Le Gouvernement Populaire de Corellia
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Post n°1
Auteur : Asavar PhocasNotes introductives : Bien que classée parmi les planètes majeures, Corellia n’est rattachée à aucune des grandes factions de Star Wars RPG et se retrouve affiliée aux mondes indépendants. Notez également que pour de multiples raisons inhérentes au déroulement des années de RP s’étant écoulées sur ce forum, la Corellia Populaire s’est considérablement éloignée de la Corellia de l’Univers Etendu. Cette fiche de présentation a pour but de présenter cette nation originale afin de donner des outils aux joueurs souhaitant interagir avec celle-ci ou incarner un personnage d’origine corellienne, voire afin d’attirer de nouveaux joueurs intéressés par un poste sur Corellia la Rouge !
FICHE EN COURS DE CREATION

LE GOUVERNEMENT POPULAIRE DE CORELLIA
I - Présentation générale de la Corellia Populaire
Drapeau de Corellia adopté sous la présidence Phocas.Spoiler : Spoiler
Drapeau traditionnel de Corellia.
EN COURS DE REDACTION
II - La politique corellienne
Malgré la réorganisation du régime par le Diktat Asavar Phocas, il parut très vite évident que la politique de parti unique initiée par Mufus et Jinn Fear serait conservée par le nouveau chef de l’Etat. En effet, le Parti Populaire Corellien (PPC) joue un rôle prépondérant dans la vie publique corellienne, en servant à la fois d’administration gouvernementale, de cœur de la vie associative, et d’organe de développement idéologique du régime. Néanmoins, si le PPC est le seul parti politique autorisé, d’autres mouvements clandestins jouent un rôle non négligeable dans la politique corellienne, malgré l’illégalité de leurs actions.
Le Parti Populaire Corellien (PPC) :
Héritier du Parti Corellien de Mufus et Jinn Fear né après la réforme constitutionnelle, le PPC est un parti populiste dont la doctrine, le “Travaillisme Corellien”, repose sur :
- une nationalisation massive des moyens de production et un développement industriel continu, garantissant auto-suffisance et plein emploi sur Corellia ;
- la protection des classes sociales défavorisées par la mise en place d’un puissant Etat-providence ;
- la mise en place d’une armée populaire capable d’assurer l’autodéfense de Corellia et la protection de la démocratie ;
- le non-alignement et la promotion du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Cependant, derrière son discours progressiste et démocrate, le Parti est en réalité une vaste machine d’endoctrinement et de fanatisation d’une population corellienne pourtant historiquement libérale, usant de discours paternalistes et de la peur du terrorisme afin d'asseoir son autorité sur une population laissée sans repère après l’indépendance corellienne.
L’Alliance Libérale Démocrate (ALD) :
Favorable à la réadhésion de Corellia et de ses sœurs à la République Fédérale, l’ALD est l’une des deux fractions du Front Libertaire Républicain (FLR), divisé sur la question des relations avec Coruscant et des méthodes de lutte contre le régime dictatorial. L’ALD est en effet favorable au militantisme pacifique, visant à provoquer une prise de conscience collective des mensonges véhiculés par le PPC pour conserver le pouvoir et réprimer l’opposition. Sa dirigeante actuelle est l’ancienne cofondatrice du FLR, Satra Albrecht, détenue dans une cellule de haute sécurité du complexe carcéral Jinn Fear.
Le Front Libertaire Corellien (FLC) :
Spoiler : Spoiler
Sans doute le plus puissant et le plus notable des partis de l’opposition clandestine, il est néanmoins également le plus clivant. En effet, le FLC est jugé par la majeure partie des autres mouvements d’opposition comme un rassemblement de criminels infréquentables, ses membres n’hésitant pas à entrer en conflit armé avec le régime, quitte à mettre en danger des innocents, et à user de terrorisme. Il partage néanmoins une histoire commune avec l’Alliance Libérale Démocrate, puisqu’il formait par le passé avec cette dernière une unique organisation, le FLR, depuis fractionné suite à un conflit entre ses dirigeants.
Poussant à l’extrême la tradition libertaire de Corellia, le FLC milite pour l'abolition totale de la dictature et l’effacement définitif de la figure du Diktat, qui serait remplacé par une démocratie participative gouvernée par des conseils citoyens, et non par une élite gouvernementale.
Très bien organisé et disposant de combattants efficaces, le mouvement se finance à l’aide de ses contrebandiers d’exception, actifs à travers tout le système corellien et au-delà. Le mouvement dispose également de bases opérationnelles sur les planètes Talus et Tralus et contrôle de facto la petite ville corellienne de Bela Vistal.
Le leader révolutionnaire du FLC est l’ancien cofondateur du FLR et officier déserteur du renseignement corellien, Hector Maknov
Le Parti National-Conservateur (PNC), dit “Nationalistes Kor Velliens” ou “mouvement Gabe Narben” :
Mouvement d’opposition ultraminoritaire, le PNC est l’unique organisation porteuse de la doctrine narbeniste théorisée par le comité central du Parti Corellien et son candidat malheureux, Gabe Narben, avant la prise de pouvoir d’Asavar Phocas. Favorables au maintien d’un Etat-nation corellien souverain et à la dictature, les membres du PNC sont en revanche farouchement opposés à Asavar Phocas, qu’ils jugent être un étranger opportuniste indigne de diriger Corellia, et protestent contre la politique de nationalisation des moyens de production du PPC, qu’ils jugent contraire à l’esprit corellien.
Cependant, suite au décès de Gabe Narben et à l’arrestation des anciens dirigeants du comité central ultraconservateur, ce parti ne dispose pas de réel leader et est éclaté en cellules mineures réunissant clandestinement des petits groupes de militants, principalement à Kor Vella, sans qu’une organisation partisane structurée ne puisse se dessiner. C’est d’ailleurs à Kor Vella qu’une cellule du parti mena son action la plus notable, un attentat meurtrier et désapprouvé par certains militants, qui fut attribué au FLC par le régime.
III - La CorSec
Initialement limitée à un simple corps armé chargé du maintien de la sécurité sur Corellia, la CorSec s'est progressivement muée en un organe complexe aux multiples responsabilités. A elle seule, elle incarne le pouvoir coercitif du régime, détenteur du monopole de la violence légitime. La CorSec fait ainsi à la fois office de police, d'armée et de service de renseignement. C'est pour assurer une répartition organisée des missions que l'ensemble connu sous le nom de CorSec fut subdivisé en une multitude de départements, encadrés par le commandeur en chef, lui-même étant placé sous l’autorité du Diktat.
EN COURS DE REDACTION
IV - La vie sur Corellia
Une grande diversité d’espèces cohabitent au sein de la nation corellienne, enrichissant ainsi sa culture de leurs coutumes et modes de vie. Néanmoins, trois espèces se détachent du lot et forment la vaste majorité de la population : les Dralls, les Seloniens et les humains. Les autres minorités, bien que très diverses, ne représentent qu’une infime fraction de la population. Parmi celles-ci, on retient notamment les diasporas Mon Calamari, Bothan, Twi’lek ou encore Besalisk.
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L'économie :Spoiler : Spoiler
Détenue entièrement par l'Etat, la Corporation Technique Corellienne (CTC),
ou Corellian Engineering Corporation (CEC), est l'entreprise la plus emblématique du savoir-faire corellien
en matière de navigation spatiale et le principal atout industriel du système.
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Post n°2
Auteur : Auteur inconnuPanneau d'informations ouvert à tous les joueurs, plus particulièrement les Indépendants.


