La taverne du Duchenot
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Post n°1
Auteur : Coy SjanneurJedi… Jedi ?
Cela faisait la deuxième fois dans la même journée, qu’un inconnu me qualifiait de Jedi, mon comportement était-il étrange à ce point ?
La cantina et ses occupants se figèrent et me fixèrent, on pouvait même entendre les battements de mon cœur qui stressait à l’idée de ces mécréants se jeter sur moi afin de me vendre à l’Empire.
Mais c’est ici que j’ai fait la plus étrange des rencontres : Jack Le Pouilleux.
Jack entra dans le bar en titubant, brisant inconsciemment le silence qui c’était installé dans la cantina.
Même le clone se tourna vers l’entré pour observer le spectacle, je pouvais en profiter pour m’enfuir, mais ça allait encore plus aggraver mon cas.
A première vue, Jack semblait être un mendiant comme un autre, mais je ne saurais comment l’expliquer mais, il semblait si… différent…il dégageait une certaine…aura autour de lui.
Il parlait de vouloir aller à Coruscant, ma ville natale, un hasard ?
L’énergumène prit une chaise et se posa entre moi et le clone qui me questionnait, il vida la moitié de la bouteille d’alcool en quelques secondes avant de la recracher sur les bottes du clone, ce qui me fit sourire sur le coup.
Le mendiant se leva, fit quelques pas et s’étala finalement sur moi. Il se releva et me susurra à l’oreille :
« -Sors par la porte de derrière,
rejoins la taverne du Duchenot et restes-y… »
Mon impression ce confirmait, Jack jouait la comédie et essayait de me sortir de ce mauvais pas. Je lui fis un hochement de la tête en guise de réponse puis je me faufilai discrètement par la porte de derrière tandis que je laissais Jack faire diversion.
Qui était-il ? Pourquoi m’aidait il ? Mes questions allaient sans doute avoir une réponse, à condition bien sûr que je retrouvais l’auberge dans laquelle le mendiant m’avait indiqué.
Taverne… Dornecho ?
Je me grattais soigneusement ma barbe puis je commençais à interpeller les passants.
« -Excusez moi, je cherche la taverne… Dechournal ? »
Le passant hurla de rire, comprenant que je n’avais pas retenu le nom de la taverne, une fois le fou rire passer, le passant reprit :
« -Vous cherchez sans doute la taverne Duchenot ?
Vous continuez tout droit, vous allez ensuite arriver au marché des esclaves,
ce sera toujours tout droit et vous serrez arriver ! »
Je remerciais donc le passant, et je continuais ma route, suivant les indications que celui-ci m’avait indiquées.
Marché aux esclaves, qui voudrait devenir esclaves ? Qui voudrait vendre sa dignité, voulant passer sa condition d’être vivant à objet ? Que faisait l’Empire dans tout ça, pourquoi fermait-il les yeux sur ce genre de pratique ?
J’arrivais finalement au marché, il me fallait encore continuer tout droit, tout en me faisant aguicher par des marchants véreux voulant me vendre ‘leurs marchandises’. Mon cœur battait la chamade, des larmes commençaient à perler aux coins de mon œil, je sentais la douleur de ces personnes qui étaient pour la plupart enchaînés comme des bêtes.
Le marché grouillait de monde, esclaves – acheteurs – vendeurs, tous réunis ce qui ne facilitait pas ma tâche, je devais parfois bousculer ‘gentiment’ des personnes afin de me frayer un passage au milieu de la foule.
Tandis que je continuais à marcher en essayant de faire abstraction à la douleurs qu’éprouvaient les articles de marchandise sur le marché, je sentis comme une main ce promener sous ma bure, fouillant aussi discrètement que possible mes poches, je me retournais en attrapant la main du pickpocket et je pus voir une magnifique Twil’ek verte, aux yeux de la même couleur que sa peau. Je la regardais alors droits dans les yeux tandis qu’elle essayait d’éviter mon regard, je m’approchais donc de son oreille et lui chuchota :
« -Ne recommence plus. »
Je me retournais et continuais mon chemin sans perdre une minute de plus, laissant la pickpocket au milieu de la foule, au vue de sa tête et de la grimace qu’elle faisait en me voyant simplement tourner les talons, elle pensait peut-être que j’allais hurler ‘au voleur !’ au milieu de la foule avant de la livrer aux autorités, mais mon cœur n’y était pas, je voulais avant tout revoir mon sauveur : Jack.
Mon calvaire était finit, après plusieurs bousculades, quelques haussements de ton, j’arrivais enfin à destination : la taverne Duchenot.
Je m’apprêtais à ouvrir la porte de la taverne quand je vis une main verte, qui me semblait assez familière, agripper la poigné et m’ouvrir la porte. Je fis volte-face, afin d’apercevoir la personne qui me tenait aimablement la porte afin de la remercier et là surprise : c’était la pickpocket que j’avais rencontré plutôt.
« -Après vous ! » me disait-elle tout en essayant de voir mon visage à travers la capuche.
« -Merci ! »
Je sentais son regard me dévorer, essayait-elle de me percer à jour ? Je n’avais pourtant pas grand-chose de particulier. Que voulait-elle ?
Je fis un bref tour d’horizon, Jack n’était visiblement pas encore arriver, le Barman n’était pas non plus à son post, j’en profitais donc pour prendre place dans la salle, sans consommations vu que mes derniers crédits je les avaient balancer aux trois brigands qui voulaient tabasser Léorick.
Je poussai alors un long soupir de découragement.
J’étais tellement perdu dans mes pensées que je n’avais pas remarqué que la Twil’ek en avait profité pour s’asseoir juste en face de moi. S’en suivit alors une longue discussion avec elle en attendant Jack. -
Post n°2
Auteur : Coy Sjanneur
La Twilek prit une chaise s’installa à ma table, je commençais à avoir l’habitude que de parfait inconnu vienne me voir depuis mon arrivé sur Tatooine, mon charisme attirait-il vraiment les personne ? Huhu ! Elle engagea la conversation :
« -Tu es…étrange ! C’est la première fois que je me fais attraper en plein délit, et puis pourquoi ne pas m’avoir dénoncé…Et aussi pourquoi … »
J’interrompis son monologue en posant ma main sur sa bouche, tout en enlevant soigneusement ma capuche avant de reprendre :
« -Tu voles pour survivre, comment pourrais-je condamner ça ? »
Elle me fixa avec ses yeux verts olive, éjecta ma main qui était encore sur ses douces lèvres et elle prit un ton plus agressif.
« -Ta compassion, tu peux te la mettre là où j’pense ! » hurla t’elle.
Un silence pesant s’installa entre nous deux, Elle se ravisa et se calma puis continua :
« -Mais, merci… »
Son orgueil semblait avoir été touché par mes mots sincères, en effet comment pouvait-elle survivre sur ce Caillou si elle n’avait pas trouver un travail digne de ce nom, devait-elle vendre, elle aussi, sa dignité d’être vivant afin de survivre ? Sur le coup, cette idée m’écoeurais et mon écoeurement commençais à se voir vu la grimace que je faisais. La twilek semblait si curieuse que je pouvais voir c’est deux petites olives qui lui servaient d’yeux briller, elle s’affala sur la chaise et se présenta enfin :
« - Je m’appelle Jessica, mais je préfère que l’on m’appel Jess’, et toi c’est comment ? » me demanda t’elle en me tendant sa petite main verte.
« -Je m’appel Coy, Coy Sjanneur. Enchanté Jessica. » lui répondis-je en lui serrant la main.
Jess’ s’accouda sur la table tout en ne prenant soin de ne pas me lâcher du regard et elle reprit :
« -Je n’ai vraiment pas l’habitude de faire la conversation à un inconnu, mais il faut dire que tu es…intrigant ! Raconte moi ton histoire. »
Voyant mes sourcils se froncer, elle comprit que sa demande était à la fois gênante et cavalière, elle ne me laissa pas le temps de répondre qu’elle poursuivit sa phrase :
« -Ecoutes, passons un marché : je te raconte mon histoire et
tu me racontes la tienne. »
J’hochais la tête en guise de ‘oui’, elle poursuivit :
« -Je ne sais pas vraiment où je suis née, tout ce que je sais c’est que j’ai grandi ici, j’ai passé ma vie à survivre dans les rues de Mos City, elle serra ses poing et continua son histoire, je n’ai ni parents, ni famille je suis seule et je me débrouille très souvent seule,
l’argent n’est pas facile à gagner à moins que je me vende ….
Mais je préfère mourir que de vendre mon corps…
Finir sa vie en prostituée ou esclave : JAMAIS ! »
Elle essayait d’essuyer frénétiquement ses larmes qui faisaient apparitions aux coins de ses yeux. Voyant qu’Elle n’était plus en état de parler, je pris la parole :
« -A moi j’imagine, je viens de Coruscant et je cherche quelqu’un qui m’ai chère. On s’est perdu de vue et j’essaye de la retrouver… Quoi qu’il m’en coûte. »
Jess’ me dévisagea.
« -Une fille sans doute ? »
Je lui répondis par un hochement de tête.
« -Oui… »
Je lui racontais alors toute ma péripétie, comment je m’étais retrouvé à Mos City, qu’est ce qui c’est passé, le comment et le pourquoi, en évitant tant que possible de parler ‘du lien’ qui me permettais de rentrer en contact avec Elle.
*Raconté mon histoire à une Fille que je viens à peine de rencontrer, me disais-je, je suis Fou…Ou désespérer*
De toute façon il fallait que je vide mon sac, sans quoi ma tête allait exploser. Une fois que j’avais finis de raconter toute mon histoire, Jess’ se grattait frénétiquement la tête, un tic sûrement.
« -Une twilek bleu du nom de Olivah, tu dis… »
Elle semblait consulter sa mémoire.
« -Ca m’aurait marquer…, et puis… »
La salle s’obscurcissait, le temps semblait s’arrêter, les décors – les gens – les odeurs disparaissaient : je me retrouvais maintenant seul dans une salle obscure avec juste un petit halo de lumière au loin.
*Qu’est ce que c’est que ça, qu’est ce qui ce passe ?*
Je sentais une présence, mais il me semblait être seul dans cette salle obscure, mais mon impression se confirmait, je sentais comme une espèce de frisson parcourir mon corps en entier, ce frisson apaisais mes sens, et mon esprit, je me sentais plus libre, plus léger pour faire plus simple, en cinq lettres - deux mots : en paix.
« -Ohé ! Tu m’écoutes ? Youhouuuu ? »
Jess’ me sortit de ma torpeur, inconsciemment je venais d’avoir mon premier vrai contact avec la Force, mais je ne le sus que plus tard. La Twilek me regardait farouchement, elle semblait énervé que je ne l’eus pas écouté sur le moment, mais il fallait dire que sur ce coup ce n’était pas vraiment ma faute.
Elle toussa bien fort et reprit :
« -Je disais donc, si tu veux je peux t’aider ! Je te serais peut-être u... »
Je l’interrompis, prenant un air très sérieux.
« -Pourquoi tu ferais ça ? »
« -Je voudrais avoir un but dans ma vie, je voudrais me soucier d’autre chose que de ‘comment je vais survivre aujourd’hui ’ et puis aussi : tu es la première personne gentille à mon égard… Au point que je te racontes ma vie alors que l’on se connaît à peine alors que plus tôt j’ai essayé de te voler…
Je pense avoir un don :
voir en qui je peux avoir confiance,
et je sens que je peux me fier en toi et
tu es même la première personne avec qui j'ai cette impression… »
Elle me prit la main et continua :
« -Et surtout je ne veux plus être seule.»
Voyant mon hésitation elle reprit de plus belle en faisant de petit bon sur sa chaise :
« -Je pourrais t’être utile, je te promets que je ne serais pas un boulet que tu vas traîner ! Je pourrais recueillir des informations, voler ou même me battre je sais tout faire,
et puis je suis plus discrète que toi j’pourrais passer inaperçu MOI !»
Je fixa Jess’ dans les yeux, j’essayais de jauger sa détermination qui était d’ailleurs plus qu’élevé. Je tentais alors de l’en dissuader :
« -Tu sais, je suis aussi pommé que toi, comme je te l’ai raconté tout à l’heure j’attends un parfait inconnu, pourquoi faire, je ne sais pas … »
Rien à faire, cette Twilek était aussi têtu que Régis : le Lamas de Sad qualifier de Lama le plus têtu de toute la galaxie ! Elle m’afficha l’un de ses plus beau sourire, tendit son pouce dans ma direction avant de conclure :
« -On sera alors pommé tout les deux !»
C’est ici que Jess’ et Moi avons jeté les bases d’une profonde Amitié, et d’une longue voir très longue ou même trop longue co-opération.
PS : Et c'était également ici que je m'aperçu que je me liais d'amitier avec la plus grande pipelette ET curieuse de la galaxie....
*Jack ... Grouille toi ...*
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Post n°3
Auteur : Rylen KorrLe chasseur de primes à l'allure clone avait très clairement compris la menace de Jack Bwilver qui lui renvoya alors un sourire plein de sens, montrant par la même occasion sa personnalité cachée à l'individu faible d'esprit qui se trouvait face à lui. Le Pouilleux, comme il était surnommé à Mos City, était désormais découvert. Par un seul homme, certes, mais qui ne se priverait pas de courir avertir les autorités Impériales dès qu'il aurait quitté la cantina "Chez Pépé Jawa". Bwilver était donc démasqué. Il avait tenu un temps record avec une fausse identité sur cette planète depuis l'Ordre 66 et le début de la Purge Jedi, réussissant avec merveille de camoufler ses liens très proches avec la Force et l'Ordre. Mais son exil devait s'achever en ce jour-même. D'une part parce que l'Empire serait capable d'envoyer tout un régiment de Sandtroopers fouiller de fond en comble la capitale de Tatooine et ses alentours pour le retrouver, lui, Maître Jedi à l'immense talent; d'autre part parce qu'il était temps pour le vieux birbe de sortir de la retraite et de retrouver les siens pour la bataille qu'il ne fallait pas rater. Car s'il avait perdu la vue, il n'avait pas rompu sa relation avec la Force, et il avait bien-sûr ressenti comme l'ensemble de ses confrères que quelque chose de très grand se préparait dans un futur proche.
Une perturbation agitait sérieusement le vieil homme. Non pas celle pour laquelle il était dans l'obligation de quitter la planète et ce le plus rapidement possible, mais celle qui lui indiquait qu'une sérieuse menace planait au dessus de sa tête. Accélérant sa démarche à travers cette ruelle déserte de Mos City, Jack devait au plus vite rejoindre le seul lieu sûr de la ville: "la taverne du Duchenot" qui était gérait par un homme qui l'avait toujours bien accueilli depuis son arrivée sur la planète de sable. S'il y avait un individu à qui il pouvait faire confiance, c'était bien lui, dernier fils encore en vie de la famille dont le nom décorait discrètement en alphabet Aurebesh la façade de ce petit bistrot sympathique mais peu fréquenté. Tout l'inverse du concurrent "Chez Pépé Jawa" dont le chiffre d'affaires atteignait des sommets malgré des clients peu fréquentables. Jack avait souvent demandé de l'aide au vieux Duchenot, ce dernier acceptant toujours ses demandes et ses requêtes sans en demander en retour. Et là, Bwilver avait besoin une dernière fois de son ami.
Le trajet se fit sans encombre pour le Pouilleux, excepté les dix minutes perdues à repousser un revendeur Jawa qui essayait de lui fourguer des babioles et des chaussettes datant de la fondation de Coruscant. Cela était étrange, mais Jack analysait le petit être (intelligent) comme un danger supplémentaire. Comme si le natif de Tatooine tentait de ralentir le vieillard avec tout les moyens mis à sa disposition.. Lorsque le Maître Jedi se retrouva devant la taverne de son vieil ami, il poussa la porte en prenant soin de vérifier que personne ne le suivait. Il tomba alors dans le salon encore moins fréquenté qu'à l'ordinaire. Et c'était bien mieux comme ça. D'un coup d’œil vif, le mendiant aperçut alors dans un coin sur la droite l'homme qu'il avait sauvé dans un passé proche. Il ne perdait pas son temps puisqu'il avait vraisemblablement fait la connaissance d'une sulfureuse Twi'lek. Ainsi Jack avait foutu en l'air la vie paisible qu'il menait depuis des années sur ce trou perdu de la Galaxie pour sauver un homme comme celui qu'il apercevait en ce moment?!-Ah! File d'ici la vilaine! cria t-il à l'encontre de la jeune femme qui s'empressa de quitter la table et de fuir de la taverne. Inutile de se demander si sa réaction était due à de la peur ou tout simplement à l'odeur que dégageait l'haleine du vieillard, quelles conneries t'a t-elle raconté à toi pour que tu compatis à ses "souffrances? Ahahahah! Tu es naïf mon garçon! Jack éclata de rire avant de s'asseoir en face de Coy, inutile de te dire comme elle survit dans cette ville pourrie. Elle a de nombreux clients en la personne des contrebandiers, chasseurs de primes, criminels.. et mêmes Sandtroopers de l'Empire! Et encore, j'te raconte pas la scène de.. Enfin bref. Je me nomme Jack Bwilver. Quel est ton nom l'étranger? Pourquoi t'as choisi de partir en vacances sur Tatooine, il n'y avait pas mieux? A l'occase, va faire un tour sur Naboo, une planète majestueuse! La démocratie n'a jamais été mieux représentée que là-bas. Theed est un berceau antique de la culture humaine et la population est très accueillante envers le touriste s'il n'est pas là pour foutre le bordel.. mais c'est quoi ça?! Le Duchenot! Y a encore un con qui a dessiné un clown en forme de joker sur la table! Grattant inutilement le petit dessin de ses ongles sales, Jack releva par la suite sa tête vers l'étranger avant de prendre un ton plus sérieux, écoute l'artiste, je n'ai pas fait tout ce cirque dans la cantina d'à côté pour sauver une âme innocente.. Oui, je parle de toi p'tit gars! Si j'aurais voulu, je serais resté en dehors de ça pour continuer ma vie exécrable. Mais tu es différent. J'ai su dès la minute où je t'ai vu entrer chez "Papy Jawa" que je devais arrêter de me faire passer pour un mendiant vieillard qui avait laissé sa vie derrière lui. Je sens en toi que tu souhaites avoir un but, une ambition: c'est ce que je te propose. Suis-moi et tu auras l'occasion de devenir une grande personne, tu pourras mettre tes -dons- au service de la liberté de tous, le chien de Bwilver rentra alors soudainement dans la pièce. Il était vraisemblablement déjà arrivé depuis un certain moment puisqu'il débarquait de l'arrière du bâtiment. Jack lui fit une petite caresse douce sur le front avant de retirer une petite puce électronique qui avait été intelligemment camouflée à l'intérieur de son énorme pelage, tu vois ça? A l'intérieur, je possède les informations qui peuvent nous redonner un sens à notre vie, à toi comme à moi. Sans ça, je devrais éternellement fuir les autorités Impériales qui sont en ce moment à ma recherche dans toute la ville. Et toi, tu finiras par tomber sur un voyou qui te tirera une balle dans le dos. Ou bien sur le même con qui t'a attrapé dans la cantina tout à l'heure.
Il s'agissait là d'une offre très sérieuse de la part du vieux birbe. Si ce dernier lui faisait facilement confiance, c'est parce qu'il n'avait plus rien à perdre. Coy était sa dernière chance d'être encore utile à la Galaxie. Sans lui, il ne pourrait pas fuir plus de deux jours les Sandtroopers. Sa vue et sa vieillesse l'accompagneraient éternellement. Le barman et gérant de la taverne débarqua alors subitement dans la pièce, ayant certainement été interpellé par les précédents appels de son plus fidèle client Jack Bwilver. Ce dernier se leva de la table, l'expression du visage voulant signifier à Coy qu'il lui laissait quelques minutes pour réfléchir à sa proposition. Le vieillard serra alors la main au Duchenot, la joie de revoir son ami étant bien présente. Mais quelque chose troublait le début de cette discussion. Le gérant de la taverne avait une mauvaise nouvelle à lui annoncer..-Les troopers fouillent les baraquements?! Va falloir qu'on se grouille, l'artiste! dit-il en se retournant vers Coy Sjanneur, Merci bien le Duchenot, je ne te serais jamais assez reconnaissant pour ce que tu fais pour moi. Je vais partir d'ici, je ne veux en aucun cas qu'il t'arrive un problème, faisant une dernière tape amicale sur l'épaule droite de son vieil ami, le vieux Jack retourna à la table du jeune étranger pour conclure l'affaire, écoute petit: les Impériaux sont à ma recherche, et non officiellement à tes trousses par la même occasion. Si on reste ici et qu'on ne fait rien, on va se retrouver derrière les barreaux avant d'être envoyé sur Coruscant pour une exécution publique dans la Cité Impériale. Tu aimerais mourir décapiter? Moi pas du tout! Autant crever dans la gueule d'un Sarlaac! Alors en échange du pilotage de mon vaisseau -tu sais piloter, j'espère?-, je t'offre l'unique chance d'avoir une vraie vie. A mes côtés, tu pourras changer la Galaxie si tu le souhaites au fin fond de toi-même. Tu pourras rétablir le bien et la paix sur ces mondes où règne la terreur. Le temps nous est compté alors je te demanderais de me répondre soit par oui, soit par non. Donc?
Plus le temps passait, plus ils étaient condamnés à se faire attraper par l'Empire à leur sortie de la taverne. Coy Sjanneur devait prendre sa décision au plus vite.. -
Post n°4
Auteur : Coy SjanneurLe voilà enfin arriver ! Jack fit une fois encore une entrée remarquer et chassa ma nouvelle ‘Amie’ en lui hurlant dessus.
« -Hééé ! Non, atte… Aaaah !»
Jessica disparu aussi vite qu’elle était apparue, ce Jack était vraiment un phénomène à voir.
Il commença à m’expliquer la raison pour laquelle il m’avait aidé à sortir de ce pétrin, ce qui confirma encore une fois mon impression, il était vraiment différent de toutes les personnes que j’avais pu rencontrer durant ma vie.
Sa voix et son comportement changèrent à nouveau, et il m’exposa son plan, en gros quitter la planète de Tantoine pour aller autre part. Oui, mais où, Et puis il fallait que je fasse confiance aveuglement en cette Homme assez ‘spéciale’. Un sentiment de doute commençait à s’installer en moi, mais, cette fois là, la salle redevint obscure et le temps semblait s’arrêter une nouvelle fois, à la différence que je pu voir Jack distinctement, entouré d’une Aura bleu reposante à regarder, c’était la première fois que je pouvais voir quelqu’un dans cette ‘salle sombre’, et une petite voix qui m’était très familière m’encourageait à faire confiance au Vieillard.
Que signifiait l’aura bleue qui entourait Jack ? Malheureusement, le temps n’était pas aux questions, mais aux réponses. Le Vieillard commençait à s’impatienter et il me laissa quelques minutes pour réfléchir à sa proposition, juste le temps pour que Jack puisse saluer le Barman qui semblait être le propriétaire du Bar.
j'en profitais pour faire le point : mon enquête était au point mort, je n’avais plus le courage de recommencer à zéro, il était temps pour moi de passer à autre chose.
Et puis plusieurs de ses mots m’avaient touché. ‘-Me rendre utile à la galaxie-, - mes dons-, -avoir un but-…’ j’avais l’impression d’entendre parler celle que j’aimais. Ses mots résonnaient dans ma tête, n'était-ce pas là le code Jedi qu'il récitait ?
Il n'y a vraiment pas de doute possible : Jack doit être un Jedi.
Puisque que je n’avais plus rien à perdre, ni gagner d’ailleurs, il ne me restait plus qu’à essayer de chercher un autre but, et Jack m'offrait la possibilité de servir la galaxie par le plus grand Honneur que celui-ci pouvait donner : celui de servir l’Ordre, libéré la galaxie de l’oppression de l’Empire, devenir un grand Jedi, en somme accomplir les rêves de celle que j'aimais.
Peut-être qu’il faut que je sacrifie quelque chose pour la retrouver… me disais-je plein d’espoir.
J’avais enfin retrouvé un but qui me semblait plus accessible,le temps de réfléxion touchais à sa fin, je me levais donc et me dirigea vers Jack d'un pas décider.
« -Je vous suis sans hésiter, Maître Jedi… » lui disais-je en souriant.
Mes questions se bousculaient dans ma tête, mais je ne pouvais pas encore les lui poser, il nous fallait en premier temps quitter ce Cailloux.
« -Par contre pour piloter, je n’ai que quelques bases rudimentaires,
j’pense pas que ce soit suffisant pour faire décoller un vaisseau,
pour ça il me faudrait quelqu… »
« -Je pourrais vous être utile alors ! »
Je me retournais, c’était Jessica, elle n’avait vraisemblablement pas quitté le bar. Elle s’était, sans doute, cachée pas loin.
« - J’ai pas pu m’empêcher de vous écouter. »
Elle se rapprocha de moi et se plaça entre moi et Jack, puis elle reprit :
« - Je sais piloter Moi ! Si vous ne me faites pas confiance : tenez,
Elle me tendit son Datapad ainsi que son couteau et son Westar qui était dissimulé dans son entrecuisse, en guise de bonne foi et elle reprit,
et sachez une chose, j’aurais pu m'enfuir et tout dire aux autorités, mais...je suis là devant vous....»
Suite au parole de Jessica, je fixais Jack dans les yeux. Maintenant c’était au tour de Jack de prendre une décision à savoir si Jessica venait avec nous ou pas. -
Post n°5
Auteur : Rylen Korr-Maître Jedi? Tu dois faire erreur sur la personne, p'tit. Mais trêve de bavardages, sortons d'ici! Alors qu'il allait se retourner pour quitter le bistrot par la porte de derrière, Jack entendit une voix qu'il détestait, celle de la prostituée du quartier. Énervé par la jeune femme qui s'occupait des affaires qui ne la concernaient pas, Bwilver faillit lui crier une nouvelle fois dessus pour la faire fuir mais une fois n'est pas coutume il décida d'être plus malin. Chose qui était rare chez le vieil homme, Écoute petite, tu n'as rien entendu, compris? Nous parlions de la course de Podracers de la Bounta Eve de Mos Espa. Nous n'avons pas besoin de pilote! Conclut le vieillard dans un éclat de rire, apparaissant à nouveau comme l'ivrogne qu'il était lors de son apparition dans la cantina "Chez Pépé Jawa" une heure auparavant.
Une réponse incompréhensible fut donnée par la dénommée Jessica puisqu'elle acquiesça avant de quitter la taverne du Duchenot, tout en murmurant les mots que venaient d'utiliser Jack Bwilver. Ce dernier venait en effet d'utiliser le pouvoir de Persuasion qui venait vraisemblablement de fonctionner. La jeune femme était un esprit faible, fort heureusement. Il s'agissait donc d'un poids en moins à porter. Une bonne nouvelle lorsqu'on savait où le Pouilleux désirait se rendre après avoir fuit la planète Tatooine..
L'allée de derrière était calme comme à l'ordinaire. Quelques poubelles rongées par des milliers de parasite portant toutes sortes de maladies traînaient par là. Au loin, on entendait les menaces de patrouilles Impériales qui fouillaient activement le secteur à la recherche du Maître Jedi. Ce dernier salua une dernière fois le Duchenot qui venait de vérifier si la voie était libre à chaque extrémité de la rue. Jack emprunta la sortie de droite où il avança prudemment en compagnie de Coy et de son fidèle chien qui allait jouer un rôle important dans leur fuite. Il était difficile à le voir à l'apparence, mais cet animal était extrêmement intelligent et malin. C'était en grande partie grâce à ces qualités qu'il avait permis à Jack Bwilver de s'en sortir tout au long de ces années d'exil. Là encore pour cette fuite, sa présence serait primordiale puisqu'il était capable de sentir un danger à des kilomètres à la ronde. Utile pour détecter une présence Impériale très proche de leur position.-La caserne Impérial de Mos City ne devrait plus être très loin.. Est-ce que tu l'aperçois, l'artiste? Demanda Jack à Coy en s'arrêtant au bout d'une nouvelle ruelle, On pourrait rejoindre le spatioport mais il est à l'autre bout de la ville. Et lorsqu'on sait que l'artère principale que l'on doit emprunter pour y aller est certainement surveillée par les autorités Impériales, mieux vaut laisser de côté cette solution pour le moment, prenant un ton beaucoup plus sérieux, le vieillard reprit, Nous tenterons donc de voler un transport à l'intérieur de la caserne pour s'enfuir de la planète. Pour avoir vécu assez longtemps ici, je sais qu'une navette de classe Lambda s'y pose quotidiennement au coucher du premier soleil pour repartir une dizaine de minutes plus tard. Il nous faut donc infiltrer le complexe et prendre le vaisseau le plus rapidement possible. Nous allons devoir être malins et rusés comme des Jedi tout en étant extrêmement vigilants. La moindre erreur se paiera cash.
Le vieil homme fit signe à son groupe d'avancer rapidement à travers la rue pour rejoindre le côté opposé. Ils faillirent se faire surprendre par un speeder Impérial qui apparut subitement. Ils n'avaient heureusement pas été repérés.
La présence Impériale semblait être dans ce secteur un poil plus importante que dans le reste de la ville. Cela était normal et logique lorsqu'ils découvrirent qu'ils étaient arrivés devant la caserne qu'ils comptaient infiltrer. Cependant, il fallait se mettre à l'évidence: on était sur Tatooine. Qui oserait s'attaquer à l'Empire sur une planète aussi putride que celle-ci? Les autorités n'en avaient pas fait des masses avec la sécurité et la défense de leur complexe qui était, ainsi, très vulnérable. Infiltrer la caserne devenait ainsi un jeu d'enfants si on avait un minimum de compétence dans le domaine.-Je t'écoute, p'tit: quelle est ton plan?
[Hrp: Je te laisse choisir le moyen qu'on utilisera pour s'infiltrer à l'intérieur du complexe Impérial. Il s'agit d'une caserne relativement petite. La sécurité est très faible, il faut se rappeler qu'on est sur Tatooine (c'est à l'image de la planète). On ne doit donc pas avoir beaucoup de soucis pour y entrer mais ce n'est pas non plus l'office du tourisme du coin. Tu pourras ensuite continuer à décrire notre avancée jusqu'à ce qu'on aperçoive la navette Lambda se poser dans la cour de la caserne. Ton Rp devra s'arrêter là, à son atterrissage. Je prendrai la suite pour décrire notre fuite et notre départ (et je pense que ce sera bon à partir de là, ça dépendra de beaucoup de facteurs).
J'attends de toi que tu utilises la ruse pour cette infiltration.

