Berechit
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Post n°15
Auteur : James WackerDire qu'avant leurs arrivées tout était calme sur la passerelle, maintenant voilà que des agents impériaux se rabaissaient à peindre les murs en rouge avec les stormtroopers et de corriger violemment les chasseurs de primes. Bien que sur cette dernière action l'enseigne impérial était bien content de voir que l'homme chat s'était décidé à cette initiative. Ce qui avait le don d'énerver James était le manque de discernement et l'égocentrisme de ces foutus chasseurs de prime. Ces individus qui se croient au dessus des lois avaient bien besoin d'une leçon pour apprendre à se moquer d'un officier impérial. L'homme en costard cravate l'avait appris à ces dépends mais il restait la Twi'lek qui s'était donnée un malin plaisir à se moquer de lui. Si elle avait cru que son petit jeu était trop subtil pour l'officier elle se trompait. Il l'avait bien vu venir avec ses bâillements durant le briefing et ces remarques sans intérêt entrecoupés à chaque adjectif qu'elle attribuait à Wacker dans le simple but de le provoquer.
L'enseigne était heureusement pour elle d'un grand sang froid mais il tenait beaucoup à rendre les coups qu'il avait reçu. Comme il le disait si bien la vengeance est un plat qui se mange froid et elle semblait oublier que une fois au sol il serait son supérieur. Ce n'était qu'une question de temps avant que cette être inférieur ne reçoive se qu'elle mérite. Sans plus perdre de temps a chercher un moyen de lui faire perdre un membre durant la mission écouta attentivement les instructions de son supérieur qui portait maintenant un nom : poing. À ces mots l'officier le salua puis parti en direction de sa cabine en repensant à se que lui avait dit l'agent impérial. Il était vrai que son idée de donnrt des armures à des chasseurs de primes était idiot de sa part sur une mission qui se voulait discrète mais il ne pouvait plus supporter la tenu indécente de la twi'lek a bord de son bâtiment. Par contre l'idée de Poing de porter un treillis lui sembla une très mauvaise idée, cette couleur ne s'accordait pas du tout à son fond de teint.
Non, ce qu'il voulait était une armure Mandalorienne. Un des rare peuple à avoir toute l'admiration de James pour leur culture et talent de combattants. La seul chose qu'il regrettait pour ce peuple était le clonage intensif de ces soldats sous l'apparence d'un mandalorien mais qui ne sont que de pâle copie que James détestait par dessus tout. En plus de trahir l'empire ces êtres ne trouvaient rien de mieux à soutenir les rebelles. Si James avait eu un poids militaire à cette époque il y aurait longtemps que les Clones auraient été exterminé. Aujourd'hui encore il soupçonne les clones étant soi disant resté fidèle à l'empire de vouloir à leur tour trahir et selon James ce n'était qu'une question de temps.
Le simple fait d'y penser mettait en rage l'enseigne qui pour réduire sa frustration serra la poing avant d'arriver devant sa cabine où il vit un soldat passer. Avec tout ça il avait oublié de commander son armure pour l'avoir une fois la communication avec la main rouge finit. Il fit signe de la main au trooper de s'arrêter et lui dit clairement qu'il lui fallait une armure mandalorienne sans chercher à lui expliquer la situation. Bien que sous son casque il devait être surpris d'une telle demande il devrait normalement en vu de la mission en trouver sans trop de problème dans la soute. Après un retour de salut le soldat parti encore interroger en quête de l'armure.
Pendant ce temps James en profita pour rentrer dans sa cabine et enfin pouvoir envoyé son message. Juste avant de lancé tout communication James vérifia la pièce à cause de sa paranoïa des espions. Une fois la salle sécurisée James connecta son comlink a la fréquence de la main rouge sécurisée.
"Redhand ici Bad Face, vous me recevez ?"
-Oui Bad Face je vous reçoit, 5 sur 5. Que se passe t'il ?
"Nous venons d'arrivé dans le système, nous avons besoin de transports pour le débarquement discret de troupes."
-Bien compris Bad face, nous envoyons 3 cargos se charger d'aller ramasser vos petits amis.
"Bien reçu, fin de communication."
Voilà chose qui était faites maintenant il n'y avait plus qu'à allait prévenir le pont de l'arrivée des transports et de préparé les troupes au transport. À sa grande surprise en ouvrant la porte de sa cabine Wacker tomba nez à nez avec le trooper chargé de lui apportait l'armure avec cette dernière entre ces mains. James la prit puis ferma la porte au nez du trooper les yeux trop occupés à admiré sa nouvelle armure. Avec ça au moins il craindrait aussi moins les lasers en cas de combat bien qu'il n'avait pas l'intention de personnellement se battre. Il enfila l'armure gardant tout de même le casque sous le bras de manière à être reconnu et évité toute méprise.
Une fois sur le pont l'enseigne donna ces instructions à un officier qui dans un premier temps fut surpris par l'accoutrement qui était peu appropriée sur un vaisseau impérial mais en voyant son visage il ne pu que le reconnaître et obéi sans discuter. James fut clair, il prévenu l'officier de l'arrivée des transports et aussi que les black Ops devaient aussi venir au sur le pont d'accostage pour le transport accompagné par l'enseigne qui allait se charger des opérations avec Poing. Comme dernière instruction Wacker donna l'ordre au vaisseau de quitter le système une fois les troupes déposés. Après avoir donner toutes ces directives James descendit sur le pont et pu remarquer que les black Ops étaient déjà en position habillés eux aussi en mercenaire. James avait également pu remarquer la présence des chasseurs de prime dans le hangar et ne se gêna pas a aller les voir pour avoir une petite discutions franche en face à face.
"Comme vous avez du l'entendre des transports vont venir embarquer nos troupes. Libre à vous de monter à bord avec nous ou d'utiliser votre tas de ferraille pour atterrir sur la planète, ce n'est pas mon problème. Mais je vous veux sur place aux coordonnées suivantes à temps sinon je vous considère comme déserteurs et vos propres têtes seront mise à prix. Et je préfère vous prévenir que à la surface de Taris se sera moi qui donnerai les ordres et que je ne tolèrerai aucun débordement surtout de la part d'ordures de chasseurs de prime comme vous."
James aimait beaucoup le franchise et au moins que cela les chasseurs de prime étaient au courant des ces pensés a leur égard. De plus l'enseigne avait bien prit le temps de les regarder un par un dans les yeux pour montrer que se n'était de minables mercenaires qui allait lui faire peur. Une fois sa phrase fini il lança un datapad avec l'inscription les coordonnées et de l'heure du rendez vous sur un des chasseurs de prime qui le saisi par réflexe. Une fois tout dit James n'attendit pas de réponses de leurs parts qui seraient sûrement arrogante et les quitta pour monter dans le premier transport qui venait justement d'être arrimé. Wacker enfila alors son casque pour ensuite monter à l'avant du transport.
Les cargos quittèrent lentement mais sûrement le hangar du "What Else" pour se dirigé vers Taris. Pendant le trajet James qui était peu confiant et toujours sur ces gardes observa avec des regards discrets le conducteur. Après se voyage qui avait était calme à l'avant au poste de pilotage. La présence de Wacker avait tendu l'atmosphère qui avant son arrivé était beaucoup plus détendu. Les cargos finirent par rentrer dans l'atmosphère de la planète pour ensuite se posé aux coordonnées prévues. La petite armée déguisée en mercenaire descendit alors avec Wacker qui lui porté un tenu mandalorienne dans le but de caché son visage a de possibles truands qui aimeraient le retrouver à la fin de cette mission. Il ne restait plus qu'à attendre l'arrivée de la main rouge pour pouvoir commencer l'opération. -
Post n°16
Auteur : Asmodé Bah'aris"Poing" payerait son affront plus tard, pour le moment, il était temps de se préparer a l'assaut. Elle fit signe à Smith de se contenir, si les impériaux étaient suffisamment confiants pour se mettre leur alliés a dos, c'était leur problème, mais une chose était certaine, une fois le contrat validé et la prime reçue, certaine personne ferait bien de ne pas tournée le dos a leur ancien amis. Soudain, une annonce retenti dans la pièce, des transports allaient accoster et qu'il fallait se rendre dans les hangars, la troupe de chasseur s'exécuta. Dans les coursives du vaisseau la tension était palpable, et elle se demanda plusieurs fois, si a cause d'un surplus de testostérone Smith, Pourpre, et les deux autres n'allaient pas faire demi-tours pour plomber "Poing", mais, non, il n'y aurait pas de meurtre à bord du 'What else'.
Quelque temps plus tard, assise dans le hangar Asmodé, entourée par le reste de la troupe des chasseurs de primes, elle astiquait son blaster en fixant les hommes de l'A-team se préparer au combat. L'enseigne se présenta devant eux."Comme vous avez du l'entendre des transports vont venir embarquer nos troupes. Libre à vous de monter à bord avec nous ou d'utiliser votre tas de ferraille pour atterrir sur la planète, ce n'est pas mon problème. Mais je vous veux sur place aux coordonnées suivantes à temps sinon je vous considère comme déserteurs et vos propres têtes seront mise à prix.On y sera suffisamment en avance pour pouvoir miner le terrain
Et je préfère vous prévenir que à la surface de Taris se sera moi qui donnerai les ordres et que je ne tolèrerai aucun débordement surtout de la part d'ordures de chasseurs de prime comme vous."
Il tendit un datapad a l'un des chasseurs, et fit volte face avant sans attendre la moindre réponse. Elle le regarda s'éloigner, dans son armure, et eu un haut le corps, cet créature immonde n'avait rien a faire dans une armure mandalorienne, ce peuple fièr et brave avait toujours eu le respect d'Asmodé. Wacker insultait les combattants de Mandalore en portant une beskar'gam. Elle se releva et fit face au autre.
- J'offre 1000 cr pour la tête de cet larve!
Elle afficha un grand sourire, persuadée que même gratuitement ses compères auraient volontiers arracher le scalp de l'enseigne impériale. Elle rengaina:
- Vous, je ne sais pas, mais moi, je ne monte pas avec ces pourris. Ha, et une dernière chose, sur Taris, ne vous fier qu'a vous, si on vous dit de foncer dans le tas et que vous estimez que vous risquez d'y passer, ma foi, votre vie vaut plus que l'empire
Sur ces mots elle se dirigea vers le Gloire d'Haden pour mettre les moteur en route. Sa stratégie était simple, naviguer entre les cargos et décrocher en cas de pépins, Smith ne tarda pas à la rejoindre, accompagnez du zabrak. Elle lui adressa un signe de la tête,
- Il ne fallait pas vous emportez sur le pont, ces impériaux ne méritent pas qu'on sue pour eux, en tout cas, votre nouvel armure vous va à merveille.
Elle entra les coordonnée dans le navigateur, en espérant que le comité d'accueil ne soit pas trop bien équipé.
- Pour ce trajet, vaux mieux qu'il y est deux artilleurs et un pilote, calez vous entre les cargos et faite gaffe a votre derrière. Casser un vaisseau de Donos est plus risquer que traire une rancor.
Elle en savait quelque chose, son ancien maitre avait préféré se cacher sur Naboo plutot que d'affronter la colère du doyen. Tout était prêt, elle se plaça debout derrière le siège du pilote, les yeux dans l'espace, en espérant que tout ce passerait sans problème. -
Post n°17
Auteur : Ace DiaLe « Damage Inc » était un vaisseau Keldabe Géonosien, récemment modifié. Contrairement au reste de la flotte de la planète rocheuse, ce dernier n'avait eu droit qu'à des modifications extérieures : Il a été repeint. Ce type de vaisseau était très faiblement armé comparé à ses autres camarades de même envergure. Néanmoins, ce dernier, allait entrer dans l'histoire. « Le Damage Inc », dés qu'il atteint l'infini espace, sût quelle destiné incroyable l'attendait. À bord, il y avait une vingtaine d'humains, accompagnés de nombreux droïdes. Cette équipe de choc a été dépêchée au dernier moment par le commandant Hughes en personne. La plus part ne se connaissait pas, mais ils avaient acceptés de protéger et de servir la même banderole, celle de la puissance séparatiste.
Pendant ce temps, les quatre membres de l'état major surveillaient la mission depuis le centre des opérations. Ils regardaient patiemment l'avancé du vaisseau jusqu'à son arrivée aux coordonnées finales : Taris. Si le Cerberus avait tenté de garder la prise de contrôle sur cette planète assez discrète, il ne fallait quand même pas rêver. Une telle action allait finalement se faire entendre aux quatre coins de la galaxie. On pouvait retarder la propagation des informations mais non l'arrêter complétement. Le groupe terroriste était devenu la première puissance de la planète et avait même envahi les hautes sphères de la politique. Son contrôle s'était vite répondu et c'était de la même façon que les informations se répandirent un peu partout et que les agents de la Direction Centrale des Renseignements Séparatiste en avaient entendu parler, puis fraîchement retransmis à l'état major pour une mission spéciale proposée par Hutch Dickinson.
Le vaisseau avait gardé ses mêmes balises et ses mêmes configurations. Après son envoi sur Kamino par l'ancien leader Loyd Toskrew, il y avait de grandes chances de faire passer le Keldabe pour un des leurs ! Les vingt jeunes soldats allaient jouer au jeu et ainsi infiltrer le Cerberus pour arriver à leur but. Les quelques retouches faites sur le « Damage Inc » étaient deux larges peintures sur les côtés. Gareth Hughes avait eu l'idée géniale de bien capter l'esprit fou allié, aliéné et complètement débile de l'organisation Terroriste, présidée par le Joker. Il avait ordonné de peindre sur les deux côtés un énorme papillon en rose fuchsia auquel on avait inscrit en bas : « Cerberus ». Il était maintenant presque improbable que les hommes de main du Joker se doutent d'eux. Entre les balises, le Cerberus d'inscrit en gros sur les deux côtés et les deux papillons en rose : Le Keldabe était bien dans l'esprit du groupe terroriste.
Le vaisseau était enfin arrivé en orbite autours de la planète. Les quelques hommes à bord respectaient machinalement le plan déjà préparé pour eux. Le chef de l'escouade prit l'initiative de contacter les forces ennemis :
« - Euuuh.. Ici un vaisseau du Cerberus. Nous demandons de nous envoyer vers la piste d’atterrissage la plus proche de notre position. Euuh.. Donc, il est inutile de vous en faire ! Comme notre balise le montre nous sommes aussi du même groupe terroriste que vous ! Vive la destruction, ouaiii ! On est des anarchistes, ouaiii ! On aime la guerre et la baston.. Ouaiii !
Voilà laissez nous passer, il n'y a aucune raison pour vous de se douter de nous. » Le chef balbutiait et avait du mal à prononcer chacun de ses mots. Ses idées s’entremêlaient et il ne trouvait même plus ce qu'il devait dire. Il priait de tout son cœur que son appel passe et que personne ne lui pose de problèmes.
En fait l'équipage avait peur de se faire détruire en un coup par les impressionnants vaisseaux Cerberiens. Après l’impressionnante artillerie déployée sur Kamino, il était sûr et certain que le Cerberus cachait en son sein des vaisseaux tout aussi dangereux et destructifs ! Il fallait bien faire attention, ou l'équipe, et du coup la mission, connaîtrait un échec cuisant. C'était ici la première mission de la CSI après le départ de son ex-général Gelmir et il fallait obligatoirement donner une bonne impression ! -
Post n°18
Auteur : Vlad ToddVukovar, Croatie, 1991, stade municipal
Plus de 90 jours que le monde s'est effondré. Une chape de silence s'est abattue dans le stade municipal où les derniers survivants se pressent, dans l'attente de la mort, inespérée délivrance. Les hommes ont été les premiers à disparaître et leur gémissements sont sûrement couverts par la musique de quelques radios alors qu'ils serrent dents et lêvres en attendant que les quelques grammes de plomb promis leur percent le coeur. Ont ils, dans leurs dernières secondes, leurs pensées tournées vers leurs voisins, découpés, tués et aussitôt enterrés anonyment par l'action de quelques obus depuis plusieurs jours dèja ? Ont ils des pensées pour les femmes, les restes de femmes qui mentent encore à leurs enfants, eux aussi souvent touchés par le viol systématique opéré par les envahisseurs ? Dans les ruines de la ville, comme partout dans le pays, plus personne n'a souvenir de ce qu'est l'innocence, l'espoir, ou autres illusions réservées aux temps de paix, à savoir : temps où la folie est oubliée. Cachée, dissimulée. Dans le stade vaguement éclairés où les souffles épuisés et chargés de sang de plusieurs milliers vont bientôt retentir une dernière fois, ce genre de pensée est totalement proscrite. Se remémorer des éclats de vie insouciants, où l'on pouvait se plaindre de ses amis, de ses collègues d'études ou de l'administration est le meilleur moyen pour vomir. Bien évidemment, puisque personne n'a mangé depuis des jours, la perspective de cet acte est pour le moins douloureuse car rien n'est plus horrible qu'un estomac vide qui se soulève et des lèvres décharnées qui se délivrent de quelques hémoglobines désormais inutiles et de sucs gastrique n'ayant rien eu à digérer. Ici, décence, vie privée, patriotisme n'ont plus de sens. Tout le monde a été violé, manipulé, battu, tout le monde a le corps corrompu par quelques émanations de souffres, par la course effrénée issue de leurs derniers espoirs de fuite, ou par le frottement des débris. Le soir est encore loin, mais dèja, la nuit a tout dévoré, même l'hopital à côté de la plateforme sportive d'où les cris se sont enfin arrêtés. L'histoire retiendra que l'éxécution de tout ses pensionnaires aura été longue, très longue. Et lorsque l'on construira un mémorial sur ses cendres, il sera dur d'allumer la flamme de l'humanité là iù les cendres sont encore brûlantes de la fièvre instinctive de l'homme. Tuer, violer, tout cela en parfaite conscience puisque quelqu'un en a donné l'ordre. Les deux armées sont délivrées de tout carcan social, meutes de chiens en rut lâchés dans des rues bombardées où l'odeur entêtante du sang insiste à en faire toujours plus. La Croatie ne doit plus exister, ne plus jamais se relever. L'herbe même devrait ne plus oser y pousser, sous l'engrais des chairs humaines décomposées, mêlées à celles de leur animaux, si bien qu'on ne sait plus qui est le bétail exterminé.
Dans le stade, la radio crachote un peu, puis une voix s'élève, couverte par les bombardements, couverte par de nouveaux cris. Pour ceux qui peuvent encore entendre, ou qui ont la force de faire passer l'information, la vérité est désormais incontournable. Une voix de femme, sereine et posée vient d'annoncer la fin. La centaine de soldats qui empêchaient les derniers Vukovariens de quitter la pelouse verte et écarlate se mirent à hurler entre eux pour se donner du courage ou pour mieux profiter de l'instant et levèrent leurs armes. Les détonations durèrent quelques minutes mais le dernier survivant ne les entendit pas, faute de tympans et de partie haute de sa tête. Etrangement, il mourut en possession de tous ses moyens cognitifs mais malheuresement sa dernière idée était totalement ridicule : l'humanité n'ira jamais plus loin.
Taris, dans une galaxie lointaine très lointaine.
- Vous croyez que ça l'amuse d'écrire du gore sur des pages aussi atroces de l'histoire de sa planète ?
L'un des Cerberiens haussa les épaules, et se coucha, préservant ainsi son full ace aux yeux de ses collègues, tous originaires d'un gang criminel différent.
- Peut être qu'il se croie malin ? Ou un truc du genre, je sais pas trop. Genre " regardez je suis calé sur l'ex Yougoslavie et en plus, j'aime bien tordre le cou à votre bonne humeur". Ou alors.. il essaye de montrer que son camp est vraiment malsain, super méchant, un truc du genre ?
- Peut être. Mais il y a bien une raison au personnage et à tout ça, non ?
- Ouais, mais, mec, on s'en fout. Va répondre au P.A au lieu de dire des conneries. Et puisque tu es le seul Cerberien, tu pourrais appeler le Candy Man aussi. On va avoir besoin d'un peu de chocolate, tu me suis ?
La recrue terroriste se leva, silencieuse et entreprit de rallier le panneau d'administration du système sans s'agacer du bruit indécent que faisait la machine lorsqu'elle reçevait un appel et sans oublier de faire un doigt d'honneur à ses camarades de jeu. Depuis qu'elle était contrebandière, Taris était pleine de shit, cocaîne et drogues en tous genre, il suffisait presque de se baisser et il n'avait aucune envie d'aller se réapprovisionner auprès du Candy Man. Comme la plupart des leaders du Cerberus, la solennité et l'humanité de l'homme s'effritait rapidement, comme un vernis que le Joker s'amusait à rendre de moins en moins étanche. Bipolaire, le nouveau numéro Un du trafic avec les Hutts et donc de la galaxie adorait aider les recrues lorsqu'il était de bonne humeur et adorait les dépecer lorsqu'il était de mauvaise. Heureusement, le Joker avait eu la bonne idée de faire encadrer le camp par des hommes capables de sérieux, organisés et intelligents, tels Sovereign et Hubris. Cela contrebalançait les racines démentielles du groupe qui pouvait se montrer répulsive pour les recrues et évitait que le camp ne devienne qu'une armée d'hommes d'instinct, dont toute les fausses bonnes intentions et bons instincts construites au cours des millénaires par les sociétés auraient été grattées et enlevées. Il fallait toujours un semblant de raison que la folie des hommes comme le Joker utilisait comme support pour se montrer au grand jour et mieux éclater. Le Candy Man, hélas, avait trop été au contact du Diable à la bouche déchirée. Il lui ressemblait trop pour être approché. De plus, la recrue n'avait aucune envie de se shooter une nouvelle fois, sa dernière expérience avait été des plus étranges. En effet, lorsqu'il avait "allumé" un robinet pour manger l'eau, une main en était sortie et il se demandait souvent si il s'agissait vraiment d'une hallucination ou bien que sa vision n'avait pas été trompée. Et puis, il avait été dragué par les lampadaires de sa rue et avait eu si peur qu'ils ne viennent le toucher qu'il avait toujours une petite appréhension lorsqu'il passait devant une lanterne.
L'appel était apparemment celui d'un vaisseau cerberien rempli d'hippies ou de fans d'ASP, qui avaient sacrifiés la discrétion pour un grand papillon sur leur vaisseau coloré. Des membres du Blood Circus ? En aucun cas. Même ivres ou en train de planer, ce que leurs voix de toute façon réfutait, les membres de l'équipage avait une façon très étrange de se présenter. Aucun Cerberien ne se serait foutu de la gueule de son camp si promptement en s'adressant à un des leurs censés leur ouvrir les portes de la ville. La manoeuvre était incompréhensible. Si un camp ennemi, l'Empire probablement, essayait d'infiltrer le Cerberus, pourquoi ce too much et surtout cette provocation ? Intrigué, le jeune homme décida de les laisser entrer, de les faire encadrer par des hommes de confiance et de voir ce qu'ils essayaient vraiment de faire avant de s'en débarasser. Il appela Snatch, qu'il mit aussitôt sur le coup et lui demanda de préparer un escadron pour accompagner et mentir aux.. ennemis ? et un escadron chargé de les suivre à distance pour aider à la suppression.
Une fois fait, il abandonna son poker et sortit dans la rue, après s'être passé un peu d'eau froide pour détendre ses cernes, hérités de longues insomnies marquées par les bombardements, les cris des jeunes femmes "offensées" et des petits garçons "malmenés". Les émeutes anti-cerberus avait duré plusieurs jours, et même les nouvelles lois n'avaient pas réussies à freiner la vindicte des citoyens de Taris dérangés par l'arrivée en masse de terroristes de tous bords. D'après les rumeurs, le Joker, quelque part sur la planète, s'en réjouissait au plus haut point, qualifiant les massacres que le Cerberus perpétrait tous les jours d"orgasmique". Le Blood Circus, dispersés eux aussi dans la planète, s'en donnait à coeur joie. Propagande incroyable, expériences scientifiques très dérivées, et interrogatoires poussés qui transformaient les victimes en membre de l'organisation clownesque. On voyait ainsi, entre les tueurs en entraînement, les morts qui se levaient, les pro-impériaux qui criaient au secours, les hommes ayant tout perdu se servant de l'énergie du désespoir pour que le Cerberus les aide à se suicider et ainsi oublier les cicatrices et les yeux globuleux de défunts avec lesquels leurs femmes les regardaient dans leur lit, des soldats déguisés en clowns, d'anciens voisins transformés en monstre que toute humanité avait quitté, dépassés par leurs bas instincts qui se libéraient enfin.
Dans la rue, la recrue cerberienne, soldat parmi les autres de l'organisation anarchiste Cerberienne, aidait à maintenir l'ordre, rassuré par la sérieux de ses leaders. Le Cerberus avait plusieurs visages, et il était si simple de ne voir celui du Joker que comme un moyen contourné de parvenir à des fins anti-impériales. Si simple, et le Cerberus semblait tellement plus motivé que les Rénégats. Il avait rejoint le Cerberus l'année dernière et avait...
Alger, 1960.
.. Vingt trois ans. Vingt trois ans et dèja du mal avec les articulations de son poignet, et dêjà, du mal à fermer ses paupières. Durant ses interrogatoires, il avait adopté la technique désormais partagée par presque tous ses camarades de la baignoire. Cela semblait pratique vu de loin, puisque la victime avait le cou plaqué contre le marbre de sa propre baignoire et la tête plongée dans l'eau sortie de ses propres canalisations, cela ne coûtait donc rien mais au bout d'un moment, l'interrogateur en avait mal à la main. C'est pourquoi, il avait décidé de réutiliser des techniques plus classiques : la chaise trouée au niveau des testicules et les briques, les stimulations électriques, le couteau frôlant les arrêtes du front, carressant un à un les jointures des doigts qui disparaissaient dans un tas de postillons sous le baîllon. Il n'aimait pas entendre les rebelles crier, c'est pourquoi la technique de la baignoire, où la bouche ouverte ne pouvait qu'aspirer l'eau rouge et noire lui avait bien plu. Mais il allait devoir se remettre à improviser des baîllons. Vingt trois ans. Quatre ans qu'il avait été envoyé ici, et deux qu'il avait compris que le seul moyen d'empêcher les enfants d'être étranglés dans leur lits et les pilliers de bars de s'écrouler avec leur territoire sous la volonté d'un kamikaze était d'oublier les mots gardes à vue et présomption d'innocence et de pousser ses interrogatoires jusqu'à ce que même le corps ait laissé échappé ses dernières verités. Rien n'était juste dans cette histoire et personne n'avait raison. Il essayait de ne pas y penser, et surtout, n'adopter aucune position.
Taris, galaxie très lointaine.
Vingt trois ans. Vingt trois ans et il avait rejoint le Joker juste après la bataille de Kamino, puisque les rénégats s'étaient repliés sur eux même et semblaient même avoir perdu leur chef. La débandade. Il avait changé de camp, mais lui au moins, il était certain de sa position. Comme beaucoup de gradés Cerberien, il avait l'ordre de garder un oeil sur les formations officielles arrivées récemment sur la planète ou s'étant distinguées avant que le Cerberus ne prenne les commandes de la criminalité, voilà quelques années, alors que le Joker était encore une recrue comme lui. Ses protégés ? Le groupe "Main Rouge". Ses raisons d'être confiant ? Taris ne pourrait jamais se relever. Rien ne pouvait plus pousser après le passage de l'Attila mystérieux au nom de bouffon. L'Empire l'avait probablement compris. Comme les Tutsi l'avaient compris lorsque les Hutus s'étaient mis à racler leurs machettes sur le sol goudronné et les murs bétonnés en s'approchant d'eux, alors que la radio rwandaise beuglait " Tuez les tous" et que la Terre entière s'en était contrefoutue. Comme les Serbes l'avaient compris, comme les bosniaques l'avaient compris.
Et pourtant..
- HRPG : Récapitulation = Sovereign dirige le Cerberus depuis une endroit inconnu, Candy Man est dans la Cité Haute, Snatch est allé à la rencontre des CSIens, le Joker erre quelque part sur la planète, il est probablement couvert par le Blood Circus. Les émeutes se calment. Une flotte Cerberienne est prête à intervenir en cas de besoin. Excusez le style, j'ai du le réécrire une fois. - -
Post n°19
Auteur : Super PNJL’espace fut soudainement rempli par plusieurs dizaines de vaisseau de gros tonnages. L’opération « Pinder » était lancé. Suite aux informations rassemblées par la DCRS, le renseignement séparatiste, la CSI, deux armées nationales confédérés et son allié Corellien avaient décidé de monter une opération pour stopper les activités terroristes sur Taris. La confédération était le plus gros contributeur de l’alliance avec 50 % des bâtiments de combats. Etant en plus à l’initiative de la mission, elle commandait logiquement le déroulement des opérations.
Le rassemblement et le déploiement des bâtiments militaires en un temps record n’avait pas été facile. En plus de réquisitionner le matériel disponible, ils avaient fallu prévoir correctement le départ de chaque armée pour une arrivée simultané et éviter les collisions. Collisions qui ne furent pas loin de se produire malgré les mesures prises aux préalables, mais heureusement les pilotes purent rediriger leur trajectoire avant qu’un accident ne se produisent. La coopération entre autant d’armées différentes n’était pas une mince affaire, elles n’avaient franchement pas l’habitude de faire des entrainements ensemble. Cette opération, qui était une véritable improvisation, était une bonne occasion de développer des tactiques communes.
Tous les équipages étaient en train de faire exactement la même chose : vérifier que tous les vaisseaux étaient bien là, en formation et en un seul morceau, puis que tous les systèmes fonctionnaient correctement. Dans un même temps, ils vérifiaient le positionnement de tout vaisseau de guerre ennemi ou petit vaisseau potentiellement dangereux qui se dirigeraient vers eux. Une procédure habituelle mais nécessaire avant tout autre chose pour vérifier le matériel, poser les bases de l’opération et prévoir la suite des évènements.
La flotte de guerre séparatiste, qui était directement commandé par le centre des opérations basé sur Géonosis, était composée de 5 destroyers providences, de 4 destroyers légers Récusant, de 4 Contrôles droïdes, 2 Frégates Munificent. De son coté, Cato Neimoidia, qui été directement visé par les menaces de cerberus, avait envoyé 3 destroyer providence de classe « Main invisible ». Une grosse contribution de la préfète Maar qui souhait sans doute plus que tous les autres membres de l’alliance mettre fin aux activités du groupe terroriste. Les providences de la CSI et les mains invisible de Cato Neimoidia composaient l’essentielle de la première ligne. Les contrôles droïdes débloqués par la FATTS étaient légèrement en retrait, prêt à lancer des vagues de chasseur et à déployer les barges de débarquement. Ils étaient couverts par les 4 récusant et les 2 munificent. Munificent qui pourraient s’avancer un peu et « allumer » les vaisseaux ennemis avec ces canons lourds de proue si besoin, sans aucun doute la meilleur arme aujourd’hui sur le champ de bataille.
Les premières actions de l’immense flotte ne furent pas guerrières. Ils prirent tout d’abord le soin de couper les communications de la planète vers l’extérieur. Instantanément après, les vaisseaux de l’opération « Pinder » lancèrent un même message sur l’ensemble des ondes que couvraient la planète. Un message répétitif, qui continuerait également une fois dans l’atmosphère par des mégaphones.
- Peuple de Taris, ce n’est pas ici ni de cette façon que nous aurions voulu établir le contact avec vous, mais étant donné la situation, une intervention s’impose. Nous ne pouvons tolérer qu’une planète s’associe avec un groupe terroriste qui menace un peu plus chaque jour des communautés confédérés. Nous vous invitons donc à reprendre les armes pour combattre les forces de cerberus qui se sont installé à la tête de votre planète. Il a toujours été évident pour nous que votre population avait été pris en otages et nous espérons qu’en coopérant avec nous, nous pourrions redonner au peuple de Taris ce qui lui revient de droit, sa liberté !!!
Quoi qu’il en soit, la ligne de conduite de la confédération des systèmes indépendants est claire : Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour annihiler définitivement le terrorisme sur ce système. Il est tout simplement hors de question qu’une planète comme Taris, avec tous les moyens et les infrastructures qui s’associent à elle, devienne un sanctuaire et une base arrière d’un groupe terroriste et ce, même si à notre grand regret, il se trouvait que la population soutenait les forces cerberiennes.
Nous avons trois messages à faire passer :
1- -Tout d’abord aux opposants et aux loyalistes : Prenez vos armes et combattez, reprenez ce qui est à vous. Sachez que les troupes séparatistes vous soutiennent et seront bientôt à terre pour vous assister. Ensemble nous reconstruirons votre société, rétablirons un gouvernement et participerons à votre sécurité pour éviter que quelque chose de similaire ne se reproduise.
2- -Ensuite aux Cerberiens et toutes autres criminels : Déposez les armes et rendez-vous sans délais. Il y a toujours un moyen de rédemption. Si vous vous remettez à la justice sans combattre, les autorités compétentes en prendront compte. Mais si vous préférez la folie à la raison, sachez que nous ouvrirons le feu sans aucune hésitation, qui que vous soyez, quel que soit votre puissance ou votre nombre.
3- -Tous les vaisseaux sont priés de regagner le sol au plus vite en désactivant toutes les armes et tous les boucliers. Si un vaisseau se dirige vers nous ou prend la fuite, nous le détruirons, si un vaisseau n’exécute pas les ordres rapidement nous tirerons sans sommation.
La passivité n’est pas une solution. Ne rien faire c’est accepter la situation et la CSI ne saurait le tolérer.
Le message n’était peut-être pas assez explicite pour certain. Si beaucoup passait à côté il était évident que d’autres allaient déchiffrer le discours confédéré, trouver la menace voilée et faire courir la rumeur : « Si le peuple de Taris ne faisait pas le nécessaire pour virer cerberus du pouvoir, il serait considéré comme un collaborateur et la CSI agirait en conséquence ». Au vu des moyens déployés, autant dire que la menace était assez dissuasive et ferait penchez la plupart des indécis voir même des terroristes du côté des séparatiste. Vlad était pris à son propre jeu et la population de Taris entre le marteau et l’enclume, un marteau séparatiste très lourd et très solide.Spoiler : - Forces en Présences ( 18 ) C.S.I-CATO -
Spoiler : Spoiler
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Post n°20
Auteur : MufusCoucou c’est la démocratie !
Il est de nombreuses actions imputables à l’humain que l’on qualifie bien injustement comme étant des miracles. L’Opération Pinder en fût un exemple à sa façon car elle ralluma en un instant l’espoir chez des milliards d’individus. Ah l’espoir … C’était bien cet espoir que le Cerberus avait tenté de détruire dans le cœur même de la population de Taris. Et c’était là cet espoir qui venait d’être ravivé le temps d’un claquement de doigt !
L’arrivée providentielle des Séparatistes et de leur allié venait d’alléger les cœurs et les corps fatigués d’une population occupée. C’était là des anges venus répandre la paix et la rédemption. Des envoyés des cieux dont les impies subiraient l’oblitération divine. Ces valkyries représentaient à la fois un espoir et une crainte. Avec eux venait la crainte du courroux Séparatiste. Un courroux qui par deux fois avait rasé la capitale Impériale ! Un courroux divin, inarrêtable, insurmontable, dont on disait que même la Force ne pouvait s’y opposer ! Que ce fût-ce là pure propagande ou réalité, les faits étaient là : la Confédération était déterminée et elle avait mis le paquet. On avait retourné contre Vlad ses propres armes. Il était fait usage du même stratagème que le Joker avait utilisé sur Cato Neimoidia et Ondéron sauf qu’à sa différence la C.S.I avait véritablement les moyens de mettre ses menaces à exécution. La menace était cachée mais on comprenait le message : si le peuple ne se soulevait pas ils raseraient la planète.
Oh non … Ce n’était pas l’Empire qui était convié en enfer mais bien le Cerberus. Les prochaines heures s’annonçaient sanglantes ! Les loyalistes, mais aussi les civils, en fait tous les gens de Taris, du petit malfrat à la scout vendeuse de cookie au militaire à la retraite, tous comptaient bien en découdre avec l’oppresseur et lui faire payer ce qu’il avait fait. La population occupée allait reprendre sa revanche et bon sang qu’il était agréable de ne pas être un Cerberus en cet instant. Les forces de la coalition venaient bel et bien de pénétrer dans l’espace de Taris : le Cerberus avait voulu l’anarchie, elle était au rendez-vous …
La deuxième formation militaire à composer la force d’intervention de la coalition venait elle aussi d’arriver sur le théâtre d’opération. Tout comme l’armada Séparatiste, la flotte Corellienne était elle aussi très conséquente. La planète bleue avait été contactée quelques jours avant par l’Etat-Major Séparatiste. Le consulat lui avait signifié sa volonté de libérer Taris de l’occupant Cerberus. Les Indépendants avaient acceptés de bon cœur la proposition tant pour sauver la planète qu’atomiser ces cinglés. La stratégie qui avait été élaborée par les assaillants était une œuvre commune du Génie Confédéré et Corellien bien que Corellia aurait préféré des fleurs et non pas des papillons sur le Keldabe envoyé en éclaireur. Quoi qu’il en soit la Corsec avait dépêchée 4 Venators, la SMP du Général Mufus 3 Destroyers Légers Recusants et la SMP de Jinn Fear avait fournie 1 Destroyer Léger Recusant ainsi que 2 Frégates Munificent. Au total les présidents Corelliens avaient largement honorés leur alliance en fournissant pas moins de 10 bâtiments de combats à la flotte de la coalition. Cette formation Indépendante était épaulée par un Star Destroyer et un Venator Géonosiens. Ces vaisseaux publics de l’armée Géonosienne avaient été affrétés par la Confédération pour cette mission suite à la mise sous tutelle de l’armée publique de Geonosis.
La flottille Géonosienne et Corellienne faisait un seul et unique bloc avec les vaisseaux Séparatiste. A peine sortis d’hyperespace et remerciant les cieux de pas s’être percutés, les vaisseaux reprenaient leur formation. Les brouilleurs avaient été activés et plus aucune communication n’était désormais possible depuis la planète et ses environs. L’assaillant conservait ainsi un champ de manœuvre adéquat tout en étant assez proche les uns des autres pour présenter une puissance de feu phénoménale. Même la flotte entière du Cerberus (qui avait été étudiée et quantifiée durant l’attaque de Kamino) n’avait aucune chance face aux moyens déployés. C’était la différence majeure entre les grandes factions de ce monde et les grenouilles qui voulaient se faire devenir bœuf ! Dans cette configuration, voyant depuis la passerelle du Tonnerre tous ces vaisseaux envoyés pour sauver cette planète, l’officier d’Etat-Major Corellien et responsable de la section Corellienne de la Coalition ne pouvait que juger la faiblesse des planètes actuelles face à la course à l’armement qui s’était rependue dans la Galaxie durant la Guerre Froide. Quelques temps après son arrivée et son message à l’adresse de l’ennemi la flotte tout entière mis ses directives en application et ouvrit le feu sur tous les vaisseaux qui tentaient de fuir au lieu de se poser au sol. Brauwer le savait, ce n’était que le début et il allait leur falloir sécuriser les cieux avant d’entreprendre l’invasion.
Les Venators formaient une première ligne d’attaque avec les providences car ils disposaient tous deux de technologies capables de couler des vaisseaux même ultramodernes. Les Venators avaient les Missiles Drillers qui perforaient les boucliers et les providences avaient leurs obus explosifs qui en faisaient de même. Les Mains Invisibles de Cato Neimoidia disposaient de lances missiles protoniques en plus de ces canons. La force totale qui avait été déployée par la Coalition (CSI-Cato-Corellia-Geonosis) était de 30 appareils de lourds tonnage dont 13 appareils spécialisés dans la destruction des appareils modernes comme les MC80 et les Stars Destroyers car disposant des technologies susmentionnées. Au final quel que soit la force déployée par le Cerberus ils ne pouvaient que prendre une tôlée dans cette bataille spatiale à moins qu’il ne fasse preuve d’actes de super-man-grosbills, après tout ce n’était pas quelque chose à exclure : ils avaient bien pris une planète ! Eux, un petit groupe terroriste prenait en otage six milliards d’individus ?! Il était définitivement venu le temps de remettre les pendules à zéro. Brauwer se retourna vers les officiers qui travaillaient d’arrachepied sur le pont.« - Hey bien … J’ai bien peur que nous ne respections pas le couvre-feu établi par les Cerberiens. Pensez-vous qu’ils vont essayer de nous fouiller ?! »
Officier d'Etat Major de la Corsec
Général Brauwer
Un jeune officier des communications un peu naïf répondit machinalement à son supérieur.
« - Le Joker est un fou mon Général. Je pense qu’il combattra jusqu’à la fin ! Vous savez j’ai entendu dire que c’est un malade mental mais du genre vraiment malsain ! C’est un taré ce gars … Le genre de type qu’on ne peut pas comprendre : il est seul dans son monde ! Ya une vidéo sur l’holonet de lui qui passe « two clown one cup » et ben' je vous le dit ce Joker après avoir vu sa vidéo il me retourne l’estomac … Il me fait peur ! »
« - Ça ne m’étonne pas, ce mec est un cinglé ! Le leader de cette organisation voudra sans doute combattre jusqu’à la fin. Son problème c’est que le peuple de cette planète ne le suivra pas en enfer. Ces gens-là ont perdus leur planète et ont étés humiliés. Sachez que l’humiliation se lave dans le sang mon garçon, surtout sur Taris … »
L’équipage éclata de rire. Le Général essuya une larme sur le coin de l’œil avant de redevenir sérieux. Il attrapa un comlink et s’adressa à la Flotte Corellienne.
« - Vous savez que je ne suis pas un homme de discours alors je serais bref. Aujourd’hui nous répondons à l’appel à l’aide d’un peuple qui souffre. En ce jour nous pouvons nous regarder dans un miroir et dire : « Oui ! Oui je suis fier de ce que j’entreprends ! ». Car nous élevons haut et fier l’étendard de la démocratie ! Il n’y a rien de plus noble que cette expédition ! Taris, une planète sœur, indépendante, a été souillée par la lie de la Galaxie. Elle nous appelle à l’aide ! Allons-nous rester sans réagir ?! »
Dans les quatre vaisseaux Corelliens il y eut une réponse unanime. Un « NON » prononcés par l’intégralité des équipages qui put se faire entendre à l’extérieur même des appareils.
« - Non ?! Et bien vous avez raison ! Vous êtes l’élite du peuple Corellien ! Vous êtes le bras vengeur de la justice qui abattra le jugement implacable de l’épée sur nos ennemis. Allons rabattre le clapet de ce clown de merd* ! A la guerre !!!! »
La réponse fût unanime une seconde fois « A LA GUERRE ! » crièrent les équipages.Spoiler : Forces en présence / Corellia - Geonosis (+12) :
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Post n°21
Auteur : ThomassianSpoiler : Musique d'Ambiance
Thomassian et le Nikto arrivèrent peu après pour embarquer eux aussi dans la Gloire d'Haden. L'hospitalité des soldats impériaux avait ses limites. Ils étaient tous assez soulagés de n'avoir aucun de ses membres à bord du Slave I, en fin de compte.
Outre les petites blagues sur la façon dont chacun comptait jouer avec la tête de l'Enseigne, pour lesquelles Thomassian offrit une manière de faire évoquant des câbles et un fer rouge, ils se mirent en position.
Le nikto reprenait les commandes tandis que le jeune homme couvrait le premier poste d'artillerie d'un côté et Smith le second. Le Zabrak reprit sa "méditation" et Asmodé, elle, semblait se délecter que des hommes fassent le boulot à sa place.
Bref, la Gloire d'Haden se détacha du quai 7 et entreprit de se placer en fin de cortège derrière les imposants et voyants vaisseaux de transport impériaux dirigés par ce fameux "Poing".
La mission pouvait réellement commencer.... ou presque.
S'extirpant de l'hyper-espace, un vaisseau Géonosien apparut devant eux. De là où ils étaient, ils purent entr'apercevoir les motifs étranges autant que bigarrés et la couleur criarde. Ce Kelblade n'était vraiment pas à sa place, surtout dans un paysage spatial comme celui-ci. Mais ils n'eûrent pas le temps d'apprécier plus l'étrangeté de la situation que ce dernier fonça vers Taris après un court délai d'attente.
Le silence régnait dans le cockpit. Il résonnait même à travers les cargos impériaux.
Néanmoins, c'était le moment. La file de vaisseaux en formation se dirigea elle-aussi sur Taris. Traversant l'atmosphère, descendant inéluctablement vers les coordonnées qui devaient, selon toute attente, les faire atterrir dans une clairière dégagée à l'orée d'une immense forêt bordant la périphérie de la Ville Basse. Suffisamment loin, espéraient-ils, afin d'avoir assez de temps pour entrer en scène si leur maigre couverture était compromise.
Durant ce laps de temps, Thomassian et les autres avaient, au moins, le temps de réarranger leurs armures impériales sous leurs habits comme instruits.
Durant leur descente, ils remarquèrent que le vaisseau Génonosien susmentionné avait viré de bord , repris son ascension pour se replacer à sa place initiale où ils l'avaient aperçus, en orbite autour de la planète.
Un comportement bien étrange mais pour lequel ils n’avaient pas vraiment le temps de s'attarder.
Atterrissage sans encombre jusqu'à là.
Le vaisseau Amiral ouvrit les communications :
- Nous avons envoyé un message à la Main Rouge. Nous sommes supposés les rencontrer dans le quartier nord-est de la Ville Basse.
Coupant les moteurs, vérifiant une dernière fois que tout était en ordre, les chasseurs de primes sortirent du Slave I pour se rendre compte que chaque cargo était déjà vidée de ses escouades d'élites, tandis que le Poing se trouvait au-devant d'eux. Rigueur militaire oblige.
C'est alors qu'un événement inattendu se produisit.***
- Yo, c'est cool d'faiwe des affaiwes avec vous, même en c'temps d'cwise !Spoiler : Interlude Musical
Le marchand finissait de décharger sa cargaison, composée surtout d'alcools divers et variés.
Sur le pad au niveau de la Ville Médiane, il faisait face à un employé vraisemblablement de Taris, et non pas Cerbérien, ce qui le rassurait un peu.
Il finit de signer un holo-contrat sur le tableau de commande quand un message crépita par l'intercom de son vaisseau. Ce même message se répercuta en écho dans chaque appareil de communication aux alentours.
- Peuple de Taris, ce n’est pas ici ni de cette façon que nous aurions voulu établir le contact avec vous, mais étant donné la situation, une intervention s’impose. Nous ne pouvons tolérer qu’une planète s’associe avec un groupe terroriste qui menace un peu plus chaque jour des communautés confédérés. Nous vous invitons donc à reprendre les armes pour combattre les forces de cerberus qui se sont installé à la tête de votre planète. Il a toujours été évident pour nous que votre population avait été pris en otages et nous espérons qu’en coopérant avec nous, nous pourrions redonner au peuple de Taris ce qui lui revient de droit, sa liberté !!!
Quoi qu’il en soit, la ligne de conduite de la confédération des systèmes indépendants est claire : Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour annihiler définitivement le terrorisme sur ce système. Il est tout simplement hors de question qu’une planète comme Taris, avec tous les moyens et les infrastructures qui s’associent à elle, devienne un sanctuaire et une base arrière d’un groupe terroriste et ce, même si à notre grand regret, il se trouvait que la population soutenait les forces cerberiennes.
Nous avons trois messages à faire passer :
1- -Tout d’abord aux opposants et aux loyalistes : Prenez vos armes et combattez, reprenez ce qui est à vous. Sachez que les troupes séparatistes vous soutiennent et seront bientôt à terre pour vous assister. Ensemble nous reconstruirons votre société, rétablirons un gouvernement et participerons à votre sécurité pour éviter que quelque chose de similaire ne se reproduise.
2- -Ensuite aux Cerberiens et toutes autres criminels : Déposez les armes et rendez-vous sans délais. Il y a toujours un moyen de rédemption. Si vous vous remettez à la justice sans combattre, les autorités compétentes en prendront compte. Mais si vous préférez la folie à la raison, sachez que nous ouvrirons le feu sans aucune hésitation, qui que vous soyez, quel que soit votre puissance ou votre nombre.
3- -Tous les vaisseaux sont priés de regagner le sol au plus vite en désactivant toutes les armes et tous les boucliers. Si un vaisseau se dirige vers nous ou prend la fuite, nous le détruirons, si un vaisseau n’exécute pas les ordres rapidement nous tirerons sans sommation.
La passivité n’est pas une solution. Ne rien faire c’est accepter la situation et la CSI ne saurait le tolérer.
Abasourdi, notre ami à dread-locks ouvrait grand les yeux.
- Mon Frèwe, tu t'fous d'ma gueule là ?!
Il remonta à bord de son vaisseau pour vérifier ses commandes de bords. En effet, le brouillage était actif. Il ne pouvait plus utiliser sa radio non plus. Quant à essayer de repartir, il ne tenait pas à finir en tranche d’emmental pour chiens emplumés.
- Bon, bon. J'auwais dû m'douter qu'y allait avoiw du gwabuge... Dis, l'Béké, l'est où la cantina la plus pwoche, qu'je pwofite un peu d'cette chiuwe qui m'tombe sur l'dos ?
Il leva la tête pour remarquer que l'employé s'était déjà enfui. Il soupira, se résigna et, pour le moment, décida de s'enfermer dans son cargo. À défaut d'autre chose, il augmenta le son de son lecteur de musique et coupa la radio.***
(reprise du morceau précédant)
Les mêmes sermons se répétaient en boucle toutes les minutes dans chaque équipement de radio, y compris dans la Gloire d'Haden et les cargos voisins.
Levant les yeux, Thomassian et les autres virent des masses noires et grisées former comme une seule et unique ligne à travers le ciel.
- Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?! S'exclama l'agent.
Le Nikto confirma une certaine crainte qui s'était installée parmi l'assemblé. Plus moyen de communiquer, que ce soit sur la planète ou vers l'extérieur.
- Cela fait partie de votre plan ? Lança Asmodé vers le Poing avec un certain dédain à demi-dissimulé.
La surprise étant grandissante. Ils n'avaient plus aucun moyen de contacter directement la Main Rouge, ni même entre eux finalement. Ce n'était plus une mission relativement discrète, c'était une véritable guerre sur le point d'exploser.
La face de Lion donna furieusement ses ordres envers l'Enseigne, qui les transmit du mieux qu'il put.
- Nous continuons comme prévus. Nous devons aller au quartier nord-est. En route ! -
Post n°22
Auteur : Super PNJJonn attendait. Épaule appuyée nonchalamment sur le mur, lunette relevée, il commençait à trouver le temps long. Peut-être s'était-il trompé au sujet des intentions de ces maudits impériaux, à moins qu'ils ne préparent un nouveau plan ou encore, que le Cerberus ait déjà entravé leur plan... Non, cette dernière solution était totalement inacceptable, Turringer aurait été au courant sinon.
-Mario, Luigi, quelque chose?
Mario et Luigi, les mécanos hyperactifs de leurs petits groupes. Nul ne savait vraiment s'ils étaient réellement frère mais c'était comme cela qu'ils se présentaient. Et en fait, beaucoup n'en avait rien à faire des filiations étranges au sein du groupe. Après tout, il appelait bien Shawn "maman" de temps en temps.
-Rien
-Les gens on l'air calme de mon côté.
C'était calme, très calme. Pour une planète en pleine émeute, s'était beaucoup trop calme. Il fixa son datapad. Pas de grand ponte Cerberien dans les parages, pas de milice, il aurait presque pu se balader nu avec une pancarte "I Love Empire" sans se faire canarder par les services de sécurité de Taris.
-Gate à Centre UnderCover.
-Ici Undecover, que ce passe-t-il?-Rien. Il ne se passe rien.-Donc tu t'ennuis et tu t'es demandé qui tu pourrais faire chier?-Non, enfin si un peu aussi, mais surtout parce qu'il ne ce passe rien.-Rien comme dans "rien du tout"?-et comme dans "y'a rien".-Le calme avant la tempête. Si dans 10 minutes il ne ce passe toujours rien, tu rapatries.-Message reçu. Terminé.
Jonn soupira bruyamment. Le calme avant la tempête hein? C'était tout simplement insupportable. Et Turringer qui ne donnait pas de nouvelle en plus. Le chef se gratta la tête. Ils étaient censé être le groupuscule le mieux renseigné de la planète et là, il avait l'impression de ne rien savoir. Un poisson hors de l'eau, inutile et impuissant et surtout, à la merci du premier prédateur venu. Plus que 8 minutes à attendre avant de dégager. 8 minutes pendant lesquelles il pouvait se passer tout et n'importe quoi. Passera, passera pas? Il regarda encore sa montre 7m30 secondes.
Il souffla comme le lion en cage. Ces minutes seraient les plus longues de sa vie. Avec celles où il s'était retrouvé avec la main coincée dans l'étau d'une scie circulaire en fonctionnement et aussi avec celles de son premier rencard.
6minutes. Le temps allait en ralentissant ou quoi? Il enleva ses lunettes et les nettoyas pour la 30 éme fois au moins. Il enlevait une ultime poussière invisible quand les radios de l'astroports arrêtèrent de diffuser leurs musiques insipides et grésillantes.
Tempête. Son ComLink sonna instinctivement. Turringer et Undercover appelaient en même temps tandis que le message se diffusait sur les ondes.
-Bah la voila ta tempête chouchou.
-Une flotte en orbite... j'en décompte 18...et... oh Jackpot : 12 gros tonnages supplémentaire. Soit environs 30 vaisseaux en plus du croiseurs impériale
de tout à l'heure...Mais j'ai pu en raté, a pop dans tout les sens sur les écran, ça pue grave.-Attends attends..attends... y'a 3 factions au dessus de nos têtes? Oula, je pensais pas que Taris était revenue dans les priorités. Bon on dégage, je voudrais pas me faire prendre dans les feux du ciels.
-Gate attends... j'ai une communication. Du vaisseau Impérial. Ils cherchent la main rouge.Gate entendit dans son comlink le bruit distinctif d'une main que l'on claque sur le front sans doute suivit d'un "putain manquait plus que ça".
-Il nous donne rendez vous dans la ville basse quartier nord-est, je transmet l'info a..
"Peuple de Taris, ce n’est pas ici ni de cette façon que nous aurions voulu établir le contact avec vous, mais étant donné la situation, une intervention s’impose. Nous ne pouvons tolérer qu’une planète s’associe avec un groupe terroriste qui menace.."
Gate attendit quelques instants, Mario et Luigi rappliquèrent. Devant l'absence de signal, ils avaient préféré se replier vers leurs boss, sage décision d'ailleurs. Jonn leva la main en signe d'attente. Il tapota frenétiquement sur son ComLink dans l'espoir d'entendre la voix de son agaçant ami Shawn. Mais rien de vint, il soupira et il se retourna vers luigi et Mario et leur désigna la sortie avec sa main.
Les seuls nouvelle qu'il possédait était que les impériaux les cherchaient et qu'il se trouvait dans le quartier Nord-est de la ville basse, à cette endroit il n'y avait que peu d'endroit ou ils pourraient débarqué, ce qui faciliterait la tache de Jonn.
Ils dégagèrent fissa, restant dans l'ombre et mesurant le bruit de leurs pas sur le bitûme. L'accès à la ville basse était ...étrange. Camouflés et peu attrayant, personne n'aimait trop s'y aventurer, encore moins depuis que les armées Cerberiennes patrouillaient dans la cité complète. Une odeur nauséabonde s'en échappait et l'éclairage grelottant n'ajoutait aucun attrait au petit passage. Les impériaux et leur petits copains n'allaient pas être déçus du voyage.
Durant le trajet, les pensées de Jonn tournoyèrent dans sa tête, tendit que le message de la csi résonnait sur toute les fréquences. Ils étaient sur le point d'établir quelques choses avec des ... Impériaux. D'accord, c'était pour faire tomber le Chien Clown mais quand même. "ca doit être ça que l'on appelle sens du devoir et du sacrifice".
Arrivé sur place il retrouva Shawn était en place, Turringer avait du le réussir à le prévenir d'une façon ou d'une autre.
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Dans le fameux quartier Nord-est de la ville basse, il y'avait un espèce de piano bar. Shawn aimait ce lieu, il était plus classe et plus élégant que tous les infâmes boui boui réunit dans cet égout géant.
Il avait fait préparer une table, serviette et nappe assortie dans des tons rouges sombres et dorés. Une bouteille de champagne était au frais, les petits four finissait de cuir et son pistolet baster était chargé et prêt à l'emploi. Ces hommes étaient embusqués sur les balcons, la serveuse était... plutôt mignonne et des indicateurs permettraient de ramener la "cible" jusque dans ce terrier sécurisé. Jonn devait arriver après le rabattage.
Oui, rabattage, c'était le mot. Shawn se sentait comme une mère maquerelle qui attendait que ses "filles" lui rapportent butins et clientèles. Mais comme toutes institutions, il fallait savoir positionner ses pions de la meilleure manière afin d'être sur de pouvoir terminer la partie...en vainqueur.
Un de ses hommes lui fit un signe. La cible venait enfin d'entrée dans la ville.
-Comptez moi ce beau monde et sortez le bon nombre de verre je vous pris. je tiens à ce que cette réception soit parfaite.
Et il espérait que ça ne serait pas la dernière.
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J.Gate quand à lui observait le débarquement impérial, le doigt sur la cachette, il rêvait de plomber les pseudo-império-mandalorien, il attendit que les troupes soit entièrement débarquer avant de ce présenter, les mains lever vers le ciel.
Bienvenu dans le plus beau bordel que la galaxie est connu depuis la bataille de Coruscant,
je me présente, Jonn Gate, leader de la main rouge.
Mes hommes ne sont pas ici, mais si votre présence sur cette planète concerne l'exécution de toute forme de vie cerberienne,
Leurs fusils s'ajouteront au votre.Mario et Luigi quand a eu était tapit dans l'ombre, près à prévenir leur allier "au cas ou"
Spoiler : Spoiler
Edit BY Wiil -
Post n°23
Auteur : Ozzel
Il avait quitté Géonosis en pleine nuit, ses affaires sous le bras, connaissant a peine la destination ou l’état major l'envoyais.
Sept heure plus tard, une bonne nuit de sommeil, un repas chaud et un brefing tout sauf joyeux le bleu de la confédération des systèmes indépendant en savait un peu plus sur ce que sa hiérarchie attendais de lui.
Leur objectif : Taris. Leur cible ? Tout ce qui s’opposerait a eux au nom de la lutte contre le mouvement Cerberus. Pour cela les consignes avait été claire. Pas d’hésitation, pas de reddition. Tout combattant les attaquant se devrait d’être jugé et exécute selon les traditions militaire en vigueur au sein de la CSI. Bien sur leur chef de compagnie avait insister sur l'importance de faire la distinction entre civil et combattant illégal en utilisant des description flou, des euphémismes sentant bon la rose et le devoir sacré de tout soldat de respecter l'honneur confédérer. Un pékin abattu sans arme serait donc non pas une victime civile mais un « résistant passif » un « saboteur » ou « informateur terroriste ». Le double langage utilisé gênais profondément Ozzel. Pour l'instant les consigne de feu semblait plus faire la par belle a une extermination en règle qu'a une opération anti-terroriste. Les images lointaine de la pacification impériale des bas fond de Coruscant le hantèrent un instant. Les char tirant sur les immeubles, les bâtiments incendié, son père, son frère.. Mais aujourd'hui il était un soldat. Il devais obéir aux ordres. Ou a défaut se taire et essayer de faire ce qu'il jugerais bien et bon. Ses yeux balayèrent les vétérans les plus anciens qui hochaient la tête aux directives de l'etat major. Faisaient il le tri entre le bien et le mal ? Pouvaient ils tirer sur un « soutient logistique cerberien » de huit ans ? L'avaient ils déjà fait ?
La fin de la réunion sonna la fin de ses interrogations. A chacun on leur avait attribué une place sur un transport de troupe et leur groupe au sol. Affiché dans les hangars les troufions organiques sortirent pour s'informer. Ozzel se trouvais sur le transport 402 avec onze autre personne. Aucun patronyme ne lui semblait familier mais après tout, quoi de plus surprenant. A bord de ce vaisseaux ils étaient des centaines et des centaines. Tomber avec ses collegue de classe aurait plus été un coup de bol qu'autre chose.
-Hey mais c'est Mr. l'Impérial !
Reconnaissant cette voix par son timbre familier et par ce surnom l'ancien Coruscanti se retourna , le sourire au lèvres.
-Je t'ai déjà dit que c'etait Républicain ! Coup de bol de te revoir sur cette opération ! Toi aussi tu va barboter sur Taris ? T'es avec quel section ?
-Les Iron Trooper comme tout le monde ! Mais ouais, on dirais que de toute facon on va tous piétiner dans cette merd*. On m'a attribué au 402 et toi ?
Coup de bol ou erreur de lecture ? Finalement il allais etre avec quelqu'un qui connaisait. Vaguement certes. Mais dont au moins il connaissait la valeur morale. Pendant leur premier exercice de formation elle était resté avec un blessé grave le temps pour Ozzel d'aller chercher des secours à plusieurs heure de la. Logiquement les deux avait échoué à cet exercice de réparation et c’était vu expédié a un corps moins prestigieux que s'ils avaient tout les deux décider de laisser tomber le pauvre type. Une deuxieme lecture confirma ce coup du destin aux deux soldats. Il ne s'appercu qu'a la relecture de leur liste qu'il eu été normal pour lui de ne pas connaître le nom de la soldate, cette dernière ne l'ayant jamais évoqué. Cet oubli comblé les deux comblèrent le temps restant en cherchant le reste de leur coéquipier et en parlant de leur maigre expérience commune.
Apres l'incident elle avait été mutée au près des Iron Trooper grâce a son cursus impeccable. Membre des section Ploufienne de quatre a huit ans puis des jeunesse Mufusienne de huit a quatorze elle étais le pur produit du système d'endoctrinement séparatiste. Un contraste saisissant avec son propre parcours. Mais ce point Ozzel manqua bien de le mentionner. Depuis son arrivé il commençais à comprendre grosso modo comment l'armée séparatiste fonctionnais. Si l'etat major te dis que le ciel est rouge hoche la tete et dit qu'il est peint avec le sang des ennemi. S'ils te disent qu'il est blanc dit qu'il est la pureté de la force séparatiste. Et avec la soldate ce ciel pouvais bien avoir toute les couleur de l'arc en ciel en meme temps que cela ne la gênerais pas d'affirmer tout et son contraire tant que l'etat major lui disait quoi penser. Et qui dénoncer pour manque d'orthodoxie..
Mais l'heure était à la préparation. Avec un lance grenade et un blaster lourd T-21 son « amie » tenais plus de l'armurerie portable que du soldat lambda. A coté avec son petit EE-3 Ozzel avait plus l'impression qu'il allais devoir compter les mouches. Impression renforcer quand quelques minutes avant l'heure H il rencontra le reste de sa compagnie. Lance roquettes, lance flamme, rotative gatling, explosif en tout genre. La mauvaise impression quand a la réele nature de leur mission se renforcais de seconde en seconde. Mais contrairement aux autre Ozzel ignorait tout de la vrai nature de la guerre, aux événements impromptu sur le terrain. Harnaché dans on siege il ne manquerais pas de la connaître sous peu et d'etre content de se retrouver du bon coté du lance flamme.. -
Post n°24
Auteur : Agent SmithJonn Gate, leader de la main Rouge. J'en profitais pour remplir mon Datapad de donner qui pouvait me servir pour plus tard;
toutes les personnes plus ou moins importante que j'avais croisé était rentré dans ce dernier.
La petite armée se déplaçait aussi discrètement que possible avec en tête John qui ouvrait la marche.
La ville semblait déserte, toutes les maisons avaient les volets et portes fermés. Les habitants sentaient venir l'ouragan qui se profilait au loin.
Nous arrivâmes finalement à une place publique qui beuglait le message de la CSI en boucle.
Excéder par ce message, je pris mon blaster et tira dans l'unique Haut-parleur ce qui eut pour effet un silence plus qu'appréciable.
Le Chaton Impérial me jeta un regard noir tandis que l'équipe de chasseur de prime, eux, riait de mon initiative.

-Ça nous cassera plus les oreilles.
disais-je en rengainant mon arme.
Une idée me traversa l'esprit, si la CSI venait combattre :
il serait probablement intéresser par l'Enseigne et le Chaton Impérial.
J'avais toujours mon Datapad dans la main et j'en profitais pour taperSpoiler : un message
pour ses derniers,
je fis un signe de la tête à Asmodé qui s'empressa de lire mon message amusée et me répondant d'un signe de la tête accompagner d'un large sourire en guise d'approbation.
Malheureusement mon message ne put se transmettre pour cause de communication brouillé. Qu'importait, il suffisait que l'un des vaisseaux de la CSI entraient dans l'atmosphère pour qu'ils aient mon message, il fallait simplement que mon message crypté se diffusait en boucle et surtout au nez et à la barbe des impériaux .
Voilà ce qui en coûtait de faire le malin avec moi.
La petite troupe fit finalement halte dans le quartier nord-est, notre destination.
Le moment de calme avant la tempête. -
Post n°25
Auteur : Super PNJ-Poing de Valiant-
Le transfert de la corvette Impériale à la surface de Taris s'était fait sans encombre, les contrebandiers recrutés pour l'occasion avaient déposé les force spéciales et les chasseurs de prime aux coordonnées convenus.
Bien évidemment il n'y avait plus de douanes spatiales ou de force de sécurité patrouillant en orbite ou contrôlant les allers et venues des vaisseaux dans le secteur, l'anarchie avait du bon parfois surtout quant on préparait un coup d'état.
Aussitot un pied posé au sol, le major Sierra 14 et ses commandos avaient immédiatement établis un périmètre de sécurité en se déployant fusils blaster aux poings, les snipers avaient choisi des positions hautes pour plus de visibilité et d'efficacité tandis que le responsable radio avisait le capitaine Cloney de la réussite du débarquement.
Une fois la zone sécurisée, le Poing de Valiant sortit à son tour du cargo de contrebande suivi comme son ombre par l'initié Cha'Rdy, le Ferroan jeta un œil aux alentours , c'était calme, trop calme, tel un limier, il huma l'air à plusieurs reprises.
Quelque chose clochait , mais quoi?
La réponse vint sur son comlink, un message était diffusé sur toute la planète, message venant de la Confédération des Systèmes Indépendants, ceux ci se proposaient de libérer la planète en débarquant en force pour combattre a coté des loyalistes.
C'était exactement ce que l'Empire avait prévu mais en déployant moins de moyen militaire préferant sacrifier de braves natifs de Taris plutôt que des Troopers Impériaux.
Mais les choses se compliquaient, les séparatistes avaient brouillé toutes les communications, il était donc impossible de joindre le "What Else" afin de battre en retraite ou d'obtenir des renforts. De toute façon que pouvait faire une corvette Foray face à la flotte de la CSI?
Tous les regards se tournèrent vers 'le Poing' attendant les ordres, l'opération était elle annulée? les impériaux devaient ils combattre les Confédérés, les Cerberiens ou les deux?
D'autres regards complices ou sourire narquois que s'échangèrent les chasseurs de prime , attira également l'attention de l'agent spécial , il faudrait les tenir à l’œil, nul doute que la loyauté de ces mercenaires était facilement achetable.
Mais pour le moment il fallait se contenter d'appliquer la suite des opérations, il se tourna alors vers l'enseigne Wacker.-On continue l'opération!
Bad face: veuillez prévenir notre contact de notre arrivée.
Après tout l'arrivée des séparatistes n'était sans doute pas une mauvaise chose, les Cerberiens n'allaient sans doute pas laisser cette planète qui leur servait dorénavant de niche si facilement, ces kamikazes allaient sans doute vouloir affronter les CSiens favorisant ainsi l'intervention impériale, suffisait de laisser ces deux ennemis de l'Empire s'entretuer et ensuite s'occuper des restes.
Tigris sourit, après tout il allait pouvoir utiliser les séparatistes contre le Cerberus.Quelque part en orbite de Taris...
Sur les écrans de la passerelle du "What Else", le capitaine Cloney avait suivi le débarquement des troupes impériales, pour le moment tout ce passait comme prévu, pour le moment...
Soudain une vox brisa le silence qui regnait sur la passerelle.
-Capitaine plusieurs échos radars viennent d'apparaitre!
-Identification?
-Le premier est inconnu les autres ont des signatures énergétiques de la CSI.
Ils brouillent les communications!
-Navigation: Moteurs à pleine puissance , on s"éloigne de la zone.
-Mais et les troupes au sol?
-On ne peut rien pour eux et on est en infériorité numérique!
Calculez les coordonnées pour un saut en hyperespace et contactez le Q.G Opérationnel sur triple zéro.
-A vos ordres capitaine.
Les moteurs sublimiques du "What Else" se mirent a bourdonner et le vaisseau disparut de l'espace réel pour réapparaitre un peu plus loin dans le même système mais assez loin pour ne pas être repéré par les vaisseaux séparatistes.
Cloney était perplexe sur les chances de survie de la centaine d'impériaux lâchés au milieu de fauves et sans possibilité de retraite ou de renfort mais après tout c'était une opération des Black Ops, celles ci étaient souvent des missions suicides..."La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."Spoiler
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Post n°26
Auteur : James WackerPour le moment tout se passait bien, aucune force Cerberienne en vue ni dans le secteur. Il était vrai que ce silence était étrange surtout sur une planète sous le contrôle d'un groupe aussi violent et peu discret. Cela n'inspirait rien d'autre que de la méfiance à Wacker qui resta vigilant et pour pouvoir riposter à une attaque surprise tout à fais possible du Cerberus il garda sa main en permanence sur son blaster.
Pour une première mission au sol cela semblait normal d'être tendu surtout pour un officier de marine qui n'avait pas sa place ici. De plus il devait garder à l’œil les chasseurs de prime qui n'étaient pas digne de confiance et qui n'avaient nul autre effet que d'augmenter la vigilance de l'enseigne.
Une fois son supérieur, qui se nommait pour cette mission le "poing", descendit à son tour du transport des contrebandiers. En s'avançant pour le rejoindre James reçu un message lui aussi sur son datapad de la CSI. Mais que faisait elle ici ? La réponse était dans le message, elle était la tout comme l'empire pour prendre le contrôle de la planète.
Le premier réflexe de James fut de lever les yeux au ciel pour tentait d'apercevoir un de leurs vaisseaux et se faire une idée de l'armée séparatiste qui allait bientôt se poser si le Cerberus n'arrivait pas à les retenir. D'un côté la CSI allait leur mâché le travail pour l'extermination du Cerberus, mais ce n'était rien comparé aux problèmes qui arrivaient en retour.
Comment allait on pouvoir repousser cette armada surtout que James avait réussi à distinguer un Destroyer stellaire Venator donc il n'y avait pas que l'armé régulière composée de tas de ferrailles, mais aussi des renforts d'une ou plusieurs planètes en gros plus d'ennemis.
James s'approcha alors du "poing" et lui posa cette simple question.
" Quels sont les ordres, monsieur ? "
Quelque sois la réponse James aurait obéi que cela lui convienne ou non mais la réponse du fauve concorda avec ces attentes et répondit aux instructions du "poing" d'un hochement positif de la tête. Bien que cela s'annonce vraiment mal pour une première mission il était hors de question d'abandonner cette planète.
Quand les impériaux seraient enfin rentrés en contact avec la main rouge ils auront l'avantage du terrain. De plus si une bataille spatiale se déclenchait entre la flotte du Cerberus et de la CSI il y avait une chance pour que ces derniers y perdent des vaisseaux et donc des troupes.
Quoi qu'il en sois une fois au sol ils pouvaient être sur de recevoir une forte résistance qu'elle soit Cerberienne ou impérial avec si possible l'aide des habitants de Taris.
Pour le moment il fallait simplement rentrer en contact avec la main rouge, mais au moment où James allait tenter de rentrer en communication avec ces derniers un homme sorti de nulle part se déclarant le chef de la main rouge et qu'il était prêt à nous aider. Pour le moment il n'était que la cible des snipers impériaux et mis en joue par le reste des troupes au sol dont James. Il s'avança pour vérifier que le dénommé Jonn Gate ne portait pas d'arme.
Une fois fouillée James rangea son arme avant de faire signe aux impériaux de baisser la leurs. Il était curieux que les rebelles aient réussi a découvrir leur position, comment avaient ils procédaient ?
Il valait mieux rapidement expliquer la situation au leader de la main rouge et quitté la zone avant que le Cerberus les découvres à leur tour.
" Justement nous vous cherchions, je me nomme "Bad face" et voici le "poing". Nous dirigeons un groupe armé qui a pris les armes après la mort du gouverneur, nous souhaitons libéré la planète du Cerberus, mais nous ne la laisserons pas non plus à la CSI. Votre aide est la bienvenu, nous vous suivons. "
Le petit groupe s'organisa pour la marche a pied qui s'annonçait, ne portant rien d'autre que des armes les déplacements ainsi que l'organisation était plus rapide. En quelques minutes les soldats étaient en position, prêt a avancé sous les directives de "Bad Face" qui encadrait les unités et faisait en sorte que rien ne soit laissé au hasard.
Ensuite la petite armé s'avança se rapprochant d'un zone urbain ce qui fit que la propagande séparatiste était de plus en plus audible. Il n'y avait rien de plus énervant pour l'enseigne que d'écouter en boucle un ramassis de mensonge, mais grâce ou à cause du type en costard tout cela s'arrêta instantanément dans la pulvérisation du haut parleur. Avec ça il risquait d'indiquer leur position du peloton à n'importe quel ennemi, les chasseurs de primes n'avaient-ils donc rien dans la tête ? Wacker qui détestait le manque de discipline n'allait pas se gêner pour aller les voir, même pour quelque chose qui pouvait leur sembler minimaliste.
L'enseigne s'avança alors d'un pas vif vers le groupe riant de leur bêtise.
" Qu'est ce qui vous prend ? Vous êtes complètement idiot ma parole. Je vous avais pourtant prévenu que je ne tolérerai aucun dérapage, c'est la dernière fois que je vous prends à sortir votre arme pour tirer dans le vide. Je vous promets que si... À ce moment-là le regard de James tomba sur le datapad qui se trouvait entre les mains du chasseur de prime. Vous faites quoi avec ça ? Vous voulez donner nos positions à l'ennemi ou quoi ? Écoutez moi bien, si nos ennemis nous tombent dessus comme par magie vous serez considéré comme responsable et vous et vos amis vous vous retrouverez en première ligne. J'espère avoir été assez claire. "
Une fois les choses bien claires il les quitta une fois de plus sans donné la moindre importance a leur réponse. En chemin pour rejoindre la tête de la troupe en marche l'enseigne se demanda si les méthodes de "poing" étaient si mauvaise que ça. Un tir lancé au hasard dans leur direction et qui finirait dans la tête d'un des chasseurs de prime pourraient peut-être enfin les recadrer, mais il faudrait ensuite se méfiait la nuit que l'un de ces lâches ne tente pas de le tué dans son sommeil.
Après c'était un risque à prendre et mine de rien pour un simple officier il savait se défendre, il n'était peut-être pas tireur d'élite ni expert en art martial, mais il savait théoriquement comment déboîté une épaule et avait eu un léger entraînement de défense au corps a corps par contre sa précision au tir était déplorable.
Tout cela lui semblait suffisent pour ne pas avoir à craindre des chasseurs de prime qui ne devaient même pas être de taille face à un des membres du Black Ops. Ils les sous-estimaient peut-être mais ce n'était pas important à ses yeux.
Il continua a marché pour enfin rejoindre le leader de la main rouge qui n'avait rien dû perdre de sa confrontation avec les chasseurs de prime. Il valait mieux le prévenir de la présence des quelques éléments perturbateur pour éviter d'augmenter sa méfiance et pourquoi pas lui demander des conseils.
" Ne faites pas attentions, ce sont des mercenaires que nous avons dû prendre en plus pour bouché les trous, mais le problème est qu'ils sont complètement indiscipliné. Si vous connaissez un moyen pour stopper leur insubordination je suis tout ouïe. Mais parlons de ce qui nous amène ici, savez vous a combien sont estimés les Cerberiens? Et pourrais-je savoir quels sont vos effectifs et si vous avez un plan pour nous débarrasser du Cerberus et de la CSI ? " -
Post n°27
Auteur : Super PNJLes Irons Troopers attendaient avec le reste des soldats organiques dans de larges pièces. Ils étaient tous à bord du vaisseau 402. C’était le temps de l’attente : aveugles, ils ne savaient pas ce qu’il se passait à l’extérieur de leur vaisseau. D’ici peu ces valeureux soldats allaient intervenir militairement sur le sol de Taris. Leur sang allait couler pour le drapeau et nombreux ne rentreraient pas à la maison. Mais pour l’heure c’était l’attente … On ne leur avait fait aucun compte rendu quant à leur mission. Ils savaient seulement qu’on allait casser du Clown. Actuellement c’était le temps de l’attente pour la flotte de la coalition. C’était un temps relativement cours : la Confédération venait de débarquer et elle allait faire face à la défense Cerberus si elle existait. Les vaisseaux qui ne s’étaient pas confrontés aux directives de la C.S.I avaient étés abattus sans la moindre hésitation. Restait à savoir si après ses quelques échanges disparates de turbolaser, le Cerberus disposait de vaisseaux comme les Renseignements Généraux le supposaient. Si c’était le cas un combat spatial allait bientôt débuter dans l’espace de Taris. Une telle bataille visait à sonner définitivement l’hallali sur la flotte terroriste qui avait été publiquement découverte depuis les évènements de Kamino.
Dans la pièce où se trouvait Ozzel les soldats attendaient. Certains avaient ouverts leur ration de combat et se tapaient un festin, tandis que d’autres vérifiaient leur matériel ou encore jouaient des instruments de musique. Le républicain et son amie se trouvaient dans un groupe d’Iron Trooper qui passait le temps à leur façon … Soudain deux hommes vinrent se joindre à eux. Contrairement à ces militaires tout en armure, ces deux gus ne portaient pas la moindre protection, ils arborait là une simple tenue militaire verdâtre sur lequel était surmonté le symbole d’un aigle portant une tête de mort dans ses serres. Un des deux hommes pris la parole et se désigna du doigt.
« - Baker et Hansof pour vous servir. Baker désigna le signe sur son uniforme. 2ème Régiment de Sapeur de la Confédération. »
Les sapeurs étaient réputés dans la C.S.I pour être de véritables têtes brûlés. Ils se caractérisaient par leur habits verts, aucune protection, et le fait qu’ils transportaient souvent en plus de leur barda une hache … Ces gars-là considéraient que les armures étaient pour les Impériaux ! Ils n’étaient pas des lopettes et c’était eux qui se chargeaient des opérations complexes du génie qu’on préférait ne pas confier aux droïdes. Soit ils intervenaient seuls sur le terrain, soit ils dirigeaient des équipes de robots, mais généralement les objectifs des sapeurs étaient toujours menés à bien : sabotage, destruction de pont, fabrication de pont, les Sapeurs étaient un corps respecté dans l’armée de par leurs valeurs et leur efficacité.
Les deux hommes s’assirent aux côtés d’Ozzel et de ses semblables. L’un deux sortit un paquet de cigarette et le posa à même le sol, invitant tout le monde à se servir. Plusieurs personnes, lui compris, se servirent de bonne joie ! Un Iron Trooper au regard de cocker et qui portait le nom de Tynor était en train de manger à côté de Hansof. Il signifia son désarroi lorsque ce dernier alluma lui aussi une cigarette. Sans doute était-ce une personne formellement opposée au tabagisme passif … Il toussota nerveusement avant d’inviter ses comparses à éteindre leurs cigarettes. Baker le regarda avec calme, son visage témoignait d’une certaine expérience du terrain.
« - La clope est un bon coupe faim, on en a tous besoin … Inspirant une taffe sur sa cigarette, Baker repris. Ecoute mon gars, tu fais ce que tu veux mais tu ne vas pas me faire chier. Il est conseillé de jeuner 10 heures avant de monter au front. Quand on a mangé on multiplie par deux le risque d’hémorragie en cas de tir dans le ventre. La clope m'aide à ne pas bouffer ! si tu as un problème avec ça va te faire enc.... [passage volontairement censuré par son auteur] »
L’engagé Tynor le regarda paniqué avant de jeter son repas … A ces mots un paquet de soldats lâchèrent leur assiette. Ce que disait Baker était juste mais il oubliait de mentionner que jeuner affaiblissait aussi le corps. Restait à faire un choix : manger et risquer une hémorragie, ou ne pas manger et s’épuiser plus facilement … La collègue d’Ozzel regarda ces deux individus et s’adressa à eux.
« - Je ne m’attendais pas à voir des sapeurs sur Taris. Ya des trucs à faire péter ?! »
« - Un paquet de truc ma ptit’ dame t’as pas idée … On s’en revient d’une opération de 6 mois contre les orpailleurs sur Felucia, je ne vous dit pas comme j’ai hâte de fouler le sol d’une planète urbaine … Ahhh la civilisation … 6 mois à bouffer que de la jungle qu’est-ce que c’est chiant … »
Tynor, l’oreille aux aguets, posa une question à Baker.
« - Il y a de l’or sur Felucia ?! »
« - Des rivières d’or mon garçon … De l’or à t’en faire tourner la tête ! La prospection est très réglementée pour éviter la ruée vers l’or et la destruction de la faune. Il faut un permis des autorités Séparatiste. La plus part des permis sont pour les Feluciens. Ils travaillent dans des kolkhozes. Mais Felucia c’est aussi un paradis pour les narcotrafiquants, ya pas mal de cartel cachés dans ces forets … Certains « malins » tentent de prospecter illégalement. On traque toute cette racaille et on démolit leurs installations … Dans la jungle il n’y a pas vraiment de procès … »
Tynor n’avait pas vraiment écouté la suite, le début des propos de Baker l’avait laissé rêveur.
« - Felucia, des rivières d’or … Ça laisse rêveur ! Tu me donnes envie de m’y mettre aux clous à la fin de mon service ! J’y ferais un passage de quelques jours incognito à ma prochaine perm’, qui sait je ferais peut être fortune ? »
La comparse d’Ozzel le gifla sans crier gare. Elle était hors d’elle !
« - Tu es complètement con Tynor ou tu es juste ravagé par la drogue ?! Tu ne l’as pas écouté ma parole ?! Prospecter sans permis est illégal ! Tu pilles les réserves de la C.S.I ! Tu finiras comme les gus que Baker et Hansof dézinguent dans la forêt ! »
« - On connait les kolkhozes ! On sait ce que c’est vraiment ! Les ressources ne reviennent pas aux locaux, ça va dans la poche de la Confédération ! Dans cette jungle ils cachent surtout l’exploitation du peuple Félucien ! On pille ses terres, que ce soit pour mon profit ou pour celui de la C.S.I je ne vois pas en quoi il y a une réelle différence ! »
Baker apposa sa main sur l’épaule de la Séparatiste pour lui signifier de se calmer. Elle était à deux doigt de lui foutre un pain. Il se tourna vers Tynor et le regarda droit dans les yeux. D’un signe de tête il désigna un homme en casquette qui passait dans les rangs.
« - La différence entre toi et la Confédération c’est avant tout une balle derrière ta nuque. Je t’inviterais à faire attention à tes propos mon garçon. Des paroles comme ça suffisent pour passer au pelletons d’exécution ... Surtout quand ya ce genre de personne dans le coin … »
Hansof regarda l’homme que venait de désigner Baker. Son regard se durcis à son tour.
« - J’ignorais que les commissaires politiques œuvraient à présent dans les Iron Trooper ?! Ils commencent à être partout ces gars-là … Juste dans notre Régiment on a perdu trois gars fusillés pour trahison. »
« - Rien n’est blanc, rien n’est noir. Ces mecs avaient quelques arrangements avec les criminels Feluciens … Mais ne parlons pas de ça, ce qui se passe dans la jungle reste dans la jungle.»
Le commissaire politique essayait péniblement de se faire entendre de la foule de militaire. Tous les soldats qui se trouvaient dans la pièce ne l’avaient pas remarqué. Un brouhaha étouffait malheureusement ses propos et visiblement cela commençait à l’énerver. Il n’était pourtant pas seul, un homme en uniforme gris était à ses côtés. C’était un agent du DSP. L’insigne sur son col l’affichait avec force. Ce dernier sortit son blaster et tira dans le plafond. Tous les militaires présents dans la salle se turent en un instant. Le commissaire politique avait maintenant toute l’attention de son entourage. Un sourire narquois se dessina sur son visage. Rajustant sa casquette, sur laquelle était fièrement brodé l’écusson séparatiste, il sortit de son manteau un calepin et un crayon à papier. Sans en dire plus l’homme se dirigea alors vers un vieux rétroprojecteur installé dans un coin de la pièce. Il l’alluma d’un geste bref et, pendant que la lampe chauffait, il commença à rédiger le powerpoint improvisé qu’il s’apprêtait à présenter à ces soldats.
« - Bien ! Messieurs, ce que vous allez voir aujourd’hui est une révolution ! Le commissaire déposa un morceau de papier sous la lampe du rétroprojecteur. Son dessin fût alors projeté sur le mur en face de lui. Jusqu’à présent lorsque nous avions à faire à un objectif terrestre et que nous cherchions à limiter nos pertes la meilleure solution restait le bombardement orbital. » 
« - Cette technique ancestrale consiste à raser purement et simplement toute la zone où se trouve notre objectif jusqu’à ce qu’il ne soit plus debout ! Ça marche plutôt bien mais malheureusement il semblerait que les civils payent là un lourd tribu. »
« - En ce jour nous venons sur Taris afin de faire tomber le régime terroriste qui a pris en otage sa population. Nous sommes en état de guerre mais nous visons surtout à épauler les forces loyalistes dans la reprise de leur planète ! La coalition CSI-Corellia a formé une flotte de libération et non d’oblitération, si possible nous souhaitons éviter de raser purement et simplement la planète. Dans cette logique, afin de minimiser les victimes civiles, la Confédération a inventé une nouvelle technique en complément de notre méthode de bombardement classique. Ça s’appelle la « frappe chirurgicale » ! »
Un wookie du nom de Triopikeur tapa dans ses mains.
« - C-H-I-R-U-R-G-I-C-A-L-L »
« - Tout à fait soldat ! Une frappe c-h-i-r-u-r-gi-c-a-l-e ! »
Les soldats se regardaient les uns les autres. Tous étaient intrigués. Ils ne comprenaient pas ce dont il était question. La Confédération visait-elle à envoyer des médecins en première ligne ?! Où cela voulait-il dire qu’on allait gazer les objectifs ? Un brouhaha commença à se faire entendre dans la pièce. Le commissaire politique rongea son crayon avant de beugler suffisamment pour que tout le monde se taise.
« - Silence ! Tous se turent en un instant. Merci ! Bien ! Chaque escouade se verra livrer un désignateur laser qu’un volontaire se trimbalera en plus de son barda classique. Une fois l’objectif en visuel l’opérateur laser allumera le laser. Il permettra à nos chasseurs de larguer leurs torpilles protoniques guidées pile sur la cible. Les propos du commissaire faisaient relativement peur. Jusqu’à présent les torpilles protoniques étaient utilisées largement contre les vaisseaux de lignes, les utiliser contre des cibles terrestres était pour sûr relativement « chirurgical ». Cette nouvelle technique se base sur l’équation suivante : une bombe, une cible. Les bombes guidés nous permettrons surtout de détruire les bunkers et autres planques souterraines utilisés par l’adversaire. Les positions des objectifs vous seront transmises par nos services de renseignements, les loyalistes et la population civile. » 
« - Dans cette configuration la Confédération ferra des économies, minimisera les dommages collatéraux et sauvera une fois de plus la démocratie dans la galaxie ! Plus vite nous terminerons cette guerre et plus vite nous feront la fête avec les habitants de Taris !! »
Les militaires applaudirent sans retenue la présentation du commissaire politique. L’ambiance était digne d’une fin de concert. On ne put savoir s’ils saluaient là le talent artistique de ce dernier où s’ils craignaient simplement le peloton d’exécution. Quoi qu’il en soit la C.S.I venait de présenter à ses soldats cette révolution militaire qu’elle comptait bien mettre en place : la « frappe chirurgicale » ! Bien entendu c’était ces braves gars qui allaient devoir risquer leur vie pour préserver celles des civils. Et si sur le papier une telle opération était facile et sans victimes, la réalité s’avérait un tant soit peu différente. Il allait falloir se frayer un chemin jusqu’aux points de reconnaissance d’où on allait désigner les cibles. La Confédération n’était pas connue pour se promener en distribuant des fleurs et friandises. Quoi qu’il en soit la chose avait été présentée de manière très claire : cette « révolution » n’allait être utilisée qu’en complément du bombardement orbital standard. Le commissaire politique éteignit le power point et se déplaça dans les rangs. On était en train de distribuer à chaque soldat les désignateurs laser. Ils ressemblaient à des électrobinoculaires. L’homme s’arrêta au niveau de la collègue d’Ozzel, l’agent du DSP sur ses talons. La militaire le salua avec tout le respect qu’elle lui devait.
« - C’est un honneur pour nous de participer à cette première militaire Camarade Commissaire ! Je suis volontaire, nous sommes tous volontaire ! »
Le commissaire la salua brièvement tout en lui adressant un large sourire. Il se retourna vers Ozzel à qui on venait de faire passer un désignateur laser.
« - Vous êtes aussi volontaire ?! Je suis fier de vous soldats ! C'est l'exemple à donner dans la Confédération ! »
Ozzel n’avait plus vraiment le choix. Il acquiesça d’un signe de tête, le désignateur dans ses mains. Le militaire tapota le bras de la Séparatiste et s’avança jusqu’au Coruscanti en la poussant sur le côté. Il jugea le républicain d’un regard strict avant de se retourner vers l’agent du DSP. Le type de la police politique s’avança à son tour et lui chuchota quelques mots à l’oreille. Le commissaire hocha la tête avant de se retourner vers Ozzel.
« - Le « républicain » n’est-ce pas ?! C’est un surnom original soldat, vous me plaisez bien ! Allez me chercher un caméraman, je veux un rapide interview en quelques questions de ce soldat ! Son histoire, ses motivations, les conneries habituelles ! Qu'on puisse bien voir que toutes les horizons servent dans la glorieuse C.S.I ! Ça sera pas mal pour les services de propagande ! »
Un soldat s'en alla quérir de toute urgence les cameramans, pendant ce temps le commissaire poltique repris sa tournée avec l'agent du DSP. L'amie d'Ozzel le regardait avec jalousie. Elle était réellement jalouse ! On l'avait préféré à elle et pire : c'était lui qui allait avoir l'honneur de cet interview ...Spoiler : Spoiler
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Post n°28
Auteur : OzzelLe ventre noué par l'appréhension Ozzel peinais a comprendre comment certain de ses camarades pouvaient eux s'attaquer des maintenant à leur rations de combat. L'odeur du cassoulet qui embaumais la pièce lui donnais plus envie de rendre ses tripes qu'autre chose.
A l'heure actuelle, il avait en fait plus envie d'une partie de flipper ou de babyfoot avec n'importe qui plutôt que la longue attente vers l'inévitable. Dans sa vie d'avant c'est comme ça qu'il la trompait pendant les nuits de garde. En temps que pompier sur Coruscant le travail lui tombait plus dessus a l'improviste que de manière définie mais quand sa garde commençais il savait que d'une manière ou d'une autre il allais devoir sortir, désincarcérer se gamin en speeder, sécuriser la zone, administrer des soins d'urgence et nettoyer tout ce sang sur le chemin de la caserne en espérant que cela soit le dernier de la nuit. La première cigarette après la fin de sa garde avait un goût de liberté et de délivrance.
L'envie d'en griller une monta en lui comme rarement. Avec ses classes, les exercices quasi-ininterrompu il avait du mettre son vice de coté, au moins quelques temps. Par réflexe le républicain commença à tapoter ses poches, cherchant son paquet et son briquet. Le premier, il s'en rappela, il l'avait fini depuis bien longtemps. Le désir d'en avoir a nouveau ne se fit que d'autant plus fort. Le deuxième par contre, il le trouva. L'objet, en fer blanc, lui avait été prêté par la jeune séparatiste qu'il n'avait jusque la pas eu l'occasion de revoir. Ayant engagé sa parole le bleu s’apprêta à lui rendre quand deux nouveaux à l'uniforme verdâtre rentrèrent dans la pièce et posèrent un paquet de clopes a leur pieds, invitant les autres à taper dedans. Béni soit les Dieux !
D'autre eurent sans doute la même pensée car commencèrent a se servir et a briser la glace avec les nouveau venu. Les conversations s'engageaient sans qu'il n'y prete attention et, quand le républicain pu enfin se saisir du paquet pour prendre sa clope un incident éclata dans la troupe.
Une rixte, dont il ignorait les tenant et les aboutissements mit fin a l'ambiance bon enfant qui planais jusque là. Visiblement elle confrontait un des Iron trooper avec un des nouveaux venu sur la clope pendant son repas. Un paquet en main, connu de personne dans les deux camps Ozzel comprit vite qu'il ferait mieux de s’écarter pour fumer sa clope tranquille. Substituant donc les paquet et les cinq dernières cigarette qu'il contenait il se plaça sur le coté et alluma enfin l’objet de ses désirs.
Comme un collégien fumant sa première clope le soldat toussota et manqua de s’étouffer à la première bouffé. Bon dieu qu'elles étaient forte ! Des bonne brunes sans filtre chargé comme il fallait ! Pas des blondes avec filtre comme il en avait l'habitude ! Mais qu'est ce qu'elles étaient bonne ! Première clope en plus de deux semaine son goût dépassait presque toute celle qu'il avait pu griller jusque la. Son organisme avait tenter de se d'oublier la nicotine et se purger du goudron mais y reprenait aussitôt goût.
Les commérages sur la situation actuelle de Félucia lui passaient a mille lieu au dessus de la tête. Pilleur d'or, kolkozes,lui, il en avait rien à foutre. Il ignorais quasiment tout de la réalité séparatiste et des agissement de cette dernière. Pour le citadin qu'il etait, de toute façon rien ne pouvais etre pire que l’oppression impériale et le mépris de ses institutions pour les populations civiles.
-...différence entre toi et la Confédération c’est avant tout une balle derrière ta nuque. Je t’inviterais à faire attention à tes propos mon garçon. Des paroles comme ça suffisent pour passer au pelletons d’exécution ... Surtout quand ya ce genre de personne dans le coin … »
-« - J’ignorais que les commissaires politiques œuvraient à présent dans les Iron Trooper ?! Ils commencent à être partout ces gars-là … Juste dans notre Régiment on a perdu trois gars fusillés pour trahison. »
Fusillés ? Trahison ? La fin de sa cigarette lui parut tout de suite sèche, amère. A moins qu'il ne s'agisse de sa bouche. Des accusations aussi grave pouvais être porté et mit en place par des homme comme celui la ? La question agitait la troupe mais plusieurs tirs de blaster du petit homme réglèrent la question et remirent la discipline militaire en avant. Visiblement oui. Et sans que cela gène grand monde. Avec son sourire narquois et un breafing qui semblait vraiment les prendre pour des cons Ozzel vit en lui ce qui l'avait poussé a s'engager dans les rangs de la CSI. Un officier buté, idiot, imbu de lui même sans considérations pour personne d'autre que sa personne. Jetant le reste de sa clope et marmonnant dans sa barbe son jugement sur le commissaire politique il fini d’écouter en silence le reste du breafing. On leur demandais de faire preuve de finesse en détruisant des immeuble entier. L'idée gênait déjà le républicain en ramenant d'ancien souvenir. Et puis quel immeuble ? N'importe lequel ? Ceux vide ? Ceux rempli a 100% de terroriste ou n'importe lequel ?
S'il avait bien comprit la politique récente d'assaut planétaire la derniere otpion risquerais bien d'etre la bonne. Avec un certain frisson il contemplait les désignateurs dont ils auraient a faire usage. De petite jumelle avec un bouton sur le coté pour marquer la cible. Une si petite chose pour tant de dégat.
Le commissaire s’intéressa soudainement à lui. Obliger d'aller dans son sens il hocha la tete, espérant simplement que son signe républicain peint sur le torse ne lui apporterais pas plus d’ennui ou un interrogatoire en règle. Mais si les deixu etaient assez simpas avec lui pour lui filler un paquet de clopes, ils ne l'etaient quand meme pas assez pour répondre a cette demande, l'officier politique s'interessant déjà a son cas, le trouvant fort intéressant, au point meme de vouloir une equipe de caméra pour l'interroger. Le tout a des fin de « propagande ». Du moins pour le moment. Mais cette couverture médiatique n’intéressait pas Ozzel au contraire. Déja, outre les regards noirs de ses futurs compagnons d'arme autour de lui le jeune bleu avait caché a sa famille son engagement dans les forces séparatiste, prétextant son départ par un boulot de mineur dans les régions extérieur. Mais trop tard et impossible de toute façon de dire non au petit homme. Pas moins de cinq minute plus tard trois membre du service de presse des armée arrivèrent et commencèrent à installer leur matériel. Le commissaire souhait une interview avant le combat pour ensuite le suivre pendant la « libération » de la planete. Le journaliste de guerre semblait assez peu entousiaste face a cette mission mais la police politique de la CSI semblait avoir assez d'influence pour valider malgré la différence de grade une telle opération.
S'empressant de mettre son casque le bleu entreprit de mimer toute sorte d’activité pour justifier son couvre chef et sa réticence à trop parler de lui. Il raconta quand meme pourquoi il avait peint ce signe sur son armure et pourquoi il c'etait engager. Mais il tentais surtout de taire sa vie avant la csi et essaya quelque chose.
-Et, heuu, donc c'est avec elle que j'ai fait mes classes sur Géonosis. On à été attribué au meme groupe pour nos test et donc.. Elle a même sauver un homme pendant le premier exercice !Voila mais je suis sur qu'elle vous en parlera mieux que moi !
Tentant de refiler la patate chaude a la seule personne qu'il connaissait à peu près dans le groupe cette dernière se retrouva un peu prit au dépourvu mais commença raconter l'histoire agrémenter de notions patriotique a souhait. Le commissaire politique faisait la moue face a cette leçon d'orthodoxie mais continuais quand même de fixer Ozzel des yeux.
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//Arrivé sur zone dans cinq minute. Arrivé sur zone dans cinq minute, tout les groupes de combat doivent se présenter en zone de débarquement.//
Le grand moment arrivais enfin ! La peur et appréhension qu'il avait réussit a oublier momentanément firent leur grand retour. Il avait à nouveau envie d'une clope. Mais avec les caméra centré sur lui il n'avait pas envie de voir sa tete mortifié et paniqué filmé et diffusé a travers toute la galaxie. Avec un peu de chance il aurait une mission calme et pourrait prendre sa cigarette tranquillement en off sur la planete ! -
Post n°29
Auteur : Super PNJ
-HRP-
Le Candy Man, drogué, en pleine hallucination, n'interprète pas les brouillages et avec une partie du Blood Circus sont attaqués par la population révoltée et meurent.
Le Sovereign, accompagné de son disciple Yaikobo, interprète les brouillages comme signe d'attaque rentre à son hôtel, se rend compte que Yaikobo est un espion d'une organisation criminelle antagoniste, le tue, et monte dans l'un des vaisseaux criminels qui réussit à éviter la flotte CSI pour rallier la flotte Cerberienne et lui enjoigne de partir.
Blitz va à la rencontre de la main rouge, pour faire face aux différents fronts, accompagné de plusieurs cerberiens en armures intégrales.
Le Joker est porté disparu, je garde mon histoire à portée de main si il revient un jour.Spoiler
-D'après le MP de Kovarn