Prise de décision
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Post n°1
Auteur : Atin JnumAtin se dirigea vers la salle de réunion. C’était dans cette salle de réunion que les décisions se prenaient, que chaque membre du gouvernement venait pour poser ses idées, ses contradictions, ses accords. C’était la première fois qu’il y était convié depuis le début de son mandat. La porte s’ouvrit à sa venue pour le laisser entrer, une fois dedans il put observer cette fameuse salle. A sa grande surprise, il était seul. L’ancien renégat entra dans la salle et alla se positionner devant la fenêtre, face au spectacle qu’on pouvait voir. La nature à perte de vue, une flore dangereuse pour quiconque s’y aventurerait, moins dangereuse que celle de sa lune mais tout de même. Après quelques minutes passé à contempler la jungle et le ciel, il fut sorti de sa rêverie par la reine qui s’était glissé à côté de lui.
-Je vous ai approché bien facilement Sénateur.
-Tout homme a le droit de se sentir en sécurité et de pouvoir faire le vide Madame.
-C’est exact.
Je vous ai convoqué aujourd’hui parce que vous allez devoir justifier votre politique auprès du conseil.
Allez-y avec tact et délicatesse.
-Bien Madame.
Ou plutôt j’essayerai. C’était ce que ce disais le mandalorien, le tact n’avait jamais été son point fort, surtout devant une bande de politicien qui ne pensaient qu’à s’en mettre plein les poches. Il entendit les membres du conseil entrer et s’assoir autour de la table de réunion qui était ronde. Tout en mettant l’antenne de son casque en arrière, il examina les politiciens, tous vêtus dans des vêtements chique et couteux alors que l’économie de la planète ne volait pas bien haut. Il laissa commencer la réunion sans lui et se remit à contempler le paysage. Les discutions allaient bon train, chacun parlant de son point de vue pour régler des problèmes mineures sans pour autant venir sur le sujet de l’économie. C’était le moment pour Atin de rejoindre ce groupe très fermé et d’intervenir.
-Un pauvre gars qui vole parce qu’il n’a pas de quoi nourrir sa famille parce qu’il n’as pas de boulot.
En quoi-est-ce primordial membres du conseil ? Atin pointa un membre.
Avec vôtre robe, il pourrait se nourri convenablement pendant un mois, lui et les siens.
Voilà qui règle l’affaire non ? Il fit le tour de la table pour s’appuyer sur la chaise qui était la sienne, certains membres du conseil le dévisageaient tandis que d'autre avaient rit.
-C’est triste que trois des vôtres soient partit en prison et qu’un quatrième soit mort. C’est dur la vie de contrebandier et de politicien j’ai l’impression. Alors, si on parlait d’un sujet important comme l’évolution futur et possible de ce monde ? Deux sur les six derniers membres du conseil se levèrent en signe d’indignation.
-Est-ce vous qui l’avait tué ?
-C’est quoi cette tenue ?! Nous sommes ici à une réunion du conseil et non sur un de vos champs de bataille Général. Atin choisit de répondre au second en premier.
-La liberté est un droit du à chacun, de plus je suis mandalorien.
Est-ce assez clair ? L’homme s’assit en soufflant et en marmonnant à voix basse. Il regarda la femme qui c’était levé puis la reine. Celle-ci les regardait avec intéressement, il ne lui manquait plus que des popcorns et le tour était joué.
Oui, c’est moi. Atin marcha vers elle en faisant le tour de la table. Sa réponse était cru, direct et sans appel. Les yeux de son interlocutrice laissaient transparaitre à la fois de la peur et de la colère.
-Comment avez-vous osé ! Vous êtes un ass… Elle allait pour hurler alors qu’Atin lui coupa la parole d’un ton plus fort et totalement neutre.
-Un mandalorien qui n’a pas supporté qu’on attaque son bien, qu’on enlève sa femme, qu’on essaye de le tuer. Si je suis devenu Sénateur, c’est pour faire bouger ce monde qui en a besoin et nous céder aux avances de magouilleur corrompu par la volonté de s’en mettre toujours plein les poches et de se faire éliminer parce qu’on entre pas dans son système. Votre système. Atin se pencha à son oreille et lui chuchota.
Vous voulez qu’on parle de vos petit trafic que vous faites dans les cantinas sur les bâtons de la mort ? Un sursaut de peur la parcouru, son regard s’affola même si son visage semblait ne rien transparaitre. La femme se tut et repris sa place.
-Membres du Conseil, je suis ici pour exposer mes projets afin de développer ce monde au mieux de ces capacités. J’ai actuellement réussi à obtenir des partenariats avec les entreprises suivantes. Les noms apparurent sur les écrans devant chaque siège. Nous avons de quoi construire nos propres vaisseaux, nos propres chasseurs et de pouvoir les vendre. Des produits qui toucheront une large gamme de gens à travers la galaxie. Nous avons aussi maintenant de quoi apporter des emplois à notre populations de quoi améliorer le quotidien de vie en fabricant des technologies pour notre propre système et non à devoir passer commande. Nous pouvons aussi élaborer des laboratoires de recherches technologiques sur des nouvelles générations d’androides en partenariat avec Coruscant même, s’investir dans la recherche. Nous possédons des écoles, des centres d’apprentissages, une culture riche et profonde, un lourd passé. Nous avons de quoi changer notre système, le rendre attractif, vivant, en marche vers l’avenir, resplendissant !
-Comment compter vous faire ça Sénateur ? Vous oubliez les lois de votre prédécesseur sur le sol d’Ondéron et de sa lune.
-Pourquoi toucher à Ondéron et sa lune, nous disposons de trois planètes et de trois autres lune autour de cette planète. Ce n’est pas comme si la place manquait. L’une des planètes est recouverte d’océan, installons la base de recherche là-bas, sur une autre on peut installer le chantier naval. Ce ne sont pas les possibilités qui manquent.
-Sénateur, on ne peut qu’admirez votre engouement pour faire évoluer ce système mais comment espérez-vous réaliser tous vos projet étant donné notre situation actuelle ?
-Vous comptez vendre des membres de luxe pendant encore longtemps ? Sincèrement, cette activité ne sera jamais suffisante pour faire vivre toute la population. De plus, si vous avez peur financièrement, je possède une partie de la Confédération des Fermes Défiscalisées de Tatooine qui est aujourd’hui en pleine expansion de marché. Je possède la moitié de l’entreprise MandalorMotors et nous avons un partenariat d’exclusivité pour la construction des cuirassés de classe Keldabe. Ceci vous rassure peut être ? Personne ne dit rien, chacun réfléchissant et se regardant.
-Très bien sénateur. Un homme d’un âge assez avancé se leva.
Je pense parler au nom du conseil et de la Reine.
Vous avez la permission de réaliser vos projet, vous avez déjà le peuple derrière vous, nous ne pouvons que vous suivre.
Je déclare cette réunion close.
Chacun partit, laissant le mandalorien seul face au vieille homme. La reine ne bougea pas, restant assis derrière son bureau.
-Alors vous l’avez tué ?
-Je crois que j’ai été assez clair et assez direct non ?
-En effet, mais venant de vous, face à nous, nous sommes dans le monde de la politique je vous rappel.
-Pardonnez-moi de vous couper, mais je ne suis pas politicien, je ne suis qu’un simple mandalorien.
-Un simple mandalorien. Les mots semblaient résonner dans la salle.
Un simple mandalorien qui fut un ancien pilote de swoop, qui devient un renégat. Un renégat qui monta vite colonel pour finir général. Mais déjà colonel vous étiez suivit par vos hommes parce qu’ils croyaient en vous et qu’ils savaient que vous viendriez les chercher si besoin. Atin fut déstabilisé par les paroles de son interlocuteur qui semblait en savoir beaucoup.
-Comment savez-vous tout ça ? Le renégat était sur la défensive, prêt à en découdre s’il le fallait.
-Marchons voulez-vous ?
Mes fils ont rejoint les rangs du renégat il y a dix ans de cela face à la tyrannie Impérialo-Sith. Je ne l’ai su que sur le lit de mort de ma femme.
-Mes condoléances monsieur.
-Merci sénateur. Durant leurs années de combat, les renégats n’ont pas beaucoup bougé jusqu’à ce que vous arriviez apparemment. Un de mes fils est mort, on m’a dit que c’est vous qui avait ramené son casque pour son frère.
Le renégat se souvenait de cet homme, il avait défendu une position pendant que le renégat pirater un centre de communication et plaçait des charges explosives. A son retour, il était trop gravement blessé pour être sauvé. Atin prit son casque et lui laissa la commande du détonateur des explosifs. L’homme blessé couvrit ses camarades et se fit sauter avec le site. L’équipe rentra à la base sur Dxun, une fois sur place, le mandalorien chercha le jeune frère partout. Celui-ci était en réalité à l’avant-poste d’Ord Mantell. Une fois là-bas, il remit le fameux casque à ladite personne suite à la demande du mort. Lui et le conseillé marchaient le long d’un rempart du palais dominant la cité.
-Nu kyr'adyc, shi taab'echaaj'la. (Pas mort, juste allé très loin.)
-Le second ma transmis un enregistrement avant votre fameuse attaque de l’ancien artefact Sith.
Vous ne savez pas vraiment vous adressez au gens dans ce genre de cas comme en politique mon cher. L’homme se mit à rire, Atin aussi.
-J’avoue, je ne suis pas un homme aux grandes paroles.
Mais vous saviez déjà à quoi vous attendre avant que j’entre.
Alors pourquoi me raconter tout ceci ? Venez-en au fait conseiller. L’homme en savait beaucoup, mais le renégat ne comprenait pas pourquoi il lui racontait tout ceci à part pour installer un climat de confiance pour mieux le descendre.
-Mes deux fils vous ont suivi non pas parce que c’était les ordres mais parce qu’ils avaient fois en leur chef d’opération, vous. Vous avez amené vos hommes sur la Forge et en avez ramené un sacré paquet malgré ce que vous avez pu voir et subir comme perte.
-La Forge ne fut qu’une boucherie monsieur.
Un bain de sang en présence d’une cruauté sans nom, d’ennemi dépourvu d’âme sans aucun scrupule et de créature sans nom tout aussi dangereuse que ce qui se cache dans les arbres qui nous entourent. Le mandalorien n’aimait pas parler de la Forge Stellaire. Il avait beaucoup trop de mauvais souvenir, trop de mort encore présent dans sa tête, trop d’horreur…
-Je sais aussi que vous êtes partit parce que vous avez craqué, personne ne peut vous en blâmer.
Mon fils en est revenu changé, il a vu ses camarades se faire déchiqueter.
Mais il est revenu et ça vie, il vous la doit. Alors que vous passiez en swoop dans les couloirs de cet engin de mort, vous avez éliminé tout ce qui était sur votre chemin, sauvant d’une mort certaine une escouade isolé.
-Veuillez m’excusez monsieur, mais je ne m’en rappel pas.
Si vous le permettez, je vais vous laisser. Trop de choses qui reviennent d’un coup. Le renégat revoyait les combats défilé dans sa tête, celle-ci commençait à tourner. Alors qu’il allait partir, l’homme lui attrapa le bras.
-Non attendez. S’il vous plait.
Tout ceci pour vous dire que, mes fils vous ont fait confiance, je sais pourquoi, je connais vos capacités.
Je soutiendrai vos projets, les autres membres du conseil se plieront. J’ai déjà convaincu la moitié du conseil de vous soutenir. Même si certain resterons réticents, le conseille vous soutiendra.
Le renégat le fixa. Il était entré et avait perdu avant même de commencer. Tous le suivraient, et il n’avait pas à demander. Une chose qu’il ne comprendrait jamais. Après tout, il n’était qu’un homme…
-Allons sénateur, allons discuter de vos projets et comment les mener.
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Post n°2
Auteur : Elari'nahTraversant le palais et suivit de près par le Lieutenant, Elari’nah arriva assez vite à l’étage du conseil. Arrivant dans la salle, elle était la dernière à s’asseoir. Hawkeye était restée à côté de la porte, observant la pièce à la recherche de la moindre faille. Chacune des personnes autour de la table semblait avoir l’air déterminé, de vouloir soutenir ses idées. Les huit élus du sénat était là ainsi que le Major, la grande dirigeante de la milice privée du système. Cette dernière devait avoir fort à faire au vu des derniers événements. Autour de cette table, le Major était la seule personne à ne pas être vêtue des habits traditionnels des personnes de hauts rangs. Non, elle portait sa combinaison. Une combinaison qu’elle ne quittait jamais. Peut-être qu’elle dormait même avec. Cette femme lui rappelait quelqu’un qui aujourd’hui, était disparu. Une personne dont Elari occupait la place. Déclaré mort aujourd’hui, on ne savait pourtant pas vraiment ce qu’il était devenu ni pourquoi il était partit si soudainement. Un danger ? La mort au trousse ? Une perte de mémoire ? La peur ? Avait-il décidé de tout claqué pour finir des jours paisible sur un monde oublié se sachant condamné ? Autant de questions qui ne seront jamais résolus. Pourtant, la Reine d’Ondéron avait annoncé sa mort de façon clair, comme si elle en était persuadée. Peut-être qu’elle avait appris quelque chose. Tout ce qu’espérait la jeune sénatrice, c’est qu’il ait enfin réussi à trouver cette paix que nous cherchons tous et que si peu d’entre nous, trouve. Regardant les personnes autour d’elle, la jeune sénatrice remarqua que bon nombre des députés présents étaient issu des grandes familles d’Ondéron. Comment des gens qui naissent avec une cuillère d’or dans la bouche pouvaient comprendre ce qui était bon pour le peuple… Mais peut-être que dans le lot, il y avait quelques personnes qui sauraient se démarquer de cette idée. Il était vrai qu’elle ne les avait jamais côtoyé auparavant. L’un d’eux semblait fixé Elari’nah avec insistance. A première vue, c’était plutôt son décolleté que la couleur de ses yeux qui l’intéressait. Le problème d’avoir une plastique aussi plaisante aux hommes. Il était fort probable qu’il chercherait à la mettre dans son lit assez rapidement.
La réunion commença. Celle-ci dura un bon moment, très long même. Malgré cela, elle fut des plus intéressante et personne ne vit le temps passer. Chacun avait exposé et débattu sur son point de vue personnel, faisant passé généralement ses propres intérêts avant celui du peuple ou du système. Une chose que la jeune sénatrice ne supportait pas et qu’elle n’hésitait pas à faire remarquer, ce qui hélas, relançait les sujets de plus belle. Amanoa était restée calme pendant toute la séance. Commençant d’abord par évoquer les décisions qu’elle voulait poser et écoutant ensuite les membres du conseils. On pouvait avoir l’impression d’assister plus à une querelle entre une bande de chien affamé sur un morceau de viande que des membres dirigeants ce système. Quoi qu’il en soit, après avoir écouter chacun se débattre avec parfois un manque de proposition flagrante, Elari constata que ce fut la Reine qui eut le dernier mot et qui imposa sa volonté. Bien que certains sujets furent modifiés suivant les explications et les arguments du conseil, sa demande concernant la Hunter Gen fut sans appelle.
La réunion prit fin. Chacun se leva et salua la Reine comme il se devait avant de partir à leurs occupations respectives. Elari se rassis pour faire le point, restant seul autour de la table. Celle-ci était grande, de forme rectangulaire. Battit dans un bois massif. D’une couleur très sombre. On y trouvait onze chaise, assez luxueuse à vrai dire, autour de cette fameuse table. Cinq était disposées de chaque côté tandis que la onzième place était placé seul, sur le côté le plus petit de la table, légèrement surélevé par rapport au reste. Bien plus décoré aussi. Le trône d’Amanoa. La jeune femme se massa le visage ainsi que les tempes. Le cauchemar ce la nuit dernière lui trottait encore dans l’esprit. Décidant de l’oublier, elle remit ses idées en place et se fit un résumé mentale de ce qui venait de ce dire. Et de ce qui avait été décidé. Autre les quelques décisions proposés sur des lois ou décrets qui ne présenterait pas de réel changement majeurs dans la vie du système, un impôt de plus, un autre qui s’enlève, des fonds pour tel ou tel projet, etc. Non, le point crucial d’aujourd’hui avait été le remaniement de la Hunter Gen. Amanoa exprima sa volonté de changer radicalement la milice. Celle-ci n’en serait plus une mais deviendrait l’armée du système. Cette annonce provoqua bon nombre de réactions, certaines pour, d’autre contre. Seul le Major ne réagit pas. Sur le moment, Elari’nah pensa qu’elle attendait de voir la suite mais en réalité, la situation était tout autre. La Reine avait déjà demandé l’avis du la dirigeante de la milice et cette dernière proposa son projet de réforme. Un projet quia vait du demandé beaucoup de travail.
Initialement conçu comme une milice de protection et de chasse par l’ancienne Sénatrice Jeaix en collaboration avec le Sénateur Toskrew de Géonosis à l’époque, celle milice allait disparaître pour laisser place à un corps d’armée. La Hunter Gen serait désormais la Force Armée qui constituerait la puissance militaire chargée de la défense et de la protection des intérêts du royaume. De ce fait, la Hunter Gen serait placé directement sous la direction du Conseil et non plus uniquement du Major. Le Major formera un état-major qui assurera le commandement de toute opération militaire suivant les décisions du conseil. Maintenant, cette force armée aura pour mission de détenir et de mettre en œuvre les armes du système :
- Préserver les intérêts par le maintien de l’intégrité du territoire, le libre exercice de la souveraineté et la protection de sa population et de ses ressortissants.
- Contribuer à la sécurité et à la défense des extrémité de son espace, conjointement avec les forces républicaines.
- D’assurer les missions de police judiciaire : contestation d’infractions, recherche et interpellation des auteurs d’infractions à la loi.
- D’assurer les missions de sécurité publique, du maintient de l’ordre, d’assistance et de secours.
- D’assurer l’application de la loi Ego-Gen.
Tout ceci annoncerait beaucoup de changement dans les temps à venir, autant sur un plan de protection, sur un plan économique et vis à vis de la population. La réunion fut très houleuse suite à cette annonce. Certain y voyait probablement beaucoup moins d’intérêt. Il fallait maintenant voir comment le peuple allait réagir. La Hunter Gen entraverait désormais beaucoup moins leurs droits et leurs libertés. Mais est-ce que ces changements empêcheraient d’autre actes comme ceux survenu à l’ambassade ou bien même sur le sol de Naboo ? Une bombe. Un homme entouré d’explosif. Comment empêcher cela ? Comment protéger le monde face à cela ? On ne pouvais hélas rien faire. Supprimer la liberté de tout un peuple pour vivre dans la sécurité ? Une sécurité toute fois relative et peu enviable. Que dire…
La jeune femme réfléchissait à tout ça quand elle fut interrompu par une voie masculine. Sortant de ses questions, elle regarda d’où provenait le son. Se redressant et tournant la tête, elle vit l’homme qui lui avait fixé la poitrine. Celui-ci devait mesurait dans les un mètre soixante-dix. Le tin clair, le cheveux cours de six centimètres environs, il faisait revenir en arrière ses cheveux sur son front via un broching. Ceux-ci étaient de couleurs châtain clairs avec des yeux bleus. Le visage un peu carré avec une barbe bien entretenu de trois jours à première vue. Les traits de son visage indiquait qu’il approchait de la trentaine. Elari le regarda. Sa venue n’avait pas vraiment d’intérêt à ses yeux. Il se présenta comme étant le Duc Bayon. Suite à l’annonce de ce nom, Elari sut tout de suite qui il était. Ainsi, c’était à ça que ressemblait le plus grand coureur de jupon du palais. Il commença à lui sortir quelques banalités sur leurs rôles au sein du conseil en lui faisant remarquer au passage qu’elle n’avait prit la parole que peu de fois. La jeune femme lui répondit simplement qu’elle n’avait que peu de chose à dire aujourd’hui. La conversation continua un bon moment sur la politique du système. La sénatrice se demandait simplement quand il tenterait de la charmer, ce qui ne tarda pas à arriver. Sa fameuse phrase fut de lui dire que son père avait volé les étoiles du ciel pour les mettre dans ses yeux. Elari’nah trouva ses propos risibles au plus haut point. Sans pour autant donner le moindre indice sur son ressentit et restant de marbre, elle se contenta de l’envoyer voir ailleurs en lui demandant d’ajouter un refus à son palmarès. Récupérant son datapad, elle tourna les talons et partit en direction de la sortie. Le Duc ne semblait pas vouloir poursuivre mais elle connaissait sa réputation. Il reviendrait à la charge. De plus, étant d’une des familles les plus aisés du système, il ne supporterait probablement pas ce refus. Parler de son père… Excepter un holo ou elle est avec lui et sa mère et un second ou l’on pouvait voir son clan d’origine tout entier, elle n’avait rien de lui. Et aujourd’hui, elle ne se souviendrait probablement plus de leur visage sans ses fameux holo.
Elari’nah se mit à traverser les couloirs du palais. Grands. Espacés. Larges. D’une hauteur insoupçonné. Battit par les Sith il y a plus de quatre millénaires, l’intérieur du Palais avez subit bien des changements. Aujourd’hui, celui-ci représentait tout le luxe qu’était capable d’offrir Ondéron. Ses murs étaient décorés avec parcimonie, entre toile, blason, gravure et sculpture retraçant l’histoire du peuple Ondéronien. Le hauts des murs étaient ornés de motifs et de reliefs sur les pierre, parsemé de différent métaux. D’immenses colonnes de marbre, de différentes couleurs ornaient les couloirs et les grandes salles. Autrefois sombre et froid, le Palais ne donnait pas envie d’y vivre. Aujourd’hui, l’architecture des Sith, hormis l’aspect extérieur et certaines structures, avait disparu. Laissant de grands passages ouvert à la lumière, donnant de l’espace, des vues sur d’autre endroits et non un mur de pierre qui donnait plus l’impression d’être dans un labyrinthe. Bon nombre de monarque avait fait différents changements pour que le lieu de résidences des Sith disparaissent. Bien que les sous sols du palais n’aient jamais été touchés. Aujourd’hui, le palais se voulait accueillant, exprimant une certaine chaleur et non plus un endroit sombre et froid. Mais du fait de ces changements, l’intérieur du palais partage plusieurs styles d’architectures différents.
Trouvant un endroit isolé, la jeune femme se mit en périphérie d’une fenêtre. Là elle regarda l’extérieur. Aujourd’hui il faisait beau, la vie en dehors du palais semblait animé, comme à son habitude. Pourtant, étrangement, elle se sentait seul. Hawkeye lui demanda de sortir du champ de vision de la fenêtre. La sénatrice refusa. Prenant son datapad, elle se mit à regarder le seul holo qu’elle avait d’elle et de ses parents. Son père était accroupit, la portant sur ses épaules. Elle devait avoir quatre ans dessus. Tous deux étaient vêtu de leur armure mandalorienne, de couleurs verte et jaune. Assis sur le cou de son père, Elari souriait de toute ses dents, tenant le casque de son père à bout de bras. Ils avaient l’air heureux à ce moment là. Sa mère était rousse comme elle, les yeux bleu. Son père était brun, apparemment mal rasé avec les yeux verts. Elle tenait beaucoup des traits de sa mère. Elle ne se souvenait pus de leur nom. N’importe qui aurait probablement pleuré une larme à sa place mais pourtant elle se contenta de rester de marbre devant son holo. Mais même si son visage ne trahissait rien, la douleur dans sa poitrine était bien présente. Une personne parla derrière elle.
-Nu kyr'adyc, shi taab'echaaj'la. (Pas mort, juste allé très loin). Reconnaissant la voie d’Amanoa, elle resta face à la fenêtre.
-J’en sais tellement peu sur eux…
Tu crois qu’un jour j’apprendrai ce qu’il sait passé ? La sénatrice et Amanoa étaient seules dans cette partie du couloir. Hawkeye c’était éloignés de quelques mètres. La Reine vint se placer à ses côtés, regardant elle aussi à l’extérieur.
-C’est assez rare de te voir pleurer le passé.
Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Elle croisa les bras et fixa la jeune femme.
-Un cauchemar, de vieux souvenirs…
Quittant son regard posé sur l’extérieur du palais, elle posa son regard sur la magnifique femme qui se tenait devant elle. Instinctivement, elle prit la Reine par la taille. Collant son corps contre le sien. Fermant les yeux. Elle posa son front contre celui de la Reine et souffla l’air de ses poumons par sa bouche. L’air était chaud. Elle sentit les mains d’Amanoa lui caresser le visage. Passant ses doigts à travers ses cheveux. Sa chaleur corporelle avait augmentée rapidement. Elle ne cherchait qu’à profiter de l’instant. Oubliant le lieux, son statu et celui d’Amanoa. La poitrine sur le bord d’explosé. Son cœur augmentant de volume. Sa tenue la compressait. Ouvrant les yeux, elle regarda sa compagne. Plongeant son regard dans le siens. Le descendant sur ses lèvres. Le remontant dans le siens. Le souffle court, Elari posa ses lèvres sur les siennes. Leurs langues s’entremêlèrent. Comme dans son souvenir. Doux. Chaud. Brûlant. Regardant de nouveau Amanoa, Elari profita de son parfum. De sa peau. De son expression. De ce regard. Lâchant son corps, elle lui prit les mains et les regarda.
-Amanoa, j’aimerai te demander quelques chose avant de pouvoir aller plus loin.
Cela fait deux ans depuis cette nuit… Tu… Tu crois qu’il y a un espoir entre nous ?
Tu crois toujours en nous ?
-Elari, même si mes fonctions ont prit de l’importance et les tiennes aussi.
Je ne t’ai pas oublié. Elle caressa une dernière fois son visage.
Je dois y retourner. Fait attention à toi.
Laissant partir la Reine, la jeune sénatrice se retrouva de nouveau seule. Elle se remémora les dernières paroles qu’elle venait d’entendre. Rassurée. Pleine d'espoir. Heureuse. La température toujours en hausse. Oubliant ses inquiétudes et ce cauchemar qui la hantait. Elle se remit à regarder à l’extérieur. Fixant le ciel. Son petit moment de solitude sur son petit nuage fut vite écourté par l’arriver du Lieutenant. Elle se contenta de regarder Elari qui semblait encore sous l’effet de ce qui venait de se passer. Hawkeye comprenait mieux la relation qu’il existait entre sa Majesté et la Sénatrice. Mais pour l’heure, une autre réunion l’attendait.
-Nous devrions y aller Madame.
Vous allez être en retard. -
Post n°3
Auteur : Elari'nahAttaque - Acte II - Poste 3
Cavalant comme une folle dans les couloirs à en risquer de glisser sur le sol et de se retrouver tel une carpette, Aubrie Skira’a, la secrétaire de la Reine arriva devant la porte de sa chambre et frappa dessus à s’en briser le poignet. Entendant le déverrouillage de sécurité qui se déverrouillait, elle entra rapidement pour trouver la Reine qui n’avait pas encore les yeux en face des trous. Venant à elle brusquement, la jeune secrétaire se stoppa nette et quand elle voulut parler, elle n’eut qu’une violente crise de toux. Tentant de comprendre ce qui lui valait un réveil pareil au beau milieu de la nuit, elle alla chercher un verre d’eau pour la pauvre femme. Tout en donnant le verre, Amanoa entendit une sirène au loin, une sirène qui ne sonnait que rarement et qu’elle n’avait entendu que lors d’exercice. Son regard se crispa et sa gorge se noua. Regardant sa secrétaire, elle pensa au ‘Mur de Ciel’. Ecoutant les explications, elle alla se faire un brin de toilette.
Que le mur soit attaqué, cela était des plus normal et des plus habituelle mais si l’alarme sonnait en ville, c’est que le Mur était tombé. Et ce fait lui glaçait le sang. Comment c’était possible ? Cette faune qui était des plus calmes depuis trois cents ans ? L’épidémie de gale à l’époque avait eu de lourde conséquence et ce quelques soit l’organique. Aubrie commença par lui parler de la mystérieuse explosion qui était survenu de nulle part. Une équipe envoyée sur place n’avait pas donné suite. Une demi-heure après, le Mur avait commencé à être attaquée, c’était il y a trois heures. Il est vrai que le rempart avait été fait pour tenir en subissant de longues attaques mais depuis quelques décennies, il n’était plus aussi bien entretenu qu’autrefois. Ce qui aujourd’hui, donnait un résultat des plus catastrophiques.
Plaçant ses mains sur les poignées de chaque porte, la Reine ouvrit un placard. Ce placard, elle ne l’avait ouvert que quelques fois dans sa vie et n’espérait pas l’ouvrir pour ce genre de moment. Mais si elle avait juste, le peuple aurait besoin d’une reine présente et non d’une reine terrée dans son palais. Ses yeux se posèrent sur l’armure qui grâce au système de ventilation en surpression de l’armoire, ne comportait aucune pellicule de poussière. D’un rouge sombre, elle la porterait aujourd’hui. Une boule se forma au fond de son ventre. D’un coup rapide de la main, elle attrapa la combinaison sur laquelle viendrait se greffer les différents éléments de l’armure. Faite dans une matière alliant soie, matrice de polymère et nanoparticule de carbone, elle permettait à la jeune femme de combattre si jamais des morceaux de son armure venaient à disparaître. Bien entendu, les membres de la garde royal possédait exactement la même tenue. Privilège oblige. Enfilant l’armure pièce par pièce, commençant d’abord par les jambes, elle pris le plastron qui était ornée d’une bête ailé d’un noir mate. Cette bête représentait les traditions des Bestiaires d’Ondéron. Au bout d’une vingtaine de minutes, finissant d’enfiler ses gants, elle revint vers Aubrie qui en la voyant, recula de quelques pas. Le regard froid et vif, fixant sa secrétaire, son casque à la main, elle donna ses ordres tout en sortant de ses quartiers et se mettant à traverser le palais.
-Je veux que la population gagne les bunkers. Je suppose qu’elle avait été priée de rester chez elle au départ.
La priorité est la population vivant entre les deux Murs. Si les bêtes attaquent le Mur, les villages alentours sont malheureusement jetés à leur sort.
Déployez la Hunter Gen au complet. Dites leurs de protéger les villages si possibles. Il n'y en a qu'une dizaine.
Appelez-moi Ibrim, je veux que tous ses apprentis défendent la cité.
Déployez la flotte en orbite. Je ne veux aucun vaisseau, speeder en vole excepté ceux de l’armée.
Stopper les trafics spatiaux, que l’on ferme les astroports.
La défense d’Iziz et sa population est la priorité.
Tandis que ses pas résonnaient sur le sol en marbre ancien, elle mit quelques minutes à arriver à la grande salle. Suivit par Aubrie qui avait déjà transmis toutes ses directives. A son arrivée, les grandes portes de la salle s’ouvrir, la mettant à la vue de tous. Un silence digne d’un cimetière se posa sur la salle, chaque regard rivée sur l’armure de la Reine. Certains se contentèrent de la regarder avec curiosité, avec peur et d’autre étaient simplement trop lent pour comprendre pourquoi elle était ainsi vêtue. Approchant de la table holographique qui faisait bien six mètres sur dix, la modélisation représentait la cité et ses alentours et l’attaque de la faune sauvage. Posant son casque au bord de la représentation holographique, Amanoa demanda ou en était la situation. A vrai dire, elle ne s’arrangeait pas. Ses yeux examinaient chacun des points lumineux qui apparaissaient. Là, elle remarqua que le ‘Mur de Ciel’ était tombé à trois endroits différents. Intérieurement, elle avait envie de prendre certains membres du conseil et de jouer au bowling avec leur tête. Au profil de l’agent, la protection du peuple avait été délaissé. La Situation ne semblait pas s’arranger…
Le brouhaha de chacun repris tandis que la Reine restait impassible. Analysant la situation, elle semblait attendre. Oui mais attendre quoi ? Finalement, ce fut sa secrétaire qui rompit le silence que certain observait. Ses ordres avaient été données et certains déjà exécutés. La maître d’arme Echani Ibrim et son partenaire Relarin étaient déjà sur place. Malheureusement, certains capitaines n’avaient pas pu faire décoller leur bâtiment à cause des Skreevs et des Drexls. Mais certaines transporteurs avaient réussi à décoller, comme certaines navettes d’interventions. Mais ceux-ci devaient faire face à bon nombre de problème. Bâtiment en flamme, fumés et bestiaux volants. Certains c’étaient même écrasés contre des habitations. Ce qui n’avait pas aidé la population a resté calme. Techniquement, les forces de la Hunter Gen étaient capables de contenir de tels attaques malgré les dégâts. Mais les pertes seraient lourdes. Sa boule au ventre avait disparu, mais face à la situation, Amanoa avait comme un pressentiment. Comme si il y avait une présence qui lui donnait des sueurs froides dans le dos. Quelque chose la titillait, quelque chose n’allait pas mais elle n’arrivait pas à le définir.
En cette fin de nuit, tandis que le crépuscule de l’aurore semblait apparaître, les Ondéronniens étaient retournées quatre millénaires en arrière. Aujourd’hui, l’enceinte qui protégeait le peuple était éloignée de trois kilomètres des anciens murs fortifiés d’Iziz ; même si certaines habitations avaient vu le jour entre les deux. Continuant de donner des directives, elle ne put s’empêcher à la conversation qu’elle avait eu avec Elari. Si elle disait vrai, Ondéron aurait de nouveau besoin des Jedi. Une fois de plus… Fixant le major ainsi que les chefs de l’état-major, elle déclara l’autorisation de tirs orbitaux autour de l’enceinte du Mur afin d’aider les forces au sol. Laissant le Major superviser l’intervention des forces de la Hunter Gen tandis que certains membres du conseils couraient dans tous les sens ne sachant que faire à part mouiller leurs pantalons, Amanoa enfila son casque. La Garde Royale venait de pénétrer dans les lieux sans que personne ne leur prête attention. Sous le regard médusé d’un bon nombre de personne, la Reine de Japraël tourna les talons, il lui fallait protéger son peuple.Spoiler : HRP
