Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #4

    Post n°4
    Auteur : Jenosha

    Ainsi la gamine s'était enfuie. D'où ? Je n'en savais strictement rien et, à vrai dire, j'avais autre chose en tête à ce moment. A ce moment, les bruits de pas s'arrêtèrent devant la porte de la cellule. Celle-ci s'ouvrit lentement en grinçant affreusement sur ses gonds et un homme de bonne carrure et au visage sévère entra dans la pièce. Derrière lui, la porte se referma aussitôt. Malgré la pénombre, je vis un la surprise passer rapidement le visage du geôlier. En y repensant, tomber sur une enfant dans cet endroit devait être assez inhabituel. Il s'approcha de moi et, après m'avoir en quelque sorte raillé, il me proposa un marché: Répondre à ses questions pour pouvoir sortir. Seulement, je n'étais pas vraiment enclin à répondre à son interrogatoire. De plus, rien ne m'assurait que je sortirai d'ici une fois son petit jeu terminé. Les pieds à plat sur le sol, j'étais à deux doigts de me relever pour lui mettre un bon coup de boule dans les dents quand la fillette interrompit mon élan par sa question. Puis elle se rassit surement pour voir comment cette "discussion" allait tourner.


    -T'es surement au courant du crash dans la forêt ? Je suis le seul survivant, ça te va ?


    Je jetai un coup d'œil vers la fillette et revint sur le visage de ce qu'on pourrait appeler un inquisiteur.


    -Cette cellule est un vrai palace par rapport à celle d'où je viens alors tes promesses de liberté, tu peux te les mettre où je pense. Mais parlons franchement si c'est ce que tu veux. Je m'attendais pas à ce qu'on envoie un Renégat de base pour venir nous interroger. T'as pas vraiment l'air d'un pro.



    Certes, je n'étais pas en position de jouer avec les nerfs de ce mec et j'avais très certainement moins de vécu que lui. Mais j'en savais assez pour savoir qu'il ne me laisserait pas sortir comme ça. Si je ne m'étais pas trompé et qu'il s'agissait des Renégats, je savais à présent où ils se trouvaient. Pour un groupe rebelle, cette information pouvait leur couter cher. Continuant de jouer sur le même ton,


    -Je ne suis pas ici de mon plein gré. Dis à tes supérieurs d'aller inspecter la forêt, près d'un ravin et ils te confirmeront ma version. Par contre, j'ai entendu beaucoup de choses sur vous. L'une de ces choses, c'est que vous combattez l'Empire et sur ce point, je ne suis pas là pour vous empêcher au contraire. Tu pourras même dire dans ton rapport que je suis prêt à vous filer un coup de main pour tuer tout ce qui porte l'emblème de l'Empire.


    Si je parvenais à intégrer ce groupe, ça me donnerait plusieurs occasions d'accomplir ma vengeance et peut-être même de démanteler totalement l'Empire. Par contre, travailler avec d'autres personnes ne me plaisait pas plus que ça mais ça en valait la peine. Quant à la fillette, elle ne semblait pas savoir ce qu'était l'Empire mais était plutôt bien informée sur les Renégats. Mais vu son âge, elle n'avait pas grand chose à faire dans une guerre. Ils allaient surement la renvoyer chez elle. Un chez elle qui n'existait plus à ses paroles. Une fois de plus, je fixai le Renégat dans les yeux.


    -Qu'on soit bien clair: la gamine est sous ma protection. Ce n'est pas la peine d'essayer de lui faire du mal ou de l'emmener hors de cette planète.


    C'était le combla ça ! D'ordinaire solitaire et désintéressé, je me mettais à protéger quelqu'un que je ne connaissais pratiqument pas. Mais d'un autre côté, elle me rappelait mon enfance. Une enfance détruite par... Même si la sienne était déjà loin, je n'avais pas envie qu'elle continue seule comme elle semblait l'être. Et puis peut-être trouverai-je le moyen de laisser le passé derrière moi grâce à elle. Après avoir éliminé tout ce qui Impérial bien sûr. Mais celui qui déciderait de tout dans l'histoire, c'est cet homme. En le regardant de plus près, je remarquai pour la première fois qu'il ne semblait pas nous vouloir du mal.

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #5

      Post n°5
      Auteur : Yvan Cyn'Yck

      Mais pour qui il se prenait celui là ?


      Il était là, enchainé, à la merci de mes poings et de ma fureur, et il osait encore essayé de prendre le contrôle de la situation ? La prison lui avait fait perdre la tête, peut être. Quoiqu’il en soit, j’avais pris ça comme une insulte, et j’envoyais donc violement mon poing dans la joue droite du prisonnier. Il allait se montrer docile, au nom d’Ozzel !
      Voulant être sur qu’il serait maintenant docile, je le refrappai de toute les forces qu’il me restait après l’entrainement intensif d’Hartman. Coup de poing, de coude, de genoux, de pied, je déchainai ma fureur de soldat sur ce mec qui voulait jouer le caïd chez les renégats. Et j’hurlai.


      « Alors bordel, tu vas me dire ce que tu foutais ici, sale merdeux tombé du ciel. J’te ferai cracher du sang jusqu'à ce que t’avoue moi, au nom de cette putain de rébellion, tu vas parler, ou je te tue, je tue la gamine ! Alors parle enflure ! »


      Il ne répondait pas, soit par pur refus d’obtempérer, soit parce qu’il était dans l’incapacité de parler. Mais c’était si jouissif de se défouler sur la racaille, de constater qu’il y’avait pire que nous dans ce camp de malade ! Je ne m’arrêtai pas de frapper, tabasser de toute mon énergie. Ce n’est qu’après une bonne minute que je me relevai les mains couverte de sang. Et devant moi se tenait un homme défiguré, je lui avait refais le portrait. Il avait l’arcade sourcilière ouverte, les yeux enflés, la tempe prête a exploser, de nombreuse coupures et contusions, et un flot de sang se déversait de sa bouche.


      « Je te laisse une minute pour réfléchir »


      Après ces paroles, je m’éloignai du prisonnier, et je collai mon dos à la porte. Je l’observai avec des yeux de prédateur. Des yeux de tueur.





      Spoiler
      Désolé, mais je suis vraiment pas trop inspiré là :(

        

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        #6

        Post n°6
        Auteur : Shiraha

        J'étais heureuse. L'homme à la cape rouge venait de dire une chose qui me faisait prendre conscience à quel point je ne souhaitais que ça: avoir quelqu'un sur qui comptait et qui prendrait soin de moi. Ces paroles étaient légèrement maladroites mais je les adorais, j'affichais mon plus grand sourire, j'avais envie de le serrer très fort dans mes bras mais bon, j'avais peut-être déjà assez exagéré dehors et puis on étais pas tout seul, ce n'était pas le moment des câlins mais il n'y échappera pas. Il était pour les Renégats, il l'a clairement dit cette fois-ci et j'apprenais une nouvelle information: ces personnes se battaient contre l'Empire.
        Mais qu'est-ce que c'est??? Une unique personne?? Non avec leurs nombres ils auraient surement pu le tuer depuis longtemps... alors ça devait être des grands et gros méchants pas beau...ou pire encore tellement beau qu'ils te tuaient d'un seul regard... pfff ça n'existe pas...
        J'écoutais mon nouvel ami, oui je pouvais désormais utiliser ce terme, c'était mon ami, il était de mon côté. Mais le malheur avait décidé de me briser, en touchant tout ceux que j'aimais ou commençais à aimer. Le type en face de nous s'énerva...
        Des coups... du sang... encore des coups... pas d'autre bruit que ses coups et ses hurlements... de colère du type... pourquoi... pourquoi s'acharnait-il sur mon ami, qui ne pouvait ni se défendre ni même esquiver... une mise à mort, c'est l'unique définition de ce qui se déroulait sous mes yeux... le sang... sa couleur m'horrifiait et son odeur me donnait la nausée...
        J'ai eu un réflexe de protection envers Myu, je la serrais contre moi, lui cachant la vue mais moi, moi, je n'y arrivais pas... Je ne pouvais que regarder ce fou massacrer mon ami, l'unique personne qui aurait pu s'occuper de moi et m'apprendre...J'en tremblais, mes bras me serraient les côtes et j'avais du mal à respirer mais j'étais déconnectée. Je voulais, souhaitais aider mon ami, je tentais de hurler en vain mais rien à faire.
        Pourquoi.... pitié arrête... pourquoi tout ça... il t'as rien fait arrête...pitié...c'est pas possible que quelqu'un fasse quelque chose... par pitié... je vous en supplie que ça s'arrête....aaaaah... pitié...


        -Arrête je t'en supplie!!!!


        Je hurlais, j'avais peur, je ne souhaitais pas cette violence gratuite et injuste, oui, terriblement injuste. Le malade, oui il était complètement dérangé à mes yeux s'arrêta enfin. M'avait-il entendu je ne sais pas, j'avais tenté mille fois de hurler avant mais rien n'arrivait à sortir tellement j'étais tétanisée. J'ai cru d'abord qu'il l'avait tué et que le même sort m'attendait, je le regardais sans sourire, ce dernier s'était perdu au fin fond de mes souvenirs, ne restait que l'envie de hurler, l'envie de meurtre, l'envie d'appliquer une justice... Mais que pouvais-je faire, moi, une toute petite face à un bloc de béton pas sympathique du tout. Il avait l'air fier de lui, pas étonnant et mon regard se reposa sur l'homme à la cape. Il respirait, heureusement. Cette vision me permit de reprendre une bouffée d'air, mon coeur se remit à battre, je ne sais pas vraiment s'il s'était arrêté ou pas, j'avais été comme glacée.
        Je me précipita vers lui, bien que la vue de son visage défiguré me donna un haut le coeur, le pauvre. Il saignait de plusieurs endroits, au dessus d'un oeil et pas mal au niveau de la bouche. Je n'avais rien sous la main pour faire compresse, de plus j'étais tendue, le mec derrière moi menaçait de nous tuer, moi et mon ami dans quel ordre je ne savais pas, peut-être les deux en même temps. J'étais folle de rage, en moi bouillonnait quelque chose qui allait exploser mais pour le moment, la peur le contenait, mais de moins en moins.
        S'il veut me tuer je me laisserais pas faire même si je pars avec des désavantages, il m'aura pas aussi facilement...qu'il aille se faire pendre!!
        Maman m'aurait giflé si j'avais osé prononcer une idée aussi méchante et agressive. Des yeux, je cherchais une solution pour le blessé, l'autre cinglé je verrais plus tard. Je me mordis la lèvre, il allait surement m'en vouloir mais bon, la fin justifie les moyens. Je pris un bout de sa cape et tira de toute mes forces au niveau d'une déchirure, comme j'avais déjà vu Maman le faire. Le tissu grinça avant de se lancer découper, je pris un petit carré ni trop grand ni trop petit, il ne fallait pas prendre toute la cape tout de même. Je pliais le morceau soigneusement et essuya sans appuyer quelques endroits, je vie son œil encore un peu près valide se fermer et ses lèvres se pinçaient, ça lui faisait surement mal mais il fallait bien nettoyé un peu tout ça. Puis j'appliquais le morceau au dessus de l'œil, tout doucement puis tenta de sourire tout en ravalant les larmes qui commençaient à couler.


        -T'inquiète pas... ça fait mal mais faut stopper l'hémorragie... au fait merci...et je m'appelle...


        Je regardais derrière moi et décida de murmurer cette information à l'oreille de mon nouvel ami.


        -Je m'appelle Shiraha, tu me diras le tien quand t'iras mieux...


        Je lui souriais, une larme, la traitresse, m'avait échappé et glissé lentement sur ma joue. Je l'essuie d'un revers de manche et repositionne la compresse humide sur sa blessure avant de me relever et de me tourner vers mon adversaire. Je serrais les poings, je détestais faire la gentille quand le type en face de vous ne méritait que des coups et des injures. Au lieu de ça, j'allai devoir le supplier afin d'aider mon ami, mais il ne perd rien pour attendre, je lui renverrais un jour l'ascenseur et ce jour-là alors il s'excusera pour de bon.


        -Il lui faut des soins... je t'en supplie amène-moi une trousse de pharmacie ou un médecin, n'importe mais faut pas le laisser comme ça...


        Je le fixais, il n'avait pas l'air d'avoir envie de bouger le moindre petit doigt. Ma colère explosa.


        -Mais bordel c'est pas possible ça!!! C'est toi qui l'a frappé, qui l'a mis dans cet état, c'est à toi de réparer tes erreurs merd*!!!


        Je n'avais jamais parler comme ça mais ça défoulait, je laissais ma colère prendre le dessus sur ma bonne éducation et mon instinct de protection.


        -Et t'étais pas obligé de le battre pour avoir une information aussi futile surtout alors qu'il t'as déjà donné sa réponse!!! T'es vraiment stupide, idiot!!! Il est arrivé par vaisseau pour trouver les Renégats comme moi!!! Je l'ai vu, il est arrivé de nul part!! Tu me dégoutes t'entends?! Si c'est ça être un Renégat bah franchement tu donnes pas une belle image de toi et encore moins du groupe que tu représentes!!! T'es cinglé!!! Complètement malade, j'avais une meilleure image que ça des Renégats, tu me déçois...


        La colère s'estompait et la peur revint au galop. Voyant un mouvement, je commença à me déplacer sur la droite en mettant mon bras gauche devant moi puis de peur qu'il s'en reprenne à mon ami, je me replace devant ce dernier et tend les bras de chaque côté, pour le protéger.


        -Si t'es fâché ou blessé par la vérité que je viens de dire, vas-y frappe!!! Y'a que les lâches qui frappe sur plus petit que soit ou sur une personne sans défense!! Fais-tu partis de ces gens qui pour tenter d'égaler des personnes plus fortes frappent sur plus faible, c'est tellement facile, c'est minable même!!!


        Je le regardais, fière du haut de mon petit mètre 27, je ne le laisserais pas toucher une fois de plus mon ami sans lui avoir mordu ne serait-ce qu'un doigt. Je souris, j'étais de mauvaise humeur et je cherchais surement les ennuis. Au point où j'en étais autant me damner avec application.


        -Si t'es intelligent, tu ne t'abaisseras pas à me frapper et tu m'amèneras de quoi soigner mon ami... c'est le meilleur moyen pour obtenir ce que tu veux... la force ne résout pas tous les problèmes, c'est une vérité fondamentale de l'univers que tu le veuilles ou non... la balle est dans ton camp mais réfléchis bien...

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          a écrit sur dernière édition par
          #7

          Post n°7
          Auteur : Jenosha

          Comme prévu, le type n'apprécia pas le ton que je pris ainsi que mon comportement et il me décrocha une belle droite en plein dans la joue. Je ne la vis pas venir et même si j'aurai pu, il m'était impossible d'esquiver le coup. Je sentis les phalanges du Renégat craquer lorsqu'il me frappa au visage. Ça en plus de la douleur confirma qu'il n'y était pas aller de main morte. Je relevai les yeux et le regardai, un petit sourire en coin. Il me sembla du coup moins sympa mais plus idiot qu'au départ. Je lui avais donné toutes les preuves possibles de ma version et même la localisation de l'épave. Aussitôt, je ramassai une autre patate au niveau de la tempe cette fois. Ensuite ? Ce fut un véritable déluge qui s'abattit non seulement sur mon visage mais aussi sur une bonne partie de mon corps. Là par contre, je ne souriais plus mais je n'exprimais pas pour autant le douleur qui me vrillait de partout. En même temps, je n'avais même pas le temps de respirer. Je sentis une ou deux côtes craquer suite à un coup de genou. Je ne pouvais même plus réfléchir et tout ce que je voyais, c'était des étoiles. Du sang coula de mon front après que mon arcade sourcilière ait explosé, recouvrant ma vue d'un voile rouge. Ma lèvre inférieure se déchira suite à un énième coup de poing et mon nez semblait être lui aussi cassé. Ajoutés à cela, un bon nombre d'hématomes un peu partout sur le corps. Mais le pire, c'est que ce type hurlait en même temps. Visiblement, il ne semblait pas croire à mon histoire et allait surement me torturer encore un moment.

          Lorsqu'enfin il cessa le passage à tabac, j'étais allongé sur le coté, les mains toujours attachées dans le dos. Mon corps entier m'infligeait un véritable supplice et le simple fait de respirer me transperçait le torse. Je devais surement avoir une complication suite à mes côtes fracturées. Noyé dans mon propre sang, je fus prix d'une quinte de toux qui me déchira tout le corps. Quel merdier ! J'avais subis par mal de choses désagréables par le passé mais à chaque fois, je pensais que c'était pour mon bien et ça me donnait la force de supporter. Mais là, cet enfoiré n'avait aucune raison valable pour me tabasser. Peut-être un complexe d'infériorité ? Peut-être avait-il juste besoin de prouver sa supériorité à un prisonnier attaché, sans moyen de défense, pour regonfler son orgueil. J'aurai voulu lui dire le fond de ma pensée, l'humilier par la parole. Mais je n'en avais pas la force et je souffrais assez comme ça. Lui par contre avait l'air d'aller bien.

          Un cri retentit soudainement dans la cellule. La gamine le suppliait d'arrêter de me frapper. Elle se jeta près de moi et m'aida à m'assoir contre le mur. Puis elle déchira un morceau de ma cape et entreprit d'essuyer mon visage avec. Ce n'était pas grand chose mais quelque part, ça me fit un certain bien. Enfin jusqu'à ce qu'elle atteigne mon œil. Je me mordis la lèvre tuméfiée pour ne pas hurler. Je voyais à présent plus clair et, c'est avec une certaine colère, que je vis le Renégat adossé contre la porte. Il me fixait avec pour seule envie, que je réplique et qu'il puisse me tuer. Je lui rendis son regard malgré mon œil qui devait avoir doublé de volume. Il fallait que je trouve un moyen de retourner la situation et vu mon état, c'était pas gagné. Je n'entendis même pas la gamine me chuchoter son nom et pour être franc, c'était pas vraiment à l'ordre du jour.

          Sans que je puisse réagir, elle s'interposa entre moi et mon bourreau. Elle commença par le supplier de me soigner, ou du moins d'appeler quelqu'un compétent. Puis elle passa au niveau supérieur. Tout en l'insultant, elle lui ordonna de "réparer ses erreurs" et lui fit la morale. Le meilleur dans l'histoire, c'est que s'il avait un minimum de conscience, il ne cognerait pas sur une gamine et elle ne manqua pas de lui rappeler. Je le regardais avec une pointe d'amusement. Ce type qui semblait si fier de son statut était en train de se faire moucher par un enfant. Et comme je lui avais dit: elle est sous ma protection.

          Je crachai un glaviot de sang accompagné d'une molaire et essayai de me relever. La douleur était telle qu'elle m'empêcha de me redresser et je me retrouvai sur les genoux. Je relevai la tête vers le type.



          -Touche la et je te promets que je t'arracherais les tripes quitte à y passer aussi.



          Le simple fait de parler réveilla le douleur dans tout mon visage. Je fis une pause pour me concentrer et repris.


          -Je t'ai tout dis alors tu n'as aucune raison de frapper qui que ce soit. A moins que tabasser un mec enchainé et une gamine te fasse bander.


          Je crois que cette fois, je suis vraiment dans la merd.*

          J'essayais de garder le dos droit et la tête haute, faisant fi de mes côtes cassées. J'allais surement repasser un sale quart d'heure et cette fois, ça m'étonnerait que je m'en tire vivant. Dans la pièce se trouvaient deux hommes adultes et une enfant. Étrangement, c'était la gamine qui semblait être la plus intelligente de nous trois. A bout de force, je me laissai tomber en arrière, contre le mur glacé et humide.


          -Qu'est-ce que j'y gagnerai à mentir ? Tout ce que je veux, c'est une occasion de détruire l'Empire et je pense pas qu'on en désaccord sur cet idée. Je peux te prouver que je te dis la vérité.

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            #8

            Post n°8
            Auteur : Yvan Cyn'Yck

            Edit: http://star-wars-rpg.xooit.com/t3461-Absence-jusqu-a-noel.htm#p39403









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              Post n°9
              Auteur : Super PNJ

              Comme soufflé par le vent la lourde porte s’ouvrit a la volé et un ouragan rentra dans la pièce un ouragan nommé: Hartman.
                 
                    -@£!&% de sac a merd !
                 
                Colérique et haineux par nature le sergent instructeur  avait dépassé la toute ses humeur habituelle pour etre une incarnation de haine, de hurlement et de colère. Autorité suprême sur Yvan il lui décrocha une droite tellement puissante qu’elle lui lui cassa la mâchoire et envoya voler le renégat jusque au mur le plus proche qu’il heurta a grand bruit. Sans arrêt sur sa lancé ni être gêner par la fange dans laquelle il traînait ses soulier cirée Hartman attrapa sa recrue par le col et continua a lui labourer la tête a coups de droite sèche et sans pitié. Néanmoins sa nature de sergent instructeur lui restait encré, l’humain prenant bien soin  de placer quelques mots de manière distinct et forte entre chaque coup.
                 
                    -Qu’est ce qui te prend […] de lui fracasser le crane […] comme ça sac a foutre ![…] @£!&% , j’te demande de les [..] interroger de savoir qui c’est[…]PAS DE LES DÉFONCER SAC A BANTHA ! […] Puis bordel fait gaffe a cette @£!&% […] de gamine ! T’as donc aucun @£!&% d’cœur[…]Gueule d’ange hein ? […][…]Respecte les prisonniers […] Et respecte toi toi-même pendant que t’y es ![…]
                 
                Hartman lâcha le col de gueule d’ange qui ne méritait plus réellement son surnom désormais. La main de Hartman l’avais frappé jusque a ce que lui-même se fasse mal et se felle une phalange. Yvan ne ressemblais la plus qu’un un steak hachée respirant et saignant. Le sergent instructeur le lâcha sans ménagement avant de lui envoyer un coup de bottine dans les cote qui lui en cassa sûrement quelques une. Mais le sergent s’etait calmé..
                 
                    -@£!&% d’bordel d’sac a futre de merd…
                 
                Hartman se tourna vers le prisonnier et le regarda du coin de l’œil. Sale état mais sa irais, pas réellement besoin d’infirmier.. Mais la gamine.. Hartman la regarda et pour la première fois depuis son arrivé sur Dxun sa voix retrouva un on normal. Le mythique Hartman lui adressa la parole sans insulte ni hausser le ton. Il ne fit que se tirer une cigarette de la poche présente sur sa chaise et l’alluma. On lui avais dit d’arrêter sa car elle bousillait sa voix et pouvait le tuer un jour. Comme si dans sa voie un pareil truc allais le tuer.. Connerie… Il tira une grande latte  et la fumée qui sortit de ses poumons remplit la petite pièce en quelques secondes.
                 
                    -Tu d’vrais pas parler comme sa petite, les gros mots c’est sale et irrespectueux. Et j’supporte pas le manque de respect. De quelque manière qu’il soit… Et ici avec moi vaut mieux etre respectueux… je suis pas comme ce sac a merd*, frappe pas. Pas les gamine en tout cas. Mais si tu me cherche et parle comme une adulte, j’agirais comme avec une adulte.. Et j’suis sur qu’te veux pas que j’agisse comme sa gamine..
                 
                Hartman fini sa cigarette et la lanca encore allumé sur Yvan a terre. Un faible gémissement indiquais qu’il n’était pas encore tombé dans le coma. Tant mieux, qu’il s’endurcisse. Hartman se déplaça vers la porte et toqua. Un volet s’ouvrit avec un casque derrière.
                 
                    -Va me chercher Darman bleu bte si tu veux pas qu’j’te la fasse bouffer. Et quand tu l’auras ramener tu m’emmènes cette raclure de merd loin d’moi. J’veux pas l’voir pendant un moment.


                Le clone opina et le volet se referma. Hartman se tourna vers ses prisonniers et reprit une partie de son attitude habituelle. Autoritaire, métallique et sans compromis.
                 
                    - On va dire que votre arrivé ici est vrai. Moi j’men tape. Vous êtes dans la merd* a vous de nager ‘dans.. Moi j’veux savoir comment vous avez su que c’etait  ici. Et j’veux l’savoir clairement. Et même toi face de steak tu vas me le dire intelligiblement…

              by:CloneHell:

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                #10

                Post n°10
                Auteur : Shiraha

                Derrière moi, mon ami avait réagis et menaça notre geôlier que s'il me faisait du mal, il le tuerait. J'en avais de la chance, il agissait presque comme un grand frère...
                Ouaaah j'ai jamais eu de frère... c'est trop bien j'adooore... faudra que je lui demande si je peux l'appeler Grand frère...bof il va pas me dire non
                Je continuais de fixer notre bourreau jusqu'à ce que la porte s'ouvre avec fracas. Mon cœur fit un bon dans ma poitrine, j'espérais sincèrement que cette situation allait s'améliorer et pas s'empirer.
                Le nouveau venu, une grande armoire à glace, commença à frapper mais cette fois c'était pas Grand frère mais l'autre, notre bourreau. Je commençais à être un peu perdue, ils étaient pas censé être du même camp? Moi qui avait eu peur de passer un sale quart d'heure, je m'amusais franchement de la tournure de la situation, mon sourire était revenu, pour de bon cette fois. Le nouveau, qui avait l'air d'être supérieur, bien plus supérieur à l'autre, lui hurla dessus au point que je devais me boucher les oreilles très fort et même comme ça, je l'entendais parfaitement bien.
                Apparemment de ce que je compris, il n'aurait pas du nous frapper enfin frapper Grand frère et il était en train de se prendre une rouste pour avoir désobéi aux ordres. D'un côté j'étais heureuse qu'il soit arrivé, d'un côté j'aurai préféré être aveugle le temps que la bagarre se termine. Les craquements étaient vraiment effrayants mais étonnement, cela me faisait moins mal et peur que quand c'était sur Grand frère, allez savoir pourquoi....
                C'est bizarre...ah ça y est c'est finis, on va peut-être enfin pouvoir sortir...
                Partir de cet endroit était mon but du jour, je commençais à me trouver à l'étroit, j'avais besoin de courir à l'air frais.
                Le nouveau venu, une sorte de chef en fait, prit une cigarette et l'alluma. J'étais servis, moi qui n'aimais pas vraiment la fumée de ces machins là, il fallait que ça me tombe dessus. Il me parla d'une voix plus calme et posé que celle de tout à l'air, l'avantage est que je me sentais complètement apaisé et que je me sentais même coupable de mettre emporter une vingtaine de minutes auparavant. Il avait raison, alors aussitôt je présenta mes excuses comme Maman m'avait appris.


                -Vous avez raison je m'excuse de mettre comporter comme cela, je vous promets que je ne recommencerais plus Monsieur...


                Et je terminais ma phrase par une inclinaison, une révérence disait Maman, c'était une marque de respect que les gens plus âgés appréciaient. J'avais trouvé ça humiliant la première fois mais je me suis vite rendu compte qu'il n'y avait rien d'humiliant dans tout ça. C'était tout à fait normal de respecter les plus âgés et ceux dont l'expérience est grande. Je restais dans cette position quelques secondes avant de me relever. La salle était bizarre, d'un côté il y avait l'autre étalé par terre, grand frère encore souffrant adossé contre le mur et ce chef qui finissait sa cigarette. Et moi au milieu de ses trois adultes complètement différents. Le scène vu de l'extérieur devait donné un drôle d'effet. La fumée commençait à s'entasser au plafond, on aurait dit des nuages en moins dense et surtout plus odorant, je tousse un coup pas plus, ça ne sert à rien de le faire trop remarquer et je ne suis pas sûr que le nouveau venu accepte que je me plaigne de sa cigarette.
                Espérons qu'on ne doit pas rester ici trop longtemps...
                Je vis alors l'homme toquait à la porte, donnait des ordres au garde par une petite ouverture puis nous demandait de lui expliquer exactement et clairement comment on avait su que c'était ici le camp des Renégats, je suppose. Il devait surement s'inquiéter des espions, je pouvais comprendre, ce serait dommage que tous leurs ennemis apprennent où ils se cachaient. Il faisait surement tous pour éviter les fuites...
                Je m'assis, je ne compris pas de suite de qui il parlait quand il dit « face de steak » mais je ne réagis pas une fois ce mini mystère résolu, bien que ça me donna envie de défendre Grand frère, j'allai surement me faire réprimander par mon manque de respect. Et puis plus je retardais notre sortie, plus Grand frère n'aurait pas de soin rapidement. Cependant une nouvelle question venait d'apparaitre, qu'allait-il se passer si je leur disait que Agar avait cracher le morceau? Il allait surement mourir, tant mieux mais alors je n'aurais plus de vengeance... Que fallait-il choisir? La vengeance ou le dénoncer? Dans tout les cas, la fin était la même, Agar mourrait. D'un côté j'en avais envie, envie de le tuer de mes propres mains et mais d'un côté, j'aurai un souci de moins à m'occuper, je pourrai pleinement me consacrer sur mes recherches et mon épanouissement personnel, justice aura été rendu. J'hésitais, quel choix devais-je faire? Était-ce bien de mentir à l'homme en chemise, s'il le devinait j'allai surement le payer très cher... fallait-il prendre le risque, est-ce que ça en valait vraiment la peine... Je caressais Myu tout en réfléchissant, si elle le pouvait, elle ronronnerait de plaisir sur mes genoux. Je regardais de nouveau l'homme, sa cigarette était finis et il l'avait négligemment lancé sur l'homme étalé par terre. Je pris une inspiration la plus discrète possible et m'adressa à l'homme, sans baisser les yeux bien que sa présence m'intimide un tantinet.


                -C'est Agar, chasseur de prime qui me l'a dit un soir où il était bourré, comment il a eu cette information je ne sais point, je n'étais même pas sûr d'être sur la bonne planète qu'en je me suis sauvé... un coup de chance je pense...


                Je me tais, il ne s'attend surement pas un compte-rendu d'une heure, si j'ai oublié des informations, il me le fera surement savoir. Je jette un œil à Grand frère, il n'a vraiment pas l'air en bon état, j'ai un peu peur pour lui, il est vraiment tout abimé. Je regarde à nouveau l'homme fumeur de cigarette, en attendant à la fois sa réaction et à la fois, la réponse de Grand frère, je ne suis pas au courant donc je ne peux pas l'aider sur ce coup-là.
                Je me demande ce qu'il va décider, va-t-il envoyer quelqu'un pour tuer Agar, va-t-il le ramener ici?? Ce serait le pire de ces choix, je pense, je ne voudrais pas le recroiser de sitôt, j'avais dit que quand ce jour arriverais, je le tuerais, je l'abattrais comme il l'avait fait pour Papa et Maman, cependant je ne sais pas pourquoi je ne m'en sentais pas capable, j'avais peut-être du mal à vouloir sa mort parce que j'avais vécu à ces côtés pendant longtemps... Allez savoir je ne savais pas vraiment, tout ce que je savais c'est que je le déteste et que je lui en veux... j'allai vivre une nouvelle vie, une vie comme je l'entendais...

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                  Post n°11
                  Auteur : Jenosha

                  Assis sur le sol sale et adossé au mur glacé, je regardai le geôlier dans le blanc des yeux. J'attendais sa réaction à ma réponse et, franchement, je m'attendais surtout à me refaire tabasser. Voyant son visage s'assombrir et son poing commencer à se lever, je pris une longue inspiration et fermai les yeux. Sans prévenir, la porte s'ouvrit à la volée et un homme entra dans la cellule en lâchant une série d'insulte. Dans la foulée, il décrocha une droite du feu de dieu sur le bourreau. Ce dernier s'envola littéralement contre le mur à l'opposé. Le craquement qui suivit le coup indiqua que la mâchoire de la cible venait de se briser. Surement insatisfait de cette démonstration de force, l'homme commença à se défouler sur le Renégat et fit tomber sur lui une pluie de coups. Pluie ponctuée d'insultes toutes plus humiliantes les unes que les autres. Parmi tous ces jurons, je compris que c'était cet homme qui avait envoyé le sous-fifre à nous pour nous interrogé et rien d'autre. Tandis que mon tortionnaire se fait rué de coups, je ne pus m'empêcher de sourire malgré mes diverses contusions au visage. Le passage à tabac dura quand même plusieurs minutes et l'officier semblait habitué à ce genre traitement. Lorsqu'il eut fini, il lâcha le Renégat et l'envoya encore un peu plus loin d'un coup de pompes.

                  Il se tourna ensuite vers Shiraha et s'alluma une cigarette. Après la démonstration qu'il venait d'effectuer, je m'attendais pas à de la douceur envers ma protégée. Je me redressai, prêt à m'interposer s'il tentait quoi que ce soit. Toutefois, il parla d'une voix douce et calme, ce qui me cloua sur place. Je n'avais jamais vu personne changer de facette aussi rapidement. Les mots qu'il prononça était simples et sans violence mais il était clair et ferme. Au lieu de gueuler, il faisait juste la morale. Je me détendis et retombai contre le mur. L'officier jeta ensuite son mégot sur le corps du tortionnaire et se dirigea vers la porte. Il demanda qu'on lui amène un certain Darman et se retourna vers nous.

                  Une rapide analyse me confirma que j'avais tout intérêt à montrer du respect et surtout à ne pas jouer au con. C'était un homme dur mais réglo. De tout manière, je n'avais aucune envie de m'amuser. Juste l'envie de sortir d'ici. Que je reste ou que je parte de cette planète, cela m'importait peu. Je me redressai et cracha encore un peu de sang.



                  -Je suis arrivé ici par hasard. J'étais à bord d'une navette qui a été abattue dans l'atmosphère de cette planète. J'ai sauté avant qu'elle ne s'écrase. J'ai vérifié et personne d'autre n'a survécu au crash. Je suis ensuite tombé sur la gamine qui était face à trois soldats ressemblant à des clones. Ils m'ont ramené ici avec elle.


                  Je fis une pause histoire de préparer ce que j'allais dire.


                  -J'ai beaucoup entendu parler des Renégats. Certains les voient comme des terroristes et d'autres comme le seul espoir. Je ne demande qu'une chose: la destruction de l'Empire et je suis prêt à tout pour renvoyer en Enfer autant d'impériaux que possible. Je suis tombé ici par hasard mais j'aimerai rejoindre votre cause.


                  Jetant un coup d'œil en direction de Shiraha, je vis qu'elle semblait en conflit avec elle-même. Je ressentais tous ses sentiments comme si un lien nous unissait. Elle voulait la mort de quelqu'un, peut-être ce Agar dont elle parlait. Je ne connaissais que trop bien ce sentiment si ce n'était que je voulais la mort non pas d'un seul homme mais d'une bonne partie de la galaxie. Quitte à la protéger, je l'aiderai également à se venger de cet homme.

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                    Post n°12
                    Auteur : Darman Shrot

                     Darman se reveilla dans une salle sans fenêtre mais où la lumière était présente grace à des néons qui se trouvait derrière de grands panneaux de plastoïde translucide. Le rénégat se releva à l'aide de ses coudes et regarda autour de lui et remarqua que quelqu'un se trouvait  non loin de lui. il était en train de consulter son datapad l'homme remarqua que Darman s'était réveillé. Celui-ci vit qu'il portait l'armure d'un clone mais qu'il n'avait pas de casque.

                    - Vas-y doucement mon gars, tu n'es pas tout à fait rétabli, laisse moi t'aider. T'as eu de la chance, tu as été sorti du vaisseau ennemi juste à temps... t'es arrivé ici en sale état, tu faisais une grosse hémoragie. Mais heuresement le bacta t'a sauvé. Je sais vraiment pas c'qu'on ferait sans ce truc là.

                    Le soldat s'approcha du rénégat tout juste rétabli et l'aida à sortir de son lit. Il l'assista ensuite dans ses premiers pas qui furent plutôt déstabilisant.

                    -Merci soldat, mais au fait où...où est-ce que je suis?

                    -Tu te trouves dans le camp des rénégats petit.tu vaux que je te fasse visiter?


                    -Avec plaisir, quel est ton nom?

                    -Ici, on m'appelle Corr. et toi?


                    -Appelle moi Darman. Oh, enchanté...

                     -Enchanté ptit gars, bienvenu à la maison.


                    -Merci, tu ne peux pas savoir quel bien j'éprouve à être de retour chez moi...


                    Corr emmena Darman dans les couloirs du secteur médical et lui fit visiter les moindres recoins que le soldat connaissait. Darman retrouva le sourire, il vivait de nouveau. Le soldat l'emmena effectivement dans les moindres recoins du service médicales mais sans pour autant déranger les personnes qui se trouvait dans les chambres. l'homme fit entrer Darman dans une cellule ou ce trouvait déjà deux personne: un jeune homme dans un sale état et une jeune femme apeurée...
                    Le soldat les laissa seuls tout les trois dans la cellule.

                    -bonjour, moi c'est Darman et vous?

                     
                     

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                      Auteur : Jenosha

                      -HRP-

                      Si tu pouvais écrire quelque lignes de plus pour dire que tu viens dans la cellule puis que t'entâmes la conversation et histoire qu'on soit pas bloqués Shiraha et moi, ça nous arrangerai. Pour l'instant on peut pas répondre grand chose et si t'as le temps, essayes d'écrire un peu plus s'il te plait c'est plus agréable ^^.

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                        #14

                        Post n°14
                        Auteur : Shiraha

                        Je contemplais la scène, j'étais un peu perdue au sujet d'Agar, il me hanterait jusqu'à quand maintenant qu'il était revenu du tiroir où je l'avais enfermé, combien de temps ça allait à nouveau durer. Je chassa ses idées noires le plus loin possible, les enfermant à double tour dans un coin de ma tête, je ne pouvais pas m'en débarrasser entièrement, pas maintenant, pas grave je verrais une prochaine fois, je voulais juste que les mauvais rêves ne recommencent pas, cette idée m'effrayait, bien que l'on soit loin de l'heure de dormir. D'ailleurs quelle heure était-il je ne savais pas, je n'avais plus vraiment de repère à part Grand frère que je connaissais depuis que quelques heures ou plus et pourtant je me sentais proche de lui, en sécurité. Sinon tout le reste était assez bizarre et un tantinet déroutant, cette cellule, l'absence de soleil, de nuit où trônait mon satellite préféré, cet homme en chemise strict et respectueux qui me mettait un peu mal à l'aise, bref je ne souhaitais qu'une chose, faire de nouvelles découvertes... mais je voyais mal comment c'était possible en restant ici.
                        Ce qui me dérouta aussi fut le mot employé par Grand frère, c'était blessant mais il l'avait peut-être pas fait exprès, enfin il avait intérêt. Peut-être que c'était une façon pour lui de dire qu'il m'appréciait, il avait tout intérêt pour lui.
                        Gamine tu verras ce qu'elle peut faire la gamine...non mais l'autre!!!
                        J'avais envie de réagir, de protester avec force mais je me tue, me souvenant que la dernière fois que c'était arrivé c'était avec Maman, quand elle s'amusait à me taquiner, il paraît que j'étais à croquer quand je répondais...
                        Ma gorge se serra, les larmes me montaient aux yeux mais ne couleraient, aucune ne passerait, je n'avais aucunement envie de montrer cette tristesse, cette faiblesse
                        qui pouvait me manipuler à son gré et qui restera à jamais graver dans mon cœur.



                        Grand frère venait d'expliquer sa venue à l'homme en précisant qu'il voulait les rejoindre. Moi aussi je le veux, bien que je n'en sache pas autant que lui, de toute façon j'apprenais vite, c'était un atout à toujours garder dans la poche. Alors que je me posais une multitudes de questions assez diverses tout en regardant tour à tour Grand frère et l'homme à la chemise quand la porte s'ouvrit sur un homme en armure. L'homme en chemise disparut alors, nous laissant à nouveau dans les mains dans d'un nouveau, combien de personnes allions-nous rencontrer de cette manière? Quelle était sa manière de nous interroger à celui-ci? Mon réflexe fut de reculer d'un pas avant d'entendre sa voix, plutôt douce pour l'armure qu'il portait, il se présenta en disant bonjour. Il était bien le premier à le faire, il avait l'air de ne pas vraiment savoir qui nous étions mais ne semblait pas nous menacer ni nous demandait une conduite exemplaire, il ressemblait plus à un ami, à une personne qui venait faire connaissance, simplement.
                        Méfiance c'est peut-être une entourloupe...mais bon ça m'étonnerait ça se voit tout de même...ou alors c'est un très bon comédien...calme-toi je dois me calmer....tout va bien Grand frère est là...
                        Je lui souris, après tout essayons d'être gentille, il nous fera peut-être sortir celui-ci, je commençais vraiment à trouver le temps long dans cette pièce sombre, rien d'attirant à l'horizon. Je voulais sortir, discutais avec Grand frère et visiter, voir, sentir, courir...bref bouger d'ici au plus vite!!
                        J'espérais qu'en me montrant la plus coopérative possible, il nous laissera sortir, je m'empressais donc de lui répondre le plus clairement possible.


                        -Enchanté je m'appelle Shiraha et lui c'est Grand frère...


                        Je me rappelais alors que je n'avais pas encore pu en discuter avec lui, il allait surement se fâcher ou rire, laquelle de ces réactions étaient la pire, je ne savais pas mais soudain je me sentais gênée, mal à l'aise. Je serra d'une main la patte de Myu sans l'écraser et jeta quelques coups d'œil vers Grand frère, je tournais complètement le dos au nouveau venu, ça ne se faisait surement pas mais sa réaction à ce dernier m'importait peu par rapport à celle de Grand frère.
                        Allait-il me rejeter?? Allait-il se montrer méchant ou pire ignorant vis à vis de moi?? Ces questions venaient s'ajouter à l'angoisse de se faire ramener auprès d'Agar, de le recroiser, de refaire ses cauchemars, de revivre la mort de ma mère chaque instant d'inattention et de repos.

                        Que pouvais-je faire pour qu'il me laisse le suivre, qu'il me laisse l'accompagner?? Je ne voulais pas recommencer la vie que j'avais fuite quelques temps auparavant, celle d'une fille mal-aimée perdue dans un monde qu'elle ne connaissais pas encore et qui se faisait rejeter, qui se trouvait toute seule, qui ne trouvait pas ceux dont elle avait besoin... je ne voulais pas revivre un abandon, c'était déjà assez compliqué comme ça... Je croisa son regard qui eut deux effets dont l'un inattendu: je me sentais soudain mieux, apaisée et de l'autre côté, je n'arrivais plus à décrocher mon regard de lui, attendant un geste, une phrase, comme un jugement divin qui faisait osciller une épée tranchante au dessus de ma tête, le temps parut ralentir un instant qu'allait-il se passer?? Allait-il me laisser seule?? Leur conseiller de me ramener??? Je ne savais pas et je continuais de le fixer bien que j'avais une autre question qui me trottait dans la tête, dans un coin qui semblait ne pas être encore paralysé par la scène future, quand allions-nous pouvoir sortir??...

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                          Auteur : Jenosha

                          Avant que l'officier puisse réagir à la réponse que j'avais fourni, un autre Renégat entra dans la cellule. Aussitôt, tous les autres protagonistes sortirent, nous laissant seuls avec le nouveau. Ce petit manège commençait à légèrement à m'énerver. D'abord le gus qui défouraille avant de réfléchir. Ensuite, l'officier à la tête de chien de garde qui débarque comme une bourrasque et tabasse le précédent. Et enfin, le soldat à l'allure de clone qui arrive de nulle part avec son allure de mec niais et complètement largué. Un bon point au moins c'est qu'il eut la présence d'esprit de se présenter. Pendant ce temps, j'étais toujours avachi contre le mur, le visage couvert de diverses contusions. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, je commençais à avoir une dalle de tous les diables.

                          La gamine fut la première à réagir à son arrivée et, après un instant d'hésitation, elle lui donna son nom à son tour. Shiraha, c'est ça. Avec tout ça, j'avais complètement oublié son prénom. A la limite, je n'avais jamais été très intéressé par les nomes et prénoms alors oublié celui de quelqu'un, cela ne me gênait pas vraiment. Ce qui me gêna en fait, c'est lorsqu'elle prit l'initiative de me présenter. Ne connaissant pas mon nom et au vue des derniers événements, elle m'appela "Grand Frère". Ce mot eut l'effet d'un coup de poing dans l'estomac et me coupa le souffle. La protéger le temps de sortir d'ici était une chose mais devoir jouer au grand frère pour une durée indéterminée, c'était autre chose. Elle devait vraiment être abandonnée depuis longtemps pour que de telles idées lui montent à la tête. Enfin, ce n'était ni le moment, ni le lieu pour régler cette histoire. Ne voulant pas la décevoir et encore moins l'encourager dans cette idée, je ne montrai aucune réaction et ne la regardai même pas.

                          La douleur s'étant presque estompée, je parvins à me mettre debout, les mains toujours attachées dans le dos. Fixant le clone dans les yeux ou ce que j'estimais être ses yeux à travers la visière:



                          -Je veux pas te faire de la peine mais voir les Renégats au complet défiler ici sans qu'aucun ne prenne une décision, je t'avoue que ça me donne des envies malsaines. Comme tu vois on est coincés ici depuis un petit moment. Je suis attaché et je viens de me faire tabassé par un gus dans le même genre que toi. Alors c'est bien, tu te présentes et t'as pas l'air bien méchant mais ça va pas te servir à grand chose. Quant à mon nom, je vois pas ce que tu pourrais en foutre et, le prends pas mal, je suis pas d'humeur à échanger des politesses.


                          Un coup d'œil en arrière m'informa que Shiraha nous regardait. C'était surement pas ce qu'elle prévoyait de faire mais jusqu'à maintenant, jouer le gentil prisonnier n'avait en rien fait avancer les choses.


                          -Maintenant, je vais te demander de prendre une décision. Que tu nous fasses sortir d'ici ou que tu nous fasse renvoyer de cette planète je m'en fous un peu. Mais si tu sors d'ici sans qu'on sache ce qui va se passer, ça risque de mal se mettre.


                          Comme pour arranger tout ça, mon bras gauche commença à me démanger.


                          Et merd !*

                          Manquait plus que ça. Si je faisais une nouvelle crise avec la gamine à coté, elle risquait de se retrouver en mauvais état. Il fallait que je sorte et que j'aille dehors. La peau de ma main devint plus chaude au fur et à mesure que les démangeaisons remontaient jusqu'à mon coude. Je reculai de quelques pas et m'assis contre le mur, en face du clone. Il avait tout intérêt à se décider rapidement.


                          Spoiler : HRP
                          Je sèche aujourd'hui, faudrait qu'on sorte d'ici sinon mon Rp va en prendre un coup ^^".

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                            #16

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                            Auteur : Darman Shrot

                            Darman écouta avec attention les remarques un peu violentes du jeune homme qui se trouvait dans la cellule. Il regarda chacun de visages des deux prisonniers, ils étaient a bout de forces. les visages du jeunes étaient vraiment en sale état, et, malgré que le prisonnier avait essayé de le dissimuler, il remarqua que sont avait un problème. Il observa ensuite le visage de la jeune fille qui le regardait droit dans vers lui. Il pouvait discerner dans ses yeux de la tristesse et surtout une peur de ce qui allait lui arriver. Elle semblait totalement désorientée, après ce qu'elle avait vécu, c'était normal.

                            Darman pensa qu'une bouffée d'air frais et des mains libres leur ferais le plus grand bien, lorsqu'il seront sortit, le renégat irait voir son supérieur pour lui expliquer la situation. Ces deux personnes avaiten surtout besoin d'aide dans cet environnement qui leur était un peu hostile. C'était les méthodes des renégats et Darman les avaient déjà subie, quand il avait voulu s'engager chez les ennemis de l'empire, des soldats avait pris un certain plaisir à lui en faire baver. Mais il n'avait pas été frappé autant que le jeune homme, peu être parce qu'il était plus patient. Décidément, les renégats avaient changés durant sa remise en état mais certaines choses n'avaient pas changés. L'esprit de camaraderie entre les soldats n'avait pas changé.

                            Tout en écoutant les paroles du jeune homme, il afficha leur informations sur son HUD. Il ne voyait pas pourquoi les autres rénégats les laissaient pourrir ici, sans leur interrogatoires servant à s'assurer qu'ils n'allaient pas laisser entrer des espions. Darman décida enfin de les faire sortir de cette cellule.

                            - Venez avec moi, je vais vous faire faire une petite promenade, on aura le temps de discuter un peu...

                            Darman sortit un moment et revint avec un soldat, celui-ci les détacha puis il s'en alla sans demander ses restes. Le renégats s'approcha des deux personnes et les invita a les suivre dans les nombreux et longs couloirs de la base des renégats, n'ayant pas de missions pour le moment, il pourrait les aider pendant un moment, ou du moins les faire sortir de leur cellule.
                            Il verrait ensuite avec ses supérieurs pour les faire intégrer le camp de renégats puisque c'est ce qu'il voulait, c'était ce qu'il pensait...

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                              #17

                              Post n°17
                              Auteur : Shiraha

                              Grand frère ne fit aucune remarque sur le nom que j'avais employé. Je ne savais pas s'il m'avait entendu mais étant donné qu'il ne me regardait pas, j'en conclus qu'il avait surement entendu. Il n'avait pas pu devenir sourd en cinq minutes, c'est rare tout de même, surtout qu'il n'aurait pas pu répondre à notre nouveau geôlier. Deux solutions s'imposaient alors à moi: soit il était d'accord, soit il s'en foutait royalement... La dernière solution m'embêtait énormément mais étant donné que le sujet n'était pas d'actualité, notre priorité étant de sortir de là, je n'essayais pas de revenir dessus, je n'avais d'ailleurs aucune envie de retourner dessus, de peur que tout s'écroule...
                              Qu'est-ce que je serais devenue si jamais il n'était pas venu??? Serais-je rentrer quand même chez les Renégats?? Peut-être que oui sans mal de crâne, peut-être que non... Je n'en savais rien, je me préoccupais peut-être trop de ce qui aurait été et aussi de ce qui sera, c'était peut-être une maladie... ou anormalité, voilà j'étais atteinte d'anormalité...
                              Ouaaah je délire complètement ça me réussit pas d'être enfermé, va vraiment falloir qu'on me sorte d'ici le plus vite possible...
                              À force de retourner toutes ses questions, ses interrogations et ses frayeurs dans ma tête, je ne suivais plus du tout les remarques de Grand frère, qui ne faisait en rien avancer la situation d'après le peu que j'entendais. De plus à cette allure, j'allai finir par me donner mal au crâne, une chose que je voulais à tout prix éviter, il n'y a rien de pire qu'un mal de tête dans ce genre de situation instable.
                              Myu était là, bien sage et toujours aussi belle à mes côtés, elle ne disait rien, un peu comme d'habitude, elle observait comme moi la situation, espérant surement elle aussi de pouvoir sortir de ce trou à rat. D'un côté, de la voir toujours pareil me rassura et me calma un peu, elle ne m'abandonnera jamais, elle tout comme Papa et Maman bien qu'ils ne soient plus là physiquement mais tout au fond de moi je sais qu'ils continuent de me regarder... C'est triste de ne pas pouvoir me réfugier dans leurs bras pour pleurer tout mon soûl, pour leur demander des conseils, pour trouver de l'aide et de l'affection... espérons que je m'y ferais...
                              La phrase du nouveau venu, Darman qu'il s'appelait, me fit sauter de joie. Je n'avais pas prêter attention sérieusement à ce que disait Grand frère mais alors là, il avait réussit à faire bouger les choses, on allait enfin retrouver l'air libre, fouler de nos pieds une terre immergée de soleil et de vent frais. J'étais folle, je sautais sur place, la joie m'envahissait, impossible de me calmer. Cependant avant j'avais demander confirmation, c'était presque trop beau pour être vrai.


                              -Vrai de vrai on va pouvoir sortir??


                              Une fois la certitude établis, j'avais parcouru au moins une dizaine de fois le tour de la cellule, c'est à peine si j'aurais pu le faire par cœur, à croire que je connaissais cette pièce comme ma poche, ce qui n'était certes pas difficile vu la grandeur mais qui demandait quand même plus de temps à l'intérieur. Et je ne voulais en aucun cas retarder ma sortie de cet endroit.
                              Je me calma quand un autre homme rentra dans la pièce pour enlever les chaines qui retenaient les mains de Grand frère, qui avait toujours aussi sale tête depuis qu'il avait été frappé, pas étonnant c'est vrai.
                              Darman, notre guide nous fit sortir, une fois la porte de la cellule passée, je me sentis mieux, plus à l'aise. Enfin on allait pouvoir respirer de l'air frais, quel temps pouvait-il bien faire dehors??? Les couloirs s'enfilaient et se ressemblaient tous, un vrai labyrinthe, malgré mon envie de les parcourir à la vitesse de l'éclair, je restais vers Darman et surtout Grand frère, en plus j'avais un peu peur de rencontrer des Renégats aussi violents que notre tout premier geôlier. Certes, il ne m'avait pas du tout frapper mais parce qu'il y avait Grand frère, si j'avais été toute seule, comment ça se serait passer??? Aurait-il passer ces nerfs sur moi?? Je ne le saurais jamais et ne voulait surtout pas le savoir.
                              Au moment où on émergea des bâtiments, je ne vis rien tellement il faisait beau et que mes yeux n'étaient plus habitués au soleil. Je m'arrêta net dans ma course, oui je venais de monter les escaliers en vitesse pour être dehors.
                              Raaah andouille je l'ai cherché je suis sure qu'il doivent penser : "bien fait"... raaaah ça fait mal, on est où là???.... et les autres???....
                              Je mis rapidement mes mains devant mes yeux, les cachant dans l'ombre. Le problème c'est que je ne savais toujours pas où était les autres...


                              -Vous êtes où??? Je voie rien avec le soleil...


                              Mes yeux commençaient à s'habituer à la luminosité mais pas assez pour que je puisse distinguer exactement les choses.
                              Tanpis faudra que je patiente...
                              J'avais tout de même un peu peur, où est-ce qu'on était?? Est-ce que je ne me retrouverais pas tout seule une fois mes yeux grand ouverts???


                              HRP:

                              Spoiler : Spoiler
                              désolé du retard!!! En plus ma réponse est nulle je ferais mieux la prochaine fois promis!!!

                              1 réponse Dernière réponse
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                                #18

                                Post n°18
                                Auteur : Jenosha

                                Ma petite réplique semblait avoir eu l'effet voulu puisque presque aussitôt le Renégat nous fit sortir de la cellule. Un autre soldat entra dans la cellule et entreprit de me retirer mes chaines. Rapidement, les brûlures se calmèrent une fois les mains libres. Me frottant les poignets pour refaire circuler le sang, je me redressai péniblement. J'avais une bonne moitié du corps endolori et le passage à tabac me rappelait à l'ordre à chaque geste. Suivant le clone hors de la cellule, je marchais derrière lui lorsqu'une tornade passa à toute vitesse. La gamine monta les escaliers quatre à quatre et s'arrêta d'un seul coup une fois en haut. Les mains devant ses yeux, elle regardait autour d'elle en nous appelant. Un léger sourire scotché sur les lèvres, je montai à mon tour les escaliers. N'ayant pas couru comme un dératé, mes yeux s'habituèrent à la lumière bien qu'une fois dehors, je dû me protéger quand même les yeux. Au moins, je voyais toujours. Ce qui me fit le plus grand bien, ce fut le vent. Une bonne brise balaya le camp, transportant avec elle toutes les odeurs de la forêt avoisinante. Inspirant un grand coup, je me régalai de cette atmosphère dépourvue de l'humidité du cachot.

                                Autour de moi, beaucoup de soldats vaquaient à leurs occupations. Des baraquements se dressaient selon une certaine logique et quelques vestiges d'anciens bâtiments servaient même de dépôt. A l'architecture de la cellule où je m'étais trouvé, il devait s'agir d'une de ces ruines. Une escouade de six soldats passa au pas de course non loin. Vêtus comme des guérilleros, ils devaient surement partir pour une quelconque mission de sabotage. J'étais agréablement surpris par ce que je voyais. Depuis le départ, je pensais que les Renégats n'étaient qu'une bande de quelques troufions mais ils semblaient organisés, nombreux et assez équipés. Un projet qui avait pas mal de chances d'aboutir. Enfin tout ça n'était que la partie émergée de l'iceberg. Il est évident qu'un groupe de terroristes garde la plupart de ses activités dans l'ombre.

                                Après ce petit examen, je me tournai vers Darman.


                                "Et maintenant ? Je suppose qu'on ne risque pas d'avoir de problème si vous nous avez laissé sortir comme ça."



                                Puis je baissai mon regard vers Shiraha. Je devais penser à m'occuper de cette histoire de grand frère. Ça ne me dérangeait nullement de la surveiller et de la protéger quelques temps, jusqu'à ce qu'elle se trouve une nourrice. Mais je n'avais aucunement envie qu'elle devienne en quelque sorte dépendante de ma présence. Ou pire, qu'elle s'imagine qu'on forme une famille. Non la famille c'était pas vraiment mon truc. Croisant son regard, je lui adressai un hochement de tête. Au moins elle n'était plus à croupir dans la cellule.



                                HRP
                                Désolé je suis crevé et pas vraiment d'humeur à RP.

                                1 réponse Dernière réponse
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