Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Mondes du Noyau

Région la plus moderne et la plus anciennement peuplée.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Super PNJ Annaxes... Si on pouvait difficilement être plus royaliste que le roi, comme le disait le vieil adage Humain, c'était également plus compliqué d'être séparatiste que cette planète tellurique située dans les Mondes du Noyau. Si elle n'avait pas été parmi les premières à se séparer de l'ancienne République Galactique, elle n'en avait pas moins fait acte de sécession avec une certaine virulence, ce qui avait à l'époque plongé le régime démocrate dans un profond désarroi. Le monde, certes désertique et dépourvu de grandes beautés, recelait tout de monde d'importants chantiers navals qui fournissaient quantité de vaisseaux et surtout, protégeait à la fois le secteur Azure et la route commerciale Perlemienne. En d'autres termes, son passage à l'ennemi fut un coup immense porté au cœur de la République.En plus des larges bases de construction, Annaxes était connu pour être lourdement protégée. Canons turbolasers, ceinture de satellites anti-missiles, canons à ions, troupes au sol, elle était parée pour la guerre, bien mieux que les mondes avoisinants. Des flottes droïdes sillonnaient le ciel constamment, des vaisseaux de commandement allaient et venaient, les échanges avec les mondes fabricants de droïdes tels qu'Hypori ou Skakoa étaient quotidiens, tout ici n'était voué qu'à une seule et unique chose : la guerre. Les ouvriers qui venaient sur la planète, ravitaillés par les mondes agricoles tels que Raxus Secundus ou Félucia, ne restaient pas bien longtemps. Essorés par les chantiers de plus en plus colossaux, ils repartaient au bout de quelques mois, bien souvent en plein burn-out du fait des cadences infernales, du bruit incessant et des dangers constants.Telle était la politique de John Coffey. Conseillé par Was crabas ou encore Hers Rastos, cet ancien commandant de navire droïde s'était mué en politicien efficace et exécutant. Il était bien loin de l'image de l'homme politique : peu habile en discours, avare en mots, il se distinguait par les actes, comme tout bon militaire de carrière qui se respectait. Lors du passage d'Annaxes à la Confédération, il avait tout simplement été au bon endroit, au bon moment. Il fallait quelqu'un pour régenter la planète, et réorienter les productions des chantiers, aussi fut-il mis à profit. Son efficacité fut rapidement remarquée et on le laissa finalement en poste, en lui accordant un titre de sous-préfet dont il se serait bien passé. D'ailleurs, il demandait -non, il exigeait- qu'on l'appelât Commandant Coffey, en toutes circonstances. Il se satisfaisait bien de son statut et se serait bien passé de toutes ces âneries de Conseil, d'Assemblée Séparatiste, bref, de politique. Malheureusement, il n'avait pas le choix, et si ce n'était pas de bon cœur, il y mettait au moins une certaine conscience professionnelle, même si les décisions locales n'étaient pas le cœur de son métier.Sur cet aspect là, il n'y avait pas de doute, il était grandement différent d'Osso, et de la plupart des autres. Ils étaient rodés, leurs discours ciselés, tout était calculé chez eux, à un point qu'ils en devenaient insupportables. Hormis Jriv. Ce Duros était comme lui, un ancien combattant qui se fichait bien de ses confrère et n'avait qu'un seul objectif, sa planète. Dédiée à la Confédération, certes, tant qu'on le laissait tranquille. En somme... Comme lui.Kryann
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    Le ChroniqueurL
    Post n°12 Auteur : Super PNJ La formation initiale était donc terminée, Varen avait terrassé in extremis son adversaire mais déséquilibré, il avait failli le rejoindre au fond de la fosse, Koff se demandait s'il n'allait pas le disqualifié pour ça, mais après tout il avait énoncé la règle lui même, il ne fallait pas se mouiller.Les quatre recrues étaient donc alignée, un Cathar et trois humain. Ceux la allaient pousser leur formation un peu plus et hériterait sans doute d'une distinction au sein de l'armée de l'Impérium contrairement aux autres recrues qui avaient été recalée dont la carrière comme simple fantassin s'annonçait à l'horizon, aussi sur que le soleil se levait à l'est sur la planète natale du capitaine.Le Cathar choisi une formation de corps à corps, bien évidemment sa race était déjà douée naturellement pour cela, il ferait un excellent guerriers comme tous les natifs de sa planète, mais les trois humains choisirent une formation de tireur de précision.Les choses allaient se corser pour ces trois la ils n'avaient pas choisi la facilité et de nombreux prétendants aux postes de sniper étaient recalés.Il s'adressa d'abord a toutes les recrues de la journée. -Bienvenue dans l'armée de l'Impérium!Vous allez êtes ventilés dans d'autre unités, à l’appel de votre nom, suivez les sous officiers.Une dizaine de soldats en armure colorées avaient fait leur apparition au sein du hangar, la plupart des recalés allaient être affecté à la 33eme brigade d'appui ou au régiment de l"étendard sanglant, les unités qui protégeaient Corulag. Un à un les noms s'égrainaient certains visages étaient familiers Colnor les avait croisé tout au long des épreuves et même s'ils avaient eu moins de réussite que l'ex fantassin Sith ils avaient leur place au sein de l'armée Impériale, qui était moins regardante à l'heure actuelle pour ses simple troufions.Le Cathar était donc affecté au régiment de l'étendard sanglant ainsi que le colosse rasta et le Rodien Pastel.Les trois candidats sniper étaient toujours au garde à vous devant le capitaine, mais il y avait aussi trois autres recrues qui attendaient, ne semblait pas comprendre ce qu'elles faisaient encore la. -Je vous laisse au mains du lieutenant Kyle, un de nos meilleurs tireurs.Bon vent messieurs dame!Le lieutenant salua Koff et  fit son entrée, une vraie armoire à glace un fusil sanglé dans le dos, vêtu d'un treillis camouflage et d'une casquette à l'envers, il portait fièrement un insigne à tête de mort et fusil à lunette sur son torse. -Je vais prendre en charge la suite de votre formation.Pour être tireur de précision (TP), il faut être bon tireur. Il faut aussi être calme, autonome et savoir garder son sang-froid .La fonction du TP : surveiller et détruire. Intégré en binôme au sein d’une section. Il va être ponctuellement détaché pour pouvoir s’infiltrer au plus près et obtenir du renseignement. Il va traiter des cibles particulières, comme les chefs des rebelles par exemple . Kyle détacha son fusil et le montra aux six recrues. -Ceci est un fusil blaster E11s, l'arme d’entrainement des tireurs de précision.Il a un chargeur de six tirs , sa lunette possède qu'un seul type de zoom  et sa puissance conforme toute arme laser.Son seul inconvénient? le trait vert qui sort du canon, cela vous oblige à faire mouche du premier coup et surtout a bouger après le "one shoot."Mais je ne vous cache pas que la qualité première du tireur est sa patience, Vous resterez des heures en poste d'observation à communiquer des renseignements.Un soldat arriva et déposa trois fusils devant les six recrues. -Vous vous demandez pourquoi trois fusils alors que vous êtes six?C'est simple: un tireur n'est rien sans son chef de pièce qui est  chargé de donner au tireur les corrections de tir en fonction de la vitesse du vent, de la température. Il peut aussi le remplacer s'il le faut.Le capitaine Koff vous a affecté chacun un chef de pièce...Le barbu hérita de l'adversaire du Cathar, la jeune femme du petit blond et Varen du Nikto qu'il avait neutralisé sur le parkour, quant on vous disait que le capitaine avait un coté sadique.On donna à chaque chef de pièce une paire de microbinoculaire et un pistolet blaster. -Vous ferez connaissance pendant le voyage.On part pour une formation en condition réelle, sinon ce n'est pas drôle.En route! une navette nous attends déja...Au pas de course , les six recrues suivirent le lieutenant en direction des quais ou une navette lambda les attendait effectivement, ils montèrent tous à bord, et on leur fournit leur paquetage, une tenue de camouflage blanche, un sac de couchage, des rations pour deux jours.Ils profiteraient du voyage pour se reposer.Le pilote annonça le décollage et quelques secondes plus tard, la navette disparu en hyperespace...http://star-wars-rpg.soforums.com/t6451-Boules-de-neige-Imperium.htm#p67353SpoilerBy   "Qui ose , gagne!"    
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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Asavar Phocas HRP (edit du 14/06/2018) : les événements décrits dans ce RP sont antérieurs au sommet de Géonosis pour la paix entre la CSI et la République (La Table Blanche).Des plaines désertiques et stériles, des ruines inhabitées depuis des temps immémoriaux, une atmosphère si polluée qu’elle en devint suffocante : voilà ce qu’était Duro, planète natale d’une des premières espèces à avoir exploré les étoiles, aujourd’hui sous le joug de la Confédération des Systèmes Indépendants. La population toute entière vivait dans des cités en orbite tandis que quelques installations agricoles automatisées fournissant à ces villes à peine assez de nourriture comestible constituaient la seule trace de civilisation à la surface de la planète. Ça et les machines du Techno-Syndicat, bien sûr.Quelques mois auparavant, une entreprise locale avait tenté sans succès de braver les terribles conditions de la planète pour fonder une exploitation minière. La planète était déjà perdue : ils n’avaient ainsi aucun remord à l’endommager encore plus. Ce ne fut pas les conditions extrêmes qui mirent fin à leur entreprise, mais le sol même de leur monde natal. Le forage semblait impossible. Cela signifiait la ruine de leur compagnie. Néanmoins, lorsque les Skakoan du Techno-Syndicat leur proposèrent de leur racheter leurs terrains, ils n’hésitèrent pas une seconde, estimant avoir fait une bonne affaire. Cependant, ils ignoraient la nature du minerai se cachant dans les entrailles de la planète et celle-ci donnait aux terres une valeur bien plus importante que ce qu’ils imaginaient. La vérité était que le Techno-Syndicat avait obtenu ces carrières pour une bouchée de pain. Des droïdes et des machines automatisées arrivées quelques semaines plus tôt de Skako s’activaient au milieu de ces terres meurtries. Un observateur extérieur ne se doutant pas de quel genre de minerai on cherchait à exploiter aurait pu croire que la technologie employée était obsolète : les foreuses énergétiques avaient disparu au profit de foreuses classiques. Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que la cible de cette vaste opération de minage avait pour cible le cortosis dormant sous la surface planétaire depuis des millions d’années… Les corporations de la Haute Maison Duro n’avaient d’abord pas vu d’un bon œil l’arrivée du Techno-Syndicat et ses agissements sur la surface de la planète, notamment la compagnie de minage DuroDelve, mais la mégacorporation avait acquis ces gisements dans la plus grande légalité et ils ne pouvaient donc rien faire pour s’y opposer. Ils durent ainsi se résoudre à accepter la présence des Skakoan, non sans une certaine frustration, puisqu’ils ignoraient totalement la nature des mines. Depuis un petit véhicule flottant au-dessus des carrières, le Contremaître Vardek Bortan, engoncé dans son scaphandre, balayait la scène du regard en discutant avec un autre Skakoan. Il s’agissait de Bolt Tondar, le Prospecteur Suprême du Techno-Syndicat. Un datapad en main, il énonçait des chiffres, des statistiques et des analyses à son employeur en ajoutant des commentaires techniques et en désignant du doigt des points sur une carte holographique des carrières. Il s’agissait de déterminer les zones prioritaires, celles ayant la plus grande concentration de cortosis. Il s’agissait également de discuter de la logistique et des infrastructures à mettre en place pour optimiser l’exploitation du minerai.Derrière eux se trouvait Wat Stewas, un jeune Skakoan qui occupait la fonction de Prospecteur de Duro avant d’être promu Haut Prospecteur de Duro suite à sa découverte capitale. Dans les faits, ça ne changeait strictement rien puisqu’il était initialement le seul agent de la compagnie mobilisé sur place et n’avait donc personne à encadrer. Cependant, la forte hausse de salaire qui découlait de cette promotion ne lui déplaisait pas. Ce n’était pas un individu brillant et l’argent suffisait à faire son bonheur. Il restait en retrait et écoutait la conversation de ses supérieurs sans intervenir.Peu à peu, les choses se mettait en place. Dans quelques semaines, ce lieu autrefois morne et silencieux allait devenir un site industriel bourdonnant d’activité. Bortan en était très satisfait. Il lui tardait de voir le résultat des investissements de son entreprise. Mais plus encore, Bortan attendait d’être contacté par le CRDA. Ainsi, lorsque sa conversation avec Tondar prit fin, il demanda à rester seul et observa les chantiers les mains dans le dos. Ses chantiers. C’était grâce à un travail acharné qu’il était aujourd’hui l’un des êtres les plus puissants de la CSI. En était-il fier ? Sans aucun doute. Mais il ne s’agissait pas d’orgueil. Sa fierté ne l’aveuglait pas et encore aujourd’hui, il demeurait aussi appliqué et prudent qu’aux premières heures du Techno-Syndicat. Bortan était un symbole de pouvoir et de détermination. Et pour l’heure, il attendait, immobile tel la statue d’une antique divinité. Le CRDA n’allait pas tarder à entrer en scène… 
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    HivernusH
    L’assassin combat bien. Il a été à bonne école, c’est certain. Contre le commun des mortels, il s’impose sûrement comme un adversaire des plus redoutables… Mais pas face à une tueuse expérimentée qui a derrière elle des centaines d’années de pratique et des dizaines de contrats remplis à son actif. Lorsqu’il se rend compte qu’il ne fait pas le poids, qu’il n’est qu’un petit poisson dans ce bassin fermé où fraie un dangereux requin, l’Anzat rival ne cherche plus à fanfaronner. Il fait de gros efforts pour ne pas dévoiler son jeu, pour ne pas céder à la tentation. La faim le tenaille, il a du mal à contenir ses pulsions et son tempérament de tueur insouciant qui fonce au devant du danger menace de faire surface à tout moment. Les frappes s’enchaînent. Les passes d’armes se poursuivent. Azah Suutrar contrôle le terrain. Elle s’amuse avec une facilité presque déconcertante tout en étant complètement concentrée sur le combat. Le fugitif s’en rend bien compte. Il s’adapte. Il cherche des solutions, tente de temporiser. La première lame d’Hivernus respecte cela. Son adversaire a au moins le mérite de lutter pour sa survie avec dignité. Il garde un esprit combatif qui plaît à notre sinistre tueuse en série. De fait, l’Anzat laisse le combat durer plus longtemps que nécessaire, cherchant à pousser l’autre dans ses retranchements pour tester ses limites. Elle a le comportement d’une traqueuse curieuse, d’une créature perverse qui joue avec sa proie. Et lorsque l’assassin mystérieux trouve un moyen de lui échapper, elle s’en amuse. La structure de la passerelle cède soudainement sous leur poids. Le fugitif se laisse volontairement tomber dans le vide, disparaissant dans l’obscurité d’un gouffre sans fond. S’accrochant à la rambarde de sécurité pour ne pas chuter à son tour, Azah Suutrar suit des yeux la silhouette de son adversaire jusqu’à ce qu’elle soit complètement happée par les ténèbres. Un sourire se dessine naturellement sur les lèvres de la belle. Elle reste plantée là un instant, à moitié suspendue au-dessus du vide, à déterminer les chances de survie de son rival. Elle doute que quelqu’un puisse survivre à une telle chute… Mais croire et voir sont deux choses différentes. Et un assassin Anzat qui se respecte ne se laisse pas si facilement mourir. La première lame d’Hivernus doit donc constater en personne le décès de ce mystérieux tueur avant de faire un quelconque rapport à sa hiérarchie. Un travail bâclé est un travail qui déçoit… Et Azah Suutrar déteste décevoir son seigneur. Elle doit donc s’assurer que la proie est vaincue ou capturée. Il en va de sa fierté et de sa réputation. La belle fait donc appel à ses sens pour capturer le moindre son, le moindre frémissement, la moindre odeur. Il y a beaucoup d’informations à prendre en compte. Le grincement métallique de la structure qui a cédé, le souffle régulier de l’air qui circule dans les conduites, le clapotis de l’eau qui tombe au sol depuis des tuyaux percés… Et toutes ces odeurs d’huile, de moisissure et d’acier chauffé qui se mélangent sans distinction. La tueuse en série se laisse à son tour tomber dans le vide, atterrissant avec grâce sur une conduite de canalisation située quelques mètres plus bas. Depuis ce nouveau point d’observation, l’Anzat cherche des indices à suivre. Rien en vue. Elle descend alors toujours plus bas, se servant tantôt d’une échelle de maintenance, tantôt d’un bond pour atteindre sa nouvelle destination. Après de nombreuses minutes de parcours au-dessus du vide, Azah Suutrar pense finalement avoir trouvé une piste intéressante à suivre. Un impact. Une trace qui a déformé l’acier en un endroit précis. Une empreinte laissée par un corps en pleine chute peut-être. Des bruits de bottes qui martèlent le sol résonnent soudainement contre les parois en métal. Plus haut, des silhouettes armées commencent à se dessiner. Des faisceaux lumineux se braquent vers la passerelle brinquebalante puis viennent percer l’obscurité pour trouver la belle. Elle se contente de donner ses directives en communiquant une série de gestes précis puis s’enfonce dans l’ouverture sans se retourner. Les légionnaires du seigneur de Bajic savent désormais dans quelle direction chercher. Quelques-uns commencent déjà à préparer les cordes et les grappins pour descendre en rappel. D’autres se déploient pour sécuriser les niveaux annexes afin de couvrir le plus de terrain possible. Les terribles combattants de la légion Anooba opèrent toujours par groupe de trois ou quatre, adoptant une formation qui leur permet de couvrir tous les angles d’approche. Leur respiration est lente et discrète, leurs gestes sont méthodiques et leurs manœuvres sont parfaitement exécutées. Dès lors qu’ils ont besoin de communiquer avec les autres groupes, les légionnaires se contentent de faire biper un certain nombre de fois leur comlink afin de transmettre un message de manière cryptée. Le manque d’échanges par oral rend par ailleurs ces transmissions d’informations moins bruyantes. Les Anzati n’ont que quelques minutes d’avance sur eux. La première des lames d’Hivernus talonne l’assassin de près. Elle s'agenouille pour recueillir des informations. Des traces de bottes. L’autre a le pas lourd. Il commence à fatiguer. Une excellente nouvelle pour la traqueuse, qui sait dorénavant que l’assassin qu'elle poursuit est sur le point de craquer. La tueuse en série porte la main à son comlink. - Tu t’es bien battu… Mais ta formation n’est pas complète. Il te reste encore beaucoup à apprendre. Rends toi. Rejoins moi. Azah Suutrar marque un léger temps de pause afin d’écouter. Elle croit entendre l’écho de sa voix ailleurs, tente de localiser l’origine du son. - Rejoins moi et je m’occuperai personnellement d’achever ton entraînement. Tu deviendras alors plus redoutable que jamais.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Kalahan Denvhal Le repas achevé, Sidney retourne à son poste derrière le comptoir de la réception. Pour sa part, le nouvel Ambassadeur reprend position a son bureau, reprenant sa besogne, son bloc se remplis peu à peu de questions, mais ce n'est qu'un premier jet sur un papier quadriller, ce n'est en rien la version définitive de son future dossier concernant son programme pour Metellos. Il le gardera secret pour le moment, il ne faudrait pas que son programme soit ébruité tant qu'il n'en aura pas vérifié que ces projets soient réalisables ! Dans la tête du Métellosien, les choses sont un peu brouillons, et bien que le repas et la présence d'Annaël lui fasse grand bien, il sait qu'il devrait rapidement prendre confiance en lui, et pour cela, il faut qu'il réalise rapidement quelque chose à une petite échelle, mais qu'il se bouge ! Son esprit part dans tous les sens, la concentration lui est impossible, tout ce à quoi il pense semble ne mener à rien, le faire tourner en rond. Il inspire profondément, puis expire calmement, tout en fermant les yeux, il se met dans un état de semi-méditation. Son esprit se concentre sur la visualisation de son environnement, dans un premier temps, il fait en sorte que la pièce apparaisse derrière ses paupières close. Il visualise la porte, puis, le bureau, il s'imagine assit derrière, en train de travailler à un projet de réaffectation des anciennes usines, il se rend compte que la pièce n'est pas des plus chaleureuse, si peu de décorations, si peu d'éléments vivant ! L'humain continue d'inspirer et d'expirer profondément, il se focalise sur les dossiers présents dans les étagères, sur la partie salon de l'endroit. Il parvient a voir les yeux fermé ! L'exercice l'apaise, le calme, son sentiment d'impuissance s'estompe doucement. Quand kalahan rouvre les yeux, il voit Kutkut posé devant lui. Parfois, Denvhal envie son ami, bien qu'il soit la majeur partie du temps a ses côtés, il ne l'a jamais retenu, il peut aller où bon lui semble sans aucune restriction. Pourtant, il reste auprès de lui, fidèle compagnon dans de nombreux voyages, partenaire de mésaventure du quotidien.  Que peut bien penser se Socorran ? Pourquoi choisir volontairement de rester, plutôt que de profiter pleinement de sa liberté ? * Je ne le saurais surement jamais* Pense-t-il alors que la sonnerie de son bureau retentis dans un son de cloche doux et jovial. Il caresse une fois de plus l'appareil pour décrocher et entamer la conversation avec son interlocuteur qui sera probablement sa secrétaire. - Monsieur Devhal, la candidate au poste de ministre de la justice est arrivée ! Puis-je la faire conduire à votre bureau ? - Oui faite Miss Sidney ! Je l’attends ! Ho j'y pense, pourriez-vous demander à mon nouvel intendant de m'amener de quoi désaltérer notre invitée et moi-même, vous seriez gentille ! - Bien évidemment monsieur, je m'en charge ! la communication se coupe ramenant le silence dans le bureau. L'Ambassadeur est déjà curieux de cet entretien. * J'espère ne pas me tromper* Pense-t-il.   http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/3/d/f/3df6bdb994dc8564...ad46d1…   ~Golsa Rula~    Golsa Rula sort de la navette qui la conduite sur la plateforme d'atterrissage au sommet du Stratablock. Le voyage ne fût pas long depuis la voisine géante de Metellos, mais l'excitation de la Togruta étant a son paroxysme, tout lui semblait se dérouler lentement  et prendre une éternité. Elle aussi avait un rêve ! Elle aussi désirait aider Metellos, aider son monde natal ! Car oui, en effet, l'étudiante en droit galactique fait partie des dix pour cent de la population alien de la planète, elle aussi a pu quitter ce monde pour faire des études afin de pouvoir prétendre à une vie meilleur mais également pour pouvoir faire de Metellos un endroit plus sûr et en éradiquer la corruption. Mais, il y a deux ans, ce rêve lui avait été refusé par l'ancien Ambassadeur de sa planète, un homme méprisable qui ne supportait pas les aliens... Aura-t-il changé ? Pourquoi la convoque maintenant ? Va-t-il une nouvelle fois l’humilier ? Une boule se créer dans l'estomac de la trentenaire a la peau rouge. Son inquiétude est justifiée, elle avait été très mal reçue lors de son dernier passage au siège du gouvernement, insultée et traitée comme une moins que rien, malgré ses brillantes études, avait profondément atteinte la jeune femme. S'en était suivit une période de doute et d'incertitude durant laquelle elle trouva un travail en tant qu'assistante de procureur. Rien de passionnant étant donné que celui-ci se faisait graisser allégrement la patte à chaque procès. Et qu'il n'y avait donc jamais grand-chose à faire, sauf servir les cafés et entretenir les locaux. La demoiselle joue nerveusement avec un bracelet qu'elle porte au poignet droit, une série de petites boules bleues intervertie d’autres perles de couleur noir, elle le fait doucement tourner alors qu’elle avance le long du chemin donnant accès à la réception. Deux humain en tenue noir et rouge basique, blaster à la ceinture, l'escorte jusqu'à l'entrée où ils se positionnent, la laissant continuer seule. Prenant une grande inspiration, Golsa se présente devant la grande porte en verre automatique qui s'ouvre à son approche. Elle s'élance à l'intérieure d'un pat décidé, assuré, la tête bien haute. Sa cape de couleur rouge vole doucement dans son dos, claquant discrètement par moment. Elle arrive devant la secrétaire de l'ambassadeur. La dernière fois c'était une humaine désagréable et grincheuse, mais cette fois, à sa grande surprise, c'est une Twi'lek albinos qui l'accueille avec un sourire radieux, se levant même de sa chaise pour la saluer d’une révérence. - Vous devez être Madame Rula, la candidate pour le poste de ministre de la justice ?Je me présente, Annaël Sidney. * Dit alors la jeune femme a la peau ivoirine.* Je suis la secrétaire de Monsieur Denvhal, celui-ci  réjouis de vous rencontrer et m'a demander de vous conduire à lui dès votre arrivée ! Si vous voulez bien me suivre je vous prie ! La secrétaire vient se placer près du couloir donnant accès au bureau de l''Ambassadeur, faisant signe à Golsa de la suivre, ce que celle-ci fait rapidement. Mais quelque chose la trouble... * Elle a bien dit Denvhal ? C'est étrange, ce nom ne me dit rien ! Quel horreur ! Ne me dites pas que j'ai raté L'intronisation du nouvel ambassadeur ? Holàlà... Je vais passer pour quoi moi ? Bon, pas de panique, reste calme ! Tout va bien se passer * Gardant un sourie neutre, la Togruta suit sa guide dans les couloirs sans oser poser de questions, de peur de passer pour une idiote. Les deux femmes sont presque de la même taille, toutes deux marchent d'un pas rythmé et élégant, laissant le bruit de leur pas résonner au grès de leur avancements. Le silence est brisé par la Twi'lek qui questionne la nouvelle arrivante d'un ton calme et amical. - Votre voyage c'est bien passé ? Un peu prise au dépourvut, Rula hésite quelques secondes à répondre puis se décide enfin, '' Oui très bien, je vous remercie ! ''. Ces quelques mots détendent l'atmosphère qui devenait pesante. Les deux dames arrivent enfin devant la porte en bois massive du bureau de Kalahan. - Bien madame, c'est ici ! Frappez trois coups et veuillez attendre qu'il vous accorde le droit d'entrer ! Au revoir madame ! Sidney s'incline une nouvelle fois et repart en direction de son poste à l'entrée, laissant la Torgruta seule face à la porte. Ses mains trembles légèrement, elle est prise d'une sueur froide à l'idée de frapper à cette porte et d'être une nouvelle fois mal accueillie. Prenant son courage à deux mains et une grande inspiration, elle se décide à frapper trois fois comme le lui a indiqué sa guide. Ceci fait, elle attend qu'on lui indique qu'elle peut rentrer.   Les coups résonnent contre la porte en bois finement taillée. Le républicain relève la tête et fixe la porte un instant avant d'indiquer que la personne puisse entrer. Il n'a vu qu'un photo de la candidate en question, il est donc parfaitement compréhensible que le jeune humain soit tendu à l'idée de recevoir la candidate en question. Il prend son plus beau sourire quand il voit la porte s’ouvrir sur une Togruta à la peau rouge et aux marques blanches, vêtue d'une tunique assez sobre beige et blanche avec une cape rouge comme note de couleur. Elle est élancée et de bonne taille, ses yeux orangés luisent comme deux petits soleils se levant. Son visage est quelque-peu creusé, ce qui lui donne une vague idée de l'âge de la dame. Sa démarche est assurée, elle se tient droite, mais son sourire timide laisse voir une certaine gêne, ou serais-ce de l’appréhension ? Pour le moment, place aux formalités !  Se redressant rapidement en prenant appuis sur son bureau, l'Ambassadeur s'incline respectueusement devant son invitée. Il lui indique de prendre place sur le siège face à lui, ce qu'elle fait avec une certaine élégance, les choses commence bien ! S'asseyant peu après elle, il lui sourit et prenant la parole de son usuel voix douce et chaleureuse, joignant ses mains sur le bureau. - Bien le bonjour madame Rula ! Je suis ravi de vous recevoir en ce jour ! J'ai parcouru votre dossier, vous avez des diplômes qui vous donnent priorité dans la liste des potentiels candidats pour ce poste, aussi, je désirais vous voir en personne ! Voici comment les choses vont se passer, je ne vais vous poser que deux questions, pas une de plus, et ce sont ces questions qui déterminerons si vous êtes digne de ce poste ou non ! Bien, détendez-vous ! Je ne vais pas vous mordre ! Il rit doucement tout en prenant une image qu'il a soigneusement laissé face cachée sur son bureau. Une fois retournée, l'image représente une Twi'lek debout, les yeux rougis et gonflé par ses larmes, elle est menottée et encadrée par deux garde humains. - Celons-vous, est-elle coupable ou innocente ? La question peu semblé tordue, mais Kalahan veut entendre la réflexion, pas connaitre le résultat.  Il marque une petite pause avant de reprendre - Ensuite, la deuxième question, et non la moindre. Pourquoi Metellos ? Répondez comme bon vous semble, je vous écoute! L'Ambassadeur se redresse dans son siège faisant doucement grincer le cuir de celui-ci, ses mains restent jointe alors qu'il croise ses genoux sous son bureau, il sait pertinemment qu'il l'engagera, mais il a envie de connaître un peu mieux les motivations de la dame devant lui.   Rula observe attentivement le jeune homme, la jeune femme ? Non, le jeune homme face à elle, **Mon dieux qu'il est jeune ! *pense-t-elle en premier. Contrairement à l'ancien, ce nouvel Ambassadeur est nettement plus accueillant, mais semble bien moins expérimenté. Bon c'est pas le moment de faire la difficile, lui au moins, te donne une chance. Elle affiche donc son plus beau sourire, jusqu’à ce que le Métellosien lui montre l'image de l'alien en pleur, blessée et tenue en respect par deux gardes. Elle reste perplexe un instant, fixant l'image qui dégage une forte émotion. Elle ne comprend pas tout de suite où il veut en venir. Comment pourrait-elle savoir  si cette personne est coupable ou non ? Vien ensuite la question de ses motivations, sujet pour lequel elle est nettement plus à l'aise, mais elle reste néanmoins fixée sur l'image. Ses lèvres se décontractent, effaçant légèrement son sourire, une boule s'empare de son estomac, elle hésite, s'interroge, mais fini par se décider à répondre calmement et clairement. - Tout d'abord, je ne sais rien de cette personne, je ne la connais pas et je suis formée pour examiner des faits, des preuves, pour poser une évaluation de quelque chose de concret, pour juger grâce à des supports tangibles, non pas à spéculer. Mais si je devais donner un avis, simplement en regardant, je dirais que cette personne, soit regrette ce qu’elle a fait, soit est innocente, Monsieur! La Togruta marque une pause, se refaisant les phrases toutes faite qu’elle avait apprissent par cœur, une petite grimace passe brièvement sur son visage alors qu'elle se dit que les phrase toute faites peuvent bien aller se faire mettre. Elle se redresse dans son siège, plonge pour la première fois son regard droit dans celui de son auditeur, prend une grande inspiration et se jette à l'eau. - Eh bien, monsieur Denvhal, j'ai grandis ici, j'étais orpheline suite au décès de mes parents, la famille Kernak, de la petite noblesse, m'a recueillie, élevée et ses membres m'ont permis de faire des études de droits. Pourquoi me direz-vous, pourquoi faire des études de droit ? Hé bien car depuis que je suis petite, je me rends compte que des gens se font avoir, se font escroquer, se font manipuler et ne savent pas comment se défendre, ils sont livré à eux même, et ceux qui entament des procédures sont bloqués par la corruption qui ronge bon nombre des hommes et femme de Metellos ! Si je veux travailler ici, c'est pour offrir un monde meilleur au génération future, leur permettre d'évoluer dans un monde plus sûre ! C'est ce qui m'a donné envie d'exercer ici monsieur Denvhal ! Elle s'arrête un instant, en oubliant ses phrases préparées, elle c'était exposée au risque de se disperser, de ne pas être claire. Mais, au fond d'elle, elle a senti que cet homme, si particulier soit-il, n'était pas du genre à aimer le près-fabriqué ! Maintenant elle n'a plus qu’à attendre le verdict. Son cœur se sert dans sa poitrine, sa boule au ventre s'accentue encore. Est-elle dans le juste ou c'est elle fourvoyé ?   Intéressant, très intéressant, son dossier est complet et bien fourni, elle semble avoir la tête sur les épaules. Je ne sais pas si c'est le bon choix, mais je vais lui laisser sa chance ! * Le jeune humain se lève et fait quelque pas, son esprit vagabond de-ci de-là au grès des lumières dansantes des Stratablock. Il va la faire attendre un peu, une petite vengeance personnelle qu'il ne fera pas durer, mais qu'il souhaite néanmoins savourer. La faire languir un peu, lui faire croire qu'elle pourrait avoir échoué, certes, c'est mesquin, mais c'est très amusant il faut dire !  Son sourire s'élargit alors qu'il se remet face à la trentenaire. - Bien, vos réponses m’ont convaincu de vous laisser vôtre chance, félicitation madame Rula, vous voilà ministre de la justice ! Vous êtes à l'essai, si je puis dire, pour une période de six mois, nous ferons un bilan de vos actions lors des réunions. Ma secrétaire vous conduira à votre bureau et vous indiquera les cas en cour que vous aurez à traiter, si vous avez besoin de quelque chose, faite le moi savoir! Encore une fois, toutes mes félicitations ! Il prend la main de la Togruta et embrasse celle-ci en souriant, il sait que ce geste la troublera, mais peu lui importe, il est charmeur après tout, et il ne désire pas déroger à cette réputation ! Activant son comlink, il signale à Sidney de venir chercher la nouvelle ministre de la justice et de lui faire visiter les lieux. Il s'incline en raccompagnant la dame jusqu'à la porte qu'il lui ouvre par galanterie. Il voit à la tête de celle-ci qu'il a réussi son coup et en est fier ! Il referme la porte une fois qu'elle est sortie. - Bien, plus qu'un rendez-vous aujourd'hui et une part du travail sera terminé, je pourrais songer à préparer mon expédition dans mon vieux quartier, Meribo, mère, père, encore un peu de patience, j'arrive! Kalahan se remet à son bureau et reprend l'étude des dossiers qui se trouve dans son bureau, consciencieusement et avec une grande minutie.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°3 Auteur : Vizun Nozat Face à la Twi’lek, le pau’an arqua son sourcil imberbe et se contenta de prendre froidement le formulaire et d’y jeter un coup d’oeil. Il ignorait comment considérer le peu d’attention portée aux compétences. Dans toute affaire, c’était pourtant primordial. Peut-être cherchaient-ils une main-d’oeuvre importante au point d’être flexible dans leur tri ? Qu’importe. Le problème était surtout qu’il n’avait plus aucun contact à fournir. Cependant, ça ne devait pas être si inhabituel. Il y a forcément des candidats seuls, dont la famille a été perdu, tué ou autre !- Dagobi ? Très bien. Merci.Il fit des enjambées qui le porta loin, à la manière du pau'an qu'il était. Le départ n’était que dans trois heures, mais comme ça il ne s’éternisait pas avec la Twi’lek et allait même pouvoir trouver un coin tranquille pour attendre le départ.Tandis que l’espace entre lui et la porte 7 diminuait, une petite foule de personne apparaissait dans son champ de vision, provoquant un intense, profond et interminable soupir. S’il projetait de trouver un coin tranquille, il allait devoir faire une croix dessus. Chaque coin était plus ou moins occupé, les gens discutaient déjà entre eux. Quelle angoisse. Quel ennui.Le formateur répéta visiblement pour la énième fois son petit discours introductif. Vizun avait déjà compris qu’il n’était pas autant en avance que ça, mais c’était le coup de grâce. Ce n’était pas bien important, il était là, prêt à partir.- Agaçant.Le déshérité se fraya un chemin jusqu’aux conteneurs et y jeta un sac minuscule, contenant une tenue de plus. Sa fuite l’avait empêché de prendre la moindre affaire, donc le voilà dans le plus simple appareil.- Hey, tu veux t’asseoir ? Y a une place juste ici, on faisait connai… sance… uh…? en lança un qui attendait dans un dialecte grossier.Mince, Vizun n’avait “pas entendu”. Quel dommage ! Après avoir donné son formulaire, c’est limite s’il ne se précipitait pas discrètement jusqu’au cargo qui allait les emmener sur Vinsoth. Et alors qu’un miracle ne venait jamais seul, il avait trouvé un endroit relativement calme. Bien sûr, il avait veillé à dissuader d’un regard brutal les quelqu’uns qui l’avaient regardé et avait fermé les yeux pour éviter tout contact importun avec les autres candidats, ou même le formateur, tiens. Dommage qu’il n’avait pas un quelconque journal électronique sur lui, ça aurait été encore plus efficace.- Plus qu’à attendre. Trois heures, quelle horreur… ce sera absolument interminable. soupira-t-il à lui-même d’une voix à la fois rauque et douce.Finalement, le cargo finit par se mettre en route. Le premier soulagement était qu'à part un ou deux, personne n'avait porté son attention sur Vizun. Après tout, il s'était isolé, s'était rendu inaccessible et personne n'avait sans doute envie de faire causette avec une personne qui semblait déjà insupportable. Et c'était exactement ce qu'il désirait. Il n'avait pas besoin d'ami, pas besoin de connaissance ni besoin d'aide.En tout cas, c'est ce qu'il souhaitait croire. Le Nozat allait sûrement éviter la majorité des interactions sociales, puis finir par se lier avec quelqu'un un jour ou l'autre, naturellement. Ce n'était en tout cas pas lui qui allait chercher du monde. Ce n'était pas tant une peur ou de l'anxiété, c'était une profonde indifférence à la vie en communauté. Ca ne l'intéressait pas... en plus de ne pas être à l'aise, c'est certain que ça jouait un rôle.Le voyage quant à lui fut plutôt calme. Rien à signaler, à vrai dire. Vinsoth arriva petit à petit. Une planète plutôt élégante, avec de nombreuses terres émergées entourées d'eau. D'ici, il était difficile pour lui de discerner la moindre activité en cours sur la planète. Cela dit, il y avait quelques vaisseaux ci-et-là, ce qui montrait bien l'activité naissante de Vinsoth. Il avait un bon pressentiment, décidément. Il était certain qu'il allait pouvoir se reconstruire une nouvelle vie, ici. Reste à savoir qui étaient les habitants de Vinsoth, mais le recruteur avait parlé de grattes ciels, ce qui indiquait sûrement une population importante.Un jour il deviendra sans nul doute une personne éminente et puissante, présidant depuis... peut-être ce continent, ou celui-là. Ils étaient les plus grands et les plus esthétiques vu de loin, et un pau'an ne se satisfaisait pas de peu. En effet, il était dégoûté par ses semblables, mais une petite partie de lui-même restait un pau'an. Mais à ce moment-là, il préférera le terme d'utapauan, tant qu'à faire.https://star-wars-rpg.soforums.com/t8567-Immigration.htm?q=#p90599
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    Post n°1 Auteur : Asavar Phocas TECHNO SYNDICAT  « En commerce, l’occasion est tout. » -Honoré de Balzac  Vardek Bortan siégeait face à un massif bureau de bois précieux aux teintes sombres, probablement importé d’une autre planète à prix d’or. Il s’agissait d’un cadeau offert il y a de nombreuses années au président du Techno-Syndicat par un certain Dent Phocas, ancien dirigeant d’une entreprise aujourd’hui disparue, absorbée par la mégacorporation séparatiste de Skako. Bortan avait ouï dire qu’à la suite de cela, le pauvre Phocas avait mis fin à ses jours. Le Skakoan ne put réprimer un sourire à l’idée que le Techno-Syndicat avait non seulement assimilé le fruit du travail des Phocas, mais aussi leur propre sang, puisque le fils du regretté Dent était aujourd’hui un agent de la compagnie. Vardek Bortan releva les yeux pour contempler l’assemblée. Pas moins d’une vingtaine de Skakoan avaient été convoqués en ce jour. Chacun d’entre était installé sur un fauteuil recouvert de tissu rouge et faisait face à une immense table de réunion en arc de cercle orienté dans la direction du président du Techno-Syndicat. Pour tout individu étranger à Skako, la scène aurait été des plus curieuses : bénéficiant des conditions atmosphériques plus clémentes de leur monde natal, les aliens étaient dépourvus des scaphandres pourtant si caractéristiques de leur espèce. Sous leur scaphandre, les Skakoan étaient des humanoïdes dotés d’une chair légèrement gélatineuse adaptée à la pression atmosphérique de Skako ainsi que d’une peau tirant vers le gris. Leurs yeux étaient noirs de jais et ils n’avaient que deux fentes à la place de leur nez. Les lieux étaient richement décorés. Des ornementations murales taillées dans le même bois que le bureau de Bortan représentaient des scènes issues d’anciens mythes de Skako. On pouvait ainsi admirer un guerrier faire face à une horde de créatures hostiles, un conclave de prêtres se réunir en cercle ou encore un monstre cyclopéen qui semblait jeter de son œil unique un regard empli de haine à l’assemblée. La plupart des individus présents ne croyait plus à ces vieilles légendes depuis fort longtemps, mais la religion occupait toujours une part importante de la culture planétaire et les religieux bénéficiaient encore d’une grande influence ainsi que du respect de l’ensemble de leur peuple. Les pontes du Techno-Syndicat observaient donc ces œuvres d’art avec fierté et révérence. Derrière le président Bortan s’étendait une vaste baie vitrée donnant sur les tours perpétuellement embrumées de Skako. Skako avait toujours était recouverte par cette étrange brume opaque, mais la pollution liée à l’industrie avait rendu le brouillard plus impénétrable encore. Quant aux tours, elles appartenaient toutes à la mégacorporation confédérée. Sur cette planète, rien n’échappait au contrôle du Techno-Syndicat. Vardek Bortan y était plus proche d’un roi que d’un chef d’entreprise. Animé par une foi ardente envers la CSI, il régnait d’une main de fer sur ses terres et rares étaient les fous qui osaient s’opposer à sa volonté. Rien de bon n’était arrivé à ceux qui avait eu une telle audace, comme le démontrait le destin tragique de Dent Phocas. Deux Magna Gardes IG-100 placés de part et d’autre de la porte de la salle servaient également de rappel à cela : on ne plaisantait pas avec Vardek Bortan. Tous les membres de l’assemblée savaient parfaitement cela, et aucun d’eux n’osait prendre la parole sans y avoir été autorisé par leur employeur. Chacun d’entre eux, qu’il soit animé par la crainte, le respect ou la loyauté, obéissait aveuglément aux ordres de Bortan. Un silence de plomb régnait. Le Contremaître – car tel était le titre honorifique qui désignait le président du Techno-Syndicat – consulta attentivement un datapad, laissant ses employés dans l’attente pendant quelques minutes, puis il prit enfin la parole. -Bonjour messieurs. Je voudrais tout d’abord tous vous remercier d’avoir répondu présents à ma convocation. Je sais que certains d’entre vous ont dû faire un long voyage pour regagner Skako.Bortan savait parfaitement qu’aucun d’entre eux n’avait eu d’autre choix que de faire le trajet puisqu’il craignait les holo-transmissions. Il ne savait que trop bien qu’avec un peu de savoir-faire, il était possible de les intercepter, ce qui, dans le cas présent, compromettrait grandement la compagnie. Ainsi, quand il s’agissait d’affaires aussi importantes et secrètes, il se fiait d’avantage aux technologies de transport permettant de traverser de grandes distances en très peu de temps qu’aux moyens de communication rapide. Certes, les gouvernements des grandes puissances eux-mêmes usaient de ces méthodes de communication, notamment dans le cadre de la diplomatie, mais Vardek Bortan estimait les excès de précaution préférables à l’imprudence. D’autant plus qu’il avait la possibilité de réunir physiquement tous les individus concernés par la réunion, ce qui n’était pas forcément le cas en diplomatie. -Vous n’êtes pas sans savoir que cette assemblée générale s’est réunie dans un cadre un peu extraordinaire, reprit le président Bortan. Vous remarquerez d’ailleurs que nous avons aujourd’hui un nouveau venu parmi nous. Tous les regards se tournèrent vers un Skakoan d’une quarantaine d’années, vêtu d’une robe blanche et d’une toge sinople. Il tentait tant bien que mal de masquer son anxiété, mais il n’était visiblement pas très serein à l’idée de se retrouver en présence des plus hauts cadres du Techno-Syndicat. -Je vous présente Gos Deenbor, du département de développement des relations inter-corporations. Monsieur Deenbor a récemment reçu la mission de représenter la compagnie dans des négociations en cours avec la Fédération du Commerce. Il a réalisé un excellent travail et nous sommes semble-t-il parvenus à trouver un accord avec le Vice-Roi et ses associés. Des regards interrogateurs en provenance de l’assemblée se posèrent sur le Contremaître Bortan. -Je laisse la parole à monsieur Tondar, qui saura vous expliquer de quoi il en retourne. Un Skakoan vêtu d’un ample manteau pourpre reprit alors la parole. Il s’agissait du Prospecteur Suprême Bolt Tondar, dirigeant d’une filiale du Techno-Syndicat chargée d’encadrer l’ensemble des exploitations minières et de coordonner le transport des minéraux vers les chaînes de production. Il était ainsi à la tête de la myriade de prospecteurs et de hauts-prospecteurs agissant pour le compte de la compagnie aux quatre coins de l’espace séparatiste. Cette tâche capitale faisait de lui l’un des hommes les plus puissants du groupe. -Merci, monsieur le Président, répondit Tondar. Il y a de cela quelques jours, notre compagnie et la Fédération du Commerce ont conjointement mis la main sur un groupement d’astéroïdes en terrain inconnu. Les corps célestes sont nombreux et font chacun quelques kilomètres de diamètre. De plus, nos expertises portent à croire qu’ils contiennent des minerais précieux en importantes quantités. Cette découverte va permettre à plusieurs de nos filiales les plus importantes de ne plus se soucier des questions liées aux composants. Je pense notamment à Geonosian Industries et aux deux enseignes de la Baktoïd. L’exploitation de ces filons se fera bien entendu en coopération avec la Fédération du Commerce. Nous avons donc dû entamer des négociations avec les Neimoidiens pour organiser le minage des astéroïdes, répartir le minerai extrait entre nos filiales, répondre à toutes les interrogations liées à l’acheminement des minéraux, déterminer la politique à adopter en cas de surplus de production, fixer la répartition des bénéfices en cas de vente de surplus, etc… Mon équipe a ainsi collaboré avec monsieur Deenbor, ici présent, dans le cadre des négociations, le tout sous la supervision du Contremaître. Gos, si vous voulez bien vous donner la peine de présenter à nos collègues les modalités d’exploitation que nous avons convenues avec le Vice-Roi…Gos Deenbor prit une grande inspiration et toussa légèrement pour s’éclaircir la gorge avant de prendre la parole. -Comme pourra en témoigner monsieur Tondar, les négociations furent plus ardues que ne le laisse croire leur courte durée. Néanmoins, nous sommes parvenus à négocier un accord pouvant bénéficier aux deux parties. Le Techno-Syndicat sera chargé de financer et d’encadrer l’ensemble des forages et des exploitations. De son côté, la Fédération du Commerce sera chargée de l’acheminement du minerai. Leur flotte transportera le minerai jusqu’aux diverses chaînes de production. Bien entendu, un contrôle rigoureux sera mis en place pour éviter les vols et les détournements. Des chasseurs Mankvim issus de nos usines d’Utapau et des droïdes vautours ont été mis à la disposition de la Fédération du Commerce pour assurer la protection des vaisseaux de transport. Pour ce qui est du surplus, nous avons convenu qu’il serait stocké dans des dépôts communs à nos entreprises sur Géonosis. La contenance de ces dépôts devrait normalement être largement suffisante pour entreposer tous les surplus d’exploitation, mais nous avons convenu que si cette affirmation s’avérait fausse, la Fédération du Commerce serait autorisée à procéder à la vente du minerai ne pouvant être stocké, avec une répartition équitable des bénéfices liés à la vente entre nos deux corporations. S’il s’avère au bout d’une année que la Fédération du Commerce doit avoir recours à la vente de minerai à chaque trimestre d’exploitation, nous négocierons l’achat ou la construction de nouveaux dépôts communs sur Géonosis, voire à proximité des astéroïdes. Pour ce qui est de la répartition des minerais entre nos filiales, les chiffres exacts sont dans des datapads mis à votre disposition, mais je peux vous dire qu’il a été convenu que la Baktoïd Combat Automata et la Baktoïd Armor Workshop seraient les filiales qui bénéficieraient le plus de cette découverte. Les regards se posèrent sur Vallas Wanbor, secrétaire général de la Baktoïd Combat Automata et proche ami du président Bortan, ainsi que sur son frère et homologue de la Baktoïd Armor Workshop, Gust Wanbor. -En effet, reprit Deenbor, même si c’est notre corporation qui administre ces entreprises, la Fédération du Commerce en possède une part importante, ce qui assure ainsi des bénéfices majeurs à nos deux compagnies. De plus, la vente d’armes et de droïdes de combat est et a toujours été un de nos secteurs d’activité les plus lucratifs. La montée des tensions entre la Confédération et la République pourrait d’ailleurs augmenter encore nos bénéfices sur le marché de l’armement.Deenbor se retourna vers le Contremaître – signe qu’il avait terminé son exposé – et l’assemblée entama silencieusement la lecture des datapads. Après celle-ci, on procéda à une discussion sur les chiffres indiqués par ceux-ci et tout le monde se mit d’accord sur le fait que l’accord trouvé avec le Vice-Roi semblait raisonnable. Le Contremaître approuva donc le contenu de l’accord, donnant son feu vert pour le début de la collaboration avec la Fédération du Commerce. Le reste de la réunion prit deux heures. Les intervenants présentèrent tour à tour les résultats financiers des filiales du Techno-Syndicat dont ils avaient la direction ainsi que les projets de développement de ces dernières. A la fin de ce tour de table, on dressa le bilan : comme toujours, les affaires étaient florissantes et rien ne semblait entraver le développement de la mégacorporation confédérée dans cette galaxie de bénéfices. -Bien, soupira enfin Vardek Bortan. Merci à tous pour votre excellent travail, messieurs. Vous pouvez disposer. Tous les Skakoan se levèrent de leur siège et commencèrent à quitter la salle de réunion sous le regard froid des Magna Gardes et de la déité cyclopéenne gravée dans le bois, quand soudain, Vardek Bortan s’adressa à quelqu’un d’un ton autoritaire.-Pas vous, Tondar. J’ai encore à vous parler.Le Prospecteur Suprême du Techno-Syndicat se retourna et s’arrêta devant le bureau du Contremaître. Vardek Bortan attendit que tous les autres participants à la réunion sortent et que la porte soit refermée avant de s’adresser à son employé.-Nous devons parler au sujet de la découverte sur Duro, Bolt. L’information est telle que je ne pouvais pas en parler devant tout le monde, mais il faudra bien se pencher dessus à un moment ou un autre.Bolt Tondar acquiesça d’un signe de tête. -Tout à fait, Vardek. -Dites-moi tout, mon ami.-Le prospecteur de Duro a récemment pris contact avec moi. Imaginez ma surprise. Duro ! Je reçois si peu de nouvelles de Duro que c’est à peine si je me souviens que nous avons des hommes là-bas. Cela fait plusieurs mois qu’il étudie un gisement intéressant. Des petites entreprises locales auraient essayé de l’exploiter, mais la pollution de la planète rend les conditions de travail insoutenables et elles seraient sur le point d’abandonner. De plus, ils auraient fait face à des phénomènes étranges empêchant le forage. Apparemment, il y a quelque chose dans le sol qui met leurs appareils énergétiques hors d’état de marche.Vardek Bortan fronça les sourcils. Cette propriété ne lui était pas inconnue.-Mon agent a mené sa propre investigation et m’a demandé de lui envoyer une équipe pour confirmer ses soupçons. L’expertise est formelle : il y a un gisement majeur de cortose sur Duro.Le président du Techno-Syndicat écarquilla les yeux. Du cortosis ! Voilà une aubaine comme on n’en voyait pas souvent. -Mes hommes ont mené une expertise complète et il n’y a aucun doute possible. Ils ont étendu leur étude à la planète entière pour repérer tous les gisements disponibles et évaluer leur taille. On a affaire à un stock de cortosis très conséquent.Vardek Bortan réfléchit quelques instants. Un minerai aussi précieux et rare que le cortosis ne devait surtout pas lui échapper.-Mettez en place la procédure habituelle. Aucun de ces gisements ne doit nous échapper. Il faut tous les acheter. Une fois que tous les filons seront entre nos mains, vous mettrez en œuvre une procédure plus adaptée au forage de cortosis et à l’atmosphère polluée de Duro…-J’ai déjà pris la liberté de mettre en œuvre ces protocoles, coupa Tondar. Je sais que vous appréciez l’initiative.Vardek Bortan sourit. Il appréciait la compétence de son employé.-Uniquement lorsque l’initiative en question est bonne et profite à l’entreprise… ce qui indéniablement le cas ici. Excellent travail, Bolt. Le Contremaître du Techno-Syndicat se leva de son fauteuil et fit signe à son employé de le suivre vers la sortie. Lorsqu’ils mirent les pieds hors de la salle de réunion, les Magna Gardes leur emboîtèrent le pas. -Nous nous rendons sur Duro, monsieur Tondar, reprit Vardek Bortan. Cette affaire est beaucoup trop importante pour que je laisse un simple prospecteur la gérer seul. Nous allons encadrer nous-même la mise en œuvre de l’exploitation. Le Skakoan s’arrêta et jeta un regard vers son collaborateur.-Oh ! J’allais oublier… Contactez le CRDA pour leur transmettre l’information. Je suis sûr qu’ils seront très intéressés par cette découverte. Plus tard, les dignitaires Skakoan embarquèrent sur une navette en direction de Duro. A bord de celles-ci, ils s’équipèrent de leurs scaphandres, suite à quoi le Prospecteur Suprême Tondar envoya un message crypté au CRDA informant les autorités séparatistes de la découverte de gisements de cortose. Vardek Bortan se prépara : il savait que tôt ou tard, il allait devoir s’entretenir avec le CRDA au sujet de Duro. Plus que jamais, il avait l’occasion de servir la Confédération.  
  • Galantos

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