Noires représailles [Felucia]
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Post n°17
Auteur : IroeyL'impuissance. Il avait été conçu pour combattre les sensitives avec une technologie des plus pointus et pourtant, il ne peut rien faire. Le seigneur Sith s'amuse alors que lui subit sans toutes fois pouvoir faire grand-chose contre lui... Les attaques de celui-ci ne s'arrêtant pas, le réduisant presque en morceau. Ainsi son projet était un échec? Un prototype manqué qui échoue lamentablement au baptême du feu ? Aucune douleur dans tout ce qui se passe. Seulement la honte alors qu'il finit écraser quelque part dans le bâtiment, entendant le cri de mort de l'un de ses protéger. Iroey fit un rapport d'état de son corps et le résultat fut pire que se qu'il ne le pensait vu que ses optiques ne fonctionnent plus. En gros, il manque à l'archétype une jambe, ses mains son inutilisable, ses hydrauliques centrales sont critique et son armure lourdement endommagée. Ses capteurs auditifs grésillent et il ne peut plus bouger. Seul le vide est avec lui, le bruit de ses alliées B1 courant pour rattraper et retrouver le seigneur Sith dans le bâtiment alors que le bâtiment est maintenant complètement encerclé et impossible à quitter. Le temps lui est quand même conté. Il a beau être tombé, le géant de fer est toujours conscient et ressent toujours la présence de son agresseur. La force est donc si puissante ? Fasciner, la machine se concentra de nouveau pour déterminé la position la plus exacte du terroriste tout en finissant le récapitulatif de son état actuel. Par chance, son communicateur est encore en état de marche. Reste maintenant à trouver le seigneur noir. Le confédéré se concentra alors de toutes ses forces, ses boosters cognitifs s'activant et après quelques minutes, il le trouva une énergie néfaste immense débordant dans un couloir situé non trop loin de lui. Pas de doute, il s'agit bien de lui ! Sans doute, vu qu'il ne conçoit pas être en danger ne tache pas à cacher sa présence ou bien qu'il n'a pris la peine de vérifier s'il était connecté à la force ? Quoi qu'il en soi, ce seigneur trop sur de lui est tombé dans son piège mortel. Il entra en communication avec le capitaine du destroyer de classe providence qui vole actuellement au-dessus de la ville et dit :
-Capitaine... Ici sergent Iroey... Responsable de la défense de Felucia... Ouvrez le feu à ces positions...
-Mais sergent... Ce son près de vos coordonnées actuel et sur un bâtiment Sé...
Iro le coupa et dit alors :
-Plus vos hésité, plus nos politiciens se font descendre par ce terroriste... S'il le faut, réduisez ce bâtiment en cendres... Je vais continuer d'envoyer les coordonnées exactes de la position du terroriste à ordinateur de bord qui pourront transmettre aux canonniers... Gloire à la confédération des systèmes indépendants...
Puis le communicateur coupa, le capitaine regardant autour de lui la gorge serrée avant de dire :
-Ouvrez le feu à ces coordonnées sur le champ... Et tachez de bien viser !
Depuis le bâtiment, le seigneur Sith put entendre de lourds bruits provenant de l'extérieur alors qu'il pourchasse les politiciens, un lourd et puissant quand soudainement, il fut assailli par une pluie de coups de canon lourd anti destroyer et de canons turbo laser, la partit du building visé l'écrasant en morceau tout en touchant par moment le seigneur Sith de plein fouet. La force peut l'aider un moment, mais faire face à un véritable tir de barrage précisément sur sa position va finir par avoir raison de lui. Grâce au barrage d'artillerie, les politiciens purent fuirent le l'immeuble en ruine et traverser l'armé de droïdes qui se tassèrent pour les laisser passer, se remettant en position à leurs suites précisément et rapidement les robots regardant le feu d'artifice réduisant en couche de métal en fusion l'ancien bureau séparatiste. Puis, après plusieurs minutes de tir constant, le destroyer arrêta de tirer, l'archétype ayant arrêté d'envoyer les données de tir. Le capitaine du vaisseau baissa alors la tête, ne sachant que penser, Était t-il simplement tomber à plat ou bien mort? En fait, le cyborg est tombé en manque d'énergie, mais personne ne peut le savoir. Une chose est sure en revanche. Le Darth Crave ne peut avoir ressorti de ce tir de barrage indemne. Il est sois mort ou bien sur le point de mourir de ses blessures. Même un puissant Sith comme lui ne peut résister à des tirs directs en provenance d'un destroyer galactique. Iroey avait justement pensé à un dicton disant qu'il ne faut pas tirer sur une mouche avec un lance-roquette. Mais c'est exactement ce qu'il vient de faire et fut satisfait avant de perdre connaissance. -
Post n°18
Auteur : Super PNJLes jedis noirs entendirent la réponse de la personne qui avait envoyé le signal de détresse, c'était bien Sanguinus qu'ils venaient de trouver de l'autre côté du pont, mais celui-ci en avait cassé le terminal... Le pont n'était plus utilisable... Il fallait trouver une solution, ce que les trois jedis noirs ne mirent pas longtemps à faire, ils se concentrèrent et firent "voler" leur cible par dessus le pont afin que celui-ci les rejoigne.
-Oui, mais il y a une guerre ici, nous ne pouvions avancer à découvert. Il fallait que nous tenions secrète notre présence ici.
Celiane coupa Sacoh:
-On rentre! Dépêchez-vous!
Les trois jedis noirs marchèrent rapidement mais furtivement, suivit de Sanguinus, ils arpentaient la jungle qu'ils connaissaient peu, mais ils reconnaissaient les chemins qu'ils avaient prit pour venir jusqu'au jeune sith qui était avec eux.
-Qui es-tu, et pourquoi as-tu lancé un appel d'urgence sur cette vieille fréquence que personne ne connait en dehors des érudits siths?
Céliane n'avait pas confiance dans les siths, c'était un jedi noir un peu particulier qui n'avait confiance qu'en les siens. Elle avait subit tellement de déceptions chez les siths, qui ne vivaient que pour le pouvoir et qui étaient prêt à tout pour l'obtenir qu'elle avait rejoint les jedis noirs et prit leur commandement jusqu'à ce que Valtak puis Bens arrivent. Elle avait réussit à maintenir le secret autour de leur existence sur Kashyyk jusqu'à ce que les siths viennent s'installer là-bas.
Elle voulait connaitre ce jeune homme qui semblait un peu déboussolé mais qui n'en semblait pas moins puissant.Spoiler
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Post n°19
Auteur : KaerosKaeros parcourait la jungle avec les Jedi noir en alternant course et furtivité se cachant derrière de grands arbres fongiques.
** Au vu de leurs pouvoir et de leurs aides, je pense pouvoir leur faire confiance un minimum...**
Il passa les mains derrière sa nuque pour attraper la boucle de métal qui bloquer la lanière de cuir afin d’enlever son masque métallique révélant sa nature de Sith au sang pur.
- Je suis Dark Sanguinus, bras droit de mon ancien Maître Dark Kilaam, membre du conseil noir de l’Empire Sith il y a 3500 ans. Répliqua Kaeros tout en se cachant avec les Jedi noir derrière un grand rocher.
- J’ai rencontré Dark Desa sur Korriban qui m’a indiqué où trouver d’autres Sith afin de reformer, comme à l’époque, un nouvel Empire Sith. Malheureusement l’intercepteur dans lequel nous sommes venus à eu un problème d’atterrissage. J’ai donc envoyé un message de détresse sur la fréquence Sith afin de pouvoir vous rencontrer.
La lumière du soleil se faisait de plus en plus rare et la nuit commençait à prendre sa place sur la surface de Felucia. Un vent glacial parcourait la sombre forêt dans un silence éternel.
- Je travaille actuellement Avec Dark Akinathon et nous avons trouvé une place forte pour reformer l’ancien ordre Sith. Et vous ? Qui êtes-vous ? Si nous devons faire un bout de chemin ou une alliance il serait bien que nous puissions nous appeler par nos noms. -
Post n°20
Auteur : Super PNJLes quatres fugitifs se déplaçaient furtivement en essayant de passer là ou les patrouilles n'étaient pas, ils devaient rallier leur vaisseaux afin de rentrer au bercail rapidement mais... Il y avait beaucoup de forces séparatistes en action dans cette jungle. Ce n'était pas facile de passer inaperçu mais les jedis noirs étaient parvenus à arriver jusque Sanguinus sans encombre...
Ce dernier, alors que la tribu était cachée derrière un grand rocher, expliqua qu'il était le bras droit d'un certain Dark Kilaam, sith mort il y a plus de 3500 ans, ce qui était impossible! Quoi que... Les jedis noirs avaient ressuscité Bens, rien ne pouvait donc les étonner... Il dit ensuite qu'il avait rencontré Dark Desa sur Korriban et que ce dernier l'avait mené sur Felucia afin qu'il puisse rencontrer d'autres siths. Il raconta aussi que son vaisseau avait eut un soucis lors de atterrissage et que donc il avait tout juste eut le temps d'envoyer ce message crypté sur l'ancienne fréquence, Céliane lui dit:
-Ainsi tu es un sith, un vrai... Tu as vécut 3500 ans... Tu dois avoir bien plus de connaissance que nous, bien que nous soyons adeptes de la sorcellerie noire et interdite...
Mais tu as bien fait d'envoyer ce message sur cette fréquence, qui sait sur qui tu aurais pu tomber...
Sanguinus expliqua aussi qu'il travaillait avec Dark Akinathon et qu'à eux deux, ils avaient déniché une place forte pour reformer l'ordre sith, ce qui ne pouvait pas être une très mauvaise idée, si ce n'est qu'actuellement, partout dans la galaxie, les siths se faisaient tuer afin de provoquer des dégâts aux forces séparatistes...
L'étranger demanda également qui étaient les personnes qui étaient venu lui porter secours, ce à quoi Sacoh répondit:
-Nous sommes des jedis noirs jeune sith, nous nous sommes ralliés à ce qui nous semble être les prémices d'un nouvel empire du côté obscur. Je me nomme Sacoh, voici Céliane et Mariah, d'autres de nos compères sont sur notre vaisseau mère. Notre chef lui est en mission avec le responsable de cette coalition.
Ils reprirent la route à travers l'obscurité qui se faisait de plus en plus importante, ce qui allait bien leur servir. Ils se fonderaient dedans comme un caméléon se fond dans la nature afin de se rendre plus rapidement à leur vaisseau.Spoiler
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Post n°21
Auteur : KaerosKaeros semblait réfléchir tout en suivant ces nouveaux compagnons de route.
** Des Jedi Noir… Je connais les Jedi et les Sith, mais les Jedi noir… Cela doit être un peu comme les Jedi Gris, mais qui ont compris que le côté obscure est bien plus efficace.
- Un nouvel empire du côté obscure… Intéressant… Mes longues années en stase m’on coupé un peu des réalités de cette époque. Il me faudrait pouvoir les rencontrer.
Kaeros remis son masque sous sa capuche afin de mettre toutes les chances de leurs côté pour profiter de l'obscurité pour se mouvoir sur le terrain.
-Vous me parlez de sorcellerie noire et interdite, mais interdite par qui exactement? Je vous avoue que je suis moi-même plus versé dans la pratique de la force que dans le maniement du sabre. Dit-il en mettant sa main sur le pommeau de l'épée ancestral des Sith dégageant un fort pouvoir du côté obscure.
Le petit groupe s'arrêta derrière une épave de ce que fut autrefois un bâtiment de type laboratoire dans le silence le plus complet. Cinq Magna-gardes n'étaient pas loin en patrouille devant eux et de dos.
** Encore ces droides ! -
Post n°22
Auteur : Super PNJLe groupuscule de quarte sensitifs se déplaçait toujours aussi furtivement, le jeune Sanguinus semblait avoir beaucoup de questions en tête, après tout, il avait été retenu en stase pendant plus de 3000 ans, ce qui n'était pas rien. Il avait été coupé de l'évolution du monde depuis tout ce temps... Il devait être totalement perdu et perturbé de cette évolution... Qui aurait cru que tout cela finirait comme ça? Personne. Mais les jedis noirs ne perdaient pas espoir, leur leader semblait capable d'apporter sa pierre à l'édifice qu'est le futur.
-Tu les rencontreras, ne t'en fais pas, nous les rejoindrons une fois que nous serons sortit de ce merd*er.
C'était vrai, Félucia était un vrai coupe-gorge en ce moment, un seul faux pas, et il faudra se battre... Mais contre des millions de droïdes séparatistes, leur chance de partir serait nulle. Il fallait impérativement rester silencieux et se mouvoir dans la nuit, sans quoi ce serait la fin pour les quatre ombres.
Kaeros revînt sur la sorcellerie, il demanda pourquoi elle avait été interdit mais surtout par qui?
-Elle a été interdit il y a déjà plusieurs siècles par un consortium de seigneur siths qui avaient été trop loin dans la pratique de la sorcellerie noire et qui en avaient subis les conséquences. Mais quand on connait les limites il n'y a rien de dangereux!
Nous avions déjà remarqué votre relique ancestrale, lorsque nous serons en sécurité, pourrons-nous l'étudier? Elle semble dégager quelque chose de fort et nous aimerions en savoir plus sur cet héritage...
Le groupe s'arrêta derrière des ruines pour ne pas se faire repérer par les magnas gardes qui semblaient y être postés... Les jedis noirs pointèrent leurs mains en direction des droïdes, et grâce à la force, plusieurs vagues de Force assez puissantes frappèrent les droïdes, ceux-ci n'eurent pas le temps de faire quoi que ce soit, tellement la cadence des vagues de Force étaient soutenues.
-On les retient, fais-en ce que tu veux!Spoiler
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Post n°23
Auteur : Super PNJ- Cavalier en F3. Échec.
Wanhauer pesta intérieurement pendant que la femme en face de lui déplaçait sa pièce, prenant un de ses pions au passage. Il avait prié intérieurement pour qu'elle ne fasse pas ce coup, mais la vipère n'avait pas un instant hésité. Quelle position délicate c'était. Pensif, il chercha à tâtons sa tasse, sans quitter l'échiquier du regard. Ses doigts trouvèrent la précieuse porcelaine, il l'amena délicatement à ses fines lèvres pour prendre une gorgée du breuvage – un thé encore chaud, parfumé. Le cavalier était placé de façon à mettre son roi en échec et menacer du même coup sa tour. Il ne pouvait pas le prendre et mettre fin à l'échec, aussi il perdait à coup sûr sa tour. Seulement, le temps qu'il bouge son roi, la démone en face de lui ferait bouger son fou, forçant un second échec, et le roi à bouger plus encore hors de position, à découvert, à portée de l'armée adverse. Tout ça sur un malheureux mouvement trois coups plus tôt...Il s'était cru malin, en prenant la dame ennemie, mais ce n'était guère qu'un modeste sacrifice dans les plans de la femme face à lui.
Mené par le bout du nez. Wanhauer s'était fait mener par le bout du nez, du début jusqu'à la fin de cette partie. Mais il refusait d'admettre la défaite. Il allait bien trouver une porte de sortie, sa fierté l'exigeait !
Le capitaine de l'Hardi en était à réfléchir à une façon de faire match nul sans perdre la face, voire même à trouver un prétexte pour interrompre la partie au nom d'affaires plus importantes lorsqu'on toqua à la porte du Quartier Général. Le Muun leva les yeux vers son bras droit, Laïa, cachant le sentiment de victoire qui s'emparait à présent de lui. L'humaine, une auburn athlétique, lui adressa un regard noir. Comme elle avait lu en lui pendant leur partie, elle lisait en lui à présent. « Tu me voles ma victoire », disait-elle. Mais Wanhauer était bien trop heureux d'avoir une excuse, il lui répondit par un sourire ironiquement innocent avant de se lever vers la porte. Un droïde de modèle OOM pénétra à l'intérieur, apportant au passage avec lui l'humide chaleur de Félucia. Après un bref garde-à-vous :
-/ Unité OOM-0679 au rapport./ Les troupes républicaines arriveront bientôt capitaine./
- Merci soldat.
Ces remerciements suffirent à congédier le droïde, qui sortit de la pièce. Laïa s'était elle-aussi levée. Wanhauer suivit 0679 des yeux jusqu'à ce que la porte se referme derrière lui, puis il se tourna vers sa seconde.
- Au sujet du lieutenant Tericarax, Laïa, as-tu trouvé quoi que ce soit ?
La jeune femme hocha négativement de la tête. Ses yeux électriques se promenèrent sur le QG, comme s'ils étaient écoutés. Wanhauer soupira. Il s'attendait à ce genre de réponse, mais il avait espéré que la petite génie qu'était Laïa aurait réussi à trouver quelque chose dans les archives séparatistes.
- Donc nous ne savons pas comment ni pourquoi un lieutenant (Wanhauer insista sur le dernier mot avec dégoût) a le contrôle de toute une division, ni comment il nous envoie des renforts républicains. Des renforts républicains ! C'est absurde.
Sa conseillère lui tourna le dos ; elle faisait à présent face à des cartes topographiques de Félucia. Deux villes étaient projetées, en plan de haut : celle de Niengo, la première où les Sith avaient frappé, et celle de Har Gau. Les deux villes possédaient des stations d'épuration, et les rapports indiquaient que les Sith avaient tenté d'empoissonner l'eau. Les dommages avaient été contenus à temps, mais le plus étrange étaient leurs actions dans la ville de Har Gau. L'un des Sith avait attaqué là un bâtiment administratif de la Guilde du Commerce, plus spécifiquement c'était l'aile marketing qui siégeait dans le bâtiment attaqué. Mais ce n'était pas le conseil principal de la Guilde du Commerce, non, les bâtiments les plus importants étaient à la capitale, Kway Teow. Pourquoi les Sith avaient-ils attaqué Har-Gau plutôt que la capitale ?
La réponse, Laïa l'avait sermonnée comme l'évidence : parce qu'ils n'en avaient pas les moyens. Les troupes séparatistes, en attendant un attentat Sith, avaient été stationnées sur les points centraux, dont la capitale. Aussi, lorsque les Sith avaient frappé la petite ville de Niengo, c'était sans doute car attaquer ailleurs aurait été synonyme de capture ou de mort immédiate.
Félucia n'était pas le meilleur monde pour y faire déplacer les légions de B1. L'on avait certes déployé en guise d'intimidation une ligne blindée, mais ça n'était guère là que dans l'espoir d'envoyer le message à d'éventuels terroristes de ne rien tenter : des tanks pour une traque auraient été aussi utiles qu'un fauteuil roulant dans un 100 mètres haies. On avait fait déplacer des troupes en urgence sitôt l'attaque sur Niengo signalée, et un sergent s'était déplacé en urgence à Har-Gau pour y intercepter le second Sith...
Seulement, le sergent avait échoué à appréhender le Sith. Ayant fait fi de tout protocole, il s'était engagé sans le reste de son unité à l'intérieur du bâtiment...Et avait ensuite ordonné un bombardement sur sa position, où devait se situer le Sith. Laïa avait déconseillé de suivre sa demande, mais Wanhauer n'avait alors pas voulu laisser une possible chance s'échapper. Depuis, plus de nouvelles du sergent Iroey ; en cherchant dans ses états de service, on s'était aperçu qu'il était second d'un lieutenant, un certain Tericarax. On avait alors choisi de faire passer l'annonce de sa mort à ce sous-officier...Lequel avait réclamé que le sergent soit recyclé, en tant que projet de recherche séparatiste.
- Je n'aime pas l'idée de la République chez nous non plus, lâcha finalement Laïa. Mais peu importe comment ce Tericarax a convaincu les républicains de venir, le fait est qu'ils viennent. S'il nous a envoyé la garde républicaine, peut-être que nous pourrons accélérer la traque.
- La garde républicaine ! Tonna Wanhauer. Nous connaissons mieux les Sith que ces dresseurs de bantha ! Ils n'ont aucune expérience!
Laïa soupira, puis montra dans l'un des coins du grand écran devant eux un rectangle coloré : c'était une vidéo de Har-Gau. On y distinguait le paysage caractéristique de Félucia, cette dense forêt humide et multicolore, les gros champignons aux couleurs néons, violets, bleus, ainsi que les plantes Mahi, ces grandes algues terrestres dorées qui s'étendaient comme des lierres partout où ne poussaient pas déjà les champignons. Har-Gau était à l'image des autres villes de la planète ; des bâtiments rondelets, des toitures en cônes pour laisser s'écouler la pluie, une architecture aux allures tribales – mais les huttes étaient de fer, les murs des maisons étaient de pierre.
Un bataillon robotique passa au pas de l'oie, occultant un instant l'image. Il pleuvait, et le bataillon lui-même était détrempé. Mais même sous une pluie si torrentielle, les droïdes avançaient au même rythme, impassibles.
Leïa resta ainsi, son doigt pointé sur l'image. Elle attendait que le capitaine comprenne.
Wanhauer fronça les sourcils. Qu'essayait-elle de lui montrer ? Il détailla quelques secondes la diffusion.
- La pluie... ? Risqua Wanhauer.
- Le sol, corrigea la brillante humaine. Ce Tericarax a bien compris que les droïdes progressent plus difficilement en terrain boueux. Tout le monde voyage en speeder sur Félucia, donc les routes ne sont pas pavées. Avec les pluies torrentielles des derniers jours, les droïdes peinent à avancer correctement en dehors des villes. Moi non plus je ne fais pas confiance à la République. Mais des troupes organiques sont bien plus agiles que des B1. Pour une traque, c'est essentiel.
Wanhauer, toujours arrimé à sa fierté, ne dit rien pendant plusieurs longues secondes. Laïa lui lança un regard insistant. Après quelques secondes à tenter de l'ignorer, il finit par céder.
- Très bien, très bien ! Lorsque la République arrivera, commence par leur demander d'aider les troupes de recherches sur Har-Gau alors. Voir si le Sith est toujours sous les décombres, et nous aider à déblayer tout ça pour trouver ce qui reste du sergent. Les scans thermiques n'ont rien donné, donc l'idéal serait qu'ils se joignent aussi aux équipes de recherches autour de Har-Gau, pour être plus « efficaces » comme tu dis.
Laïa sourit, puis mima un garde-à-vous.
- À vos ordres capitaine !Spoiler
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Post n°24
Auteur : LyzsSpoiler : < RP précèdent >
Spoiler : PNJ's - Garde Républicaine
Les deux navettes républicaines viennent se poser l’une à côté de l’autre sur un terrain dégagé que quelques droïdes séparatistes encadrent. Alors que les réacteurs finissent de souffler de l’air chaud sur l’étrange flore environnante, la porte arrière s’ouvre. Avant que celle-ci n’ait pu toucher le sol, Ranto Corvel pose un pied à terre.
— Tout le monde dehors. Vous restez sages. On n’est pas là pour cueillir des champignons.
Equipé de son imposante armure, le militaire fait craquer sa nuque avant de bailler sans retenue. Les trajets en navette ont tendance à le bercer.
Quelques B1 armés s’approchent et confirment la présence de leur officier. Le garde républicain est guidé vers les responsables se trouvant à la ville toute proche. Durant ce temps, les gardes républicains ont l’occasion de vérifier une dernière fois leur équipement. Autour de la zone d’atterrissage, quelques droïdes se mettent à patrouiller. Leur objectif n’est pas de garder les républicains à l’œil, mais plutôt d’éviter que de potentiels fugitifs ne s’approchent des transports.
Quelques minutes plus tard, les comlinks des gardes se connectent. C'est leur supérieur :
— Petite mise en jambes : G1 à G3 sur une mission de « sauvetage ». Les séparatistes ont lancé une frappe orbitale sur la position de l’une de leurs unités qui retenait un Sith. Ce dro-hum hum… Ce cyborg pourrait encore être en vie. Les petits hommes de fer ont du mal à fouiller les décombres, allez les aider.
Il marque une pause. Les gardes n’ont pas l’occasion de voir le regard un tantinet railleur que leur chef lance au séparatiste se trouvant à ses côtés. Ils profitent de cet instant pour trouver leur partenaire du regard afin de former les paires "G". Comme convenu lors du briefing, l'un des soldats se rapproche de Kanos. Ils forment l'équipe G3.
— Vous chercherez aussi le cadavre du Sith en question. Si, par miracle, il serait encore en vie. Vous le ramenez en l’état. Pour les autres : vous intégrez les équipes de recherche. Vous savez quoi faire. Des droïdes vont vous guider à vos affectations.
La communication générale se coupe. Corvel ne reste en liaison qu’avec son filleul durant un instant.
— Tu suis les équipes de sauvetage. Pour l’instant, je reste ici. Et toi, tu restes dans les clous.
Ranto insiste sur ces mots. Il ne veut pas que Kanos soit inutile, mais il ne veut pas non plus qu’il lui arrive quelque chose... Ce serait mauvais pour lui.
Très vite, de nouvelles unités B1 se mettent en position pour guider les républicains. -
Post n°25
Auteur : KanosDerrière son casque, Kanos réfléchissait. Il y avait eu un changement de plan, de ce qu’il avait compris la Générale était partie sur une autre planète pour s’occuper des Sith qui trainaient là-bas. La nouvelle n’avait visiblement pas fait plaisir à Ranto au vue de sa réaction et son énervement qui dura durant le reste de l’entraînement.
Entraînement qui d’ailleurs avait été plutôt douloureux, Ranto ne l’a pas lâché durant le trajet. Le combattant tantôt au sabre d’entraînement, tantôt au bâton d’entrainement. En fait, il s’était surtout s’entrainé à se battre au corps à corps. Son parrain s’étant rapidement aperçue que les bases pour le combat à distance étaient déjà plus ou moins acquises. Restait simplement la coordination avec les autres, les autres d’ailleurs étaient des Gardes déjà bien entrainé ayant pour la totalité terminé leurs formation. Leur maitrise de la Force était bien plus grande que la sienne et c’était la même chose pour leurs compétences au corps à corps.
Il s’était attendu à une relation plutôt tendue avec les autres, étant un nouveau plutôt jeune qui débarquait de nulle part. Il n’en était rien, les autres étaient au courant qu’il était le filleul de Ranto et ils se doutaient que ce n’était pas pour rien.
A lui de faire ses preuves, d’assurer.
L’ancien contrebandier était anxieux, plus qu’il ne le pensait. C’était différent des "missions" avec sa Mère et son ancienne équipe. L’organisation à l’époque était différente, plus proche et familiale évidemment. Le fait d’avoir grandi avec les autres aidait. Là, c’était différent, à part Ranto et Kreyn. Il ne connaissait personne. Et encore, même ces deux personnes ils ne les connaissaient que depuis une semaine tout au plus.
Sans surprise, il n’avait pas eu d’appel sur son holopad de Tanio. Pas même un message. Ils avaient au mieux changé de numéro. Au pire ils n’étaient plus. Étrangement, y penser ne lui faisait plus grand-chose. Il s’y attendait au final d’être le seul survivant du groupe.
Il jeta un coup d’œil à côté de lui, Ranto était en train d’être bercer par les turbulences de la navette qui venait de quitter le Vénator. Les autres gardes étaient également en train d’attendre. Quelque uns discutait entre eux. En face de lui, un autre garde était également en train de patienter tranquillement, les bras croisés… Et son casque semblait ne pas quitter la direction générale de Kanos.
Il l’observait c’était évident.
Timidement il fit un petit signe de la main au garde, et ce dernier lui répondit avec un pouce levé avant de changer de direction son regard. Ce petit geste fit disparaitre la boule au ventre de Kanos. Un simple petit geste y était parvenue, plutôt pas mal.
Les minutes passèrent et la lumière de la pièce vira du blanc au rouge. C’était le moment de se préparer. Chaque garde se leva et se rapprocha de la porte arrière se tenant à des petites accroche au plafond pour éviter de perdre l’équilibre. Un bruit sourd résonna, et aussitôt la porte commença à s’ouvrir. La lumière vira alors au vert. C’était le moment.
La porte n’était pas encore au sol que déjà Ranto avait mis le pied à terre.
« Tout le monde dehors. Vous restez sages. On n’est pas là pour cueillir des champignons. » Dit-il en faisant craquer sa nuque… Et baillant de manière très audible.
Kanos descendit et en profita pour observer les alentours. Il avait déjà entendue parler de Félucia comme étant une planète très… Visuel. Mais il ne s’attendait pas à cela. Des champignons géants, des fleurs géantes, des arbres géants. Des bruits de créature audible de manière fréquente.
Et une odeur particulière, pas nécessairement désagréable mais une humidité qui pourrait être désagréable par grande chaleur. Heureusement la température était largement supportable. L’armure que portait Kanos y contribuait.
Ranto fut amené devant un responsable, le reste du groupe étant toujours au vaisseau. Kanos s’aperçue aussitôt que les autres garde en profitait pour vérifier leurs équipement. C’était sans doute la dernière occasion.
Mettant son bras devant lui il tapota quelques mots sur son poignet. Une petite commande holographique apparut, et il appuya sur un bouton. Aussitôt sa visière s’activa et fit un check-up rapide indiquant que tous les systèmes de l’armure étaient opérants à 100%.
Appuyant de nouveau sur le bouton, la commande holographique disparut et aussitôt le jeune garde mit sa main sur son blaster, vérifiant qu’il était bien actif. Il avait gardé le Blaster Q-2s5 MOA. Sa petite taille le rendait pratique et il préférait ne pas avoir un poids trop lourd sur lui. De plus il aimait bien ce petit blaster, petit mais efficace. Même si le DL-44 se sa Mère était d’un autre niveau pour la puissance de feu.
Un petit bruit de chargement lui indiqua que l’arme fonctionnait sans problème. Et il le remit dans son holster.
Il prit alors son bâton de magna-garde qui pendait à sa ceinture replié. Et aussitôt l’activa. Les deux extrémités du bâton s’allongèrent aussitôt et s’allumèrent. Des petits arcs électriques parcourant les extrémités du bâton et un bruit si distinctif pouvait être entendue à chaque petit mouvement.
Quand il le désactiva, les deux extrémités se replièrent aussitôt et il put remettre l’arme à sa ceinture.
Il observa alors les autres terminé de vérifier leurs matériel, notamment celui qui l’avait observé. Ce dernier était en train de vérifier son sabre-laser, une lame bleue et le son caractéristique des sabre-laser.
Fixant l’arme, il déglutit. Repensant un bref instant à l’entraînement avant de de se reconcentrer sur la mission.
Heureusement car un petit signal audio lui indiqua une transmission sur son comlink. C’était Ranto.
« Petite mise en jambes : G1 à G3 sur une mission de « sauvetage ». Les séparatistes ont lancé une frappe orbitale sur la position de l’une de leurs unités qui retenait un Sith. Ce dro-hum hum… Ce cyborg pourrait encore être en vie. Les petits hommes de fer ont du mal à fouiller les décombres, allez les aider. »
Petite pause, Kanos s’aperçoit que le garde qu’il l’avait observé était celui qui l’accompagnerait. Ils étaient un duo désormais, le groupe 3.
Il eut un petit sourire derrière son casque avant de faire un signe de la tête au garde qui le lui rendit.
« Vous chercherez aussi le cadavre du Sith en question. Si, par miracle, il serait encore en vie. Vous le ramenez en l’état. Pour les autres : vous intégrez les équipes de recherche. Vous savez quoi faire. Des droïdes vont vous guider à vos affectations. »
Nouvelle coupure, la communication générale avait cessé mais une personnelle entre lui et Ranto s’activa.
« Tu suis les équipes de sauvetage. Pour l’instant, je reste ici. Et toi, tu restes dans les clous.
- Bien reçu, bonne chance monsieur. »
Fin de la communication.
"Restes dans les clous", la formule était un peu forte mais le message était clair. Quoique peu rassurant. Il ne savait pas si Ranto ne lui faisait pas confiance, ou bien s’il était bien plus inquiet qu’il ne le paraissait.
Bah, comme il l’avait pensé plus tôt. C’était à lui d’assurer.
R2 était également présent, Kanos lui demanda alors de rester avec Ranto, et de surveiller la zone. Ce que le droïde commença à faire aussitôt, un petit détecteur venant analyser la zone.
Au moins le droïde participerait à la sécurisation de la zone. Ranto était déjà au courant que le droïde resterait avec lui de toute manière.
Rapidement, d’autres droïdes apparurent, des B1. Ils étaient là pour les guider et rapidement le groupe se mit en marche.
Observant les droïdes, il s’aperçut qu’ils avaient des difficultés à marcher sur le terrain tantôt boueux, tantôt irrégulier de Félucia. Comme quoi les droïdes auraient toujours certains défauts vis-à-vis des organiques.
Continuant la marche et restant muet. Il attendait de voir la suite, une chose est sure : il ne passerait pas ses vacances sur cette planète. -
Post n°26
Auteur : Super PNJSous une pluie tropicale qui tombait en un continu rideau argenté, le groupe progressait à un rythme maintenu. Dans les rues déblayées de Hau-Gau, les droïdes n'avaient aucun mal à se mouvoir, car le sol était plat ; une pente boueuse eut été bien plus problématique.
Suite aux abondantes précipitations, de véritables mares s'étaient formées même sur la route. Les algorithmes droïdes – peu subtils – n'accordaient aucune importance à ces flaques ; les bataillons y marchaient au pas de l'oie en projetant des éclaboussures partout autour d'eux, rigoureusement mécaniques, rigidement stupides. L'entièreté de l'escorte parcourut ainsi la ville. Il y avait bien des habitants qui se risquaient à jeter un œil à l'extérieur, pour y voir passer l'armée : des chaumières, on guettait les rues avec hantise autant qu'avec fascination. Car les soldats d'acier étaient accompagnés de personnages en armures, et sur leur épaule était le blason républicain : qu'était-ce donc que cette alliance ? Une promesse d'un futur meilleur, le symbole du progrès diplomatique, un tour de force de négociations peut-être ?
L'on aimait pas la République partout dans la galaxie, les guerres avaient laissé des traces. Mais ce n'était pas un vétéran aigri qui attendait à la fenêtre, les yeux rivés sur les petits hommes en patrouilles. Ce n'était pas le Twi'leck âgé, au visage comme au corps balafré par les cicatrices, alourdi par les maux et les fardeaux ; en risquant un regard vers les chaumières, c'était un visage rond et aimable qu'on aurait pu apercevoir, qui regardait – furtif – le groupe pendant sa progression dans les rues.
Soudain, la porte d'une des maisons s'ouvrit : elle donnait directement sur la rue, au rez-de-chaussée. Sur le pas de la porte se tenait un petit Twi'leck. Il était jeune, cinq ou six ans tout au plus. Il ouvrait de grands yeux, où luisait la plus pure des innocences, logés dans un visage rondelet, bleu ciel. Un petit enfant, dont les yeux rêveurs brillaient devant la gloire de l'armée protectrice ; dans sa main droite, il tenait une petite peluche d'un droïde B1.
Inconnue à cet esprit la fureur de la guerre, ignorées de ce petit cœur les sanglantes tragédies du conflit. La nouvelle génération était verte ; et les jeunes de Har-Gau verraient sans doute la présence de l'armée comme les héros, des héros venus les sauver des infâmes Sith : c'était ce que répandait l'habile propagande séparatiste actuellement, et la vérité n'était guère loin de cette fable glorifiée.
Hésitant, le petit tremblait comme une feuille, avec la même hésitation qu'on a lorsqu'on récite son premier poème devant la classe. Il était fasciné, mais il voulait parler, faire du bruit, qu'on le remarque, que ses héros le voient comme lui les voyait !
Derrière lui vint une grande Twi'leck. Elle portait un grand pull blanc, et avait le même teint bleu que son fils. À la fois partagée entre inquiétude – devant les insignes républicains – et tendresse pour l'innocence de son enfant, elle le prit par les épaules, puis elle fit coucou de la main aux troupes, un sourire sur le visage.
Encouragé, l'enfant se mit à faire pareil. Il trouva finalement le courage de héler le groupe avec enthousiasme, alors qu'il saluait avec une énergie renouvelée.
Mais les droïdes se fichaient de la gloire. Ils accomplissaient leur programme, parce qu'ils étaient conçus pour le faire et c'était tout. Ils menaient à bien leur devoir ou mourraient en essayant, parce qu'ainsi était leur façon d'être, et c'était tout. Ils ne s'arrêtèrent au bruit fait par l'adorable Twi'leck que pour s'assurer qu'il ne représentait pas une menace ; sitôt ce contrôle effectué, ils se remirent en marche, dans cette assommante synchronisation qui caractérisait leur esprit robotique.
Finalement, on arriva devant un périmètre où des barrières avaient été montées. Des bandeaux colorés délimitaient la zone, et encore plus de droïdes patrouillaient tout autour. Au centre, le squelette d'un gros bâtiment. Il était éboulé, déformé, défiguré. Le sol dans la zone sinistrée était irrégulier, la roche elle-même à de plusieurs endroits était lisse – fondu, et ailleurs de gros cratères marquaient des impacts larges de plusieurs mètres.
L'immeuble était une carcasse méconnaissable. Des formes en désordre s'articulant autour de restes d'acier – un squelette brisé. Mais l'on s'affairait sur les restes inertes : là un gros droïde monte-charge déblayait un bloc de pierre, lourd de plusieurs tonnes, sous le contrôle d'ingénieurs au casque orange. On entendait le son de marteau piqueurs, bien qu'ils ne soient pas directement visibles. Un être de chair et de sang s'entretenait vivement avec un OOM, sous le regard d'une humaine silencieuse – elle. Sous la pluie battante et incessante, la scène avait quelque chose de cocasse.
L'être était un Killik, une espèce chitineuse qui n'était pas sans évoquer une fourmi démesurée. Un casque, frappé du symbole séparatiste, était fichu sur sa tête, mais il n'était pas à ses dimensions, lui conférant un air loufoque. Les Killik étaient des insectoïdes dont la présence était très rare dans la galaxie. Comment pareil individu s'était-il retrouvé à pareil poste sur pareille planète demeurait un mystère, mais il y était, c'était un fait ! Il tenait devant lui un plan en hologramme et lorsque l'équipe arriva à portée de voix il s'exprimait en un basic approximatif. Parfois, des cliquetis venaient remplacer des mots ou des pans de phrases entiers, et il ne s'en apercevait pas sous le coup de la colère. Le discours pouvait être à peu près retracé en ces termes, pour quelqu'un ayant une excellente maîtrise du basic :
-...Cl cl...Pas les moyens, pas les moyens ! Je vais vous apprendre moi, à pas avoir les moyens ! Les patrons avoir été clairs ! Cll...me faire péter ça à la charge sismique si falloir, veux secteur 4 dans Cl cl cl...heure...Dans une heure déblayé ! Ça être clair ? Hmm ?
L'insecte était agité, cela se voyait dans la façon dont ses antennes s'agitaient alors qu'il s'exprimait : elles tremblaient frénétiquement. L'OOM accusa le coup. Ses algorithmes peinaient à comprendre son interlocuteur. Après un « À vos ordres » neutre, il s'éclipsa. C'est à cet instant que le personnage se tourna enfin vers le groupe. Ses antennes se dressèrent de surprise. Il glissa avec la rapidité d'un gigantesque cafard vers ses nouveaux ouvriers. Les B1 qui servaient de gardes s'éclipsèrent, leur tâche était accomplie. Les antennes frétillantes, l'ingénieur se frotta les pattes.
- Cl cl...République oui ?...Bien bien !
Il se mit à agiter ses pattes dans différentes directions ; les Killik communiquaient avec un langage corporel avant tout, des danses semblables à celles des abeilles. Ce salut avait pour l'étrange personnage la même signification qu'une poignée de main pour deux humains.
- Cl...La zone avoir bombardement...Les patrons veulent que nous nettoyons les décombres. Un sergent serait sous les...
Il s'arrêta : son datapad sonnait. Il agita ses antennes dans un mouvement circulaire - projetant de petites perles liquides, qui s'étaient accumulées le long de ses organes sensitifs - en guise d'excuse pour ses invités, puis il tenta de décrocher. Pendant de longues secondes, l'insectoïde batailla avec l'appareil, laissant sur place ses invités, sous cette pluie qui n'en finissait pas: ses pattes le gênaient pour pleinement utiliser la technologie tactile. Finalement, un hologramme apparut. C'était une humaine. Elle portait une tenue militaire, mais c'était un textile fin, pratique avant tout, étudié pour les mouvements athlétiques. Cheveux longs, forme élancée, c'était assurément une sportive, et elle était d'une beauté - grave en cette heure, professionnelle comme l'exigeait la situation. Un bref signe de tête en guise de salut, puis elle entama.
- Bienvenue. Je suis la seconde du capitaine Wanhauer, Laïa Snaud. Vous avez été affectés aux équipes de déblaiement : le bâtiment devant vous a été bombardé. Votre tâche va être de nettoyer toutes ces décombres. Les scans thermiques n'ont révélé aucune activité, mais en-dessous se trouve à coup sûr un cyborg confédéré, le sergent Iroey. Avant le bombardement, un Sith avait attaqué les résidents du bâtiment et tout massacré. Le sergent Iroey a tenté de l'intercepter, puis réclamé une frappe orbitale en voyant que le Sith était un trop gros morceau. Il est probable que le corps du Sith soit aussi en dessous des décombres. Au cas où il serait toujours vivant, gardez vos armes à portée. Méfiez vous aussi de la météo : les souterrains sont probablement déjà inondés par les précipitations, et cela ne fera que rendre la roche plus friable.
L'hologramme disparut. Le killik se retourna vers ses « hôtes », ses antennes décrivaient toujours des motifs circulaires. Sa chitine luisait, détrempée par la pluie.
- Cl...Cl...Vous allez au secteur 5. Les outils y sont déjà. La major Katyusha vous y accompagnera pour vous aider.
Puis avec cette étrange célérité purement insectoïde, l'autre repartit en grouillant le long du sol boueux, pour allerengueuler dans un dialecte que lui seul saisissait l'OOM qui n'avait décidément rien compris aux instructions.Spoiler
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Post n°27
Auteur : IroeyMajor Katyusha KalachnikovLe major Kalachnikov arriva alors finalement en position autour de la ville, encerclant celle-ci tout en bloquant toutes les routes en y positionnant ses chars sous son contrôle, regardant l’état de la ville. On pouvait entendre de loin la commotion que cela provoque chez les civils, ayant été éloigné du centre des actions. Ce qui fut une bonne idée, car Katyusha tourna les yeux vers la ville. Des sifflements stridents résonnèrent quelques secondes, et soudain l'immeuble où le Sith avait frappé disparut dans un souffle incandescent. Un grondement terrifiant secoua le sol, un vent brûlant parvint jusqu'à la jeune femme, l'obligeant à fermer les yeux. Lorsqu'elle les rouvrit, l'immeuble était fracassé, un tas de magma bouillonnant avait cédé place au fier bâtiment. C'était donc ça, la puissance d'un bombardement protonique? Suite à cela, elle tenta en vain de communiquer avec le sergent Iroey qui avait été affilié à la défense de la ville, aucune nouvelle ne revenant sauf du QG qui semble organiser maintenant une traque sur le Sith coordonné avec une mission de sauvetage. Gardant son sang-froid qui est sa marque de commerce, la chef d'escadron garda sa position, surveillant les points de sortie de la ville avec ses unités disponibles, les chars endommagés près de la première ville ayant été maintenant réparée étant en route pour les rejoindre. Sur les communications, Kat put alors entendre qu'ont la réclame pour participer à une mission de déblayage. Ce fut sans le moindre dédain que l'officier sauta de son char, donnant des ordres à l'un des membres de son équipage de char B1 modifié pour les combats de blindé de prendre le commandement du véhicule pendant son absence, lui disant de mettre les munitions antipersonnel et de viser les jambes des personnes qui refusent de coopérer de manière drastique. La demoiselle se retrouva donc à marcher le dos droit sous la pluie battante, son uniforme recevant la douche alors que c'est yeux bleus glaciaux perce presque le paysage, celle-ci suivant des directives du haut commandement pour se rendre au secteur 5 pour y établir le début des opérations. D'ici là, elle put voir arriver un groupe de soldat républicain, celle-ci restant froide et sans émotion en face de cet ancien ennemi, ayant appris chacune de leurs anciennes tactiques à l'académie des blindés pour les déjouer. Jamais à l'époque la femme fatale n'avait imaginé faire équipe avec eux et pourtant ce jour est arrivé. Parmi eux se trouve sans doute des recrues et de simples soldats. Elle fit alors un salut militaire strict et rapide en calquant les talons avant de parler de son accent exotique, mais séduisant (Accent d'une femme russe pour vous faire une idée) :
Bienvenu sur Felucia : L'enfer vivant...
Elle fit un sourire en coin ironique en les regardant dans les yeux de ses yeux perturbants et poursuivit :
-Bien... Nous allons devoir passer par les sous-terrains et creuser... Claustrophobe s'abstenir...
Dit-elle avant de sauter sans retenue les pieds devant, tombant sur ses deux pieds à peine un mètre plus bas, sans faire le moindre bruit et prendre une pelle pour commencer à creuser, la femme originaire de Hoth souriant dans l'ombre, peut-être pourra t'elle de nouveau enfin utilisé son savoir appris chez les Colicoïdes. Mais avant tout, il faut creuser pour trouver une chemin vers les ruines au dessus d'eux
Un peu plus tôt alors qu'Iroey venait de signer son arrêt de mort, il regarda devant lui, entendant le bruit des canons ouvrir le feu, profitant du peu de temps qu'il lui reste à vivre pour repasser en image sa courte vie. Lui un projet conçu pour tenir tête au plus puissant utilisateur de la force avoir été démantelé et réduit en charpie par le premier qu'il rencontre sans avoir pu simplement résister autrement qu'avec un geste ultime, bombarder leurs positions. Quelle honte pour lui et sa fierté ? Serait-il remercié pour son sacrifice par le quartier général? Sa mort fera-t-elle honte à son supérieur Tericarax? Tant de question et si peu de réponses. Le cyborg releva alors la tête et vit tout s'écrouler autour de lui, les immenses parois en béton du bâtiment s'écroulant sur lui alors qu'il croit quitter se monde en n’ayant rien accomplie de grandiose comme il le souhaitait, tout devenant noir pour lui. Il ouvrit les yeux, voyant le vide noir autour de lui.
-Ainsi c'est cela la mort...? Le vide éternel? Attends... Je crois voir quelque chose...
Il plissa les yeux et cru voir quelque chose se rapprocher de lui de brillant une boule de lumière étincelante blanchâtre s'arrêtant près de son visage, lui procurant alors une sensation qu'il n'a plus ressentit de cette nouvelle vie depuis longtemps. Le touché ? Il doit vraiment être mort pour ressentir de nouveau certains sens perdus, mais peu importe. Il prit la lumière dans ses mains qui semble maintenant être humaine ne se posant plus de question avant le l’approcher de son torse et de nouveau fermer les yeux, la faisant rentrer en lui tout en se mettant en position fœtale dans le vide de son âme. Alors que le voyage sensoriel d'Iroey continu, les choses dans la réalité sont différents alors qu'il divague entre la vie et la mort. Un phénomène étrange autour du corps d'acier se produit alors, des roches entourant son corps se mettant à se relever tout en tournant autour de ce qu'il reste du cyborg ensevelis sous de gros morceau de ciment, tournant calmement en harmonie telle des astéroïdes autour d'une planète. Mais la tâche s'avère ardue, car avant la pièce où il se trouve s'écoule un véritable labyrinthe dans les ruines de l'édifice de la fédération du commerce. Voir peut-être même son Minotaure : un seigneur Sith gravement blessé coincé sous ses ruines, gardant le but de la quête... -
Post n°28
Auteur : KanosLa pluie n’arrêtait pas de tomber, c’était un petit déluge bien humide qui transforma très rapidement le terrain en boue.
Plutôt pratique pour se déplacer, ou pas : si les droïdes n’y prêtait pas attention, pour Kanos, c’était légèrement plus complexe car par moment la boue pouvait prendre des allures de marécage. D’ailleurs peut-être que Félucia n’était qu’un immense marécage par temps de pluie ? Il était pratiquement certains d’avoir entendu parler d’une planète entièrement marécageuse. En tout cas, cela devait forcément exister.
La marche était rapide, mais longue et après l’entraînement qu’il avait reçu. Kanos avait un peu mal aux jambes, rien d’insurmontable, mais une fois cette mission terminé et de retour au vaisseau –et une autorisé à se reposer- il ferait très certainement une grosse sieste.
Il sentit alors un regard sur lui, et devina aussitôt qui le regardait. C’était son collègue –dont il ignorait le nom et qui n’avait pas prononcé mot- en train de le fixer tout en marchant.
Le jeune homme le regarda à son tour et sentit qu’une question allait venir. Et en effet une transmission entre lui et son collègue se forma.
« D’où viens-tu exactement ? »
Bam, c’était demandé. La question avait un ton clairement curieux mais l’ancien contrebandier n’était pas sur de comprendre exactement le sens de la question.
Après une légère hésitation, il demanda.
« C’est-à-dire ?
- On a encore plusieurs minutes de marche environs, donc autant discuté. Désolé de l’indiscrétion, mais j’aimerais bien savoir d’où tu viens exactement. Comment es-tu arrivé dans la Garde.
- Ho. Ça ?
- Ça.
- Pour faire court, j’ai passé 2 ans dans le coma après une altercation avec un Sith. Quand je me suis réveillé y’a également mon lien avec la Force qui s’est réveillé. Et comme je ne voulais pas laisser tomber ce petit potentiel –et que je voulais continuer ce que je faisais avant- je me suis engagé. Le jour même de l’entraînement monsieur Corvel m’a pris sous son aile.
- Et avant ? »
Il avait donné la version courte, mais vraiment ce gars était curieux. Mais il avait envie de discuter également donc.
« Hum… D’un peu partout, j’étais avec ma Mère qui était contrebandière.
- Était ? »
Un petit silence se fit, le jeune homme baissa légèrement la tête. Son collègue sembla comprendre l’implication.
« Ho… Désolé.
- Pas grave, vous ne pouviez pas savoir.
- Jack.
- Hum ?
- Je me nomme Jack, et tu peux me tutoyer je n’ai jamais que 28 ans. D’ailleurs t’es originaire d’où ? »
Jack, c’était ainsi son prénom, la discussion se faisait de manière rapide, il avait à peine le temps de songé. Jack l’avait tout de suite mis à l’aise, quelque chose qui le changeait de Kreyn dont les contacts avaient été plutôt froids. Derrière son casque, il souriait. Enfin une conversation amicale avec quelqu’un d’autre que Corvel ou Lay’na. Jusqu’à maintenant, ses contacts avec les autres avaient été plutôt limités. Il y avait également eu le mécanicien. Mais au final, cela pouvait se compter sur les doigts d’une main.
« Alors ? Tu viens d’où ? »
Sortant de sa petite pensé, il eut un léger sursaut.
« Oups, désolé. Je viens de Corellia à l’origine.
- Je vois, cela explique pas mal de chose.
- Heu… Merci ? »
Il ne savait pas comment le prendre. Mais alors pas du tout, d’ailleurs il n’était que né sur Corellia, ses parents passaient régulièrement et très vite il était souvent dans le vaisseau a aidé quand les missions étaient sans danger. Puis plus tard il décida d’aider même lors des dangereuses. Sinon, il restait simplement avec son Grand-Père.
De nouveau, ses pensé furent coupé par Jack.
« Tu souris très souvent lors des entraînements, et bon dieu j’ai l’impression que t’es une vrai tête brûlé en général. Vue la réputation des Corelliens je suis pas très étonné j'ai déjà vue un autre Corellien avec une attitude similaire à toi. Je viens de Coruscant de mon côté. Je tenais un bar et puis un jour je me suis réveillé et tout flottait dans ma chambre. Je me suis engagé ensuite, vu que mon boulot m’emmerdait profondément. Je n’ai jamais regretté cette décision.
- Je vois.
- Et toi du coup t’était un ancien contrebandier c’est ça ?»
Nouveau silence, puis une réponse.
« Oui. »
Kanos ne savait pas pourquoi, mais l’admettre comme cela lui faisait un peu honte. Contrebandier n’était pas quelque chose de nécessairement bien vue comme il l’avait appris à plusieurs reprises, cela ne le gênait pas réellement, mais il ne savait pas comment réagirait ses collègues en apprenant ce qu'il faisait avant. La réaction de Jack l’étonna de nouveau.
« Pas mal, cela ne devait pas être facile tous les jours, enfin je suppose que t’a du gagné un peu d’expérience, qui sait : cela te sauvera peut-être la vie. Moi par contre, à part te faire un Bloody Mary, j’ai pas appris grand-chose d’utile. Heureusement que y’avait la formation. » Conclus-t-il avec un petit rire.
De son côté Kanos, était légèrement envieux, pour avoir pu goûter des Bloody Mary, il savait qu’il adorait en boire, le problème était qu’il ne pouvait en trouver que dans les bars. Et il n’avait pas appris tant que ça avec sa mère, c’était surtout de la maintenance du vaisseau –quand le Wookie l’autorisait à aider- et simplement surveiller le vaisseau. Il y avait bien eu quelque opportunité où il avait pris un rôle actif dans les missions. Mais bon, pas autant que cela.
« On arrive. » Dit alors son collègue.
Levant la tête, Kanos apercevait en effet des bâtiments, des habitations.
Le groupe continua à avancer et rapidement. Le jeune homme put apercevoir quelque chose auquel il ne s’attendait pas. Un enfant, un petit Twi’lek haut comme trois pommes. De la taille d’un Astromech plutôt. Un petit garçon tenant une peluche de B1. Rapidement, sa mère la prit et fit quelque signe, et avec une certaine énergie l’enfant se mit à faire coucou de la main en hélant. C’était un spectacle qui déclencha un sourire différent que ceux qu’arborait Kanos. C’était un sourire à la fois heureux, et triste. Heureux car voir ce petit insouciant lui faisait chaud au cœur, triste car il savait que bientôt il découvrirait le monde avec des yeux d’adultes si il survivait.
Deux choses surprenaient Kanos :
La première était que ce petit était sortie de chez lui, mais il se doutait rapidement pourquoi. Cela devait être un spectacle fascinant pour l’Enfant qui ignorait encore une partie de la réalité de ce monde. Il devait les prendre pour des Héros ou du moins quelque chose d’approchant. Quand il s’était engagé, il n’avait pas songé une seule seconde à cette image que son armure, sa fonction pouvait faire sur le public, sur les jeunes. Modèle ? Crainte ? Il n’en savait rien, il n’était pas au courant des évènements des deux dernières années et n’avait jamais été bon en politique. Aider le CSI lui semblait naturel surtout face aux Siths.
Néanmoins, il ressentait quelque chose face à l’idée qu’il serait jugé pour son appartenance à la garde. C’était différent que de passer pour un contrebandier. Mais il ne parvenait pas à dire quoi exactement.
La seconde chose qui le surprenait était qu’il tenait une peluche de B1. Une peluche d’arme de guerre façon plushie qui était adorablement mignonne, il aurait l’âge du gosse il en aurait voulu une aussitôt. Mais il n’avait plus l’âge : à la place il chercherait une fois avec du temps libre des petits modèle réduits de droïde et de véhicule à placer dans son futur appartement à Coruscant pour ses jours de repos. Il se sentait tout d’un coup l’âme d’un collectionneur.
Néanmoins, il ne savait pas si il devait répondre aux gestes du petit ou bien faire semblant de l’ignorer, il jeta un coup d’œil à Jack… Et le vit en train de répondre au petit avec des petits coucous.
Réprimant son envie soudaine de rire tant la situation l’avait pris par surprise, il fit également un petit geste tandis que le groupe s’éloignait.
Rapidement le groupe arriva sur les lieux de la mission.
« Ah quand même. » Ne put s’empêcher de dire le jeune homme derrière son casque en arrivant sur les lieux. Jack se contenta pour sa part d'un petit sifflement impressionné. Les patrouilles de droïde étaient régulières et empêchait tout intrus d’entrer ou de sortir, et pour cause : le bâtiment était dans un état catastrophique. La roche semblait avoir fondu et de grand cratère jonchait la zone. Aucun doute possible, c’était un bombardement en règle qui en était la cause.
Alors qu’ils arrivèrent, une bien étrange créature arriva vers eux. Il ignorait ce qu’était un Kilik et ne put déterminer son origine, il nota cependant que cette individu ne devait pas passer inaperçue.
Puis d’un coup.
« Cl cl...République oui ?...Bien bien ! »
Il parlait, non sans une légère difficulté mais Kanos était surpris. Entendre une telle créature parler le basic était impressionnant. Et la manière dont il bougeait son corps…
« - Cl...La zone avoir bombardement...Les patrons veulent que nous nettoyons les décombres. Un sergent serait sous les... »
Sa manière de parler était archaïque, mais le message passait. Il fut contacter par datapad et sembla avoir quelque difficultés à l’utiliser. La texture de sa peau –ou carapace- ne devait pas être très sensible pour les écrans tactiles et holographiques certainement. La créature n’était pas particulièrement repoussante, mais il risquerait de facilement effrayer certaines personnes. Certains ont parfois quelques phobies, des insectes, des lieux sombres.
Un hologramme apparut alors, une femme se tenait debout. Elle était bleu, fantomatique, un hologramme quoi. Tenue militaire, et certainement une gradé.
« Bienvenue. Je suis la seconde du capitaine Wanhauer, Laïa Snaud. Vous avez été affectés aux équipes de déblaiement : le bâtiment devant vous a été bombardé. Votre tâche va être de nettoyer toutes ces décombres. Les scans thermiques n'ont révélé aucune activité, mais en-dessous se trouve à coup sûr un cyborg confédéré, le sergent Iroey. Avant le bombardement, un Sith avait attaqué les résidents du bâtiment et tout massacré. Le sergent Iroey a tenté de l'intercepter, puis réclamé une frappe orbitale en voyant que le Sith était un trop gros morceau. Il est probable que le corps du Sith soit aussi en dessous des décombres. Au cas où il serait toujours vivant, gardez vos armes à portée. Méfiez-vous aussi de la météo : les souterrains sont probablement déjà inondés par les précipitations, et cela ne fera que rendre la roche plus friable. »
Ainsi, c’était donc bien un bombardement orbital qui était responsable du bordel ambiant. Heureusement que seul le bâtiment avait été visé, si cela s’était appliqué à la ville, les conséquences auraient été tragiques.
Finalement, une autre personne arriva… Dans un magnifique C.A.B. –Char d’Assaut Blindé-. Une petite merveille d’ingénierie disposant d’un armement varié et puissant. Sur le coup, Kanos aurait tout laissé tomber pour simplement passer quelques secondes à l’intérieur de cet engin. Mais il connaissait ses priorités.
La femme portait un uniforme et… Et bien semblait ne pas être très chaleureuse. Mais plus grand-chose n’étonnait ou ne marquait Kanos après avoir vue le mille-pattes géant leurs parler.
Ils suivirent la Dame, sautèrent dans le trou et commencèrent à creuser le tout sans dire un mot.
La tâche était fatiguant et la pluie tombant par le trou qu’ils avaient utilisé pour entrer dans les souterrains.
Après plusieurs minutes, Kanos demanda subitement quelque chose.
« Madame, pouvez-vous nous dire la taille de ces souterrains exactement ? Ils s’étendent sous toute la ville ? Ou bien y compris l’extérieur ? »
Il était curieux de savoir dans quelle type de labyrinthe il entrait, et savoir la taille potentielle pourrait peut-être les aider par la suite non ?
Redonnant un coup de pelle, il sentit quelque chose. Ou plutôt un manque de quelque chose, un manque de résistance.
La galerie dans laquelle ils se trouvaient avait été bouché par les décombres mais jusque-là cela n’avait été que de la terre.
Mais ils venaient d’atteindre le bout de la portion bouché, et le reste de la galerie s’ouvrait sans réel obstructions. Mais plus loin il y avait plusieurs croisements en revanche, certaines bouché, d’autres pas totalement, et d’autres vident de débris. -
Post n°29
Auteur : Super PNJ- Cl cl mais vous faites quoi ?!
C'était la voix si inhabituelle du killik qui venait de parler. Une seconde. Il avait quitté une SECONDE des yeux le groupe pour aller engueuler cet imbécile d'OOM, et voilà que les nouveaux venus se mettaient eux-aussi à faire n'importe quoi. Bouillonnant de rage, l'insecte peinait à se contrôler alors qu'il revenait vers les ouvriers improvisés, suivi par l'OOM qui ne comprenait toujours pas ses affectations. Les antennes du perosonnage étaient agitées de soubresauts, tous les immondes poils sur son corps étaient hérissés, son abdomen obèse s'enflait régulièrement sous le coup de son agitation. À chaque frisson de colère qui agitait son être, son casque se mettait à trembler dangereusement – en équilibre précaire.
L'insectoïde gesticulait à présent de ses pattes dans tous les sens, comme en proie à une soudaine folie : mais c'était en fait un signal killik qui signifiait l'arrêt immédiat des tâches pour ses compères. Un signal hélas que ni les séparatistes ni les confédérés n'auraient pu percevoir : il en était là, à battre l'air de ses pattes, sans personne pour le comprendre, et ça ne faisait que l'agacer plus encore. Il abandonna les signaux, se rappelant qu'il devait parler en basic pour se faire comprendre. Mais il voulait une coupable, il lui fallait une responsable. Elle était toute désignée ! Comme le tonnerre dans le ciel, il abattit les foudres de sa fureur sur la major, son discours plus incompréhensible que jamais :
- Clclcl vous deviez les guider au...(Il s'interrompit pour faire des gestes de pompe avec ses bras, complétés par l'alignement en angle droit de ses antennes. Il était à ce point en colère qu'il en oubliait complètement son basic.)...Cl ! Vous creusez un canal ou quoi ? Matériel ! Cl ! Pelles non ! Boue, terre ! (Il poursuivit par une autre série de gestes, faisait un quart de tour en relevant son abdomen et en agitant sa troisième paire de pattes. Purement incompréhensible. Son casque menaça à plusieurs reprises de tomber)...Cl ! Ouste ! Au secteur 5 et que ça saute !
Pour compléter le loufoque tableau, l'OOM choisit ce moment pour intervenir. Il n'avait pas compris son affectation, et devait donc les clarifier pour agir :
-/ Monsieur, erreur : je n'ai pas pu saisir vos ordres, veuillez les répét.../
Le killik se tourna vers le droïde, et lui abattit son datapad sur la tête avec assez de force pour lui dévisser ses circuits imprimés. « Shbonk ! » fit la tablette sur la tête du droïde (car c'était du datapad de chantier, du solide!). Sous cet ultime mouvement, le casque se délogea enfin de la tête de l'insecte et alla rouler dans la boue.
- SECTEUR 5 ! tonna-t-il.
Il se lança ensuite dans une série de lamentations, en killik, sur l'incompétence de ses hôtes et des droïdes. Pourquoi avait-on donc dû lui donner pareils ouvriers au lieu de si compétents killik ? Il alla ramasser son casque, dépité par une telle stupidité. Être ingénieur en chef du déblaiement n'était pas une mince affaire pour le pauvre alien.
Le B1, sonné, parla d'une voix déformée au groupe :
-/ Suivez moi./
Son vocodeur lui jouait maintenant des tours : un désagréable grésillement avait accompagné ses dernières paroles. Le coup de datapad avait sans doute endommagé les micros de mauvaise qualité de l'automate. Il amena – impassible – le groupe devant l'immeuble déchiqueté. Au secteur 5, il y avait différents outils à disposition. Des droïdes et des hommes étaient déjà présents, et s'affairaient actuellement à creuser la roche. On tentait de retenir l'avancée de la boue, on essayait de monter un terrain stable pour le chantier. Des torches au plasma étaient présentes également, sans doute pour découper les murs, lorsqu'on en rencontrerait. Cela n'était que dans l'hypothèse d'un mur fin – une porte par exemple. Les murs plus épais, les gigantesques morceaux de roches, lourds de plusieurs tonnes, tous ceux là demanderaient une autre approche sans doute.
L'OOM grésilla un peu sur place, avant de se mettre à aider ses confrères droïdes à monter une plaque d'acier sur le sol boueux : on voulait un terrain stable après tout.
– Note HRP à lire absolument--Spoiler
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Post n°30
Auteur : IroeyMajor Katyusha KalachnikovIl semblerait que la confusion soit de la partie aujourd'hui. Mais en même temps pourquoi une personne de son rang devait creuser dans la boue ? Katyusha fut de nouveau rejoint par le kilik qui semble vraiment agiter. Elle se redressa et resta de marbre face à son agitation le regardant de son regard bleu glacial qui perce le temps pluvieux, ses cheveux longs et bruns collant à son visage alors que l'insecte géant met la faute sur son dos. Elle sortit alors un appareil holographique de ça poche et le regarda de nouveau, selon son appareil ils sont au secteur 5. Elle plissa les yeux et donna un vif coup sur le côté avec sa main et l'appareil émit une étincelle, l'hologramme grésillant avant de changer. Voici enfin les bonnes informations. Ils sont au secteur X et non le secteur V comme demandé. Voici donc la raison du manque de personnel sur les lieux. Mais la suite des choses fut un peu comique alors que la grosse fourmi envoya un appareil au visage, lui bossant la tête et rendant l'OOM un peu défectueux celui-ci leurs faisant ligne de le suivre vers le bon lieu de travail. Le major Kalachnikov put voir des machines et des ouvriers s’affairer au travail, des digues font avec les débris pour éviter des écoulements de bout étant improvisé le groupe se mettant donc au travail. Kat regarda alors Kanos et lui dit avec son accent exotique :
-Maintenant que ce contre temps est réglé... Déplacer les débris avec les autres... Nous allons solidifier cette digue pour éviter un écoulement de bout dans les entrailles des ruines...
La femme fatale regarda alors rapidement autour d'elle puis agrippa un marteau piqueur dans un socle, l'allumant avant de se joindre aux ouvriers et autre droïde travaillant sur le terrain. Le travail fut rude, mais la haute gradée ne semble pas flancher, ayant un air badass avec ses lunettes de travail recouvrant ses yeux et son uniforme militaire, l'eau l'éclaboussant alors que le marteau piqueur brise le ciment comme du beurre un air de musique métal rendant le tout encore plus jouissif. Ce fut alors après plusieurs minutes de travail que la femme de Hoth finit par atteindre une ouverture, faisant signe aux autres de sa découverte, finissant le travail à l'unisson pour former une ouverture. Katyusha alluma alors une lampe de poche et regarda dans le trou, de la poussière flottant dans l'air. Elle réfléchit un court moment puis se tourna directement vers Kanos sans savoir qui il est et lui dit :
-Armez vos fusils en munition paralysante... Suivez-moi...
Elle entra alors dans le trou en s'y faufilant, regardant alors autour en regardant attentivement avant de dire en se couvrant le visage
-Je veux un masque à oxygène !
Un droïde ingénieur lui en envoya un par le trou qu'elle est entrée et elle l’enfila pour par la suite l'activer, celui-ci lui couvrant la bouche et le nez. La chef de char attendit ensuite les républicains se tournant vers eux une fois ceux-ci avec elle dans les ruines et elle dits :
-Ici bas est un vrai labyrinthe... La plupart des installations ont flancher et qui sait encore combien de temps les autres vont tenir... Ne traînons pas!
Elle prit alors son revolver à sa taille et l'activa ayant un couteau tactique de type vibrolame dans son autre main par-dessus son poignet qui tien son arme à feu, se promenant tel un commando d'élite sous terre, leurs faisant signe de passer devant une foi le premier coin passé. Qui sait combien d'heures ils vont passer ici bas... -
Post n°31
Auteur : KanosIncompréhension, une envie de rire et de pleurer. Voilà ce qui se passait dans la tête de Kanos. Jack de son côté semblait plus intrigué par le Kilik qui arrivait en fulminant et observait ce dernier faire son étrange danse.
Non décidément cela partait mal, et l'organisation semblait ne pas être au rendez-vous pour le CSI.
Se dirigeant ENFIN vers le lieu où ils étaient censés travailler, Jack prit la tête sans grande surprise et commença à aider.
La première tâche était de retirer les débris les plus gros. Tendant la main vers un morceau de métal aussi grand que lui, la pièce s'éleva lentement dans les airs avant d'être déposé un peu plus loin.
« On mettra tout dans le même coin pour éviter que cela ne dérange, primo: on trouve l'endroit le plus stable et on commence par-là, faut commencer par faire un accès à ce qu'il reste du bâtiment. »
Il tourna la tête et remarqua un droïde porte-charge, ce dernier semblait s'embourber et pour cause, la pluie avec le sol faisait un effet de sable mouvant qui lentement l'aspirait dans le sol.
« Ce gars-là va nous être utile, Kanos file moi un coup de main s'il te plait »
Sans attendre de réponse, le Garde tendit la main vers le Droïde. Ce dernier tentait de dégager vainement ses lourds pieds métalliques en vain. Son poids l'empêchait de se mouvoir.
Quelques secondes passèrent tandis que Jack resta la main tendu vers lui, puis il tendit la seconde tout en grommelant. Kanos comprit aussitôt et se traita intérieurement d'imbécile de ne pas réagir plus vite.
Son collègue tentait de faire sortir le droïde de la boue mais avait de grande difficulté.
« Kanos.... Coup de main? »
Se plaçant à côté de son collègue, le jeune homme tendit également les deux mains.
« Vais essayer, mais je maitrise très mal...
- Ouais... J'ai remarqué. » Dit avec un petit rire Jack derrière son armure.
« A chaque fois que tu tentes d'attirer un objet à toi, tu manques de le prendre en pleine tête.
- Ah... Tu as vue?
- Si j'ai vue? Mais tout le monde l'a vue ! » Dit-il d'une voix amusé.
« Non pas que l'on se moque de toi, c'est même plutôt pas mal qu'un gars qui arrive peut déjà attirer des objets avec une certaine aisance, mais ce qui m'amuse c'est ton manque de réflexion sur pourquoi tu n'y arrive pas?
- C'est à dire? »
Jack arrêta de tendre les mains et prit son sabre, le mettant sur la paume de sa main grande ouverte. Aussitôt, Kanos put ressentir quelque chose dans son ventre, mais il put rester concentrer et la sensation disparu quasi-instantanément.
« A chaque fois que tu voulais attirer l'objet vers toi, tu voulais qu'il vienne aussitôt à toi n'est-ce pas? »
Le jeune homme réfléchissait, en effet: à chaque fois il avait pu lors de sa connexion amené l'objet vers lui... Mais réellement lui. Et non...
« Attend, tu veux dire que...
- Tu amènes l'objet vers toi directement. Essaye plutôt de l'amener vers ta main. Attirer un objet vers soit requiert simplement de comment dire... Prend ce sabre par exemple. C'est un peu comme si tu le sélectionnais et que tu lui donne une destination.
Ou bien une direction.
A chaque fois tu lui donne également une vitesse. C'est presque inconscient mais à chaque fois, je pense que tu voulais que l'objet vienne le plus rapidement possible à toi, expliquant donc la grande vitesse. La vitesse en elle-même n'est pas un problème, le problème est la destination.
En songeant à toi directement comme destination, l'objet en question va donc venir à toi directement. Hors, le "toi" est là ou ton centre de réflexion se trouve, c'est à dire le cerveau. Donc la tête.
Essaye d'attirer ce sabre non pas vers "toi", mais vers ta main.»
Tentant d'imaginer ce qu'il devait faire et assimilant ce que lui expliquait son collègue, il acquiesça au bout de quelques petites secondes mais était toujours hésitant. Jack se recula alors de quelques pas, le sabre toujours bien en vue et lui fit signe d'essayer.
Le droïde porte-charge sur le côté se débattant toujours et les personnes aux alentours trop occupés pour prêter attention à ce mini-entraînement.
Le Corellien tendit alors la main vers l'objet... Il se concentra, la connexion se fit... Quelques secondes passèrent puis le sabre partit soudainement de la main de Jack pour venir se loger dans la main de Kanos.
Ce dernier regardait le sabre de manière constante, il ne parvenait pas à le quitter des yeux. Une sensation désagréable se créa dans son ventre tandis que sa main commença à légèrement trembler.
Jack sembla s'en apercevoir et en se rapprochant posa sa propre main sur le sabre.
« Kanos? »
Le jeune homme ne répondit pas. Sa respiration commençait à s'entendre de plus en plus rapide. Les tremblements de sa main continuèrent jusqu’à ce que…
« KANOS! »
Il sursauta, regardant soudainement Jack. Sa main avait cessé de trembler, sa respiration reprenait un rythme normal.
Jack le regarda quelques instants avant de reprendre la parole sur un ton interrogé, mais avec une petite pointe de compassion.
« Tu as eu des mauvais contacts avec un sabre-laser jadis, n'est-ce pas? »
Nouveau silence. Puis une réponse.
« Oui... »
Jack reprit lentement l'arme de la main du jeune homme qui baissa légèrement la tête. Puis le Garde accrocha l'arme à sa ceinture.
« Je vois...
- Un Sith... Il a torturé ma Mère avec un sabre... »
Nouveau silence, puis Jack donna une petite tape à l'épaule du Corellien.
« Ce n'est qu'une arme Kanos. Une arme en lien avec la Force, mais une arme avant tout. C'est le Sith qui a torturé ta Mère, pas le sabre. Entre tes mains, une arme peut servir au bien, ou au mal. N'oublie pas ça. »
Nouveau silence une fois de plus.
« T'a pas de soucis avec les blasters hein? Avec le sabre, cela sera pareil...
- Comment? Quand Ranto m'a montré son sabre je n'avais pas ressentie cela... Du moins cela s'est très vite calmé.
- Peut-être car tu as déjà assimilé Corvel à quelque chose de bon. Et que donc son son sabre ne fais as resurgir la mémoire. Non, le soucie Kanos. C'est que je pense que tu n'as pas encore accepté ce souvenir comme faisant partie de toi. »
Jack voyant que son collègue resta silencieux poussa un soupir, puis sortit de son Holster un DL-18 et le mit bien en vue de Kanos.
« Avant, j'avais une peur monstrueuse des blasters. Je ne pouvais pas en tenir un sans m'évanouir. Puis j'ai rencontré une femme. Une véritable férue des blaster. Évidemment, on a eu le coup de foudre l'un pour l'autre. Sauf qu'elle faisait partie d'un gang dans les bas-niveau de Coruscant.
Je me baladais avec elle pour rejoindre ses "amis" quand un autre groupe nous est tombé dessus. C'était... Déplaisant, j'ai été rué de coup et ce fut pire pour elle.
Elle tenta de se défendre en utilisant son blaster. »
Il secoua alors légèrement son DL-18, comme pour signifier quelque chose. Et de manière évidente, Kanos compris que l'arme était le blaster en question.
« Elle fut tiré dessus à l'épaule avant de pouvoir faire feu. L'arme tomba juste devant moi. Ensuite... Je me vois prendre l'arme, où plutôt je vois l'arme venir à moi, puis je me vois tiré sur ces truands qui ont été complètement pris par surprise.
J'en avais blessé deux qui gisait au sol, tué un troisième, et le reste s'était enfui...
Le gang de ma copine arriva dans les secondes qui suivirent, ils avaient entendu les tirs de blaster. Depuis, ma femme est toujours sur coruscant et a quitté le gang. Elle tient un bar désormais... Et moi, je n'ai plus peur des blasters. »
Énième silence. Le Corellien savait quel message Jack voulait lui faire passer. Mais il savait que pour l'instant il aurait du mal à rester calme avec un sabre-laser. Son collègue semblait le savoir puisqu'il reprit la parole aussitôt après.
« Tu verras un de ces quatre. Tu va tomber sur une situation où ton corps parlera à ta place et ou enfin tu t’accepteras toi, et tes souvenirs. »
Il eut alors un petit sourire derrière son casque, puis reprit.
« Bon, on retourne aider notre droïde? »
Kanos acquiesça, si seulement Jack savait à quel point cette discussion l'avait marqué. Déjà, il sentait quelque chose en lui en train de peu à peu changer. Mais ce serait-il le savait- un processus long. Qui nécessiterait un déclic.
La discussion reprit alors comme si de rien n'était.
« Magnifique Kanos. Maintenant pour le droïde, c'est la même chose. La différence est qu’au lieu de désigner une destination fixe, tu bouges en permanence la destination pour qu'elle soit à côté du droïde. Cela lui évite de prendre trop de vitesse, et cela te permet de contrôler sa trajectoire, son orientation, et sa destination. En revanche, cela demande bien plus de concentration mais quelque chose me dit que tu as de quoi me filer un coup de main. »
Se retournant vers le Droïde, le duo commença sa mission de sauvetage. Kanos se concentra, rapidement son lien avec la Force se manifesta, il pouvait sentir la Force tel un nuage obéir sans réel contrainte à ce qu’il souhaitait faire. Il voulait amener le droïde juste au-dessus de lui de manière continuel. C’était un peu comme sur ces jeux pour holopad ou l’on donne la direction en appuyant sur un endroit, en mettant la destination très proche de l’objet en mouvement, la vitesse de l’objet était lente et plus contrôlable. Ici, c’était identique. Mais rapidement il sentit ses forces le quitter tandis qu’il voyait le droïde s’élever dans les airs. D’ailleurs, le tas de boulon semblait se demander ce qu’il se passait étant donné qu’il regardait autour de lui avec une certaine incompréhension.
Se laissant guider par Jack qu’il pouvait également sentir déplacer le droïde dans la Force, les deux parvinrent à poser le droïde sur un sol plus résistant à proximité d’eux.
Kanos pu alors relâcher sa concentration et fut aussitôt essoufflé, tandis que Jack parut que très légèrement fatigué.
« Beau boulot, t’apprend vite. Après je doute que tu y arrive aussi facilement en situation de combat. Mais cela viendra avec l’expérience. Repose-toi un peu, ce gaillard et moi on va commencer le boulot. »
Légèrement soulagé à l’idée de pouvoir souffler un peu. Kanos reprit lentement son souffle tandis que Jack et le droïde porte-charge commencèrent à retirer les gravats et à creuser le sol, retirant la boue. Finalement au bout d’une dizaine de minute, une issue commença à se créer, ou il faudrait passer à plat ventre mais une entré tout de même vers l’intérieur des reste du bâtiment. Jack passa dans l’issue en premier. Au bout de plusieurs longues minutes. Il ressortit en s’exclamant.
« Ho m**** ! »
Inquiet, Kanos s’approcha.
« La vache, ils ont pas fait les choses à moitié ! Le sous-sol à supporter en partie le bombardement. Y’a encore des zones où l’on petit tenir debout, mais d’autres se sont effondré. On va pouvoir pénétrer dans le bâtiment une fois cette issue dégagé. »
Il se tourna alors vers le Droïde.
« Dégage-moi ces gros blocs sur le dessus. Faut libérer le haut que l’on puisse bouger plus facilement. »
Une nouvelle dizaine de minute plus tard, et c’était fait, la pluie n'avait pas du tout facilité la tâche mais le droïde s'était acquitté de sa tâche de manière efficace. Une manière de remercier de l'avoir sortie de la boue? Désormais une sorte de petit couloir descendant légèrement menait vers un trou amenant dans une cage d’ascenseur ayant survécu au bombardement, menant à différente et reliant le reste du bâtiment. Le problème était qu’une très grande partie du sous-sol était en piteux état. Le plafond à moitié éventré et des couloirs bouchés.
Jack se rendit auprès des autorités du CSI pour leurs annoncer qu’une Issue existait enfin. Les autres équipes piétinaient toujours. Un coup de chance que le secteur de Kanos et Jack menait à une cage d’ascenseur.
Ils eurent alors l’autorisation de pénétrer dans le bâtiment et de commencer les recherches.
Quand il pénétra dans le bâtiment, Kanos fut pris d’un certain malaise. Le fait que tout pouvait s’écrouler sur eux ne le rassurait pas, et le fait de savoir qu’un Sith était potentiellement dans le tas non plus.
Pourtant, il entra, et les recherches commencèrent alors. Pièce par pièce ; lentement mais sûrement.

