Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #24

    Post n°24
    Auteur : Lyzs

    Spoiler : < RP précèdent >
    http://star-wars-rpg.soforums.com/t6394-La-croisi-re-ne-s-amuse-pas-tellement.htm#p68608



    Spoiler : PNJ's - Garde Républicaine


    Lana Kuznetsova & Ranto Corvel

    Ainsi que d'autres gardes...



    Les deux navettes républicaines viennent se poser l’une à côté de l’autre sur un terrain dégagé que quelques droïdes séparatistes encadrent. Alors que les réacteurs finissent de souffler de l’air chaud sur l’étrange flore environnante, la porte arrière s’ouvre. Avant que celle-ci n’ait pu toucher le sol, Ranto Corvel pose un pied à terre.

    — Tout le monde dehors. Vous restez sages. On n’est pas là pour cueillir des champignons.

    Equipé de son imposante armure, le militaire fait craquer sa nuque avant de bailler sans retenue. Les trajets en navette ont tendance à le bercer.

    Quelques B1 armés s’approchent et confirment la présence de leur officier. Le garde républicain est guidé vers les responsables se trouvant à la ville toute proche. Durant ce temps, les gardes républicains ont l’occasion de vérifier une dernière fois leur équipement. Autour de la zone d’atterrissage, quelques droïdes se mettent à patrouiller. Leur objectif n’est pas de garder les républicains à l’œil, mais plutôt d’éviter que de potentiels fugitifs ne s’approchent des transports.

    Quelques minutes plus tard, les comlinks des gardes se connectent. C'est leur supérieur :


    — Petite mise en jambes : G1 à G3 sur une mission de « sauvetage ». Les séparatistes ont lancé une frappe orbitale sur la position de l’une de leurs unités qui retenait un Sith. Ce dro-hum hum… Ce cyborg pourrait encore être en vie. Les petits hommes de fer ont du mal à fouiller les décombres, allez les aider.

    Il marque une pause. Les gardes n’ont pas l’occasion de voir le regard un tantinet railleur que leur chef lance au séparatiste se trouvant à ses côtés. Ils profitent de cet instant pour trouver leur partenaire du regard afin de former les paires "G". Comme convenu lors du briefing, l'un des soldats se rapproche de Kanos. Ils forment l'équipe G3.

    — Vous chercherez aussi le cadavre du Sith en question. Si, par miracle, il serait encore en vie. Vous le ramenez en l’état. Pour les autres : vous intégrez les équipes de recherche. Vous savez quoi faire. Des droïdes vont vous guider à vos affectations.

    La communication générale se coupe. Corvel ne reste en liaison qu’avec son filleul durant un instant.

    — Tu suis les équipes de sauvetage. Pour l’instant, je reste ici. Et toi, tu restes dans les clous.

    Ranto insiste sur ces mots. Il ne veut pas que Kanos soit inutile, mais il ne veut pas non plus qu’il lui arrive quelque chose... Ce serait mauvais pour lui.

    Très vite, de nouvelles unités B1 se mettent en position pour guider les républicains.
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #25

      Post n°25
      Auteur : Kanos

      Derrière son casque, Kanos réfléchissait. Il y avait eu un changement de plan, de ce qu’il avait compris la Générale était partie sur une autre planète pour s’occuper des Sith qui trainaient là-bas. La nouvelle n’avait visiblement pas fait plaisir à Ranto au vue de sa réaction et son énervement qui dura durant le reste de l’entraînement.
      Entraînement qui d’ailleurs avait été plutôt douloureux, Ranto ne l’a pas lâché durant le trajet. Le combattant tantôt au sabre d’entraînement, tantôt au bâton d’entrainement. En fait, il s’était surtout s’entrainé à se battre au corps à corps. Son parrain s’étant rapidement aperçue que les bases pour le combat à distance étaient déjà plus ou moins acquises. Restait simplement la coordination avec les autres, les autres d’ailleurs étaient des Gardes déjà bien entrainé ayant pour la totalité terminé leurs formation. Leur maitrise de la Force était bien plus grande que la sienne et c’était la même chose pour leurs compétences au corps à corps.
      Il s’était attendu à une relation plutôt tendue avec les autres, étant un nouveau plutôt jeune qui débarquait de nulle part. Il n’en était rien, les autres étaient au courant qu’il était le filleul de Ranto et ils se doutaient que ce n’était pas pour rien.
      A lui de faire ses preuves, d’assurer.

      L’ancien contrebandier était anxieux, plus qu’il ne le pensait. C’était différent des "missions" avec sa Mère et son ancienne équipe. L’organisation à l’époque était différente, plus proche et familiale évidemment. Le fait d’avoir grandi avec les autres aidait. Là, c’était différent, à part Ranto et Kreyn. Il ne connaissait personne. Et encore, même ces deux personnes ils ne les connaissaient que depuis une semaine tout au plus.

      Sans surprise, il n’avait pas eu d’appel sur son holopad de Tanio. Pas même un message. Ils avaient au mieux changé de numéro. Au pire ils n’étaient plus. Étrangement, y penser ne lui faisait plus grand-chose. Il s’y attendait au final d’être le seul survivant du groupe.

      Il jeta un coup d’œil à côté de lui, Ranto était en train d’être bercer par les turbulences de la navette qui venait de quitter le Vénator. Les autres gardes étaient également en train d’attendre. Quelque uns discutait entre eux. En face de lui, un autre garde était également en train de patienter tranquillement, les bras croisés… Et son casque semblait ne pas quitter la direction générale de Kanos.
      Il l’observait c’était évident.

      Timidement il fit un petit signe de la main au garde, et ce dernier lui répondit avec un pouce levé avant de changer de direction son regard. Ce petit geste fit disparaitre la boule au ventre de Kanos. Un simple petit geste y était parvenue, plutôt pas mal.

      Les minutes passèrent et la lumière de la pièce vira du blanc au rouge. C’était le moment de se préparer. Chaque garde se leva et se rapprocha de la porte arrière se tenant à des petites accroche au plafond pour éviter de perdre l’équilibre. Un bruit sourd résonna, et aussitôt la porte commença à s’ouvrir. La lumière vira alors au vert. C’était le moment.




      La porte n’était pas encore au sol que déjà Ranto avait mis le pied à terre.
      « Tout le monde dehors. Vous restez sages. On n’est pas là pour cueillir des champignons. »
      Dit-il en faisant craquer sa nuque… Et baillant de manière très audible.

      Kanos descendit et en profita pour observer les alentours. Il avait déjà entendue parler de Félucia comme étant une planète très… Visuel. Mais il ne s’attendait pas à cela. Des champignons géants, des fleurs géantes, des arbres géants. Des bruits de créature audible de manière fréquente.
      Et une odeur particulière, pas nécessairement désagréable mais une humidité qui pourrait être désagréable par grande chaleur. Heureusement la température était largement supportable. L’armure que portait Kanos y contribuait.

      Ranto fut amené devant un responsable, le reste du groupe étant toujours au vaisseau. Kanos s’aperçue aussitôt que les autres garde en profitait pour vérifier leurs équipement. C’était sans doute la dernière occasion.
      Mettant son bras devant lui il tapota quelques mots sur son poignet. Une petite commande holographique apparut, et il appuya sur un bouton. Aussitôt sa visière s’activa et fit un check-up rapide indiquant que tous les systèmes de l’armure étaient opérants à 100%.
      Appuyant de nouveau sur le bouton, la commande holographique disparut et aussitôt le jeune garde mit sa main sur son blaster, vérifiant qu’il était bien actif. Il avait gardé le Blaster Q-2s5 MOA. Sa petite taille le rendait pratique et il préférait ne pas avoir un poids trop lourd sur lui. De plus il aimait bien ce petit blaster, petit mais efficace. Même si le DL-44 se sa Mère était d’un autre niveau pour la puissance de feu.
      Un petit bruit de chargement lui indiqua que l’arme fonctionnait sans problème. Et il le remit dans son holster.
      Il prit alors son bâton de magna-garde qui pendait à sa ceinture replié. Et aussitôt l’activa. Les deux extrémités du bâton s’allongèrent aussitôt et s’allumèrent. Des petits arcs électriques parcourant les extrémités du bâton et un bruit si distinctif pouvait être entendue à chaque petit mouvement.
      Quand il le désactiva, les deux extrémités se replièrent aussitôt et il put remettre l’arme à sa ceinture.

      Il observa alors les autres terminé de vérifier leurs matériel, notamment celui qui l’avait observé. Ce dernier était en train de vérifier son sabre-laser, une lame bleue et le son caractéristique des sabre-laser.
      Fixant l’arme, il déglutit. Repensant un bref instant à l’entraînement avant de de se reconcentrer sur la mission.
      Heureusement car un petit signal audio lui indiqua une transmission sur son comlink. C’était Ranto.
      « Petite mise en jambes : G1 à G3 sur une mission de « sauvetage ». Les séparatistes ont lancé une frappe orbitale sur la position de l’une de leurs unités qui retenait un Sith. Ce dro-hum hum… Ce cyborg pourrait encore être en vie. Les petits hommes de fer ont du mal à fouiller les décombres, allez les aider. »
      Petite pause, Kanos s’aperçoit que le garde qu’il l’avait observé était celui qui l’accompagnerait. Ils étaient un duo désormais, le groupe 3.
      Il eut un petit sourire derrière son casque avant de faire un signe de la tête au garde qui le lui rendit.
      « Vous chercherez aussi le cadavre du Sith en question. Si, par miracle, il serait encore en vie. Vous le ramenez en l’état. Pour les autres : vous intégrez les équipes de recherche. Vous savez quoi faire. Des droïdes vont vous guider à vos affectations. »
      Nouvelle coupure, la communication générale avait cessé mais une personnelle entre lui et Ranto s’activa.
      « Tu suis les équipes de sauvetage. Pour l’instant, je reste ici. Et toi, tu restes dans les clous.
      - Bien reçu, bonne chance monsieur. »

      Fin de la communication.
      "Restes dans les clous", la formule était un peu forte mais le message était clair. Quoique peu rassurant. Il ne savait pas si Ranto ne lui faisait pas confiance, ou bien s’il était bien plus inquiet qu’il ne le paraissait.
      Bah, comme il l’avait pensé plus tôt. C’était à lui d’assurer.
      R2 était également présent, Kanos lui demanda alors de rester avec Ranto, et de surveiller la zone. Ce que le droïde commença à faire aussitôt, un petit détecteur venant analyser la zone.
      Au moins le droïde participerait à la sécurisation de la zone. Ranto était déjà au courant que le droïde resterait avec lui de toute manière.

      Rapidement, d’autres droïdes apparurent, des B1. Ils étaient là pour les guider et rapidement le groupe se mit en marche.
      Observant les droïdes, il s’aperçut qu’ils avaient des difficultés à marcher sur le terrain tantôt boueux, tantôt irrégulier de Félucia. Comme quoi les droïdes auraient toujours certains défauts vis-à-vis des organiques.
      Continuant la marche et restant muet. Il attendait de voir la suite, une chose est sure : il ne passerait pas ses vacances sur cette planète.

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        #26

        Post n°26
        Auteur : Super PNJ

        Sous une pluie tropicale qui tombait en un continu rideau argenté, le groupe progressait à un rythme maintenu. Dans les rues déblayées de Hau-Gau, les droïdes n'avaient aucun mal à se mouvoir, car le sol était plat ; une pente boueuse eut été bien plus problématique.
        Suite aux abondantes précipitations, de véritables mares s'étaient formées même sur la route. Les algorithmes droïdes – peu subtils – n'accordaient aucune importance à ces flaques ; les bataillons y marchaient au pas de l'oie en projetant des éclaboussures partout autour d'eux, rigoureusement mécaniques, rigidement stupides. L'entièreté de l'escorte parcourut ainsi la ville. Il y avait bien des habitants qui se risquaient à jeter un œil à l'extérieur, pour y voir passer l'armée : des chaumières, on guettait les rues avec hantise autant qu'avec fascination. Car les soldats d'acier étaient accompagnés de personnages en armures, et sur leur épaule était le blason républicain : qu'était-ce donc que cette alliance ? Une promesse d'un futur meilleur, le symbole du progrès diplomatique, un tour de force de négociations peut-être ?

        L'on aimait pas la République partout dans la galaxie, les guerres avaient laissé des traces. Mais ce n'était pas un vétéran aigri qui attendait à la fenêtre, les yeux rivés sur les petits hommes en patrouilles. Ce n'était pas le Twi'leck âgé, au visage comme au corps balafré par les cicatrices, alourdi par les maux et les fardeaux ; en risquant un regard vers les chaumières, c'était un visage rond et aimable qu'on aurait pu apercevoir, qui regardait – furtif – le groupe pendant sa progression dans les rues.
        Soudain, la porte d'une des maisons s'ouvrit : elle donnait directement sur la rue, au rez-de-chaussée. Sur le pas de la porte se tenait un petit Twi'leck. Il était jeune, cinq ou six ans tout au plus. Il ouvrait de grands yeux, où luisait la plus pure des innocences, logés dans un visage rondelet, bleu ciel. Un petit enfant, dont les yeux rêveurs brillaient devant la gloire de l'armée protectrice ; dans sa main droite, il tenait une petite peluche d'un droïde B1.
        Inconnue à cet esprit la fureur de la guerre, ignorées de ce petit cœur les sanglantes tragédies du conflit. La nouvelle génération était verte ; et les jeunes de Har-Gau verraient sans doute la présence de l'armée comme les héros, des héros venus les sauver des infâmes Sith : c'était ce que répandait l'habile propagande séparatiste actuellement, et la vérité n'était guère loin de cette fable glorifiée.

        Hésitant, le petit tremblait comme une feuille, avec la même hésitation qu'on a lorsqu'on récite son premier poème devant la classe. Il était fasciné, mais il voulait parler, faire du bruit, qu'on le remarque, que ses héros le voient comme lui les voyait !
        Derrière lui vint une grande Twi'leck. Elle portait un grand pull blanc, et avait le même teint bleu que son fils. À la fois partagée entre inquiétude – devant les insignes républicains – et tendresse pour l'innocence de son enfant, elle le prit par les épaules, puis elle fit coucou de la main aux troupes, un sourire sur le visage.
        Encouragé, l'enfant se mit à faire pareil. Il trouva finalement le courage de héler le groupe avec enthousiasme, alors qu'il saluait avec une énergie renouvelée.

        Mais les droïdes se fichaient de la gloire. Ils accomplissaient leur programme, parce qu'ils étaient conçus pour le faire et c'était tout. Ils menaient à bien leur devoir ou mourraient en essayant, parce qu'ainsi était leur façon d'être, et c'était tout. Ils ne s'arrêtèrent au bruit fait par l'adorable Twi'leck que pour s'assurer qu'il ne représentait pas une menace ; sitôt ce contrôle effectué, ils se remirent en marche, dans cette assommante synchronisation qui caractérisait leur esprit robotique.

        Finalement, on arriva devant un périmètre où des barrières avaient été montées. Des bandeaux colorés délimitaient la zone, et encore plus de droïdes patrouillaient tout autour. Au centre, le squelette d'un gros bâtiment. Il était éboulé, déformé, défiguré. Le sol dans la zone sinistrée était irrégulier, la roche elle-même à de plusieurs endroits était lisse – fondu, et ailleurs de gros cratères marquaient des impacts larges de plusieurs mètres.
        L'immeuble était une carcasse méconnaissable. Des formes en désordre s'articulant autour de restes d'acier – un squelette brisé. Mais l'on s'affairait sur les restes inertes : là un gros droïde monte-charge déblayait un bloc de pierre, lourd de plusieurs tonnes, sous le contrôle d'ingénieurs au casque orange. On entendait le son de marteau piqueurs, bien qu'ils ne soient pas directement visibles. Un être de chair et de sang s'entretenait vivement avec un OOM, sous le regard d'une humaine silencieuse – elle. Sous la pluie battante et incessante, la scène avait quelque chose de cocasse.

        L'être était un Killik, une espèce chitineuse qui n'était pas sans évoquer une fourmi démesurée. Un casque, frappé du symbole séparatiste, était fichu sur sa tête, mais il n'était pas à ses dimensions, lui conférant un air loufoque. Les Killik étaient des insectoïdes dont la présence était très rare dans la galaxie. Comment pareil individu s'était-il retrouvé à pareil poste sur pareille planète demeurait un mystère, mais il y était, c'était un fait ! Il tenait devant lui un plan en hologramme et lorsque l'équipe arriva à portée de voix il s'exprimait en un basic approximatif. Parfois, des cliquetis venaient remplacer des mots ou des pans de phrases entiers, et il ne s'en apercevait pas sous le coup de la colère. Le discours pouvait être à peu près retracé en ces termes, pour quelqu'un ayant une excellente maîtrise du basic :


        -...Cl cl...Pas les moyens, pas les moyens ! Je vais vous apprendre moi, à pas avoir les moyens ! Les patrons avoir été clairs ! Cll...me faire péter ça à la charge sismique si falloir, veux secteur 4 dans Cl cl cl...heure...Dans une heure déblayé ! Ça être clair ? Hmm ?


        L'insecte était agité, cela se voyait dans la façon dont ses antennes s'agitaient alors qu'il s'exprimait : elles tremblaient frénétiquement. L'OOM accusa le coup. Ses algorithmes peinaient à comprendre son interlocuteur. Après un « À vos ordres » neutre, il s'éclipsa. C'est à cet instant que le personnage se tourna enfin vers le groupe. Ses antennes se dressèrent de surprise. Il glissa avec la rapidité d'un gigantesque cafard vers ses nouveaux ouvriers. Les B1 qui servaient de gardes s'éclipsèrent, leur tâche était accomplie. Les antennes frétillantes, l'ingénieur se frotta les pattes.

        - Cl cl...République oui ?...Bien bien !


        Il se mit à agiter ses pattes dans différentes directions ; les Killik communiquaient avec un langage corporel avant tout, des danses semblables à celles des abeilles. Ce salut avait pour l'étrange personnage la même signification qu'une poignée de main pour deux humains.


        - Cl...La zone avoir bombardement...Les patrons veulent que nous nettoyons les décombres. Un sergent serait sous les...


        Il s'arrêta : son datapad sonnait. Il agita ses antennes dans un mouvement circulaire - projetant de petites perles liquides, qui s'étaient accumulées le long de ses organes sensitifs - en guise d'excuse pour ses invités, puis il tenta de décrocher. Pendant de longues secondes, l'insectoïde batailla avec l'appareil, laissant sur place ses invités, sous cette pluie qui n'en finissait pas: ses pattes le gênaient pour pleinement utiliser la technologie tactile. Finalement, un hologramme apparut. C'était une humaine. Elle portait une tenue militaire, mais c'était un textile fin, pratique avant tout, étudié pour les mouvements athlétiques. Cheveux longs, forme élancée, c'était assurément une sportive, et elle était d'une beauté - grave en cette heure, professionnelle comme l'exigeait la situation. Un bref signe de tête en guise de salut, puis elle entama.

        - Bienvenue. Je suis la seconde du capitaine Wanhauer, Laïa Snaud. Vous avez été affectés aux équipes de déblaiement : le bâtiment devant vous a été bombardé. Votre tâche va être de nettoyer toutes ces décombres. Les scans thermiques n'ont révélé aucune activité, mais en-dessous se trouve à coup sûr un cyborg confédéré, le sergent Iroey. Avant le bombardement, un Sith avait attaqué les résidents du bâtiment et tout massacré. Le sergent Iroey a tenté de l'intercepter, puis réclamé une frappe orbitale en voyant que le Sith était un trop gros morceau. Il est probable que le corps du Sith soit aussi en dessous des décombres. Au cas où il serait toujours vivant, gardez vos armes à portée. Méfiez vous aussi de la météo : les souterrains sont probablement déjà inondés par les précipitations, et cela ne fera que rendre la roche plus friable.

        L'hologramme disparut. Le killik se retourna vers ses « hôtes », ses antennes décrivaient toujours des motifs circulaires. Sa chitine luisait, détrempée par la pluie.


        - Cl...Cl...Vous allez au secteur 5. Les outils y sont déjà. La major Katyusha vous y accompagnera pour vous aider.

        Puis avec cette étrange célérité purement insectoïde, l'autre repartit en grouillant le long du sol boueux, pour allerengueuler dans un dialecte que lui seul saisissait l'OOM qui n'avait décidément rien compris aux instructions.


        Spoiler

        Iroey, Kanos, à vous de jouer. Phase de déblaiement d'un bâtiment, les difficultés climatiques et techniques sont énoncées, à vous de les concrétiser.

        Teri.
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          #27

          Post n°27
          Auteur : Iroey

          Major Katyusha Kalachnikov



          Le major Kalachnikov arriva alors finalement en position autour de la ville, encerclant celle-ci tout en bloquant toutes les routes en y positionnant ses chars sous son contrôle, regardant l’état de la ville. On pouvait entendre de loin la commotion que cela provoque chez les civils, ayant été éloigné du centre des actions. Ce qui fut une bonne idée, car Katyusha tourna les yeux vers la ville. Des sifflements stridents résonnèrent quelques secondes, et soudain l'immeuble où le Sith avait frappé disparut dans un souffle incandescent. Un grondement terrifiant secoua le sol, un vent brûlant parvint jusqu'à la jeune femme, l'obligeant à fermer les yeux. Lorsqu'elle les rouvrit, l'immeuble était fracassé, un tas de magma bouillonnant avait cédé place au fier bâtiment. C'était donc ça, la puissance d'un bombardement protonique? Suite à cela, elle tenta en vain de communiquer avec le sergent Iroey qui avait été affilié à la défense de la ville, aucune nouvelle ne revenant sauf du QG qui semble organiser maintenant une traque sur le Sith coordonné avec une mission de sauvetage. Gardant son sang-froid qui est sa marque de commerce, la chef d'escadron garda sa position, surveillant les points de sortie de la ville avec ses unités disponibles, les chars endommagés près de la première ville ayant été maintenant réparée étant en route pour les rejoindre. Sur les communications, Kat put alors entendre qu'ont la réclame pour participer à une mission de déblayage. Ce fut sans le moindre dédain que l'officier sauta de son char, donnant des ordres à l'un des membres de son équipage de char B1 modifié pour les combats de blindé de prendre le commandement du véhicule pendant son absence, lui disant de mettre les munitions antipersonnel et de viser les jambes des personnes qui refusent de coopérer de manière drastique. La demoiselle se retrouva donc à marcher le dos droit sous la pluie battante, son uniforme recevant la douche alors que c'est yeux bleus glaciaux perce presque le paysage, celle-ci suivant des directives du haut commandement pour se rendre au secteur 5 pour y établir le début des opérations. D'ici là, elle put voir arriver un groupe de soldat républicain, celle-ci restant froide et sans émotion en face de cet ancien ennemi, ayant appris chacune de leurs anciennes tactiques à l'académie des blindés pour les déjouer. Jamais à l'époque la femme fatale n'avait imaginé faire équipe avec eux et pourtant ce jour est arrivé. Parmi eux se trouve sans doute des recrues et de simples soldats. Elle fit alors un salut militaire strict et rapide en calquant les talons avant de parler de son accent exotique, mais séduisant (Accent d'une femme russe pour vous faire une idée) :

          Bienvenu sur Felucia : L'enfer vivant...

          Elle fit un sourire en coin ironique en les regardant dans les yeux de ses yeux perturbants et poursuivit :

          -Bien... Nous allons devoir passer par les sous-terrains et creuser... Claustrophobe s'abstenir...

          Dit-elle avant de sauter sans retenue les pieds devant, tombant sur ses deux pieds à peine un mètre plus bas, sans faire le moindre bruit et prendre une pelle pour commencer à creuser, la femme originaire de Hoth souriant dans l'ombre, peut-être pourra t'elle de nouveau enfin utilisé son savoir appris chez les Colicoïdes. Mais avant tout, il faut creuser pour trouver une chemin vers les ruines au dessus d'eux


          Un peu plus tôt alors qu'Iroey venait de signer son arrêt de mort, il regarda devant lui, entendant le bruit des canons ouvrir le feu, profitant du peu de temps qu'il lui reste à vivre pour repasser en image sa courte vie. Lui un projet conçu pour tenir tête au plus puissant utilisateur de la force avoir été démantelé et réduit en charpie par le premier qu'il rencontre sans avoir pu simplement résister autrement qu'avec un geste ultime, bombarder leurs positions. Quelle honte pour lui et sa fierté ? Serait-il remercié pour son sacrifice par le quartier général? Sa mort fera-t-elle honte à son supérieur Tericarax? Tant de question et si peu de réponses. Le cyborg releva alors la tête et vit tout s'écrouler autour de lui, les immenses parois en béton du bâtiment s'écroulant sur lui alors qu'il croit quitter se monde en n’ayant rien accomplie de grandiose comme il le souhaitait, tout devenant noir pour lui. Il ouvrit les yeux, voyant le vide noir autour de lui.

          -Ainsi c'est cela la mort...? Le vide éternel? Attends... Je crois voir quelque chose...

          Il plissa les yeux et cru voir quelque chose se rapprocher de lui de brillant une boule de lumière étincelante blanchâtre s'arrêtant près de son visage, lui procurant alors une sensation qu'il n'a plus ressentit de cette nouvelle vie depuis longtemps. Le touché ? Il doit vraiment être mort pour ressentir de nouveau certains sens perdus, mais peu importe. Il prit la lumière dans ses mains qui semble maintenant être humaine ne se posant plus de question avant le l’approcher de son torse et de nouveau fermer les yeux, la faisant rentrer en lui tout en se mettant en position fœtale dans le vide de son âme. Alors que le voyage sensoriel d'Iroey continu, les choses dans la réalité sont différents alors qu'il divague entre la vie et la mort. Un phénomène étrange autour du corps d'acier se produit alors, des roches entourant son corps se mettant à se relever tout en tournant autour de ce qu'il reste du cyborg ensevelis sous de gros morceau de ciment, tournant calmement en harmonie telle des astéroïdes autour d'une planète. Mais la tâche s'avère ardue, car avant la pièce où il se trouve s'écoule un véritable labyrinthe dans les ruines de l'édifice de la fédération du commerce. Voir peut-être même son Minotaure : un seigneur Sith gravement blessé coincé sous ses ruines, gardant le but de la quête...
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            Auteur : Kanos

            La pluie n’arrêtait pas de tomber, c’était un petit déluge bien humide qui transforma très rapidement le terrain en boue.
            Plutôt pratique pour se déplacer, ou pas : si les droïdes n’y prêtait pas attention, pour Kanos, c’était légèrement plus complexe car par moment la boue pouvait prendre des allures de marécage. D’ailleurs peut-être que Félucia n’était qu’un immense marécage par temps de pluie ? Il était pratiquement certains d’avoir entendu parler d’une planète entièrement marécageuse. En tout cas, cela devait forcément exister.
            La marche était rapide, mais longue et après l’entraînement qu’il avait reçu. Kanos avait un peu mal aux jambes, rien d’insurmontable, mais une fois cette mission terminé et de retour au vaisseau –et une autorisé à se reposer- il ferait très certainement une grosse sieste.
            Il sentit alors un regard sur lui, et devina aussitôt qui le regardait. C’était son collègue –dont il ignorait le nom et qui n’avait pas prononcé mot- en train de le fixer tout en marchant.
            Le jeune homme le regarda à son tour et sentit qu’une question allait venir. Et en effet une transmission entre lui et son collègue se forma.
            « D’où viens-tu exactement ? »

            Bam, c’était demandé. La question avait un ton clairement curieux mais l’ancien contrebandier n’était pas sur de comprendre exactement le sens de la question.
            Après une légère hésitation, il demanda.
            « C’est-à-dire ?
            - On a encore plusieurs minutes de marche environs, donc autant discuté. Désolé de l’indiscrétion, mais j’aimerais bien savoir d’où tu viens exactement. Comment es-tu arrivé dans la Garde.
            - Ho. Ça ?
            - Ça.
            - Pour faire court, j’ai passé 2 ans dans le coma après une altercation avec un Sith. Quand je me suis réveillé y’a également mon lien avec la Force qui s’est réveillé. Et comme je ne voulais pas laisser tomber ce petit potentiel –et que je voulais continuer ce que je faisais avant- je me suis engagé. Le jour même de l’entraînement monsieur Corvel m’a pris sous son aile.
            - Et avant ? »

            Il avait donné la version courte, mais vraiment ce gars était curieux. Mais il avait envie de discuter également donc.

            « Hum… D’un peu partout, j’étais avec ma Mère qui était contrebandière.
            - Était ? »

            Un petit silence se fit, le jeune homme baissa légèrement la tête. Son collègue sembla comprendre l’implication.
            « Ho… Désolé.
            - Pas grave, vous ne pouviez pas savoir.
            - Jack.
            - Hum ?
            - Je me nomme Jack, et tu peux me tutoyer je n’ai jamais que 28 ans. D’ailleurs t’es originaire d’où ? »

            Jack, c’était ainsi son prénom, la discussion se faisait de manière rapide, il avait à peine le temps de songé. Jack l’avait tout de suite mis à l’aise, quelque chose qui le changeait de Kreyn dont les contacts avaient été plutôt froids. Derrière son casque, il souriait. Enfin une conversation amicale avec quelqu’un d’autre que Corvel ou Lay’na. Jusqu’à maintenant, ses contacts avec les autres avaient été plutôt limités. Il y avait également eu le mécanicien. Mais au final, cela pouvait se compter sur les doigts d’une main.
            « Alors ? Tu viens d’où ? »
            Sortant de sa petite pensé, il eut un léger sursaut.
            « Oups, désolé. Je viens de Corellia à l’origine.
            - Je vois, cela explique pas mal de chose.
            - Heu… Merci ? »

            Il ne savait pas comment le prendre. Mais alors pas du tout, d’ailleurs il n’était que né sur Corellia, ses parents passaient régulièrement et très vite il était souvent dans le vaisseau a aidé quand les missions étaient sans danger. Puis plus tard il décida d’aider même lors des dangereuses. Sinon, il restait simplement avec son Grand-Père.
            De nouveau, ses pensé furent coupé par Jack.
            « Tu souris très souvent lors des entraînements, et bon dieu j’ai l’impression que t’es une vrai tête brûlé en général. Vue la réputation des Corelliens je suis pas très étonné j'ai déjà vue un autre Corellien avec une attitude similaire à toi. Je viens de Coruscant de mon côté. Je tenais un bar et puis un jour je me suis réveillé et tout flottait dans ma chambre. Je me suis engagé ensuite, vu que mon boulot m’emmerdait profondément. Je n’ai jamais regretté cette décision.
            - Je vois.
            - Et toi du coup t’était un ancien contrebandier c’est ça ?»

            Nouveau silence, puis une réponse.
            « Oui. »
            Kanos ne savait pas pourquoi, mais l’admettre comme cela lui faisait un peu honte. Contrebandier n’était pas quelque chose de nécessairement bien vue comme il l’avait appris à plusieurs reprises, cela ne le gênait pas réellement, mais il ne savait pas comment réagirait ses collègues en apprenant ce qu'il faisait avant. La réaction de Jack l’étonna de nouveau.
            « Pas mal, cela ne devait pas être facile tous les jours, enfin je suppose que t’a du gagné un peu d’expérience, qui sait : cela te sauvera peut-être la vie. Moi par contre, à part te faire un Bloody Mary, j’ai pas appris grand-chose d’utile. Heureusement que y’avait la formation. » Conclus-t-il avec un petit rire.
            De son côté Kanos, était légèrement envieux, pour avoir pu goûter des Bloody Mary, il savait qu’il adorait en boire, le problème était qu’il ne pouvait en trouver que dans les bars. Et il n’avait pas appris tant que ça avec sa mère, c’était surtout de la maintenance du vaisseau –quand le Wookie l’autorisait à aider- et simplement surveiller le vaisseau. Il y avait bien eu quelque opportunité où il avait pris un rôle actif dans les missions. Mais bon, pas autant que cela.
            « On arrive. » Dit alors son collègue.

            Levant la tête, Kanos apercevait en effet des bâtiments, des habitations.
            Le groupe continua à avancer et rapidement. Le jeune homme put apercevoir quelque chose auquel il ne s’attendait pas. Un enfant, un petit Twi’lek haut comme trois pommes. De la taille d’un Astromech plutôt. Un petit garçon tenant une peluche de B1. Rapidement, sa mère la prit et fit quelque signe, et avec une certaine énergie l’enfant se mit à faire coucou de la main en hélant. C’était un spectacle qui déclencha un sourire différent que ceux qu’arborait Kanos. C’était un sourire à la fois heureux, et triste. Heureux car voir ce petit insouciant lui faisait chaud au cœur, triste car il savait que bientôt il découvrirait le monde avec des yeux d’adultes si il survivait.
            Deux choses surprenaient Kanos :

            La première était que ce petit était sortie de chez lui, mais il se doutait rapidement pourquoi. Cela devait être un spectacle fascinant pour l’Enfant qui ignorait encore une partie de la réalité de ce monde. Il devait les prendre pour des Héros ou du moins quelque chose d’approchant. Quand il s’était engagé, il n’avait pas songé une seule seconde à cette image que son armure, sa fonction pouvait faire sur le public, sur les jeunes. Modèle ? Crainte ? Il n’en savait rien, il n’était pas au courant des évènements des deux dernières années et n’avait jamais été bon en politique. Aider le CSI lui semblait naturel surtout face aux Siths.
            Néanmoins, il ressentait quelque chose face à l’idée qu’il serait jugé pour son appartenance à la garde. C’était différent que de passer pour un contrebandier. Mais il ne parvenait pas à dire quoi exactement.

            La seconde chose qui le surprenait était qu’il tenait une peluche de B1. Une peluche d’arme de guerre façon plushie qui était adorablement mignonne, il aurait l’âge du gosse il en aurait voulu une aussitôt. Mais il n’avait plus l’âge : à la place il chercherait une fois avec du temps libre des petits modèle réduits de droïde et de véhicule à placer dans son futur appartement à Coruscant pour ses jours de repos. Il se sentait tout d’un coup l’âme d’un collectionneur.
            Néanmoins, il ne savait pas si il devait répondre aux gestes du petit ou bien faire semblant de l’ignorer, il jeta un coup d’œil à Jack… Et le vit en train de répondre au petit avec des petits coucous.
            Réprimant son envie soudaine de rire tant la situation l’avait pris par surprise, il fit également un petit geste tandis que le groupe s’éloignait.

            Rapidement le groupe arriva sur les lieux de la mission.
            « Ah quand même. » Ne put s’empêcher de dire le jeune homme derrière son casque en arrivant sur les lieux. Jack se contenta pour sa part d'un petit sifflement impressionné. Les patrouilles de droïde étaient régulières et empêchait tout intrus d’entrer ou de sortir, et pour cause : le bâtiment était dans un état catastrophique. La roche semblait avoir fondu et de grand cratère jonchait la zone. Aucun doute possible, c’était un bombardement en règle qui en était la cause.
            Alors qu’ils arrivèrent, une bien étrange créature arriva vers eux. Il ignorait ce qu’était un Kilik et ne put déterminer son origine, il nota cependant que cette individu ne devait pas passer inaperçue.
            Puis d’un coup.
            « Cl cl...République oui ?...Bien bien ! »
            Il parlait, non sans une légère difficulté mais Kanos était surpris. Entendre une telle créature parler le basic était impressionnant. Et la manière dont il bougeait son corps…
            « - Cl...La zone avoir bombardement...Les patrons veulent que nous nettoyons les décombres. Un sergent serait sous les... »
            Sa manière de parler était archaïque, mais le message passait. Il fut contacter par datapad et sembla avoir quelque difficultés à l’utiliser. La texture de sa peau –ou carapace- ne devait pas être très sensible pour les écrans tactiles et holographiques certainement. La créature n’était pas particulièrement repoussante, mais il risquerait de facilement effrayer certaines personnes. Certains ont parfois quelques phobies, des insectes, des lieux sombres.

            Un hologramme apparut alors, une femme se tenait debout. Elle était bleu, fantomatique, un hologramme quoi. Tenue militaire, et certainement une gradé.
            « Bienvenue. Je suis la seconde du capitaine Wanhauer, Laïa Snaud. Vous avez été affectés aux équipes de déblaiement : le bâtiment devant vous a été bombardé. Votre tâche va être de nettoyer toutes ces décombres. Les scans thermiques n'ont révélé aucune activité, mais en-dessous se trouve à coup sûr un cyborg confédéré, le sergent Iroey. Avant le bombardement, un Sith avait attaqué les résidents du bâtiment et tout massacré. Le sergent Iroey a tenté de l'intercepter, puis réclamé une frappe orbitale en voyant que le Sith était un trop gros morceau. Il est probable que le corps du Sith soit aussi en dessous des décombres. Au cas où il serait toujours vivant, gardez vos armes à portée. Méfiez-vous aussi de la météo : les souterrains sont probablement déjà inondés par les précipitations, et cela ne fera que rendre la roche plus friable. »

            Ainsi, c’était donc bien un bombardement orbital qui était responsable du bordel ambiant. Heureusement que seul le bâtiment avait été visé, si cela s’était appliqué à la ville, les conséquences auraient été tragiques.

            Finalement, une autre personne arriva… Dans un magnifique C.A.B. –Char d’Assaut Blindé-. Une petite merveille d’ingénierie disposant d’un armement varié et puissant. Sur le coup, Kanos aurait tout laissé tomber pour simplement passer quelques secondes à l’intérieur de cet engin. Mais il connaissait ses priorités.
            La femme portait un uniforme et… Et bien semblait ne pas être très chaleureuse. Mais plus grand-chose n’étonnait ou ne marquait Kanos après avoir vue le mille-pattes géant leurs parler.
            Ils suivirent la Dame, sautèrent dans le trou et commencèrent à creuser le tout sans dire un mot.

            La tâche était fatiguant et la pluie tombant par le trou qu’ils avaient utilisé pour entrer dans les souterrains.
            Après plusieurs minutes, Kanos demanda subitement quelque chose.
            « Madame, pouvez-vous nous dire la taille de ces souterrains exactement ? Ils s’étendent sous toute la ville ? Ou bien y compris l’extérieur ? »
            Il était curieux de savoir dans quelle type de labyrinthe il entrait, et savoir la taille potentielle pourrait peut-être les aider par la suite non ?
            Redonnant un coup de pelle, il sentit quelque chose. Ou plutôt un manque de quelque chose, un manque de résistance.
            La galerie dans laquelle ils se trouvaient avait été bouché par les décombres mais jusque-là cela n’avait été que de la terre.
            Mais ils venaient d’atteindre le bout de la portion bouché, et le reste de la galerie s’ouvrait sans réel obstructions. Mais plus loin il y avait plusieurs croisements en revanche, certaines bouché, d’autres pas totalement, et d’autres vident de débris.

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              Auteur : Super PNJ

              - Cl cl mais vous faites quoi ?!

              C'était la voix si inhabituelle du killik qui venait de parler. Une seconde. Il avait quitté une SECONDE des yeux le groupe pour aller engueuler cet imbécile d'OOM, et voilà que les nouveaux venus se mettaient eux-aussi à faire n'importe quoi. Bouillonnant de rage, l'insecte peinait à se contrôler alors qu'il revenait vers les ouvriers improvisés, suivi par l'OOM qui ne comprenait toujours pas ses affectations. Les antennes du perosonnage étaient agitées de soubresauts, tous les immondes poils sur son corps étaient hérissés, son abdomen obèse s'enflait régulièrement sous le coup de son agitation. À chaque frisson de colère qui agitait son être, son casque se mettait à trembler dangereusement – en équilibre précaire.

              L'insectoïde gesticulait à présent de ses pattes dans tous les sens, comme en proie à une soudaine folie : mais c'était en fait un signal killik qui signifiait l'arrêt immédiat des tâches pour ses compères. Un signal hélas que ni les séparatistes ni les confédérés n'auraient pu percevoir : il en était là, à battre l'air de ses pattes, sans personne pour le comprendre, et ça ne faisait que l'agacer plus encore. Il abandonna les signaux, se rappelant qu'il devait parler en basic pour se faire comprendre. Mais il voulait une coupable, il lui fallait une responsable. Elle était toute désignée ! Comme le tonnerre dans le ciel, il abattit les foudres de sa fureur sur la major, son discours plus incompréhensible que jamais :


              - Clclcl vous deviez les guider au...(Il s'interrompit pour faire des gestes de pompe avec ses bras, complétés par l'alignement en angle droit de ses antennes. Il était à ce point en colère qu'il en oubliait complètement son basic.)...Cl ! Vous creusez un canal ou quoi ? Matériel ! Cl ! Pelles non ! Boue, terre ! (Il poursuivit par une autre série de gestes, faisait un quart de tour en relevant son abdomen et en agitant sa troisième paire de pattes. Purement incompréhensible. Son casque menaça à plusieurs reprises de tomber)...Cl ! Ouste ! Au secteur 5 et que ça saute !

              Pour compléter le loufoque tableau, l'OOM choisit ce moment pour intervenir. Il n'avait pas compris son affectation, et devait donc les clarifier pour agir :


              -/ Monsieur, erreur : je n'ai pas pu saisir vos ordres, veuillez les répét.../

              Le killik se tourna vers le droïde, et lui abattit son datapad sur la tête avec assez de force pour lui dévisser ses circuits imprimés. « Shbonk ! » fit la tablette sur la tête du droïde (car c'était du datapad de chantier, du solide!). Sous cet ultime mouvement, le casque se délogea enfin de la tête de l'insecte et alla rouler dans la boue.

              - SECTEUR 5 ! tonna-t-il.

              Il se lança ensuite dans une série de lamentations, en killik, sur l'incompétence de ses hôtes et des droïdes. Pourquoi avait-on donc dû lui donner pareils ouvriers au lieu de si compétents killik ? Il alla ramasser son casque, dépité par une telle stupidité. Être ingénieur en chef du déblaiement n'était pas une mince affaire pour le pauvre alien.

              Le B1, sonné, parla d'une voix déformée au groupe  :

              -/ Suivez moi./

              Son vocodeur lui jouait maintenant des tours : un désagréable grésillement avait accompagné ses dernières paroles. Le coup de datapad avait sans doute endommagé les micros de mauvaise qualité de l'automate. Il amena – impassible – le groupe devant l'immeuble déchiqueté. Au secteur 5, il y avait différents outils à disposition. Des droïdes et des hommes étaient déjà présents, et s'affairaient actuellement à creuser la roche. On tentait de retenir l'avancée de la boue, on essayait de monter un terrain stable pour le chantier. Des torches au plasma étaient présentes également, sans doute pour découper les murs, lorsqu'on en rencontrerait. Cela n'était que dans l'hypothèse d'un mur fin – une porte par exemple. Les murs plus épais, les gigantesques morceaux de roches, lourds de plusieurs tonnes, tous ceux là demanderaient une autre approche sans doute.

              L'OOM grésilla un peu sur place, avant de se mettre à aider ses confrères droïdes à monter une plaque d'acier sur le sol boueux : on voulait un terrain stable après tout.



              – Note HRP à lire absolument--
              Spoiler


              Merci à notre graphiste adorée pour l'image.


              Iroey : Temporalité.
              Le bombardement se passe bien avant l'arrivée républicaine : au moins quinze heures avant. La major participe logiquement aux opérations de déblayage depuis plus longtemps que maintenant.

              Iroey + Kanos : Comportement du personnage
              Pourquoi la major se met-elle à creuser d'un coup, à un mètre comme ça ? Il n'y a aucune raison à ça, ça ne suit pas les ordres de se rendre au secteur 5. (Cf plus bas, à Kanos : Contexte).

              Au sujet de Kanos, ce dernier suit la major, comme ça, sans soucis ? Pas de méfiance, pas de remarque à ses collègues, on a le PNJ de quête, on y va sans réfléchir ?

              Pensez à la logique de vos personnages. LA LOGIQUE DE VOS PERSONNAGES.
              Si demain votre patron vous dit « Bon ! Tu vas me ranger le placard, Anne va t'aider », et que Anne se met à ranger le bureau, vous allez vous mettre à ranger le bureau ? Bien ce qui me semblait. Et si jamais vous savez pas qui c'est Anne ? Vous vous mettez au travail silencieusement ? Ou vous essayez d'échanger, discuter, sympathiser, bref de VOUS PRESENTER ?

              Eh non, ce n'est pas parce qu'un PNJ dirigé de ma main vous dit « Faites ça » que vos perso' doivent y aller sans réfléchir. Les Pjs ont une personnalité, un passé, un vécu, des objectifs, ils sont d'une certaine humeur à un instant T : tout ça, il FAUT en tenir compte dans vos Rps, pour prendre vos décisions. Un RP, ce n'est pas un jeu vidéo où on se contente d'appuyer sur A pour « passer le dialogue et accepter la quête ». Dans la réalité ça ne se passe pas comme ça quand vous discutez avec quelqu'un ou qu'on vous confie des tâches : donc ça ne devrait pas se passer comme ça non plus dans le RP. Vos personnages ont un cerveau et une personnalité (du moins j'ose l'espérer), il faut le représenter.


              Kanos : Contexte.

              Katyusha arrive à pied dans le message de Iroey, en char dans le tien : incohérence entre vos messages respectifs. Dans un RP, c'est mieux de lire les messages des autres, des indices peuvent s'y cacher. Parfois ils sont très subtils. Ce que vous deviez comprendre dans le RP précédent :
              Un être de chair et de sang s'entretenait vivement avec un OOM, sous le regard d'une humaine silencieuse – elle.


              L'humaine en question (c'était subtil je vous l'accorde), c'est Katyusha. Ceci colle avec le fait qu'elle reçoive l'affectation pour le déblaiement, qui a clairement commencé avant l'arrivée républicaine, mais pas avec la gestion temporelle dans le message de Iroey (cf le soucis de temporalité plus haut).

              Pour un détail moins subtil :
               La demoiselle se retrouva donc à marcher le dos droit sous la pluie battante


              Katyusha marche à pied, pas en char : incohérence complète par rapport au message, mais aussi par rapport au contexte RP.

              Voyons les incohérences suivantes.


              Ils suivirent la Dame, sautèrent dans le trou et commencèrent à creuser le tout sans dire un mot.


              Dans le trou ? Dans quel trou exactement ?

              Je rappelle qu'on parle d'une mission d'excavation, sous une pluie torrentielle. Si vous voulez vous mettre à creuser dans la boue, faites donc, mais ça signifie que vous pataugez dans un mètre de liquide terreux, vous en avez jusqu'aux cuisses, et j'en passe. Se référer :

              - Aux conditions climatiques

              - Aux paroles de la gradée qui vous donne les directives :
              Méfiez vous aussi de la météo : les souterrains sont probablement déjà inondés par les précipitations, et cela ne fera que rendre la roche plus friable.


              Si vous voulez vous mettre en danger de mort, faites donc hein. Finir noyé dans un glissement de terrain, sous des mètres de boue, c'est une fin tout à fait convenable après tout.

              Notons aussi que vous êtes concrètement en train de creuser à même le sol ? Avec des pelles qui traînaient là aussi, tant qu'à faire ?
              Vous êtes bien au courant que votre mission, c'est de déblayer les décombres, pas de creuser de nouveaux égouts pour la ville de Har-Gau ?

              Visiblement, le « secteur 5 » désigne un endroit où ça creuse, et où vous devez aller. Cela signifie que y'a déjà du monde là-bas, et que vous allez prêter main forte : faut marcher un peu pour aller au bâtiment, pas passer les barrières et « hop on creuse c'est parti ! ». On veut pas refaire la Moria, on veut retirer assez de décombres pour que les équipes de recherches puissent sortir les cadavres.


              LISEZ attentivement les messages des joueurs avec qui vous écrivez. Je ne mets pas mes phrases au hasard, tout est là pour vous servir. Parfois c'est vraiment évident, et vous générez une grosse incohérence en ignorant un aspect (cf le char plus haut), parfois c'est plus subtil, et vous perdez un peu de la finesse du RP en l'ignorant.

              Dans un cas comme dans l'autre, vous devez respecter la cohérence établie par les joueurs qui viennent avant vous, hurler si ces derniers la bafouent sur un aspect ou un autre. Sinon on est dans un dialogue de sourd, et c'est la pire chose qui puisse arriver dans un RP.


              « Amoureusement »,

              Teri.
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                Post n°30
                Auteur : Iroey

                Major Katyusha Kalachnikov



                Il semblerait que la confusion soit de la partie aujourd'hui. Mais en même temps pourquoi une personne de son rang devait creuser dans la boue ? Katyusha fut de nouveau rejoint par le kilik qui semble vraiment agiter. Elle se redressa et resta de marbre face à son agitation le regardant de son regard bleu glacial qui perce le temps pluvieux, ses cheveux longs et bruns collant à son visage alors que l'insecte géant met la faute sur son dos. Elle sortit alors un appareil holographique de ça poche et le regarda de nouveau, selon son appareil ils sont au secteur 5. Elle plissa les yeux et donna un vif coup sur le côté avec sa main et l'appareil émit une étincelle, l'hologramme grésillant avant de changer. Voici enfin les bonnes informations. Ils sont au secteur X et non le secteur V comme demandé. Voici donc la raison du manque de personnel sur les lieux. Mais la suite des choses fut un peu comique alors que la grosse fourmi envoya un appareil au visage, lui bossant la tête et rendant l'OOM un peu défectueux celui-ci leurs faisant ligne de le suivre vers le bon lieu de travail. Le major Kalachnikov put voir des machines et des ouvriers s’affairer au travail, des digues font avec les débris pour éviter des écoulements de bout étant improvisé le groupe se mettant donc au travail. Kat regarda alors Kanos et lui dit avec son accent exotique :

                -Maintenant que ce contre temps est réglé... Déplacer les débris avec les autres... Nous allons solidifier cette digue pour éviter un écoulement de bout dans les entrailles des ruines...

                La femme fatale regarda alors rapidement autour d'elle puis agrippa un marteau piqueur dans un socle, l'allumant avant de se joindre aux ouvriers et autre droïde travaillant sur le terrain. Le travail fut rude, mais la haute gradée ne semble pas flancher, ayant un air badass avec ses lunettes de travail recouvrant ses yeux et son uniforme militaire, l'eau l'éclaboussant alors que le marteau piqueur brise le ciment comme du beurre un air de musique métal rendant le tout encore plus jouissif. Ce fut alors après plusieurs minutes de travail que la femme de Hoth finit par atteindre une ouverture, faisant signe aux autres de sa découverte, finissant le travail à l'unisson pour former une ouverture. Katyusha alluma alors une lampe de poche et regarda dans le trou, de la poussière flottant dans l'air. Elle réfléchit un court moment puis se tourna directement vers Kanos sans savoir qui il est et lui dit :

                -Armez vos fusils en munition paralysante... Suivez-moi...

                Elle entra alors dans le trou en s'y faufilant, regardant alors autour en regardant attentivement avant de dire en se couvrant le visage

                -Je veux un masque à oxygène !

                Un droïde ingénieur lui en envoya un par le trou qu'elle est entrée et elle l’enfila pour par la suite l'activer, celui-ci lui couvrant la bouche et le nez. La chef de char attendit ensuite les républicains se tournant vers eux une fois ceux-ci avec elle dans les ruines et elle dits :

                -Ici bas est un vrai labyrinthe... La plupart des installations ont flancher et qui sait encore combien de temps les autres vont tenir... Ne traînons pas!

                Elle prit alors son revolver à sa taille et l'activa ayant un couteau tactique de type vibrolame dans son autre main par-dessus son poignet qui tien son arme à feu, se promenant tel un commando d'élite sous terre, leurs faisant signe de passer devant une foi le premier coin passé. Qui sait combien d'heures ils vont passer ici bas...
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                  Auteur : Kanos

                  Incompréhension, une envie de rire et de pleurer. Voilà ce qui se passait dans la tête de Kanos. Jack de son côté semblait plus intrigué par le Kilik qui arrivait en fulminant et observait ce dernier faire son étrange danse.
                  Non décidément cela partait mal, et l'organisation semblait ne pas être au rendez-vous pour le CSI.
                  Se dirigeant ENFIN vers le lieu où ils étaient censés travailler, Jack prit la tête sans grande surprise et commença à aider.
                  La première tâche était de retirer les débris les plus gros. Tendant la main vers un morceau de métal aussi grand que lui, la pièce s'éleva lentement dans les airs avant d'être déposé un peu plus loin.

                  « On mettra tout dans le même coin pour éviter que cela ne dérange, primo: on trouve l'endroit le plus stable et on commence par-là, faut commencer par faire un accès à ce qu'il reste du bâtiment. »

                  Il tourna la tête et remarqua un droïde porte-charge, ce dernier semblait s'embourber et pour cause, la pluie avec le sol faisait un effet de sable mouvant qui lentement l'aspirait dans le sol.
                  « Ce gars-là va nous être utile, Kanos file moi un coup de main s'il te plait »
                  Sans attendre de réponse, le Garde tendit la main vers le Droïde. Ce dernier tentait de dégager vainement ses lourds pieds métalliques en vain. Son poids l'empêchait de se mouvoir.
                  Quelques secondes passèrent tandis que Jack resta la main tendu vers lui, puis il tendit la seconde tout en grommelant. Kanos comprit aussitôt et se traita intérieurement d'imbécile de ne pas réagir plus vite.

                  Son collègue tentait de faire sortir le droïde de la boue mais avait de grande difficulté.
                  « Kanos.... Coup de main? »
                  Se plaçant à côté de son collègue, le jeune homme tendit également les deux mains.
                  « Vais essayer, mais je maitrise très mal...
                  - Ouais... J'ai remarqué. » Dit avec un petit rire Jack derrière son armure.
                  « A chaque fois que tu tentes d'attirer un objet à toi, tu manques de le prendre en pleine tête.
                  - Ah... Tu as vue?
                  - Si j'ai vue? Mais tout le monde l'a vue ! »
                  Dit-il d'une voix amusé.
                  « Non pas que l'on se moque de toi, c'est même plutôt pas mal qu'un gars qui arrive peut déjà attirer des objets avec une certaine aisance, mais ce qui m'amuse c'est ton manque de réflexion sur pourquoi tu n'y arrive pas?
                  - C'est à dire? »


                  Jack arrêta de tendre les mains et prit son sabre, le mettant sur la paume de sa main grande ouverte. Aussitôt, Kanos put ressentir quelque chose dans son ventre, mais il put rester concentrer et la sensation disparu quasi-instantanément.
                  « A chaque fois que tu voulais attirer l'objet vers toi, tu voulais qu'il vienne aussitôt à toi n'est-ce pas? »

                  Le jeune homme réfléchissait, en effet: à chaque fois il avait pu lors de sa connexion amené l'objet vers lui... Mais réellement lui. Et non...
                  « Attend, tu veux dire que...
                  - Tu amènes l'objet vers toi directement. Essaye plutôt de l'amener vers ta main. Attirer un objet vers soit requiert simplement de comment dire... Prend ce sabre par exemple. C'est un peu comme si tu le sélectionnais et que tu lui donne une destination.
                  Ou bien une direction.
                  A chaque fois tu lui donne également une vitesse. C'est presque inconscient mais à chaque fois, je pense que tu voulais que l'objet vienne le plus rapidement possible à toi, expliquant donc la grande vitesse. La vitesse en elle-même n'est pas un problème, le problème est la destination.
                  En songeant à toi directement comme destination, l'objet en question va donc venir à toi directement. Hors, le "toi" est là ou ton centre de réflexion se trouve, c'est à dire le cerveau. Donc la tête.
                  Essaye d'attirer ce sabre non pas vers "toi", mais vers ta main.»

                  Tentant d'imaginer ce qu'il devait faire et assimilant ce que lui expliquait son collègue, il acquiesça au bout de quelques petites secondes mais était toujours hésitant. Jack se recula alors de quelques pas, le sabre toujours bien en vue et lui fit signe d'essayer.
                  Le droïde porte-charge sur le côté se débattant toujours et les personnes aux alentours trop occupés pour prêter attention à ce mini-entraînement.
                  Le Corellien tendit alors la main vers l'objet... Il se concentra, la connexion se fit... Quelques secondes passèrent puis le sabre partit soudainement de la main de Jack pour venir se loger dans la main de Kanos.
                  Ce dernier regardait le sabre de manière constante, il ne parvenait pas à le quitter des yeux. Une sensation désagréable se créa dans son ventre tandis que sa main commença à légèrement trembler.
                  Jack sembla s'en apercevoir et en se rapprochant posa sa propre main sur le sabre.
                  « Kanos? »
                  Le jeune homme ne répondit pas. Sa respiration commençait à s'entendre de plus en plus rapide. Les tremblements de sa main continuèrent jusqu’à ce que…
                  « KANOS! »
                  Il sursauta, regardant soudainement Jack. Sa main avait cessé de trembler, sa respiration reprenait un rythme normal.
                  Jack le regarda quelques instants avant de reprendre la parole sur un ton interrogé, mais avec une petite pointe de compassion.
                  « Tu as eu des mauvais contacts avec un sabre-laser jadis, n'est-ce pas? »
                  Nouveau silence. Puis une réponse.
                  « Oui... »
                  Jack reprit lentement l'arme de la main du jeune homme qui baissa légèrement la tête. Puis le Garde accrocha l'arme à sa ceinture.
                  « Je vois...
                  - Un Sith... Il a torturé ma Mère avec un sabre... »

                  Nouveau silence, puis Jack donna une petite tape à l'épaule du Corellien.
                  « Ce n'est qu'une arme Kanos. Une arme en lien avec la Force, mais une arme avant tout. C'est le Sith qui a torturé ta Mère, pas le sabre. Entre tes mains, une arme peut servir au bien, ou au mal. N'oublie pas ça. »
                  Nouveau silence une fois de plus.
                  « T'a pas de soucis avec les blasters hein? Avec le sabre, cela sera pareil...
                  - Comment? Quand Ranto m'a montré son sabre je n'avais pas ressentie cela... Du moins cela s'est très vite calmé.
                  - Peut-être car tu as déjà assimilé Corvel à quelque chose de bon. Et que donc son son sabre ne fais as resurgir la mémoire. Non, le soucie Kanos. C'est que je pense que tu n'as pas encore accepté ce souvenir comme faisant partie de toi. »

                  Jack voyant que son collègue resta silencieux poussa un soupir, puis sortit de son Holster un DL-18 et le mit bien en vue de Kanos.
                  « Avant, j'avais une peur monstrueuse des blasters. Je ne pouvais pas en tenir un sans m'évanouir. Puis j'ai rencontré une femme. Une véritable férue des blaster. Évidemment, on a eu le coup de foudre l'un pour l'autre. Sauf qu'elle faisait partie d'un gang dans les bas-niveau de Coruscant.
                  Je me baladais avec elle pour rejoindre ses "amis" quand un autre groupe nous est tombé dessus. C'était... Déplaisant, j'ai été rué de coup et ce fut pire pour elle.
                  Elle tenta de se défendre en utilisant son blaster. »

                  Il secoua alors légèrement son DL-18, comme pour signifier quelque chose. Et de manière évidente, Kanos compris que l'arme était le blaster en question.
                  « Elle fut tiré dessus à l'épaule avant de pouvoir faire feu. L'arme tomba juste devant moi. Ensuite... Je me vois prendre l'arme, où plutôt je vois l'arme venir à moi, puis je me vois tiré sur ces truands qui ont été complètement pris par surprise.
                  J'en avais blessé deux qui gisait au sol, tué un troisième, et le reste s'était enfui...
                  Le gang de ma copine arriva dans les secondes qui suivirent, ils avaient entendu les tirs de blaster. Depuis, ma femme est toujours sur coruscant et a quitté le gang. Elle tient un bar désormais... Et moi, je n'ai plus peur des blasters. »


                  Énième silence. Le Corellien savait quel message Jack voulait lui faire passer. Mais il savait que pour l'instant il aurait du mal à rester calme avec un sabre-laser. Son collègue semblait le savoir puisqu'il reprit la parole aussitôt après.
                  « Tu verras un de ces quatre. Tu va tomber sur une situation où ton corps parlera à ta place et ou enfin tu t’accepteras toi, et tes souvenirs. »

                  Il eut alors un petit sourire derrière son casque, puis reprit.
                  « Bon, on retourne aider notre droïde? »
                  Kanos acquiesça, si seulement Jack savait à quel point cette discussion l'avait marqué. Déjà, il sentait quelque chose en lui en train de peu à peu changer. Mais ce serait-il le savait- un processus long. Qui nécessiterait un déclic.
                  La discussion reprit alors comme si de rien n'était.
                  « Magnifique Kanos. Maintenant pour le droïde, c'est la même chose. La différence est qu’au lieu de désigner une destination fixe, tu bouges en permanence la destination pour qu'elle soit à côté du droïde. Cela lui évite de prendre trop de vitesse, et cela te permet de contrôler sa trajectoire, son orientation, et sa destination. En revanche, cela demande bien plus de concentration mais quelque chose me dit que tu as de quoi me filer un coup de main. »

                  Se retournant vers le Droïde, le duo commença sa mission de sauvetage. Kanos se concentra, rapidement son lien avec la Force se manifesta, il pouvait sentir la Force tel un nuage obéir sans réel contrainte à ce qu’il souhaitait faire. Il voulait amener le droïde juste au-dessus de lui de manière continuel. C’était un peu comme sur ces jeux pour holopad ou l’on donne la direction en appuyant sur un endroit, en mettant la destination très proche de l’objet en mouvement, la vitesse de l’objet était lente et plus contrôlable. Ici, c’était identique. Mais rapidement il sentit ses forces le quitter tandis qu’il voyait le droïde s’élever dans les airs. D’ailleurs, le tas de boulon semblait se demander ce qu’il se passait étant donné qu’il regardait autour de lui avec une certaine incompréhension.
                  Se laissant guider par Jack qu’il pouvait également sentir déplacer le droïde dans la Force, les deux parvinrent à poser le droïde sur un sol plus résistant à proximité d’eux.
                  Kanos pu alors relâcher sa concentration et fut aussitôt essoufflé, tandis que Jack parut que très légèrement fatigué.
                  « Beau boulot, t’apprend vite. Après je doute que tu y arrive aussi facilement en situation de combat. Mais cela viendra avec l’expérience. Repose-toi un peu, ce gaillard et moi on va commencer le boulot. »

                  Légèrement soulagé à l’idée de pouvoir souffler un peu. Kanos reprit lentement son souffle tandis que Jack et le droïde porte-charge commencèrent à retirer les gravats et à creuser le sol, retirant la boue. Finalement au bout d’une dizaine de minute, une issue commença à se créer, ou il faudrait passer à plat ventre mais une entré tout de même vers l’intérieur des reste du bâtiment. Jack passa dans l’issue en premier. Au bout de plusieurs longues minutes. Il ressortit en s’exclamant.
                  « Ho m**** ! »
                  Inquiet, Kanos s’approcha.
                  « La vache, ils ont pas fait les choses à moitié ! Le sous-sol à supporter en partie le bombardement. Y’a encore des zones où l’on petit tenir debout, mais d’autres se sont effondré. On va pouvoir pénétrer dans le bâtiment une fois cette issue dégagé. »
                  Il se tourna alors vers le Droïde.
                  « Dégage-moi ces gros blocs sur le dessus. Faut libérer le haut que l’on puisse bouger plus facilement. »

                  Une nouvelle dizaine de minute plus tard, et c’était fait, la pluie n'avait pas du tout facilité la tâche mais le droïde s'était acquitté de sa tâche de manière efficace. Une manière de remercier de l'avoir sortie de la boue? Désormais une sorte de petit couloir descendant légèrement menait vers un trou amenant dans une cage d’ascenseur ayant survécu au bombardement, menant à différente et reliant le reste du bâtiment. Le problème était qu’une très grande partie du sous-sol était en piteux état. Le plafond à moitié éventré et des couloirs bouchés.
                  Jack se rendit auprès des autorités du CSI pour leurs annoncer qu’une Issue existait enfin. Les autres équipes piétinaient toujours. Un coup de chance que le secteur de Kanos et Jack menait à une cage d’ascenseur.
                  Ils eurent alors l’autorisation de pénétrer dans le bâtiment et de commencer les recherches.

                  Quand il pénétra dans le bâtiment, Kanos fut pris d’un certain malaise. Le fait que tout pouvait s’écrouler sur eux ne le rassurait pas, et le fait de savoir qu’un Sith était potentiellement dans le tas non plus.
                  Pourtant, il entra, et les recherches commencèrent alors. Pièce par pièce ; lentement mais sûrement.

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                    Post n°32
                    Auteur : Dark Oblivius



                    -Dark Crave
                     



                    Ainsi, les membres de la Confédération étaient prêt à tout pour éliminer la menace Sith. Quitte à détruire tout un bâtiment risquant la vie d'un village entier. Qui était vraiment les monstres dans cette histoire là ? Une armée tirant sur son propre sol sans la moindre objection, sans la moindre hésitation. Et pourtant les petites machines étaient accueillis en héros.

                    Durant le bombardement, Dark Crave s'enferma dans un turbo élévateur qui chuta lorsque le bâtiment si mit à fondre face à la puissance des tirs. Les freins s'actionnaire automatiquement ralentissant la chute de l'appareil. Le seigneur Sith profita de cette chute pour se livrer pleinement au côté Obscur. Il pouvait sentir ce fluide parcourir tout son être d'un seul trait. Cette enivrante sensation de puissance. Il leva les mains fermant les yeux et tenta de freiner l'ascenseur. Face à tant de vibration du aux bombardements et à la fatigue du Twi'leck, la chute fut plus violente qu'il ne l'aurait espéré.

                    L'impact lui fit perdre connaissance. Son esprit encore actif et lié au côté Obscur provoquait des rêves. Il avait l'impression d'être au coeur du côté sombre de la Force elle même. Cet épais nuages noir, cette sensation de douleur, de peur et de désolation. Mais alors qu'il s'engouffrait de plus en plus dans ce rêve, un liquide noir vint l'entourer le submergeant sans attendre.

                    Le réveil fut instantané ! L'eau coulait à flot depuis le haut de la cage du turbo élévateur. Son niveau continuait à augmenter à une vitesse folle. Encore un peu sous le choc, le Dark avait du mal à maintenir sa tête hors de l'eau. Sa tunique gorgée d'eau fut vite enlevé pour facilité sa mise en surface.

                    Crave posa sa main sur la brèche au dessus de sa tête. Il parvint à se hisser hors de la boîte métallique, mais le niveau de l'eau ne s'était pas arrêter et bientôt il devrait encore lutter pour pouvoir respirer.

                    Après plusieurs minutes de lutte, il parvint à ouvrir une des portes pour quitter la cage. La porte laissa passer le corps du Seigneur Sith ainsi que des centaines de litres qui affluaient encore et encore. Heureusement pour lui, le niveau resta bas. Il faudrait plusieurs heures avant que tout le niveau soit submergé.

                    Il marchait lentement, faible et désarmais, enfin... Pas entièrement ! Sa connexion avec le côté Obscur était encore grande, la seule raison probablement au fait qu'il tiennent encore debout traînant ses pieds sur l'eau ruisselante.

                    On pouvait entendre des bruits sourds venant de la surface. Ils sentaient la présence d'êtres vivants et arrivait même à décerner des sensitifs. Une traque était sur le point de commencer. Crave saisi une barre de fer au sol et se cacha au dessus des tuyaux de ventilation, prêt à bondir sur la première personne qui passerait...
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                      Auteur : Iroey

                      Major Katyusha Kalachnikov



                      La mission se fait fructueuse. Celle-ci avance beaucoup trop lentement au goût de la majore, plus de temps perdu ici agrandissant les risques d'effondrement imminent du bâtiment sur ses fondations fragiles. Avançant dans un labyrinthe humide avec de l'eau par moment qui coule a flot, bloquant des passages qui pourrais leurs permettre de passer plus rapidement, mais qui était franchement trop risqué. Katyusha continu de se promener avec ses deux acolytes républicains, revolver et couteau vibrolame à la main, regardant attentivement se qui se trouve autour d'elle quand soudainement elle s'arrêta, sentant le plafond vibre. Elle tourner alors la tête vers Kanos et son frère d'armes et cria :

                      -Courrez!!!!!

                      Elle se mise à courir avec eu, le plafond tombant derrière eux en les suivants, manquant la majorité du temps écraser Kanos et son ami à cause de l'encombrement de leurs armures de combat, des bloques de béton manquant leurs tomber sur la tête alors que la poussière et des gravas leurs tombe dessus, Kan recevant un morceau sur son casque fissurant légèrement la visière de celui-ci, Arrivant finalement dans une grande pièce ronde et sable alors que le chemin derrière eux est maintenant complètement effondré et obstrué. La major tente alors de communiquer avec l'extérieur, mais les communications sont bloquées à cause de l’épaisseur des gravats au-dessus de leurs têtes. La confédérée regarde alors autour d'elle, reprenant légèrement son souffle avant de s'asseoir sur un bloque de béton sur le sol, faisant signe aux autres de faire de même avant de dire :

                      -J'autorise une pause...

                      Elle retira alors son mas a gaz de ça bouche et ouvrit sa gourde d'eau, s'hydratant alors avant d'entendre un bruit à sa gauche rangeant rapidement sa bouteille pour remettre son masque et pointa avec son pistolet dans la direction du bruit. Quelque chose semble les épiés depuis les ténèbres... Quelque chose de maléfique les épiant depuis l'ombre sans toutefois se montrer. La dame des froids mordants dit alors toujours avec son accent :

                      -Nous ne sommes pas seuls... Il va falloir être prudent... Continuons... toi devant et toi derrière...

                      Elle reprise alors la marche en étant dans le milieu, l'ami de Kanos devant et celui-ci fermant la marche, se promenant dans des corridors étroits, la major Kalachnikov 100% sur ses gardes, prête à tirer et a poignardé toute hostilité.
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                        Post n°34
                        Auteur : Kanos

                        Rejoint par la Major qui prit la "tête" du petit groupe, ils avancèrent dans les dédales de couloirs et rapidement Kanos comprit qu’il avait sans doute surestimé la résistance du bâtiment. Régulièrement des morceaux de gravats tombaient. Les autres équipes étaient toujours à l’extérieur en train de déblayer d’autres entrées et surtout de tenter de stabiliser ce qu’il restait du bâtiment.
                        Pour faire simple, ils étaient dans une zone pouvant potentiellement s’effondrer sur eux au moindre éternuement trop fort.

                        Heureusement que le visage de Kanos était masqué par le casque, sinon Katyusha et Jack auraient l’occasion de le voir commencer à suer à grosse goutte. Sa respiration se faisait de plus en plus oppressante. Son malaise ne le quittait pas du tout, mais il arrivait à garder le contrôle de soi-même.
                        Une petite technique son père lui avait appris.
                        Inspire, compte jusqu’à 4, expire, compte jusqu’à 4, inspire.

                        Le faisant sans réellement y penser, il continuait d’avancer. Son blaster à la main, le tenant prêt à viser. Jack quant à lui n’avait préparé aucune arme, son DL-18 toujours dans son étui, et le sabre en train de pendre sur le côté de sa ceinture. Ses mouvements étaient calmes et contrôlé. Il semblait ne pas être réellement soucieux, plus curieux qu’autre chose. Pourtant Kanos le sentait, cela ne voulait pas dire que le Gardien n’était pas sur ses gardes.

                        Continuant de progresser, un tremblement se fit sentir et…
                        « COUREZ ! »
                        Ni une, ni deux. Le groupe se retrouvait sans prévenir coursé par un éboulis qui manqua de les ensevelir.
                        Pour les autres, ce fut une simple fuite… Pour Kanos, ce fut pour lui une nouvelle chose qu’il ressentait.
                        Sans prévenir, il sentait une connexion avec la Force et le temps parut alors ralentir autour de lui.
                        Les gravats, les mouvements de ses compagnons. Pourtant il lui semblait que ses propres mouvements n’étaient pas du tout ralentis. Il se voyait courir et rapidement dépasser les autres avant que la sensation ne s’arrête et que l’éboulement ne se stop.
                        Il se sentit à bout de souffle, pris d’un grand vertige et s’appuya légèrement contre un mur tandis que quelques poussières continuaient de tomber. Essayant de retrouver ses esprits et de comprendre ce qu’il venait de se passer. La major s’asseya tout en "autorisant" une pause, Pour le coup, il n’y fit même pas attention. Sa tête tournait et il avait l’impression d’avoir fait un gros échauffement avant un match de foot. Il remarqua du coin de l’œil que sa visière était légèrement brisé, un bloc avait du touché.
                        Jack se pressa alors vers le jeune Garde.
                        « Tout va bien ?
                        - Ouais… Mais…
                        - Mais ?
                        - J’avais l’impression que tout s’était ralentie. Et ce n’était pas un effet de l’adrénaline… »

                        Jack resta quelques instants silencieux, il paraissait réfléchir puis soudain il sembla comprendre ce qu’il venait de se passer.
                        « Une autre possibilité qu’offre la Force, elle te permet de te déplacer plus vite. Même si pour toi, c’est les autres qui ralentissent. Involontaire je suppose hein ?
                        - Totalement.
                        - M’est déjà arrivé une fois, sur ça je peux pa… »


                        Il fut aussitôt interrompu par un bruit résonnant un peu plus loin attirant son attention. La majore se leva également
                        « Nous ne sommes pas seuls... Il va falloir être prudent... Continuons... toi devant et toi derrière... »
                        Et voilà que la Major redonnait ses ordres. Le ton n’était pas réellement plaisant et le caractère de la femme n’aidait pas.
                        Pourtant Kanos se plaça derrière elle, blaster à la main. Juste avant, Jack lui fit signe que tout irait bien tandis qu’il prenait la tête.
                        Bien évidemment, les communications ne marchaient plus depuis qu’ils étaient entrés. Bref, tout allait bien.
                        Ils étaient coincés et pouvaient se faire ensevelir au moindre éboulement. Etrangement, le fait de savoir ça n’inquiétait pas plus Kanos, pas plus qu’il ne l’était déjà en tout cas.

                        Il espérait simplement que la situation s’arrangerait.
                        Il sera déçu.

                        Le groupe pénétra dans une salle un peu plus grande que les autres.
                        Une salle plutôt circulaire dont heureusement le sol était au sec, des débris jonchant le sol tandis que le plafond était crevé par de la tuyauterie et des conduits de ventilations. C’était visiblement l’une des zones les plus stables du bâtiment.
                        Il sentit aussitôt quelque chose d’étrange, l’air était plus froid. Plus glacial, et un malaise se creusait dans son ventre. Jack qui était en tête sentit aussi quelque chose et fit signe aux autres de s’arrêter avant qu’il ne s’avance d’encore quelque pas tout en parlant.
                        « Attendez… Il y a… »
                        Il ne put finir sa phrase, une figure noir s’était jeté sur lui à une vitesse fulgurante et l’écrasa au sol, l’assommant net sur le coup.
                        Kanos ne put même pas faire un mouvement qu’une vague de force le repoussa. Légèrement sonné, il se releva tant bien que mal son blaster toujours à la main, visant la silhouette sombre. Et quand il vit ce qu’il se dressait en face de lui, son cœur s’accéléra, ses pupilles se rétrécirent tandis qu’une sensation mêlant colère, peur, et anxiété l’envahissait.
                        Devant lui se dressait un Twi’Lek dont la peau rouge était recouvert de tatouages particuliers. Des tatouages qu’il avait déjà vus auparavant.
                        Un Sith.
                        Un Sith qui avait pris le sabre-laser de Jack, s’apprêtant à activer la lame. Ses yeux jaunes tourné vers Kanos. Il ne semblait plus prêter attention à Jack qui était immobile au sol, et semblait n’avoir que faire de la Major.

                        Le Sith devait sentir que Kanos pouvait utiliser la Force, qu’il était un sensitif… Cela faisait donc de lui la cible prioritaire pour l’instant.
                        Ses émotions s’entremêlait, il voulait fuir, il voulait combattre. Des souvenirs voulaient ressurgir, souvenirs qu’il voulait rejeter, il tituba légèrement, reculant de quelques pas, sa respiration s’accéléra et pouvait s’entendre au travers du communicateur du casque. Des images lui passèrent devant la tête, puis une voix hurlant son nom dans un cri mêlant Terreur et Impatience…

                        Tout s’arrêta, la respiration du Gardien se calma aussitôt
                        Il n’avait pas le choix, personne n’était là pour le protéger, pour le secourir ou l’assister.
                        Il n’avait pas le choix, et ses sentiments s’étaient focalisé.
                        Une colère bouillonnait en lui, mais non une rage. Le Sith pouvait très certainement le sentir, Kanos était en colère, mais suffisamment lucide pour ne pas se faire berner. Tout juste ce qu’il fallait pour que le Gardien puisse se battre au maximum de ses capacités. Mêlé à cette colère résidait un semblant de peur bien moins grand qu’auparavant.

                        D’un pas lent, il se plaça entre la major et le Sith. Rangeant son blaster, il commença à retirer lentement son casque sans quitter une seule second des yeux le Sith qui restait immobile. Qu’attendais-t-il ? Il ne devait pas être en grande forme et ce Twi’Lek devait se dire que Kanos pourrait réagir en cas d’attaque… Ou bien il prévoyait autre chose.
                        « Restez derrière moi… Je doute que vous soyez une menace pour lui.»
                        Laissant tomber lourdement le casque au sol, il s’avança d’un pas tout en faisant signe à la Séparatiste de se reculer, espérant qu’elle comprenne qu’il ne pourrait aucunement la protéger si elle décider de s’incruster dans le combat qui allait suivre.
                        Il n’avait pas le choix, il allait devoir se battre, Corvel n’était pas là. La Générale non plus. La dernière fois qu’il avait été face à un Sith était dans ce complexe abandonné, et il n’avait servi que de distraction, pas réellement combattue. C’était le moment de voir si son entraînement n’avait pas été en vain. C’était le moment de voir si il allait pouvait tenir sa promesse.

                        Le Sith fit alors un pas en avant, avant qu’il n’active la lame du sabre-laser volé. En réponse, Kanos prit son bâton électrique qu’il activa aussitôt, le gardant dans une seule main, serré suffisamment, prêt à parer à toute tentative de désarmement.
                        Il commença alors à s’avancer lentement vers le Sith, vérifiant d’un coup d’œil Jack qui était allongé au sol immobile, toujours inconscient.
                        « Ceci est votre seul chance de vous rendre Sith, vous ne seriez pas le premier à périr de ma main. »
                        Il avait dit cela sans réellement réfléchir, les mots étaient sortis tout seul, et ils les pensaient. Si le Sith se rendait il l’arrêterait, quant au fait que ce n’était pas le premier Sith qu’il tuerait…

                        C’était également vrai.

                        Le Sith poussa alors un hurlement de rage avant d’attaquer en donnant un coup de lame du haut vers le bas que Kanos para aisément, il eut un bref sourire voyant que le Sith comptait se battre. Faisant tournoyer son bâton électrique le jeune garde put parer plusieurs coups de lame, le bruit du sabre-laser percutant le bâton résonnait dans la pièce déjà bien plus sonorisé depuis l’activation des deux armes.
                        Le Sith tenta une nouvelle attaque par le haut, mais Kanos parvint à bloquer la lame et les deux combattants se retrouvèrent pendant quelques brefs instants bloqué dans cette position.
                        Soudain le Sith fit un pas en arrière, désengageant sa lame et sa main fit face à Kanos qui comprit aussitôt.
                        « Ho m****… »
                        Se sentant propulser en arrière, il se couvrit du mieux qu’il put et par chance tomba simplement au sol et non sur le mur à quelques mètres derrière lui, le Sith manquait clairement de puissance.
                        Tout en se relevant, Kanos prit de sa main gauche son blaster et tira quelques coups en direction du Sith qui ne put du coup contre-attaquer. Là encore, les tirs de blaster résonnèrent dans la pièce.
                        Le Twi’Lek para les coups et sembla tenter de les rediriger vers Kanos, mais ils passèrent complètement à côté. Le doute n’était plus permis, ce Sith était loin d’être au meilleur de sa forme, une chance.

                        N’ayant pas le temps de ranger son blaster, il le lança en direction de la Major et aussitôt reparti à l’attaque. Ses coups étaient rapide, droite, gauche, haut, diagonale. Il cherchait tous les angles d’attaques possible mais le Sith était sur la défensive.
                        Le gardien savait qu’il possédait l’avantage de l’attaque grâce à son arme disposant de deux bouts dangereux, mais le Sith maitrisait la force et ne devait qu’attendre une occasion…
                        Pourtant, mettant plus de force sur un coup, il parvint à dégager la lame un court instant et d’asséner un violent coup sur le ventre du Sith.
                        Immédiatement, Kanos repoussa le Sith d’une volée de force, comment l’avait-il fait ? Il l’ignorait sur l’instant. Tout s’était fait à l’instinct et il ne souhaitait pas s’y attarder plus que cela pour l’instant.
                        Le Sith fut propulsé en arrière, mais put se rétablir, se remettant en garde. Désormais, Jack était derrière Kanos. Sans quitter des yeux le Sith, il dit à la Major.
                        « Prenez mon collègue et écartez-le, sortez de cette pièce ! »
                        Il espérait qu’elle l’écouterait, et il espérait aussi pouvoir rapidement vaincre ce redoutable adversaire. Il sentait qu’il ne pourrait pas du tout continuer à ce rythme encore bien longtemps, et son arme était bien moins efficace, si le coup avait été porté par un sabre le Sith aurait été coupé en deux. Et ce dernier devait sans doute le savoir. Et s’il avait sous-estimé Kanos, il ne le ferait très certainement plus.

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                          #35

                          Post n°35
                          Auteur : Dark Oblivius



                          -Dark Crave
                           


                          Toc toc le chat est là... Tel était la technique du seigneur Sith. Les attirer à l'endroit le plus propice. Et ils mordirent à l'appât. Sans attendre, il laissa tomber son corps sur ses proies. Après une brève analyse, il fallait en priorité mettre hors course le plus aguerri.

                          La lourde masse tomba sur le chevalier. Il ne lui fallu pas longtemps pour le mettre KO et récupérer son sabre. Devant lui se dressa très rapidement un jeune garçon. Il pouvait le sentir dans la Force. Un sensitif... Et pas des moindres ! Mais ça, il ne pouvait encore le savoir. Mais face au seigneur Sith Twi'leck, le potentiel ne pouvait suffire contre autant d'expérience. Très vite les coups s'échangèrent. La lame violette se frottant au métal du bâton électrique.

                          Mais très vite la patience de Crave disparu, se concluant par une forte poussée de Force pour le faire reculer. Mais ce petit ne semblait en rien vouloir abandonner. Une volée de tir de blaster partirent dans la direction de l'adepte Obscur. Légèrement surpris la lame para les tirs, mais sans pouvoir les rediriger correctement. Il se remit à mon contact . Le combat repris, mais cette fois-ci c'est le républicain qui pu repousser son adversaire. Bien que moins puissante, il le fit reculer de quelques mètres.

                          C'était la fin. Même si la fatigue et la douleur était bien présente, elles lui permettait d'augmenter sa connexion avec le côté Obscur. Le Twi'leck ferma les yeux quelques secondes avant de les ouvrir de nouveau lâchant une vague d'éclair de la Force. Longue de plusieurs secondes. D'un seul trait il se remit au contact du jeune guerrier et effectua un mouvement du poignet. La lame traversa la fumer, mais sans pour autant savoir si sa tentative de décapitation avait réussie.

                          Une secousse retentit, le plafond se fissura et en quelques secondes un bloc se détacha tombant entre le Sith et la coalition séparatiste Républicain. Le bloc ne mit que quelques secondes à tomber entrainant cette fois-ci le planché avec lui. Mais à l'impact la rapidité du seigneur Sith lui permet d'effectuer un salto arrière afin de se dégager. D'autres parcelles étaient sur le point de s'effondrer. Regardant le plafond, Crave regroupa toute sa force pour effectuer un saut. L'impulsion fut énorme et il parvint à se glisser à l'étage du dessus qui était en très mauvais état lui aussi.

                          La chasse n'était pas encore finie...
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                            #36

                            Post n°36
                            Auteur : Iroey

                            Major Katyusha Kalachnikov



                            Les choses se déroulèrent alors très vite. Alors qu'ils entrent dans une pièce circulaire et plus large, il tombe dans une embuscade faite par le seigneur Sith. Ainsi donc celui-ci est toujours en vie après ce bombardement, mais piégée. Pas même le temps de faire une réflexion que l'un des alliés est hors combat, la laissant seule avec un autre républicain, réduisant leurs nombres actuels à deux. S'en suivit alors un combat de sabre laser entre les deux guerrier, la Major visant le terroriste sans arriver à avoir une ouverture, son allié étant dans la trajectoire de sa cible ou bien celui-ci la surveillant alors qu'elle le vise. Katyusha entendit alors le dénommé Kanos d'apporter son allié en sécurité, les choses se compliquant. En prenant soin du républicain qui a perdu connaissance, la confédérée manqua une brève ouverture, traînant le corps de celui-ci sur le sol pour alors essayer de lui rendre conscience en le secouant brièvement, le combat continuant jusqu’à ce que la structure s'effondre de nouveau à cause des affrontements, les séparant pour le moment du Sith. Quand cela se produit, Kat s'étendit sur le corps de son protéger avec son corps par réflexe humain, recevant les gravas sur elle. Elle regarda alors les gravas à ses côtés l’effondrement et les secousse ayant redonner connaissance à Jack, celui-ci pouvant voir la belle femme assise à califourchon par-dessus lui, la chef de char ayant de la poussière dans sa longue crinière brune, ses yeux bleus perçant les ténèbres alors qu'elle regarde si Kanos va bien sans se rendre compte que la situation est peut-être gênante... ou bien plaisante pour l'homme sous elle qui a sa poitrine contre celle du républicain. Bien sûr elle finit par s'en rendre compte, mais ne dit rien, se redressant puis lui tendant la main pour l'aider à se relever avant de dire :

                            -...Restons groupés plus près... Cette fois c’est toi qui marches devant Kanos... Ne traînons pas il faut trouver le sergent au plus vite... Si je me fis au plan actuel, ils vont sans doute d'ici peu faire sauter tout le bâtiment si nous ne ressortons pas dans les prochaines heures... Au et avant tout...

                            Dit-elle alors, mettant alors grandement de la pression sur l'équipe. Mais avant de partir, la demoiselle approcha Kan et examina la blessure en forme de X dans son visage usant une torche pour voir si ses rétines réagissent encore correctement puis lui sourit brièvement puis lui donna une petite tape sur l'épaule amicale en quelque sorte, signe que tout va bien pour lui, même s'ils n'ont rien pour couvrir sa blessure en se moment sauf du bacta pour les premier soins. Ils durent donc se remettre en route, cherchant de nouveau en continuant cette mission qui semble de plus en plus stupide. Ce fut alors après une quinzaine de minutes de déplacement difficile dans des chemins durement praticables que l’énergie pure d'une sensitive frôla les sens du jeune Kanos. Le remarquera-t-il ? Si oui cela serra une ligne droite vers leur objectif.
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                              #37

                              Post n°37
                              Auteur : Kanos

                              « Kanos ! »
                              La voix résonnait dans le crâne du jeune homme, un hurlement mêlé de douleur, de crainte, de peur.
                              Un hurlement qui le hantait en permanence et qu’il tentait d’oublier, de confiner, de repousser.
                              Il ne savait pas où il se trouvait, allongé par terre. Il était seul dans le noir, immobile au sol, incapable de bouger.

                              « Il y a quelqu’un ? »
                              La voix était hésitante, tremblante. Elle venait de Kanos, toujours immobile, toujours confus, toujours apeuré.
                              « Je te l’ai dit Rosae ! Il est hors de question qu’il continue de venir avec toi ! »
                              La voix, semblable à un écho venait d’un côté, il semblait avoir déjà entendue ces paroles.
                              Puis d’autres encore, d’une autre conversation.
                              « Kanos, un message de ton Grand-Père, tu veux lui parler ? »
                              Puis une autre.
                              « Nos chemins doivent se séparer Rosae, je vais rejoindre le Rébellion. Veille sur lui... »
                              Et encore une autre.
                              « Il est partie… Mais je m’occuperais de toi Kanos… Et une fois que tout cela sera terminé, on rentrera tous ensemble sur Corellia boire coup. Toi, ton Père… Et Moi. »
                              Une immense douleur s’attaqua alors au visage de Kanos, il voulait se lever, il voulait hurler, il voulait pleurer. Tous ses sens étaient agressés, tous ses sentiments se mêlaient pour ne former qu’une bouillie sans nom. Il avait l’impression de perdre la raison
                              Rien ne se passait, il était pris au piège dans cet endroit complètement noir, incapable de bouger, de faire quoique ce soit.
                              Un sentiment commençait alors à sortir du bouillon, une émotion qui dépassait la totalité du reste : la Colère.
                              La douleur s’arrêta alors aussi rapidement qu’elle était venue quand cette émotion fit surface, et devant lui, accroupie la main tendue vers lui. Elle était là. Elle portait son habituelle veste marron et sa ceinture multi-poche dont elle était fière. Elle avait dans son holster son DL-44, son pantalon noir et ses bottes tout aussi noirs. Ses cheveux d’un rouge étincelant semblait flotter grâce à un vent pourtant inexistant.
                              Rosae regarda son fils, et fit simplement un clin d’œil tout en lui tendance la main.
                              La Colère fut remplacée par un autre sentiment, une autre sensation. Le Calme.
                              Pour la première fois depuis ce jour, il avait enfin l’impression de savoir ce qu’il devait faire, de savoir ce qu’Elle voulait.
                              Et il savait pour la première fois qui il était. Calme, Colère, Amour, Loyauté.
                              Pour la première fois il put bouger, sa main se tendit vers celle de sa Mère.

                              Les deux mains se joignirent


                              Et il se retrouva dans le sous-sol sur Félucia, attrapant la main de la Major et en train de se relever. Une douleur au niveau du visage et le corps endoloris. Le corps encore légèrement fumant, il se souvenait de tout : le combat, les éclairs de force, le sabre-laser lui léchant par deux fois le visage. Le Lieu noir, les sensations vécues dedans, et sa Mère.
                              Et évidemment, sa blessure qu'il sentit dans son rêve revint à la charge, la différence étant qu'elle était réel. Une blessure au visage, douloureux... Très douloureux. Il voulait mettre la main sur sa blessure mais sentait que cela ne ferait qu'empirer. Le moindre contact lui ferait lâcher un hurlement qu'il contenait... C'était une douleur semblable à celle qu'il avait sentie le jour ou il s'était pris cette explosion, l'explosion l'ayant plongé dans un coma.
                              Sa vision était difficile, il sentait une sensation désagréable de chaud sur son visage Il aperçut Jack se relever visiblement géner par le fait d’avoir été couvert par la Major qui –on peut le dire- était canon, et put deviner que ce dernier était inquiet, vue comment il se précipitait sur lui.
                              « Kanos ! Saloperie, je me suis laissé surprendre, ça va ? »
                              Malgré la douleur, le jeune garde put faire un petit ok de la main, bien que visiblement en mauvais état.
                              « Bordel, attend j’ai une petite dose de bacta. »
                              Sortant une sorte de petite fiole, il en répandit alors sur la blessure. Cela piquait et fit lâcher un grognement de douleur à Kanos, rapidement pourtant il sentit que la douleur se réduisait légèrement, le bacta commençant son travail de soin et d’anesthésie. Jack quand à lui garda sa mainà hauteur de la blessure... Il faisait quelque chose, Kanos pouvait le sentir...
                              « Jack?
                              - Silence, besoin de me concentrer... J'essaye de soigner déjà un peu cette saloperie... Que cela n'empire pas... Corvel va me tuer… Si ce Sith ne le fait pas avant.
                              - Pas un… Soucis ce gars…
                              - Ouais, j’ai aperçu la fin, beau boulot mon gars… Pour une première fois c’est du beau boulot… Bow chicka bow wow !
                              - Bow… Chicka…?
                              - Ah laisse tomber, une petite blague avec ma copine, dès qu’une phrase peut avoir un double-sens… »

                              Il n’en fallut pas plus à Kanos pour comprendre la blague et avoir un petit rire tant c’était ridicule, et il l’adorait… Il aurait éclaté de rire si la blessure ne le faisait pas autant souffrir. Il demanda alors…
                              « C’est grave ? »

                              Jack retira alors sa main et le regarda alors quelques instants.
                              Instants qui parurent être une éternité, Kanos ne voyait pas sa blessure, il sentait quelque chose, une sorte de trait, ou plutôt deux traits qui semblaient partir depuis les joues et allaient sur le front... Jack fit un petit signe de la tête.
                              « Non, ça peut aller, enfin... Grâce au bacta cela limite la casse, mais t'es pas beau à voir. T’es pas en bonne état mais tu as toujours tes deux yeux, par contre tu vas avoir une sacré cicatrice… Et elle va se voir.
                              - Cicatrice ?
                              - Attend je te montre. »

                              Jack amena alors Kanos vers une petite flaque d’eau, et là le garde put voir les dégâts.
                              Deux larges coupures brûlé et cautérisé par la lame avaient dessiné une forme de X, partant du haut de ces joues, passant au-dessus de son nez et terminant sur son front. La blessure était encore suante, ou bien c’était le Bacta répandu dessus. Des cloques blanches étaient présentes sur les côtés de la blessure... Une brûlure au premier degrés.
                              Pas étonnant qu'il avait envie de hurler depuis tout à l'heure et que ses yeux étaient en larmes.

                              Il fit une petite grimace en voyant cela, et tenta une plaisanterie.
                              « Vais... avoir du mal à être mannequin désormais. 'Chier...
                              - T’avais déjà une trop sale gueule pour l’être de toute manière. »
                              Plaisanta à son tour Jack.
                              Les deux se regardèrent, puis ils eurent un petit rire. Rapidement arrêter par les grognements de douleur de Kanos. Il se sentait mal, quand Corvel verrait l'état dans lequel il est... Et qu'il apprendra qu'il a affronter un Sith en duel et a manqué de se faire tuer... Et si cela se trouve, Corvel lui-même aurait des soucis...
                              Pourtant, il se sentait globalement calme. Il avait choisis cette voie, il savait qu'il risquait de crever à chaque instant... Mais c'était une manière de vivre dont il avait au final l'habitude... L'adrénaline était toujours présente, sa colère aussi. Il voulait rendre la monnaie de sa pièce à ce foutu Sith... Et lui montrer que Kanos n'avait pas dit son dernier mot.
                              Mais il voulait avant tout...
                              Réussir la mission...


                              Chose qui sera difficile étant donné que maintenir les yeux ouverts lui demandait un certains effort et lui tirait une sacré douleur depuis sa blessure.
                              « Du mal à y voir…
                              - Ferme les yeux pour l’instant, repose-les. Faut que tu évites les mouvements qui utilisent les muscles à proximité des blessures. »

                              Kanos regarda Jack quelques instants, puis obtempéra, fermant les yeux tandis que Jack le soutint alors de nouveau.
                              « Jack… Ton sabre…
                              - J’en ai un autre dans ma ceinture, t’inquiète pas pour ça. »


                              Le garde encore valide regarda alors le trou.
                              « Pas possible de passer par-là avec Kanos dans cette état désormais, faut marcher. »
                              Le groupe quitta alors la pièce.
                              S’ensuivit 15 minutes de marches qui pour résumer avait été passé de salle en salle en cherchant survivant ou toute personne ayant pu survivre. En vain. Jack soutenant Kanos qui peu à peu sentait les effets du bacta... Un véritable produit miracle, Jack expliqua que c'était une dose qu'il gardait dans les cas d'urgence, payé de sa propre poche... Le Corellien se nota qu'il devait lui-même s'en procurer. Finalement ils trouvèrent un escalier encore en état et qui n’avait pas été bouché.
                              Après l’avoir pris ils reprirent leurs recherches et la traque du Sith.
                              Jack s’arrêta alors, il était facile de comprendre pourquoi même de l’extérieur. Ses mouvements de tête, sa main se rapprochant de son sabre à la ceinture.
                              « Tu sens quelque chose ?
                              - Pas toi ? Concentre-toi… »


                              Kanos calma alors sa respiration, s’ouvrit à la Force –difficilement avec la douleur- comme il l’avait répéter avec Corvel à de nombreuses reprises durant le voyage… Et il s’insulta mentalement d’idiot. Quelque chose était plutôt proche… Quelque chose de sensitif. Il désigna alors une pièce d’où cela venait. Au fond du couloir qu’ils étaient en train de traverser.
                              Jack fit alors signe au Major de rester derrière tandis que les deux gardiens se mirent à progresser lentement vers la pièce. Kanos ouvrant de nouveau les yeux pour l’occasion, la douleur était toujours présente mais il pouvait ouvrir au moins un œil pour y voir, ces forces lui permettant de rester debout. Il prit cependant son blaster plutôt que son bâton.
                              Ils pouvaient le voir depuis leur position, la pièce en question n’était qu’une sorte de petite salle dont l’autre issue avait été complètement bloquée par les débris.
                              Si c’était le Sith, ils avaient dû par inadvertance lui couper la route, ce bâtiment était devenu un véritable labyrinthe après tout.

                              « Qu’est-ce que… »
                              Devant eux, Iroey.

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                                Post n°38
                                Auteur : Iroey

                                Major Katyusha Kalachnikov



                                Après un moment de marche dans les catacombes le jeune Kanos sembla alors agir étrangement aux yeux de la haute gradée confédérée, celui-ci semblant sentir quelque chose, les guidant alors au travers des ruines directement vers un événement surprenant, mais à la foi soulageant. Katyusha entra avec les autres dans la pièce et elle peut voir des petits cailloux flottants autour de ce qui semble être le corps en pièce d'un gros robot confédéré au design menaçant même dans son état médiocre. La commandante resta silencieuse un moment et filma alors la scène avec une caméra portative qu'elle prend de sa taille, filmant la scène pour le haut commandement s'approchant alors avant de dire :

                                -La force...? Fascinant...

                                En effet fascinant pour les trois membres de l'équipe de sauvetage qui ont rejoint la cible pouvant assisté à une manifestation de la force minime, mais bel et bien présente au travers d'un être fait en majorité de pièces mécaniques. Une révolution en une sorte, car une chose de la n'est jamais arrivée avant. La major s'approcha alors de la tête du cyborg et se mise à l'inspecter, voyant sur les épaules de celui-ci le symbole de la confédération des systèmes indépendants. Disant alors aux autres :

                                -Objectif atteins... Extraction en cour...

                                Dit-elle alors en enregistrant dans les communications sur boite noire au cas où le pire arrive, prenant alors l’initiative de commencer à déloger le corps du sergent tombé au combat suivit rapidement des autres, dégageant au plus vite le robot et de sortir se qui peu être sorti et sauver, seul une partit du torse , les bras en partit et la tête en parfait état quoi que cabossé. Malgré cela, le poids de la machine qu'ils doivent sauver est excessivement lourd même en morceau. Cela va compliquer les choses... Kat se mises alors à réfléchir puis dit :

                                -On n'a pas le choix... Moi et Jack transporterons le colis... Prends les devants Kanos et guide-nous avec tes capacités pour lire la force...

                                Dit-elle en faisant signe à Jack de l'aider à soulever Iroey, se remettant en route, étant pour le chemin du retour assez vulnérable, mais non une cible facile, le groupe ayant encore plusieurs cartes en jeu.
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