Séance Républicaine - n°3
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Post n°1
Auteur : JagabamdaLes souvenirs de la dernière séance du sénat, lui revinrent en mémoire. Dans l'ombre, Coruscant vivait des instants inattendus, L'ambassadrice a été contrainte de mettre fin aux discussions en cours concernant la nouvelle constitution. Rien n’a pu être voté. L'état de santé du Chancelier demeurant inquiétant, il était de son devoir d'agir.
Les débats doivent reprendre, ce jour, avec comme sujet principal de discussion, ce texte de loi fondamentale de la Nouvelle République Fédérale et la mise en place de ses commissions.
Malgré son anxiété, elle savait bien qu'il était temps d'y aller. Elle se donna du courage afin d'affronter une fois de plus ceux qu'elle devait "servir", ceux qu'elle devait "guider", cette mission lui a été confiée dès lors qu'elle a accepté son poste de "Gardienne de la Constitution de la république". Il était trop tard pour faire machine arrière. Menée à bien sa tâche devenait une priorité absolue à ses yeux. Les différents messages ont été adressés à qui de droit, un dernier regard sur les dossiers, la dernière tasse vidée, elle se leva.
D'un pas léger, la jeune femme quitta le bureau qu'on avait mis à sa disposition et se dirigea déterminée en direction de la Coupole.
Cette coupole si grande, si importante soit-elle tant par sa taille que par l'impact des évènements qui s'y déroulaient. Elle qui a vu passer la Zizanie, la discorde, la dictature, la sournoiserie, le côté obscur de l'être, elle qui a entendu les cris, les protestations, a vu naître en ses "murs" la Rébellion, la liberté, et la verra grandir par les décisions présentes et futures, telle était la grande Rotonde du Sénat.
Jagabamda y prit place, vêtue d'un drapé rose, cette couleur dynamique ponctuée d'une pointe de délicatesse on ne peut plus féminine.
Elle, Ambassadrice de Telos, nommée « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution » était, à présent, prête à prendre la parole. Son discours est-il très attendu de la part de ses confrères Républicains ? Une chose est sûre, elle s’efforcera de convaincre ses estimés collègues, qu'il est l'heure de poursuivre la construction de cette République Fédérale.
Le Sénat grouillait comme à chaque fois lors de ces réunions d'assemblée.
Sur une haute plate forme située au centre de la rotonde, entourée de conseillers, la représentante du conseil balaya du regard les nacelles qui lui faisaient face, puis fixa les caméras placées sur elle et se lança.
-« Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, vous qui êtes présents au sein de cette rotonde ainsi que vous, qui me, regardez de vos planètes respectives, vous, représentants de la Républiques sur les planètes du noyau, des planètes de la bordure intérieure ou des planètes de la bordure extérieure, où que vous soyez dans la Galaxie, laissez-moi vous remercier d'avoir répondu présent à cette 3e séance du sénat. »
Ses premières paroles pour l'ouverture de la séance ainsi que le message de Bienvenue étant faites, il est temps à présent de passer au vif du sujet, plus exactement des sujets.
- Mesdames et Messieurs, Chers Confrère, votre présence n'a pas été demandée, votre attention réclamée, afin d'écouter un long discours, alors je vais aller droit au but, car nous avons du pain sur la planche et une tâche à effectuer.
Après une courte pose, la jeune femme, le regard droit devant, sans faire apparaître quelques émotions, aucune, poursuivit comme elle avait commencé.
- Nous en sommes encore qu'au début de la fondation de notre système politique Galactique dont l’enjeu n’est rien de moins que l’avenir de la République Fédérale !
Le ton était posé, marqué par de courtes pauses.
- Lors de son précédent passage, le Chancelier Suprême, bravant l'interdiction des services hospitaliers, a tenu à nous apporter lui-même, ce texte de loi, la "Nouvelle Constitution de la République Fédérale ". Je pense que vous avez eu le temps nécessaire pour y apporter une attention plus approfondie, étudier les différents articles, lois décrets et j'en passe. La possibilité de modifier certains articles, vous a été proposée, si à vos yeux cela vous a paru nécessaire. Faites-nous en part lors de la phase de débat en donnant l'explication qui convient, ainsi, nous pourrions passer à la phase de vote, sans tarder.
Elle prit une profonde inspiration et poursuivit :
- Un deuxième enjeu de ce projet est l'Officialisation des commissions Sénatoriales de la République Fédérale.
Sur ces mots, dès lors elle actionna ce qui lui permettait de faire apparaître, par le biais de l'hologramme central, à la vue de toute l'assemblée, la liste ainsi que les noms des membres qui les composaient. Et cette activation permit aussi une accessibilité plus personnelle, sur la plateforme de chaque sénateur.
- Comme vous pouvez le constater, ces institutions ont été divisées par secteur, cinq pour être précise, qu'on pourrait appeler " secteurs administratifs". Il leur sera attribué une fonction consultative et parfois de prise de décision, ce comité ayant rôle d'émission d'idée, de débat. Je vous laisse, donc, découvrir la listes des commissions accompagnée des noms des différents membres qui les composent.
Ayant annoncé le sujet, ou « ordre du jour » de cette 3e séance, la « Présidente du Conseil Gardien de la Constitution », allait bientôt laisser la parole aux politiciens de la République car Il est à présent temps de débattre et voter ce projet afin qu'il voit le jour.HRP :
Mais, restant debout près de son pupitre, Jagabamda sentait qu'il était de son devoir de rajouter un point important, à ses yeux, concernant ce qu'elle avait annoncé auparavant.
- Chers Collègues, avant de vous laisser la parole, accordez-moi encore quelques secondes d'attention.
Et c'est alors qu'un léger sourire se dessina sur le coin de ses lèvres, pour une fois. La première fois depuis qu'elle avait décidé d'embrasser une carrière politique, et cela n'avait point l'air de la déranger. Une expression qu'elle a si longtemps ignorée, qu'importe que quiconque puisse voir cette mimique expressive apparaître sur son visage si souvent fermé.
- Shar'kan Nocturna, notre Chancelier suprême, nous a fait part de son allégeance et ce que représente la Nouvelle République Fédérale à ses yeux, par ses paroles, je cite : "- Notre régime, votre régime, est celui de la solidarité et du bien commun, d’une union pour un avenir placé sous le signe de la liberté et de la démocratie !
Et soudain, on entendit sa voix plus ferme et douce à la fois, mais surtout une voix plus sure :
- Nous sommes, nous aussi, fidèles partisans de la Nouvelle République Fédérale, vous et moi !
L'image de la Gloire de La République lui revint en tête, la proclamation de victoire, des festivités émis par chaque citoyen des différentes planètes de la Galaxie.
- Nous nous sommes battus pour elle, pour cette République, mais qu'est-ce que la République ? Si ce n'est les principes qui l'ont fondée ?
La République, c'est la Rébellion des citoyens aspirants à la liberté contre la tyrannie, contre l'oppression contre la dictature, contre la peur, ce sont ces êtres qui ont versé leur sang, qui ont vu le sang de leur proche coulé pour proclamer cette Victoire. Une Victoire, même pleine et entière, perdrait tout son sens si nous oublions ces principes fondés dans le sang.
Elle prit une légère inspiration.
- Nous nous sommes répétés, souvent, depuis la naissance de notre Nouvelle République que nous vivons des temps extraordinaires. Mais à ne pas oublier que cela nécessite aussi des mesures extraordinaires !
Son "Pallu" avait glissé délicatement sur son épaule dévoilant ainsi sa chevelure d'ébène et cela n'avait l'air de la déranger, elle ne prit même pas le temps de le replacer, si concentrée à poursuivre sur le même ton, la même intonation.
- La population de la Galaxie nous a octroyé leur confiance, faisant de nous leur porte-parole, les gardiens de leur Liberté et de leur bien-être. Cette population a accepté les lois du droit commun et de la démocratie, certains des pouvoirs délégués par cette loi n'ont jamais été censés relever du gouvernement central. Ces droits appartiennent aux citoyens et nous ne pouvons y prétendre ! Nous sommes ici même, leurs yeux et leurs oreilles et leur voix. Nous avons une responsabilité envers eux.
Ce n'est pas une sentimentale, l'Ambassadrice de Telos, mais sait reconnaître ce qui est juste ou pas, pour le droit de chacun dans les règles des lois.
- Certes, nous pouvons mettre de côté, rien ne presse, n'est-ce pas. Nous avons encore un peu de temps avant de donner notre avis et notre voix concernant cette Constitution, il n'y a pas d'urgence, ou alors votons sans débat, "envoyé, c'est pesé" comme on dit, on boucle l'affaire et on repart vaquer à nos occupations.
Oui, il est certain que nous pouvons continuer sur cette voie, cela nous évitera d’avoir à nous pencher sur nos propres responsabilités, tant il paraît préférable à nombre d’entre nous de nous croire manipulés au lieu d’agir par nous-mêmes.
Balayant "l'auditorium" d'un léger mouvement de tête de droite à gauche, elle conclut par ces mots :
- Ces pouvoirs dont Notre République Fédérale est investie doivent être partagés par un grand nombre ! Mesdames et Messieurs, ces pouvoirs relèvent du sénat, nous sommes le "sénat"! Nous ne pouvons déléguer nos responsabilités à d'autres. C'est pour cela que cette Nouvelle loi constitutionnelle doit être étudiée, votée en âme et conscience de chacun. Nous avons un rôle à jouer, alors jouons-le jusqu'au bout. Vous avez tous les éléments en main, cette séance est la vôtre, faîtes ce que vous avez à faire.
Ses paroles ont lancé l'ouverture de la 3e séance du sénat Galactique. Une séance qui pourrait laisser des traces plus marquées que l’on ne pourrait le croire.
Spoiler : Spoiler
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Post n°2
Auteur : BlokkusDur, dur était la vie de sénateur Républicain, Blokkus avait eu à peine le temps de se reposer qu'on le convoquait de nouveau au sénat. C'était l'ambassadrice de Telos , en tant que présidente du conseil gardien de la Constitution qui prenait les choses en main. Visiblement le chancelier avait surestimé son état, il était surement alité dans un lit d’hôpital à l'heure qu'il était.
Le chanceux!
Le Hutt aussi aurait aimé être allongé sur son matelas douillet à faire la sieste , mais non il était assis inconfortablement dans sa coupole avec son fidèle droid protocolaire à ses coté. Il avait chargé "bouton d'or" comme il l'avait baptisé d'étudier la constitution.
selon l'analyse du droid, le titre I était une définition plutôt générique de la République Fédérale, il n'y avait rien à y redire, de plus l'article 7 laissait une certaine liberté politique aux planètes républicaine sur leur propre sol.
Le titre II concernait uniquement la fonction de chancelier seul l'article 17 couvrait une certaine immunité.
Le titre III faisait la part belle aux sénateurs, sauf que leur immunité dépendait du bon vouloir de la République.
Le titre IV et Vse consacrait aux hautes instances Républicaine, le conseil gardien de la Constitution et la cour suprême de justice.
Et le dernier article concernait les modalités d’adhésion ou de retrait de la République Fédérale, Blokkus s’intéressa un peu plus à ce sujet en particulier, il faudrait donc passer par le sénat si Mustafar décidait de quitter l'espace fédéral.
Sur les conseils de "bouton d'or" le représentant Mustafarien prit donc la parole pour annoncer sa décision.-Mustafar adopte la nouvelle constitution sans réserve.
Jagabamda eut ensuite un discours enflammé , empreint de citation Nocturnesque sur le rôle des sénateurs et de la République avant de passer aux nominations des commissions sénatoriales. Blokkus se frottait les mains: Comme convenu il se trouvait au centre de la commission du commerce.
Il serait accompagné de Kelisea Novaga, Hell Harkobi, Teusk Fey’dya tous d'obscurs inconnus, qui devaient avoir un poste dans une planète éloignée, c'était aussi bien, ils lui mangeraient bientôt dans la main. Il fut toutefois étonné que son collègue et partenaire de Mon Calamari ait choisi la commission de la diplomatie alors qu'ils s'étaient entendu pour ensemble siéger à la commission commerciale, décidemment on ne pouvait faire confiance à un politicien.Blokkus aurait du s'en douter.Alors qu'ensemble ils auraient pu faire de grandes choses sur l'extension du libre échange ou le libre marché, brisant ainsi les traditions libérales classiques et libertariennes.
Tant pis le Hutt devrait se débrouiller seul, mais ce ne serait pas vraiment un problème, il en avait l'habitude, il avait construit son pouvoir sur Mustafar à la force de ses bras, il passait maintenant à l’échelle supérieure: la galaxie.
maintenant il devait s'occuper de SA commission et organiser l’élection du président de la commission du commerce, après tout il était le doyen et un des membres les plus influent du sénat, du moins il le pensait.
La présidente du conseil gardien termina sur une tribune libre sur la République, décidément on aimait bien parler pour ne rien dire au sénat... -
Post n°3
Auteur : Atin JnumAtin étant absent, ça serait donc Mufzi qui devait représenter le système. Présent dans la rotonde pour cette nouvelle séance, il écouta parler Jagabamda et écouta son long discours. Simple, un peu long mais simple. Finalement, le sénateur de Mustafar prit la parole, son système accpetait tout sans soucis. Pour Japraël, ce n'était pas le cas. Avançant la couple, Mufzi prit la parole.
-Sénateur, sénatrice, le Sénateur Jnum étant absent, je prendrais la parole à ça place.
Je me nomme Mufzi Kohl et c'est moi qui siègerai à la commission des armées suite à la demande du Sénateur Jnum. Celui-ci étant déjà bien occupé par la représentation de sons système.
Le système de Japraël émet quelques réserve quand à l'acceptation de cette nouvelle constitution via les articles suivant:
Article 7:Les planètes composantes de la République ont le droit d’établir leur propre constitution qui organisera leur système politique. La Constitution de la République est une loi suprême qui régit l’écriture des constitutions particulières puisque votée par l’ensemble des systèmes républicain, ceci dans la vocation de poursuite de l’intérêt général. Celles-ci doivent donc être compatibles avec la Constitution de le République et ses principes fondateurs.
Nous proposons ceci: Les planètes composantes de la République gardent leur constitution actuelle tant que celle-ci n'incombe pas à la vocation de l'intérêt général. Si besoin est, des articles peuvent être émis par le Sénat et soumis aux constitutions des systèmes afin de remédier au problème.
Article 22:La durée d’un mandat sénatorial est de 4 ans.
Ce mandat est législatif à l’échelle fédérale - le Sénateur vote la loi - et exécutif à l’échelle locale - il est le dirigeant de sa planète - ce dernier pouvant subir une dérogation énoncé à l’article 23.
Nous proposons ceci: La durée d'un mandat sénatorial est de 4 ans ou plus selon la constitution en vigueur dudit système.
Ce mandat est législatif - le Sénateur vote la loi au Sénat en tant que porte parole de son système.
Article 23:Ce mandat est législatif à l’échelle fédérale - le Sénateur vote la loi
Nous proposons le retrait de cet article purement et simplement.
Bien que conscient du travail réalisé par le Chancelier pour cette constitution, nous ne pouvons en accpeter tous les termes car, je tiens à rappeler à chaque que vous autre sénateur êtes élu par le peuple de votre système pour le représenter et non pour le diriger. Vous n'avez donc pas à avoir tous les pouvoirs pour ensuite les redonné au gouvernement de vos systèmes.
Ensuite, la république, bien que formant une unité, n'a pas à être au dessus des lois des gouvernements existant et de les balayer parce que ceux-ci ne collent pas à 100% à l'idéologie de votre république fédérale.
Il parait logique de vouloir placer tout les systèmes sous le même ordre pour plus de simplicité et que tous ait les mêmes droits. Hélas, cette chose ne ce peut. Nous sommes un assemblage, une communion de milliers de système et de culture différente.
Dans ce sens, nous demandons les changements évoqués.
Sénateur, Sénatrices.
Mufzi replaça la coupole à sa place, il avait dit ce qu'on lui avait demandé de dire. -
Post n°4
Auteur : Sion KumitomoMark Willdegarde était anxieux. Cet état d’esprit, pour le moins négatif, n’était pas quelque chose de fréquent dans son caractère jovial et travailleur. Toujours optimiste, il n’était pas arrivé à son poste de manière anodine. Né d’une famille aisée sur Coruscant, doté d’un parcours scolaire et universitaire d’une qualité irréprochable, il s’était très vite fait connaître au sein du service des Affaires étrangères sur Kamino. Collaborateur de longue date avec le Sénateur Kumitomo, c’était sans surprise que celui-ci se retrouvait propulsé à la position qu’il occupait si aisément aujourd’hui. Actuellement ambassadeur intérimaire sur Coruscant, il était un contact diplomatique utilisable par Kamino à tout instant lorsque les relations ou d’autres sujets requéraient une attention urgente et rapide.
Pourtant l’ambassadeur Willdegarde était anxieux et soucieux aujourd’hui. Il avait reçu très récemment les directives du sénateur kaminoan et il advenait que celui-ci ne serait pas en mesure d’être présent à la séance qui s’ouvrait au Sénat galactique. Malgré tout, la présence d’un émissaire de Kamino était un sujet non discutable. Sion avait donc transmis à Mark ce qu’il devrait évoquer devant le Sénat concernant la Constitution républicaine récemment portée à la connaissance des Sénateurs par le Chancelier Suprême, Shar’kan Nocturna. Mark n’avait jamais siégé au Sénat et il n’aurait jamais cru qu’il devrait finalement le faire un jour. Pourtant, la situation l’exigeait et il ne pouvait déroger à son poste. Malgré son anxiété passagère, il n’en gardait pas moins une envie de représenter les intérêts du sénateur et de sa planète le plus fidèlement possible, initiative tout à fait louable.
Mark était un être très distinct de la population « normale ». C’était un nain. Il n’était, de ce fait, pas très grand et mettait un point d’honneur à rappeler à qui voulait l’entendre que la taille n’importait point. Sa langue bien pendue et sa capacité d’être un orateur hors-pair renforçait son aura qu’il avait appris à développer au fil du temps. Mais dans cette rotonde, il ne serait plus Mark. Il serait simplement un représentant parmi tous les autres Sénateurs et il perdait de sa superbe. Dans la fleur de la trentaine, il n’avait pas ressenti cette sensation depuis plusieurs années.
Alors qu’il était assis dans sur le siège arrière de la voiture qui devait le conduire au Sénat, il relisait, lentement, les notes que lui avait laissé le Sénateur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il aurait un intérêt tout particulier à être précis et aussi clair que possible. Le Sénateur soulevait des points qui lui semblait flous et incertains ce que Mark devrait exposer le plus fidèlement possible. Dans un dernier cahotement caractéristique de l’arrêt, la voiture stoppa non loin de l’imposant bâtiment qui abritait les séances sénatoriales depuis bien plus longtemps qu’il n’était âgé. Son regard se projetait vers le haut, si haut que le soleil l’éblouissait. Sa petite taille n’arrangeait pas les choses. Peut-être serait-il le premier nain à être parler dans la célèbre rotonde. Celui-ci pesta contre les marches qu’il devait gravir afin d’atteindre la coupole qui était réservé à la planète bleue. Ses petites jambes ne lui permettait pas d’avancer à une allure normale et sa démarche devait sans doute attirer une attention tout particulière. Courageux, il continuait son parcours, essoufflé, jusqu’à l’endroit tant attendu. Marchant lentement, il pénétrait dans l’envers du décor, ce qu’il n’avait jamais pu voir jusque là, la rotonde. Une magnifique bâtisse. Mark en aurait volontiers coulé une larme d’émerveillement si l’enjeu n’avait pas été aussi capital. Par respect, ou par moquerie, un tabouret avait été apporté afin que le petit humain se trouve à la même hauteur que ses pairs et puisse être entendu distinctement par tous. Il pris une grade inspiration et se plongea dans le cœur du débat actuel : la Constitution. Sur le petit datapad devant lui, il notait fébrilement les détails qu’il convenait de rapporter au Sénateur. Le vote totalement favorable de Blokkus et les remarques mitigées provenant du représentant du système de Japraël. Il conviendrait d’y réagir lorsque le « tour de table viendrait à lui ». Ce qui fut le cas bien plus rapidement que le petit homme ne l’espérait. Avec une légère seconde d’hésitation liée à un stress certain, il propulsait la coupole à l’endroit convenu et s’éloignait légèrement du micro afin d’éclaircir sa voix.
- Hum… Hum... Bonjour à tous et à toutes, Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices. Je me présente également, je suis Mark Willdegarde, ambassadeur kaminoan sur Coruscant. A la demande du Sénateur Kumitomo, je siège parmi vous aujourd’hui. Il regrette son absence forcée et vous prie d’accepter ses plus plates excuses. Il m’a toutefois transmis un dossier concernant les remarques que celui-ci apportait à la Constitution nouvellement écrite. Elles sont au nombre de cinq et revêtent importance plus ou moins prépondérante.
Avant tout, si vous me le permettez, je me voudrais rebondir, au nom de Kamino que je représente ici, l’avis sur les remarques de Monsieur Kohl.
Concernant l’article 7, une Constitution planétaire est une façon de « délocaliser » le respect de l’intérêt général par rapport à la Constitution républicaine dans un aspect plus local. Dans les deux cas, les Constitutions auront vocation à entretenir cet intérêt général, le but en soi d’une Constitution. Ainsi, avec tout le respect que je vous dois, votre proposition ne peut tenir même s’il ne m’appartient pas d’en juger arbitrairement, soyez-en certain. Votre deuxième proposition comporte également un point que je souhaite noter. Le mandat sénatorial doit absolument être unifié sur le territoire républicain. Imaginez la perte d’argent, de temps et de coordination. Cela ne peut-être laissé à disposition des Constitutions locales. Enfin, la multiplicité des cultures, chose que je conçois aisément, ne peut être un arrêt à l’unité institutionnelle nécessaire afin d’établir un centre décisionnel stable. Une loi doit être générale et abstraite impliquant le travail du Sénateur concernant son vote. L’application devrait être soumise à des décrets et règlements sur les planètes pour permettre une application conformes aux différences. Excusez-moi…
Mark avala quelques gorgée d’eau en provenance du verre qui avait été prédisposé dans la coupole. Sainte attention, parler n’était pas de tout repos et il n’avait pas encore fini pour autant. Avant de faire attendre inutilement plus longtemps l’auditoire, il poursuivit :
- Bien, merci de votre attention. Je vais maintenant tenter d’être le plus concis possible sur les remarques provenant du Sénateur Kumitomo.
Tout d’abord, concernant l’article 1 du titre I, sont évoqués les « religions non sectaires ». Sur quel principe est-ce basé ? Y’a-t-il des critères d’identification particuliers permettant d’identifier lesdites religions. Enfin, pourquoi seraient-elles sectaires ? N’est-ce pas paradoxal avec l’alinéa 2 ? Nous ne proposons aucun changement particulier, seules des explications et un éclaircissement sont demandés ici.
Le concept de « pluralisme politique » est, à notre sens, ambigu. Le pluralisme politique implique souvent une concentration dans les mains de certaines personnes habilitées à gouverner à travers les parties politiques, le multipartisme. Alors que démocratie est, à l'essence même, la souveraineté du peuple. En quoi un parti unique n’est pas démocratique si la liberté d’expression y est respectée ?
Au sein du même article, comment peut-on fonder un principe fondateur sur une notion de « progrès ». Cette notion est si vaste et implique tant d’emboitements que l’intégrer tel quel n’a sans doute aucun sens, surtout en tant que principe fondateur. De plus, le progrès est une fin en soi recherché lors du développement, qu’il soit économique, politique ou autre. Ici aussi, des éclaircissements sont demandés.
Concernant l’article 2 du titre I, le fait de la prononciation d’une sanction par que ce soit au sein du pouvoir exécutif, législatif ou judiciaire n’entraine-t-il pas une confusion de la séparation des pouvoirs évoquée dans l’alinéa 6 de l’article 1 du titre I ? Imposer une sanction en dernier ressors est également perçu comme étant anti-démocratique. Les principes fondamentaux étant généraux, une contestation unique devrait pouvoir être faite devant le Sénat lui-même, garant des dispositions évoquées.
Au sein de l’article 8 du titre II, la nomination à tous les emplois civils et militaires par le Chancelier doit pouvoir être contrôlée par le Sénat pour les emplois les plus importants. Ces nominations ne sauraient toutefois être totalement discrétionnaires, des questions pourraient s’élever.
L’article 10 et l’article 12 du titre II sauraient être confondus, le principe des ordonnances pouvant être flou et revenant finalement à un choix de l’ordre du jour par le Chancelier. Nul besoin d’ordonnance provenant de l’exécutif si celui-ci peut directement influer sur le contenu des séances. D’autant que l’approbation de ses ordonnances doit quand même être effectuée par le Sénat.
Enfin, l’article 41 du titre VI n’est pas en accord avec le principe de liberté d’expression de l’alinéa 1 et le principe de souveraineté du peuple de l’alinéa 3 de l’article 1 du titre I. En effet, est évoqué « la volonté du peuple ». Ainsi, comment la décision saurait être vue par le Sénat. Même si celui-ci exprime la volonté populaire indirecte, la sortie d’une planète de l’espace républicain devrait être effectué via un référendum. Si celui-ci est conclu positivement, la République, par respect du premier Titre de la Constitution, ne pourrait ni ne saurait s’y opposer.
En outre, il convient de préciser, le Sénateur de Kamino et son gouvernement n'ont aucune remarque particulière au sujet des titres III, IV et V de la Constitution.
Je vous remercie, Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs et Ambassadrices pour votre attention soutenue durant mon temps de parole.
Mark était fier de lui. Il s’accorda une nouvelle fois quelques gorgées du précieux liquide ainsi qu’un moment d’introspection. Il ne devait manquer le contenu de la séance pour rien au monde. Toutefois, il était satisfait de la prestation orale qu’il venait de fournir. Gesticulant, appuyant certaines paroles, chuchotant d’autres, il avait su maitriser l’art oratoire comme à son habitude. -
Post n°5
Auteur : Dam DOnOsLa Reine de Dantooine à bord du Sceptre de Dam venait de quitter Mon Calamari .
La 3e séance du sénat venait de débuter. Avec attention, elle écouta l’intervention de la présidente. Puis, comme à l’habitude chacun prit à tour de rôle la parole. Tout d’abord, le Sénateur de Mustafar, le Hutt fut bref, son point de vue concernant la nouvelle constitution n’a pas été exposé, se contentant juste à dire: « Mustafar adopte la nouvelle constitution sans réserve. »
**- Bien, bien !** Se disait Dam, suite à ça
Vint ensuite le Système Japraël représenté par un certain Mufzi, de la même trempe que le sénateur Atin Jnum, après s’être présenté, il émit quelques réserves sur quelques articles. « Il », plus précisément étant le représentant d'Onderon et de Dxun, bien sûr, on peut conclure que le "Système de Japraël" a mis des points de réserve et quelques propositions sur certains articles qui posent problème, et même pourquoi pas le retrait de l’article 23.
La Représentante de la Couronne de Dantooine écoutait chaque intervenant avec beaucoup d’attention.
Dam se sentait assez gênée de ne pas être en personne sous la Rotonde, mais cette gêne fut vite dissipée lorsqu’elle se rendit compte que d’autres sénateurs n’étaient pas présents non plus à cette séance et ont, comme elle, envoyé un représentant.
Elle put le constater lorsque l’ambassadeur de Kamino prit la parole. La Reine écouta son intervention avec grand intérêt, elle ne se fit pas de commentaire.
D’ailleurs, elle ne souhaitait faire aucun commentaire suite aux différents exposés de chaque intervenant.
Elle activa le bouton de sa console afin d’envoyer le signal à Jagabamda, puisque c’est celle qui préside cette séance, ainsi lui faire part qu’elle était prête à prendre la parole et que tous puissent l’entendre.
Sur l’écran au sein de la Rotonde du Sénat, sans apparat, dans une tenue vestimentaire des plus stricts et de pure simplicité, apparût la Sénatrice de Dantooine.
- Mesdames et Messieurs, veuillez recevoir mes salutations. Tout d'abord, pour ceux et celles qui ne me connaissent pas encore, je suis Dam DOnOs, Sénatrice et Reine de Dantooine.
- Retenue par des affaires urgentes, je n'ai pu me rendre en personne sous la Coupole du sénat, mais j'ai souhaité être présente via cette Holovision.
Elle prit une légère respiration suite à une petite pause et enchaîna
- Mesdames et Messieurs, après une étude approfondie des différents articles de la Nouvelle Constitution Républicaine, auprès de son ministère, la "Couronne de Dantooine", par la présence de son Premier ministre ici présent...
À ces mots, une plate-forme s'éclaira et s'avança, laissant apparaître un homme d'un certain âge, qui salua l'assemblée d'un signe de tête, tout en laissant à la souveraine la possibilité de continuer son exposé.
- .... Vous apporte nos conclusions. Mais avant, je souhaiterais faire un point.
- Voyez-vous, je suis partisane pour le « Tous pour un, et le, un pour tous », mais en lisant cette Nouvelle Constitution, j’avais l’impression de lire « Tous pour un et le « un » pour moi ». Ce n’était peut-être pas ce que le Chancelier Nocturna a voulu faire transparaître de cette nouvelle loi, mais c’est ce que j’ai ressenti. Je me trompe peut-être, du moins je l’espère. Car venant de la part du Chancelier, cela m’étonne beaucoup car c’est un homme que je respecte énormément.
Elle aurait peut-être pu essayer d’exprimer ce que représentent à ses yeux en quelques mots, en tant que « Citoyenne de la nouvelle République Fédérale » et en tant qu’être à part entière, vivant au sein de cette « Galaxie ». La Reine aurait souhaité que chacun puisse comprendre son point de vue. Mais par où commencer ?
Alors, elle s’octroya juste le droit de donner son ressentiment
- Chers confrères, de "La démocratie, il est dit que c’est un régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple, je dirai moi « détenu et contrôlé par le peuple ».
- je suis peut-être aujourd’hui Souveraine de la Planète Dantooine , mais serait-ce une faiblesse, si j’annonce que je ne suis pas une grande spécialiste des termes « politiques » ?
- Mais je peux peut-être exprimer ce que représentent à mes yeux ces quelques mots, en tant que « Citoyenne de la nouvelle République Fédérale » et en tant qu’être à part entière, vivant au sein de cette « Galaxie ».
Elle prit une grande inspiration puis reprit :
- Mais, je vais laisser la parole à Sir RAymond BArre'Toi, Premier ministre de Dantooine venu par sa présence vous apportez les conclusions de la « Couronne de Dantooine », par les attentes de son peuple, qui je suppose est aussi au vœu des peuples des différentes planètes Républicaines que nous représentons tous ici, aujourd’hui chers confrères. .
En entendant, son nom, le Premier Ministre de Dantooine actionna sa nacelle afin que celle-ci prenne place au centre de la Coupole.
Après les salutations d’usage, il entra dans le vif du sujet.
- Mesdames et Messieurs, lorsque cette nouvelle constitution nous a été remis pour étude, on nous a donné aussi la possibilité de la remodeler si besoin et c’est ce que la « Couronne de Dantooine » l’aurait peut-être fait dès lors. J’aurai pu vous annoncer alors que J’ai apporté avec moi à cette séance une ébauche.
- Nous aurions pu venir avec une nouvelle transcrite avec nos mots, nos formulations. Mais non, non pour une simple et bonne raison.
- Mais ce n’est pas là, le rôle de « La Couronne de Dantooine », ni des autres planètes, Mademoiselle Dorf. On avait bien entendu et compris les propos du Chancelier Nocturna. Mais tous réunis, nous devrions le faire comme l’a fait le « Système de Japraël et Kamino, en précisant les incohérences ainsi que certains articles à modifier ou à Supprimer.
- Il a été relevé dans ce texte des mots comme "Laïcité", "Religion", "État Fédéral", "État Fédéré", " sectaires", "ordre religieux ", "démocratie", ... par Sa Majesté Dam DOnOs, cette question a été posée : « Dans notre monde, notre « Galaxie » qu’est-ce donc « la Religion », « la Laïcité » ? »
L'homme sous son air sérieux, se tenant tout droit face à l'assemblée, enfouit sa timidité afin de laisser transparaitre sa personnalité imposante et charismatique. Mais ne vous méprenez pas, précisera le sage. Cela ne l'empêche pas d'être enthousiasmé par ce qu'il fait.
- Chers Confrères, j’ai écouté avec attention chaque mot que vous avez prononcé, depuis le début de cette séance et je peux confirmer que la « Couronne de Dantooine » vous rejoint sur différents plans que vous avez énoncés ici.
- Plusieurs parties, plusieurs articles de cette Nouvelle Constitution doivent être revus.
- Il est vrai comme certains d’entre vous l’ont souligné, il y a des articles qui se contredisent, des articles à formuler autrement ou revoir, même peut-être pour certains les supprimer
- On nous parle de « Religion » de « Religion sectaire ». Lors de notre étude de cette nouvelle loi, nous nous sommes posé la même question que Kamino. Est-ce une manière déguisée de la part du Chancelier de nous faire signer le fait qu’il ne souhaitait pas et ne souhaiterait toujours pas de donner une quelconque parole ou place aux Jedi dans notre Nouvelle République ?
- Ce que pour lui est défini comme « Religion » pour d’autres, c’est une philosophie de Vie. Car aux yeux de grands nombres les Jedi sont des guerriers-philosophes œuvrant pour le maintien de la paix dans la Galaxie. Et, la « couronne de Dantooine » précise de nouveau que c’est vraiment grâce à leur aide que la République a pu voir le jour. Alors pourquoi leur tourner le dos ? Si nous signons et votons cette nouvelle constitution, comme elle est écrite, cela voudrait dire que nous approuvons comme il est annoté, et aussi que nous approuvons le point de vue du Chancelier alors que ce point de vue n’est pas partagé, surtout par la « Couronne de Dantooine ».
Il prit une respiration assez profonde et poursuivit son exposé.
- Si du mot « Religion », il est question-là, de « Force », de « Sensitive »,
- La Force, ce champ d’énergie qui s’applique à quelques êtres vivants. Qui est appelé par certains le côté « lumineux » et le côté « obscur ». Dans ce cas-là, il faut être précis, car oui, tout ce qui est obscur à éradiquer à bannir de notre Galaxie, pas que de notre système politique. Et pourquoi « le Côté lumineux » devrait-on les « exclure » ?
- Il ne faut pas oublier que la Grande Armée Républicaine compte des Sensitifs dans ses rangs.
- « Sectaire ? Si on se réfère à la définition « Qui fait preuve d'intolérance plus ou moins agressive et d'étroitesse d'esprit à l'égard des opinions philosophiques ou politiques d'autrui »
- Une autre question se pose. Qui est « sectaire » ou ne l’est pas dans ce cas- là ? Ne le sommes-nous pas actuellement si notre analyse est confirmée ? Je vous laisse méditer.
Sur ces mots, le représentant dantooinien laissa flotter un petit temps de silence, tout en balayant l’assemblée du regard, puis reprit sur le même ton.
- Si je peux me permettre, Mesdames et Messieurs, si j’ose, traduisons « Côté Lumineux et Côté Obscur » par le « Bien et le Mal », il y a dans chaque personne, ainsi que dans l'univers tout entier, un potentiel pour le côté « lumineux » et pour le côté « obscur », même sans disposition spirituelle ou même sans avoir de symbiose avec une forme de vie microscopique, que certain appelle les midi-chloriens. Chaque être dispose en lui, « le bien » ou « le mal, tout vient de son regard qu’il porte sur autrui, le regard qu’il porte sur lui-même, sur sa soif de pouvoir.
- Donc cette question concernant « Religion Sectaire, restera-t-elle sans réponse ? Toutes les questions ont été soulevées afin que Le Chancelier puisse y répondre. Mais, on ne peut les lui poser. Il aurait été plu apte à nous éclairer, étant donné que cette Nouvelle Constitution a été construite par lui. Et comme il est à noter que le Chancelier est absent, qui pourra répondre à ces questions ?
Sir RAymond BArre'Toi tourna le regard vers la président Gardienne de la Constitution, cette question était adressée face à l’assemblée, mais, c’était vers elle que cette question était destinée, et de sa part, il souhaitait avoir une réaction et une réponse future. Mais comme il n’avait pas terminé son intervention, il poursuivit sur le même ton.
- Je vais reprendre ici les paroles du représentent de Japraël, Monsieur Mufzi, qui disaient : « ...je tiens à rappeler à chaque que vous autre sénateur êtes élu par le peuple de votre système pour le représenter et non pour le diriger. »
- Cette phrase synthétise, et nous en sommes conscients, les paroles de la Souveraine de Dantooine ainsi que vos paroles Ambassadrice Dorf,
- Je vous cite ici une phrase de la la Souveraine de Dantooine, la Sénatrice Dam DOnOs : « En démocratie, le souverain, c’est le peuple. »
La Reine d’où elle était ne pouvait voir l’assemblée, elle ne pouvait ressentir leurs attentes, leurs mouvements, elle se sentait un peu décontenancé, mais elle écoutait avec attention son premier ministre qui finalisait son allocution.
- Monsieur Mufzi Kohl a aussi souligné ici plusieurs points que tous, je pense ont pu aussi relever lors de l’étude de ce texte de loi, je cite l’article 7 des « Principes Fondamentaux de la République » - « Les planètes composantes de la République ont le droit d’établir leur propre constitution qui organisera leur système politique»
- A ne pas oublier, Madame la Présidente, qu’à la tête de certaines planètes de galaxie nous pouvons compter quelques gouvernances sous l’autorité d’une Reine, je pourrai vous citer « Le Système de Japraël », « Naboo » et tant d’autres, sans oublier la « Couronne de Dantooine », même si sa souveraine a préféré se « plier » si j’ose le mot au jeu de cette nouvelle élection qui a eu lieu, il n’y a pas si longtemps de ça. Cela n’empêche que c’est quand même le peuple de ces différentes planètes qui ont élus leur représentant au Sénat.
- Il n’est pas là un « droit » mais un » devoir » de la part de la Nouvelle République d’accepter et de garder leur constitution.
Se tournant vers la nacelle du représentant de « Dxun et d’Onderon », le politicien répliqua de nouveau
- Je vais me permettre, un fois de plus, de reprendre vos paroles, Monsieur Mufzi Kohl, qui disaient : « Nous sommes un assemblage, une communion de milliers de système et de culture différente. ». Car ces mots résument bien là, ce que notre Nouvelle République doit prendre en considération. Elle qui dans cette « Nouvelle Constitution » se dit « Laïque » doit assumer le projet d'émancipation de tous et de chacun. Notre État doit se baser sur la liberté de conscience visant à l'épanouissement de tous, chaque espèce différente de notre Galaxie en tant qu'individu et citoyen, et doit inscrire les mots justes qui pourront amener à comment conjuguer cette aspiration à l’unité et expression de la diversité.
La Reine écoutait son Premier Ministre, comme tous ceux de l’assemblée. Du moins, elle espérait que tous l’écoutaient. Que personne n’avait décroché. Car il est vrai qu’il parlait autant qu’elle. Mais comment pouvoir faire passer son avis, ses objections, son point de vue, s’il n’y avait pas tant de paroles, tant de mot. Il n’est pas là, un interview avec un nombre de réponse à un nombre de question. Il n’est pas là à placer seulement deux phrases pour exprimer un « oui » ou un « non ». Lorsqu’on est politicien, il n’y a que les mots qui peuvent défendre notre combat. Le temps de parole, certes est long mais il est nécessaire. Certains diront que « « Les actes valent plus que les paroles. ». Celui qui fait parler son arme ou son point sans dire mot, il dirait « action » « réaction ». Ou alors, celui qui décide, qui en deux mots ne dit que ce qu’il voudrait que ce soit fait, sans débat, deux mots « Je décide », « je voudrai », le « dictateur » en puissance… Mais le « Politicien », celui qui a cœur du message qu’il veut porter n’a que la parole afin de dicter les actes. Et ici, en ce moment ces mots prononcés par le Premier ministre de Dantooine, ce que cette reine en sait, ce qu’elle en a retenu, puissent décrire, à cet instant, ou pourraient, comme elle l’espérait, aider à l’assemblée réunie sous cette coupole ou face à leur écran à comprendre dans quel état d’esprit, la Couronne de Dantooine et ses ministres ont abordés les textes de la Nouvelle Constitution.
**« Ce n'est pas sur nos discours que les hommes nous jugent, c'est sur nos actes. »** Ces paroles résonnèrent au plus profond d'elle, au moment où la voix du représentant de Dantooine la tira de sa rêverie. Elle l’entendait poursuivre auprès de son auditoire les dernières phrases qui amenaient à la conclusion.
- Chères confrères, je pense que vous êtes d’accord avec moi, si je conclus par ses simples mots remplis de bons sens, je pense.
- Notre Nouvelle République est Un État fédéral. Nous l’avons bien noté. Dans lequel des entités, appelées États fédérés, donc nous, nos différentes planètes représentées par nos Sénateurs et nos Ambassadeurs disposent d’une possibilité de nous administrer librement et d'une organisation complète respectant le principe du partage des pouvoirs. Mais ce droit est limité par « la tutelle constitutionnelle » du pouvoir central. Et voter pour une « Nouvelle Constitution », écrire noir sur blanc cette nouvelle loi, nous sommes pour. Mais pas celle que nous avons entre nos mains.
- Lorsque nous avons étudié cette « Nouvelle Constitution, nous avons relevé qu’elle souhaite être une forme D’État qui détiendrait l'autorité suprême.
Pivotant légèrement, il ne lâchait rien. Apportant sa main à sa bouche afin d'éclaircir sa voix d'une manière polie, après une légère inspiration, le voilà reparti.
- Ce qu’il faut retenir, je pense, Madame la Présidente, c’est que chaque entité membre de la fédération possède un statut, son propre gouvernement, mais pas ces pouvoirs garantis par la Nouvelle Constitution fédérale, comme elle est écrite actuellement, car nous ne voulons pas reconnaître dans le gouvernement fédéral une autorité supérieure, mais une autorité commune à tous ses membres.
- Cette loi fondamentale de notre Nouvelle République, doit être formulée afin de définir les droits et les libertés des citoyens.
- Et c’est là que je vous cite Mademoiselle Dorf : - « - La population de la Galaxie nous a octroyé leur confiance, faisant de nous leur porte-parole, les gardiens de leur Liberté et de leur bien-être. Cette population a accepté les lois du droit commun et de la démocratie, certains des pouvoirs délégués par cette loi n'ont jamais été censés relever du gouvernement central. Ces droits appartiennent aux citoyens et nous ne pouvons y prétendre ! Nous sommes ici même, leurs yeux et leurs oreilles et leur voix. Nous avons une responsabilité envers eux. »
- Je n’invente rien, Madame, si je dis que vous avez compris notre position.
Sur ces mots, se tournant face à l’ambassadrice de Telos, plaçant sa main droite sur sa poitrine, inclinant la tête légèrement, il poursuivit à son attention.
- Ambassadrice Dorf, ne voyez pas là, un geste irrespectueux de ma part. Mais, avec tous les éléments que nous vous avons donnés depuis l’ouverture de cette séance ainsi que d’autres qui seront apportés par les autres intervenants. A mon humble avis, Madame, il serait judicieux, en tant que celle qui préside et anime cette 3ème séance du sénat et vu de votre fonction de « Présidente et « Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République » que vous apportiez cette « Nouvelle Constitution » rectifiée ainsi nous pourrions apporter notre vote. Ne voyez pas là, une façon détournée de ma part de vous dire que c’est à votre équipe et vous-même d’écrire ces articles à nouveau, mais il va de la logique.
Il inclina la tête lentement avant de balayer l’assemblée de droite à gauche et de gauche à droite. Et le mot de la fin fut
- Mesdames et Messieurs, Sénateurs, sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, Chers Confrères et Madame La Présidente, Voila ce que j’avais à dire au nom de la « Couronne de Dantooine ». Même mon enregistreur n’arrive plus à enregistrer mes dires jusqu’au bout, il perd de l’énergie. J’espère que je ne vous ai pas pris la tête avec tout mon bavardage, que je n’ai pas endormi certain. Même à moi des fois, en m’entendant parler, il m’arrive de me donner mal à la tête. S’il y en a parmi vous qui sont encore réveillé, je leur remercie de leur attention.
Parfois moralisateur et un peu pince-sans-rire, Sir RAymond BArre'Toi pratique, aussi, beaucoup l’autodérision
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Post n°6
Auteur : Atin JnumRestant de marbre et écoutant les différents discours au sein de la rotonde comme le nain de jardin envoyé par Kamino, un petit être qui avait l'air bien plus intelligent qu'il n'y paraissait au premier regard, ce fut la couronne de Dantooine qui prit la parole par une personne dont le visage était marqué par les années de son existence. A la fin de son discours, Mufzi se le va et prit la parole.
-Le système de Japraël rejoins et appuis les propos du représentant de la Couronne de Dantooine.
Nous comptions revenir plus tard sur le 'problème' des Jedi au sein de cette république, mais puisqu'il est abordé, je me permettrais simplement de dire ceci, de part le vécu du représentant élu par le peuple de Japraël et de ses différentes collaborations avec les Jedi, leur présence dans cette nouvelle république semble légitime et obligatoire.Ayant dire ce qu'il avait à dire, la chose était simple mais comment faire comprendre à une bande d'aristocrates pétant dans la soie que même si il y avait Jedi ou non, les Sith viendrait quand même à raser Coruscant??
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Post n°7
Auteur : JagabamdaLe regard balayant inlassablement l'auditorium. La Présidente de cette troisième séance du sénat, attendait que chaque intervention se déroule dans un ordre et un temps donné. Cette Nouvelle constitution était bien au cœur du débat, comme elle en avait mentionné.
Le Sénateur de Mustafar n'a pas souhaité visiblement rentrer dans la phase "Débat", il n'a vu peut-être là, ni l'utilité, ni l'obligation, puisqu'il a adopté la "Nouvelle constitution" sans réserve. Jagabamda nota sur son bloc-notes, l'avis du Hutt.
Le système de Japraël a été l'intervention suivante, Jagabamda rechercha avec une certaine rapidité ce qu'elle avait sur la personne qui devait remplacer par sa présence le Sénateur Atin Jnum, puisqu'il ne pouvait venir en personne. C'est ainsi qu'elle trouva ce qui était annoté, un certain "Mufzi Kohl", bras droit du sénateur Jnum et "Futur membre de la commission des armées. Celui-ci se présenta, avant de prendre la parole. Il était un peu de la même trempe que le Mandalorien. La réserve à l'acceptation de cette Nouvelle Constitution Républicaine était mise par rapport à quelques articles. Après les avoir cité, le système de Japraël fit des propositions adéquates qui pourraient convenir afin d'amener à des modifications.
Puis vint le tour du représentant de Kamino. La jeune femme fit de même, en quelques cliques, elle jeta un coup d'œil à sa fiche. Mark Willdegarde "Ambassadeur, Collaborateur de longue date du Sénateur Kumitomo, a travaillé au sein du service des Affaires étrangères sur Kamino". Les présentations faites, les salutations terminées, il annonça de suite que cinq remarques ont été relevées concernant ce texte de loi.
L'Ambassadrice de Telos nota sur son bloc-notes tout en continuant d'écouter, avec beaucoup d'attention, l'intervention de l'ambassadeur. Lorsqu'il annonça "... Je me voudrais rebondir, au nom de Kamino que je représente ici, l’avis sur les remarques de Monsieur Kohl... ". Elle posa son regard sur lui.
Ses propos ressemblaient à un petit résumé du droit, de ce que l'on pourrait voir dans les cours, il est vrai qu'on était là pour débattre aussi de la proposition de chacun, mais il n'apportait pas d'alternative. Pour elle-même, elle se dit :**" - Bien, il veut démontrer qu'il a fait des études, c'est bien, mais il ne ramène rien de plus, là !"** Tout en laissant échapper un petit souffle de lassitude **"- Attendons la suite !"** Finit-elle par se dire.
Elle voulait mettre les premières paroles du représentant de Kamino sur le coup de la nervosité, ou peut-être même une anxiété, voir une incertitude, elle ne saurait dire, mais juste **"- Mais, lorsqu'on a une fonction au sein du service des Affaires Étrangères, on a l'habitude de prise de parole ? Ça ne doit pas être ça.**
Perplexe, le regard fixé sur la nacelle du représentant, la jeune femme essayait de comprendre où il voulait en venir.
Et, lui, il poursuivait dans ce qu'il appelait "rebondir sur les propos de... ", Non " sur les remarques"... Jagabamda se disait **"Moi aussi j'ai une remarque à faire mon gars, c'est que tu ne fais pas avancer le Schmilblick avec tes observations, noter les points c'est bien, et il y a quoi de plus ?.**
D'un hochement de tête de gauche à droite en signe de refus, de désaccord, de désapprobation et surtout de perplexité, elle continua de l'écouter.
Et lorsqu'il annonça : "Je vais maintenant tenter d’être le plus concis possible sur les remarques provenant du Sénateur Kumitomo"
**- " Oui, j'aimerai bien" se dit-elle "Enfin, un peu de concret, je suppose"**
Et elle tentait d'être plus assidue dans son écoute. Chaque article qu'il soulevait, une demande d'éclaircissement était demandée, pas de proposition, ou pas de révocation pure et simple.
Elle ne put s'en pécher de lever les yeux au ciel.
Lorsque le représentant de Kamino avait terminé son intervention, elle avait presque envie d'intervenir. Jagabamda n'en croyait pas ses oreilles. Elle était sur le point de se lever afin de prendre la parole avant qu'un autre sénateur ou représentant des Planètes Républicaines interviennent. Mais ce fut trop tard, une personne était sur le point d'intervenir...
**- C'est bien dommage !** se disait-elle à cet instant car elle aurait aimé réagir sur les propos. Elle aurait aimé lui demandé à ce monsieur...Elle continuait dans sa réflexion ; le temps d'attendre la connexion avec la personne qui avait fait cette demande d'audience. Car oui, elle aurait aimé réagir sur les propos, l'intervention de "cet envoyé" le "porte-parole de Kamino.
Elle aurait pu dire d'un ton un peu sec et ferme : **-" Dites moi Monsieur Willdegarde, qu'est-ce qui n'était pas claire dans cette phrase ? "La possibilité de modifier certains articles, vous a été proposée, si à vos yeux cela vous a paru nécessaire. Faites-nous en part lors de la phase de débat en donnant l'explication qui convient". C'est le mot " Possibilité" ou le mot " modifier" ? Peut-être que ces mots, dits ensemble, peuvent paraître ambigus ? Je ne sais pas, moi, je me le demande."**
Et oui, elle aurait pu le faire, il est vraiment dommage ou peut-être heureusement pour lui, se disait-elle que le petit scénario passé en son esprit n'est pu se faire. De toute façon, elle n'était pas là pour mettre du sentiment du "mielleux" dans ses paroles. Elle avait une tâche à accomplir et veillait à ce qu'elle soit accomplie.
Le tout s'est arrêté juste au moment où l'écran central fit apparaître la Sénatrice de Dantooine, n'ayant pu être présente physiquement avait souhaité via écran interposé participer à la séance malgré tout et ainsi présenter l’envoyé de la « Couronne de Dantooine, un certain Sir RAymond BArre'Toi. Comme pour les précédents représentants, la Telosienne procéda de la même manière, à quelques clics plus tard, apparût le Curriculum " Premier ministre de Dantooine". Et, Dam DOnOs donna son avis de politicienne Républicaine qui ne différait pas de la citoyenne qu'elle était... Puis laissa la parole à son représentant.
Les paroles du Premier ministre de Dantooine, remit les pensées, les réflexions de Jagabamda en question. Elle s'était dite heureusement pour le représentant de Kamino qu'elle n'eut pas le temps d'intervenir. Et se rendit compte à cet instant que, c'était heureusement pour elle aussi.
Surtout lorsqu'il fit son exposé sur l'interprétation, l'étude apportée par la Couronne de Dantooine sur cette Constitution nouvelle. L'exposé fut long, décortiquant certains mots qui composaient cet écrit. Des attentions portées sur les mêmes remarques, les mêmes questionnements que se sont fait les deux autres représentants.
**-"Pour certains du "blabla inutile" pour d'autres " un contexte, un détail qui va de son importance".** Se dit-elle. Surtout pour elle, car elle comprit leur attente et cette attente était légitime surtout lorsqu'il s'adressa directement à elle avant de conclure.
-"À mon humble avis, Madame, il serait judicieux, en tant que celle qui préside et anime cette 3e séance du sénat et vu de votre fonction de « Présidente et « Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République » que vous apportiez cette « Nouvelle Constitution » rectifiée ainsi, nous pourrions apporter notre vote. Ne voyez pas là, une façon détournée de ma part de vous dire que c’est à votre équipe et vous-même d’écrire ces articles à nouveau, mais il va de la logique."
À ce moment-là, la Présidente du Conseil, se demandait si elle n'avait pas jugé activement, et même trop précipitamment l'intervention de certains représentants, surtout celui de la planète bleue.
**-"Dans quelle légitimité avions-nous de demander aux planètes membres de " modifier" eux-mêmes ces articles. N'était-il pas là une facilité de notre part ?"**Telle était sa question, à cet instant.
Il est clair, que la prise de parole de la Couronne de Dantooine a permis de stopper son intervention qui n'aurait servi à rien, juste à la mettre dans une situation délicate. Et le mot est faible. Cette phrase qu'elle n'avait pas pu poser :
"La possibilité de modifier certains articles, vous a été proposée, si à vos yeux cela vous a paru nécessaire. Faites-nous en part lors de la phase de débat en donnant l'explication qui convient" Qu'est-ce qui n'était pas claire dans cette phrase ? Et cette dernière passait, en boucle, dans sa tête.
Comment aurait-elle pu poser cette question à un autre, alors qu'elle aurait dû l'adresser à elle-même. Et tout fut clair lorsque cette phrase ressurgit en son esprit : "Faites-nous en part lors de la phase de débat en donnant l'explication qui convient". "Ne l'ont-ils pas fait en cet instant ? -**"Jagabamda Dorf, vous êtes une "gourde", ou une cruche, c'est comme tu veux."** Se dit-elle à cet instant.
Chaque représentant des planètes Républicaines ont analysé cette Constitution, cette possibilité de repérer les articles afin qu'ils puissent correspondre à ce qu'était une "République Fédérale" à leurs yeux et aussi pour leur peuple, coïncidant ainsi avec ce qui existait déjà sur chaque monde, chaque planète Républicaine, chaque planète représentée en ce lieu. Et pourtant, c'est bien ce qu'ils ont fait. Ils en ont fait part, en donnant les explications, Pourquoi, ils ne convenaient pas et comment y remédier, comment les "modeler".
Les Modeler" au sein de cette séance, Tous, réunis et non seuls sur leur planète respective au milieu de leur groupe de travail. Les Planètes unifiées de la République Fédérale viennent par leur avis, leur intervention nous montrer et démontrer de nouveau au sein de cette Rotonde que pour cette Nouvelle République Fédérale ce n'était pas un travail fourni par chacun seul dans son coin, mais un travail d'équipe tous ensemble, avec une même voix.
Jagabamda Dorf, Ambassadrice de Telos, « Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République », sous la casquette de "Présidente de la 3e séance du sénat", allait passer à côté de ce message fondamental que chaque représentant des planètes unifiées de la Nouvelle République Fédérale était en train de lui confier, de lui exposer.
Pendant que l'envoyé de la Couronne de Dantooine, par une petite pointe d'humour finalisait la dernière partie de son élocution, des mots sous forme de flashes surgissaient dans la tête de la jeune présidente.
- **"Avec tous les éléments ... Donnés depuis l’ouverture de cette séance... Que vous apportiez ... Vous...« Présidente et « Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République »... Voter pour une « Nouvelle Constitution »....écrire noir sur blanc cette nouvelle loi, nous sommes pour....Pas, celle que nous avons entre nos mains...Non... « Nouvelle Constitution » rectifiée... Cette loi... Formulée afin de définir les droits et les libertés des citoyens...« Nouvelle Constitution » rectifiée ... Apporter notre vote... Votre équipe et vous-même d’écrire ces articles à nouveau...Par Vous...Avec tous les nouveaux éléments...Votre équipe....« Nouvelle Constitution ....Rectifiée....Formulée afin ....définir les droits et les libertés des citoyens....Les éléments........soulevés ici même."**
Sur ces trois derniers mots, elle passa ses mains sur son visage en se disant qu'il fallait reprendre le cours de la discussion. Et lorsque ce fut fait, elle se rendit compte que cela faisait un petit moment que l'auditeur de la Couronne de Dantooine avait terminé de parler puisque sa nacelle avait repris sa place, et, elle ne s'était même pas rendu compte. D'autres intervenants des autres planètes républicaines, passaient après les autres. La Présidente de la 3e séance du sénat n'avait plus, depuis le passage du dantooinien, tapé sur son petit écran afin de chercher les renseignements les concernant. Elle ne se trouvait pas dans une "réalité virtuelle", elle s'efforçait de reprendre au plus vite ses esprits.
Il paraissait compliqué pour beaucoup d'accepter cette adoption dans l'état. Et elle en était consciente, dès lors qu'elle avait posé les yeux sur chaque mot qui la composait. Et cette séance en était la preuve, plusieurs points ont été soulevés, des articles souvent les mêmes, presque, posaient souci, questionnement et revendication, peut-être pas par tous, mais une grande partie quand même, on pourrait dire d'un grand nombre de Représentants des planètes affiliées.
La jeune femme s'y attendait, elle le savait bien. Si on lui posait la question, elle pourrait confirmer sa réticence également lorsqu'elle avait analysé ces dites lois.
Mais de sa fonction, elle ne pouvait donner son avis personnel. Ici, elle officialisait pour le moment en tant que "Gardienne de la Constitution", son rôle consistait à ouvrir la séance, proposée au débat et au vote au cas échéant..
D'où le " speech" qu'elle s'est permis de faire à la suite de son discours d'ouverture. Pour certain, cela aurait pu être plus bref, mais pour elle, c'était le moment opportun et elle n'allait pas se résoudre à l'exprimer par une ou deux simples phrases.
Et même lorsqu'elle s'était posé cette question : **"ont-ils compris ma position et le message que j'ai voulu faire passer lors de mes dernières paroles ?"** C'est le ministre qui lui a fourni la réponse, lorsqu'il a repris les paroles de la Telosienne, une fois qu'il l'avait citée, il avait conclu par "Je n’invente rien, Madame, si je dis que vous avez compris notre position", formulé ainsi, la réponse était donnée à cette question et lui prouvant à la même occasion qu'ils avaient relevé les mêmes problématiques.
À cet instant, la jeune femme fut ravie, oui "Ravie", le mot est lâché, dit, sans réticence, ravie de voire et surtout d'entendre, l'exposé de chaque représentant des planètes Républicaines au sujet de ces quelques lignes de lois qui posaient soucis. Cela a été relevé. Ils avaient pris conscience de cet impact.
A présent, le silence se faisait entendre au sein de la Rotonde. Une attente s'était installée. Balayant l'assemblée du regard, l'Ambassadrice comme les autres attendait. Qui ? Quoi ? Pourquoi ?
Ils étaient dans l'attente, on peut le penser et le confirmer, de la prochaine intervention. La "Présidente du conseil gardienne de la constitution", attendait l'intervention d'autres ambassadeurs qui n'avaient pas encore pris la parole. Mais ceux-là ne se pressaient pas. Le temps était compté, et le temps perdu est rarement récupéré.
Fallait-il attendre encore longtemps ? La jeune femme n'hésita plus.Ceux qui ont parlé attendent une réponse, ceux qui ne veulent intervenir, tant pis, ils ont perdu là l'occasion de s'exprimer.
Le mouvement de sa nacelle, sa position amenait à sa prise de la parole. Elle prit une grande respiration et se lança.
- Mesdames et Messieurs, les Sénateurs et sénatrices, je souhaiterai éclaircir un point crucial. Il ne vous a pas été signalé dès l'ouverture de cette séance, et je m'en excuse, que bien entendu, cette 3e séance du sénat n'est pas ouverte au public. Donc aucune retransmission n'a et n'aura lieu. Les mots dits ici, ne sont connus et resteront connus que par nous, présents dans cette assemblée et par la transmission sur les écrans des différents Sénateurs, Ambassadeurs et dirigeants des planètes républicaines qui ont eu par un message codé l'accès à leur demande, puisqu'ils ne pouvaient se rendre sous la coupole. Je pense que même si cela n'a été dit, il est logique que cette Nouvelle Convention sera diffusée par voie officielle au moment venu et non pendant le débat et le vote.
Jagabamda, avait à peine monté le ton, elle se rendit compte et reprit sur un ton plus léger, mais avec autant de fermeté.
- Mesdames et Messieurs, de la nouvelle République Fédérale Il était là, l'occasion de ne pas mettre cette " nouvelle loi" "au-dessus des lois des gouvernements existants" et "de ne pas les balayer" d'un simple regard. Et je suis fort aise de constater que le travail fourni a été apporté afin que ces articles fusionnent et puissent coller à l'idéologie de ce que nous tous, nous avons de la "République Fédérale".-Cette constitution a reçu un travail approfondi plus qu'espérer de vous tous ainsi que de vos collaborateurs respectifs. Des articles qui ne convenaient pas ont été relevés. Les propositions afin de les modifier ont été entendues et retenues.
À ces mots, son regard s’était fixé sur la nacelle du représentant de Japraël. Puis cherchant la nacelle du représentant de Kamino, de la Couronne de Dantooine ainsi que d'autres qui se sont manifestés, elle poursuivit. Son message s'adressait, à la fois à tous, et à eux en particulier.
Cette nouvelle loi, le Chancelier l'a écrite sans concerter quiconque qui aurait pu donner les réponses aux questions soulevées sous la Coupole du sénat. Certes, sa santé n'était pas au beau fixe. Y avait-il amélioration ? Allait-il revenir bientôt ? Mais elle n'avait aucune nouvelle, et personne ne prenait la peine de lui en donner. Ces renseignements ne lui étaient pas divulgués.Des mots prononcés par certains représentants politiques ne quittaient pas son esprit : " toutes les questions ont été soulevées afin que Le Chancelier puisse y répondre. Mais, on ne peut les lui poser..."
"-.... Il aurait été plu apte à nous éclairer, étant donné que cette Nouvelle Constitution a été construite par lui."
**"- Oui Construite par lui, mais il aurait voulu la défendre, il aurait dû en parler ou laisser plus de consignes. Il aurait dû être présent."** Lâcha-t-elle, en silence.
- "Et comme il est à noter que le Chancelier est absent, qui pourra répondre à ces questions ?"
Ne voulant laisser le silence s'installer, la jeune femme reprit auprès de son auditoire.
- Certaines questions ont été soulevées et je vous avouerai que je n'ai pas la réponse. Je ne suis pas le Chancelier qui a écrit cette constitution. Les mots viennent de lui, que voulait-il exprimer lorsqu'il a rédigé, je ne pourrai-vous le dire. Je n'ai pas été consultée pour cet écrit. Moi, ce que je pourrai vous dire à cet instant.
La posture droite face à l'assemblée sous la Rotonde du Sénat, une main posée sur le pupitre, Jagabamda Dorf avait une annonce à faire avant de poursuivre sur ce texte à traiter :
- Mesdames et Messieurs, vu l'absence prolongé du Chancelier Nocturne ayant pour cause son état de santé précaire, étant au poste de "« Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République », je me place Suppléante au poste de la Chancellerie, à noter que dès à présent j'occupe ce poste par intérim.
Un brouhaha se fit entendre. Était-ce là une protestation ? Un acquiescement ? Elle ne saurait dire. La "Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République" n'avait pas terminé son exposé, il était temps d'avancer.
- Chers Confrères Républicains, je vous ai entendu et je vous ai compris. Veuillez noter qu'à cet instant même, il a été adressé à mon équipe le soin de la rédaction de cette Nouvelle Constitution, rectifiant par des formules sans ambiguïtés, avec les quelques propositions que certains ont citées, rectifiés par vos mots, nos attentes. Comme il a été dit :" une constitution formulée afin de définir les droits et les libertés des citoyens.
Balayant du regard la coupole ainsi que l'écran sur son pupitre pour vérifier que les consignes ont bien été transmises, la "Présidente " poursuivit :
- Car, il n'était pas ici de voter pour une nouvelle constitution qui annulera et remplacera une autre, il n'était pas ici question de faire des "réunions" indéfinies de nouvelle loi. Il n'était pas, non plus, question, de passer son temps à écrire et publier des nouvelles lois, mais surtout améliorer les lois existantes afin que tous trouvent leur compte en sauvegardant les droits et les libertés des citoyens. Cette constitution, nous l'écrirons ensemble et nous passerons au vote, seulement, et seulement si elle est conforme et qu'elle reflète "La Nouvelle République" dans son intégralité.
Continuant sur sa lancée, elle souhaitait rebondir sur un point qui a été soulevé.
- En attendant la fin de cette rédaction et qu'elle soit soumise à nos votes, nous n'allons pas faire recours à une suspension de séance. Je vous invite à nous pencher sur un sujet qui a été soulevé par le Système de Japraël qui disait, je cite :
"Nous comptions revenir plus tard sur le 'problème' des Jedi au sein de cette république, mais puisqu'il est abordé, je me permettrais simplement de dire ceci, de par le vécu du représentant élu par le peuple de Japraël et de ses différentes collaborations avec les Jedi, leur présence dans cette nouvelle république semble légitime et obligatoire."
- il est vrai, que j'ai moi aussi mon idée sur la question, mais avant de vous l'exposer, je souhaiterais entendre la vôtre. Mesdames et Messieurs, les Républicains, quelle est votre opinion ?
Sur ces mots, la jeune femme se retira, s'éloignant de son pupitre, actionnant un mécanisme afin que sa nacelle reprenne place, elle s'assit en attendant les réponses. Un nouveau sujet a été intégré à cette séance, et cela tombait bien, car elle souhaitait mettre le temps d'attente du retour de la nouvelle édition de cette Constitution à profit, car à ne pas oublier qu'une suspension de séance, une fois de plus c'est encore faire durer "un dossier" qui pourrait être réglé en quelques heures.
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Post n°8
Auteur : BlokkusLe ventre du Hutt gargouillait, il commençait a avoir faim et les débats semblaient tourner en rond, le représentant de Kamino s’amusait à démonter point par point les articles de la constitution de Nocturna, comme si celle ci avait une importance galactique mettant en exergue les contradictions entre la séparation des pouvoirs, le pluralisme politique ou les religions sectaires.
Vu que Blokkus commençait à s'ennuyer, il décida de prendre la parole, après tout il était un politicien de poids au sein de cette République, aux deux sens du termes: Comme au ralenti ,sa coupole s'avança en centre de l'assemblée.-Concernant la définition de la secte, je pense que nous sommes tous d'accord qu'il s'agit d'un Groupement religieux, clos sur lui-même et surtout qui semble priver ses membres de toute liberté de pensée.
C'est à ce moment que la République doit y prêter attention nous devons lutter contre ses prétendus gourous qui profitent de leur adeptes, la République doit les protéger également.
Même si ce sont des simples d'esprit!
Le Hutt n'avait jamais compris ces crétins qui faisaient vœu de pauvreté et qui allaient croire à des divinités quelconque parce qu'un beau parleur les avait convaincu, tout comme il ne comprenait que des forceux réussissaient à manipuler certains esprits.-Sur le pluralisme politique, le représentant Wiildegarde serait il naïf au point de croire que tout le monde est toujours du même avis? Bien évidemment qu'il existe plusieurs partis politiques de même qu'il existe plusieurs façons de pensée.
Sinon nous serions tous élus avec 100% des voix ho ho ho!
C'était une petite mise au point pour le Kaminoen, on ne réunissait pas le sénat pour chipoter sur des petits détails de formalisme qu'un simple agent administratif pouvait résoudre.
Sémantique quant tu nous tiens..
Puis on était reparti sur le rôle des jedi au sein de la République, fallait il les accepter? les tolérer, les chasser comme au bon vieux temps de l'Empereur Omega?
Pour le moment les adeptes du coté lumineux restaient discrets, personne ne savait vraiment ou était basé leur temple et Blokkus s'en moquait comme de son premier gouter. S'ils voulaient méditer en bure dans les vertes vallées d'une planète lointaine grand bien leur fasse du moment qu'ils n’interféraient pas dans ces affaire comme sur Orvax IV, ou ils avaient failli mettre en faillite une honnête entreprise esclavagiste. C'était une question sans réponse, les sensitifs faisaient peur à cause de leur pouvoir.-Concernant les jedi, ils ont toujours été fidèles à l'idéal Républicain, pourquoi les rejetterions nous aujourd'hui?
Les autres remarques du petit humain n'étaient pas dénoués de sens, Terriblik n'avait rien à y redire spécialement qu'il ne voulait pas passer toute sa journée au sénat, Dantooine avait bien synthétiser la chose, il faudrait sans doute retravailler cette constitution.
Puis vint le coup de théâtre, on frappa trois fois avant que l'ambassadrice de Telos prit la parole pour annoncer qu'en l'absence prolongée du chancelier Nocturna, elle était naturellement désignée en tant que gardienne de la constitution comme chancelière suppléante par intérim.
Le mot "intérim" rassura quelque peu le sénateur Mustafarien, ce n'était pas un coup de force mais une situation temporaire, temporaire mais à surveiller bien sur. Elle annonça également que ses équipes retravailleraient la constitution en fonction des remarques émises ici.Puis Miss Dorf demanda l'avis de l'assemblée sur les Jedi.-Comme dit précédemment, les Jedi ont toujours été des défenseurs des valeurs Républicaines, comme l'a souligné la couronne de Dantooine, nous avons également des sensitifs dans la Garde Républicaine.
Il me parait logique que l'Ordre jedi ait sa place dans la République, sans doute un maitre ou deux, pourraient rejoindre une de nos assemblées pour nous éclairer de leur sagesse.
Et comme cela, le sénat aurait aussi un œil sur les activités de l'Ordre, si on pouvait éviter une nouvelle mésaventure comme celle d'Orvax ce serait aussi bien pour les affaires du Hutt, c'était aussi et surtout pour cela que Blokkus proposait d'ouvrir la porte de la République aux Jedi.Et il y avait aussi ces gardes Républicains armés de sabre laser, si jamais les militaires voulaient prendre le pouvoir, les Jedi seraient à même de les contenir, oui, il fallait qu'ils rejoignent la République! -
Post n°9
Auteur : Atin JnumMufzi écoutait la séance. Alors comme ça, la séance était uniquement privée. C’était dommage que le renégat qui représentait officiellement Japraël ne soit pas là, il aurait sauté sur l’occaz pour faire du trampoline sur Blokkus. En revanche, une chose qui était inquiétante, c’était que le Chancelier était toujours en convalescence. Hélas, l’avenir de la république se ferait sans lui. D'après la nouvelle dirigeante par intérim, la constitution allait être retravailler puis redonner à avis, voilà qui était bien. Concernant la suite des évènements, le représentant suppléant n’avait rien à redire, son avis avait déjà était expliqué.
En revanche, le premier a parlé fut le Sénateur Blokkus, celui que ne pouvait voir l’ancien renégat. Pourquoi ? Lui-même ne le savait pas. En revanche, notre homme, enfin notre Hutt plutôt semblait bien engagé envers la cause des Jedi. Ceci était plutôt inquiétant étant donné son passif avec l’Omega. Mais bref, plutôt que de tergiverser avec les différentes hypothèses du pourquoi il était pour leur retour, tout ce qu’il fallait retenir c’était qu’il était favorable à leur retour. Cela faisait donc deux voies. Pour le moment, il restait plus qu’à voir la réaction des autres personnes présentes. -
Post n°10
Auteur : Dam DOnOsSir RAymond BArre'Toi n'aurait jamais pensé qu'il allait tant parler en ce lieu. Même s'il se connaissait assez pour dire qu'il était "grand bavard". Souvent avec la Reine, ils en rigolaient. Surtout qu'elle a été à bonne école avec lui. Il est certes, vrai, qu'aujourd'hui même ce verbe si long a, ce qu'on pourrait dire, "déteint" sur sa Souveraine.
Suite à son long "monologue", le Premier ministre de Dantooine écouta l'intervention du représentant de Japraël. Il n'aurait jamais pensé que le fait de relever l'ambiguïté que reflétait ce mot "Religion" et "sectaire" inscrit dans cette Nouvelle Constitution allait soulever dès lors un Sujet que certains sauraient souhaité enfuir à jamais et que d'autres attendaient avec une impatience certaine, même sans vouloir l'avouer ouvertement.
Le regard tourné vers sa Reine, avait pour question « allait-elle sauter sur l’occasion ? »
Il n’eut pas le temps d’apercevoir une quelconque réponse, car à cet instant la « Présidente Gardienne de la Constitution » s’était avancée afin de prendre la parole. Son intervention, c’était afin de confirmer auprès de l’assemblée que la Nouvelle Constitution sera de nouveau écrite et qu’elle avait bien en compte chaque phrase, chaque mot prononcé par chaque intervenant.
Puis rebondit, elle aussi sur sujet soulevé par Monsieur Mufzi, concernant les « Jedi », elle nous invita par sa question à y répondre, avant d’exposer son avis personnel.
Le premier ministre se disait que voilà bien une façon détournée de répondre à une question par une autre question. Il avait presque envi de rire de cette situation qu’il trouvait assez cocasse.
- il est vrai, que j'ai moi aussi mon idée sur la question, mais avant de vous l'exposer, je souhaiterais entendre la vôtre. Mesdames et Messieurs, les Républicains, quelle est votre opinion ?
Ce fut le sénateur de Mustafar qui prit la parole. On avait l’impression qu’il sortait d’un très long sommeil, essayant tant bien que mal de reprendre la suite des évènements. Et il y arriva sans trop de difficultés après les premières constatations. Il semblait pour le « retour des Jedi » au sein de la République.
-« Comme quoi, se disait le premier ministre de Dantooine, il y a des moments, des sujets, sans grande préparation sont souvent les mieux traités »
L’envoyé de Dantooine avait, lui aussi, son avis sur le sujet, son opinion était tout faite. Alors BArre'Toi actionna sa nacelle.
- Hum ! Hum ! Fit-il légèrement tout en portant la main fermée en point devant sa bouche.
- C’est encore moi, mais ne vous en faîtes pas, cette fois, je serai plus bref. Dit-il sur un ton rieur.
Scrutant l’assemblée de ses grands yeux bleus. Malgré son âge avancé, il avait une très bonne vue. D’où il se trouvait, il arrivait à distinguer dans cette immensité le nombre de participants. Et malgré la luminosité amoindrie des lieux, notre homme arrivait à entrevoir la moindre tache qui pouvait se trouver sur le plus beau costume ou la plus belle armure de chaque membre du groupe du sénat. Il reprit avec un peu plus de sérieux
- Mesdames et Messieurs, Madame la Chancelière par intérim, afin de répondre à cette question « quelle est l’opinion des Républicains sur le retour des Jedi dans la Nouvelle République Fédérale ? Je pourrai y répondre sans détour. Mais je vais laisser la parole à Ma Souveraine ici présente, car je sais qu’elle pourrait exprimer mieux que moi son opinion et l’opinion de ses sujets, les dantooiniens. Et je sais, par de longues discussions que nous avons pu avoir auprès d’elle sur le sujet, que Ma Reine Dam DOnOs est celle qui vous en parlera mieux que moi.
Du geste de la main, il montra la Reine toujours présente afin qu’elle puisse prendre la parole.
L’écran se plaça au centre de la Rotonde, laissant dévoilée une Sénatrice assez intimidée par ce sujet qui depuis un certain lui tenait à cœur. Tandis que la nacelle de son Premier ministre s’effaçait du devant de la scène afin de lui donner cette occasion de s’exprimer.
- Chers Confrères, représentants de la République. Je suis assez émue en cet instant, veuillez m’en excuser. Pour une fois, moi non plus je ne ferai pas de longues phrases ni de long discours. Tout ce que j’ai à dire sur ce sujet, c’est que les Jedi en tout temps, sont ceux qui représentent le mieux la liberté de chaque individu de cette Galaxie. Ils ont toujours œuvré pour la paix. Ils ont été à nos côtés afin que nous sortions des jougs de l’Empire. Aujourd’hui, nous avons le triomphe facile. Cette gloire, nous la devons aux Jedi, nous ne devons pas tourner le dos à nos alliés. Cette Nouvelle République, nous pouvons la proclamer, nous avons pu la fêter grâce à l’aide qu’ils nous ont apportée. Nous ne devons pas les écarter, nous devons les rappeler à siéger à nos côtés. La paix est fragile et pour la maintenir qui les mieux placés, si ce n’est les Jedi ?
Sa voix était fébrile. Le Premier ministre, connaissant les opinions de sa Reine, fut très étonné que la Sénatrice de Dantooine n'allait pas plus loin. Surtout après des heures à en parler jadis. Il la voyait sur la réserve
Leur intervention part toujours de bons sentiments. A-t-on déjà vu un Jedi, travaillé pour son pouvoir personnel ? Ceux qui sont plus proches de nos citoyens que nous tous, réunis ici, ce sont bien les Jedi. Moi, je suis pour le retour à nos côtés. Mais je ne serais pas étonnée qu’ils refusent. Accepteront-ils de nous rejoindre ? La question doit aussi être posée. Car ils n’ont pas besoin de nous, mais nous d’eux, oui.
Elle se rappelait qu’elle avait tenté d’amener ce sujet.L’écran reprit sa place, la Reine de Dantooine ne souhaitait pas aller plus loin.
Le regard tourné vers elle, il comprit son sentiment. il y a fort longtemps lors de la première séance de la nouvelle République. Elle avait déjà dit ce qu’elle en pensait. -
Post n°11
Auteur : Super PNJL'écran sur chaque console du sénat s'alluma et un message apparut. Le même message fut envoyé sur les lignes des sénateurs et ambassadeurs non présents sous la Rotonde.
Lien : http://star-wars-rpg.soforums.com/t6461-Commission-L-conomie-et-le-commerce…
Message à tous les sénateurs et Ambassadeurs de la Nouvelle République Fédérale.
Vous êtes attendu à la "Commission du commerce " afin d'apporter votre vote pour la nomination au poste de Présidence à cette commission
Pour la "Commission du commerce" deux candidatures Blokkus Terriblik Sénateur de Mustafar et Kelisea Novaga.Spoiler : Spoiler
Spoiler : Spoiler
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Post n°12
Auteur : Sion KumitomoMark le sentait. C’était confus en lui, difficile d’apposer une pensée précise mais il le sentait. L’instant qu’il vivait en ce moment même, alors qu’il avait été choisi par le Sénateur de Kamino lui-même pour représenter la planète et se intérêts, était historique. Un retour des Jedi dans la République, eux qui avait été mis à l’écart pendant de longues années.
C’était effectivement une conséquence du passé qui n’avait pas – ou plus – lieu d’être tant sa décision sonnait comme arbitraire et infondée maintenant qu’elle était passée au crible de la raison. Mais cela appartenait à ce qui était révolu. Et il était dorénavant possible de modifier cette injustice, de remédier à ces stupidités. L’ambassadeur et le sénateur partageaient les mêmes points de vue. Celui-ci en faisait parti.
A entendre les avis précédents le sien, Mark était confiant. Il apparaissait que le retour des Jedi, ou en tout cas, l’acceptation de leur potentiel retour, faisait l’unanimité. Mais avant d’intervenir sur le sujet, il y avait autre chose à dire.
- Non, M. Terriblik – en direction de Blokkus – je ne suis pas naïf ni stupide ce que votre ton désinvolte implique. Et, vous comprenez manifestement mal la portée de ma pensée. En évoquant le pluralisme politique, je n’interviens pas sur ces implications en terme de « façons de penser » pour reprendre vos dires. Je tente simplement de prouver que cette notion de pluralisme peut être faussée. Si un seul parti politique venait à représenter, hypothétiquement, toutes les idées populaires et vu que ce dernier possède normalement le dernier mot, ce parti ne deviendrait pourtant pas démagogique puisque représentant la majorité. La pluralité n’est pas synonyme avec liberté d’où le sens ambigu que je tire.
Bien. Voilà qui avait, espérons-le, éclaircit le sujet. Maintenant, il restait à avoir si l’organe servant de cerveau à cette larve pourrait saisir la portée des paroles du l’ambassadeur. Fort heureusement, le petit homme gardait cette pensée pour lui, avec amusement.
- Ceci étant dit, j’en viens rapidement au sujet des Jedi. En tout point de vue, leur présence dans la République présente des intérêts pour les deux parties. Nous ne pouvons pas prendre une décision à leur place mais nous pouvons leur ouvrir les portes républicaines, et Kamino trouve que c’est une décision qui va de soit. Kamino se place donc favorable au retour des Jedi dans la République et souligne la proposition du sénateur de Mustafar, concernant la possibilité que des maîtres siègent parmi nous.
Comme quoi l’on pouvait être en discorde avec quelqu’un et souligne la pertinence de ses paroles quelques minutes plus tard, au fil de la conversation. La politique ne cesserait d’étonner Mark. Elle engendrait des comportements sociologiques très particuliers plaçant souvent les intérêts, qu’ils soient égoïstes ou altruistes, au centre de la table de négociations. -
Post n°13
Auteur : JagabamdaDe celui sur lequel je me trouve, ce plot marquant le centre de la rotonde. De cet emplacement du "Président du Sénat Galactique", ainsi que mes assistants et les secrétaires chargés de prendre en notes holoscrites l’intégralité de tous les débats, j'ouvre les séances, je donne la parole, j'écoute chaque intervenant, je ne dois rien rater de ce qui a été dit.
De ce podium central maintenu en sa haute position par un pilier, je regarde cette assemblée en attendant une quelconque intervention. Le temps passe en s'égrenant lentement, me donnant l'impression d'entendre le "tic-tac" d'une horloge dans ma tête. Personne de dit mot.
Tout est dit ? Plus rien à rajouter ? Dois-je attendre encore un peu ? Dois-je intervenir ? Je ne veux rien précipiter, mais au fond de moi, je sais qu'il ne faut point non plus faire perdurer cet instant. Nous n'allons pas nous regarder dans "le blanc des yeux" indéfiniment. Chacun doit reprendre le cours de son activité, J'en ai conscience.
Alors sans hésiter, j'active ma nacelle. Par ce geste, tous les membres représentants des planètes Républicaines installés au sein de cette coupole comprennent qu'il est à présent temps pour ma part de finaliser cette 3e séance du sénat.
-" Chers confrères, à mon humble avis, il serait temps de conclure. Nous avons pris en compte tout ce qui a été amené ici, sous cette rotonde concernant tout d'abord...
Une minute de silence, mais légèrement perceptible marque ce début de prise de parole, sans hésiter, j'enchaîne.
- " La "Nouvelle Constitution de la nouvelle République Fédérale" est en cours de rédaction et sera publiée dès que cette phase sera finalisée. Comme il a été stipulé dans ma précédente intervention, en prenant compte de tout ce qui a été dit ici même par tous, tous articles qui posaient soucis seront rectifiés et traduits presque mot pour mot par rapport à vos attentes."
Une pause, un regard télescopique de part et d'autre sur tous les représentants planétaires, je poursuis.
- " Mesdames et Messieurs, un autre point qui va aussi de son importance a été soulevé au sein de cette séance. Je parle bien sûr de la place des Jedi auprès de Notre Nouvelle République. Même si, je souligne comme une parenthèse, que ce sujet n'était pas dans l'ordre du jour, il n'est pas et ne sera pas écarté de cette 3e séance. J'irai même plus loin, en vous confirmant que nous le prenons en considération, et nous inscrivons dans le compte-rendu de ce jour. Refermant ma parenthèse, veuillez noter, Chers Confrères, comme vous avez pu le constater, comme vous avez pu entendre comme moi. Presque vous tous, pour ne pas dire " vous tous" sont, et il est là aussi mon avis positif pour... Pour donner aux Jedi une place importante au sein de notre communauté.
« - Pour cela, il sera délégué un groupe qui devrait se mettre en route afin de prendre contact en toute discrétion auprès du haut conseil Jedi, afin de leur faire connaître notre décision et notre attente. Même si nous ne devons prendre en considération que les Jedi lors de leur dernière apparition dans cet hémicycle, n'ont pas été reçus et traités comme il convenait. Pour cela une organisation sera mise en place pour cette mission.
Je sais bien, et comme vous tous aussi. Nous sommes conscients que pour les trouver ce ne sera pas aussi simple que nous pouvons le penser. Cela peut relever d'une mission assez longue et périlleuse. D'un puisqu'ils sont à présent cachés, dissimulant leur présence au fin fond de la Galaxie. Et de deux, ceux qui inspirent à les exterminer sont aussi à l'affût et risquent même de profiter de notre mise en route afin de nous emboîter le pas pour cette occasion. Donc prudence et discrétion sont de mise...
Et à ce moment-là, la décision leur reviendra. À eux et à eux seuls d'accepter notre demande qui est "Leur présence à nos côtés par une délégation représentante qui officiera au sein du sénat de la Nouvelle République Fédérale. »
Comme coupé du monde qui m’entoure, je ne sais même pas si un brouhaha monte de l’assemblée, si un applaudissement quelconque se joue à l’unisson. Un coup d ‘œil rapide et discret sur mon Datapad afin de vérifier si je n’omettais rien de cet ordre du jour qui défile sur l’écran. Comme pour me le confirmer, je les énumère pour moi-même : - « Constitution, c’est dit… Commissions officialisées, c’est fait… Le sujet Jedi, c’est inscrit. »
A présent, il est temps de conclure.
« Sénateurs, Sénatrices, Ambassadeurs, Ambassadrices, Représentants des planètes Républicaines, vous présents sous cette coupole. Vous, présents à travers ces écrans... Je tiens à vous remercier de votre intervention au cœur de ces Séances sénatoriales... Sans qui... Sans quoi... Sans votre Ténacité, qui n'aura sans cesse de faire, grandir et donner ses lettres de noblesse à Notre Nouvelle République Fédérale... C'est sur ces mots que je déclare cette 3e séance du sénat close. »
Cette séance s’achève... C'est alors que ce pilier se rétracte faisant descendre ma nacelle, jusqu’au sol.


