Quelques mots écrits sous le vent
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Post n°36
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykBonjour!
pose un truc
J'aimerais t'y voir moi, perdu dans le noir
Avec tes yeux noix et cheveux d'ivoires
Tes amours perdus entre deux cauchemars
Et tes rêves éclatés comme un miroir
Dans lequel tu ne te reconnaîtrai plus
Coincée entre un verre et un regard déçu
D'ici demain combien se seront perdus?
Dans ce va et viens, là où ça ne va plus
Tu t'en vas et deviens la ligne de plus
Dans la liste des disparu sur l'abris-bus
Dans le cortège de chien qui vendent leurs puces
Emportant tes désirs d'être un jour Vénus
se casse en moonwalk -
Post n°37
Auteur : Sion KumitomoVoici un très beau texte écrit par un auteur dont je ne me rappelle plus le nom.
Aujourd’hui a été le pire jour de tous les temps
Et n’essayez de me convaincre que
Chaque jour apporte quelque chose de bien
Car, quand on y regarde de plus près,
Ce monde est un véritable enfer.
Même si
Il arrive des choses biens de temps en temps
Le contentement et la joie ne durent pas.
Et il serait faux de dire que
Tout se passe dans l’esprit et le coeur
Car
Le vrai bonheur peut être atteint
Seulement si l’on est entouré de bonnes choses
Le bien n’existe pas vraiment
Vous serez sans doute d’accord pour dire que
La réalité
A un rôle sur
Mon comportement
C’est totalement hors de mon contrôle
Et vous ne m’entendrez jamais dire dans un million d’années que
Aujourd’hui était une bonne journée
Maintenant, lisez-le dans l'autre sens, de bas en haut. -
Post n°38
Auteur : Steel BlockC'est beau !
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Post n°39
Auteur : Dam DOnOsJe l'avais vu ce poème circulé Sion, et merci de nous l'avoir partagé.
D'après la petite histoire :
Ce poème mystérieux qui a été découvert par hasard dans un pub du côté de Londres a été photographié et relayé sur la toile, par un certain Ronnie Joce à qui ce texte à tellement plu qu'il l'a posté sur son compte Twitter. Après quelques jours de recherche, l’auteur a été identifié et il s’agit d’une adolescente américaine au nom de Chanie Gorkin, habitant à Brooklyn.
Il est vrai que ce texte n’est pas ce qu’il y a de plus joyeux. Mais, si on commence la lecture par le bas, c’est l’optimisme qui l’emporte.
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Post n°40
Auteur : Sion KumitomoMerci Dam, c'est super d'avoir fouillé un peu les origines de ce poème que j'adore!
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Post n°41
Auteur : SenaraOù vas-tu ce soir
Seul dans le noir
Où vas-tu si loin
Où vas-tu
Ne me laisse pas
Reste auprès de moi
Redis-les moi
Encore une fois
Ces mots qui font fuir mes peurs
Qui font taire mes douleurs
Où vas-tu ce soir
Quand seule dans le noir
Je t'attends, je t'attends
Pourtant je sais déjà que tu ne reviendras pas
Et que c'est peut-être mieux comme ça
Où vas-tu ce soir
Quand seule dans le noir
J'entends, j'entends
J'entends, encore une fois
Ces mots qui n'appartiennent qu'à toi
Mais que tu m'as donnés
Mais que tu m'as légués
"Je t'aime et je crois en toi"
Tu es parti depuis longtemps
Maintenant
Et comme tu m'as portée avant
Je te porte au fond de mon coeur
Et quand seule dans le noir
J'ai froid j'ai peur
Je tremble je pleure
Quand revient le temps des mélancolies
Et des idées noires
Il suffit que je me souvienne
De ta voix qui me disait
"Je t'aime et je crois en toi"
Où vas-tu ce soir
Seul dans le noir
Je sais que tu m'attendras
Peu importe le temps que ça prendra
Je t'aime et je crois en toi -
Post n°42
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykPetit coucou. Je pause ici, le fruit de mon travail posté sur facebook.
J'ai ouvert une petite page pour mes textes. J'en avais déjà posté quelques uns ici;
https://www.facebook.com/chroniquesatypiques/?ref=ts&fref=ts&qsefr=…
Wala
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Post n°43
Auteur : Draksar HaranVoila un poème je suis ouvert au critique
Une mort
Et me voilà face à tous
Je laisse partir mon souffle
Il apparaît et me pousse
Mon triste destin se camoufle
Se taisant tous face à moi
Une foule de gens témoin
Me fit passé pour un seul roi
Il ne m'en fallu pas moins
Un coup me mit à genou
Un autre bloqua mon cou
Voyant la foule grisage
Je chercha ton visage
Moi l'idiot qui t'as sauvé
Toi la folle qui m'a accepté
Moi qui t'as grandement aidé
Toi qui m'a appris à aimé
Mon heure arriva lentement
Je vis l'arme de mon jugement
Je vois une dame vétue de noir
Son regard trachant comme un rasoir
Pas de doute, c'était toi
La neige tomba du ciel
Et le blanc nous recouvra
Tes belles larmes surréelles
Aujourd'hui, un guerrier partit
L'homme que tu a aimé
Sans le moindre seul bruit
Ma vie fut à jamais tranché
Draksar Haran ( le poème d'un débutant) -
Post n°44
Auteur : Noxian KivaasMa belle et divine
Éternelle, toi, pluie qui tombe sèchement
Poutrelles de ton corps liquide chantant
Pour nous tous annonce le tard retour
De père l'été et de sa chaleur sur les arbres
Fascinant mon imaginaire ma belle et divine
Tu brises la pression du ciel par ta crue
Libérant un peu nos épaules sous le poids
Écrasant de nos maux et de tous les choix
Du moins, tel est mon cas le pauvre farfelu
Émerveillé par ton abondance de salinité
Au pied du matin t'écouter tomber
(Ô mon amie, rien de mieux pour se réveiller)
Sanctifie les ombres lumineuses matinales
Ravie l'homme, la femme, l'imbécile, l'animal
Offense au creux de l'air, le silence
J'adore te voir vêtue pour robe, la brume
Chaste, blanche de beauté sans le faste
Abusée du soleil couchant lors des torrides étés
Qui, pour moi l'être simple, a tout mon mépris
Compacte, j'adore ce tissu volatile et opaque
Tu es l'inspiration des âmes lourdes à leur vue
Car tes pleurs sont doux et purifient la plupart
Tel l'homme de foi bénissant les mortels
Renouvelant la vie de tous et chacun quelque temps
En brisant la tyrannie du soleil et de sa chaleur.Effarant ! -
Post n°45
Auteur : ZylerJ'en est trouver un qui date de 1835.
Déjà à cette époque il trime avec leur rime ... bien que le mien n'est rien !
Ô Toi qui m'éblouis par ta lueur trompeuse !
Aurore de mes jours, aurore radieuse !
Songe de l'avenir ! un instant t'a détruit.
Jeune encor, du malheur j'ai vu poindre la nuit ;
Sur mon cœur déchiré j'ai senti ses atteintes
Et de sa main de fer les poignantes étreintes.
Et j'ai vécu ! d'un œil terni par les douleurs,
Sur le temps qui n'est plus, j'ai répandu des pleurs.
Ah ! puis-je sans gémir reporter ma pensée
Sur ma jeunesse, hélas ! déjà presque effacée ?
Sur ces jours où le sort, couvert d'un voile épais,
Me laissa m'enivrer d'espérance et de paix ;
Où, rêvant un bonheur que le Ciel nous dénie,
Fraîche, je m'asseyais au festin de la vie ?
Mais de ces jours perdus, à peine un souvenir
Sépare le passé de mon pâle avenir !
Ils ont passé pour moi comme un souffle d'orage,
Comme le vent du soir glissant sous le feuillage ;
Et le temps, effeuillant ces fleurs de mon printemps,
D'un lugubre rideau charge mes jeunes ans.
Exister et souffrir, voilà donc mon partage !
Mes aïeux m'ont légué ce fatal héritage.
Souffrir ! tout l'homme est là. J'abjure enfin l'erreur
Qui dans ce lieu d'exil me montrait le bonheur.
Hélas ! je marche seule en ce désert immense,
Sur cet obscur chemin lentement je m'avance,
Et pour guider mes pas dans ces sombres détours,
De la main que j'aimai je n'ai plus le secours.
Celle dont l'amitié consola ma tristesse,
Celle qui me soutint au jour de la détresse,
Qui d'un cœur agité savait charmer les maux,
Précéda son amie au séjour des tombeaux.
En vain je la pleurai, de douleur étouffée ;
Sa cendre sous mes pleurs ne s'est pas réchauffée.
Ô mort ! à l'amitié quand tu vins la ravir,
Pourquoi me laissas-tu son sacré souvenir ?
Hélas ! ce souvenir de mon bonheur d'enfance
Ne saurait de mon cœur remplir le vide immense ;
Et ce cœur, accablé par le poids des douleurs,
Fixe sur le tombeau des yeux mouillés de pleurs.
La Foi vient m'affermir quand la peine m'accable ;
Elle tend au malheur son flambeau secourable,
Et, sublime échelon entre l'homme et le ciel,
À son œil ébloui montre un jour éternel.
Aux feux de ce flambeau, je retrouve la vie,
Non point sujette au temps, à la mort asservie,
Mais dans le sein de Dieu s'enivrant à jamais
De ce bonheur profond, de cette immense paix,
Où le divin amour à nos cœurs se déploie
Et change nos douleurs en éternelle joie.
Eulalie Favier. -
Post n°46
Auteur : HivernusMa plus belle création... Ma fierté. Mon petit bébé.
Spoiler : Spoiler
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Post n°47
Auteur : IroeyC'est très bien Nash. Je suis impressionné!!!
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Post n°48
Auteur : Noxian KivaasBeauté d'octobreLes feuilles tombent comme la nuit le soir
Et lorsque le soleil au matin nous laissait voir
L'étalement de la vie à la lumière
Je repensait à la jeune femme de la clairière
De rouge tel le feuillage elle était vêtue
Un regard où l'on se perd, un regard qui tue
Quelques moulinets d'elle faisaient ricocher les cailloux sur l'eau
J'aurais adoré être les pierres pour éffleurer cette peau
Blanche! Comme si, le soleil même ne l'avait jamais connu
Ses cheveux formant des vrilles heureuses
Et de tout ce crin de déesse, une mèche à ses lèvres
D'un rouge écarlate et dès plus juteuses
J'aurais aimé que cette contemplation ne jamais s'achève
Même, lui parler un peu pour lui voler le son de sa voix
Cela aurait été surement un bénissement pour moi
Malheureusement, une tâche hardu m'occupa ailleurs
Et le de revenir elle avait disparu ce jolie coeur
Donc, telle, les feuilles qui se plaisent à tomber
La beauté d'octobre avait fui au vent, envolée !
-moi -
Post n°49
Auteur : IroeyAu lieux de posté ton recueille sur un forum fait le a une maison d'édition
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Post n°50
Auteur : Noxian KivaasMais j'aime le partage, cela me comble de bonheur ^^.