Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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L'arrivée d'un cyborg

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #1

    Post n°1
    Auteur : T-800

    https://youtu.be/4wCAeTrEZkI?list=RDUaUomynGeao

    Le cyborg à l'apparence humaine était enfin arrivé au QG après plusieurs journées de marche sans se reposer. De toute façon le repos était inconnu au T-800... C'était une machine de toute façon! L'androïde devait rejoindre la C.S.I car il avait été conçu par eux et il devait leur obéir. Il avait retrouvé la trace de la C.S.I grâce à son ordinateur de donnée. Le cyborg entra donc dans le quartier général et pénétra dans une pièce ronde. Au centre de la pièce se trouvait un homme assis à son bureau, arborant l'uniforme Séparatiste. Le T-800 s'avança vers l'homme à poil la bezette à l'air. Oui car le T-800 était une réplique parfaite de l'être humain et il n'y avait pas d'habits dans le laboratoire quand le cyborg s'était remis en marche. L'homme au bureau faillit perdre son sérieux et exploser de rire mais le cyborg s'en fichait. Toute émotion lui était inconnu. La honte, il ne connaissait pas ça. Une fois arrivé devant le bureau de l'homme arborant un uniforme séparatiste, le cyborg s'adressa à lui:

    - Je veux faire parti de la C.S.I. Et je veux des vêtements et des bottes!


    HRP: Je sais c'est super court mais je ne peux pas dire grand chose pour l'instant :/

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
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      #2

      Post n°2
      Auteur : Super PNJ

      Annexe locale du quartier général Séparatiste – 13H30 - Géonosis

      Cela faisait maintenant plus de cinq heures que les responsables de plusieurs services locaux avaient étés convoqués pour une réunion dite « de crise ». Et bien que le titre de l’entrevue avait de quoi inquiéter, les personnes convoqués ne s’en souciaient pas outre mesure.

      En effet, il fallait reconnaitre que la Confédération des Systèmes Indépendants avait comme réputation de se montrer un poil dithyrambique lorsqu’il était question de qualifier certaines situations. La paranoïa propre aux Confédérés n’avait pas de limite et il était courant que l’on interprète mal des évènements lambda. Aux yeux des Séparatistes une simple fusillade entre gangs ennemis pouvait très bien être perçue comme « une tentative de déstabilisation terroriste étrangère visant à tester les moyens de ripostes des forces d’interventions » … Autrement dit la CSI avait tendance à toujours analyser les situations sous leurs plus sombres attraits.

      Cette politique paranoïaque était surtout l’apanage des hauts responsables et il n’en était pas toujours le cas au niveau des subordonnés. Ceux-là ne se chargeaient que d’appliquer les mesures de sécurité. Cette constante paranoïa et les réunions qui s’en suivaient avaient le don de les exaspérer au plus haut point. Aussi, cette énième réunion « de crise » ne provoquait pas un remue-ménage très important au niveau des intéressés. On comptait déjà plusieurs retardataires et même quelques absents !

      Celui qui était à l’origine du colloque n’était pas non plus en avance, et lorsqu’il arriva enfin au lieu du rendez-vous il cumulait déjà plus d’une demi-heure de retard ! Il s’agissait là du Lieutenant Gar Farez, un Duro réputé pour être aussi strict que brouillon dans ces présentations. La salle de réunion qu’il avait réservée servait traditionnellement de cantine : pour abriter les invités on avait déplacé les tables pour n’y laisser que les chaises. Les préposés aux préparations de salle avaient rajoutés dans l’urgence un pupitre ainsi qu’un rétroprojecteur. Il n’y avait rien d’autre !

      Après avoir salué ses camarades, le militaire jugea sévèrement la pièce du regard. Il faudrait se contenter du minimum pour animer la réunion … Maugréant quelques grossièretés à l’adresse du staff technique, il rejoignit son pupitre tandis que ses camarades se levèrent de leurs sièges pour le saluer comme le voulait l’usage militaire.


      « - Repos messieurs. »

      Le ton était sec, et cette simple attitude laissa préjuger aux convoqués que la situation était peut-être moins simples qu’ils l’avaient jugés de prime abord. Les hommes se rassirent sur son ordre. Pendant que Farez était en train d’ajuster le micro fixé à son pupitre un de ces aides de camp s’en alla démarrer le rétroprojecteur. L’appareil peina à s’allumer mais après quelques coup de poings bien placé sa lentille illumina un des murs de la cantine. Doucement mais surement les premières images des diapositives projetées apparurent sur le crépis.

      Le lieutenant ordonna à ce que l’on coupe les lumières et se saisit d’un pointeur laser qu’il avait amené avec lui. Avec agacement il désigna du laser l’image d’un bunker ainsi que sa localisation sur une photographie aérienne.


      « - Il y a quatre jours les senseurs et sonars installés sur la zone « 45.76 ; 6.59 » ont enregistrés des fluctuations énergétiques au niveau de la zone de quarantaine QP-61. Une patrouille y a été envoyée le jour même. Elle a confirmé que le bunker assujettit à cette norme d’isolement était ré-ouvert ... »


      Un des membres de l’assistance leva immédiatement la main. Le Duro hocha la tête.


      « - Si je ne m’abuse un secteur de classe « QP » est une zone de « Quarantaine Prioritaire ». Qu’est-ce qu’y s’trouvait exactement ?! »

      L’officier répondit du tac au tac.

      « - De la TriHexalophine 1138  … »


      L’annonce avait fait l’effet d’une bombe ! A cette réponse, c’’était comme si un vent glacial avait parcouru toute l’assemblée. Le silence était total ! La TriHexalophine restait un sujet tabou chez les Séparatistes. Cet agent visant la destruction durable de l'écosystème d'une planète avait été modifié au cours de la guerre sur ordre du Général Confédéré pour aboutir à une des armes de destruction massive les plus redoutables de sa génération.

      A la fin de la Guerre, le Général Mufus avait en effet fait modifier la souche du « 1138 » par les scientifiques de la Division UCEH du Capitaine Gabar afin de l’orienter spécifiquement contre les êtres vivants. D’un herbicide utilisé pour détruire les récoltes de l’ennemi, on avait abouti à un agent bactériologique surprenant ! Les symptômes d’une exposition au 1138 modifié étaient les suivants : le cerveau ne contrôlant plus rien les muscles du patient se tétanisaient. La peau se liquéfiait et finalement on suffoquait d’asphyxie avant que le cœur n’explose. En gros ce n’était pas la joie … Pour survivre à cette saloperie il fallait s’injecter en plein cœur un antidote dans les 20 premières secondes de l’exposition. Et encore ce n’était pas toujours suffisant …

      Le risque d’une propagation de « 1138 » sur le sol Géonosien avait de quoi effrayer les militaires !


      « - Du calme, messieurs ! Le bunker « QP-61 » avait été condamné et placé en « Quarantaine Prioritaire » après un mouvement de terrain ayant ébranlé sa structure. C’était une mesure de sécurité standard car nous ignorions si les fûts de « 1138 » qui s’y trouvaient avaient étés endommagés ou non. Farez ouvrit les bras dans un signe qui se voulait rassurant. Une équipe spécialisée a été dépêché après la patrouille, et la bonne nouvelle c’est que les taux de contamination étaient inférieurs aux normes de sécurité ! L’édifice ne représente pas de risque de contamination ! Il a été sécurisé et le risque de propagation de la TriHexalophine sur QP-61 est considérée comme définitivement endiguée. »

      Un ouf de soulagement parcouru toute la pièce. Un Jawa s’écria alors avec fracas :


      « - Et bien pourquoi tant de mystères alors ?! Le problème est réglé non ?! »


      « - Pas exactement … Le « 1138 » n’est pas le sujet de cette réunion ! Il s’avère qu’outre ce stock de matières dangereuses, ce bunker abritait un programme de recherche militaire datant de la Grande Guerre. L’aide de camp du lieutenant afficha deux diapositives, on y voyait les schémas d’un droïde revêtant un corps organique identique à celui d’un humain. Le Duro souffla un instant avant d’annoncer : QP-61 abritait une section de recherche de la Division UCEH du Capitaine Gabar ... »

      Gabar … Ce nom n’était pas inconnu chez les militaires. Il s’agissait d’un des scientifiques Séparatistes les plus talentueux de son temps. On lui devait des travaux tout autant en avance sur ses confrères que contraire à l’éthique : androïdes spécialisés, TriHexalophine 1138, mutations génétiques, travaux sur la force, exposition d’être vivants à la carbonite, etc …

      Le Capitaine Gabar avait été un des protégés de Mufus. Le Jawa c’était montré peu regardant sur ces expérimentations tant qu’elles aidaient à l’effort de guerre Séparatiste. Passé la Grande Guerre, le Capitaine de Division avait rejoint le Général dans sa SMP. Ces dernières années il œuvrait toujours au sein des vestiges de l’UCEH de la Société Militaire Privée de Mufus. A bord de la station Providence, ces projets scientifiques continuaient dans un cadre privé. Toutefois, il lui arrivait encore de travailler comme consultant extérieur sur des contrats spéciaux comme ça avait été le cas pour l’analyse ADN du sang retrouvé sur Mygeeto, ce qui avait permis d’identifier le sensitif métis Humain-Cathar : Lemsli Umbra.

      Le Duro passa son pointeur laser sur les diapositives nouvellement dévoilées par son assistant.


       

      « - Les informations recueillies sur place nous permettent de confirmer que l’équipe scientifique en faction sur QP-61 travaillait sur un programme de «Réplique Androïde d’Humain » : le projet T-800. Ce projet venait d’aboutir à l’étape de prototypes lorsqu’est survenu l’incident et la mise en quarantaine du bâtiment pour mesure de sécurité. »


      Un officier leva à son tour la main. Farez lui fit signe de poser sa question.


      « - Tout cela remonte à la fin de la Guerre ... A quel stade en était le développement de ces prototypes ? »


      « - Ils étaient opérationnels … Les scientifiques prévoyaient de les activer pour les premières séries de tests …
      Le Duro esquissa une moue avant de poursuivre .Ce qu’il allait dire allait probablement déclencher de vives réactions. S’armant de courage il énonça : C’est bien là le problème : un de ces androïdes c’est visiblement réactivé et a quitté le bunker. C’est lui qui a ré-ouvert les portes scellées de QP-61 … Nous avons suivi sa trace sur plusieurs kilomètres à travers le désert mais les recherches se sont compliquées après plusieurs tempêtes de sables. A ce stade il n’a toujours pas été retrouvé. »

      Le Jawa s’esclaffa de colère, à croire qu’il ne savait parler que de cette manière !

      « - Vous voulez dire qu’un droïde militaire à forme humaine a été perdu et qu’il se promène en ce moment même en plein désert Géonosien ?! »

      « - Affirmatif. »


      « - Mis à part le danger qu’il représente, est-ce que vous connaissez les problématiques d’éthiques que soulèvent ce type de machines ?! Rappelez-vous que … »

      Un Mon Calamari coupa violement la parole au Jawa. Le petit homme serra du poing et se renfrogna sur lui-même. Personne n’eut de considération pour lui, l’officier qui venait de parler était bien plus éloquent et ses propos témoignaient d’une certaine sagesse.


      « - C’est surtout une technologie inconnue qui est dans la nature ! Il est probable que ce robot périsse en plein désert, mais nous avons toujours le risque qu’il réapparaisse dans une zone civilisée. Nous ne savons pas de quoi il est capable ni sur qui il peut tomber : Ce serait regrettable si des services de renseignements ennemis tombaient sur ce type de technologie … Nous devons nous assurer que cet androïde reste dans l’abime où il avait été plongé. Contactons le CIRS  pour qu’ils envoient une section afin de localiser et de neutraliser cet androÏde ! »

      Mandater le Corps d’Intervention et de Recherche Séparatiste n’était pas une mauvaise idée, ce genre de métier était dans leurs prérogatives. Pourtant le Duro se montra relativement ferme dans sa réponse.

      « - Il est hors de question de le neutraliser. Ce droïde a été programmé pour servir la Confédération. Il est peut être endommagé mais il reste l’unique prototype en état de sa génération. Il est formellement interdit de le rendre inopérant sans que nous ayons put l’analyser préalablement. Nous serions fous de ne pas étudier les apports technologiques potentiels qu’il représente.

      J’ai déjà chargé le CIRS de la besogne, mais fouiller un désert est aussi difficile que de ne pas attraper une maladie vénérienne en compagnie d’un Hutt ! Le CIRS a pour consigne la localisation de l’androïde ainsi que sa capture. S’il est encore actif, alors il doit rester en état de fonctionnement pour que la section scientifique puisse l’étudier. L’État-major décidera ensuite de son futur.  Mais pour tout cela nous devons déjà mettre la main dessus ....

      Vous avez été convoqué ici afin de fournir des hommes et du matériel aux équipes de recherche. Nous avons défini une zone de recherche s’étalant sur plusieurs centaines de kilomètres carrés. Plus les jours s’écoulent, et plus il y a une chance que le robot atteigne une zone civilisée ... »

      Le Duro continua ensuite son exposé. Il présenta les moyens mis en œuvre pour la recherche du T800. La situation était ardue : on avait balisé le terrain et on cherchait dans une vaste zone. Le CIRS avait déployé des troupes mais les recherches en plein désert duraient déjà depuis plusieurs jours. L’envoie de canonnières droïdes affrétées à ces opérations n’avait pour l’instant rien donné malgré la qualité de leurs senseurs …

      Soudain un soldat pénétra dans la pièce, il était haletant de sueur ! L’assemblée le dévisagea tandis qu’il prit à parti le lieutenant.


      « - Chef ! On a retrouvé le droïde ! »


      Le Duro esquissa un sourire de triomphe avant de demander :


      « - Parfait ! Où se trouve-t-il ?! »

      Le visage du cadet devint livide. Il balbutia en toute hâte :

      « - A l’accueil ! Ici même, mon lieutenant … Son visage correspond avec les photos transmises aux unités du CIRS ! »


      L’assemblée fut parcourue de panique. Le Lieutenant se saisit de son arme de poing et appela au calme ! Visiblement l’androïde s’était rendu de lui-même aux autorités, bien qu’on ignore encore comment il allait réagir c’était déjà une bonne chose ! Farez ordonna à quelques hommes de le suivre.

      Ils descendirent jusqu’au rez-de-chaussée. Un commando du CIRS était déjà en position à l’extérieur de la pièce où l’androïde c’était retranché. De ce qu’on savait il avait fait irruption nu dans l’édifice et avait pénétré dans un bureau de recrutement. La porte était fermée et depuis on avait plus de nouvelle …


       

      Les membres du CIRS étaient des combattants émérites. Outre ses prérogatives, ce corps d’élite se chargeait en particulier des opérations anti-terroristes. Ils étaient tout désigné pour sécuriser les lieux, sortir « l’otage » et capturer l’androïde ! Équipés d’armures lourdes pour l’occasion, de blasters ioniques, de bouton d’entraves et de fusils à pompe PCA, les unités se tenaient prêtent à agir.
      L’arme à la main, le lieutenant Farez rejoignit leur chef de groupe pour faire l’état sur la situation. Les salutations furent très succinctes.


      « - Lieutenant Farez ; quelle est la situation ? »

      « - Il y a cinq minutes un individu est entré nu dans ce bureau. Les caméras de sécurités ont indiqué qu’il s’agissait d’une personne recherchée. Lorsque nous avons regardé les images nous sommes tombé sur le cul : c’est le répliquant que nous cherchions en plein désert !

      Les agents de sécurité ont courageusement verrouillés la porte pour l’empêcher de partir puis on a été appelé. On vient d’arriver. Mes gars sont en train de s’équiper. Dès que ce sera bon on ne prend aucun risque : on ouvre la porte et lui adresse une sommation, s’il ne réagit pas on lance des grenades incapacitantes et on l’intercepte. »

      « - Il n’a pas essayé de sortir ? »

      « - La porte est verrouillée. On a bien entendu quelqu’un tambouriner à la porte mais il est impossible de savoir qui c’était. C’est peut-être l’androïde ou bien le gars du bureau qui c’est aussi retrouvé enfermé ... Les deux étaient dans la pièce quand on a verrouillé la porte. Honnêtement je plains l’otage … »

      « - L’otage est encore en vie ? »


      « - Ça je n’en sais rien … »

      « - Entendu. Souvenez-vous : votre priorité est la capture de l’androïde, la survie de l’ «otage» est un objectif secondaire. »


      « - Bien reçu mon lieutenant ! »


      Les soldats du CIRS firent signe à leur chef qu’ils étaient fin prêts. L’heure de l’assaut avait sonné. Le Duro se recula avec tout le personnel non utile à l’opération. Les hommes se massèrent autour de la porte, fusils chargés à pleines mains. Un décompte débuta doucement : 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0 ! Go Go Go Go !

      Une charge de pentex souffla la porte qui s’ouvrit à la volée ! Le commando du CIRS brandit ses armes à l’intérieur de la pièce beuglant à gorge déployé :

      « - C.S.I ! Déposez vos armes ! A terre ! A terre ! »


      Spoiler : Spoiler


      Mufus

       
       
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        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #3

        Post n°3
        Auteur : T-800

        L'arrivée du T-800 n'était pas des plus accueillante, c'est sûr. Après tout, c'était normal de la part de la C.S.I. Un prototype de cyborg humain à l'intelligence artificielle pouvait en effrayer plus d'uns. Mais au bout du compte, c'était sûr que la C.S.I finirait par accueillir l'androïde et s'en servir comme un pion sur un échiquier militaire. Mais pour l'instant, ce n'était pas le cas et l'ordinateur de donnée du cyborg lui indiquait qu'il n'était pas question d'employer la violence. Il ne pourrait pas résister longtemps face à ce groupe d'élite armé jusqu'au coup. L'androïde avait été enfermé dans le bureau avec l'homme vers qui il s'était adressé. Le cyborg l'étudia quelques minutes tout en étudiant le comportement de cet être humain qui commençait à céder à la panique. La panique, le T-800 ne comprenait pas ce que cela voulait dire et à quoi cela correspondait. Mais le T-800 n'eut pas le temps d'étudier la panique de cet humain car le CIRS fit sauter la porte de la pièce où le cyborg se trouvait. Le groupe lui ordonna de lâcher ses armes et de se mettre à terre. LE T-800 sortit de la pièce et ne déposât rien. L'androïde n'était pas armé, il était nu! Il n'avait donc pas d'armes...

        Stupides humains lui indiqua l'unité neurocérébrale du cyborg. Puis le T-800 exécuta les ordres du CIRS et s'allonge à plat ventre en attendant les nouveaux ordres du groupe d'élite. La base de donnée du cyborg lui indiqua qu'i allait falloir dire pourquoi il était ici et ce qu'il contait faire. L'androïde s'adressa donc au chef du CIRS d'une voie froide et sans émotions:

        - Je suis ici pour rejoindre les rangs de la confédération des systèmes indépendants. L'emplacement du quartier général était inscrit dans ma base de donnée, j'ai donc pus vous retrouver. Je n'ai pas l'intention de vous tuer et je compte vous obéir. Je suis un un cyborg de la série T-800 qui a été annulée. J'ai été désactivé mais la chaleur du laboratoire a créé un court circuit qui a réactivé mon système. Je suis un endosquelette de métal mu par des micro-processeurs recouverts de tissus charnels. Je suis un cyborg...

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #4

          Post n°4
          Auteur : Super PNJ

          Le Lieutenant Farez poussa un profond soupir de soulagement. S’allumant une cigarette, il observait en retrait les hommes du CIRS qui s’affrétaient autour de leur « prisonnier ».

          L’assaut n’avait duré que quelques secondes. Il c’était fallu d’une explosion et d’une semonce pour que l’androïde se plie aux injonctions du groupe d’intervention. Allongé face contre sol et entièrement nu, le T-800 semblait avoir gardé assez de lucidité pour obéir à ses créateurs. L’ambiance qui régnait sur place commençait à se détendre et tandis que plusieurs hommes du CIRS tenaient le droïde en respect, quelques-uns vinrent s’occuper de « l’otage ».

          Ce dernier était encore en état  de choc mais sa vie était maintenant hors de danger. De son côté l’androïde restait aussi placide que pouvait l’être une armoire à glace. Cet élément ne manqua pas d’interpeller Gar Farez qui jugea que si ce répliquant était la parfaite copie d’un humain, son attitude trahissait une raideur propre aux droïdes ...

          Accolé contre un mur, le Duro savoura longuement sa première taffe de tabac de la journée.

          La situation de crise était résolue et les recherches en plein désert allaient pouvoir être annulées. En fin de compte la venue inopinée du droïde avait été une bénédiction : on avait retrouvé le dernier prototype de T-800 encore opérationnel, et ce avec un minimum de moyen ! Les supérieurs de Gar Farez ne manqueraient pas de le féliciter pour les économies substantielles qu’une telle aubaine allait représenter !

          Le chef du CIRS ne répondit pas aux propos du cyborg, ce n’était pas dans ses accréditations que de taper la causette à une boite de conserve. Farez esquissa un sourire et quitta son emplacement dans le couloir. Il s’avança vers l’androïde qui se trouvait toujours au sol, fermement tenu en joug par les militaires. Le Duro s’accroupit alors aux côtés de la machine, enleva sa casquette et la regarda droit dans les yeux.

          « - Du calme unité T-800. Ce n’est pas la peine de te mettre sur la défensive, nous connaissons déjà toute ton histoire. L’officier apposa sa main sur l’omoplate du droïde, cette réplique de l’anatomie humaine était saisissante … On t’envoie au laboratoire pour faire une révision. Bienvenue à la maison. »

          L’instant d’après un des membres du CIRS installa un boulon d’entrave sur l’androïde. Les mouvements du cyborg étaient dès l’or entravés, bien qu’il était possible pour certains droïdes de réussir à résister à ce genre de dispositifs ce dernier resta passif. Une fois le colis « sécurisé » on l’installa sur un brancard et l’évacua comme s’il avait s’agit d’un blessé. Les membres du groupe d’intervention assurèrent l’escorte jusqu’à un site confidentiel. C’était une sorte de vaste bunker installé sous terre au sein duquel étaient reliés de vastes hangars modulables.

          En premier lieu on amena le T-800 dans une sorte de laboratoire où on révisait des droïdes défectueux. Quelques scientifiques étaient déjà arrivés sur place. Farez avait aussi demandé la présence du Matricule 000 – Iroey, un autre androïde de la 2ème Divison de Gabar. L’idée était de comparer les résultats entre les deux unités.

          Les ingénieurs furent soulagés de constater que les fonctions de base de la machine n’avaient pas étés altérées par les années. Mais le T-800 était un prototype ancien, et s’il n’était pas spécialement vétuste, c’était surtout ses programmes qui n’étaient plus à jour : il avait été créé en temps de guerre et il fallait mettre à jour sa base de donnée sur la décennie où il était resté inactif. Bien des choses avaient changées, l’Empire Démocrate, l’Empire Sith, la République Fédérale etc  …

          Une fois la chose faite on amena le cyborg dans un vaste hangar ou se trouvait un parcours d’obstacles en 12 étapes. On lui retira le boulon d’entrave et le laissa seul dans la vaste pièce.

          Spoiler : Plan du parcours d'obstacle

           

           
          Une question restait en suspens : le T-800 était la république d’un humain mais réagissait-il et se déplaçait-il comme un humain ?! Le projet T-800 avait été abandonné quelques temps avant le début des tests opérationnels et cette question restait sur toutes les lèvres. Le premier test du cyborg débuta ainsi : on voulait voir comment l’appareil se débrouillait sur des situations prévues pour des organiques. Le parcours d’obstacle qui se trouvait devant lui n’était pas compliqué mais il représentait toutefois la bête noire des droïdes : il était fait pour les organiques et les machines peinait à le réaliser. De plus le T-800 avait un sérieux désavantage sur cette mission : son poids … Pour sûr que l’étage 6, 7, 9 et 11 allaient s’avérer très périlleuse pour la machine !

          Spoiler : Spoiler

          Mufus

          Source de l'image : "Six Ways to Get the Obstacle Course Experience By Rain Noe - Jul 18, 2014"

           
           
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            Auteur : Iroey

            Il s'était passé un jour depuis la réunion scientifique. Iroey n'avait pas pu vraiment parler à Tericarax, mais il semblerait qu'on le remercia pour ses actes précédant sur Taris avec la médaille de la Croix de la valeur militaire. Une récompense pour ses actions qui on plut le haut commandement. Cela avait rempli d'honneur le cyborg qui garda précieusement dans ses Cartier la médaille dans sa boite sur un nouveau meuble qu'il a installé pour l’occasion. On ne sait jamais. Peut-être un jour recevra-t-il d'autre récompense et fait d'armes qu'il pourra mettre dans sa nouvelle collection sur ce meuble banal. Se fut un moment dans la journée alors qu'il continuait de travailler dans son petit laboratoire personnel dans sa chambre sur son projet d'arme bactériologique avec de l'ADN de ces monstres qu'il avait rencontrés dans les sous-sols de l’hôpital où il avait été affecté sur Taris, travaillant en même temps sur le respirateur pour Tericarax. Ses travaux avaient quand même avancé. D'un côté il avait trouvé un moyen simple pour contrôler le virus en phase finale sur les infectés, la tête rakgoule ayant une microbombe électrique avec un émetteur dans de cerveaux : car le virus s'attaque directement aux cerveaux. Si l'un de ces monstres s'attaque à un confédéré, celle-ci explosera si le soldat confédéré en question possède un bracelet avec un détonateur. Même qu'Iroey pense en se moment même à faire un dispositif détonateur capable de faire sauter toute l'armée de rakgoule si les choses tournent mal depuis un centre contrôle de droïde en orbite. Pour les respirateurs, il avait presque réussi à terminer des poumons artificiels pour son supérieur le lieutenant Tericarax, s'étend basé sur la biologie des poumons organiques d'un membre de son espèce natal avant que celui-ci ne devienne une machine comme lui-même, mi-organique, mi-machine. L’archétype fut alors de nouveau déranger dans ses travaux, un message pour lui se faisant entendre dans son communicateur. On le demandait dans les laboratoires, car il se passait quelque chose d’inusité lié à lui en une sorte selon les paroles de l'informateur. La machine quitta alors ses Cartier pour se rendre aux sous-sols où se trouvent les labos. Là, on le mit plus au courant concernant la situation. Un prototype comme lui de la même unité de recherche d’on il provient à été retrouvé fonctionnel. Le projet T-800... Une unité robotique ayant par-dessus son exosquelette blindé de faux tissus et autre simulant un organique. Il regarda les plans de ce vieux projet de son époque attentif, étend fort impressionné par le fait que cette enveloppe de chaire autour de lui était capable de faire tout se qu'un être vivant fait... Saigné, transpirer et même avoir des reproductions d'organe tels un membre reproducteur et des yeux organiques couvrant ses vraies optiques derrière. Une technologie semblable à celle des droïdes tireurs d'élite. Une pure machine à tuer spécialisée dans les opérations d'infiltration. En le voyant arrivé enfin, Iroey s'approcha très près de lui. Celui-ci était assez grand, mais pas autant que lui-même. Il tourna alors autour de lui curieux, les mains dans le dos pour le regarder en détail, lui pinçant la peau pour hocher de la tête lentement puis regarder les autres scientifiques présents et dire :


            -Nous pouvons débuter les tests... J'ai bien hâte de voir les capacités de ce robot...

            Dit-il de sa voix robotique avant de prendre place avec les autres, le T-800 étend mit en place au début du parcours d'obstacle. Cela rappelât justement au scientifique quand lui-même avait fait les testes d'entré dans la C.S.I. , ayant fait une sorte de course d'obstacles plus dangereuse encore avec d'autres aspirants auquel il n'avait pas vraiment laissé de change tout comme à lui. Il en avait fini avec un bras en moins et une jambe traînante. Le bon vieux temps quoi !

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              Post n°6
              Auteur : T-800

              Tout commençait à rentrer dans l'ordre pouvait on dire... Mais la C.S.I n'avait pas encore totalement confiance envers le cyborg. Car un des membres du C.I.R.S avait installé un boulon d’entrave sur l’androïde. Le T-800 éprouva donc des difficultés à marcher mais ce n'était pas non plus un obstacle pour lui étant donné qu'il arrivait toujours à se déplacer... L'androïde fut installé dans un brancard comme si il était blessé. Grossier pour une machine à tuer... Le cyborg fut amené dans une sorte de laboratoire où on révisait des droïdes défectueux. Il y'avait quelques scientifiques sur place. Les tests s'avérèrent excellents car après des années passées désactivé dans un laboratoire, le cyborg n'avait en rien perdu toutes es capacités. Il était pleinement opérationnel. Mais pendant ce long "sommeil", les choses avaient changés dans la galaxie. Plus les mêmes factions, nouveau régime politiques etc... Autant dire qu'il était temps de mettre à jour la base de données de l'androïde. Chose faite, le cyborg fut amené dans un vaste hangar où se trouvait un parcours en 12 obstacles. Son bouton d'entrave fut retiré et le T-800 se retrouva seul dans la pièce. Le T-800 put commencer... Sa base de donnée lui indiqua toute ce qu'il devait faire. Le T-800 se mit ainsi à sprinter d'une vitesse lente en raison de son poids. Mais il passa très facilement le premier obstacle. L'androïde dut escalader un mur de deux mètres puis redescendre et poursuivre sa course. Le T-800 arriva au deuxième obstacles. Il y'avait plusieurs carrés posés de manière asymétrique. Il y'avait de l'eau entre eux. Tout en conservant son équilibre, l'androïde sprinta tout en sautant sur chaque carré pour pouvoir continuer. Peu après, le cyborg dut escalader un petit mur et se mettre accroupi pour pouvoir passer sous de petites "arcades". Le cyborg répéta l'opération plusieurs fois pour arriver ensuite au quatrième obstacle. Le T-800 s'engouffra dans un tunnel. Mais plus il avançait et plus le tunnel devenait étroit. Il avança accroupi jusqu'à devoir ramper non sans difficultés. Au bout de deux minutes, le cyborg sortit du tunnel et reprit sa course. Il commençait à sentir des gouttes de sueur perler sur lui mais son énergie demeurait intacte. Il dut ensuite courir de profil le plus rapidement possible entre des murs parallèles qui ne faisaient pas tous les mêmes dimensions. Le T-800 remit un peu de temps mais il ressortit tout de même rapidement pour sa carrure. Mais l'obstacle d'après s'avéra difficile pour le cyborg. En effet, il devait escalader une poutre assez haute à l'aide d'une malheureuse corde. Si la corde ne lâchait pas, c'était un miracle. Et évidement arrivé à la moitié de la hauteur de la poutre, la corde lâcha et le cyborg tomba raide par terre. Il se releva et décida d'escaler l'un des deux poteaux de la poutre à l'aide de ses mains. La poutre tremblait dangereusement mais elle supporta le poids du T6800. Ce dernier escalada puis redescendit de l'autre côté de l'obstacle. Le T-800 dut ensuite sauter par dessus un gouffre pentu non sans difficulté puisqu'il failli tomber! Décidemment, le poids de la machine était handicapent... Le cyborg dut ensuite ramper sous des fenêtres dans une succession de couloirs. Cela lui prit une nouvelle fois pas mal de temps en raison de sa carrure... Mais le pire obstacle était le suivant. Il dut tenir l'équilibre tout en avançant sur une poutre qui monte et qui descend sur une bonne distance et qui se termine sur des petites marches séparées les unes des autres et de la même taille. Il arriva à avancer jusqu'au deux petites marches où il perdit l'équilibre et trébucha... Il se rattrapa à l'une des deux petites poutres et il put continuer son chemin. Pour l'obstacle suivant, le cyborg dut courir et passer par le cadre d’une fenêtre le plus rapidement possible. Rien de bien compliqué. Le cyborg arriva ensuite à une espèce de gros triangle fait de rondins de bois espacés les uns des autres. Le T-800 progressa tout en gardant l'équilibre cette fois. Il apprenait de ses erreurs et il commençait de mieux en mieux à prendre pleinement possession de ses membres et de leurs utilités. Pour le dernier obstacle, le cyborg dut sprinter sur une grosse montée puis sauter. Le saut était assez haut et le T-800 dut effectuer une roulade pour amortir sa chute. La course du cyborg était terminée, il était trempé de sueurs mais son énergie était du même état qu'au début de la course...

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                Post n°7
                Auteur : Iroey

                Ainsi donc, les testes commencèrent pour le T-800. Iroey regarda avec intérêt toutes les étapes de celui-ci, n'étend pas déçus de ses compétences actuelles sur le trajet. Le cyborg prit des notes dans un carnet de données électronique, ne disant rien quand le poids du T-800 fit briser la corde. Remarquant aussi la lenteur du robot avant de commencer un sprint, il le nota aussi, se doutant de quelque chose en ce qui concerne la lourdeur de celui-ci. La machine ne fut même pas surprise de le voir réussir au complet le test, étant épaté de voir le réalisme du ruissellement de sueur le long du corps du répliquant d'humain. Se rapprochant alors de lui pour de nouveau tourner autour de lui puis prendre une serviette qui traîne avant de dire :

                -Intéressent... Vous pouvez vous nettoyer... Vous avez même la même odeur qu'un humain a après avoir fait du sport... Comme récompense pour ce test je propose qu'ont lui donne quand les testes seront fini des vêtements et des bottes comme il l'a demandé à la réception...

                Dis le prototype avant de le regarder de nouveau et de lui faire signe de le suivre, l'amenant vers un socle où il put être installé. En fait sait un scanner pour voir l'intégralité de son corps et autres. Pendant les procédures en cours, l'archétype regarda les dossiers le concernant et quand les furent prisent, il regarda les nouvelles données et fut agréablement surpris. La conception de ce robot était vraiment exceptionnelle. Un miracle technologique pour l'époque s’y ont peu le dire ainsi. Le grand droïde se tourna alors vers lui, ayant sauvegardé les plans du robot dans la base de données de la C.S.I, disant alors :

                -Bien nous allons faire d'autre testes... Veillé vous mettre ici...

                Dit-il alors en l'ayant mis en plein sur un X dessiné sur le sol, les autres scientifiques ne semblant pas comprendre. Iro ramassa alors un pistolet blaster puis dit :

                -Dans se prochaine teste je vais testé votre résistance physique et votre force... Ne prenez pas cela pour des tentatives d’agression... Tout dommage vous ayant été causé vous sera réparé...

                Dit-il avant de prendre son temps pour viser puis tirer un coup dans la cheville et un autre dans la hanche du T-800 qui malgré tout resta alors debout presque intact, n'ayant que sa chair artificielle brûlée. Laissant entrevoir légèrement dans les plais l'exosquelette résistant de la création de Gabar. Le grand cyborg satisfait déposa alors le pistolet avant de vérifier de très près, le métal du squelette du robot étend encore un peu abîmé à cause des déflagrations, mais en en tirant sur la chair du bout des doigts, l'écartant un peu, il n'y vit presque rien d’endommagé. Se redressant avant de lui dire :

                -Pour le prochain test vu que vous n'avez pas besoin de réparation, nous allons tester votre force... Il y a divers poids par là... D’un, livre jusqu'à mille...

                Dis le robot en pointant vers la gauche, divers appareil de musculation pour organique étant installé. Lui et les autres scientifiques munis de leur carnet de notes électroniques purent se mettre en place pour assister à la scène. Dans la pièce, on peu y voir un tapis roulant, des poids et altèrent, des machines de poids pour les jambes, une autre pour faire des redressements-assied, un tapi pour pouvoir y faire des Teste de flexibilité, un vélo stationnaire, un sac pour frapper dessus accrocher au plafond, tous ces simples appareils de musculation étant muni de capteur relié à un écran principal devant la salle, montrant les donné recueillit par les machines ayant de besoin de recueillement de données.

                -Vous pouvez débuter... Six minutes par machines...

                Dit-il alors de sa voix robotique, le laissant commencer les testes.
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                  Post n°8
                  Auteur : Tericarax

                  Sitôt Tericarax entré dans la pièce – où déjà un bon nombre de personnes sont présentes – une voix familière se porte à ses oreilles. Un simple regard dans la direction de la source confirme son intuition : il s'agit d'Iroey, qui le salue poliment tout en évoquant ses recherches. Le lieutenant conserve son silence, sa respiration causant déjà bien assez de bruit, combinée aux chuchotements qui grouillent comme un essaim de souris dans la salle de réunion. Son esprit est le plus sauvage de tous, une machine qui ne cesse jamais de calculer, mais il sait montrer la discipline lorsque cela est nécessaire. Ses yeux se posent sur Iroey, son regard – glacial – signifiant au soldat qu'il lui répondra plus tard. Lorsqu'enfin le projecteur s'allume, un insectoïde aux traits durs distribue les tâches aux personnes présentes. Même l'organisme pluricellulaire le plus primaire aurait alors compris que ceux qui étaient réunis dans la pièce avaient tous un point commun : ils n'étaient pas des guerriers, ils étaient les chercheurs et ingénieurs de la Confédération.

                  L'insecte s'adresse enfin au Kaleesh. Des félicitations d'abord au sujet de Taris, ainsi qu'un bilan des répercussions de cette mission, un bref récapitulatif des événements récents. Tericarax saisit de mieux en mieux, en regardant le tableau complet, la façon dont la CSI place ses pions et fait bouger ses forces. Plus. Il lui faut plus d'information, quelques résultats de plus à peine pour qu'il saisisse pleinement comment fonctionne l'organisation.

                  Un nouvel organe va intégrer le système confédéré : en ayant noté que le muscle commençait à faiblir, les supérieurs ont décidé qu'il était temps de développer l'esprit. Le C.R.A.D, tel est le nom de ce nouveau cerveau, dont Tericarax sera l'une des nervures. La première assignation du personnage sera Odéron. Des négociations avec le Sénateur lui-même pour de grandes quantités de beskar, et même un vaisseau mis à sa disposition pour cela. Les directives sont toujours aussi claires dans la Confédération : « Tirez le premier et ternissez notre image de pacifiste, les répercussions ne se feront pas attendre ».
                  Des réactions de jalousie envers Tericarax. Le cyborg les ignore, trop préoccupé par sa soudaine prise d'importance dans la Confédération. On lui confiait un hôpital à gérer, voilà qu'on l'envoie négocier un métal extrêmement rare avec un ex-général rebelle dont la réputation n'est plus à faire.
                  Tericarax tousse. L'univers le teste. Oui, le destin cherche à augmenter toujours la charge qu'on lui donne, voir jusqu'à quel poids il peut porter avant de casser. Va-t-il rompre à ces parlementations ? La politique n'est pas son domaine. Mais un esprit brillant est un esprit qui se courbe, se remanie, se modifie pour s'adapter à une situation imprévue.

                  La salle quasiment vidée, un gradé vient à la rencontre du cyborg.


                  - Suivez moi lieutenant, il y a encore des points dont vous devez être mis au courant.

                  C'est un Verpine. Bien que différent de celui de l'hologramme, il y a quelque chose d'étrange à ce que le Kaleesh interagisse avec deux de ces chitineux pour sa mission. Ses antennes frétilles à chaque phrase qu'il fait, ses mandibules laissent périodiquement s'échapper un liquide gluant, de la bave. Ayant déjà disséqué des Verpines à tour de bras, Tericarax ne ressent aucun intérêt devant ce nouveau spécimen. D'autres supérieurs le rejoignent bientôt, et mènent le cyborg dans une pièce différente. Là, on lui propose de s'asseoir, car le briefing promet visiblement d'être riche en informations. Ses membres de métal ne ressentant pas la fatigue, il décline l'offre, pressant ses supérieurs de lui livrer ces fameuses nouvelles variables.



                  Lorsqu'il sort de ce nouveau briefing, le cerveau du cyborg fonctionne à plein régime. Il y a beaucoup de choses qu'il doit collecter. Des informations sur ce Atin Jnum. Comprendre son caractère, comprendre sa personnalité. Des informations sur le système de Odéron. Comprendre la situation politique, comprendre les besoins locaux. Ces quatre points éclaircis, les négociations pourront se dérouler de façon optimale. On lui a également donné des directives au sujet de Iroey ; il sera son second dans cette opération de négociations. Tericarax tousse. La direction qu'il prend n'est pas anodine. De couloirs en couloirs, il sort enfin de la forteresse. Le soleil n'a nullement diminué dans le ciel, un gigantesque disque de feu qui embrase le ciel et carbonise le sol. Au milieu de la poussière brûlante se tient un petit bâtiment ; de loin, il semble sans importance, et de près il n'a guère plus de stature. Pourtant, pourtant...

                  C'est la résidence du cyborg sur Géonosis. En s'approchant, le bâtiment se précise. Composé majoritairement d'une pierre ocre géonosienne, c'est une construction rectangulaire sans prétention. À l'extérieur, juste devant la porte d'acier principale se dresse un droïde bipède. Un tissus blanc, comme une écharpe mais bien plus large, tombe de ses épaules en une chute asymétrique qui s'étire vers sa hanche gauche, et dans sa blancheur l'habit est frappé de deux symboles géométriques qui ne signifient rien pour personne sinon les Kaleesh : Mumuu, ce sont les marques Mumuu. Le droïde tient dans sa main droite un bâton à deux pôles, et ses deux disques rouges en guise d'yeux se portent sur Tericarax à son approche. C'est le garde magna qu'il avait commandé.
                  Programmé pour reconnaître son propriétaire, le garde se met en mouvement. Tericarax s'approche de la porte, son attention toujours centrée sur son acquisition. Il compose négligemment un code de sécurité, et la porte coulisse en une brume de cylindres. Le droïde lui emboîte le pas.
                  On débouche dans une pièce simple sans meubles : au centre, une cage d'escaliers creusés à même le sol. La porte se referme derrière Tericarax et son nouveau garde. Ils descendent les marches.
                  Sous le sol, là où la chaleur est plus faible, l'habitation dévoile son véritable visage. Telle une ruche de termites, elle se compose en réalité de galeries souterraines éclairées au moyen de dispositifs captant la lumière extérieure par des lentilles, et la retransmettant à l'intérieur. Les multiples couloirs mènent à bien des endroits ; la chambre où Tericarax se fait si souvent soigner par ses propres droïdes, son atelier, où il conçoit la plupart de ses dispositifs, son laboratoire, et une salle entière dédiée à des calculateurs. Vient également une salle emplie de livres jusqu'au plafond, et enfin une salle complètement vide. Tericarax y entre. Elle a des airs d'arène. Se plaçant au centre, il se tourne vers son garde, qui s'est immobilisé à quelques mètres de lui.
                  Il tousse.


                  - Ceci sera notre premier entraînement. Mais aucunement notre dernier. Pendant les deux prochaines semaines, de cette heure exactement et ce durant cinq heures, vous me servirez d'adversaire. Chaque séquence, deux touches uniquement seront tolérées. La troisième signifiera la fin de la séquence de combat, puis nous reprendront.

                  Les vibrolames du cyborg se déploient de ses avant bras. Il ne les active pas, il serait dommage d'abîmer une acquisition récente. Le robot à son tour se met en position de combat. Tericarax tousse. Le bâton électrique du robot est orienté vers lui, mais ses bras sont positionnés incorrectement. Le lieutenant se jette en avant. Sa lame droite frappe le bâton de son ennemi – qui n'a pas réagi - et l'expulse vers l'extérieur. Sa lame gauche, profitant de tout le flanc et du dos gauche de sa cible exposée, frappe le garde dans le dos d'un estoc à l'articulation.
                  Le IG est déséquilibré par la frappe, fait un pas en arrière. Il ne se remet pas en garde, tente de frapper Tericarax avec son arme. Mais l'inertie nécessaire pour remettre en mouvement le bâton électrique est trop grande, Tericarax est trop proche. Le garde aurait d'abord dû mettre de la distance, rajuster sa garde puis considérer une contre offensive. Cette fois, Tericarax pare de son arme gauche – bien que l'offensive se porte vers sa hanche droite. Il donne un coup de taille de son arme droite laissée libre, puis repousse d'un même geste à nouveau l'arme du magna vers l'extérieur, et frappe enfin d'un nouveau coup de taille – de sa lame gauche cette fois – sur l'épaule du droïde. Le coup fait tomber son acquisition sur ses genoux.

                  Il s'éloigne de quelques pas, se replace au centre de l'arène, sa respiration asthmatique résonne.


                  - Encore, dit il froidement.



                  - Ah, l...Lieutenant Tericarax, nous ne vous attendiez pas ici....A...Attendez, ces locaux sont réservés aux tests d'un nouveau matricule, vous ne pouvez pas...

                  Tericarax tourne la tête vers le responsable des entrées, un géonosien. Ce dernier sursaute en croisant le regard impitoyable du kaleesh, multiplie les expressions courtoises et les sourires pour tenter d'apaiser le trouble qui l'envahit de plus en plus.

                  - J'ai des directives à donner, et il s'avère que le destinataire est dans ces locaux. Voudriez vous que j'attende ? Dit Tericarax d'un ton à faire frisonner les morts.

                  - N...Non, bien sûr que non lieutenant, m...mais...

                  - Alors c'est réglé, dit le cyborg. Et là-dessus il met fin à la conversation, entrant dans les hangars de test sans plus de débat, suivi de son récent garde magna. Interrogeant les scientifiques à l'intérieur – certains des collègues de travail sur d'anciens projets du cyborg – il finit par retracer l'endroit où se trouve sa cible ; le centre de remaniement des droïdes défectueux. Grâce aux précieuses indications qu'on lui fournit, Tericarax arrive sans trop de mal jusqu'au lieu promis. Des droïdes dysfonctionnels, des modèles obsolètes, tout juste bons pour la casse, voilà ce qui vient en général à ce centre. Et pourtant, juste devant les yeux de Tericarax se trouve un humain, qui se tient bien droit face à Iroey. Le soldat prend un blaster entre ses mains, puis le pointe sur l'organique, qui ne cille pas, et enfin tire à plusieurs reprises sur le corps de l'homme. La victime ne bronche pas, ne fait pas un pas en arrière, ne montre aucun signe de douleur ; sa peau brûle, carbonisée par le laser, dévoilant en dessous...De l'acier.

                  Un droïde. C'est une structure d'acier, sur laquelle on a placé une chair...Organique ? Synthétique ? Peu importe, l'évidence est là : ce n'est pas un humain, c'est une contre-façon, c'est un répliquat, c'est un droïde qui se fait passer pour un homme mais qui n'en est pas un. Tericarax s'approche, juste alors que le robot est envoyé par Iroey vers des machines pour mesurer sa masse musculaire et tester ses performances physiques. La toux du lieutenant le précède ; nul doute que Iroey aura déjà remarqué son arrivée. Les yeux d'or du cyborg se posent sur le soldat.


                  - Dans deux semaines, vous viendrez avec moi dans le système de Japraël pour me seconder lors des négociations avec le sénateur Atin Jnum. Vous serez mon second direct et répondrez à mes directives exclusivement. Si vous désirez emmener avec vous quelqu'un ou...quelque chose (son regard passe vers T-800 puis revient à Iroey)...Il faudra me le signaler au préalable.

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