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Wyrim Oshindara
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Maul, seigneur de l'ombre -
Vague de BeskarLe vent circule toujours.
Mais désormais, il rencontre des obstacles.
Des murs reconstruits.
Des structures qui tiennent.La ville ne renaît pas d’un seul bloc.
Elle pulse.
Par zones.
Par îlots de stabilité.Et entre ces îlots…
il reste encore du chaos.Les bâtisseurs ne se contentent plus d’observer.
Ils commencent à cartographier les logiques de reconstruction.Des marquages apparaissent sur les murs encore debout.
Des symboles simples. Compréhensibles. Reproductibles.Zone stable.
Zone fragile.
Zone interdite.Un jeune Chevin s’approche, intrigué par les marquages.
— « C’est vous qui décidez ? »
Le contremaître secoue la tête, sans même lever les yeux de son outil.
— « Non. On vous donne une lecture. La décision, elle est à vous. »
Très vite, certains Chevins prennent le relais.
Pas les plus forts.
Pas les anciens chefs.
Ceux qui comprennent.Un groupe se forme.
Une première coordination locale.Un nom circule pour désigner ces volontaires :
Les Veilleurs de Structure.
Ordo Construct observe… puis commence à se retirer légèrement en périphérie.
Sous la surface, le travail devient plus précis.
Les équipes ne stabilisent plus seulement.
Elles classifient les profondeurs.Zones rouges : effondrement imminent.
Zones grises : instables.
Zones blanches : sécurisées.Un Chevin regarde l’affichage holographique.
— « On n’a jamais vu ça… même avant. »
Le technicien répond sans détour.
— « Parce qu’avant, vous surviviez. Maintenant, vous comprenez. »
Des équipes chevines sont formées pour entretenir ces structures.
Certaines restent en surface.
D’autres descendent.Une nouvelle fonction apparaît dans la société chevina :
les Gardiens des Fondations.
Ils ne construisent pas.
Ils empêchent l’effondrement.Les premières cultures tiennent.
Mais Tomo’kar va plus loin.Ils introduisent des variétés adaptées à un monde blessé.
Résistantes.
Stables.
Peu exigeantes.Un agriculteur observe une plantation expérimentale.
— « Ça ne ressemble pas à ce qu’on cultivait. »
La biologiste sourit légèrement.
— « Parce que votre monde ne ressemble plus à ce qu’il était. »
Des micro-zones agricoles apparaissent.
Pas des champs.
Des noyaux.Chaque noyau est autonome.
Chaque noyau est reproductible.Les Chevins commencent à organiser eux-mêmes les cycles.
Une idée émerge :
réseau agricole distribué, impossible à détruire d’un seul coup.
La récupération des noms n’est qu’un début.
Les équipes commencent à créer une archive évolutive locale.Pas un centre unique.
Des points multiples.Chaque quartier possède désormais un noyau mémoire.
Un Chevin consulte une interface.
— « On peut ajouter des informations ? »
— « Oui. Mais elles seront vérifiées par les autres. »Un système apparaît.
Collectif.
Croisé.
Auto-validé.Une mémoire qui ne peut plus être effacée facilement.
Certains Chevins deviennent archivistes.
D’autres enquêteurs.Un nouveau rôle naît :
les Porteurs de Mémoire.
Les échanges ne sont plus improvisés.
Des unités de valeur locales apparaissent.Pas une monnaie imposée.
Un système d’équivalence.Temps.
Ressources.
Travail.Un Chevin hésite devant un terminal.
— « Et si quelqu’un triche ? »
Le représentant répond calmement.
— « Alors le système l’isole. Pas nous. »
Les premiers marchés réapparaissent.
Pas des marchés de richesse.
Des marchés de nécessité.Les Chevins redéfinissent eux-mêmes ce qui a de la valeur.
Les observateurs ne commentent presque plus.
Ils enregistrent.
Ils analysent.— « Aucun levier d’influence… »
— « Aucun verrou économique… »Un silence.
— « Ils construisent un système… qui ne dépend pas d’eux. »
Et c’est précisément ce qui attire leur attention.
Quelque chose change.
Ce n’est plus une reconstruction assistée.
C’est une appropriation.Des groupes locaux apparaissent.
Des décisions sont prises sans validation extérieure.Les Mandaloriens sont encore là.
Mais ils ne sont plus centraux.Tout n’est pas stabilisé.
Certaines zones restent hors contrôle.• Des galeries encore inexplorées
• Des poches de résistance Sith possibles
• Des zones où la structure refuse de tenir
• Des groupes chevins plus radicaux, méfiants envers toute aideEt surtout…
Une question commence à émerger.Pas chez les Mandaloriens.
Chez les Chevins.— « Si on peut reconstruire seuls… alors pourquoi ils sont venus ? »
Le vent circule toujours dans Minas.
Mais maintenant, il ne traverse plus seulement des ruines.Il traverse une ville qui apprend.
Et quelque part, entre deux murs reconstruits,
une vérité prend racine :La force n’est pas d’avoir aidé.
La force…
c’est de ne plus être nécessaire. -
LOm TOwerLa porte blindée s’ouvre dans un chuchotement hydraulique, presque poli… comme si même la mécanique avait appris la discrétion dans cette tour.
Je ne me précipite pas.
Entrer dans le bureau de LOm DOnOs n’est jamais un simple déplacement physique. C’est franchir la frontière d’un dispositif invisible, une architecture de contrôle dont chaque élément — mobilier, éclairage, silence — participe à une équation dont je ne possède que les variables les plus évidentes.
L’air est frais. Filtré. Stable.
Rien ici n’est laissé au hasard.
Je franchis le seuil sans hésitation… mais sans la moindre naïveté.
Le casque reste en place.
Mes pas ne produisent qu’un écho mat sur le sol poli, absorbé par les surfaces calculées pour ne jamais trahir la tension d’un instant. Je sens, sans chercher à le prouver, la présence de dispositifs cachés. Armes, capteurs, peut-être pire. Dans ce bureau, la sécurité ne protège pas seulement le doyen — elle observe ses visiteurs.
« Chef DOnOs. »
Ni salut militaire.
Ni inclinaison.
Un Mandalorien reconnaît l’autorité… sans s’y dissoudre.
Je m’arrête à une distance soigneusement choisie : assez proche pour parler à voix normale, assez loin pour ne pas franchir l’espace personnel d’un homme qui ne survit pas en politique en tolérant l’imprudence.
« Je vous remercie de me recevoir sans formalités. »
Mon regard balaie brièvement la pièce.
Pas pour chercher une menace.
Pour signifier que je pars du principe qu’elles existent.
Tableaux. Statues. Ombres. Angles morts.
Puis je reviens à lui.
« Je viens pour régler une affaire précise. »
Aucune hésitation.
« Le YV-666 que vous avez mis à ma disposition… anciennement Feu de Bosk. »
Je marque une pause mesurée.
« Comme vous le savez, il a été transformé, optimisé et rebaptisé Resol’nare. »
Pas une vantardise.
Une constatation.
Ce vaisseau n’est plus celui qu’il m’a confié.
Il est devenu une extension de moi-même.
« Je souhaite en finaliser l’acquisition. »
Direct.
« Un transfert complet de propriété. Sans clause. Sans restriction. »
Je ne mentionne ni somme ni modalités.
Il sait que je peux payer.
Et surtout, il sait que l’enjeu dépasse largement la question des crédits.
« Ce vaisseau n’est plus un outil temporaire. »
Je soutiens son regard sans bouger d’un millimètre.
« Il m’est devenu… indispensable. »
Le mot est choisi.
Pas sentimental.
Opérationnel.
« Si le Resol’nare devient officiellement mien… je pourrai agir sans mobiliser des moyens qui pourraient être plus utiles ailleurs. »
Argument rationnel.
Presque altruiste.
En réalité, c’est aussi une démonstration d’autonomie.
Je me redresse imperceptiblement.
« Je ne suis pas venu uniquement pour une visite de courtoisie, votre altesse. »
Respect sans soumission.
Neutralité sans froideur.
« Je suis venu savoir si une mission exigeant jugement, discrétion… et résultats nécessite actuellement un opérateur libre d’engagement. »
Pas une demande.
Une disponibilité.
Je marque une pause courte, contrôlée.
« Quelque chose qui exige plus que de simples exécutants. »
Je soutiens son regard, immobile, laissant la phrase faire son travail.
« Des ressources seront nécessaires pour ce qui vient. »
Pas une requête.
Un constat.
Je ne précise pas davantage.
Les hommes comme lui savent que trop de détails sont souvent un mensonge ou une faiblesse.
Je croise lentement les mains derrière le dos.
Posture stable.
Ni défi, ni soumission.
Simple attente maîtrisée.
« Voilà pourquoi je suis ici. »
Le silence s’installe.
Dans ce bureau, le silence n’est jamais vide.
Il est dense, structuré, observateur.
Un outil aussi affûté qu’une lame.
Je n’ai aucune intention de le briser.
Un chasseur de primes parle pour obtenir un contrat.
Un prétendant au titre de Mand’alor laisse son interlocuteur décider du poids de ses mots.
Et je suis venu pour savoir lequel de ces deux hommes LOm DOnOs souhaite voir entrer dans son avenir. -
LOm TOwerLe Resol’nare descend à travers une couche nuageuse mince avant d’émerger au-dessus du spatioport de Dantooine, une installation modeste étalée comme une cicatrice fonctionnelle au milieu des plaines verdoyantes. Rien ici ne cherche à impressionner. Des pistes usées, des hangars de tôle, des antennes disparates et des zones d’atterrissage improvisées où la poussière remplace le béton.
Une seule structure échappe à cette logique.
La LOm Tower.
Elle se dresse à l’écart du reste, trop lisse, trop verticale, presque irréelle dans ce paysage rural. Sa surface capte la lumière et la renvoie sans jamais révéler ce qu’elle cache. De loin, on pourrait croire à un simple immeuble administratif. De près… on comprend que ce n’est pas un bâtiment conçu pour être regardé, mais pour regarder.
Je l’ai déjà approchée. Plusieurs fois.
Et chaque visite donne la même impression : la tour ne dépend pas de Dantooine. C’est Dantooine qui tolère sa présence.
Mais ce n’est pas là que je me pose.
Une section du spatioport attire immédiatement l’attention.
Plus dense. Plus active. Plus dangereuse.
Les balises d’approche y sont anciennes mais entretenues, recalibrées récemment. Des signatures d’armement passif apparaissent sur plusieurs coques stationnées — dissimulées, non déclarées, parfaitement dans les usages de la Guilde.
La zone réservée aux chasseurs de primes.
Un cimetière de prédateurs métalliques en attente de leur prochaine proie.
Le Resol’nare se pose dans un souffle contrôlé, ses répulseurs soulevant une tempête de poussière et d’herbes sèches qui balaie les silhouettes présentes sans les faire reculer. Personne ici ne s’écarte pour un vaisseau. On jauge. On compare. On mémorise.
Lorsque la rampe s’abaisse, les conversations diminuent légèrement. Pas de silence complet. Juste une baisse de volume, comme si la pièce avait pris conscience d’un nouveau participant.
Je descends lentement.
L’air sent le carburant raffiné, la graisse chaude et l’ozone résiduel. Une odeur de travail, de machines et de violence contenue.
Des regards se posent sur mon armure, s’attardent sur les marquages, évaluent l’usure, la provenance, la valeur.
Ici, personne ne demande qui tu es. On estime combien tu vaux… mort ou vivant.
Un Trandoshan adossé à un chasseur lourd ne détourne pas les yeux. Une paire d’humains discute à voix basse près d’une caisse scellée. Un droïde protocolaire modifié circule entre les groupes, projetant des offres de contrats en hologrammes intermittents.
Aucun d’eux ne semble surpris.
Seulement intéressé.
« Analyse locale. »Les données apparaissent sur mon HUD. Densité organique élevée. Armement individuel détecté sur plus de la moitié des signatures. Plusieurs identifiants transpondeurs brouillés ou falsifiés. Niveau de menace global : modéré à élevé… mais stable.
Ce n’est pas un lieu de combat.
C’est un lieu où tout le monde est capable d’en déclencher un.
Entre deux hangars, la tour reste visible, comme si elle refusait de disparaître du champ visuel. Impossible de dire si elle observe réellement… mais l’impression persiste.
Un panneau métallique surmonté du symbole de la Guilde marque l’entrée d’un bâtiment bas, massif, renforcé — plus bunker que bureau. Des impacts anciens parsèment les murs, réparés sans être effacés.
Historique visible. Intentionnellement.
Un avertissement permanent : ici, les discussions ont parfois mal tourné.
Deux gardes en armure composite encadrent l’accès. Ils ne bloquent pas le passage. Ils observent. Leurs capteurs suivent chaque mouvement, leurs mains reposant à proximité immédiate de leurs armes sans jamais les saisir.
Professionnels. Disciplinés. Indifférents.
Je franchis la zone sans ralentir.
Aucun signal d’alerte. Aucune tentative d’identification forcée.
La Guilde ne filtre pas ses membres par la peur.
Elle filtre par les conséquences.
Un chasseur mandalorien attire toujours l’attention. Pas par curiosité… par prudence.
À l’intérieur, le bruit change de nature. Moins mécanique, plus organique. Conversations basses, chocs métalliques, sifflements d’équipements, bourdonnement de projecteurs holographiques affichant des primes actives.
Des visages marqués. Des espèces rares. Des silhouettes qui portent la violence comme un uniforme invisible.
Certains me regardent franchement. D’autres évitent tout contact visuel — signe d’intelligence plutôt que de faiblesse.
Un Twi’lek borgne coupe court à une négociation en cours. Un Rodien suspend son geste au-dessus d’un datapad. Un humain couvert de cicatrices se contente de sourire sans joie.
Ils savent ce que représente une armure mandalorienne complète.
Pas un client. Pas une cible.
Un facteur d’incertitude.
Au fond de la salle, les terminaux de contrats projettent une lumière froide sur les murs renforcés. Des noms, des montants, des statuts d’exécution défilent sans interruption.
La galaxie réduite à une liste de problèmes solvables.
Lady Di m'indiquent que LOm DOnOs se trouve dans son bureau.
Évidemment.
Un homme qui possède une tour entière pour disparaître ne se mélange pas au bruit. Il attend que le bruit vienne à lui.
Je m’arrête un instant, laissant mon regard parcourir l’ensemble de la pièce. Évaluer les issues. Les angles morts. Les réactions potentielles.
Un réflexe inutile ici.
Mais tout le monde fait la même chose.
Je reprends ma marche.
La porte menant aux bureaux internes est déjà déverrouillée.
Invitation silencieuse.
Ou surveillance confirmée.
Dans les deux cas, le message est clair.
LOm sait que je suis arrivé.
-
Rien ne vient de rien assaut spatialVinsoth tourne sous moi comme un monde qui a survécu à une tempête invisible.
Depuis l’orbite, on ne distingue ni les cris ni les ruines précises. Seulement des cicatrices énergétiques, des zones assombries, des réseaux instables qui clignotent encore comme un cœur irrégulier. Une planète blessée… mais intacte.
La flotte mandalorienne l’enveloppe une dernière fois.
Trois croiseurs Keldabe.
Le Neutron-Star.
La frégate de commandement.
Les transports lourds.
Les escadrons embarqués.
Et, au cœur de la formation, deux silhouettes étrangères.Le Léviathan — croiseur lourd capturé, massif, défiguré par les combats, maintenu en cohésion par des champs de confinement temporaires.
La Nebula — frégate endommagée mais fonctionnelle, escortée de près par deux unités techniques.Des prises de guerre.
Des trophées… et des responsabilités.Aucun pavillon ennemi ne flotte plus sur leurs coques.
Je me détourne de la verrière.
« Transmission générale à la flotte. Priorité Alor. »
« Canal ouvert. »
« Forces mandaloriennes, ici Oshindara. L’objectif est atteint. Préparez le désengagement complet. »Les trajectoires hyperspatiales s’affichent instantanément sur les écrans.
« Toute la flotte mettra le cap sur Mandalore. Ordre de marche standard. Maintien des protocoles défensifs jusqu’au saut final. »
Je laisse une seconde de silence.
« Les prises de guerre seront intégrées au convoi principal sous escorte rapprochée. Priorité absolue à leur stabilité. »
Aucune acclamation. Aucun commentaire.
Seulement l’exécution.« Nous rentrons. »
Les premiers bâtiments pivotent. Les moteurs ioniques s’allument comme des étoiles artificielles. Les formations se desserrent avec une précision froide.
Le Léviathan met plus de temps à réagir. Sa masse est immense, ses systèmes encore instables. Des modules techniques s’arriment à sa coque comme des parasites nécessaires, stabilisant ses structures pour éviter toute rupture en manœuvre.
La Nebula suit, plus agile, mais clairement escortée — non pour la protéger d’un ennemi, mais d’elle-même.
Ces vaisseaux ne sont pas encore sûrs.
Mais ils sont mandaloriens désormais.« Mise à jour de trajectoire. »
« Destination confirmée : Mandalore. »
« Pas pour moi. »Le pont se fige.
« Le Resol’nare quitte la formation principale. »
« Confirmation ? »
« Confirmation. »Transmission finale à la flotte.
« Transfert du commandement de transit à l’état-major. Maintenez la formation jusqu’au point de saut. Les prises de guerre ne doivent subir aucune surcharge. »
Je fixe la projection du Léviathan.
« Ces vaisseaux rentreront entiers. »
« Ouvrez un canal sécurisé vers le général Rathac. »
« Établi. »
« Général Rathac, Oshindara. Je vous informe que mes forces quittent la zone et regagnent Mandalore. Transition sans incident. »Je poursuis immédiatement.
« Je vous remercie pour la confiance accordée à nos forces. »
« La coordination des moyens que vous avez mise en place a permis une résolution rapide et… propre. »Je choisis mes mots.
« Si nos chemins se croisent à nouveau, je serai disposé à coopérer dans le même esprit. »
Puis, avec prudence :
« Les temps à venir pourraient redéfinir certaines responsabilités sur Mandalore. Si cela devait arriver, je me souviendrai de ceux qui ont favorisé la stabilité plutôt que l’escalade. »
« Quelle que soit l’évolution future, vous pourrez compter sur ma fiabilité. »
« Bonne continuation, général. »Je coupe la liaison.
Je ne connais pas Rathac.
Mais je sais qu’on ne mobilise pas une flotte entière sans opposition visible à moins de disposer d’une autorité qui dépasse largement les apparences.
Je n’ai pas besoin d’en savoir plus.
Il vaut mieux que cet homme considère les Mandaloriens comme des partenaires prévisibles… plutôt que comme une variable incontrôlable.
Le point de saut approche, la flotte s’aligne en colonnes.
Le Léviathan au centre, encadré comme un artefact dangereux. La Nebula juste derrière, et les Keldabe en protection externe.
Puis les sauts commencent.
Un croiseur disparaît.
Puis un autre.
Et un autre.Bientôt, il ne reste que le Resol’nare au-dessus de la planète.
Je m’approche de l’écran tactique.
Vinsoth paraît soudain très loin.
« Coordonnées Dantooine verrouillées. »
Je ferme les yeux une seconde.
« Saut. »
Le Resol’nare s’arrache à l’espace réel et s’engouffre dans le tunnel lumineux.
L’ancien Feu de Bosk, bientôt officiellement mien.
Un vaisseau pour agir seul… dans une galaxie qui observe désormais de plus près.
La flotte rentre vers Mandalore avec des trophées qui changeront l’équilibre des forces.
Moi, je vais préparer la suite.
LOm DOnOs m’attend sur Dantooine.
Et quelque part, derrière les structures visibles du pouvoir galactique, un homme nommé Rathac sait désormais exactement ce que valent les Mandaloriens lorsqu’ils décident d’intervenir.
« Temps avant sortie d’hyperespace ? »
« Onze minutes standard. »Je croise les mains derrière le dos.
Si l’avenir doit me conduire plus haut… il sera bâti sur des victoires maîtrisées, des alliances prudentes et des symboles de puissance que personne ne pourra ignorer.
Le Resol’nare file seul vers Dantooine.
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Casier de Wyrim OshindaraARCHIVES PERSONNELLES — CLAN OSHINDARAClan Oshindara — Noyau durMandalMotors — IndustrielPatenariats & RelationsTerminal tactique du clan Oshindara — Consultation interne -
Casier de Wyrim OshindaraDOSSIER PERSONNELARCHIVES OFFICIELLES — CLAN OSHINDARAARCHIVE: ACTIVECLEARANCE: IINODE: OSH-07IDENTITÉSIGNAL STRENGTHNom : Oshindara Prénom : Wyrim Espèce : Duro Rang : Extorqueur de fonds (LVL 3) Affiliation : Guilde des chasseurs de primes Node 01Dossier valide Signal stable Suivi actifFINANCESSolde actuel : 34'600 crArchives financières – accès restreintDate Montant Type Détail 23/02/2026 +22'000 Mission Chassez le naturel 15/01/2025 +1'000 Prime Nouvel An 25 15/01/2025 +1'000 Prime Noël 02/11/2024 +11'000 Prime Alexei 19/09/2024 -2'900 Achat Mark XII 17/01/2024 +1'000 Prime Joyeux 2024 17/01/2024 +1'000 Prime Joyeux Noël 03/01/2024 -800 Achat Père Noël Secret 13/09/2022 -3'350 Achat Westar 34 / S-5 / F-11D 13/09/2022 -2'000 Achat 2x DZ-70 09/06/2022 +500 Cadeau LOm DOnOs 26/01/2022 +4'000 Mission Temple Maudit 11/10/2021 +3'000 Versement Confrérie des Affranchis 06/01/2021 +1'500 Prime Meilleurs voeux 07/01/2021 -1'600 Achat Iris Sombre + laser 08/12/2020 +500 Mission Extension garantie 29/12/2020 -400 Achat Z6-1 13/10/2020 +50 Forum Lecteur assidu 15/04/2020 +50 Forum Lecteur assidu 06/01/2018 -900 Achat DE-10 + vibrohache 23/01/2018 -50 Navette Dantooine → Dxun Node 02EQUIPEMENT & BIENSARMES• Hache à générateur ultrasonique (duracier)• Blaster DE-10• Matraque Z6-1• Westar 34• S-5• F-11DDROÏDES• DRK-1 Iris Sombre• DZ-70 Alpha & Beta• Mark XII (avec Ysalamir)VEHICULES• Jetpack JT-12VAISSEAU• Chasseur Davaab Shukalar'kad• Feu de Bosk (YV-666)DIVERS• Fourrure de KathDOSSIER CLASSIFIÉ — CLAN OSHINDARAAccès restreint — Personnel autorisé uniquement