Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #12

    Post n°11
    Auteur : Zak

    La lune

    Quand notre couronne scintillante s’éteint
    Les ombres nous engloutissent
    Mais une lumière céleste se lève

    Cet Astre nous protège
    Des noirceurs nous entourant
    Car les démons boivent
    Nos peurs les plus secrètes

    Mais elle peut nous révéler
    Tel qu’on est
    C’est un astre à pile ou face nommée Lune

    Une première poésie...

    Et voici deux autres allant ensemble



    Création d’un ordre

    Un grand de l’Occident avait appelé
    A la croisade contre les infidèles, les croyants vinrent en nombre
    Dont neufs nobles qui dans la Sainte Cité jurèrent fidélité
    A celui qui l’avait libérée

    Ces neufs guerriers venus de l’Ouest
    Logèrent dans le temple d’un ancien roi
    Et fondèrent un ordre de moines
    Dont le Saint fut Georges
    Mais craignant la chute de cette Terre
    Ils transformèrent leur ordre en moines-guerriers

    Ces soldats respectaient la vie d’un clerc et trois vœux
    La chasteté, la pauvreté et l’obéissance
    Leur emblème était une cape blanche
    Et à leur cœur une croix évasée de sang

    Ainsi naquirent les Templiers


    La destruction d’un ordre

    Aux soldats de Dieu à la croix rouge
    Un roi dit le Bel devait écus
    Jaloux de leur puissance, complot il créa
    Avec le grand des Chrétiens d’Occident

    D’hérésie il les traita, les brûler il fit
    Et devint riche mais maudit il fut
    Par le chef des trahis et mort il eut

    Mais mal était fait et massacre il y'eut
    Ainsi périrent les Templiers



    Autour de moi n'était que cri de peur
    Le sang coulait à flot
    Et moi j'été au millieu
    comme un nouveau né dans ce monde de terreur
    Je me sentais ballot
    Fatigué et apeuré en ce lieu
    où mille souffrance régner
    C'était la guerre
    Et je n'y changerais rien
    je me sentais couler
    dans la mort et entendant un dernier cri
    je fermais les yeux et penser à ce qui m'attendait
    loin de ces douleurs qui me prenait au coeur,
    et c'était dans l'aù delà



    Amoureux d'un pays

    Le voyageur traversa un pays
    Ce pays là était d'une beauté
    Ou on ne pouvait définir le nom
    De grandes plaines vertes
    Des petites taches noires
    Où se dressaient des villages
    Lorsqu'il arriva dans son pays
    A feu et à sang
    Retrouver sa bien aimée
    Il savait qu'il était amoureux
    Amoureux d'un pays



    Poème d'un barbare à une femme

    Tu es aussi belle que ma lame
    Tes cheveux tombants sont comme le sang
    Coulant à flot d'une blessure ouverte
    Ta peau est brillante comme une épée
    Fendant l'air sous le soleil
    Ton visage comme le cadavre frais
    Fraîchement tué du matin

    Tu es mon combat

    *********

    Et voila bien sur c'est ironique !

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #13

      Post n°12
      Auteur : Devon Gorshun

      Salutation

      Salut à toi lecteur, bienvenue en mon humble demeure.
      Lyonnais d'origine, Lyonnais toujours tu me devines.
      Je suis quelqu'un de compliqué, quelqu'un qui ne cesse de penser.
      Intelligent ou débloquant,
      Toi seul peux me juger, mais moi seul peux décider.

      Gros lecteur mais gros déconneur,
      j'ai de la culture G comme des vannes à se frapper.
      Une réplique j'aurai toujours, étant le Maitre des Calembours

      Un égo sur dimensionné, voila ce qui peut me qualifier.
      Tranquille vous me trouverez, mais mes idées jamais vous ne devinerez
      Enfin, je vous laisse visiter,
      afin de vous faire votre propre idée...

      Une idée?

      Que faire lorsqu'on désespère?
      Vraiment ça me rend vert
      J'ai plus aucun espoir
      En quoi puis je encore croire?

      J'ai tout enduré
      J'ai vraiment bouffé
      La (vie?) ne m'a pas gâté,
      Que puis je espérer?

      Tout ce que je vois me désespère
      J'ai personne à qui me confier
      Que puis je encore faire
      Vous avez pas une idée?

      Life is fail

      La vie c'est quoi ste merd*
      C'est comme la mauvaise herbe
      La vie c'est pas joli
      Vraiment merdique ste vie

      Y en a qui sont dans la rue
      Yen a qui sont bien ventrus
      Ya pas d'égalité
      La vie c'est à stuer

      Yen a qui vont tuer
      D'autres qui vont travailler
      A tout moment ça peut s'arrêter
      A tout moment on peut clamser

      Ya pas de justice
      C'est comme la Police
      On poursuit un idéal
      Mais ça fait trop mal

      On a tout essayé
      On y est jamais arrivé
      Pourquoi s'obstiner
      Dtoute façon on va clamser

      Ce parfum qui m'entête

      C'est à perdre la tête
      Avec son parfum qui m'entête
      Ele prend place dans toutes mes idées
      Je ne peux plus l'oublier

      Au début je ne le pensais pas
      Maintenant je suis sûr de cela
      Une petite graine a germé
      Devenant ma seule pensée

      Faut-il l'oublier, tout arrêter?
      Oublier, continuer et en profiter?
      Le choix est cornélien
      Est-ce que ce que je vais choisir sera bien?

      J'ai besoin de recul
      Mais l'idée est telle un pitbull
      Elle reste accrochée
      Et je ne peux plus l'oublier


      Mon Monde

      Mon monde serait un monde de paix
      Où iraient la colombe et l'orfraie
      Un monde où la misère et la guerre
      N'existeraient que dans la mémoire de nos pères

      Où existerait égalité et non méchanceté
      Et où l'amitié serait primée
      Où le sang ne serait plus signe de serment
      Où l'honneur serait une des plus grandes valeurs

      Où les avions seraient comme les oiseaux
      Des créations au profil très beau
      Silencieux comme le feu
      Et le vol semblable à un martinet
      Appelé par le geai

      Ce serait un monde où l'Homme
      Serait une race semblable à Rome
      Une race éternelle
      Belle comme une perle

      Où le loup et l'agneau
      S'aimeraient aussitôt
      Un monde où tous les remèdes seraient naturels
      Où la nourriture pourrait être du miel

      Où tout le monde aiderait au premier appel
      Et où la criminalité n'existerait que sur des bouts de papiers
      Que les ivres appellent des livres
      Quand il se sont enivrés au jus d'oranger

      Ce serait un monde où la prospérité aurait toujours règné
      Ce serait un havre de paix
      Ce serait un monde de paix
      Où iraient la colombe et l'orfraie...


      La fuite du temps

      J'avance rapidement
      Je marche comme un dément
      J'essaye d'attraper une chimère
      Quelque chose que tout le monde espère

      Je veux rattraper le temps perdu
      Cette chose qui nous tue
      Cette chose éphémère
      Vraiment ça me rend vert

      Ne pas perdre un instant
      Profiter de l'instant présent
      Ne pas regretter
      Mais seulement profiter

      Ne pas continuer à te chercher
      Ne pas te regarder
      Passer à autre chose

      Ne pas devenir comme ces choses
      Ne pas prendre la pose
      Rester figé et ne plus profiter

      Suis mon conseil
      Tu verra ça paye
      Profite de l'instant présent
      Carpe Diem c'est maintenant


      We don't have the time

      Ne plus te regarder
      Ne plus te chercher
      Passer à autre chose
      Sinon j'verrai plus les belles choses

      Profiter de l'instant présent
      Ne pas perdre un seul instant
      Avec toi j'ai perdu du temps
      Ce temps emporté par le vent

      La mort s'approche
      Si loin et déjà si proche
      Inexorablement elle arrive
      Nous menant vers l'autre rive

      Le soleil brille de mille feux
      Les oiseaux volent dans les cieux
      Est-ce ça les Dieux?
      Des gens odieux?

      Surement qu'ils s'en foutent
      Qu'on s'tue ou qu'on joue au foot
      La paix, la guerre...
      C'est qu'ils gèrent...

      Ils laissent le monde s'entretuer
      Alors que eux ils ont l'éternité
      Pour nous regarder nous massacrer
      Ou alors s'amuser...


      Solitude...

      Les sentiment que j'ai
      Pour ceux que je connais
      Est un vaste bourbier
      Où ils se sont enlisés

      Au lieu de m'aider
      Ils m'ont délaissé
      Cela m'a laissé un goût rance
      Parce que je leur ai laissé une chance

      Ils ne l'ont pas prise
      Ces putains de saloperies
      Ces gens ne m'aimaient pas
      Et ils s'en sont pris à moi

      Chaque jour qui passe
      J'ai envie qu'ils trépassent
      Je fut donc un paria
      Chacun voulut donc que je meurt

      De moi on s'est moqué
      Je veux donc me réfugier
      Dans cet abri
      Pour ne plus être trainé dans la lie

      Je veux loin d'ici partir
      Et je sais que de moi on n'aura souvenir
      On ne crût pas en moi
      Et c'est ce qui me tua


      Amitié

      L'amitié c'est sacré
      Quand on sait ce que c'est
      On veut le faire partager
      L'amitié permet de surmonter des obstacles
      Des millions de fois plus grands que l'Himalaya
      L'amitié c'est sacré

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        a écrit sur dernière édition par
        #14

        Post n°13
        Auteur : Atin Jnum

        Pas mal Daz, y'en a qui sont bizarre, je trouve, d'autre ou c'est pas encore ça, enfin, pour ce que je pense, mais sinon, on voit les idée dégageé, y'en a que j'aime bien

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          a écrit sur dernière édition par
          #15

          Post n°14
          Auteur : Devon Gorshun

          Disons que certains sont fait plus pour le fun, d'autre je trouve de la vrai shit, genre "Mon Monde", c'était ce que j'avais fait pour mon brevet balnc... ça date, tout comme "Solitude", ou "Amitié" qui sont les moins bon selon moi...

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            a écrit sur dernière édition par
            #16

            Post n°15
            Auteur : Devon Gorshun

            Sombrer me tente, me laissant aller
            A ne plus penser,
            Attendant la jolie fille qui viendra me sauver,
            Mais  la peur est là quand vient l'obscurité


            Son corps est tenace et musclé
            On a envie de se laisser guider



            Mais une crainte est née
            Faut il se laisser aller,
            Sans rien deviner
            Des évènements qui leurs seront liés?

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              a écrit sur dernière édition par
              #17

              Post n°16
              Auteur : Senara

              Allez hop!
              un nouveau petit pouème (oui, ce n'est rien de mieux qu'une oeuvre de pouète, donc bon...)
              Cela vient d'un petit délire que j'ai eu tout à l'heure sur la CB grâce à Kovarn.
              notre Garfield retrouvait son pc à lui après une longue et douloureuse séparation.
              Il a eu le malheur de suggérer qu'il faudrait en faire un poème.
              J'étais là.
              Voilà ce que ça a donné:



              "Ode à mon Ordi" 
               
               
               
              "Oh toi qui électrises mes jours 
               
              Dont l'écran captive mes yeux 
               
              Dont le doux bruit de ventilation fait trembler mon coeur 
               
              Toi mon cher ordinateur 
               
              Quand tu es sous mes doigts, je suis heureux 
               
               Quand loin de moi pendant un long séjour 
               
              Tu me reviens enfin, plein de mise à jour 
               
              Je suis de nouveau entier 
               
              Et peux de nouveau effleurer ton clavier" 
               

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                a écrit sur dernière édition par
                #18

                Post n°17
                Auteur : Kovarn

                Très rapidement, en réfléchissant, une rime m'est venue à l'esprit et j'ai essayé de faire rimer plusieurs choses avec. Bon, c'est raté... 

                 

                 

                 

                 
                Voilà, fini l'interlude. 
                Il faut y retourner, jamais cela ne va s'arrêter. 
                Au début, je pensais qu'il ne s'agissait que d'études 
                Mais j'étais bien loin de la réalité. 
                Toute la journée, je vais vivre avec la solitude 
                Entendre des conneries à ne plus pouvoir les compter. 
                Participer a des débats sans altitude 
                Jamais je ne pourrais toute l'année le supporter 
                Travailler sous l’hypocrisie et les turpitudes 
                Je suis fou et jeune, le premier à m'amuser 
                Mais mon humour est mort en ces lieux ou règne l'ingratitude 
                Ma dignité prend un coup à la seule vision de ces plaies 
                Rire, déjà j'en ai perdu l'habitude. 

                 

                 

                 
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                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                  a écrit sur dernière édition par
                  #19

                  Post n°18
                  Auteur : Atin Jnum

                  Toi qui me manques, toi que j'ai connu par un jour de pluie
                  Toi que j'ai vu par un jour de beau, tes cheveux flottant au vent
                  Tes cheveux brillant par l'éclat du soleil
                  Toi avec qui j'ai partagé ce carré d'herbe en face du lycée
                  Toi avec qui j'ai passé des heures allongé dans ce carré
                  Toi qui m'a tant soutenu, qui m'a tant aidé
                  Toi que j'ai tant aidé,
                  Toi à qui j'ai tant tendu la main pour t'aider à te relever
                  Toi que j'ai serrer si fort dans mes bras, contre moi
                  Toi qui me fait tant rêver, toi en qui je crois
                  Toi qui es mon rayon de lumière dans les ténèbres
                  Toi qui me guide dans la brume
                  Toi qui m'accompagne depuis si longtemps
                  Toi qui me supporte depuis deux ans
                  Toi avec qui j'ai passé de si bon moment
                  Toi dont le visage m’emplis de joie et de bonheur
                  Toi qui me fait penser à une rose par ton parfum
                  Ses épines pour ton caractère et ta nature
                  Ta beauté pour l'apparence d'une rose
                  Tes larmes pour une goutte coulant sur un pétale de Cerisier
                  Mes sentiments qui volent comme le vent porte les feuilles
                  Des arbres dans l'air puis sur le sol
                  Mon humeur tel un jour de pluie clair, parsemé de nuage
                  Toi qui me fait oublié tout ces détails si important à mes yeux
                  Toi qui sais tant me comprendre, toi qui est toujours là pour moi
                  Toi que j'aime plus que tout au monde
                  Toi la seule chose que je possède dans ce monde de fou
                  Toi, la seule chose à laquelle je tiens
                  Toi qui m'es si chère,
                  Tu me manques tant
                  Eloigné par tant de distances, par tant de chemin
                  Ce chemin qui paraît être l'autre bout du monde
                  Si lointain...
                  J'aimerai t'avoir à mes côté en ce moment
                  Pour toujours
                  Tu me manques tant...Je t'aime
                  Hier, aujourd'hui, demain
                  je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai
                  ❤

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                    a écrit sur dernière édition par
                    #20

                    Post n°19
                    Auteur : Atin Jnum

                    Dans ce monde où tout n'est qu'une déprime constante bercé de malheur
                    Un vide noir et abyssale le remplissant
                    Un désert aussi grand que l'abime, aussi lointain que l'horizon
                    Un monde venteux et désolé par une terre meurtrie et poussiéreuse
                    J'avançais en quête de réponse, de quelque chose, d'un but
                    Je ne savais pas quoi en réalité et je l'ignore encore
                    Je continue de le chercher sans relâche
                    Je traversais ce paysage de souffrance et de malheur 
                    Croisant des formes fixes et bougeantes, des ombres
                    Passant au travers
                    Parmi mes malheur, tu es apparu tel une lumière divine
                    Un point me donnant une direction à prendre, vers laquelle me diriger
                    Eclairant mon monde de lumière
                    Depuis ce jour, je n'ai eu de cesse de parcourir cette abime pour te rejoindre
                    Aujourd'hui, je t'ai enfin trouvé
                    Je ne te quitterais plus, mes mains ne veulent plus te lâcher
                    Je ne veux plus te quitter
                    Je ne veux pas avoir de regret en te lâchant, Jamais je ne te lâcherai
                    Je resterai avec toi pour toujours
                    Je t'aime, resteras tu avec moi pour toujours?

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                      a écrit sur dernière édition par
                      #21

                      Post n°20
                      Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                      écrit pour une ami

                      Dans sa piaule elle pleure,
                      Elle voudrait hurler sa douleur.
                      Tout envoyé en l'air,
                      Se planqué sous terre.
                      Alors elle s'ouvre les veines.
                      Du coude jusqu'au poignet.

                      Mais devant les darons
                      et au bahut,
                      Elle dit que tous va bien.
                      Elle se planque.

                      Elle se demande encore,
                      pourquoi elle vie encore
                      ce qu'elle a raté.
                      Ou elle c'est planté.
                      Toujours perdu, en retard.
                      Sans destination.

                      Mais devant les potes,
                      et son mec
                      Elle dit que tous va bien
                      elle se voile.

                      Moi, comme un con,
                      j'reste là et j'vaux pas mieux.
                      Quand j'me met des coups d'lame !?
                      J'balance le chat.
                      Blessé a vie.
                      Fait tiser, j'veux oublier.
                      Le lendemain j'ai un gueule de bois.
                      A te planté des échardes pendant un baisé.

                      Mais devant la Madre
                      et les filles.
                      J'dit que tous vas bien.
                      Je simule.

                      Au bord de la falaise,
                      la vie est une défaite.
                      Peur des autres,
                      Et de nous même.
                      Parfois j'hésite a larguer les amarres.
                      Mais je préfère resté.

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                        a écrit sur dernière édition par
                        #22

                        Post n°21
                        Auteur : Seleno "Storm"

                        J'ai écris ceci pour ma douce...

                        C'était un jour d'ennui où la vie ne brillait pas,
                        Las de fatigue mes pensées voyageaient au loin,
                        C'est alors qu'elle m'apparut, mon coeur en est témoin
                        Ce même coeur flancha, l'amour me prit. Mea Culpa.

                        Ces saphirs tombés des étoiles m'emportèrent,
                        Son doux visage flotta dans mon esprit malade,
                        Ses cheveux de jais leurs effluves m'apportèrent,
                        Et mon coeur me quitta, partit en ballade.

                        Douce femme qui m'a volé mon coeur, rends le moi
                        Toi qui en mon passionnel amour ne crois pas
                        Rends ou enlace ce coeur aimant de toute ta foi
                        Mon doux amour, prends le, ce n'est pas un appât

                        Être à tes côtés est un rêve desesperé,
                        Mais tout est et sera possible en ce monde
                        Il te suffit d'un mot, qui est d'une telle beauté
                        Et le bonheur nous prendra en une seule seconde

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                          #23

                          Post n°22
                          Auteur : Darth Malraas

                          En l'honneur de LLCoolDave, de son amant de toujours Elfedel'Ombre.

                          Mon amour

                          De ces mots je pourfends nos différences,
                          Par ce glaive je combats l’intolérance,
                          Renégat des convictions obstinées,
                          Je défends ton amour mon bien-aimé.
                          Tes lèvres charnues n’embrassent que les miennes,
                          Ton interminable langue ne parle que de peine,

                          Une affliction profonde de n’être que deux éloignés,
                          Et nos parents déchirant notre tandem léger.

                          Battons nous encore contre ces antagonistes,
                          Qui à la dite logique et à la conformité obéissent,
                          Armons-nous de l’épée nommée amour,
                          Equipons-nous de l’armure élue bravoure.

                          David ce poème reflète l’amour que je tiens,
                          Et qui pour l’éternité sera entre tes mains,
                          De ces quelques vers j’ouvre ma poitrine,
                          Sur laquelle tu pourras et j’espère…
                          manger deux ou trois tartines.

                          Amoureusement,
                          Gary.

                          ---------------

                          Chanson entraînante

                          Main dans la main nous chevauchons,
                          Et nous entamons cette chanson,
                          Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
                          Tu glisses et tu coasses sans jamais te taire.

                          Une route poudreuse nous conduit vers un champ,
                          Tu te cramponnes à ma taille en hurlant : c’est marrant,
                          Une butée mal avancée nous expulse en l’air,
                          Et toi tu ris à gorge déployée : Oh p... sa mère !

                          Main dans la main nous nous rétamons,
                          Et nous terminons cette chanson,
                          Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
                          Qui nous conduit à pleine vitesse auprès des infirmières.

                          C’est ainsi que notre Brasis s’achève,
                          Sur des brancards à contempler les fèves,
                          Car dans cet hôpital à l’odeur désagréable,
                          Des plantes légumineuses tapissent la chambre, c’est peu banal !

                          Dans près d’un mois nous sortirons,
                          Et nous recommencerons cette chanson,
                          Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
                          Tu glisseras et tu coasseras bordel tu vas te taire !

                          Ton bikers
                          Gary



                          Brasis => Samedi

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                            #24

                            Post n°23
                            Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk

                            bah y'en a qui écrivent pour leur belle, moi j'écris pour un pote qui chante du métal ou death métal
                            je vous tiens au courant pour l'enregistrement


                            Where Everything Started

                            each day
                            I remember,
                            where everything started!
                            you and me,

                            but ... it's over!
                            will not forgive,
                            I will not forget.

                            Burn! My memories
                            Burn! My love.
                            Burn! your tragedy.
                            Burn! And, remember you always.

                            remind you, the past
                            regrets, pain, crying.
                            Something missing!
                            But... I want forget.
                            Now!

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                              #25

                              Post n°24
                              Auteur : Ace Dia

                              Je ne vais pas faire comme vous, en étalant mes créations, mais je vais vous présenter quelques poèmes de poètes arabes et persans que j'adore.
                              Bon, ce sera des petites citations traduites de leurs écrits.


                              Je commence par mon préféré: Abū al-ʿAtāhiyya

                              «Ta vie ? Un souffle après l’autre, et tous comptés!
                              «Chacun d’eux, en passant, la réduit pièce à pièce.
                              «A chaque instant tu meurs de vivre, et l’on te presse,
                              «Et ce chamelier-là ne sait pas plaisanter.


                              Ensuite: Antara, vaillant guerrier et fou amoureux de "Abla"
                              «Le vent qui souffle du côté des Montagnes Heureuses
                              rafraîchit mon coeur et adoucit mes peines
                              Mais je ne reviendrai pas au milieu des Absiens
                              sans la vierge qui respire sous leurs tentes.
                              C’est elle qui me fait aimer l’air de ces montagnes,
                              et c’est son regard qui me retient au bord du tombeau.
                              Quand le soleil se couche, il lui dit: Lève-toi,
                              et la terre sera encore éclairée de tous les feux du jour!
                              La lune lui dit: Qu’ai-je besoin de me lever?
                              Ton éclat est aussi doux que le mien,
                              parais, et la nuit retrouvera son flambeau!»

                              «O Abla! mon amour pour toi dépasse toutes les bornes,
                              je ne rêve que toi et rien au-delà.
                              O Abla! ton amour est dans mes os,
                              mêlé à mon sang et à l’esprit de ma vie.»

                              «J’aime à baiser les épées,
                              parce qu’elles brillent comme les perles de ta bouche.»


                              Vient après, Abu Nawas. J'aurais aimé mettre un autre de ces textes, mais, malheureusement, je n'ai trouvé que ces textes parlant d'homosexualité (Il parle aussi de trucs beaucoup plus chouettes, mais je trouve pas leur traductions)
                              «Ce que les pantalons ont caché se révèle
                              «Tout est visible. Rince-toi l’oeil à loisir.
                              «Tu vois une croupe, un dos mince et svelte.
                              «Et rien ne pourrait gâcher ton plaisir.
                              «On se chuchote des formules pieuses...
                              «Dieu, que le bain est chose délicieuse!
                              «Même quand, venant avec leurs serviettes,
                              les garçons de bain ont troublé la fête.


                              Je citerai même Nidhami, dans sa description du feu:
                              «Lingots de braise couleur de musc
                              S’étreignent autour du feu comme rouille autour d’un miroir:
                              Là, cette couleur noire; ci, ces tons de cornaline!
                              Une mine de rubis luisait dans les ténèbres:
                              Sa gemme nourrit les regards:
                              Tour à tour jaune, écarlate, bleutée: pierre précieuse!»


                              Et pour finir, le très célèbre Saadi
                              «Ne marche pas orgueilleusement, ô homme,
                              Il y a des hommes comme toi sous tes pieds.»

                              «Les enfants d'Adam font partie d'un corps
                              Ils sont créés tous d'une même essence
                              Si une peine arrive à un membre du corps
                              Les autres aussi, perdent leur aisance
                              Si, pour la peine des autres, tu n'as pas de souffrance
                              Tu ne meriteras pas d'être dans ce corps»


                              Je précise que j'ai tiré les poèmes de ce lien: ici

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                                #26

                                Post n°25
                                Auteur : Senara

                                Tel un oiseau lyre posé sur ma feuille
                                Le stylo s’envole et ses plumes d’or
                                Enfantent et recueillent
                                Des soleils des sorts
                                Démons et merveilles
                                Et tant d’autre encore

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