Arrivée du bras de l'Empire
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Post n°7
Auteur : Loyd ToskrewCole riait intérieurement, il avait réussi à agacer le Général Impérial et à lui prendre des minutes très précieuses. Son rôle dans cette affaire était maintenant terminé, il allait pouvoir se mettre à un tout autre projet secret lancé également par Loyd à présent... M'enfin il devait tout de même répondre encore une dernière fois à Valiant :
"Pas de problème Général, je vais demander à ce que vous soyez mis en relation avec le Général Gelmir. Je vous ferai pour ainsi dire remarquer que ce vous venez de m'expliquer rejoint parfaitement ce que je vous ai suggéré. Au revoir Général, j'espère vous aider au mieux par la suite malgré cette terrible erreur."
Le Major partit de l'Astroport Loyd, la petite armée l'accompagnant reprit ses activités de sécurité habituelles comme si de rien n'était. Le vétéran envoya ensuite un message à la base Séparatiste de la planète :
"Ici le Major Black, Responsable de la Sécurité de Toskrew City. Suite à l'acte terroriste que le Palais Sénatorial de la ville a encaissé, le Général Impérial Valiant désire rentrer en contact avec le Général Séparatiste Gelmir. Ce premier attend expressément la mise en communication dans l'Astroport Loyd. Merci d'avance et au revoir."
Fin du rôle clef du Major Black. Pendant ce temps Loyd et Mell étaient dans la base Séparatiste et leur entretien avec Gelmir avait prit fin, celui-ci allait-il daigner répondre à l'appel de son ennemi juré?
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Post n°8
Auteur : ValiantValiant observa le major quitter la piste d’atterrissage.
Il contacterait le général Gelmir, c'était une information intéressante, depuis la mutinerie séparatiste on ignorait le nom du remplaçant de Mufus.
C'était un nom que connaissait Valiant, il se souvenait avoir vu son nom dans les rapports de la grande bataille de Coruscant, c'était un des aide de camp du général Jawa.
Le général tourna les talons faisant tournoyer sa cape pour se diriger dans sa navette en attendant que Gelmir ou Toskrew le contacte.
Pendant ce temps il allait envoyer un message au bureau de G.Man.
Installé dans le cockpit il se mit en relation avec le "bras de l'Empereur"-Capitaine Numb.Transmettez ce message a triple zéro.Niveau de sécurité maximum.
Sur la passerelle du Venator l'officier de pont hocha la tête avant de se tourner vers le panneau des communications.
Le clone commença a transmettre son message.
-Ici le général Valiant. Je me suis posé sur Géonosis.Un membre de la sécurité locale m'a avisé de la mort de Tinor dans une explosion.Je requiers l'aide de scientifiques du BSI pour enqueter sur cette mort qui tombe a pic.Terminé.Le général coupa la communication, il ne lui restait plus qu'a être contacté... -
Post n°9
Auteur : Loyd ToskrewDorénavant les Séparatistes seraient de la partie, secrètement bien sûr pour maintenir la paix dans la galaxie, même si l'Empire s'évertuait à faire la guerre aux forces rebelles face à son autorité à travers l'univers. Le Général de la CSI avait orchestré une mise à mort bien particulière pour Loyd Toskrew et Mell Tinor, ces deux là seraient résidaient à présent dans un vaisseau de combat Confédéré appartenant à la flotte diplomatique de cette même organisation, en toute discrétion. Le Général Gelmir chargea un officier organique de prévenir tout Toskrew City et aussi le Général Valiant. Un message vidéo fût retransmis partout dans la capitale Géonosienne, jusqu'aux écrans du Général Clone.
"Le Sénateur Toskrew et le criminel galactique Mell Tinor ont été éliminés par les forces de la Confédération des Systèmes Indépendants. Loyd Toskrew avait en effet cherché à se réfugier dans la base Séparatiste de Géonosis pour se protéger de l'Empire mais le puissant Général Gelmir a ordonné sa mise à mort ainsi que celle de son compagnon Mell Tinor, ceci dans l'optique d'entretenir la paix entre l'Empire et la CSI et de prouver sa bonne foi. Sur ce, le Géonosien Vizzuj sera le nouveau gouverneur de Toskrew City jusqu'à ce qu'un nouveau dirigeant soit désigné. Au revoir."
Le message s'arrêtait là, clair net et précis. Valiant n'avait plus qu'à vaquer à ses occupations, il ne lui restait plus grand chose à faire ici.[HRP : Lom m'a demandé de poster pour débloquer Valiant, ceci dit si Gelmir veut refaire cette fin de topic je lui réserve ce choix volontiers vu qu'il a peut-être autre chose à déclarer à Valiant et à l'Empire.]
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Post n°10
Auteur : ValiantAinsi la CSI reprenait l'initiative, assassinant Mell Tinor et surtout le sénateur de Géonosis Loyd Toskrew.
Ses deux nouvelles devaient être retransmis rapidement au bureau de l 'Empereur.
Sans doute pensai on renvoyer le général Clone dans ses pénates sur Coruscant mais c'était mal connaitre l'impérial.
Des années d'entrainement ou d'endoctrinement dirait certains avaient façonné son esprit de manière à le rendre psychorigide.
Il lui fallait ramener des preuves de la mort de Tinor, sinon sa mission ne serait pas complète et cela était inconcevable pour l'unité CC 0711 c'était inscrit dans ses gène il DEVAIT remplir sa mission.
Mais pour commencer il devait informer G.Man et accessoirement le sénat de la mort de Toskrew.-Capitaine Numb.
Relayez ce message sur Coruscant , cryptage maximum.
-Bien général.
Le QG vous envoie une équipe d'experts comme demandé.
-Que leur chef me contacte dès qu'ils sont dans le système.
Je ne veux qu'ils aient de contact avec personne à part moi!
-Il en sera fait selon vos ordres.
Terminé/
La nouvelle de la mort de Tinor devait rester confidentielle surtout que ce n'était pas un fait avéré.
Toskrew et Tinor étaient les principaux suspects dans le complot contre l'Empereur et comme par hasard les deux venaient de mourir.
Ou Gelmir avait décidé de faire le ménage ou c'était une ruse.
Pour le moment Valiant attendait un représentant séparatiste, il y avait des points obscurs a éclaircir...
-Suite ici:
-> http://star-wars-rpg.soforums.com/t2879-Un-arriere-gout-de-deja-vu.htm#p324…
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Post n°11
Auteur : Valiant"Art de la Guerre"
Destroyer Stellaire Républicain
http://youtu.be/bEh2iECS0ToParfois l'histoire avait un air de déjà vu...
Revenant tout juste de Telos , le vaisseau amiral du général Valiant fit un détour en territoire séparatiste avant de rejoindre la planète capitale ou un procès l'attendait mais avant son jugement il voulait régler ses affaires.
Il ne ferait pas la même erreur que sur Korriban, a savoir venir avec son seul vaisseau amiral , il avait donc demandé au maréchal Hard, un fidèle parmi les fidèles, et son corps expéditionnaire de se poster à proximité si jamais les choses dérapaient mais il n'y avait aucune raison à cela, le général venait en paix pour négocier, et il n'y avait aucune raison pour ce que la Confédération déclenche une guerre avec la République Fédérale surtout qu'elle avait largement contribué à ce changement de système, le clone en était intimement persuadé.
Il se trouvait sur la passerelle en compagnie de la commandante Swift, une jeune femme blonde vêtue de son uniforme noire moulant, major de sa promotion et aux états de services impeccables, elle avait été sélectionnée pour ses qualités la par le général en personne, elle avait fait ses classes à l'académie navale de Mon Calamari et avait ,disait-on, presque voué un culte au sens guerrier du général.
On disait même qu'elle rougissait à chaque holo intervention de Valiant dans l’amphithéâtre de l'académie.
Un jeune femme dévouée, la preuve? elle n'avait même pas posé de question lorsque celui ci lui avait ordonné de faire un saut en direction de la capitale confédérée tout comme elle en avait posé aucune sur cet opération fantôme sur Telos. Après le saut en hyperespace elle se tourna vers le général, les yeux brillants.
-Mon général? nous sommes en orbite de Géonosis.
Valiant soupira, la dernière fois qu'il était venu sur Géonosis, cela n'avait pas très bien fini, à l'époque la CSI et l'Empire de G.Man était censé être allié, il était venu récuperer le sénateur comploteur Tinor, mais au lieu de cela il était tombée sur la flotte Sith qui s’apprêtait à attaquer sur Coruscant , son précédent vaisseau amiral, le bras de l'Empire s'en état sorti in extremis sous le feu ennemi.Mais c'était le passé, il fallait passer à autre chose, c'est pour cela qu'il ordonna:-Très bien commandant...
Ordonnez au Galaxy Rangers de rester à distance.
Abaissez les boucliers et ouvrez un canal com vers Toskrew city.
Dites leur que le général Valiant veut négocier la libération de prisonniers de guerre.
-A vos ordres.
Swift s'éloigna afin de relayez cet ordre, quelques secondes plus tard elle revint se mettre à coté de Son général pour lui annoncer que cela était fait.
Les vaisseaux des Rangers du corps expéditionnaire , eux stationnaient dans un système à coté, s'il n'avait pas de contact avec "l'Art de la Guerre" ils sauteraient en hyperespace dans l'orbite de Géonosis pour voir ce qu'il se passait et certainement pour livrer une bataille spatiale.
Mais Valiant ne la remarqua même pas, il observait la planète ruche par la verrière se demandant combien de ses soldats avaient survécu à la bataille de Korriban et surtout dans quel état il allait les récupérer...
Cela lui rappela un autre souvenir cuisant, les suites de l'opération Vitrification sur Tatooine, le Cerberus avait pris possession de la planète à l'aide de déserteurs Wookie et autres agents infiltrée, en compagnie de Beta , il avait repris Tatooine et libérer les prisonniers dont le commandant Shark qui avait été torturé par les prisonniers, à cette pensée, il serra les poings, imaginant le sort que les séparatistes avaient réservés à SES soldats.
*Ils paieraient tôt ou tard*Spoiler : Corps Expéditionnaire
Une frégate Lancier
-Le Pacificateur
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Post n°12
Auteur : Super PNJLe vaisseau républicain avait été repéré dés sa sortie de l'hyper espace. Une flotte d'intervention se rapprocha rapidement de lui. Elle était composé de deux «Mains invisibles» et d'un contrôle droïde. Le premier destroyer alla à la rencontre du vaisseau pendant que le deuxième se maintenait un peu en arrière pour scruter l'espace à la recherche de bâtiment de combat supplémentaire. L'attitude du vaisseau de guerre républicain n'avait rien d'offensif mais l'avant garde séparatiste se préparait à toutes éventualités. Il ne fallut pas trés longtemps pour que le contact soit établit entre les différents protagonistes, la guerre ne semblait pas vraiment être la raison de la venu des étrangers.
«Valiant veut négocier la libération des prisonniers de guerre». Cette phrase raisonna dans les esprits confédérés pendant un moment. Le même Valiant qui avait été le général de l'armée impérial? l'un des principaux responsable de la violation de la souveraineté séparatiste sur Korriban? L'état major ne savait pas si la nouvelle république se rendait compte de la hauteur de l'insulte. A ce moment là, pourquoi ne pas y envoyer carrément l’Oméga? … Finalement non, leur cas n'était pas vraiment semblable. Le général, contrairement à son ancien confrère, survivait à tous les régimes et sans contestation. C'est en tout cas ce qu'on pouvait croire puisque l'ex-impérial venait semble-t-il sous la bannière de la toute nouvelle république, comme si son rôle n'avait pas changé. Ci ce n'était pas le cas, l'état major pouvait bien se passer de répondre aux demandes de cet énergumène.
- Ici la base de contrôle spatiale Géonosienne. Les coordonnées du lieux de rendez vont vous êtres transmises. Seul une navette à l'autorisation de se poser sur la planète. Le destroyer doit rester sur sa position jusqu'à votre départ. Votre délégation doit comporter au maximum cinq personne. Interdiction formelle d'apporter des armes avec vous.
Les coordonnées menaient à un bunker désaffecté sur la zone équatorial de la planète. Parfois utilisé pour stocker divers matériel, il était aujourd’hui complètement vide. Pas très grand, seul une piste d’atterrissage posté sur un bâtiment était visible sur la surface, tout le reste de l'installation se trouvait sous terre. C'était d'ailleurs dans les souterrains de la base que la délégation républicaine était attendu. Un droïde b1 officier non armé allait les attendre sur la piste d’atterrissage pour les mener à bon «port».
La pièce qui allait être utilisé pour les négociations n'avait rien d'ordinaire. Sculpté dans la pierre comme beaucoup de bâtiment géonosien, elle était de forme cylindrique, d'un rayon de dix-sept mètres avec un plafond si haut que les lumières situées sur le pourtour de la salle n'arrivaient pas à l'éclairer. Ça aurait très bien pu être un silo de missile. Bien sur, ce n'était pas dans ce genre de salle que leurs invités étaient habituellement accueilli. Les séparatistes auraient fait preuve de beaucoup plus de respect si ça n'avait pas été le général Valiant, mais lui pouvait s’asseoir sur toute forme de courtoisie. Il pouvait au moins se satisfaire d'être à l’abri du vent, comme quoi l'état major confédéré n'était pas totalement vache. Par contre l'interlocuteur séparatiste ne se trouvait pas en ces lieux, mais bien dans une autre base très loin d'ici et en toute sécurité. Il allait communiquer avec la délégation républicaine au travers d'un interphone très performant dissimulé quelque part dans la pièce.
- Bienvenu sur Géonisis. Merd*, la formule de politesse lui avait échappé, l'habitude sans doute. Déclinez votre identité et le motif de votre visite.
Le message allait se répéter jusqu'à ce que quelqu'un réponde. L'état major avait très bien compris pourquoi le général Valiant était venu, à lui de le répéter et de compléter un peu sa demande.Spoiler : Spoiler
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Post n°13
Auteur : Valiant"I knew you were trouble"
La réponse fut froide et impersonnelle, à l'image des droids de combat de la Confédération des Systèmes Indépendant.
Le général n'avait jamais compris pourquoi les séparatistes avaient préférè des soldats d'acier incapables de réfléchir aux clones qui tout en étant totalement obéissants faisant preuve de bravoure ou d’initiative. Avait on déjà vu un droid général?
Non! Tandis que Valiant était la preuve vivante de la supériorité de l'organique sur la machine.
Quoiqu’il en soit la CSI voulait qu'une délégation de cinq membres uniquement et désarmés de surcroit, posent le pied sur leur planète aride, Valiant fut tenté d'y aller seul, seul contre tous comme souvent il l'avait été, mais après reflexion il valait mieux qu'il y ait des témoins ou des survivants de ce qui allait se passer sur Géonosis.
Il se tourna alors vers les officiels qui attendaient sur la passerelle, la commandante Swift se tordaint les mains sous l'effet du stress, le colonel Corrector restait impassible sous sa masque de guerre.
-Trouvez moi quatre gardes Élite volontaires pour m'accompagner, sans arme.
La jeune officier les joues rouges s'interposa posant le bras sur celui du clone le plus puissant de la galaxie.
-Mon général vous n'y pensez pas!
Si jamais c'est un piège, laissez un subalterne allez...
Valiant la coupa dans son élan, se dégageant en douceur de son étreinte.
-C'est ma responsabilité c'est à moi seul d'y aller.
Corrector acquiesça en silence, commençant à se désarmer.-Non, mon vieil ami... toi tu restes à bord. Tu seras ma voix au Sénat s'il m’arrive quelque chose.
Le colonel resta bouche bée, il était un guerrier et non un porte parole , cependant il voyait très bien ce que Valiant voulait dire et il ferait ce qu'il lui ordonnait comme à son habitude.Il savait que certains hauts gradés s'étaient rassemblés en secret pour trouver une porte de sortie au généralissime.
Le chef de la Garde Élite se tourna désignant soigneusement quatre de ses meilleurs soldats.
Les quatre volontaires firent un pas en avant avant de laisser pistolets, mitrailleuses lourdes, fusils blasters et autres vibrolame au sol.
La délégation Républicaine était donc au complet. Avant de sortir Valiant se tourna pour donner un ultime ordre.-S'il m arrive quelque chose bombardez le lieu de rendez vous, je préfère mourir que de vivre dans une geôle séparatiste.Ensuite fuyez!
Le clone ne se faisait aucun doute s'il venait à être exécuté, il serait sans doute exécuté à la mode Geonosienne, attaché à un pylône tandis qu'on lâcherait des bêtes sauvages et il était hors de question de faire de sa mort un spectacle pour insectoïdes.Mais il ne voyait pas pourquoi il serait capturé alors qu'il venait en paix sauf si Mufus faisait partie du comité d’accueil et lui porte encore grief pour sa coupe de cheveux.
Tous les officiers présents saluèrent leur général il sembla même voir une larme courir sur la joue de Swift, avec ses quatre gardes, il se dirigea donc sans arme en direction des hangars ou l'attendait une navette Lambda. Arrivé dans le hangar tous les gardes élites, les soldats de bord ou homme d'équipage avaient formé une haie d'honneur comme à la parade.Ils voulaient tous rendre hommage à leur meneur, beaucoup devaient penser qu'il ne reviendrait pas de la capitale confédérée.
C'est à ce moment la que le clone savait pourquoi il se battait: pour l'honneur et pour ses Hommes.
Tous savaient qu'il allait de nouveau risquer sa vie, non pas pour la gloire mais pour négocier la libération de prisonniers de guerre, de simples soldats tout comme eux et tout comme Valiant avait été ou était encore et toujours.
C'est ce qui faisait sa force et ce qui provoquait son admiration au sein de la Grande Armée.
Casque sous le bras, il traversa les rangs en souriant, fier de ce qu'il était et de ce qu'il avait accompli , il espérait seulement qu'il réussirait à faire libérer ses frères. Sans un regard en arrière il monta dans la navette et salua brièvement le pilote, les quatre gardes se placèrent face à lui sans un mot.-Gardes: cela aura été un honneur de combattre à vos cotés.
-L'honneur est pour nous général.
-Nous serons honoré de mourir avec vous!-J'espère que nous n'en arriverons pas la.
Si jamais cela arrivait, essayez de rester en vie pour raconter ma fin!
Les moteurs se mirent à ronfler puis vrombir et la navette s’éjecta du destroyer amiral, laissant tout un équipage songeur.Swift n'avait pas perdu de temps elle avait déjà ordonné aux artilleurs de verrouiller les coordonnées communiquées par la CSI, a son signal un déluge de feu s'abattrait sur Géonosis avant que "l'Art de la Guerre" ne passe en hyperespace.
Quelques minutes plus tard, le pilote enclencha les moteurs de répulsion et la navette atterri en douceur sur le sol sablonneux Geonosien deux gardes bondirent tandis que les deux autres gardaient la rampe d'accès, Valiant descendit, posant sa main sur ses yeux, aveuglé par le soleil de ce système.
A sa grande surprise ils s'étaient posés sur une piste atterrissage quasiment abandonnée, il n'y avait qu’un seul bâtiment à perte de vue, alors qu'il pensait être reçu au plais préfectoral ou au moins dans la capitale Toskrew City, le haut commandement confédéré semblaient plus méfiant.
Un comité d’accueil formé d'un seul droid de type B1 les guida jusqu’à l'étrange bâtiment.
L'intérieur était sombre et désert, Valiant ressentit le trouble parmi ses gardes ils pensaient sans doute être tombé dans un piège, déjà l'un d’entre eux se plaça devant son général prêt à encaisser une rafale de laser à sa place tandis que deux autres gardaient la porte d'entrée décidé a couvrir une fuite, le dernier se positionna a coté du B1 prêt à lui rentrer dedans à mains nues, logique puisque le droid était le seul ennemi visible.
Soudain une voix se ft entendre, une voix déformée, naturellement ou à cause de la distance? nul ne le savait à cet instant, la voix demandait l'identité et le motif de la présence du nouveau venu.
*Comme s'ils le savaient pas déjà!*
Le clone en était persuadé tous ses faits et gestes avaient été enregistrées par des caméras de sécurité et sans doute analysée par des spécialistes du comportement, peu importait après tout s'il devait se répéter.-Je suis le général Valiant, commandant de la Grande Armée Républicaine et chef d'état major de la République Fédérale.
Et je suis ici que dans un seul but: négocier la libération de prisonniers de guerre entre nos deux armées!
Mais puis je savoir à qui ai-je l'honneur?
C'était la moindre des choses, le général voulait savoir a qui il s'adressait, il espérait qu'on ne lui avait pas envoyé un sous fifre quelconque mais quelqu'un a sa hauteur même s'il doutait que cela existe dans le monde confédéré... -
Post n°14
Auteur : Super PNJIl est indéniable que la C.S.I aurait eu beaucoup de mal à trouver le candidat idéal si elle avait voulu envoyer un émissaire à la hauteur du Général Valiant. C’est que la Conédération ne comptait que peu d’officiers ayant changé 4 fois de camps et manqué de déclencher une guerre galactique totale. On eu beau chercher dans les archives, pas un ponte Confédéré ne s’était approché du profil de ce dernier. Pour sûr Valiant était un cas unique ! Le fait qu’il soit à ce point singulier en était même un comble puisqu’il était un clone … C’était là un fait qui avait toujours troublé les Confédérés. Dans le régime Séparatiste, quand un robot était différent du modèle d’origine on le détruisait purement et simplement. Dans l’Empire c’était l’inverse : il semblait logique de confier aux erreurs génétiques les plus grandes responsabilités. Le cas n’était pas récent et on pouvait citer chronologiquement : « Ozzel », « Cx203 », « Hell » et « Valiant » … A eux quatre ils formaient toute une gamme de clones généraux qui ne respectaient en rien les cahiers des charges Kaminoen … Mais l’heure n’était pas à la philosophie, les obscures motivations de « l’Ouest » resteraient à jamais impénétrables pour les esprits cartésiens des Confédérés…
Pourtant le deuxième bloc galactique posait de lourds problèmes aux services de renseignements de la Confédération. Les experts du DCRS ne savaient littéralement plus où donner de la tête. A l’origine la C.S.I combattaient la Grande Armée Républicaine. Puis le lendemain leur ennemi était devenu la Grande Armée Impériale de l’Empire Démocrate. A la fin de la guerre survenait la Grande Armée Impériale de l’Empire Sith. Puis maintenant on faisait de nouveau face à la Grande Armée Républicaine, mais cette-fois ci elle opérait pour la Nouvelle République ! A cette vitesse il y aurait un nouvel Empire dans les six mois à venir ...
De l’autre côté, bien qu’ayant eu des changements successifs dans sa direction, la C.S.I était restée la C.S.I. Mais alors que l’Empire avait connu quatre révolutions majeures, une seule chose semblait immuable : Valiant restait aux commandes de l’armée. Comment un système qui était à ce point modifié conservait le même leader pour son armée ? C’était un mystère …
Quoi qu’il en soit, si Valiant rétait une énigme vivante, les Séparatistes restaient surtout dubitatifs quant au choix de l’émissaire qu’on leur avait envoyé. Etait-ce une provocation ? La République leur envoyait l’instigateur de l’attaque de Korriban … Le Sénat agissait vraiment de manière étrange. D’autant plus que le Général ne semblait pas réellement doué pour la négociation. De ce qu’on avait vu sur Korriban il avait plutôt l’air d’un gros bourrin surévaluant toujours ses capacités. C’était trop gros ! Les Sénateurs devaient avoir une idée derrière la tête en l’envoyant lui et pas un autre. Peut-être qu’il se cachait derrière cet envoi un fin calcul qui échappait encore au DCRS et au DSP ?! A moins que ce ne fût là un moyen pour les Répulicains de désavouer Valiant en le livrant aux autorités Séparatistes dans un semblant de mission diplomatique ? Après tout il paraissait coutume pour eux d’arrêter les délégataires en mission officielle.
L’option avait été soumise aux autorités mais on l’avait rapidement écartée. On avait soutenu les sécessionnistes lors de leur révolution contre le despote Omega et le mieux à faire était encore de leur laisser laver leur linge sale en famille. Mais la C.S.I n’avait rien oubliée de ce que Valiant avait fait. Le Général avait été de connivence avec l’Omega et on attendait beaucoup de la décision qui serait rendue par le tribunal Républicain. Restait donc à savoir si les Sénateurs ferraient preuve de justice où s’ils suivraient le schéma classique qui avait lieu dans l’Empire. Dans un cas pareil le Consulat ne serait pas enclin à accepter une telle conclusion. L’affaire était trop grave pour être réglée avec un simple blâme. L’absence de mise à pied du Général ne laissait présager rien de beau et cette décision n’avait pas été comprise par les Confédérés.
Mais s’ils voulaient négocier on allait négocier. La C.S.I avait les cartes en main, c’était aux Républicains de faire la mise.
« - Vous n’êtes pas habilité à connaître l’identité de votre interlocuteur. »
La réponse était claire et objective. On n’était pas là pour faire copain-copain et siroter des Mojito sur la plage. On était ici parce que Valiant avait merdé et qu’on avait repêché des hommes à lui sur tout le territoire Séparatiste … Maintenant le petit poucet voulait récupérer ces cailloux. L’homme repris.
« - Je pense que vous souhaitez être mis au fait de la situation. Nos services de renseignements ont arrêtés vos hommes sur quatre mondes, dont trois sous notre juridiction : Korriban, Mygeeto, Utapau et enfin Taris.
Certes Taris n’est pas un territoire Confédéré, mais vos hommes ont fait obstacle à une opération jointe des forces de la Coalition Loyalistes-C.S.I-Corellia. Ils sont d’ailleurs suspectés d’avoir formé et équipés des troupes du Cerberus. Il n’a été fait aucun mauvais traitement à vos hommes. Ils ont étés interrogés et sont en voie de vous être restitués sauf dispositions contraires émanants du gouvernement Tarisien.
Pour l’heure nos enquêtes sont toujours en cours et nos constatations font état d’opérations Impériales perpétrées sur notre sol, ce qui constitue une violation de notre souveraineté nationale et peut être assimilé à un acte de guerre. Nous apprécierons à cet effet l’ouverture de vos archives au DCRS et au DSP afin de lever le voile sur ces 4 affaires.
Concernant Korriban, nous avons œuvré au maximum de nos capacités pour rechercher et soigner les Impériaux retrouvés sur place. Après plus d’un mois de recherche le bilan définitif est de 378 Impériaux survivants à cette bataille, passagers des capsules de sauvetages et des troupes au sol comprises. Parmi ces 378 soldats nous déplorons : 156 blessés dont 78 blessés légers, et 78 blessés graves : 32 sont tétraplégiques, 6 sont dans le coma et 40 sont amputés. Hors de ce décompte : 38 hommes sont morts de leurs blessures et 2 se sont suicidés. En définitif nous déplorons un total de 338 hommes en vie sur plus de 5 200 marins et artilleurs qui composaient votre équipage ... Quel gâchis … Tout aurait put être évité si vous aviez choisit l’option diplomatique … En violant l’espace aérien Séparatiste et en refusant de vous soumettre à notre autorité vous êtes responsable de la mort de plus de 4 860 de vos soldats …
Après leur avoir parlé de la chute de l’Empire, de nombreux hommes se refusent à retourner dans la République. Qu’il s’agisse de blessés et d’hommes sauf, ils représentent un total de 47 hommes se refusant à retourner chez vous. Nous avons donc une base de 291 hommes pouvant être échangés au sujet de la crise de Korriban.
Votre attaque à infligé des dommages sur nos vaisseaux, la perte des nombreux chasseurs, la destruction d’un site archéologique classé, le déploiement de toute une armada de vaisseau de ligne et l’envoie de troupes de recherches et d’enquêteurs spécialisés. A ceci se rajoutent les frais médicaux qui se comptent en milliers de crédits … C’est un coût dont le contribuable Séparatiste se serait bien passé ... Jusqu'à présent nous avons agis de manière proportionnée en estimant qu’il s’agissait là d’actes isolés mais les affaires de Mygeeto et Utapau nous amènent à actualiser notre jugement initial. Si de telles opération avait eut lieu sous votre juridiction nous serions déjà sous un holocauste nucléaire.
Pour résumer nous tenons vos hommes de Korriban, Mygeeto et Utapau. Les Impériaux ont étés bien traités et nous avons mis tout en notre pouvoir pour les soigner. Nous sommes enclins à autoriser immédiatement la venue d’un émissaire du Sénat pour qu’il puisse constater de lui-même du respect des conditions de détention de vos hommes. Sous réserve que l’individu soit membre de la délégation de Naboo ou de Coruscant. Vous n’êtes pas habilité à voir vos hommes.
Vous êtes venu négocier ? Nous vous écoutons. »
L’homme n’avait pas mentionné combien d’hommes avaient étés capturés sur Mygeeto et Utapau, il supposait que Valiant voulait en priorité des informations sur l’opération qui avait ruinée sa carrière.Spoiler : Spoiler
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Post n°15
Auteur : ValiantPlus le général écoutait son interlocuteur anonyme plus ses ongles s’enfonçaient dans les paumes de ses mains de colère, mâchoire crispée il avait écouté le séparatiste lui manquer de respect omettant de se présenter, le traitant comme un vulgaire troufion, avant d'énoncer, sans doute fier de lui les théâtres d'opérations ou des soldats Impériaux "de l'époque" avaient été capturés par l'armée droid.
Korriban, Mygeeto, Utapau et Taris: oui il connaissait les opérations qui s'y déroulaient puisqu'il les avait lui même approuvé sur conseil du Bureau de sécurité Impériale.
Korriban: il y avait été lui même combattre les Derviches complice du bombardement de Kamino.
Mygeeto: Un commando avait été envoyé suite au rapport du chevalier Umbra lui signalant la présence du Joker
Utapau: Il ne s'en souvenait pas particulièrement, un simple échange de prisonnier selon lui.
Et enfin Taris: une opération de libération du peuple Tarisien sous le joug du Cerberus.
Bien évidemment la CSI avait une vision faussée des événements, paranoïaque à l'extrême comme si la Confédération était au centre des préoccupations de la Grande Armée... La Confédération était moribonde depuis le départ du général Gelmir, se reposant sur ses lauriers et sans doute en proie à des luttes internes de pouvoir mais peu importait pou Valiant lui n'était la que pour une chose: récupérer ses hommes...
Et c'est à ce moment que ses ongles s’enfoncèrent dans la chair de ses paumes, lorsque l'anonyme annonça le détails des pertes mais surtout des survivants.
Si peu!
L’émissaire qui restait prudemment dans l'ombre osait annoncer qu'IL était le responsable de toutes ces morts, après tout il n'avait pas tout à fait tort même si les doigts appuyant sur les gâchettes étaient bien évidemment séparatistes et ils le paieraient un jour ou l'autre, Valiant s'y engageait en mémoire de ces soldats.
Mais ce n'était pas le moment de la vengeance, c'était le moment de la soumission en apparence en tout cas.
Le général devait faire profil bas, pour récupérer ses hommes tous ses hommes même s'il détestait se mettre au même niveau que ces cafards confédérés, au ras du sol.-J'apprends avec soulagement que mes soldats ont été bien traités.
Je ne m'excuserai pas pour mes actes qui m'étaient dictés par la nécessité de l'époque et sur ordre de l'Empereur Omega.
Je ne vous apprendrai certainement pas, que j'ai ordonné moi même la mise aux arrêts de l'ex empereur et je viens ici en paix, pour la nouvelle République Fédérale demander le retour de soldats qui ont cru servir une noble cause.
De notre coté , nous avons d'ores et déjà libérés vos émissaires retenu par mesure de sécurité au sénat ainsi que les quelques citoyens séparatistes accusés d'espionnage.
Je viens ici pour faire table rase du passé et pour que la Confédération et la République Fédérale développent des accords commerciaux et diplomatiques sans rancune aucune.
Quelque chose dans le discours de l’anonyme avait attiré l’attention du général, on voulait bien que quelqu'un vérifie l'état de santé des prisonniers, mais ce serai forcement un représentant de Naboo ou de Coruscant.
Dès le début le général avait senti que la CSi était derrière le complot autant mené à la fin de l'Empire Sith, il avait émis des doutes sur l'opportunisme des sénateurs Nocturna et O'Lonnel et de leur désir de liberté et de justice, oui ces mots avaient été soufflés par des bouches séparatistes, des bouches séparatistes, des doigts séparatistes sur des gâchettes ayant entrainé la mort de valeureux et trop nombreux guerriers.
L'arrivée impromptues des trois émissaires malgré les mesures de sécurités et la batailles spatiales lui avait mis la puce à l oreille mais il n'avait pu y croire. Et pourtant sans le vouloir l'émissaire Csien venait de confirmer ses doutes.
Observant ses paumes sanglantes, Valiant préférait gardé le silence alors qu'un mot traversait son esprit:
Trahison
Mais encore fois ce n'était pas le temps de la vengeance mais celui du compromis en espérant que les Géonosiens se montrent raisonnables mais les connaissant y'avait de quoi en douter... -
Post n°16
Auteur : Super PNJRefus de s’excuser, des actes dictés par la nécessité ? Des soldats pensant servir une noble cause ?! … Il était clair que le Général Républicain ici présent était bien plus habitué à faire parler les armes que sa plume ! Car malheureusement pour lui, plus Valiant parlait et plus il s’enfonçait. Des Séparatistes étaient morts à cause des attaques Impériales et l’instigateur ne s’était confondu en aucune excuse. Aucun pardon, aucun regret, telle était la terrifiante froideur des clones … Pour sûr ces esclaves génétiques asservis par les Kaminoens étaient à glacer le sang. Comment des hommes pouvaient-ils éprouver autant d’inhumanité ?! Lors de la Première Guerre contre la CSI, le choix de la République de faire une armée de ces esclaves avait été révoltant. Les Séparatistes réprouvaient l’esclavage, certes il y avait du travail forcé sur certaines colonies, mais rien n’était comparable à un tel asservissement … Le pire dans tout cela c’est que les victimes, ces pauvres clones, étaient tant modifiés génétiquement qu’ils ne prenaient pas conscience de leur situation et devenaient eux même les bourreaux et acteurs de ce terrible système. Par chance l’Empire Démocrate avait mis fin à la production de clone et ces gens là disparaitraient finalement avec le temps.
Plus Valiant parlait et plus le négociateur Confédéré rongeait silencieusement son frein en se forçant à ne pas appuyer sur le bouton déclenchant les charges thermobarique du bâtiment. En quoi l’attaque des positions Séparatistes et l’assassinat de plusieurs agents Confédérés constituait une noble cause ? En quoi était-ce nécessaire ?! En quoi Valiant ne pouvait pas reconnaître ses erreurs ?! L’interlocuteur du Général peinait à conserver son sang froid. Il cherchait à déceler une logique dans l’attitude du « négociateur » : peut être que Valiant essayait de les faires sortir de leurs gonds ?! Ou alors ils savaient … Il avait été con d’attaquer ces positions Séparatistes, d’autant plus qu’elles n’étaient pas « officiellement » stratégiques. A moins que l’Empire n’ai été au courant du programme de la Légion Amber ? Avait-il essayé de saboter le programme ? Les derniers éléments en provenance de Lemsli allaient dans ce sens. Pire, il y avait le Cerberus là-dessous …
« - La libération de nos émissaire allait de soit. Leur capture est une honte incommensurable qui est à mettre autant au crédit de l’Empire que de la République. Le Sénat ne s’est occupé de leur libération que très tardivement, et d’une manière si hautaine qu’il serait bon de rappeler à votre Chancelier la notion de respect, d’autant plus quand on s’adresse à une entité qui a permit la création de votre République. C’est une chose de cracher sur la C .S.I, vous en avez l’habitude, mais rappelez vous que nous avons brûlés deux fois Coruscant ... »
C’était clair, sans détour. Il n’y avait pas de menace dans le ton de l’interlocuteur, juste un constat. Ces deux fois Valiant avait été à la tête de l’armée et ces deux fois il n’avait pas été en mesure de sauver la capitale de la destruction. Un échec personnel à dire vrai. L’interlocuteur se voulut par la suite bien plus condescendant :
« - La C.S.I aspire elle aussi à une ère d’apaisement et de coopération sincère entre nos nations respectives. C’est à ces fins que nous avons préféré envoyer des diplomates au lieu d’une flotte. Sans l’intervention et le courage de ces diplomates nos deux nations seraient engagées dans une guerre totale que vous, VALIANT, aurez déclenchée.
Paradoxalement c’est la faction qui a le plus de droïde qui agit de la manière la moins binaire. Aussi, afin de vous prouver notre bonne fois, vous pourrez revenir sur coruscant avec deux choses :
Un appareil de communication que vous remettrez au Chancelier Shark’an Nocturna. Il s’agit d’un « Téléphone Rouge ». C’est une ligne directe et sécurisée qui permettra au Chancelier et au Consulat de se contacter directement pour éviter des situations de crises comme nous les avons connues. L’appareil sera apporté devant votre transport, vous pourrez ensuite le charger à votre convenance. Il est dans un caisson hermétique et verrouillé, vous n’êtes pas habilité à l’ouvrir et à interférer avec. Vous pourrez le scanner pour des raisons de sécurité mais vous ne pourrez l’ouvrir. Seul le chancelier est habilité à pouvoir ouvrir le caisson. Nous avons les données du caisson en continue : nous saurons si vous essayez de l’ouvrir sans y être habilité.
Et enfin, en guise de notre bonne volonté, nous allons procéder à la libération sans contre partie d’une partie des blessés. J’espère que cet acte vous prouvera l’amitié sincère que nous espérons nouer avec la République. Mais pour se faire et pour avancer plus loin dans la négociation, je vous invite à ce que deux documents soient signés, administration Séparatiste oblige.»
Un fax dans la pièce commença à sortir deux feuilles en deux exemplaires, une pour Valiant, une pour la C.S.I à chaque fois.
Document 1 :
Moi, Général Valiant, reconnait en ce jour et demande officiellement en tant que mandant de la République (Ex Empire Sith, Ex Empire Démocrate, Ex République), la libération des agents et militaires Impériaux ayant œuvré en toute illégalité sur les territoires Séparatiste sous ma propre juridiction :
- Korriban
- Mygeeto
- Utapau
Ainsi que les troupes ayant participé aux opérations Impériales sur Taris.
Signature : Consulat C.S.I
Signature Valiant : VIDE
« - Ainsi que ce deuxième document : »
Document 2 :
Moi, Général Valiant, m’engage à ce que mes activités privées et toutes les actions menées sous ma responsabilité n’interfèrent en aucune manière avec les affaires Séparatistes : qu’il s’agisse du territoire Confédéré ou des intérêts de la C.S.I. Je m’engage de plus à ne pas entrer en territoire Séparatiste sans en avoir demandé expressément la permission à la Confédération. En cas d’infraction à ces dispositions, la C.S.I se réserve le droit d’allouer toutes les ressources qu’elle jugera nécessaire à une intervention afin de faire appliquer sa justice sur ma personne et mes complices, et ceci quel que soit la juridiction sous laquelle j’exercerais. Je reconnais par la présente le droit à la C.S.I d’opérer à mon extradition en pareille situation et n’ai aucune manière de me soustraire à mes responsabilités. Cet accord ne pourra être rompu par aucune des parties signataires.
Signature : Consulat C.S.I
Signature Valiant : VIDE
« - Je crois qu’avec de pareils documents, nous aurons une preuve tangible de votre bonne fois. Je ne vois pas en quoi vous aurez une réticence à signer, votre signature va de soit puisque je ne doute pas un seul instant que vous aspirez réellement au futur dont vous nous parliez à l’instant. Sans aucunes rancunes entre nos deux factions.
Enfin, pour en revenir à la négociation : pour faire table rase des rancunes il convient que cette négociation prenne en compte une contrepartie proportionnelle aux tenants et aboutissants de l’affaire. Le concept d’échange est au cœur même d’une négociation, pourtant vous ne nous offrez rien d’autre que ce qui va de soit et que ce que nous offrons nous aussi. L’amitié, la coopération etc … ce sont des aspirations que nos deux factions ont à l’esprit, mais ça ne reste que des promesses et du vent. Il n’y a rien de tangible derrière tout cela. Vous reconnaissez nous avoir attaqués sur plusieurs planètes, comprenez que nous ne pouvons pas libérer les acteurs de cette agression en échange d’un de vos beaux sourires. Nous avons des prisonniers à échanger et nous voulons bien entendu d’un futur radieux entre nos deux factions. Mais pour l’heure vous n’avez pas répondu à notre première interrogation. Je réitère donc ma question : que proposez-vous en l’échange de vos hommes ? »
L’interlocuteur stoppa un instant. Il venait de recevoir un document du DSP : [Résultats ADN positifs (65% - ADN) : prisonnier immatricule « IK-126 » - Grade : chevalier impérial titulaire. Préconisons le retrait de la prime CDP]. La voix repris de plus belle derrière l’interphone.
« - Une deuxième question Général Valiant : Qui est Lemsli Umbra ? Que faisait-il sur Mygeeto il y a de ça plusieurs mois ? »Spoiler : Spoiler
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Post n°17
Auteur : ValiantValiant avait hâte, hâte de quitter cette planète aride, hête de s'éloigner de cet anonyme qui ne faisait que débiter des imbécilités et des contres vérités.Il regrettait amèrement d'être venu sur Géonosis finalement, il aurait du envoyer des émissaires ou des diplomates mais pourtant il s'agissait de SES soldats, ils étaient sous Ses ordres et sous Sa responsabilité.
Encore une fois, l'anonyme confirmait la participation de la confédération à la mise en place de la République Fédérale, il ne s'en cachait même plus ou alors il voulait entrainer le général sur une fausse piste? peu importait de toute façon sa décision était prise!
Prenait on le généralissime pour un simple coursier? il devait rappeler à Nocturna la notion de respect? de quel respect parlait on? le respect du au confédéré était simplement un trait de blaster dans la nuque ni plus, ni moins!
Ou était le respect quant le chancelier avait envoyé le brave chevalier Froome en prison pour des crimes qu'il n'avait pas commis?
L’émissaire toujours caché, le narguait, ils avaient brulés deux fois Coruscant? apparemment il avait la mémoire courte...Aussi courte que la coupe de cheveux du général Jawa de l'époque. Valiant sourit son casque en se souvenant de la fuite de Mufus , le crane ensanglanté, couinant sur le toit d'un immeuble.
Apparemment l'anonyme confondait vraiment le général avec le facteur, cette fois on l'invitait à livrer un appareil de communication entre la CSI et le chancelier Républicain, ce qui signifiait bien que les deux parties n'était pas forcement liées contrairement aux dires de ce menteur pathologique.
On lui interdisait de l'ouvrir mais on l'autorisait quant même a scanner l'appareil, encore heureux, il n'allait pas charger une bombe sur son propre vaisseau.
Enfin vint la bonne nouvelle, les séparatistes acceptaient de libérer les prisonniers blessés sans contrepartie, sauf une économie de frais médicaux bien évidemment, le clone n'était pas dupe, ce n'était pas de la bonne foi mais la CSI se débarrassait d'un fardeau, surtout si certains venaient à mourir, les chiffres annoncés par le mythomane masqué n'auraient plus aucun sens.
Et le piège se referma sur Valiant, s'il voulait récupérer ses hommes il devait signer des sortes d'aveux, il ne fallait pas s'y tromper, si le formalisme était habile les mots illégalité, responsabilité, justice ou juridiction sonnaient faux, il y avait certainement anguille sous roche mais il s'y était attendu.
A contrecœur il signa ses deux documents, ils n'avaient strictement aucune valeur pour CC 0711, les opérations militaires mentionnées avaient été ordonnées par la hiérarchie Impériale et dictées par la sécurité de l'Empire, il y avait des explications pour toutes <ces Dark Opérations> opérations censées ne pas exister et la principale explication était le Cerberus, cette organisation terroriste et criminelle qui comme par hasard se cachait dans le giron séparatiste, mais c'était une autre histoire...Histoire qu'il faudra tirer au clair un jour ou l'autre.
Et de toute façon il avait été suspendu de ses fonctions par le sénat, il n'agissait que de sa propre initiative se doutant bien que le sort de milliers de trooper était le cadet des soucis sénatoriaux.Document 1 :
Moi, Général Valiant, reconnait en ce jour et demande officiellement en tant que mandant de la République (Ex Empire Sith, Ex Empire Démocrate, Ex République), la libération des agents et militaires Impériaux ayant œuvré en toute illégalité sur les territoires Séparatiste sous ma propre juridiction :
- Korriban
- Mygeeto
- Utapau
Ainsi que les troupes ayant participé aux opérations Impériales sur Taris.
Signature : Consulat C.S.I
Signature : Général suprême Valiant
Document 2 :
Moi, Général Valiant, m’engage à ce que mes activités privées et toutes les actions menées sous ma responsabilité n’interfèrent en aucune manière avec les affaires Séparatistes : qu’il s’agisse du territoire Confédéré ou des intérêts de la C.S.I. Je m’engage de plus à ne pas entrer en territoire Séparatiste sans en avoir demandé expressément la permission à la Confédération. En cas d’infraction à ces dispositions, la C.S.I se réserve le droit d’allouer toutes les ressources qu’elle jugera nécessaire à une intervention afin de faire appliquer sa justice sur ma personne et mes complices, et ceci quel que soit la juridiction sous laquelle j’exercerais. Je reconnais par la présente le droit à la C.S.I d’opérer à mon extradition en pareille situation et n’ai aucune manière de me soustraire à mes responsabilités. Cet accord ne pourra être rompu par aucune des parties signataires.
Signature : Consulat C.S.I
Signature : Général suprême Valiant
Après avoir signé le général se redressa droit comme un i attendant la suite des événements, l'anonyme demanda encore une fois ce que l'on proposait en échange des prisonniers, visiblement faire table du rase du passé et commencer a tisser de nouveaux liens entre les deux entités ne représentaient rien pour les confédérés.-Je viens de confirmer par écrit que l'Empire menait des opérations militaires sur des mondes Séparatistes, cela permettra de vous poser une nouvelle fois en victime c'est plus que du vent, c'est une preuve écrite signé par le général de la République que vous pourrez exhiber sur holonet et je me doute que vous n'y manquerez pas.
Ce que je propose en échange des prisonniers c'est justement de laisser le passé derrière nous, même si vous semblez aimer faire mention des batailles de Coruscant , qui dans ma mémoire restent plutôt des événements sanglants pour les deux camps et la population civile.
Je propose de laisser derrière cette longue période de conflits, de rancunes, de massacres et de barbarie et de commencer une aventure exceptionnelle de l'humanité galactique entre nos deux camps Il sera de la responsabilité de chaque génération de défendre cette réconciliation et ce jour, ce jour de négociation souterraine entre la République et la Confédération sera un jour a marquer d'une pierre blanche, le jour ou la main tendue d'un clone républicain serra la main mécanique d'un droid séparatiste.
L'image était belle même s'il s'agissait d'un cliché pourtant Valiant désirait en cette paix, car il savait que d'autres ennemis patientaient sans doute dans l'ombre, même si le Cerberus avait souffert sur Taris le clown continuait surement de grimacer quelque part, pret à frapper de nouveau, et cet ennemi la était plus dangereux c'était un ennemi de l'intérieur imprévisible qui plus est.
Une nouvelle question vint frapper les oreilles du général qui était Lemsli Umbra et que faisait il sur Mygeeto.
Le clone chercha dans sa mémoire, Umbra, un nom pas tout à fait inconnu, il était venu à son secours sur Korriban et faisait partie des portés disparu, quant à sa présence sur Mygeeto, d'après ce qu'il lui semblait, il était à l'origine du renseignement d'une cellule terroriste sur la planète séparatiste.
Pourquoi donc la CSI s’intéressait à un simple chevalier?-Vous me demandiez à l'instant ce que je proposais contre la libération de mes hommes? la vérité tout simplement.
Je n'ai pas tout les détails en tête mais Umbra est un chevalier Impérial, il a été capturé et fait prisonnier par le Cerberus et conduit sur Mygeeto pour être torturé, il est porté disparu depuis.
Je suis même étonné que vous ne soyez pas au courant de la présence de Cerberiens sur Mygeeto tout comme vous sembliez ignorer celle des Derviches sur Korriban...
Oui Valiant y avait pensé, et si le Cerberus était sponsorisé par les services secrets séparatistes? on pouvait le croire sachant qu'aucune planète de la CSI n'avait jamais été frappée par le groupe terroriste et qu'il semblait aimer s'y cacher, mais c'était ce genre d'argument qu'il réservait pour le procès qui l'attendait sur Coruscant.
Il leva la tête attendant la réponse de l'anonyme ou d'autre questions qui seraient crachés par l'interphone... -
Post n°18
Auteur : Super PNJL’interlocuteur de Valiant ne répondit pas à sa provocation. Pour l’heure le Général s’était contenté de dire qu’il voulait que « la République et l’Empire redeviennent copain ». C’était une allégation bien utopiste d’autant plus qu’en aucun cas il n’avait exprimé de regrets ou d’excuses pour ses attaques et les morts Séparatistes qui en avaient découlées. Le clone n’avait pas non plus fait la moindre concession en l’échange des prisonniers de guerre. Il était clair que le concept même de négociation échappait définitivement au clone. Car la négociation incluait par définition la recherche d’un accord centrée sur des intérêts matériels ou des enjeux quantifiables entre plusieurs interlocuteurs. Et pour l’heure, si la C.S.I avait établi une offre quantifiée de son côté : à savoir l’échange des prisonniers Impériaux, l’ex-Impérial n’avait rien proposé mis à part de belles paroles qui n’étaient de toute manière qu’une finalité et non pas une contrepartie... Après un moment de silence et de consternation qu’il mit à profit pour demander confirmation à sa hiérarchie, l’homme à la radio se contenta d’une brève déclaration.
« - Général Valiant, la Confédération des Systèmes Indépendants reste toujours en l’attente du transfert de tous les documents Impériaux et maintenant Républicains pouvant permettre de lever définitivement le voile sur l’affaire de Korriban et les autres ingérences Impériales dont nous avons été victimes. Le transfert de ces informations a déjà été demandé par nos autorités et il vous incombe de le mettre en application afin que nous puissions clairement déterminer la nature de ce qui s’apparente jusqu’à présent à des attaques ciblées sur les mondes Séparatistes. Si vous voulez que nous collaborions, je vous invite donc une nouvelle fois à nous transférer ces informations le plus rapidement. Quoi qu’il en soit soyez rassuré : la coalition Taris-C.S.I-Corellia à mit définitivement fin aux exactions du Cerberus après l’Opération Pinder.
En l’état actuel, la négociation entre nos deux factions ne pourra continuer sans un échange direct avec le Sénat et son représentant. Quoi qu’il en soit, en gage de notre bonne volonté nous procédons à la libération immédiate d’une partie des blessés comme annoncé précédemment.
Nous vous invitons à présent à livrer le dispositif de communication à votre Chancelier et d’embarquer les prisonniers que nous transférerons ici.
Cette discussion est clause. »
Le micro se coupa net. S’il se pensait diplomate, les actions du vieux clone laissaient définitivement présager le contraire. Quoi qu’il en soit l’individu avait traité avec tout le respect que l’on pouvait lui accorder. Si la CSI avait fait un pas en avant en libérant une partie des prisonniers blessés, la République quant à elle n’avait rien lâché mis à part reconnaitre son ingérence étrangère dans l’affaire. La négociation tournait en rond et si Valiant n’était pas apte à formuler clairement les clauses d’une libération, les autorités Confédérés en réfèreraient directement avec le Sénat. Peut-être que le clone n’avait pas l’habilitation suffisante pour entamer de réelles concessions ?!
Mais outre le « téléphone rouge » et les prisonniers, la Confédération avait réservé un autre cadeau pour le Général. Mais comme toutes les surprises on les gardait secrète jusqu’au moment opportun.
[...]
A plusieurs kilomètres de là, ce fût un Loïk Runny haletant qui repris pleinement conscience du monde qui l’entourait. On venait de lui enlever le sac de toile qu’on l’avait obligé à mettre sur le visage. Après plusieurs heures de trajet dans une navette, étouffant à demi-mesure sous la toile, la jeune recrue Séparatiste était enfin sortie de son enfer. Quelques temps auparavant on l’avait enlevé à l’académie, et voilà qu’il se trouvait là, seul membre de sa promotion dans un bien étrange endroit.
Loïk était dans une pièce au sol de couleur noire et aux murs faits de pierre ocre. Devant lui se dressait une large baie vitrée qui donnait sur une vaste étendue désertique.
Sur ses côtés : deux humanoïdes de grandes tailles. Les deux gus portaient de grandes armures mais aux bruits qu’ils faisaient sous leurs masques il était clair qu’ils n’était pas humains. La jeune recrue était genoux à terre, cette étendue désertique Géonosienne à perte de vue devant elle. Face à ce panorama se tenaient deux hommes ...
Le premier était un Zabrack d’apparence irréprochable qui revêtait un uniforme terne et impersonnel. Outre son accoutrement, il arborait sur le torse et sa casquette d’officier le sinistre symbole du DSP. Généralement quand on croisait ces gens en de pareilles situations on se trouvait par la suite six pieds sous terre. Ça s’annonçait mal pour Loïk. A ses côtés se trouvait un Rodien bedonnant en chemise blanche mal repassée et pantalon à pince. S’il portait des habits civils, son badge accroché sur une des bretelles de son pantalon indiquait qu’il était membre du DCRS. Les deux hommes discutèrent un moment entre eux avant de se retourner vers le jeune Clawdite encore bien désorienté.
L’homme en uniforme désigna Loïk avec mépris.
« - C’est lui ? »
Le rodien hocha énergiquement la tête.
« - Affirmatif. »
L’officier du DSP s’avança jusqu’à Loïk. Par un curieux effet de condensation, ses lourdes bottes de cuirs laissaient une trace macabre sur le sol noir qu’il parcourait du pied. Il était clair que bien du sang avait coulé sur le chemin du macabre personnage.
Les mains derrière le dos, le Zabrack se pencha en direction du Clawdite. Le visage de l’officier laissait transparaitre un doute profond quant au cas de la recrue. Il leva les yeux au ciel avant de s’adresser à lui. Dans un curieux mouvement de talon il se retourna derechef vers le Rodien.
« - A la vue de ses résultats, Mr Loïk Runny est déclaré inapte à la poursuite de ses activité au sein des services militaires de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il est dès l’or démobilisé et sera transféré au service de comptabilité des allocations familiales des mineurs de Mygetto. »
Le Rodien s’avança jusqu’à l’officier du DSP et lui présenta un document qui confirmait ces allégations. Après un court hochement de tête le gros bonhomme tendis ce document à Loïk. Tout était du plus officiel : il était expliqué que la recrue était inapte à toute activité militaire au sein de la Confédération et qu’elle serait placée en période d’essai sur Mygetto pour voir si la comptabilité siérait mieux à ses compétences.
Pour sûr c’était un coup dur pour le Clawdite car ce document scellait définitivement le futur de Runny. Le Rodien rajusta ses bretelles et rajouta.
« - Si le futur officiel de Mr Runny est officiellement tracé, il n’en est pas de même l’agent Topaze … »
Le Zabrack invita Loïk à se relever tandis qu’il sortait d’un étuis en argent des cigarettes roulées. Le Rodien et lui-même en prirent une et on invita la recrue à en faire autant. Une fois que la chose fût faite, on alluma calmement les cigarettes tout en poursuivant :
« - A partir de cet instant, vous, c’est-à-dire la personne avec qui je parle, n’existez pas. Vous n’êtes pas Mr Runny. Dorénavant vous répondez au nom de code « Topaze ». Vous êtes intégré au service actif du réseau de renseignement « Silicate ». »
Les deux hommes désignèrent une mallette posée au centre de la pièce et l’instant d’après ils partirent avec les deux gardes du corps qui avaient amenés Runny jusqu’ici. Ils sortirent de la pièce par la seule porte disponible. La mallette contenait un message préenregistré :
Bonjour Topaze.
Actuellement en déplacement sur Géonosis pour négocier la libération des militaires et agents Impériaux ayant participés aux exactions sur les mondes Confédérés lors de la dite « crise de Korriban », le Général Valiant représente un risque sérieux pour les intérêts de la Confédération des Systèmes Indépendants.
En effet, toutes nos informations nous laissent à penser que l’animosité de ce clone envers la Confédération n’est guère résorbée et qu’il s’attaquera directement ou indirectement à nos institutions dans les temps à venir. La Confédération des Systèmes Indépendants n’a pas non plus oublié la responsabilité de cet officier dans la « crise de Korriban ». Etant le plus haut gradé de l’armée Impériale au moment des faits, le Général Valiant se devra d’assumer pleinement les décisions qui furent les siennes.
Les négociations entre la République et la C.S.I sont en bonne voie suite à la fin prématurée du régime dictatorial de l’Omega. Nos services de renseignements sont toutefois convaincus que le Général Valiant risque de s’avérer un acteur interne et externe à la détérioration de nos relations.
Il est vital pour l’effort Séparatiste de découvrir les plans de l’intéressé qu’il s’agisse du court à long terme. L’objectif définitif est contrer toutes attaque visant à mettre en danger nos instituions et nos intérêts.
Votre mission Topaze, si vous décidez de l’accepter, sera d’infiltrer l’entourage proche du Général Valiant en prenant l’identité d’un blessé qui est officieusement décédé lors du crash du Destroyer Victoire I sur Korriban. Officiellement cette personne est toujours vivante et vous la remplacerez lors du transfert. Par soucis de réalisme vous subirez une série de choc physique et psychique visant à crédibiliser votre personnage. Il vous faudra ainsi regagner la confiance du Général et renseigner votre réseau sur les agissements de l’intéressé tout en veillant à ne pas attirer de soupçons quant à cette enquête Séparatiste.
Comme toujours, si vous ou l’un de vos collaborateurs étaient pris ou tués, le Directoire de la Sécurité Politique et la Direction Centrale des Renseignements Séparatistes nieront avoir eu connaissance de vos agissements.
Ce message s’autodétruira dans 5 secondes.
Quelques seconds après le document et la mallette avaient explosés. Derrière la porte les supérieurs de Topaze l’attendaient avec des documents sur la personne qu’il remplacerait. Il devait se former rapidement sur toutes les informations récoltées quant à son sujet et allait rapidement être envoyé avec les prisonniers que Valiant allait embraquer. Pour éviter les soupçons la C.S.I envoyait plusieurs transports de prisonniers venant de plusieurs endroits car de toute manière on ne les avait pas rassemblés au même endroit. La tentative de libération des 66 prisonniers dans le passé par la République avait bien fait comprendre aux Séparatiste l’intérêt de ce genre de disposition carcérales.Spoiler : Spoiler
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Post n°19
Auteur : ValiantValiant soupira, c'en était enfin terminé... il n'aurait plus à supporter les sarcasmes et autres insultes de l'anonyme, c'en était fini de ses négociations si on pouvait appeler ça comme ça entre le général Républicain et le confédéré, l'essentiel c'est qu'il avait pu négocier la libération des blessés de guerre, d'autres libérations viendraient une fois que la commission militaire enverrait les rapports d'information du Bureau de Sécurité Impériale concernant les opérations militaires en territoire séparatiste.
Le clone ne doutait pas un instant que la commission se ferait un plaisir d'envoyer ces rapports comme preuve à charge contre lui, car oui un procès l'attendait, ses informateurs au sénat l'avaient déjà prévenu de l’accueil qui l'attendait dans la capitale Républicaine.
Suite à l'allusion de liens entre le Cerberus étrangement caché dans le giron des planètes de la CSI, l'anonyme invoqua une opération Pinder, mettant fin à l'organisation terroriste mais ce qui retint surtout l'attention du général c'est que Correlia avait aidé la Confédération.
Rien d'étonnant après tout puisque le vice président Mufus était un ex général séparatiste, sans doute limogé après son échec lors de la bataille de Coruscant I et son nouveau look capillaire.
Peu à peu les pièces du puzzle sur le putsch des sénateurs se mettaient en place, ces négociations avaient eu du bon tout compte fait, Valiant y voyait plus clair, plus clair dans le jeu de Nocturna et ses traitres politiciens...
Le micro se coupa net, et c'était aussi bien le clone ne voulait pas se perdre en formule de politesse hypocrite, accompagné par son escorte, il sortit d'un pas décidé du bâtiment désaffecté et alluma son comlink à destination de sa passerelle en observant le ciel au dessus de lui comme s'il pouvait distinguer son destroyer.-Commandante Swift , faites venir des navettes de transports médicalisés, je repars avec mes soldats.
Terminé.
Les poings sur les hanches, le clone était content de lui, pour lui c'était une victoire, il avait récupéré des soldats, déjà au loin, il voyait avancer des transports de troupes confédérés, précédé de droids de combat B1 montés sur des STAPS qui tournaient autour du bâtiment comme des mouches autour d'une charogne.
petit à petit, les soldats furent débarqué sur le sol sablonneux de Géonosis, ils portaient tous la même combinaison orange, et la plupart portaient des bandages ou des plâtres, on déposa même des civières à même le sol faisant fi des règles d"hygiène pour des patients, mais rien d"étonnant venant de la CSI.
Une dizaine de B1 faisaient face à Valiant et à ses gardes, tel un rideau de fer entre lui et les blessés, le général avait compris le message, il ne devait pas bouger tant que la "libération" ne serait pas terminée.
Au bout d'une dizaine de minutes interminables , les transports de troupes firent demi tout toujours escorté par les droids de combat, c'est à ce moment que Valiant fit un pas en avant vers ses blessés.-Qu'on donne à boire au plus faible!
Les immortels sortirent leur gourdes de leur paquetage et commencèrent à passer dans les rangs pour distribuer quelques gouttes d'eau, quatre gourdres c'est tout ce qu'ils avaient, mais une fois à bord du "l'art de la Guerre" ils auraient les soins qu'ils méritent, Valiant passaient dans les rangs cherchant un visage familier, il retrouva son visage, beaucoup de prisonniers étaient des clones tout comme lui, des Vods.
L'un d’entre eux le prit par le bras les yeux brillants.
-Mon général! vous sur Géonosis c'est de la folie!-La guerre est terminée Vod, la République et la CSI sont dorénavant en paix.
Je vais te ramener à la maison, je vais tous vous ramener!
Le soldat ferma les yeux, un sourire se dessinant sur son visage, il avait les traits marqués sans doute à cause du long séjour dans les geôles séparatistes, un vrombissement fit lever les yeux au ciel, certains prisonniers furent pris de panique pensant à une attaque de chasseurs droids. le général leva les bras pour se faire entendre.-Calmez vous! je vous ramène en territoire Républicain.
Vous vous êtes bien battu et avez servi avec honneur la Grande Armée, il est temps pour vous de vous reposer!Les pilotes se posèrent en douceur , pas trop près des blessés afin de ne pas soulever de sable et des équipes de brancardiers descendirent des navettes pour commencer à charger les ex-prisonniers, Valiant retourna a son propre transport tandis que son escorte chargeait "le téléphone rouge" après l'avoir scanné, il attendit que tout ses soldats soient évacués pour monter à bord, il serait le dernier a décoller de la capitale Séparatiste ,c'était un symbole et il espérait que l’anonyme suivait la scène certainement à distance, il l'imaginait caché, suant, derrière des microbinoculaires attendant que le clone le plus puissant de la galaxie quitte son système.
Valiant monta a bord et se sangla dans son siège, le pilote enclencha les moteurs de répulsion et le transport décolla soulevant un nuage de poussière, le général était content de quitter cette planète minable et aride ou les habitants vivent sous terre .
La navette rejoignit rapidement le vaisseau amiral Républicain et se posa dans les soutes, le clone attendit encore une fois que tous ses hommes soient pris en charge avant de rallier la passerelle pour donner l'ordre que tous attendaient.
L'ordre de quitter l'espace séparatiste...
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Post n°20
Auteur : Loïk RunnyTrop vite.
Tout allait beaucoup trop vite pour Loïk depuis qu'il avait rejoint les rangs séparatistes : à peine son groupe avait-il achevé la mission de stimulation qu'on enterrait déjà cette pauvre fille à qui il avait à peine parlé...
* Si tu lui avais pas pourri ses négociations, peut-être qu'elle serait encore en vie... fit méchamment remarquer Slash
Le Clawdite avait tressailli. Mais pas à cause de cette remarque désobligeante : Larkin était venu vers lui, il avait l'air déterminé à en découdre.
C'est ça ouais, viens te battre ! s'était exclamé Slash qui commençait à s'agiter pour prendre le contrôle
Au lieu de cela le jeune chef de la section "Amandine du 38" se contenta de beugler son ressentiment. Il y avait de quoi être en colère. Loïk s'était dit que dans la même situation, il aurait abandonné le contrôle à Slash qui lui aurait sauté à la gorge, peu importent les conséquences... Larkin avait eu beau l'insulter, il n'avait fait que grimper dans son estime.
Au moins lui il assume. Il est fait-play. Pas comme cette bande d'abrutis... avait remarqué Zira en faisait référence aux autres recrues bleues qui le fixaient d'un air malveillant
- Larkin... Je suis sincèrement désolé. Mais j'avais beaucoup plus à perdre que toi dans cette affaire... Et quoi qu'ils aient pu te dire, je pense que tu iras loin. avait il déclaré sobrement
Loïk avait intégré la CSI depuis une petite semaine et déjà la moitié de l'académie ne pouvait plus le blairer... Voilà qui était également un peu rapide à son gout.
A ce rythme, d'ici 3 mois on a toute la galaxie à dos !
Mais le Clawdite avait l'habitude d'être mal considéré, regardé de travers, montré du doigt... Il n'avait connu que ça sur Zolan. Il avait appris à vivre avec. Finalement, le schizo ne se sentait plus si dépaysé que ça sur Géonosis...
Puis la sirène avait retenti... et tout était allé trop vite.
Alors qu'il hésitait sur la conduite à tenir dans la confusion générale, plusieurs hommes l'avaient attrapé par le bras et embarqué manu militari vers une navette.
Ca y est ils nous ramènent sur Zolan ! avait paniqué Jaak
La conscience rodienne avait transmis son agitation à Loïk qui s'était mis à se débattre furieusement. En vain. Tout ce que ses pitoyables gesticulations lui avaient rapporté fut un méchant coup de boule contre le bord de la navette. Le Clawdite en avait perdu momentanément connaissance en même temps que le peu de dignité qui lui restait.
Trop vite. Tout était allé tellement vite.
Quand il reprit conscience, on l'avait solidement sanglé à son siège et affublé d'un sac de toile qui sentait les lentilles sur la tête. Pourtant, au lieu de s'interroger sur les raisons de ce geste, sa première pensé se résuma ainsi :
Cool, je vais pouvoir me reposer un peu en reprenant ma véritable forme !*
Et ses consciences se trouvaient encore sous le choc. Loïk savoura cet instant de pure détente. S'il s'agissait de ses derniers moments avant sa condamnation à mort par les autorités zolander, autant que ce soit un moment agréable ! De toute façon avec un peu de chance, il mourrait asphyxié avant d'avoir atteint l'échafaud... D'ailleurs l'air commençait à manquer. Ses dernières pensées concrètes furent pour Kixy qu'il allait bientôt rejoindre. Puis son cerveau qui avait déjà du mal à se concentrer quand la douleur de la transformation ne le maintenait pas éveillé, commença sérieusement à manquer d'oxygène et le schizo glissa dans un délire étrange où il eut l'impression de fusionner de nouveau avec ses consciences...
Et soudain la lumière fut.
Hum... on est morts ? demanda Jaak
Si tel était le cas, Loïk ne se trouvait pas au paradis : autrement il aurait été libéré de ses consciences. Tout en reprenant son souffle à 4 pattes, il balaya les lieux du regard : un simple coup d'oeil à l'étendue désertique devant lui confirma ce qu'il craignait. Il était toujours de ce monde. Même si la pièce dans laquelle il se trouvait avait des allures de de purgatoire. Cela dit, même en respirant normalement il se sentait tout drôle. Réalisant qu'il avait toujours sa véritable forme, le Clawdite se sentis mis à nu et ne put s’empêcher de redevenir le gringalet aux mèches blondes qui lui servait de couverture. La douleur de la transformation ne lui arracha même pas une grimace, au contraire, elle lui permit de se ré ancrer dans la réalité.
2 silhouettes humanoïdes se détachaient du panorama géonosien. Un Zabrak du DSP er un Rodien du DCRS. Ces cigles ne voulaient absolument rien dire pour le Clawdite qui peinait à trouver ses repères. Ils discutaient… probablement à son sujet.
si ca se trouve, ils vont nous livrer aux Zolanders d’une minute à l’autre…
Les deux militaires se tournèrent vers lui. Loïk avait l’impression d’être un Garmoréen livré en pâture à des rancors affamés pour divertir un Hutt labda… Il avait vu ça dans un vieux documentaire lors d’une soirée chez la famille Feek quelques années auparavent. La scène l’avait tellement marqué qu’il avait failli se trahir…
Arrête ton cirque, blanc bec ! Personne ne voudrait goûter à ta chair de reptile !
Le Clawdite dû tout de même faire un gros effort pour ne pas trembler de peur quand le Zabrak s’approcha de lui pour le toiser de toute sa hauteur. Puis il se découvrit le courage bravache de ceux qui ne peuvent éviter la mort (qui, pour lui, n’était qu’une question d’heures). Aussi il ne détourna pas ses yeux bleu ciel du regard sombre de l’agent du DSP, même quand ce dernier se pencha vers lui pour l’examiner comme la bête curieuse qu’il était. Puis il lui annonça qu’il était déclaré inapte au service et muté comme comptable sur une planète dont il ignorait l’existence.
*Quoi ? Tous ça pour ça ? *
Tous les fonctionnaires de la CSI se font kidnapper avant d’être muté ?
Décidément ils sont plus paranos que prévu…
Loïk fixait le document, incrédule, pendant que ses consciences formulaient des hypothèses plus ou moins farfelues. Mais le Rodien précisa qu’il ne s’agissait là que de son statut « officiel ». Allons bon… Le Clawdite tombait de surprises en surprises. Que lui voulaient ces deux cinglés ?
C’est l’hôpital qui se moque de la charité, blanc bec…
L’agent Topaze ? Pour une fois c’est bien trouvé : ça correspond à la couleur de nos yeux… commenta Zira
Alors finalement, on va pas mourir ? demanda Jaak, un peu long à la détente
Sur le signe du Zabrak, Loïk redressa péniblement sa carcasse ankylosée par le voyage et refusa poliment la cigarette qu’on lui tendait : ses poumons avaient suffisamment souffert pour aujourd’hui. Bien lui en prit car s’il avait fumé en apprenant qu’il était désormais une espèce d’agent secret sans existence légale, le Clawdite se serait certainement étranglé de surprise avec la cigarette.
- Ça sonne mieux que « Amandine du 38 »… commenta-t-il de la voix atone qui était la sienne quand il ne jouait pas
Le Clawdite aurait aimé en savoir plus sur ce qui se passait mais avant d’avoir pu poser la moindre question, il se retrouva seul avec la mallette qu’on lui avait indiquée. Le schizo l’ouvrit avec un mélange de curiosité et d’appréhension. Une voix métallique crépita et lui annonça la teneur de sa mission. Ainsi il allait infiltrer l’entourage d’un certain Valiant en se faisant passer pour l’un de ses hommes tombés au combat… A l’annonce de l’autodestruction du message, il fit bond en arrière. L’explosion lui vrilla les tympans mais il se reprit très vite grâce à ses consciences qui réagissaient pour lui.
Bon ben le choc psychique, c’est fait.
Un léger sourire naquit sur ses lèvres fines. Ainsi la CSI estimait ses capacités au point de lui confier ce genre de mission à hautes responsabilités. Le Clawdite se sentis flatté. Et surtout soulagé de ne pas avoir à retourner sur Zolan. Finalement, c’était peut être ça le ecret du bonheur : s’attendre au pire et se réjouir que cela n’arrive pas.
Arrête de sourire comme un débile et aie plutôt l’air professionnel ! le héla Zira
Loïk retrouva son sérieux avant de quitter la pièce. Il se planta devant les 2 militaires et déclara :
- Bon, il me faut des photos sous tous les angles de ce type que vous voulez que je remplace. Ou même mieux : un hologramme grandeur nature. Je dois tout savoir à son sujet : qu’est ce qu’il a fait pour en arriver là, son avis sur la géopolitique actuelle, ses préférences alimentaires…Bref. [/b] Enuméra-t-il d’un air concentré
Ouais, insiste bien sur la bouffe ! l’encouragea Jaak
- Il va me falloir 12h pour emmagasiner toutes ces informations et m’entraîner. Ah et en ce qui concerne les chocs que vous voulez me faire subir… Je n’a ipas besoin de ça pour donner de la crédibilité à mon personnage. D’autant plus que j’ai une tolérance assez élevée de la douleur physique et vous devez déjà savoir que je ne suis pas tout seul dans ma tête. J’aimerai conserver le peu de capacités mentales qu’il me reste pour mener à bien cette mission…
A vrai dire, Loïk n’était pas très chaud à l’idée de morfler pour ses employeurs. Aussi il tenta de limiter la casse. Si la douleur physique faisait partie de son existence depuis sa plus tendre enfance, il avait peur de ces « chocs psychiques » n’aggravent son état mental. Le schizo n’avait pas envie de se retrouver avec une conscience supplémentaire…
[6 heures plus tard, à l'approche de la résidence sénatoriale...]
Trop vite.
Tout allait une fois de plus trop vite. On n'avait laissé que 6 heures au Clawdite pour se préparer, et encore, en comptant les séances de chocs auxquelles il n'avait pas pu échapper... Ce fut donc un Loïk, ou plutôt un agent Topaze, tenant à peine sur ses jambes qui se présenta devant Valiant avec plusieurs autres blessés. Malgré cela il observa le général avec l'attention d'un peintre qui regarde son modèle afin de le reproduire au plus près de la réalité. En effet sa position actuelle n'excluait pas la possibilité de recevoir l'ordre de le "remplacer". Il trouva en lui quelque chose d'autre que le visage banal d'un clone... quelque chose de plus...de moins... de différent.
C'est ce qu'on appelle l'aura des leaders, blanc bec !
Quel homme admirable de prendre soin de ses subalterne comme ça ! s'exclama Zira alors que le schizo vidait un bon quart de la gourde qu'on lui présentait (la transformation le desséchait petit à petit)
Mais pour l'instant il était trop tôt pour tenter quoi que ce soit : Loïk manqua de s'évanouir dans la navette qui le menait vers le vaisseau amiral, chose qu'il devait absolument éviter sous peine de se trahir. Cela ne l'empêcha pas de s'effondrer dans les bras du premier droïde médical qu'il croisa, profitant de l'occasion pour mobiliser les dernières forces qui lui restaient pour maintenir sa transformation.
[HRP : Je ferai un flash-back une fois que j'aurais eu toutes les instructions de Mufus] -
Post n°21
Auteur : ValiantI Will Never Let You Down
Dans la soute de son vaisseau amiral ,le général enleva son casque, respirant à plein poumon l'atmosphère artificielle du vaisseau, c'était tout de même mieux que cet air vicié et poussiéreux de Géonosis.Sous ses yeux, les medics et autres droids médicaux prenaient en charge les prisonniers enfin libérés, Valiant avait donné des ordres clairs, tous devaient être débarassé de cet infâme uniforme orange des prisonniers Seps et surtout tous devaient survivre peu importe les moyens, la Grande Armée ne lésinaient pas sur la guérison de ses vétérans.
Peu à peu la soute se vidait, les blessés étaient ventilés vers l'infirmerie de bord ou l’hôpital de campagne installé en urgence sur des ponts supérieurs.
ses gardes immortels restaient immobiles à coté de Valiant , attendant la suite des opérations, à leur grande surprise ils avaient tous survécu à cet entretien avec la Confédération des Systèmes Indépendants.
Mais pour le clone ce n'était pas une surprise la CSI n'avait aucun intérêt a éliminer le général Impérial même s'il avait été relevé de ses fonctions, il restait un symbole fort au sein de la Grande Armée, et cette action allait lui attirer encore plus la sympathie des soldats composant la GAR.
peu importait les discours du chancelier ou des autres politiciens, Valiant était et restait le clone le plus puissant de la Galaxie, le garant des libertés et surtout il restait fidèles a ses idéaux et aux hommes placés sous ses ordres.
Mais l'heure n"tait plus au discours, il était temps de passer aux actes, selon ses informations un procès l'attendait sur Coruscant, il était temps pour lui de faire face!
D'un simple geste il ordonna a ses gardes de le suivre jusqu'a la passerelle, ou la commandant Swift et le colonel Corrector devaient l'attendre impatiemment.Durant le trajet il repassa en boucle son dialogue avec l'anonyme séparatiste, celui ci lui en avait beaucoup apprit, amoins que cela ne soit qu'un piège, pourtant il en était intiment persuadé la CSI avait joué un rôle dans la destitution de l'Omega, cet imbécile de Sith avait voulu passer en force au lieu d'essayer d'arrondir les angles et les flottes Impériales s'étaient opposés au flotte planétaire, dans une guerre de sécession qui allait s’avérer fatale pour l'Empire.
Oui le Sith'ari avait été un imbécile aveuglé par son pouvoir et son ambition et si Valiant n'avait pas agi , ordonnant un cessez le fu et mettant aux arrêts son empereur la galaxie aurait été a feu et a sang.Il avait fait el bon choix même si quelques fois il émettait des doutes à ce sujet.
Voila qu'il était finalement arrivé à la passerelle se persuadant du bien fondé de ses actions passées, les portes s'écartèrent et les gardes se mirent au garde a vous sur son passage.
Le visage de la commandante Swift s'illumina à son arrivée et un large sourire se dessina sur son fin visage a contrario, Corrector gardait ses émotions cachées sous son masque de guerre.
-Mon général vous voila, nous avons craint pour votre sécurité.
Même si le chef de la Garde Élite gardait ses sentiments derrière son masque, il ne faisait aucun doute que celui ci était soulagé et heureux, soulagé du retour de Valiant et heureux de la libération retour des prisonniers.-Oui, j'ai négocié le retour de nos hommes, mais je ramène encore plus de ressentiment envers notre système!
-Chaque chose en son temps..
Calculez un vecteur de saut pour Kamino, nous allons ramener nos Vods a la maison.
La commandante se raidit dans son uniforme noir.
-Nous ne retournons pas sur la capitale? je pensais que la commission de l'armée voudrait...
Le général la coupa sèchement, faisant apparaitre des rougeurs sur les joues de la jeune femme.-Que m'importe cette commission, je prends moi même mes décisions!
Intérieurement Valiant bouillonnait, il avait l'impression d'avoir été berné depuis le début, et il n'aimait pas ça, il allait retourner sur sa planète natale, pour confier les prisonniers dans un premier temps aux médecins Kamineons , puis pour prendre un peu de recul.-Sinon rien de notable durant mon absence?
Ce fut Corrector qui prit la parole à son tour.
Le général eut l'air intéressé par ce changement interne de politique Géonosienne.-Que sait on de lui?
Ce fut Swift qui prit la parole, récitant sa leçon.Elle s'était longuement renseigné sur le nouveau préfet séparatiste.Elle s'était attendu a devoir négocier avec lui la libération du général.
-Originaire de Correlia , il fit une courte carrière au sein de notre armée, gravement blessé durant la bataille de Coruscant II.
Après sa convalescence, il entra en politique et fut recalé de l’élection de Coruscant.
On a appris que ses parents furent tués sur Kamino, sans doute suite à un attentat du Cerberus.
*Quelqu'un qui en veut forcement à la République! un point en commun*
Le préfet avait été gravement blessé en servant dans cette armée , il échoua à une élection Républicaine et ses parents sont morts sur un des mondes de la République.
Peut être un allié à long terme?-Annulez le saut, je veux rencontrer ce Barrik.
-Vous êtes sur mon général? vous avez déjà eu la chance de revenir cette fois.-Cela n'a rien a voir avec la chance!
Contactez le: qu'il choisisse le lieu et l'heure , je viendrai seul et incognito.
Corrector... une vraie mère poule. Et ce n'était pas la peine de tenter de le faire changer d'avis, il ne laisserait pas Valiant partir sans lui une seconde fois en territoire confédéré.-Très bien mais suivez moi discrètement...

-Je propose qu'après avoir eu la confirmation du rendez vous, nous fassions un saut et revenions par une simple navette de transport en commun.
-Ça me parait une bonne idée.
Sélectionnez vos meilleurs hommes et rejoignez moi au hangar!
Le chef de la garde élite acquiesça, le clone devait avoir une idée derrière la tête mais laquelle?
Swift , elle ne se posait pas tant de questions, elle ordonna d'effectuer un micro saut jusqu’à la planète la plus proche ou le général et son escorte serait largués discrètement afin de voyager comme de simple civil, Valiant retourna a sa cabine, il devait changer d'apparence et réfléchir à un discours pour son entretien avec le nouveau préfet...http://star-wars-rpg.soforums.com/t5418-Entretien-Barrik-Vaillant.htm#p58449