Post n°2
Auteur : Kelisea Novaga
- Gouvernement Helios Gran I - Helios Gran - Premier ministreFort d'une haute réputation à la tête de la 53ème circonscription des quartiers Nord, Helios Gran devient sans conteste le premier ministre du nouveau gouvernement de l'ère Novaga. Appuyé par une bonne centaine d'élus locaux, il devient très vite un des acteurs majeurs de la reconstruction planétaire, tout en restant totalement neutre politiquement. C'est pourtant lors d'un meeting de la nouvelle sénatrice que tout va changer et qu'il décidera de s'engager au sein du Mouvement Étatique Conservateur. Petit à petit, il gravit les échelons du Parti et noue une certaine forme d'amitié avec la sénatrice avant de finalement renoncer à son poste de haut fonctionnaire pour se consacrer pleinement à son engagement politique. Âgé d'environ 40 ans, le jeune coruscanti, digne descendant d'une famille de noble orfèvre, tient une rigueur et un sens du détail inégalé. Pour la plupart de ses collègues, Helios reste une pointure dans le management et la gestion de ressources humaines. Bien que certaine de ses méthodes, jugés expéditives, viennent nuancer la joie autour de sa nomination, peu sont ceux qui puissent lui enlever la rigueur qu'il tient à écouter en amont ses collaborateurs et à respecter profondément sa hiérarchie.Denis Verio - Ministre de l'intérieurAncien membre des services secrets républicains, Denis Verio peut remercier son expérience dans l’administration et sa bonne étoile pour cette nomination au ministère de l’intérieur. Alors peu connu du grand public, c’est par l’intermédiaire d’Arik Thek, membre important du M.E.C., qu’il se fait une place en politique. Les deux hommes firent connaissance lors de circonstances particulières puisque c’est en sauvant la vie du Général Thek que l’ancien membre des services secrets se verra mis en avant et propulsé sur le devant de la scène. Petit à petit tout comme Helios Gran, il se fait une place au sein du Parti tout en poursuivant ses anciennes fonctions avant de finir finalement deuxième sur la présélection du poste de ministre de l’intérieur. Par chance pour lui, le premier nominé se retirera finalement pour cause de mauvaise constitution, suite à un malaise terrible du haut de ses 73 ans. « La fin justifie les moyens » sont les mots du jeune ministre qui, bien qu’efficace dans la lutte contre le terrorisme, interroge la finalité d’une politique qui se veut égalitaire avec tous, après la divulgation récente de documents témoignant de la violence et de la torture contre plusieurs groupe de rhodien. Alon Kwaï - Ministre de l'économie et de l'innovationFidèle des premières heures, Alon Kwaï est propablement avec Koako, l’un des choix les plus évidents du gouvernement Gran. Fanatique incontesté des chiffres, le neimodien a œuvré dans bon nombre de société privé et des plus hautes instances comptables et financières galactiques. Assez rare pour être souligné, cet ancien analyste financier est très loin de croire en un système totalement libéral et compte bien réhabiliter les compétences de l’état dans les différents secteurs de l’économie. Un des premiers fers de lance de sa politique structurelle sera par ailleurs, pour des raisons d’abord personnelles, la nationalisation du secteur hospitalier à hauteur de 80% pour la première année. Une lettre spécialement dirigé par la sénatrice a d’ailleurs été ratifiées par les différentes chambres du parlement pour donner plus de liberté législative au ministère de l’économie et de l’innovation, ce qui souligne la toute confiance de la sénatrice envers son ancien trésorier, avec qui elle noue des liens forts. Certains autres membres du M.E.C., bien qu’acceptant sa nomination, s’interroge sur l’objectivité de leur leader politique à choisir ses ministres (bien qu’officiellement, il s’agisse d’un choix exclusif du premier ministre).Ori Zean - Ministre des affaires étrangèresLa nouvelle ministre des affaires étrangères Ori Zean, dont les connaissances linguistiques dépassent l’imaginaire humanoïde, fut pendant un temps, conseillère du président de défense des droits extraterrestres. Ayant parcouru de nombreux systèmes hors de la république fédérale, elle a la particularité de posséder autour de son coup un cristal d’une valeur inestimable dont on raconte que les espèces les plus primitives de notre galaxie devienne docile au premier regard. Légende ou non, la nouvelle ministre vit une vie simple et ne porte que très peu dans son cœur la haute bourgeoisie dont elle descend pourtant. Bien qu’elle ne soit, en outre, en rien malveillante, Ori Zean sait se faire respecter et arriver à ses fins, usant de son charme naturel et de ses bonnes mœurs pour faire pencher la balance en sa faveur. Nul doute, le poste de ministre des affaires étrangères lui colle parfaitement bien à la peau et sa capacité à suppléer la sénatrice est sans équivaut. Bien qu’ayant le statut de sympathisant du M.E.C., elle n’a encore jamais adhéré au Parti, soulignant la « priorité aux minorités et non à un statut », même si elle reste en très bon accord avec sa présidente. Koako - Ministre des affaires publiques et socialesIndissociable de la nouvelle sénatrice, Koako représente une part non négligeable de l’électorat du M.E.C. L’ancien chef de file du Parti des Indigènes s’est vu attitré le ministère des affaires publiques et sociales sous ce nouveau gouvernement, un poste qui pourrait sembler loin des espérances de l’Ithorien : il n’en fut pourtant rien. La surmédiatisation n’a jamais été un élément dont Koako put s’accommoder complètement bien qu’il poussait au plus loin ses envies politiques. Lors d’un meeting dans sa circonscription d’origine, plusieurs incidents intervinrent à cause d’une nouvelle branche extrémiste de son ancien parti se faisant désormais appelée les « Insoumis, Indignés, Indigènes ». Le choc fut dur à encaisser pour celui qui n’avait jamais renier ses propres idéaux, que de voir un groupe de jeune protestataire le huer pour la seule raison d’avoir porté au plus haut son Parti, quitte à faire des concessions. Koako était désormais à la tête d’un ministère dans lequel il allait enfin pouvoir agir, non seulement pour les siens, mais aussi pour l’ensemble de ce qui le touchait : le progrès social. Mea Tenery - Ministre de la justice et de la répression des fraudesElle est pour, ainsi dire, la plus jeune du gouvernement (bien que l’âge moyen ne soit pas non plus très élevé). Âgé de seulement 27 ans, Mea Tenery possède pourtant déjà un bon bagage scolaire et des expériences professionnelles rarissimes dans la magistrature. Malgré une issue favorable de ces résultats, c’est surtout grâce à une famille célèbre dans toute la galaxie que cette jeune fille se fera connaître. Non seulement son père fut l’un des plus éminents juge lors de la condamnation de l’Empire Sith et de ses généraux, mais son grand frère fut lui aussi impliqué dans une vaste opération de condamnation d’un des plus vieux Cartel de Nar Shaddaa. Assurément, la famille Tenery avait déjà laissé une empreinte indélébile dans le milieu juridique avant même la naissance de la nouvelle ministre. Pour beaucoup, l’arrivée de la jeune Tenery au sein du M.E.C. était dû surtout à une suite d’évènement médiatique favorable et à une bonne dose d’opportunisme. Pourtant, sa propre volonté de combattre les lobbyings fit mouche lorsque, devant la plus haute instance de Coruscant, elle condamna un groupe pharmaceutique très puissant après plusieurs années de laxisme des anciens gouvernements. « Sa volonté vaut de l’or » ira même jusqu’à dire le premier ministre.Arik Thek - Ministre de la Guerre et de la LogistiqueDécoré de la médaille de l’honneur, le général Thek renvoie aux principes même de l’académie militaire coruscanti : force, honneur et persévérance. Ayant longtemps servit sous les ordres du général Fukushima, le nouveau ministre de la Défense n’a jamais manqué d’ambition et a toujours su faire preuve d’ingéniosité sur le champ de bataille. Son adhésion au sein du M.E.C. se fit dès les premières heures, alors même qu’une véritable hiérarchie n’était pas encore structurée. Pour apporter sa pierre à l’édifice, c’est lui-même qui proposera un plan de structuration décisionnel basé sur son expérience au sien de l’armée et des critiques qu’il en fit le long de ses années de services. Au cours d’une séance de remise en forme protocolaire, le militaire viendra se blesser violemment en chutant de plusieurs étages, l’obligeant désormais à supporter des implants crâniens de toutes sortes. C’est à partir de ce moment-là qu’en voyant les progrès faramineux de ses implants que le général Thek forgera sa politique militaire sur l’intérêt des améliorations humaines pour les soldats de la république et commencera même à réfléchir sur les bienfaits du clonage. Tona-Ar Veq'lios - Ministre du Travail et de l'UrbanismeOriginaire de Ryloth, le professeur Veq’lios, doctorante en philosophie politique et en économie, fait partie jusqu’à sa nomination au gouvernement du CRPS (Centre de Recherche Philosophique et Social). Les travaux qu’elle réalise portent essentiellement sur l’étude du principe de compétitivité intra et inter-entreprises pendant le basculement sociétal de l’Empire vers la République Fédérale. Elle aussi rejoint le M.E.C. à ses tout débuts et s’inscrit dans une politique tout aussi peu néo-libérale que socio-libérale. Elle creuse ainsi l’idée, rapidement soutenu dans le discours de la sénatrice, du revenu universel pour qui elle trouve un réel intérêt de désaliéner travail et revenu. La twilek, comme ses semblables du gouvernement espère pouvoir faire diminuer les discriminations contre les extraterrestres et proposera bientôt comme projet de loi une démise de fonction immédiate lorsqu’un cas de discrimination à l’embauche se présentera. Rien n’est moins sûr que lors des réunions gouvernementales, elle et le ministre de l’économie devront s’entendre sur bien des points pour ne pas mener une politique dispersée et vaine.Jin Dante - Ministre de l'éducation et de la rechercheLa ministre de l’éducation a été pendant longtemps au cœur d’une large polémique autour des écoles du mérites avec son prédécesseur, le ministre Von Saké. Dénonciation en public, association à plusieurs syndicats de professeur, Jin Dante à tout fait pour faire sauter l’ancien ministre de l’éducation, dont elle accusait très largement les compétences. Lors de l’instauration des écoles du mérites des milliers de professeurs ont été retrouvés, des mois plus-tard, en situation de Burn-Out, puisque l’accompagnement à la fin de leur étude était quasi-inexistant. En creusant derrière cette idée, c’est en fait une campagne politique longuement réfléchi qui vint lui succéder. Il serait totalement aberrant de pensée que l’ambition personnelle de la nouvelle ministre n’a pas joué dans la revendication des différents syndicats : pourtant, l’opinion lui reste largement favorable et son ascension au sein du M.E.C. reste, elle aussi, légitime. Sensibilisation dans les quartiers pauvres, placardages d’affiches, rencontre avec des professeurs… Jin Dante a commencé tout en bas de l’échelle et c’est sûrement un des facteurs de sympathie qui font d’elle une des ministres les plus appréciées du gouvernement Gran.