Echange de prisonniers
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Post n°1
Auteur : BarrikL'imposant Destroyer sorti de l'hyperespace. Ce stabilisant dans le vide intersidéral. Il n'y avait pas de tension particulière à l'intérieur "du Séparatio". La mission était capitale, mais les risques minimes.Il paraissait peu probable que la République s'amuse à quoi que ce soit. La mission était officielle et une attaque direct contre un vaisseau de l'ambassade Géonosienne déclencherait sans le moindre doute une guerre galactique à grande échelle.
La présence du Préfet de Géonosis en personne était aussi une sorte de dissuasion. Mais en vue dans l'organisation même de la Confédération, la dissuasion était effective dans les deux cas. En passant par l'armée officielle de la capitale, les forces Séparatistes ne pouvaient rien tenter de stupide.
Avec le temps, le Géant avait apprit à se méfier des organes politiques confédérés. Trop de secrets, d'emprises sur les planètes la composant. Géonosis avait certes un statut privilégié. Mais c'était à double tranchant.
Observant le vide spatial. Le géant marqué par les blessures de guerres patienta. Laissant son esprit vagabonder là où bon lui semble. Oubliant les quelques douleurs restantes.
En soute, la navette était fin prête à décoller en direction du vaisseau Républicain. Les soldats toujours enfermés.
Il ne restait plus qu'a attendre... -
Post n°2
Auteur : KreynKreyn se rend dans la salle où se trouve le prisonnier. La tension y est palpable, les soldats et le sergent le surveillent depuis près de trois heures et le whiphid est certain que la relève sera la bienvenue. Trois autres soldats l’accompagnent pour surveiller Blad Demeci. Se penchant pour passer la porte, Kreyn appostrophe l’escorte.
-C’est l’heure de la relève, profitez-en pour vous reposer, nous ne tarderons pas à arriver sur le lieux d’échange. Sergent tout s’est bien passé ?
-Impeccable lieutenant, le prisonnier n’a pas dit un mot.
-Parfait, prévenez-moi dès que nous serons arrivés.
Puis Kreyn s’écarte pour laisser sortir l’ex-escorte. Il fait signe aux trois soldats de s’installer sur les sièges. Au vu de sa carrure, les bancs sont inutiles, il préfère s’assoir à même le sol, même assis il est au niveau des yeux du prisonnier. Sur les deux, un seul est ouvert, le regard rempli de haine. Nullement impressionné, le whiphid le fixe du regard.
-Monsieur Demeci, je tiens à vous présenter des excuses pour cette escorte. J’aurais préféré vous présenter une salle un peu plus confortable sans avoir à vous imposer notre présence, mais vous êtes un prisonnier important. Dans cette logique, je me suis permis de vous apporter ceci.
De sous sa cape il sort une bouteille de liqueur, dans sa main la flasque parait minuscule. Les soldats observent le manège du whiphid sans broncher. Posant la flasque devant lui, le whiphid sort deux gobelets métalliques. Les remplissant il en tend un au prisonnier.
-N’y voyez nulle malveillance, juste le respect d’un guerrier à un autre.
Sur ces mots il siffle d’un trait le contenu du gobelet. Le prisonnier continue à le fixer, sans toucher à son verre.
-Vous avez tort de ne pas boire, cette liqueur est délicieuse, et qui sait quand vous aurez l’occasion d’en boire à nouveau.
Nulle malice dans les propos du whiphid, juste la sincérité. Remplissant à nouveau son gobelet, il le tend au soldat à sa gauche, puis aux deux autres, tous refusent poliment.
-Ce n’est pas un piège soldats, je ne vous dénoncerai pas pour avoir bu, mais je respecte votre choix. A charge de revanche lorsque cette mission sera terminée.
Il repose les yeux sur le prisonnier, ce dernier n’a pas bougé un muscle depuis que le whiphid l’a quitté du regard. Dans un soupir le whiphid récupère le gobelet et vide son contenu dans la flasque avant de la refermer et la ranger sous sa cape.
-Je ne prétendrai pas savoir ce que vous ressentez, nous avons tous notre fardeaux. Mais songez ceci, vous êtes un enjeu majeur pour cette galaxie. Vous êtes la garantie d’une paix possible entre deux géants. Vous pouvez stopper toute possibilité de guerre. Et, si vous abandonner à une mort certaine entre les mains de la CSI peut permettre d’empêcher une guerre…ma foi nul n’a besoin de réfléchir très longtemps. Une vie sacrifiée pour que des millions puissent vivre. Le moindre mal. Voilà ce qu’ils ont fait de vous. De vous à moi, je ne suis pas adepte de ces manigances de politicars.
Ses mains se referment sur le gobelet vide, son poing se contracte sous l’effort tandis que le métal plie lentement sous la pression. Contemplant le métal froissé, il regarde à nouveau le prisonnier.
-Vous pouvez voir dans ce discours maladroit une façon de vous dire combien je suis navré de ce qui vous arrive. Lorsque votre vie échappe à votre contrôle, il est difficile de tenir bon.
Se relevant pour faire circuler le sang dans ses jambes, le whiphid contemple cet humain prostré devant lui.
-Cependant, ne pensez pas que ma sollicitude me conduira à vous aider.
Alors qu’il s’apprête à se rassoir, le sergent apparait dans l’embrasure de la porte.
-Lieutenant, nous n’allons pas tarder à arriver.
Opinant, Kreyn s’adresse aux soldats présents.
-Soldats, préparez vous à escorter le prisonnier hors de la cellule. Monsieur Demeci, ce fut un réel plaisir de vous rencontrer.
Puis il tourne les talons, sa cape enveloppant sa silhouette. Arrivé dans le cockpit il s’adresse aux pilotes.
-Comment ça se présente ?
-Nous allons sortir de l’hyperespace dans quelques minutes, pour l’instant impossible de savoir ce qui nous attend.
-Très bien, Sergent, préparez l’escouade, il est temps de nous soulager de la présence du prisonnier.
Quelques minutes plus tard la navette quitte l’hyperespace. Rapidement les pilotes balaient le vide galactique de leurs scanners.
-Destroyer géonosien détecté lieutenant. Il s’agit du Separatio, le vaisseau du préfet de Geonosis.
-Un destroyer ? Ces messieurs de la CSI ne font jamais les choses à moitié. Contactez-les immédiatement et mettez-moi en ligne.
Quelques manipulations de commandes, des bips se font entendre, puis la voix du pilote qui résonne à nouveau.
-Vous êtes en ligne lieutenant.
-Vaisseau de la CSI, ici le lieutenant Kreyn de la république. J’amène avec moi le prisonnier de guerre Blad Demeci. Me recevez-vous ?
L’échange de prisonnier était lancé. -
Post n°3
Auteur : June KingEn plein après-midi, sur Géonosis, le consulat restait attentif et lisait le moindre rapport au sujet de l'échange des prisonniers qui devait avoir lieu dans quelques heures. Cet échange était important et le moindre faux pas pouvait déboucher sur une entrée en guerre intergalactique pouvant changer la face de la galaxie en quelques secondes. Bien que la confiance envers le préfet de Géonosis était totale, l'erreur, quant à elle, était toujours envisageable. Ce fut pourquoi l'un des consuls proposa d'envoyer le secrétaire général ou la main sur le destroyer du préfet afin d'assurer des négociations supplémentaires en cas de tension ou de problème. La proposition fit d'abord douter les deux autres consuls. Pourquoi envoyer l'une de ces deux personnes importantes et qui connaissaient leurs identités et leurs visages, pour faire un simple échange alors que le préfet Barrik était idéal dans ce rôle ? Et surtout, qu'adviendrait-il de leur anonymat si le secrétaire général ou la main venaient à se faire capturer par la République ?
Mais après discussion, tous acceptèrent d'envoyer Sir Mason. Moins froid dans sa façon de parler et plus diplomate que le Maréchal Cinder, il était le choix le plus raisonnable.
Prévenant le préfet Barrik avant son départ de la présence du charismatique Sir Alan Joseph Mason III sur son destroyer pour l'échange des prisonniers, le secrétaire général se présenta au politicien de façon courtoise et respectueuse - comme il en avait l'habitude. Mains jointes dans le dos, se tenant aussi droit que lui permettait son vieil âge (+80 ans) avec un sourire chaleureux, ce dernier salua dignement le préfet et expliqua le pourquoi de sa venue sur son navire en le remerciant d'accepter sa présence. Se dirigeant dans une cabine qui lui avait été réservé, le secrétaire général prit place sur un siège et patienta silencieusement, pipe entre les lèvres et bouquin en main, jusqu'au lieu du rendez-vous.
Le voyage se passa sans aucun problème et fut même très agréable. Le Destroyer était plus silencieux que d'autres, peu de mouvement se faisait de l'autre côté du sas de la cabine, et pour son plus grand plaisir, il n'y avait pas d'aperçu sur l'immensité de l'espace dans cette dernière. Mais tout changea en un éclair. Un soldat ouvrit le sas de la cabine et s'excusa pour son intrusion soudaine. Se levant de son siège en rassurant et en demandant à ce pauvre jeune homme ce qu'il lui arrivait, le soldat expliqua que le préfet était introuvable et que le vaisseau de la République pour l'échange venait d'entrer en communication. Rassurant le jeune soldat avec un ton calme et le visage souriant, ce dernier lui donna comme ordre de rechercher le préfet avec d'autres unités - il ne devait pas être très loin. Pendant ce temps, il irait s'occuper des négociations. Remerciant le soldat (laissant ce dernier déstabilisé du fait que c'était à lui de le remercier), Sir Mason prit la direction du pont du destroyer pour commencer les négociations.
La République. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas échangé avec elle. Plus depuis sa retraite forcée de l'armée par le chancelier de l'époque. Et même s'il avait fait une demande pour entrer en politique afin de continuer son engagement pour la République après avoir servi plus de soixante ans l'armée en montant pratiquement tous les grades et en ayant mené de nombreuses et importantes batailles, cette dernière demande lui avait été refusée. Alors forcement, au moment de la création de la Confédération et l'appel des consuls pour qu'il devienne leur secrétaire général et bras droit de la politique séparatiste, Sir Mason n'hésita pas une seule seconde.
Arrivant sur le Pont, il put apercevoir comme un soulagement sur tous les visages. Sa seule présence venait de donner espoir et assurance. Après l'écoute du message reçu, le secrétaire général s'approcha des communicateurs et répondit :
« — Ici le secrétaire général du consulat séparatiste, Alan Joseph Mason, se présentait-il souvent sans son titre de noblesse. Nous vous recevons et nous vous remercions d'être au rendez-vous. Nous avons avec nous les prisonniers républicains, tous sont en bonne santé. À vous ».Spoiler : HRP
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Post n°4
Auteur : KreynLes secondes suivant un message transmis à un destroyer potentiellement ennemi peuvent paraître incroyablement longues, à tel point que l’on peut se demander si le message est bien envoyé. Malgré cette attente qui paraît s’éterniser, Kreyn reste impassible, à la différence de ses soldats, dont il peut sentir la tension. Tout en croisant les bras sur son imposante poitrine, le whiphid pose le regard sur leurs mains serrant leurs armes.
-Repos soldat, nous sommes ici pour assurer la paix entre la CSI et la République, pas pour déclencher une guerre. Ce n’est guère le moment de trembler sur votre gachette. Il ne faudrait pas que le représentant de la CSI prennent une balle perdue.
-Sauf votre respect lieutenant, vous ne craignez pas que ce soit un piège ? Après tout nous avons été longtemps en guerre avec eux, pourquoi d’un coup ça s’arrêterait ?
Le whiphid est soulagé intérieurement que ses soldats commencent enfin à s’ouvrir à lui. Dominant le soldat de toute sa hauteur, le whiphid réfléchit avant de formuler une réponse.
-Soldat, si la CSI avait voulu nous tendre une embuscade, je puis vous assurer que nous serions déjà mort. Ils ont eu mille fois le temps de nous abattre et ne l’ont pas fait. De plus la CSI a trop à perdre dans une nouvelle guerre pour vouloir s’attirer les foudres de la république. Nous allons leur rendre monsieur Demeci, récupérer nos frères d’armes, et nous rentreront sur Coruscant, c’est aussi simple que cela.
Avec le casque il est impossible de dire si les paroles du whiphid ont calmé le soldat, cependant la prise se fait plus lâche sur les armes, au soulagement du whiphid. Alors qu’il se retourne vers le tableau de commande, la réponse tant attendue se fait enfin entendre.
-Ici le secrétaire général du consulat séparatiste, Alan Joseph Mason. Nous vous recevons et nous vous remercions d’être au rendez-vous. Nous avons avec nous les prisonniers républicains, tous sont en bonne santé. À vous.
Le whiphid se crispe légèrement, c’est à partir de maintenant que le moindre accroc peut faire dégénérer la situation. Il est sûr que nul piège ne l’attend, mais comment en être certain ? Il connait déjà la réponse. Le seul moyen est d’y aller. Indiquant au pilote de rouvrir les communications il s’adresse au secrétaire.
-Monsieur le secrétaire général, je suis honoré de vous rencontrer. Avec votre permission, notre vaisseau va se rapprocher du destroyer pour atterir dans le hangar afin de procéder à l’échange de prisonniers.
Il se tourne ensuite vers les pilotes.
-Envoyez un message à Coruscant, dites leur que nous sommes rentré en contact avec la CSI et que l’échange ne devrait pas tarder à se faire. Ensuite accostez le destroyer en adoptant une vitesse ralentie, il ne faudrait pas qu’ils aient des soupçons sur notre sincérité. Soldats amenez le prisonnier dans la soute.
La navette se dirige vers le colosse, Kreyn se surprend à penser que si c’est un piège que lui tend la CSI, il n’a aucune chance d’en ressortir. Mais il est trop tard pour faire machine arrière.
Une fois le vaisseau atterri Kreyn reprend contact avec le destroyer.
-Monsieur le secrétaire, je vais descendre du vaisseau avec deux hommes ainsi que le prisonnier. Puis je m’avancerai seul pour poursuivre l'échange.
Il espère ainsi non pas rassurer le secrétaire, mais juste montrer que la république veut faire les choses bien, sans ressentiment, ni agressivité. Tout en quittant le cockpit il ordonne aux pilotes d’ouvrir la soute puis s’adresse au sergent.
-Attendez moi au pied du vaisseau, laissez le reste de vos troupes dans la soute, je compte sur vous pour éviter le moindre faux-pas, si jamais les choses venaient à tourner, je vous ordonne de poser les armes, je ne veux aucune victime inutile.
Le sergent hoche la tête avant de distribuer ses instructions. De son côté Kreyn observe l’ouverture de la soute s’ouvrir lentement. En y repensant il se demande si au final le choix de sa personne pour cette mission n’est pas le mieux pour la république. Il doit faire partie des très rares soldats à ne pas avoir combattu la CSI, il n’a pas de ressentiment particulier envers elle, même si elle tient ses camarades prisonniers. Il ne possède aucun jugement qui pourrait venir altérer son comportement. C’est peut-être pour ça aussi qu’il préfère discuter seul avec le secrétaire. Pour qu’il n’y ai pas de facteur extérieur à sa personne. D’un autre côté, si l’opération échoue, il sera le seul responsable.
En souriant à cette éventualité, Kreyn observe Demeci encadré par les deux soldats. C’est peu pour une escorte. La prudence dicterait d’en prendre plus, mais pour Kreyn il n’est pas question de faire preuve de prudence, il faut faire preuve de sincérité et montrer sa bonne volonté au secrétaire de la CSI. Pendant que l’ouverture s'agrandi de plus en plus Kreyn se tourne vers Blad Demeci.
-C’est ici que nos chemins vont se séparer Monsieur Demeci, je compte sur votre bonne volonté et sur votre comportement irréprochable, il en va de la paix galactique.
Et sur ces mots il descend de la soute pour fouler de ses pieds le sol du hangar, sans tenir compte du regard haineux que lui lance le prisonnier. Il peut apercevoir de l’autre côté du hangar la délégation de la csi, peu escortée, et une personne qu’il pense être le secrétaire. Au moins les efforts sont fait de chaque côté. Ils avancent pendant quelques secondes avant que Kreyn ne stoppe l’allure.
-Soldats, attendez-moi ici avec le prisonnier, surveillez-le étroitement, ce n’est pas le moment de faire une bévue. Je compte sur vous pour le bon déroulement de cet échange.
Les soldats hochent la tête et maintiennent fermement le prisonnier sur place. Satisfait le whiphid relève son visage défiguré et avance lentement jusqu’au centre du hangar, il peut apercevoir le secrétaire en faire autant. Le whiphid a décidé de ne pas prendre d’arme, il n’en a pas besoin, il porte juste l’armure de son rang. Parvenu au centre du hangar il attend patiemment le secrétaire. Une fois ce dernier arrivé, Kreyn s’incline devant lui.
-Monsieur Mason, permettez-moi de vous exprimer la gratitude de la république envers la csi pour avoir permis à cet échange d’avoir lieu.
Puis il se redresse et observe le vieil homme. L’échange va enfin pouvoir se faire, et avec lui, la paix pourra enfin peut-être exister entre la CSI et la république. -
Post n°5
Auteur : BarrikPeu avant le départ du Séparatio, le consulat avait mandaté l'un de ses membres pour participer à cet échange crucial. Cela n'étonna pas plus que ça le colosse. Il paraissait même évident qu'un représentant soit là pour veiller à ce que tout se passe bien.
Le séparatio étant un vaisseau certes de guerre, mais aussi diplomatique. Il disposait de cabine de haut standing afin d'accueillir des personnalités de hauts rangs.
Le voyage allait être relativement court. Les moteur du destroyer providence tournant à pleine puissance.
Il fallait bien décrasser cette bête métallique.
Le préfet quitta la passerelle, vagabondant dans les couloirs arrivant au niveau des cellules de détentions. Les soldats étaient sous haute surveillance. Il s'agissait tout de même d'une unité d'élite de la République. Entrant dans le couloir traversant les cellules. Il regarda chacun des soldats avant de prendre place sur une chaise.
- Messieurs, nous devrions pas tarder à arriver au point de rendez vous. Cette détention est donc bientôt terminée.
Il n'est jamais évident de se retrouver dans cette situation. Il y a longtemps, j'étais comme vous. Un fière soldat de la République. Mais le temps a passé, et aujourd’hui mes armes ne sont plus des blasters ou des vibro hache, mais bel et bien l'arsenal diplomatique, les mots et les compromis.
Nous arrivons à une date historique, une paix qui je l'espère sera durable et profitable à nos deux patries. La galaxie n'a connue que trop de conflits, trop de morts.
Alors ma demande sera d'une simplicité déconcertante. Aucune vague. Cet échange dois se passer dans des conditions irréprochables. Et je compte sur vous, d'ancien soldat à soldat.
Vos familles doivent vous attendre. Ne les décevez pas et ne me décevez pas.
Se relevant, le Préfet quitta les quartiers de haute sécurité. Sur le chemin du retour, un droïde B1 se dirigeant droit sur l'ancien Républicain.
- Préfet, la délégation est arrivée ! Elle est entrain de se poser dans le hangar principal. Le conseillé Mason est déjà présent là bas pour la réception.
- Bien. Ne perdons pas plus de temps.
Parcourant d'un pas rapide les longs couloirs, le Préfet arriva au hangar, voyant le cargot Républicain posé. Continuant d'avancer calmement, il observa le Lieutenant Demeci entouré de deux hommes et un imposant soldat se dirigeant vers le représentant du Consultat. Arrivant à leur hauteur, le dirigeant de Géonosis prit la parole, coupant l'herbe sous le pied du son allié.
- Je suis honoré de votre présence. Je suis le Préfet Barrik de Géonosis. Désolé de ce contre temps soldat. Je m'étais assuré de la bonne santé de vos soldats. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de perdre plus de temps. Je vais vous mener à vos Hommes pour clôturer cet échange et ainsi sauvegarder cette paix si importante pour l'ensemble de la galaxie. Veuillez me suivre.
Ouvrant le bras pour inviter le lieutenant à le suivre. Barrik fit le trajet inverse menant le représentant Républicain jusqu'à la prison du vaisseau. L'ordre fut donné au centre de contrôle des cellules d'abaisser les barrières d'énergie, libérant les soldats Républicain de leurs cages. Une petite escouade de B1 se plaça de pars et d'autre de la porte manant aux cellules. Les soldats furent invités à les rejoindre.
- Comme vous pouvez le constater, les conditions de détention Séparatistes respectent la dignité et la santé de nos hôtes. J'espère que vous pourrez en prendre bonne note. -
Post n°6
Auteur : June KingLa réponse de la navette républicaine ne se fit pas attendre. Très vite, après que Sir Mason ait repris les négociations en attendant que le préfet Barrik revienne, un dialogue courtois entre les deux représentants des factions adversaires débuta et le lieu d'échange pour une rencontre physique se décida rapidement et naturellement.
« — Cela serait avec plaisir que de vous accueillir. Je vous attendrai au hangar, répondit Sir Mason ».
Demandant plusieurs droïdes pour l'accompagner au hangar afin de le protéger en cas d'attaque, tout en ordonnant de fermer les différents accès du hangar pour empêcher toute infiltration en ne laissant que la principale d'ouverte, il fit sécurisé, par la même, le hangar et les couloirs du Destroyer par les B1 et B2 et autres mécaniques bipèdes.
Se déplaçant dans couloirs en marchant à l'allure que son vieil âge le lui permettait, il s'arrêta et ordonna à un droïde qu'il aille chercher un plateau avec des rafraîchissements - quand bien même ses invités étaient de la République, la Confédération savait recevoir, et ce correctement. Continuant de marcher à travers les couloirs, il se fit interrompre par un soldat organique qui lui présenta un petit blaster. Sans doute voulait-il que le secrétaire général porte avec lui ce blaster en cas d'attaque. Mais refusant en expliquant que cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas manié de blaster et qu'il se refusait désormais à porter toute arme, il remercia le soldat pour son intention en continuant son chemin. Quand il arriva au hangar au moment même où la navette républicaine était en train de se poser, et toujours encadré par les droïdes, le secrétaire général ordonna à ses gardes de rester en arrière en baissant leurs armes d'un simple geste de main, et commença à s'avancer quand les portes de la navette s'ouvrirent. Se tenant en face du Whiphid le secrétaire général était fidèle à lui même.
« — Allons, je vous en pris, vous n'avez pas à vous inclinez devant moi très cher, je ne suis qu'un simple secrétaire, dit-il en proposant à son invité l'un des verres comportant un alcool transparent que le droïde protocolaire venait de ramener. Ne voyait là nul piège, je reçois toujours mes invités comme il se doit, expliquait-il en prenant l'un des verres ».
Ce fut tout naturellement que Sir Mason prit une gorgée de cet alcool. Puis, en redescendant le verre de ses lèvres, il regarda le prisonnier Demeci. Le visage du commandant voulait tout dire, et rien à la fois. Le doute était certainement la chose qui lui parcourait l'esprit actuellement. Mais avant que la discussion ne reprenne, le préfet de Géonosis, Barrik, arriva. L'agréable surprise de revoir le préfet fit remplir de joie le secrétaire et s'exclama :
« — Ah ! Monsieur le préfet, quelle joie de vous revoir ! Vous prendriez bien un verre vous aussi ? Ce n'est pas tous les jours qu'un rendez-vous de ce genre arrive, vous n'êtes pas d'accord, demandait-il en regardant le whiphid ».
Mais le préfet ne semblait pas vouloir perdre de temps et emmena tout le monde jusqu'aux cellules où étaient retenus les prisonniers républicains. Posant son verre sur le plateau que le droïde protocolaire tenait toujours, il suivit le politicien jusqu'aux cellules. En face des geôles et écoutant le préfet expliquer que la Confédération respectait ses prisonniers, le secrétaire acquiesça.
« — Tout à fait, nous respectons nos prisonniers. Lorsqu'une guerre se termine, ils n'ont pas à subir davantage de souffrance ou de maltraitance, expliquait-il simplement ».
Voyant que le préfet avait repris en main les négociations, le secrétaire resta en retrait et ne se contentait plus que d'observer sans être acteur majeur de la situation.
« — Si vous êtes d'accord, monsieur le préfet, je resterai avec le commandant Demeci pendant que vous raccompagnerez les soldats républicains en compagnie de notre invité jusqu'à leur navette, demandait-il durant l'échange. Très cher, ce fut une joie et un honneur de vous rencontre, remercia-t-il le whiphid en s'inclinant du mieux qu'il pouvait sans se faire mal aux reins. Puissions-nous continuer à vivre en paix en échangeant des relations cordiales, terminait-il en partant et en allant s'asseoir en face de la cellule où se trouvait dorénavant le commandant ».Spoiler : HRP