Ressa Ulgesh
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Post n°1
Auteur : Ressa UlgeshNom: Ulgesh (à prononcer "Ulguesh")
Prénom: Ressa
Surnom/Matricule: Itighaur ("La fille du chef") / Itisgarn ("La fille aux cheveux de sang")
Age: 22 ans
Race: Humaine de Kragis
Carrière envisagée: Sith, à mes risques et périls !
Description physique:
Le premier élément sautant aux yeux chez Ressa est sa longue chevelure auburn-sang. Cette coloration n'est ni naturelle, ni le fruit d'une coquetterie de la jeune femme, mais est le résultat d'un rituel commun chez les Ketharns : se teinter les cheveux avec une solution faite à partir du sang de ses victimes afin d'attirer sur soi attention et protection de Remine, déesse de la mort et du silence. En outre, cette coutume embaume constamment Ressa d'une odeur métallique de sang séché. Si le relent est habituel, et même rassurant pour les Ketharns, il est marquant et distinctif pour tout étranger dont les narines s'approcheraient à portée.
Par la volonté de Remine et de son mari Erkan, dieu du sang, le visage de Ressa est bien fait et possède des traits fins. Selon son père, le Ghaur, Ressa ressemble de façon troublante à sa mère plus jeune. Cette agréable figure est agrémentée d'une paire d'yeux gris clairs aux reflets jaunes. Là aussi, ce trait physique n'est pas une particularité spectaculaire au sein des Ketharns, mais un stratagème génétique pour diminuer l'intensité des reflets de leur environnement sur leurs nerfs optiques.
Le corps de Ressa est bien reconnaissable comme celui d'une femme, quoique dépouillé de toutes formes excessives et encombrantes n'ayant pas leur place dans l'univers des Ketharns. La silhouette de la jeune Ressa est donc sportive et élancée : celle d'une guerrière, aussi capable que ses homologues masculins.
En tant que Ketharn, Ressa est couverte de cicatrices : bras, jambe, torse et dos sont autant de places pour des marques rituelles. Deux parties sont toutefois plus épargnées : ses mains et son visage.
Comme chez tous les membres de sa tribu, sa main gauche n'arbore qu'une unique cicatrice profonde sur sa paume, signe de son allégeance au chef de tribu, le Ghaur, son père. Une cicatrice par paume, deux allégeances possibles au cours d'une vie : c'est la loi du sang.
Le visage est lui épargné pour des raisons religieuses. En référence à un mythe religieux de Remine et d'Erkan, seuls les hommes sont autorisés à se balafrer la face.
Au repos, le visage de Ressa semble songeur et navré, apparente attitude d'autant plus surprenante et on ne peut plus éloigné de la vérité pour ceux connaissant le caractère de la jeune Ketharn.
Description mentale:
Kragis est un monde dur. Les Ketharns forment une peuplade dure, où la vie est courte, exigeante et violente. Ressa est issue de ce moule impitoyable.
Aussi n'est-elle pas "mauvaise", "cruelle" ou tout autre adjectif maléfique que peut étiqueter un étranger. Elle est une Ketharn. Les mœurs y sont crues, et le sang possède une place particulière et primordiale dans sa personnalité.
Le premier pilier de sa psyché est, comme pour chaque Ketharn, la famille. Le "Sang de son Sang", qu'il soit de sa famille naturelle ou issu d'un rituel d'adoption, mérite tous les sacrifices. Ressa est donc d'une loyauté absolue envers sa Consanguinité, et se montre particulièrement protectrice et attentionnée envers ses membres, qui le lui rende bien.
Le deuxième est l'inflexibilité. Sans garder la tête froide, un Ketharn ne survit pas longtemps dans la toundra kragissienne. En dehors de sa Consanguinité, Ressa est impitoyable, malgré l'impression initiale que l'on peut avoir de la jeune femme. Au cours de sa courte vie, la jeune femme a déjà commis son lot d'atrocités : meurtres, massacres, exécutions, esclavagisme, cannibalisme rituel... Et n'en dort pas plus mal pour autant. C'est là le circuit naturel de la vie sur Kragis.
Ce comportement, qu'elle juge normal, alimente son mépris pour le sentimentalisme des peuplades plus civilisées, qui mène à des situations totalement aberrantes où le faible gouverne le fort.
Le troisième pilier est la foi, soigneusement inculquée par ses parents. Sans Remine et Erkan, les Ketharns n'existeraient pas. Aussi est-il important de les louer toute sa vie pour rembourser la dette de sang contractée par son peuple. Le sang revêt une dimension sacrée à ses yeux. Aucune goutte n'est innocente d'interprétations, et prend place dans quantité de rituels différents. Ressa ne possède toutefois pas de connaissances poussées dans ces dits-rituels, car les Ketharns ont un système de castes stricte, et la caste des Ghaurs, à laquelle appartient Ressa, ne peut accéder au savoir des hémomanciens, qui maîtrisent la "maji de sang".
Passé ces fondements mentaux communs à la majorité des Ketharns, Ressa est connue pour son tempérament volcanique, mais canalisé comme il sied en une volonté analytique froide, patiente et implacable. Ses très rares éclats de colère ont été suffisamment marquants pour que les témoins survivants cherchent à tout prix éviter qu'ils se reproduisent.
Son caractère autoritaire, mais protecteur auprès de sa Consanguinité lui donne des airs de louve aux abois face au danger, distribuant ordres et remarques avec parfois un humour caustique.
Histoire:
Je naquis en l'an 6327 de la Transanguinare, au crépuscule, au pied de la chaîne de montagnes des Sanguinaires. Ciel rouge : bon présage.
J'étais fille d'Urdker Ghaur, le chef de la tribu des V'tarrs. Oh, je n'étais que son septième enfant, et loin, bien loin de tout poste important. Mais j'étais l'enfant de sa femme principale, Erva, me plaçant ainsi au-dessus du lot de la marmaille présente et future issue de ses concubines.
Mon enfance fut normale : apprentissage de l'artisanat, chasse, sacrifice de petits animaux de la toundra, combats d'arène avec les autres enfants. Moins malheureuse que d'autres, mais pas particulièrement plus heureuse. On a pas vraiment l'occasion de penser quand on se préoccupe de survivre un jour de plus. Apprendre, chasser, prier, construire, déménager. Et ainsi de suite.
J'ai tué mon premier Ketharn à 11 ans. Un raid du clan des Dro'ks, avec qui nous sommes en conflit depuis leur assassinat d'Iksi Ghaur, mon arrière grand-père. Pendant que le combat s'engageait dans le village, un Dro'k est entré dans la hutte du Ghaur. Tout juste sorti de sa Maturation, probablement son premier raid. L'un de mes frères aînés s'est redressé pour faire face. Le temps que l'autre le tue, j'ai trouvé une peau de bête que je lui ai jeté au visage de toutes mes forces. Le temps qu'il s'en débarrasse, moi et ma fratrie lui sommes tombées dessus, et l'avons immobilisé au sol jusqu'à la fin de la bataille.
Mon père fut fier ce jour-là, et m'offrit le sort du guerrier que j'avais réussi à capturer. J'ai décidé d'offrir son sang aux hémomanciens de la tribu.
Le Dro'k tint deux jours avant d'expirer, comme j'entaillai son corps ligoté. Goutte après goutte, son fluide vital tombait dans les bols que j'avais disposé. Il ne lâcha pas un seul cri de douleur, pas une seule plainte ou grognement tout du long. Même au moment de mourir, il n'émit qu'un léger soupir.
Impressionnée, je fis de lui un idéal à qui ressembler. Une guerrière impitoyable, insensible.
Les magirs m'honorèrent pour mes offrandes, et je gagnai en prestige dans la tribu, sous le regard bienveillant de mon père.
Ma mère, Erva, mourut en couches deux printemps plus tard. Ses enfants perdirent en influence. Pas moi. Je n'ai jamais osé dire ni à mon père, ni aux hémomanciens ce que j'avais vu dans le sang du Dro'k deux ans plus tôt. Une itighaur ne peut être magir. C'est la loi du sang. Mais ce que j'avais vu dans ces bols remplis de sang, c'était le futur. Aussi ne fus-je pas pris au dépourvu à la mort de ma mère. J'avais pris mes dispositions pour que ma réputation dans la tribu lui survive.
Aussi mon père veilla sur moi, et je gardai une place à ses côtés.
Avec l'adolescence, les prétendants se bousculèrent. Mais mon cœur ne battait qu'en présence du sang.
À 16 ans, deux prétendants annoncèrent se battre pour ma main, dans un duel jusqu'au troisième sang.
Je les défia tous les deux. Le premier renonça au deuxième sang, humilié. Le second s'écroula après que je lui ai coupé le bras droit. Il survécut.
Je m'en voulus après-coup de lui avoir coupé le bras. Sans sa main droite, il ne pouvait plus jurer de seconde allégeance.
Le flot des prétendants s'est nettement tari après cette démonstration.
J'attendis avec impatience mes 19 ans, jour de ma Maturation. Je devins enfin une vraie guerrière du clan V'tarr, apte à défendre ma Consanguinité. J'accompagnais mon père lors de ses raids, ses rituels, ses conseils claniques. J'étais douée à l'arc, moins au corps-à-corps. Les combats ketharns sont brutaux et reposent sur la force seule. Trop fluette, mais pas assez agile : j'étais désavantagée.
J'accomplissais toutefois ma part au combat, et j'appliquais d'une main de fer les directives de mon Ghaur. Exécutions, sacrifices, mise en esclavage. Le sang me parlait. Dans les entrailles des morts, dans les arabesques rouges sur la neige. Lorsque je m'en ouvris à mon père, il me demanda d'arrêter immédiatement. Une itighaur ne peut devenir magir. C'est la loi du sang.
Je suivis mon père en pleine ascension, comme il asseyait sa domination sur la région durant les trois années qui suivirent.
Mais tout cela ne servit à rien.
Il y a de cela une semaine, des étrangers sont venus avec leur oiseau de métal. Ce n'était pas des faibles des terres du sud, que de lointaines tribus Ketharns attaquent l'été, mais des êtres des étoiles. Les Shegoths, une tribu vassale de mon père, les ont attaqué une fois l'oiseau de métal posé non loin de notre village.
Mon père et moi avons vu la scène : leurs armes rebondissaient sur leurs cuirasses, tandis que les étrangers crachaient de bruyants traits rouges. Mais les Shegoths n'ont pas flanché. Ils sont morts jusqu'au dernier, comme les Ketharns savent le faire, même lorsque l'oiseau de métal s'est envolé pour cracher la mort à son tour.
Mon Ghaur ne voulait pas d'un sort similaire pour les V'tarrs. Pour la première fois de ma vie, ma tribu avait trouvé plus fort qu'elle. Des émissaires ont été envoyés auprès des étrangers.
Mon père s'attendait à devoir payer le tribut de sang, envoyer une partie de la tribu comme esclaves-guerriers pour le compte des vainqueurs. Ce n'était pas sans précédent.
Les étrangers sont venus le lendemain. Leur chef sortait du lot.
Les hémomanciens le sentirent, et prévinrent mon père. Le chef des étrangers avait le pouvoir des hémomanciens, était même plus puissant qu'eux, sans l'utiliser pour autant... Ou pas comme les magirs, en tout cas. Moi aussi, je le sentais. Mais je me taisais.
À la surprise générale, et moi la première, l'étranger non-hémomancien tendit le doigt vers moi.
Les traducteurs n'étaient pas clairs. Mon père pensa que l'étranger me voulait comme femme. Il n'apprécia pas, mais accepta. Je fut offerte en mariage à l'étranger.
Mon père négocia une escorte pour me protéger dans les étoiles. Je n'ai pas honte de dire que les volontaires se bousculèrent, et durent être tirés au sort. Dix guerriers V'tarrs, qui formaient désormais ma propre Consanguinité, ma filia.
Les dix tranchèrent leur paume droite sur ma lame pour marquer leur allégeance. Alors que je m'apprêtai à embarquer à l'intérieur de l'oiseau de métal, l'étranger auquel j'étais promu au mariage se retourna, et pointa le doigt vers la hutte-prison.
Ses guerriers caparaçonnés sortirent le Khtun. Il y avait encore trois jour de cela, c'était un apprenti-hémomancien prometteur. Mais il a commis l'impardonnable dans un accès de colère: le Khtun, le parricide, perdant son nom, son âme et sa place aux côtés des dieux. Le Ghaur lui avait déjà fait couper la main gauche, signe qu'il reniait le Khtun de la tribu. Il devait être jeté aux sangsues-vampires le lendemain, avant que les étrangers ne viennent tout bousculer.
Le Khtun fut emmené avec nous. Moi et ma suite nous sommes cramponnés les uns aux autres, de peur d'attirer le regard courroucé d'Erkan en étant trop proche du paria. Je ne peux exprimer mon dégoût d'avoir dû partager une heure avec le Khtun à l'intérieur de l'oiseau de métal, durant un trajet en lui-même déjà éprouvant.
Nous avons quitté l'oiseau de métal pour entrer dans un autre oiseau de métal, encore plus grand. Là, on m'a dépouillé de ma lame et de mon équipement, malgré mes protestations. On a brisé mon arc, fabriqué et offert par ma mère pour mes 12 ans.
Pire encore, on m'a séparé de ma filia. Je ne suis plus qu'avec le Khtun, manchot et mutique. Mes cris de colère furent si vigoureux que l'étranger non-hémomancien a utilisé son pouvoir pour me mater.
Par tous les dieux.
Pour la première fois de ma vie, je suis réellement impuissante. Seule avec un Khtun, sans armes, sans Consanguinité et groggy. Seule avec un paria. Autrement dit, seule tout court.
Points forts:
Le principal atout de Ressa est certainement son tempérament pragmatique et implacable, penchant même vers le brutal. Face à l'adversité, Ressa sépare les éléments à protéger des cibles, et résout l'équation dans une débauche de violence pouvant être vue comme inutilement barbare par un observateur extérieur.
Du fait de ses conditions de vie exigeantes, Ressa est en excellente condition physique. C'est une guerrière-née, et si ses compétences de duelliste laissent à désirer, Ressa possède un sang-froid remarquable en combat.
Ressa est également sensible à la Force, interprétée chez les Ketharns comme de la "maji de sang”. Pour des raisons culturelles, ce pouvoir a été étouffé par son père durant la jeunesse de Ressa, bien que cette dernière ait un plus grand potentiel que les hémomanciens servant de sages au sein des tribus Ketharns. C’est ce potentiel qu’une Ombre a détecté en visitant la planète, et le motif de l’enlèvement / recrutement de la jeune femme.
Points faibles:
Ses atouts peuvent également se retourner contre elle : un environnement violent est familier à Ressa, qui n'est généralement pas déstabilisée. Un élément surprenant peut donc facilement la perturber, et lui faire perdre ses moyens.
La personnalité volcanique de Ressa, canalisée par la culture Ketharn, possède un versant pour la rancune et à la vengeance, qui pourrait être mesquin si les conséquences n'étaient parfois dramatiques.
La forte foi de la jeune femme accorde une place prépondérante aux rituels et interprétations sacrées, ce qui bascule volontiers dans la superstition.
Enfin, l'histoire de Ressa est celle de sa Consanguinité. Sans elle à protéger ni là pour la protéger, à se retrouver comme une louve solitaire, Ressa se sent isolée, perdue et vulnérable. Sans raisons d'être. -
Post n°2
Auteur : Kath AplazmSalut~salut,
Re-bienvenue ! Comme promis, je m'attaque à la révision de ta fiche avec mes pinaillages de circonstance. N'y vois là que les conseils tendres et affectueux qu'un père donnerait à son fiston ! L'idée est que tu prennes le plus de plaisir à évoluer sur SWRPG.
Trêve de palabres, allons-y gaiement.
Avant toute chose, une petite note relou de ma part : n'hésite pas à te relire pour l'orthographe. Il y a quelques petites fautes évitables après une bonne relecture. Ça nous arrive à tous, ce n'est pas bien grave, mais tu seras frustré de retomber dessus au moment de relire tes aventures !
Venons-en au contenu : il est excellent. Bien entendu, choisir une planète dont on ne sait rien t'a laissé beaucoup de marge de manœuvre et tu as créé une société tout à fait crédible, clanique et violente, mais jamais invraisemblable. Les détails que tu as intégrés sur le fonctionnement des tribus de Kragis sont croustillants et très bons.
J'émettrai juste une petite mise en garde à propos de ces inventions : si elles sont bienvenues et enrichissent l'univers dense de notre galaxie SW chérie, veille à ne pas les multiplier dans le RP. En effet, ce que tu mets en place dans ta fiche est ce qui sera validé à propos de cette planète, de cette culture et de ces moeurs. Au-delà, donc, ne te sers pas du contexte flou de Kragis pour amener tout et n'importe quoi. Mais je ne te fais pas de procès d'intention, je te fais confiance.
Comme je le disais, cette fiche est de très bonne facture. Je l'applaudis des deux mains, mais je vais quand même pinailler sur l'une ou l'autre chose. Pour la forme, parce que j'aime ça, et aussi pour que ton personnage débute le RP dans les meilleures conditions.
=> Histoire & Description mentale:
J'aime beaucoup le coup des prétendants qui doivent se battre contre toi plutôt qu'entre eux, c'était inattendu (je tenais à le souligner). Au-delà de ça, tu expliques bien les origines de ton personnage, son entourage, comment elle en est arrivée là où elle est, etc. Manque peut-être quelque chose sur ses aspirations. Je comprends bien que tu veux te laisser porter par le RP, mais il serait peut-être profitable de lui donner un but à atteindre, proche ou lointain, flou ou spécifique. Ce n'est qu'une suggestion, libre à toi d'en prendre compte.
D'autre part, une donnée un peu plus problématique...J'étais douée à l'arc, moins au corps-à-corps.
Les PJs sur SWRPG commencent sans arme, sans entrainement... avec leur b*te et leur couteau, comme on dit. Je conçois que l'enfance et l'adolescence de Ressa ont été rudes et pourraient l'avoir aidée à gagner des talents particuliers. Mais je pense que tu as bien saisi que ce ne sera pas le cas. Comme ce n'est pas très présent dans ta fiche, je ne te demande pas de réécrire quoi que ce soit à ce sujet (tu peux si ça t'amuse, bien sûr), je veux juste bien le souligner avant que tu commences le RP.
Pour le reste, rien à redire. Comme je le disais, très bonne fiche, très agréable à lire, tous mes remerciements pour ce moment. Je te laisse bien apprécier mes quelques menues remarques et à apporter des modifications si tu le souhaites. Quand ce sera fait, on fera un dernier check.
N'hésite pas à me contacter si tu as des questions. A bientôt dans le RP !
Kath à Pulte.
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Post n°3
Auteur : Ressa UlgeshTout d’abord... Merci
Concernant l’orthographe, j’ai effectué une énième relecture, qui n’a effectivement pas fait de mal. Ceci dit, j’accepterai volontiers de voir celles que j’ai raté.
Pour le background, je suis resté assez flou pour justement limité ma « marque » sur la planète. Les Ketharns sont donc une culture tribale présente dans une région au nord de la planète, où il y a de la neige (et des humains !). Bon, du coup j’ai quand même fait des choix, mais j’espère avoir laissé assez de marge d’interprétations pour d’autres joueurs s’ils passaient par Kragis.
Le seul élément que j’aimerai pouvoir développer par la suite serait le rapport Force / « maji du sang », si Ressa à l’occasion future de maîtriser la Force (divination et influence sur autrui si en possession de son sang, par exemple). Si je suis autorisé à développer cette voie, je veillerai bien entendu à l’utiliser de façon raisonnée et aux résultats imprévisibles, d’une part parce que la maji de sang est un contrôle primitif et instinctif de la Force, et d’autre part car une Mary Sue n’est agréable ni à lire ni à jouer.
Enfin, ça et la personnalité du Khtun et des dix guerriers qui composent ma filia.
Je n’ai effectivement pas fixé d’objectif car mon RP commence au moment où Ressa est littéralement arrachée de sa planète et de son univers par l’Ombre, donc est encore désorientée. Et j’ai un peu dans l’idée que Ressa va être rentrée de force dans le moule Sith pour correspondre à leurs critères, tout en gardant son passif Ketharn, donc ça me va d’être un peu pris dans le torrent.
Sinon un bon objectif à court terme est de retrouver sa lame ketharn et son escorte non-sensitive à la Force dont elle a été séparée !
Concernant la remarque sur l’arc, j’y avais pas mal réfléchi car je suis bien conscient de la règle pour les compétences, mais je voulais quand même représenter un savoir pratique qui justifiait le maintien de sa position dans la tribu d’une culture belliqueuse.
J’ai donc choisi l’archerie, car je me disais que ce serait sans conséquence pour le RP futur (aucune mention d’arc dans les équipements, l’arme qui s’en rapproche le plus est une arbalète laser). Mais je comprends. C’est pourquoi j’ai ajouté que son arc a été brisé une fois arrivée au vaisseau, pour faire bonne mesure.
On peut même dire que les arcs ketharns sont suffisamment particuliers pour demander un réapprentissage complet d’arcs d’autres origines. -
Post n°4
Auteur : Kath AplazmRe-salut, Ressa.
Je considère que tu es revenue sur ce que j'avais évoqué."Ressa Ulgesh""Ressa Ulgesh"
Le seul élément que j’aimerai pouvoir développer par la suite serait le rapport Force / « maji du sang », si Ressa à l’occasion future de maîtriser la Force (divination et influence sur autrui si en possession de son sang, par exemple). Si je suis autorisé à développer cette voie, je veillerai bien entendu à l’utiliser de façon raisonnée et aux résultats imprévisibles, d’une part parce que la maji de sang est un contrôle primitif et instinctif de la Force, et d’autre part car une Mary Sue n’est agréable ni à lire ni à jouer.
Je pense que tu as bien compris pourquoi on essaie de ne pas s'éloigner des canons et de l'UE. Cependant, il te reste bien entendu une certaine liberté pour apporter de nouvelles choses, dans la mesure du raisonnable et tant que ça apporte à l'univers SWRPG, au RP et aux lecteurs. Je n'y vois personnellement pas de problème si tu te tiens à ce que tu écris plus haut.
Tu as donné des justifications logiques à toutes mes remarques. En l'état, je ne vois pas de raison de ne pas te déclarer bonne candidate à la validation. Félicitations !
Lorsqu'un membre de la modération sera venu valider officiellement ta fiche, tu pourras créer ton casier dans la section appropriée, l'ajouter à ta signature, et empocher 500 crédits. Tes débuts en RP pourront se faire en orbite de Kragis, bien que tu sois vite amenée à quitter ce monde isolé.
A très bientôt !
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Post n°5
Auteur : LOm DOnOsFiche validée, à bientot en Rp.
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Post n°6
Auteur : Ressa UlgeshMerci ! On est parti !
