La Mano Legarra
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Post n°1
Auteur : ReiLa Mano Legarra, la main de Lumiere..
Ils étaient pour l'instant deux cent a peine. Des voyous, ou plutôt des assassins, des résidus d'humanité vivant pour tuer, piller, pour la Famille, pour les Boss quoi qu'il leur en coute, quoi qu'il soit nécessaire de faire.
Il étaient arrivés depuis quelques heures, par petit groupe et avait déjà trouvé un lieu ou s'installer, un lieu qui leur servirais de base arrière.
Coruscant n’était pas la Lumière que les contes et les légendes leur avait décrite. Coruscant n’était qu'une mégapole planétaire couverte de ruine, de misère ou une poignée d'individu avait la belle vie pendant qu'une majorité vivait dans l'ombre, la crasse et le désespoir.
Les politiques avaient beau faire des pieds et des mains pour renverser la vapeur, pour l'instant, cette poignée d'hommes au milieu de milliards avait toute les chances de leur cotés.
Pourquoi ? Comment ?
Ils étaient peu. Inconnu des systèmes de police coruscanti et impériaux. Ils n'avaient ni nim, ni adresse, aucun lien connu et tous avaient subit plus d'une fois des interrogatoires musclées entre les mains de Hutts, cartels et autres mafia. La police ne leur faisait pas peur. La blague courrait meme qu'ici, les poulet respectaient les droits. Une poilade sensa's pour les hommes de la Mano Legarra.
Ils avaient du matériel. En plus de leur armes et de leur poing leur bosse de leur boss leur avaient fournit tout un tas de truc sympa. Vivre, matériel de survie, matériel d’entretien, produit chimique en tout genre, une quasi infirmerie et assez de dope et de surplus pour commencer a monter leur propre buisness. Mais pour les chefs cela ne concernait que l'étape 2.
Cqr si se faire remarquer pour rentrer dans la Mano d'Argentico était simple sur Tatooine, la Mano Legarra avait une mission a accomplir et un objectif de discrétion. Coruscant était mille fois plus complexe que Tatooine. Faire des carnage en pleine rue était pour le moment exclu. Poser les pied sur le bureau et gueuler haut et fort qu'ils étaient les nouveaux boss aussi. Pour le moment ils ignoraient la tolérance de la police de Coruscant. Leur prix. Les noms des gangs en face, leur manière d'agir. Quel cul botter pour se faire respecter. Quel cul eviter pour se faire broyer.
Mais ce n’était pas parce que ils ignoraient tout ceci qu'ils n'allaient pas être actifs. Ils avaient déjà repérer cet hangar, dans une zone industrielle dévasté et abandonné, loin de toute zone résidentielle elle ferait une parfaite zone de vie. Pas agréable mais le luxe viendrait après. Ici les gangs ne viendraient pas les faire %$!# pour le territoire. Ici ils pourraient utiliser ses ruines abandonnée pour monter leur base. Et pendant que la troupe s'activait a ça, quarante gars partirent en mission d'infiltration dans les zones plus peuples, a la recherches des gangs, des infos, de richesse.. -
Post n°2
Auteur : ReiTatooine était brutale, mortelle et organisé pour sa survie. Alors que Coruscant était prolifique, exubérante et touchant toute races a n'importe quel age. Mais aussi extrêmement dispersé. Sur le district la Mano Legarra avait repéré une dizaine de gangs de taille différente au nom aussi exotique qu'inspiré.. Hell of Chaos, Death Of Empire, la Phalange noire et tant d'autre. Mais contrairement à la Mano Legarra ces membres recherchaient la richesse, non le pouvoir. Les rivalités étaient fortes et avec la condamnation d'un grand baron par le sénateur de Coruscant dans le cadre d'une « opération de pacification » les hostilités éclataient, les miette de l'empire disparut étant alléchante.
Une rivalité qui plaisait bien aux Tatooiniens. Toujours inconnus aux yeux des gangs et des forces de police leur mains étaient assez déliées pour accumuler leur premières richesses tout en jetant de l'huile sur le feu.
Les Destroyers pensaient que c’était les Victus qui leur avait prit leur cargaison de poudre rouge. Mais l'attaque de quatre hommes des Victus elle, avait tout les signes de Tir-Qu'un-coup le lieutenant de Choars. Une telle attaque demandait vengeance, arme et par conséquence attirait la lumière de la police sous leur fenêtre.
D’ailleurs l'un d'entre eux était mort. Dans les deux camps. Le Berserker l'avait joué fin. Recherché pour triple meurtre et plusieurs attaques a main armée il avait prit soin de placer deux pains de plastique de chaque coté de sa porte, afin de laisser une « petite surprise » aux forces de l'ordre. Manque de bol pour elle, elle explosèrent son mur a l'endroit précis d'une des deux charges. La brèche de faible puissance se transforma en bombe puissante détruisant murs et habitants sur tout l’étage. Le Berserker avait péri sur le coup, le policier aussi et tout le reste de l'unité avait été envoyé à l’hôpital militaire vers les soins intensif. Un discours, une médaille et quelques descentes plus tard le gang des Berserker n'existait plus. Comme toujours avec des tueurs de policiers des «accidents de tirs» avaient tendance à arriver contre ceux qui avait fêté l’événement. Aucun officiel n'en trouva a redire. Et dans le milieu une place se liberait.. Une place que prit sans bruit la Mano Legarra... -
Post n°3
Auteur : ReiNocturna etait un acharné. Ses unités de médiation avec leur fusils et leur pouvoirs législatifs avaient beau fleurter parfois avec une police tyrannique elles avait fait un travail considérable. Meme la pègre ne pouvais le nier. Les petits gangs avaient été éliminer. Les rues etaient désormais nettoyé du gros de la crasse et des vendeurs a la sauvette. L’ère de la violence crasse semblait entrer dans le déclin.
Mais le crime etait il mort pour autant ?
Non..
L'adage populaire dit que la seule chose immortelle dans une galaxie de plus d'un millier de races, d'un million de culture et de milliard de croyance est la guerre. La guerre contre les autres, contre les fanatiques, contre eux meme. Mais dans l'ombre de la guerre survivait toujours quelque chose d'autre. Quelque chose de plus incidieux. Quelque chose qui se nourissait des flammes du conflits puis, quand la paix venait, savait grandir dans la douceur. Cette chose ? Le crime.
Qu'importe le système, le régime, les races intelligentes souhaitaient toujours, a un moment ou un autre quelque chose inaccessible. Quelque chose hors de leur moyen. Quelque chose de dangereux pour lui. Pour elle. Pour les autre. L'envie d’asseoir sa personne par un coup de botte dans le visage de l'autre restait le principe fondamental agitant bon nombre de vie humaine. Le crime restait le moyen le plus simple de fournir pouvoir, argent, sexe, drogue aux affamées, aux viveurs, au dépensiers, aux perdu de la societe. Comment sans le crime un homme pouvais il assouvir ses pulsions auprès de ses jeunes twileks a peine mature ? Comment sans le crime le junkie pouvait il échapper quelques heures a sa vie de misère ? Comment sans le crime lui, l'enfant des bas quartier, pas assez intelligent pour les écoles spéciale pouvais il esperer sortir de son cloaque ?
C'etait ses rêves qui poussait ce genre de gens a chercher les services de la Mano Legarra.
C'etait leur crédits qui lui permettait de leur fournir leur reves.
Et c'etait le pouvoir qu'elle en tirait qui lui permettait de croître.
Oui, croître. Et non survivre comme les anciens gangs de Coruscant. Le crime es un jeux dangereux, tant pour ceux qui y touchent que ceux qui y jouent. Tel un organisme vivant il ne laisse pas de marge de manœuvre et demande de s'adapter en permanence a son environnement. Seul le plus fort, le plus puissant, le plus rusé s'en sort. Les unités de médiation avaient sonné l'heure de la ruse, de la patience, des costumes et le glas des grand groupes, des turbolaser portatifs et des tatouages de gang. Dans la premiere catégorie, la Mano Legarra excellait. Tatooine avait été, a leur décharge, une excellente école ou même l'air pouvais vous tuer en vous privant de votre eau.
Depuis l'établissement de la phase un de pacification la Mano avait su agir vite, avant ses concurrent. Grace aux ordres lointain de la machine assassin elle c'etait doté d'une façade de respectabilité. Petites compagnie d'assurance, commerces de proximité, entreprise de service... Elle en avait crée de toute piece ou racheté d'autre pour une bouchée de pain. En apparance ainsi elle n'existait pas. Les revenu de ses membres pouvaient etre expliqué. Les rentes de ceux qui tombaient dans les mains de Nocturna aussi. Mais derrière..
Du couteau la Mano etait passé au stylo. Des contrats de servage pour les filles. Des prets au taux usurier pour les commercants. Des protections d'entreprise de sécurité exorbitant obligatoire pour certain quartiers. Rien d'illégal en somme. Enfin, rien de trop. De toute facon La Mano prennais soin de ses membres. Si l'un d'entre eu tombait son silence face aux unités de médiation assurait un revenu constant a sa famille. Parler au contraire.. Pour faire simple si l'un d'entre eux parlais les geôles s'en occupais tandis que des accidents fâcheux arrivait a ceux rester a l’extérieur. Dans tout les cas seul des sbires tombaient pendant que la Mano grandissait et se renforçais. Prudente elle évitait pour le moment toute confrontation directe avec l'autre système montant, celui des Hell Hound.. Plus violent, moins discret elle suivait leur affaire, savait que eux suivait les sienne mais s'evitait. Mais entre motard et voyou en costume trois bouton la confrontation serait un jour inévitable..
Pour l'heure la Mano attendais, agissait et d'un seul mot re-créais un ancien système. Un systeme nommé Yakuza.