Quelques mots écrits sous le vent
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Post n°9
Auteur : Atin JnumMais c'est vachement bien pour quelqu'un qui dit toujours être nul et qui trouve ce qu'il fait super nul. Nan sérieusement, il est bien, si j'avais su écrire un truc pareil en troisième, huhu ^^'.
Nan, bravo koko, je le trouve super bien. -
Post n°10
Auteur : Dark ObliviusAvance sans te retournerSans t'attacherVie au jour le jourVie ta vie à fondN'attend rien des autresCar au finalTu seras toujours déçut -
Post n°11
Auteur : ZakLa lune
Quand notre couronne scintillante s’éteint
Les ombres nous engloutissent
Mais une lumière céleste se lève
Cet Astre nous protège
Des noirceurs nous entourant
Car les démons boivent
Nos peurs les plus secrètes
Mais elle peut nous révéler
Tel qu’on est
C’est un astre à pile ou face nommée Lune
Une première poésie...
Et voici deux autres allant ensemble
Création d’un ordre
Un grand de l’Occident avait appelé
A la croisade contre les infidèles, les croyants vinrent en nombre
Dont neufs nobles qui dans la Sainte Cité jurèrent fidélité
A celui qui l’avait libérée
Ces neufs guerriers venus de l’Ouest
Logèrent dans le temple d’un ancien roi
Et fondèrent un ordre de moines
Dont le Saint fut Georges
Mais craignant la chute de cette Terre
Ils transformèrent leur ordre en moines-guerriers
Ces soldats respectaient la vie d’un clerc et trois vœux
La chasteté, la pauvreté et l’obéissance
Leur emblème était une cape blanche
Et à leur cœur une croix évasée de sang
Ainsi naquirent les Templiers
La destruction d’un ordre
Aux soldats de Dieu à la croix rouge
Un roi dit le Bel devait écus
Jaloux de leur puissance, complot il créa
Avec le grand des Chrétiens d’Occident
D’hérésie il les traita, les brûler il fit
Et devint riche mais maudit il fut
Par le chef des trahis et mort il eut
Mais mal était fait et massacre il y'eut
Ainsi périrent les Templiers
Autour de moi n'était que cri de peur
Le sang coulait à flot
Et moi j'été au millieu
comme un nouveau né dans ce monde de terreur
Je me sentais ballot
Fatigué et apeuré en ce lieu
où mille souffrance régner
C'était la guerre
Et je n'y changerais rien
je me sentais couler
dans la mort et entendant un dernier cri
je fermais les yeux et penser à ce qui m'attendait
loin de ces douleurs qui me prenait au coeur,
et c'était dans l'aù delà
Amoureux d'un pays
Le voyageur traversa un pays
Ce pays là était d'une beauté
Ou on ne pouvait définir le nom
De grandes plaines vertes
Des petites taches noires
Où se dressaient des villages
Lorsqu'il arriva dans son pays
A feu et à sang
Retrouver sa bien aimée
Il savait qu'il était amoureux
Amoureux d'un pays
Poème d'un barbare à une femme
Tu es aussi belle que ma lame
Tes cheveux tombants sont comme le sang
Coulant à flot d'une blessure ouverte
Ta peau est brillante comme une épée
Fendant l'air sous le soleil
Ton visage comme le cadavre frais
Fraîchement tué du matin
Tu es mon combat
*********
Et voila bien sur c'est ironique ! -
Post n°12
Auteur : Devon GorshunSalutation
Salut à toi lecteur, bienvenue en mon humble demeure.
Lyonnais d'origine, Lyonnais toujours tu me devines.
Je suis quelqu'un de compliqué, quelqu'un qui ne cesse de penser.
Intelligent ou débloquant,
Toi seul peux me juger, mais moi seul peux décider.
Gros lecteur mais gros déconneur,
j'ai de la culture G comme des vannes à se frapper.
Une réplique j'aurai toujours, étant le Maitre des Calembours
Un égo sur dimensionné, voila ce qui peut me qualifier.
Tranquille vous me trouverez, mais mes idées jamais vous ne devinerez
Enfin, je vous laisse visiter,
afin de vous faire votre propre idée...
Une idée?
Que faire lorsqu'on désespère?
Vraiment ça me rend vert
J'ai plus aucun espoir
En quoi puis je encore croire?
J'ai tout enduré
J'ai vraiment bouffé
La (vie?) ne m'a pas gâté,
Que puis je espérer?
Tout ce que je vois me désespère
J'ai personne à qui me confier
Que puis je encore faire
Vous avez pas une idée?
Life is fail
La vie c'est quoi ste merd*
C'est comme la mauvaise herbe
La vie c'est pas joli
Vraiment merdique ste vie
Y en a qui sont dans la rue
Yen a qui sont bien ventrus
Ya pas d'égalité
La vie c'est à stuer
Yen a qui vont tuer
D'autres qui vont travailler
A tout moment ça peut s'arrêter
A tout moment on peut clamser
Ya pas de justice
C'est comme la Police
On poursuit un idéal
Mais ça fait trop mal
On a tout essayé
On y est jamais arrivé
Pourquoi s'obstiner
Dtoute façon on va clamser
Ce parfum qui m'entête
C'est à perdre la tête
Avec son parfum qui m'entête
Ele prend place dans toutes mes idées
Je ne peux plus l'oublier
Au début je ne le pensais pas
Maintenant je suis sûr de cela
Une petite graine a germé
Devenant ma seule pensée
Faut-il l'oublier, tout arrêter?
Oublier, continuer et en profiter?
Le choix est cornélien
Est-ce que ce que je vais choisir sera bien?
J'ai besoin de recul
Mais l'idée est telle un pitbull
Elle reste accrochée
Et je ne peux plus l'oublier
Mon Monde
Mon monde serait un monde de paix
Où iraient la colombe et l'orfraie
Un monde où la misère et la guerre
N'existeraient que dans la mémoire de nos pères
Où existerait égalité et non méchanceté
Et où l'amitié serait primée
Où le sang ne serait plus signe de serment
Où l'honneur serait une des plus grandes valeurs
Où les avions seraient comme les oiseaux
Des créations au profil très beau
Silencieux comme le feu
Et le vol semblable à un martinet
Appelé par le geai
Ce serait un monde où l'Homme
Serait une race semblable à Rome
Une race éternelle
Belle comme une perle
Où le loup et l'agneau
S'aimeraient aussitôt
Un monde où tous les remèdes seraient naturels
Où la nourriture pourrait être du miel
Où tout le monde aiderait au premier appel
Et où la criminalité n'existerait que sur des bouts de papiers
Que les ivres appellent des livres
Quand il se sont enivrés au jus d'oranger
Ce serait un monde où la prospérité aurait toujours règné
Ce serait un havre de paix
Ce serait un monde de paix
Où iraient la colombe et l'orfraie...
La fuite du temps
J'avance rapidement
Je marche comme un dément
J'essaye d'attraper une chimère
Quelque chose que tout le monde espère
Je veux rattraper le temps perdu
Cette chose qui nous tue
Cette chose éphémère
Vraiment ça me rend vert
Ne pas perdre un instant
Profiter de l'instant présent
Ne pas regretter
Mais seulement profiter
Ne pas continuer à te chercher
Ne pas te regarder
Passer à autre chose
Ne pas devenir comme ces choses
Ne pas prendre la pose
Rester figé et ne plus profiter
Suis mon conseil
Tu verra ça paye
Profite de l'instant présent
Carpe Diem c'est maintenant
We don't have the time
Ne plus te regarder
Ne plus te chercher
Passer à autre chose
Sinon j'verrai plus les belles choses
Profiter de l'instant présent
Ne pas perdre un seul instant
Avec toi j'ai perdu du temps
Ce temps emporté par le vent
La mort s'approche
Si loin et déjà si proche
Inexorablement elle arrive
Nous menant vers l'autre rive
Le soleil brille de mille feux
Les oiseaux volent dans les cieux
Est-ce ça les Dieux?
Des gens odieux?
Surement qu'ils s'en foutent
Qu'on s'tue ou qu'on joue au foot
La paix, la guerre...
C'est qu'ils gèrent...
Ils laissent le monde s'entretuer
Alors que eux ils ont l'éternité
Pour nous regarder nous massacrer
Ou alors s'amuser...
Solitude...
Les sentiment que j'ai
Pour ceux que je connais
Est un vaste bourbier
Où ils se sont enlisés
Au lieu de m'aider
Ils m'ont délaissé
Cela m'a laissé un goût rance
Parce que je leur ai laissé une chance
Ils ne l'ont pas prise
Ces putains de saloperies
Ces gens ne m'aimaient pas
Et ils s'en sont pris à moi
Chaque jour qui passe
J'ai envie qu'ils trépassent
Je fut donc un paria
Chacun voulut donc que je meurt
De moi on s'est moqué
Je veux donc me réfugier
Dans cet abri
Pour ne plus être trainé dans la lie
Je veux loin d'ici partir
Et je sais que de moi on n'aura souvenir
On ne crût pas en moi
Et c'est ce qui me tua
Amitié
L'amitié c'est sacré
Quand on sait ce que c'est
On veut le faire partager
L'amitié permet de surmonter des obstacles
Des millions de fois plus grands que l'Himalaya
L'amitié c'est sacré -
Post n°13
Auteur : Atin JnumPas mal Daz, y'en a qui sont bizarre, je trouve, d'autre ou c'est pas encore ça, enfin, pour ce que je pense, mais sinon, on voit les idée dégageé, y'en a que j'aime bien
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Post n°14
Auteur : Devon GorshunDisons que certains sont fait plus pour le fun, d'autre je trouve de la vrai shit, genre "Mon Monde", c'était ce que j'avais fait pour mon brevet balnc... ça date, tout comme "Solitude", ou "Amitié" qui sont les moins bon selon moi...
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Post n°15
Auteur : Devon GorshunSombrer me tente, me laissant aller
A ne plus penser,
Attendant la jolie fille qui viendra me sauver,
Mais la peur est là quand vient l'obscurité
Son corps est tenace et musclé
On a envie de se laisser guider
Mais une crainte est née
Faut il se laisser aller,
Sans rien deviner
Des évènements qui leurs seront liés? -
Post n°16
Auteur : SenaraAllez hop!
un nouveau petit pouème (oui, ce n'est rien de mieux qu'une oeuvre de pouète, donc bon...)
Cela vient d'un petit délire que j'ai eu tout à l'heure sur la CB grâce à Kovarn.
notre Garfield retrouvait son pc à lui après une longue et douloureuse séparation.
Il a eu le malheur de suggérer qu'il faudrait en faire un poème.
J'étais là.
Voilà ce que ça a donné:"Ode à mon Ordi"
"Oh toi qui électrises mes jours
Dont l'écran captive mes yeux
Dont le doux bruit de ventilation fait trembler mon coeur
Toi mon cher ordinateur
Quand tu es sous mes doigts, je suis heureux
Quand loin de moi pendant un long séjour
Tu me reviens enfin, plein de mise à jour
Je suis de nouveau entier
Et peux de nouveau effleurer ton clavier"
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Post n°17
Auteur : KovarnTrès rapidement, en réfléchissant, une rime m'est venue à l'esprit et j'ai essayé de faire rimer plusieurs choses avec. Bon, c'est raté...
Voilà, fini l'interlude.Il faut y retourner, jamais cela ne va s'arrêter.Au début, je pensais qu'il ne s'agissait que d'étudesMais j'étais bien loin de la réalité.Toute la journée, je vais vivre avec la solitudeEntendre des conneries à ne plus pouvoir les compter.Participer a des débats sans altitudeJamais je ne pourrais toute l'année le supporterTravailler sous l’hypocrisie et les turpitudesJe suis fou et jeune, le premier à m'amuserMais mon humour est mort en ces lieux ou règne l'ingratitudeMa dignité prend un coup à la seule vision de ces plaiesRire, déjà j'en ai perdu l'habitude.
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Post n°18
Auteur : Atin JnumToi qui me manques, toi que j'ai connu par un jour de pluie
Toi que j'ai vu par un jour de beau, tes cheveux flottant au vent
Tes cheveux brillant par l'éclat du soleil
Toi avec qui j'ai partagé ce carré d'herbe en face du lycée
Toi avec qui j'ai passé des heures allongé dans ce carré
Toi qui m'a tant soutenu, qui m'a tant aidé
Toi que j'ai tant aidé,
Toi à qui j'ai tant tendu la main pour t'aider à te relever
Toi que j'ai serrer si fort dans mes bras, contre moi
Toi qui me fait tant rêver, toi en qui je crois
Toi qui es mon rayon de lumière dans les ténèbres
Toi qui me guide dans la brume
Toi qui m'accompagne depuis si longtemps
Toi qui me supporte depuis deux ans
Toi avec qui j'ai passé de si bon moment
Toi dont le visage m’emplis de joie et de bonheur
Toi qui me fait penser à une rose par ton parfum
Ses épines pour ton caractère et ta nature
Ta beauté pour l'apparence d'une rose
Tes larmes pour une goutte coulant sur un pétale de Cerisier
Mes sentiments qui volent comme le vent porte les feuilles
Des arbres dans l'air puis sur le sol
Mon humeur tel un jour de pluie clair, parsemé de nuage
Toi qui me fait oublié tout ces détails si important à mes yeux
Toi qui sais tant me comprendre, toi qui est toujours là pour moi
Toi que j'aime plus que tout au monde
Toi la seule chose que je possède dans ce monde de fou
Toi, la seule chose à laquelle je tiens
Toi qui m'es si chère,
Tu me manques tant
Eloigné par tant de distances, par tant de chemin
Ce chemin qui paraît être l'autre bout du monde
Si lointain...
J'aimerai t'avoir à mes côté en ce moment
Pour toujours
Tu me manques tant...Je t'aime
Hier, aujourd'hui, demain
je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai

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Post n°19
Auteur : Atin JnumDans ce monde où tout n'est qu'une déprime constante bercé de malheur
Un vide noir et abyssale le remplissant
Un désert aussi grand que l'abime, aussi lointain que l'horizon
Un monde venteux et désolé par une terre meurtrie et poussiéreuse
J'avançais en quête de réponse, de quelque chose, d'un but
Je ne savais pas quoi en réalité et je l'ignore encore
Je continue de le chercher sans relâche
Je traversais ce paysage de souffrance et de malheur
Croisant des formes fixes et bougeantes, des ombres
Passant au travers
Parmi mes malheur, tu es apparu tel une lumière divine
Un point me donnant une direction à prendre, vers laquelle me diriger
Eclairant mon monde de lumière
Depuis ce jour, je n'ai eu de cesse de parcourir cette abime pour te rejoindre
Aujourd'hui, je t'ai enfin trouvé
Je ne te quitterais plus, mes mains ne veulent plus te lâcher
Je ne veux plus te quitter
Je ne veux pas avoir de regret en te lâchant, Jamais je ne te lâcherai
Je resterai avec toi pour toujours
Je t'aime, resteras tu avec moi pour toujours? -
Post n°20
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykécrit pour une ami
Dans sa piaule elle pleure,
Elle voudrait hurler sa douleur.
Tout envoyé en l'air,
Se planqué sous terre.
Alors elle s'ouvre les veines.
Du coude jusqu'au poignet.
Mais devant les darons
et au bahut,
Elle dit que tous va bien.
Elle se planque.
Elle se demande encore,
pourquoi elle vie encore
ce qu'elle a raté.
Ou elle c'est planté.
Toujours perdu, en retard.
Sans destination.
Mais devant les potes,
et son mec
Elle dit que tous va bien
elle se voile.
Moi, comme un con,
j'reste là et j'vaux pas mieux.
Quand j'me met des coups d'lame !?
J'balance le chat.
Blessé a vie.
Fait tiser, j'veux oublier.
Le lendemain j'ai un gueule de bois.
A te planté des échardes pendant un baisé.
Mais devant la Madre
et les filles.
J'dit que tous vas bien.
Je simule.
Au bord de la falaise,
la vie est une défaite.
Peur des autres,
Et de nous même.
Parfois j'hésite a larguer les amarres.
Mais je préfère resté. -
Post n°21
Auteur : Seleno "Storm"J'ai écris ceci pour ma douce...
C'était un jour d'ennui où la vie ne brillait pas,
Las de fatigue mes pensées voyageaient au loin,
C'est alors qu'elle m'apparut, mon coeur en est témoin
Ce même coeur flancha, l'amour me prit. Mea Culpa.
Ces saphirs tombés des étoiles m'emportèrent,
Son doux visage flotta dans mon esprit malade,
Ses cheveux de jais leurs effluves m'apportèrent,
Et mon coeur me quitta, partit en ballade.
Douce femme qui m'a volé mon coeur, rends le moi
Toi qui en mon passionnel amour ne crois pas
Rends ou enlace ce coeur aimant de toute ta foi
Mon doux amour, prends le, ce n'est pas un appât
Être à tes côtés est un rêve desesperé,
Mais tout est et sera possible en ce monde
Il te suffit d'un mot, qui est d'une telle beauté
Et le bonheur nous prendra en une seule seconde -
Post n°22
Auteur : Darth MalraasEn l'honneur de LLCoolDave, de son amant de toujours Elfedel'Ombre.
Mon amour
De ces mots je pourfends nos différences,
Par ce glaive je combats l’intolérance,
Renégat des convictions obstinées,
Je défends ton amour mon bien-aimé.
Tes lèvres charnues n’embrassent que les miennes,
Ton interminable langue ne parle que de peine,
Une affliction profonde de n’être que deux éloignés,
Et nos parents déchirant notre tandem léger.
Battons nous encore contre ces antagonistes,
Qui à la dite logique et à la conformité obéissent,
Armons-nous de l’épée nommée amour,
Equipons-nous de l’armure élue bravoure.
David ce poème reflète l’amour que je tiens,
Et qui pour l’éternité sera entre tes mains,
De ces quelques vers j’ouvre ma poitrine,
Sur laquelle tu pourras et j’espère…
manger deux ou trois tartines.
Amoureusement,
Gary.
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Chanson entraînante
Main dans la main nous chevauchons,
Et nous entamons cette chanson,
Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
Tu glisses et tu coasses sans jamais te taire.
Une route poudreuse nous conduit vers un champ,
Tu te cramponnes à ma taille en hurlant : c’est marrant,
Une butée mal avancée nous expulse en l’air,
Et toi tu ris à gorge déployée : Oh p... sa mère !
Main dans la main nous nous rétamons,
Et nous terminons cette chanson,
Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
Qui nous conduit à pleine vitesse auprès des infirmières.
C’est ainsi que notre Brasis s’achève,
Sur des brancards à contempler les fèves,
Car dans cet hôpital à l’odeur désagréable,
Des plantes légumineuses tapissent la chambre, c’est peu banal !
Dans près d’un mois nous sortirons,
Et nous recommencerons cette chanson,
Entraînante et entraînés par cette monture de fer,
Tu glisseras et tu coasseras bordel tu vas te taire !
Ton bikers
Gary
Brasis => Samedi -
Post n°23
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykbah y'en a qui écrivent pour leur belle, moi j'écris pour un pote qui chante du métal ou death métal
je vous tiens au courant pour l'enregistrement
Where Everything Started
each day
I remember,
where everything started!
you and me,
but ... it's over!
will not forgive,
I will not forget.
Burn! My memories
Burn! My love.
Burn! your tragedy.
Burn! And, remember you always.
remind you, the past
regrets, pain, crying.
Something missing!
But... I want forget.
Now!