Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Yashuvhu

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    Le ChroniqueurL
    Post n°1 Auteur : Darth Malraas Φ-------HOLOCRON-------ΦLes Holocrons Sith sont tout aussi précieux qu'ils sont rares. A la différence des parchemins, des manuscrits ou autres ouvrages, les Holocrons -Sith- ne peuvent être ouverts que par un utilisateur de la Force ayant une forte affinité avec le Côté Obscur. Une fois ouvert, l'appareil permet à quiconque de naviguer à travers ses précieuses données ou tout du moins, de permettre d’interagir avec le gardien. La pierre de couronnement gravée par l'esprit de son créature, permet de créer une barrière afin de sauvegarder les secrets de cette matrice. Les Holocrons Sith sont de ce fait, très compliqués à déchiffrer et leur gardien, habillement créé via l'application de la Force pour ne dévoiler la sagesse du contenu, qu'à d'autres Sith. Et encore faut-il qu'ils soient légitimes, puissants dans la Force, au yeux du Protecteur Holographique. Certains Holocrons sont des pièges mortels et il est commun que le gardien, utilise un semblant de Force pour tourmenter le nouveau propriétaire jusqu'à user de la Force pour parvenir à ses fins. Mieux encore, des Holocrons sont gravés de hiéroglyphes et/ou de sceaux pour les plus anciens, marqués de sortilèges proposant des maléfices afin de repousser les plus téméraires des Sith.Si vous passez les barrières, les maléfices, les sortilèges en tout genre, la colère du Protecteur, ses subterfuges et que vous êtes dignes à ces "yeux" alors vous obtiendrez l'accès illimité aux données infini de l'Holocron que vous convoitez.
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    Le ChroniqueurL
    Post n°24 Auteur : Elerina Braike Dans la cour de la forteresse, l’air avait changé, il n’était plus aussi agréable qu’il l’était auparavant. Il était devenu lourd et glaciale, comme si chaque bouffer d’air qu’Elerina prenait venait écraser ses poumons. La cause ? Ce n’était pas le climat qui rendait l’atmosphère aussi désagréable, mais la situation. Devant tous les Sith, Ravage lui-même venait de baptiser officiellement Elerina en la nommant Main : Soit la deuxième position la plus importante chez les Ravageurs. Une nouvelle des plus inattendues, mais qui reste la bienvenue. Enfin pour elle-même bien entendu. Car derrière son dos, elle pouvait déjà sentir les contestations du choix prit par leur chef de faction. Ce n’est pas vraiment une surprise en vérité, elle était arrivée il y’a pas si longtemps et la voilà déjà propulser en haut de la pyramide.Le plus amusant c’est que ça lui rappelait un peu ce que l’Omega avait fait. La situation qu’elle était en train de vivre était en train de se répéter : Passer d’apprentie a Apprentie de l’Omega et aujourd’hui passer de simple Sith a Main de Ravage. Mais la bonne nouvelle n’avait pas fini de fuser, non en plus de devenir la Main de Ravage, le Seigneur Noir nomma sa Main comme étant la première des Inquisitrices de l'Ordre du même nom. Pour la première fois de sa vie, Elerina serait à la tête de son propre Ordre, l’Inquisition Sith qui sera l’Ombre bienveillante du protectorat, du Nouvel Ordre Sith et des Ravageurs. Elerina, après avoir été nommée Main et Inquisitrice, se releva avec un sourire arrogant aux lèvres. Elle était fière de ce qu’elle venait d’accomplir mais aussi fière de voir à quel point Darth Malraas lui faisait confiance au point de lui donner des responsabilités qui allait surement les dépasser pendant quelques jours. Braike enfin pu se retourner et faire face au public qui venait d’assister à la naissance du nouveau bras droit de Darth Malraas et les réactions furent plutôt partagées. Certains acceptaient en silence tandis que d’autre ne cachait pas leur mécontentement. Grand bien ça leur face, s’attaquer à la Sith était l’équivalent de s’attaquer à Ravage.Elle était protégée non pas que par son titre mais aussi par Ravage. Désormais, Elerina avait le pouvoir entre ses mains et la seule personne a qui elle devait rendre des comptes était Ravage. En regardant ses premiers signes de révoltes, l’Inquisitrice pensa déjà aux dispositions qu’elle allait prendre pour se faire respecter par les autres Sith. Elle avait déjà en tête une idée de ce que ce que l’Ordre Inquisiteur ferait : purger ceux qui viendraient à trahir les idéaux de Ravage du Nouvel Ordre Sith et du Protectorat. Il ne le savait peut-être pas, mais en donnant de l’importance et des responsabilités a Elerina, Ravage venait de gagner une partisane avec une loyauté sans faille à sa cause. Elerina recula d’un pas et se place juste derrière Gelmir. Elle ne faisait plus partie des nouveaux, non désormais elle avait une place au sommet qui se situait juste en dessous du toit qu’occupait Darth Malraas. Silencieusement, ils attendirent que tous les Sith quittent la cour pour à leur tour partir des lieux. Ils patientèrent, en silence… un silence qui allait précéder une tempête.
  • Yashuvhu

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    Post n°57 Auteur : Darth Malraas ╔═════════════════════════╗VILLAGE FORTERESSEFIN ET DEBUT╚═════════════════════════╝Les natifs submergés par les membres de la Tribu des Sources, menés par la Cheffe Nab'irah et ses meutes d'Anoobas, perdent la force d'âme nécessaire pour maintenir une offensive convenable. La bataille entame son dernier élan dramatique lorsque plusieurs membres des autochtones, s'enfuient vers la jungle, talonnés par les bêtes féroces dont les gueules teintées d'un rouge pourpre, aboient et grognent pour signifier le début d'une nouvelle chasse. La Cheffe Nab'irah armée d'une naginata d'excellente facture, rejoint le Seigneur Malraas pour achever la conversation plus tôt entamée.-La dent de pierre s'enfuit dans sa rocher. Dit-elle de sa voix chantante. Keisari doit gentil la tribu des sources. Gelmir fronce les sourcils, cherchant dans son esprit le moyen de nouer ces affreuses phrases mal construites. Peut-être est-il question d'un remerciement ?-Je vous remercie vous et la Tribu des Sources, Cheffe Nabi'rah Prononce-t-il dans un basic tout à fait commun mais tranchant le nom de son interlocutrice.-Nab'irah. rectifie-t-elle d'un sourire angélique et amusé.-Oui...Nab'irah. récite-t-il sans conviction.-Nab.. ir...ah. Nab'irah ! relance-t-elle du même sourire.-Merci Madame. Vous comprenez certainement que votre accent pour le basic galactique est à la fois très bon mais aussi très approximatif. Pardonnez moi de devoir écorcher votre prénom. Il lui tend la main, qu'elle serre avec un plaisir sincère. Je suis Darth Malraas, Seign... Chef de la Tribu des Ravageurs. corrige-t-il en cerclant ses doigts autour des phalanges de la belle amazone. Merci encore une fois de votre intervention.L'autochtone aux couleurs bleus, lève la main à l'encontre des guerriers de son ethnie. Les blessés de la Tribu des Sources sont regroupés et les morts récupérés par des traineaux primitifs tirés par des Varactyls excités. La Cheffe semble exiger le départ des siens, l'intervention serait-elle simplement et purement politique ? Quelque chose se rapprochant de "l'ennemi de mon ennemi est mon ami" ? Cependant les affirmations de Nab'irah contrastent avec ces interrogations. -Dites-moi, pourquoi avez-vous pris le risque de nous aider ? Le Seigneur Malraas sent le regard de l'autochtone peser sur son esprit.-Jedi a dit que le Keisari viendra. Elle pointe les cieux de son doigt fin. Tribus pas d'accord, nous suivons pas légende mais Keisari savons qu'il est la Force. Nab'irah fait signe à l'un de ses hommes de lui apporter un Varactyl. Histoires pas correctes mais Keisari est là et Tribu des Sources a besoin de Keisari.-Je ne suis pas le Keisari mais le Seigneur Malraas. Les vôtres ont été d'une aide précieuse et croyez bien que si vous avez besoin de nous, nous vous rendrons la pareille. Il incline la tête lorsque la Cheffe le domine de plusieurs têtes, une fois sur le dos de sa créature. Votre tribu est la bienvenue auprès de la nôtre.Les imposantes pattes de la créature reptilienne, frottent le sol devenue boue par la sueur et le sang des combats, le Seigneur Malraas laisse partir la Cheffe Nab'irah et les siens, convaincu de la revoir bien assez tôt. Le ronflement des deux canonnières se fait entendre, celles-ci se posent à plusieurs mètres du champ de bataille, moteurs toujours allumés. Le pilote de la canonnière "Crasher" rejoint à grandes foulées.-Nous avons été avertis de la rupture de vos systèmes com. Lance-t-il à Gelmir en se figeant devant lui. Il y a des infrastructures primitives dans la vallée de la montagne la plus proche mais aucune trace d'Harper. On a signalé la présence d'ennemis rebroussant chemin sur la route conduisant à ces bâtiments.-Harper est ici et si les autochtones qui vivent auprès de cette montagne sont nos ennemis, nous nous en chargerons. Il pointe son casque vers la canonnière. Faites appel aux militaires dans la zone d'invasion, qu'ils envoient rapidement du ravitaillement, des systèmes de communications, des armes et surtout du personnel médical. Nous allons camper ici, les blessés ne sont pas transportables.-A vos ordres. Le Seigneur Malraas se détourne du pilote courant cette fois-ci en direction de son appareil.Il souffle pour extirper la pression sur ses épaules et retrouver un calme paisible. L'affrontement n'a pas été classique et cette leçon marquera à jamais l'esprit des Ravageurs.Gelmir rejoint la mêlée de soldats aidant les leurs à se relever, à déplacer les vivants pour les séparer des cadavres. Une tête brune et angélique lui apparaît, à la lisière de la mort et à la présence faible dans la Force. Faisant léviter le corps par la force de son esprit, il dépose la jeune demoiselle à un endroit où l'herbe n'est pas souillée. Le visage de Rubis Kiira est paisible, comme en paix après avoir été vaincue. Le Seigneur Sith interpelle El'Kerial, la Cheffe des escouades.-Faites creuser une fosse par les survivants primitifs, ils balanceront leurs cadavres et allumeront un brasier. Tuez tout le monde, je ne veux aucun autochtone vivant. Avant de conclure il ajoute, Envoyez des soldats chercher les Sith.HRPFin de la missionElerina et Arkane, en l'absence de Rubis et du départ de Shayn, votre présence est requise auprès de Gelmir pour la suite des événements.
  • Mont de la Dent

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    Post n°2 Auteur : Darth Malraas Spoiler : Thème de lectureDe somptueuses gerbes enflammées lèchent les nuages du Mont de la Dent. Les éclats colorés, tantôt orangés, tantôt rougeâtres, s'esclaffent à chaque impact des charges contenues dans les missiles tirés depuis les cieux. Pour les Yashuvhis, les Démons invoquent leurs terribles pouvoirs de mages noirs, en appellent à leurs oiseaux d'aciers rugissants sur la nappe étoilée. Sur tous les fronts, les Ravageurs enhardies par le désir viscéral de venger leurs morts, raflent chaque vie essayant de s'extirper des entrailles du Mont. Les Drillers à sous Munition éparpillent leurs restes démembrés à travers toute l'étendue de la montagne. La Tribu de la Dent de Pierre est maudite, condamnée à la damnation éternelle par les nouveaux citoyens du Protectorat. Les décennies de terreurs se fragmentent aujourd'hui pour ne laisser qu'une marée sanglante et de crânes flottant à l'horizon. Qu'elles soient des lointaines alliées, de simples partenaires commerciaux ou des opprimées, toutes les tribus les Yashuvhis observent le trône de pierre s'effriter sous les terribles bombardements des Démons du Keisari. Tous savent désormais, que la Tribu des Sources se met en marche aux côtés de ces terrifiants conquérants.La Cheffe Nab'irah et ses guerriers les plus aguerris, se tiennent en embuscade à l'Ouest.D'autres Tribus conquises par les paroles de la cheffe charismatique, ont envoyés des cavaliers montés sur des monstres cornus, des chasseurs de Varactyls et leurs arcs courts ainsi qu'une multitude de gros bras aussi coriaces qu'ils sont effroyables à voir. Quelques membres de la Tribu de la Dent se sont fait massacrés bien avant l'heure fatidique, écorchés vifs sur des arbres centenaires pour exciter les bêtes sauvages, domptées pour mettre en pièce les ennemis de leurs propriétaires. Oui, aujourd'hui le festin sera celui de Nab'irah, son ascension vers le pouvoir. En détruisant le trône de pierre des ennemis de tous les Yashuvhis, elle s'assure de construire le sien... Par d'autres.Dagos à ses côtés, sent l'aura de la native de Yashuvhu, bouillir d'envie, jouir d'une satisfaction putride et maladive. -Ils arrivent. Murmure-t-il autant pour lui-même que pour ses alliés sorties d'une autre époque, armés d'armes archaïques. Préparez vos lances.Une centaine d'autochtones s'accroupissent dans les buissons, les lances pointées devant eux, assez discrètement pour que les pointes ne soient perçues par les fuyards. Dans leur dos, deux lames cramoisies apparaissent de part et d'autre d'un homme dans une bure décomposée. Ses cornes rappellent celles d'un démon, ses traits sont teintés de rouge ou de noir... Darth Exitium croise le regard de Dagos.-Protège Nab'irah au prix de ta vie. Le Darth inspire en profondeur, non pour se donner du courage, mais pour insuffler la Force. Je tuerais ce peuple insolent au nom de Darth Malraas. Tous, jusqu'au dernier de leurs descendants.La Cheffe sourit derrière une capuche parfaitement travaillée.Son désir avait été plus tôt très clair : Aucun membre de la Tribu de la Dent de pierre ne doit survivre. En croisant ses yeux ravis, Dagos reçoit toute une panoplie d'alertes autant sonores que visuelles, via son casque. Des cris rauques, des hurlements de bêtes et puis... L'apocalypse s'abattant partout autour de lui. Dans cet immense nuage de feuilles, de terre, de poussières, de gerbes de sang et d'étincelles, il en perd la trace de la Cheffe. Il dégaine son sabre et tranche de justesse l'abdomen d'une guerrière, tourne sur lui-même pour laisser une bête gigantesque piétiner un arbre comme s'il ne s'agissait que d'une feuille de parchemin. Usant de la Force pour guider ses sens, il retrouve Nabi'rah dans un maelstrom d'hommes et des femmes se battant pour elle, repoussant des adversaires coriaces et voraces. La Cheffe des Sourciers reste sereine et se bat, d'une manière on ne peut plus calme et désintéressée. Et finalement terrasse un grand gaillard, d'un geste de la main, la nuque brisée par la sainte Force. Exitium apparaît à nouveau, tranchant l'air, usant de ses pieds, de ses jambes pour maximiser ses dégâts, augmenter sa présence dans le combat. Le Darth veut se faire voir, montrer son pouvoir, sa force, être l'entité du côté obscur en symbiose parfaite avec les principes et préceptes de son maître : Un chef doit se battre. Sa rage est gravée sur son visage diabolique, ses dents serrées trahissent sa colère, sa profonde affiliation. Une voix hurlante détourne l'attention de Dagos.<-Tuez les ! Tuez les pour toutes ces générations meurtries ! Tuez les pour nos ancêtres, tuez les pour venger nos hommes, nos femmes et nos enfants !> Marque la voix en Yashuvhi, par dessus le fracas des combats. <Que la Dent de Pierre ne soit à jamais, qu'un souvenir, pour notre liberté !>Encouragés par ces mots, les autochtones revigorés lancent un assaut bien plus inquiétant pour leurs adversaires. Ils repoussent mètre par mètre les malheureux vers le tombeau que devient le Mont de la Dent. De la roche se détache de parois endommagées et meurtrie ceux qui se tiennent en dessous de leur chute.-Générale c'est maintenant ! S’égosille le Sith tenu en haleine par un duel honorable.Les missiles de Ravages percutent la brèche tenant lieu de porte de sortie, sur le flanc de la montagne. Les cocons tenant les plus petites ogives sont activés lors de l'impact plutôt que dans les cieux. Les rochers tombent telle une pluie d'astéroïde, écrasant sans état d'âme les femmes et les enfants à peine sorties de leur refuge centenaire. Sous les assauts nombreux et répétés, le Mont s’effrite et tend à devenir une arme menaçante. Plus en hauteur, la forteresse réunissant plusieurs petits villages primitives, s'effondre sur elle-même, emportant les restes macabres du premier assaut. Les Sourciers et leurs alliés d'autres tribus, fourmillent et s'amusent à ne manquer aucune forme de vie, jusqu'aux simples animaux de compagnie, en dehors du fier vestige millénaire de dame nature.L'ordre de retrait se fait à temps, le Mont s'écroule une bonne fois pour toute, condamnant toutes les issues connues, jusqu'aux derniers terriers stratégiques de la Dent de Pierre. L'annihilation est totale et la funeste destiné des souverains de l'épouvante, s'achève pour tous... Sous la couronne d'une reine guerrière, alliée des démons et protectrice des terres du grand Yashuvhar. -Cheffe Nabi'rah. S'exclame Darth Exitium tout en éteignant son double sabre. Ma tâche n'est pas achevée, d'autres membres de la Dent de Pierre pourraient encore fouler ces terres... vos terres. -Vous avez été une bonne aide, Exitium. Ma Tribu sera toujours reconnaissance de vous. Affirme la cheffe, avec un accent chantant mais bien moins profond qu’auparavant. Revenez quand le Keisari reviendra, pas avant.-Appelez moi et je viendrais. Comme s'il respectait la primitive, le Darth s'incline et disparaît en grandes enjambées.La lointaine ombre de Dagos, se détâche de la scène une fois celle-ci achevée.Rendra-t-il des comptes au Général Hamer, des Ravageurs ?Mentionnera-t-il Darth Exitium dans son rapport à la Grande Amirale Mai ?Ses pas ne le dirigeront pas vers la Cité Mère.
  • Centre de Veille

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    Le ChroniqueurL
    Post n°3 Auteur : Darth Malraas  Contenant le marteau de son adversaire par une parade des bras croisés, la demoiselle souffle. L'attaque directe enflamme sa peau à l'endroit du cubitus. L'impulsion exercée est puissante mais cramponnée par une position fléchie, elle maintient l'instant en plongeant son regard par delà ses membres, dans les lointaines prunelles de son opposant. Elle sourit, abaisse ses bras et fait perdre l'équilibre à la montagne, pour aisément se défaire de son emprise. Son bâton ancestrale, symbole de son pouvoir, apparaît dans la paume tendue de sa main. Les deux adversaires profitent de l'instant pour récupérer les moindres bribes de force et aspirent l'air à l’unisson. Un hochement de tête et un sourire moqueur confirment l'assaut suivant. Les vêtements de la belle sont des gerbes bleutés qui s'animent au rythme des pas et semblent se mouvoir dans un but hypnotique. L'air chargée d'humidité s'assèche en une petite fraction de seconde et des zébrures tracent une ligne horizontale et mortelle, parée par l'élan de la guerrière aux cheveux noirs. Elle est alors suspendue dans son saut latéral, agrippée par une main invisible et projetée contre l'écorce d'un arbre. Son souffle se coupe soudainement et sa colonne vertébrale devient une ligne continue de souffrance. La pression massacrante est effroyable et la régente tente de se courber pour amoindrir la douleur et se défaire de cette emprise. Sa tentative est repérée et rapidement avortée par une rafale supplémentaire qui écrase son arme contre sa poitrine. Sa tête se heurte violemment contre le tronc et du sang s'écoule de sa crinière jusqu'à son cou délicat. Sa mâchoire se serre et sa suffocation laisse échapper une inaudible supplication.-S...S..Stop... Balbutie-t-elle alors que de ses yeux clos, perlent des larmes de calvaire.Son rival pourtant, bras tendue en direction de la suppliciée, ne cesse de faire croître son emprise sous l'influence du côté le plus malsain de la Force. Le cliquetis métallique d'un fusil d'assaut le tire de ses sombres songes, sa visière se tourne vers un conscrit posant un genou assuré au sol et mettant en joue le belligérant. Subjugués par cette folle témérité, les autres soldats reculent de plusieurs pas, canons pointés vers le sol, pour se détacher de cette issue défavorable. La demoiselle glisse lentement vers les racines de l'arbre et aspire profondément dans un sursaut instinctif, de l'air fraîche. Son adversaire s'avance vers l'impudent autochtone et bien avant que celui-ci n'ait l'idée de répliquer, de s'excuser ou de cavaler dans une direction différence, le foudroie d'une seule étincelle pour le tétaniser. Sa main gantée, empoigne la gorge du moribond et le soulève à vingt centimètres du sol.-Non ! S'écrie la vaincue, mains et genoux au sol. Keisari, non.Les pieds du soldat s'agitent aux mots de sa régente, ses doigts fins se cramponnent à l'avant bras du Keisari, songeant à l'interdiction de la cheffe tribale. Il finit par reposer le bienheureux mais suicidaire soldat conscrit, sous les yeux intrigués des autres. Une fois les doigts dépliés de la gorge, une pichenette de Force le conduit à la renverse, aux pieds de ses acolytes.-Mettez le aux arrêts. Déclare le Seigneur Noir en se détournant. Il s'approche de la cheffe agenouillée, reprenant toujours sa respiration et ses esprits. Permettez moi. Une main tendue est offerte, que la demoiselle observe les yeux froncés, pour finalement l'accepter.Ses jambes s'affolent lorsque son corps meurtrie se redresse. Le Sith se décide dans une initiative improbable, de passer son bras autour de son corps et en fléchissant les genoux, la soulève pour la porter contre lui. Aucune once d'inquiétude ne perce le voile mystique de la Force, ni même une pointe de regret. Peut-être est-il question de porter un poids mort afin d'arriver plus vite à destination ? La cheffe n'ose céder à la tentation de pointer ses yeux sur la visière, ni même sur le heaume du Keisari. Bercée par les pas légers du Seigneur Noir, elle repose sa tête contre une épaule et regarde le paysage se dessiner librement devant elle. Des milliers de questions lui taraudent l'esprit, pourtant aucunes ne sortiront de ses lèvres pincées. La lutte fut ardue et témoigne de l'affiliation de chacun et pourtant, celle-ci ne devait être qu'un affrontement courtois pour jauger l'autre. Nabi'rah sent la fin du chemin au travers des pas plus mesurées de son porteur, elle redresse la tête et est déposée à la la lisière de la forêt, proche du village et de la structure gouvernementale de ses territoires.-Merci, murmure-t-elle à l'encontre du Sith. Elle le dévisage un instant, percevant cette fois ci et chez lui, quelque chose ressemblant à de la sympathie. La fin restera entre nous.Le bras se tend vers l'extérieur de la forêt, la cheffe sourit et incline la tête. Elle s'est familiarisée avec l'absence de vocabulaire du Seigneur Noir. Ce silence est bel et bien devenu un langage d'attachement pour elle, l'extension de la naissance d'une affinité. Peut-être se trompe-t-elle sur les intentions de l'Empereur des Démons ? Cette journée révèle pourtant deux oppositions de caractères : La destruction et la bienveillance. Elle ne s'était jamais attendue à une promesse de voeux de bonheurs, à un amour limpide ou bien encore à une idylle cachée. Mais peut-elle ignorer sa compassion voire même sa commisération ? Elle sent son regard peser sur ses épaules, alors qu'elle s'avance péniblement vers un village grouillant de vies. Elle s’aperçoit que des soldats s'animent promptement lorsqu'ils décèlent leur présence. A n'en pas douter, l'information a déjà été portée aux oreilles des curieux mais sous quelle forme ? Le Keisari s'est montré clément ou a-t-il obéit aux ordres de sa belle ? Nabi'rah se satisfait des deux propositions qui confirmera que, quoi qu'il en soit, la cheffe est un poids dans les intentions du Seigneur Noir des Sith. A tort ou à raison, cela alimentera les conversations, exagérant peut-être les traits les plus grossiers, mais cela aboutira à la même conclusion. Une fois à l'intérieur de la hutte, les gardes sont congédiés et Nabi'rah se serre un verre de jus de fruit. Le Keisari s'assoit en face, faisant redresser la tête de la belle.-Pas la peine d'en proposer. Elle lève son verre à l'encontre du Seigneur Noir et s'assoit à son tour, son visage et son corps se détendent. Un petit souffle s'échappe de ses lèvres alors qu'une première gorgée est avalée. Les Ravageurs seront mis au courant.-A la vitesse où les conscrits répandent les nouvelles, à la tombée de la nuit toute la planète sera au courant de ma présence. Le heaume du Sith s'abaisse vers le sol, comme si son esprit s'en allait rêver. Je vais rejoindre la Capitale dès l'aube, j'ai cru comprendre que vous attendiez la livraison de blocs de durabéton pour le terrassement.La cheffe sourit en hochant la tête pour valider les propos de son interlocuteur et se souvient de sa blessure au crâne qui aussitôt, lui lance un terrible maux de tête. Sa grimace à peine camouflée est remarquée par son interlocuteur.-Vous êtes une excellente guerrière. Le compliment est écarté d'une main vive de la cheffe, tandis qu'une demoiselle apparaît avec l'intention d'appliquer un baume cicatrisant. Vous devriez attacher de l'importance à votre souffrance et aux conséquences de vos mots ainsi que de vos agissements. Une eau est versée sur la plaie, la grimace s'intensifie, pourtant le Seigneur Noir poursuit sans état d'âme. Epargnez moi les flirtes et vos formes dévoilées à l'avenir. La lenteur des paroles se couple à un ton malveillant, mais la conscience de la belle lui dicte ce que son coeur ne peut se résoudre à faire. Elle serre les dents alors que le baume s'applique sur son cuir chevelu. L'infirmière autochtone se courbe devant sa régente une fois l'oeuvre achevée et s’éclipse par la porte principale. Elle est une bonne guerrière, mais les Démons sont bien meilleurs avec leurs armes et cette Force obscure. Elle est une bonne cheffe, mais le Keisari la surpasse par la dévotion de ses semblables. Nabi'rah aspire à cet exemple, pour elle en premier lieu mais aussi pour tous les siens. Le pouvoir est futile si personne ne respecte celui arborant la couronne. Avec le temps, le Seigneur Noir des Sith changera peut-être d'avis.-Vous devez rejoindre votre Apprenti. Elle grince des dents, empêchant sa colère d'exploser. Son coeur se serre de peine, des sanglots remontent jusqu'aux caroncules d'où elles s'épanouissent, retenues par fierté. Est-ce la peine ou la colère ?Le Seigneur Noir se lève et avant de passer la porte d'entrée, tourne son heaume vers le visage de la cheffe empourprées par ses émotions.-Même les hommes qui prétendent connaître la mort, craignent ma fureur... Souvenez-vous en.