L'arrivée de Mern
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Post n°1
Auteur : CT-13Maintenant que j'étais engagé, je ne pouvais faire demi tour. Je voyais Dxun approcher à vitesse grand V et une certaine impatience s'empara de moi. J'avais tellement hâte! Mais en même temps, l'idée d'affronter l'inconnu était un sentiment nouveau qui germait enfin en moi. Cela fit parcourir mon corps de frissons, de la nuque jusqu'en bas du dos. Quel étrange sentiment...
La navette entra dans l'atmosphère de la planète. Tout d'abord, la seule chose que je vis fut des arbres... Est-ce que les sources disant que la base Renégat se trouvait sur Dxun était fausse? Peut être... Je l'avais simplement entendu par hasard. Ou ça se trouve, je l'avais ouï dans un de mes rêves. Si c'était le cas et que la base se trouvait désormais ici, j'aurai ou une chance inouïe ou un sixième sens assez impressionnant. Je regardai pas le hublot de la navette grise que j'avais emprunté auparavant, à la recherche de n'importe quelle infrastructure métallique. En vain... M'étais-je isolé par inadvertance sur cette planète hostile? La réponse fut immédiate. Il a fallu nous approcher au plus près des immenses arbres de la forêt dense pour constater que le vaisseau allait atterrir sur une plate forme indiquée par de petits flashs blancs éblouissants oú quelques soldats armés jusqu'aux dents étaient postés à côté afin de surveiller chaque personne pouvant être suspecte.
La navette ralentît et descendît à la verticale lentement pour enfin se poser et ouvrir ses portes.
- Lune Dxun, système Japrael, bordure intérieure, fit une voix de femme résonnant à l'intérieur, nous vous souhaitons un agréable séjour.
Je ne pus réprimer un léger rire. Un agréable séjour... Au vu du terrain de la planète - c'est à dire de vastes jungles - on ne pouvait qu'imaginer quelles genres de créatures pouvaient vivre la dedans. Ça promettait d'avoir de l'action.
Je sortis donc sur la piste et m'y écarta vite afin que la navette puisse décoller. Je descendis de la plate forme et m'avançai vers un groupe. Il s'agissait de clones armés, à mon plus grand bonheur. Je m'approchai d'un pas décidé.
- Hey mes frères, dis-je sur un ton amical,
il me semble que je ne me suis pas trompé d'endroit.
A nouveau, j'esquissais un sourire. Mais au fond de moi, je craignais leur réponse. -
Post n°2
Auteur : OzzelSur Dxun l'ambiance n'etait pas au beau fixe... L'opération sur Kamino avait été un demi échec et les cloneur se plaignait des conditions de travail.. L’installation allait être longue, les premiers clone renegats pas avant quelques années et d'ici la ceul la "Phenix republicain" allait assurer un arrivage constant de pure combattant de la liberté..
Des transports arrivaient bien de temps en temps.. Les renegats de la 42 compagnie connaisait les ordres... Mettre le transport dans le viseur et se tenir prêt a causer "un accident regrettable" au dessus de la foret.. Les 1001 dangers qui y rodait avait vite fait de faire disparaitre a jamais les survivants..
Un contre ordre arriva. La navette avait autorisation de se poser mais les homme de la 42eme devait appliquer la procédure "Wolf" Le sergent en informa ses hommes qui armèrent leur armes et allumèrent la piste.
De petits luminaires s’éclairèrent pour indiquer a la navette sa piste. Le transport peint au couleur de l'armée impériale se posa. De chaque cotée de la pistes les renegats se regardèrent. Discrètement ils enlevèrent leur cran de sureté.
Les 1er clones descendirent. Comme prevu aucun n’était armée et regardaient autour d'eu, quelque peu surprit.. L'avant poste ou siegeait la 42eme n’était certes ni grand ni impressionnant.
Le transport redécolla laissant une quarantaine d'hommes sur la piste. L'un d'entre un s’avança vers le sergent d'un pas décidé et plutôt détendu
- Hey mes frères, dis-je sur un ton amical, il me semble que je ne me suis pas trompé d'endroit.
Le sergent Bel braqua aussitôt son DC-15sur la tête du jeune clone qui surprit recula de quelques pas en levant les mains.
- Ça, ça va dépendre de toi !
Compagnie, exécution !
Les autres renégats levèrent aussitôt tous leur armes. Les clones tout juste débarqués se regardèrent entre eux sans comprendre
- le premier qui bouge se verra abattre sans sommation ! Nous savons qu'un espion Impériale se cache parmi vous ! Couchez vous immédiatement les main sur la tete ! Je ne me répéterais pas !
Les clones surpris se baissèrent lentement comme convenu. Plusieurs renegats passèrent et leur attachèrent les mains dans le dos. Les autres surveillaient d’éventuel fuyard..
- Zone sécurisé Sergent !
- Emmenez les dans les cellules "cage" de la base. Je les interrogerais demain matin..
Vous allez tous être conduit en cellules. Ci d'ici demain l'espion ne se dénonce pas, chacun de vous payera jusque a se que j'ai un coupable, comprit ? Allez, prenez la !
Un a un les clones furent attrapée et conduit dans les sous sol de la base , blaster sur la tempe. Comme tout les autres CT-13 fut emmenez dans une minuscule cellule personnelle ou un clone avec son armure ne pouvait se tenir ni debout ni assit, obliger d’être accroupit dans une position inconfortable.
Le supplice allait commencer.... -
Post n°3
Auteur : CT-13Pour être franc, je ne m'attendais pas à un acceuil chaleureux, mais alors là! Ce fut bien loin de ce que je pouvais imaginer... Lorsque le sergent me mit en "cage", je me voyais déjà mourir dedans, l'exiguité de la pièce la rendait bien trop inconfortable. C'est pour cela que je ne songeais même pas à tenter de dormir. C'était tout bonnement impossible.
Attendre était le maître mot... Par conséquent, j'attendis.
Et le temps passa... Très lentement, trop lentement. J'essayais de bouger afin de trouver une position à peu près confortable, qui me conviendrait. Evidemment, impossible! Une véritable torture physique comme mentale. J'essayais de me retenir de râler, et je réussis. C'était vraiment dûr quand même...
Je ne savais plus quoi faire, j'étais désespéré, littéralement. Des crampes aux cuisses commençaient à survenir, me faisant souffrir.
Comment allais je sortir d'ici! pensais je.
Rien ne se passa et je restais cloué, accroupis, souffrant le martyr car une deuxième crampe survînt près de la plante de mon pied droit. Et je continuais à attendre, attendre et attendre... Des clones renégats passaient de temps en temps, lançaient quelques remarques désobligeantes auxquelles je ne faisais pas attention. Puis je regardais devant moi, espérant quelque chose ou quelqu'un qui me sortirait d'ici -
Post n°4
Auteur : OzzelLe temps passa pour les clones enfermé.. Combien de temps ? Impossible a dire. Les lumières des couloirs restaient allumé 24 heures sur 24 et aucune ouverture ne donnait vers l’extérieur..
1 jours, peu etre 2 passèrent avec que la porte de la cellules de Mern s'ouvrit. Le clone hébété et fatigué par la cellules manqua de tomber. Deux renégats en armure verte le ratrapperent et le portèrent par les bras jusque a une salle d'interrogatoire.
Le mobilier était sommaire. Comme dans toute les salles du complexe, aucune ouverture. La seule lumière venait d'une lampe pendu au dessus d'une table en duracier. De chaque coté de la table, deux chaise, une a accoudoir, une sans. Sur cette dernière l’éclairage laisser voir un autre renégat. Il portait son casque et croisait ses mains d'un air tranquille.
Les deux gardes assirent Mern a la chaise a accoudoir avant de l'attacher, puis ils se retirèrent.
-Savez vous pourquoi vous êtes ici clone ? Vous etes officiellement accusé d’espionnage et usurpation de matricule. La peine encourut pour de tel crime est le peloton d’exécution après torture bien sur.
Il vous reste une chance d’éviter la torture et peu être même la mort: Dite nous le but de votre mission et tout se que vous savez dans les moindres détail.
Est ce que je me suis fait comprendre ? Etes vous prêt a coopérer ? -
Post n°5
Auteur : CT-13Je fus heureux de voir qu'on me sortais enfin de cette cage pourrie... Mais j'étais véritablement erreinté et j'étais à moitié dans les vappes. Ce séjour isolé, accroupit, sans manger ni boire, dans des conditions excécrables furent les pire de ma vie! Pourtant, j'en ai fait des missions, j'ai failli plusieurs fois franchir les portes de la mort. Lors d'un raid sur Metellos, nous nous étions faits prendre, mes frères et moi, en embuscade alors qu'une garnison séparatiste se trouvait dans les parages. Ils nous avaient remarqué, pris en chasse pour enfin nous isoler. La plus part de mes coéquipiers furent littéralement massacrés. L'ennemi commençait à me tirer dessus, je reçus un impact de blaster au niveau de l'épaule gauche, mon armure était couverte à ce niveau d'un noir étrange. Heureusement, une garnison de clones troopers arriva in extremis et je parvîns avec leur aide à détruire celle se trouvant à quelques mètres de notre position.
Il y eut dans mes 5 années au service de la République de nombreux évènements de ce type, qui étant vécus, furent très désagréables. Mais c'est ce que je me disais juste avant que je passe ces maudits jours dans cette cellule.
Bref, le souvenir de mon transfert vers la salle où on allait m'interroger fut très vague. Pour tout dire, je ne saurais le décrire. Puis la mémoire m'est revenue quand on me posa ces quelques questions.
Je commençai évidemment par la première question.
- Je suis ici... Pour rejoindre le clan des Renégats, pour rétablir la République, fis je en un soupir de fatigue. En ce qui concerne ma mission... Eh bien je n'en ai pas et je ne vois pas ce que vous voulez dire. Peut être parlez vous de cette mission qui consiste à me rendre sur cette lune, Dxun, pour vous rejoindre.
Je levai la tête puis continuai.
- Si ça ne vous convient pas, sachez que je persisterai, quoi que vous me fassiez. Je ne lâcherai pas et suivrai celui qui se déclarera officièlement mon chef jusqu'au rétablissement de la République et même après s'il le faut, pour défendre le régime jusqu'à ma mort. Pour finir, eh bien je suis prêt à coopérer oui, voyez, je suis plus que prêt à vous aider.
Je rabaissais la tête, toujours autant épuisé et lâchai un nouveau soupir, non pas d'agaçement, certainement pas. Je restais sur mon siège, remuant légèrement mes poignets et attendait patiemment que l'homme se trouvant devant mes yeux cernés, emplis de fatigue et de fatigue, de sommeil. -
Post n°6
Auteur : Ozzel
-Bien...
Le renégat a l'armure verte se leva et sortit de la pièce. Il y revient une dizaine de minutes plus tard et posa sur la table une lourde batterie électrique. Il s'assit sur la table devant Mern
- Je ne crois pas m'être présenter.. On m'appelle Mook..
Mon métier et de savoir tout d'un homme, de son nom a ses secrets les plus intimes..
Je n'y prend pas plaisir sache le..Je sais que se que je fais est contre toute morale et toute éthique mais une guerre mérite des sacrifices et des actes de l'ombre..
Au début je vais te frapper a m'en casser les phalanges, et tu vas me parler de tout, de rien, tu va résister mais ce n'est pas grave, je ne t'écouterais pas..
Puis j'utiliserais ceci, ma bonne vielle Berta.. IL tapota la batterie. Ca va être horrible si tu ne dis pas la vérité.. Mais je commencerais a t'écouter...
Enfin si tu persistes je te mettrai face a ton destin et la je saurais ce que je veux.. Tu es prêt ?
Le clone se leva et recula la chaise de Mern pour circuler plus librement..Il lui enleva son casque, le posa sur la table et tourna autour de lui quelques minutes avant de lui lancer une puissante droite dans la machoire. A partir de se moment les coups pleuvent sans arrêter pendant 10, 20 peut être 30 minutes. A bout de souffle Mook se dirigea vers la porte. Il toqua et deux renégats rentrèrent et portèrent Mern, salement amoché jusque a une nouvelle cellules, complétement capitonnée ou un autre clone présent dans la navette, la tête ensanglantée comatait.
Ils le jetèrent au sol et refermèrent la porte.
Le clone s’avança vers Mern et le mit sur le dos.
- Tiens bon Vod ! J'm'appelle Kaa, t'es la pourquoi toi ? -
Post n°7
Auteur : CT-13Bizarrement quand Mook m'annonça ce que j'allais subir, je ne paraissais surpris ni même inquiet. En fait, pour tout dire, je m'en doutais, vu comme c'était parti...
Les coups qu'il m'infligeait au départ me firent mal, tout de même moins que l'affreuse décharge électrique qui avait temporairement paralysé mon corps et qui m'avaient laissé quelques légers spasmes désagréables encore quelques minutes après. Au troisième coup les vaisseaux de ma pommette avaient éclaté, et cette dernière était en sang. Ce sang ne coulait pas, il restait au niveau de la plaie, rougeoyant comme un rubis. De plus en plus, je souffris... Dix coups passèrent, puis vingt où la torture commençait à faire vraiment effet. C'était dur, mais strictement aucun son ne sortit de ma bouche, aucun. Silence radio. Je me laissais faire le regard vague, subissant chaque frappe, chaque coup de poing que Mook m'infligeait sur le visage.
Pendant quelques secondes, je gardai les yeux fermés pendant qu'il continuait, puis les rouvris légèrement.
Il me frappa tellement de fois qu'au bout d'un moment, la douleur était vague, infime tellement mes joues, mes yeux, ma bouche étaient endoloris, violacés, meurtris sous la violence indescriptible qui s'était emparée de lui, transmise à ses poings afin de m'infliger ces blessures.
A la fin de la séance, j'étais véritablement K.O. On me guida ou plutôt on me traina jusqu'à ce que je devinais être une cellule. On me jeta sans compassion, tel un déchet rejoignant sa poubelle. Ce qu'on allait me faire subir allait vraiment être impitoyable. Mais si ce qu'il fallait endurer pour servir les Renégats au service de la République, je le ferai sans hésitation car ma motivation et ma volonté est sans limite. Jamais ne me montrerai signe de faiblesse, jamais je ne supplierai quelqu'un pour qu'il arrête de m'infliger de telles souffrances. Je devais au moins être mille fois plus fort qu'avant au vu de la minorité que nous sommes, et ce mille fois comblera le surnombre de clones servant la Calamité Impériale.
Je vis donc ce clone, dans ma cellule m'adressant quelques paroles que je compris en fait qu'à moitié au départ. Après avoir entièrement assimilé les dire de celui ci, je ne répondis rien, préférant économiser mes forces. De même je restais à ma place, yeux clos pour tenter de reprendre un minimum d'énergie, celle qui était enfouie au fond de moi. Ça ne marchai pas vraiment mais peu importe.
Le clone répéta la question mais je ne disais toujours rien. Pensant qu'il me croyait inconscient, j'ouvris légèrement les yeux, voyant le sale état dans lequel lui aussi était, voyant aussi qu'il me scrutait de ses yeux meurtris.
- Renégat, finis je par lancer très faiblement pour garder un maximum de force, renégat.
Je ne pus qu'esquisser un léger sourire en prononçant ce doux mot. C'est peut être ce que j'allais devenir avec beaucoup de ténacité et de détermination. Mais moi, Mern, j'étais persuadé d'y arriver. Convaincu de ma réussite. Espérons que j'y arrive avant que je meurs lamentablement par la torture... -
Post n°8
Auteur : OzzelDeux soldats rentrèrent et emportèrent le compagnon d'infortune de Mern avant de le jeter de nouveau quelques temps plus tard..
-Pareil..
Puis se fut le tour de Mern dont les séances de tortures continuaient avec toujours plus de violence de coups, de violence gratuite et les mêmes questions.
La bouillie infamante donné aux deux hommes entre les séances ne suffisait bien sur pas a les nourir. Rapidement la faim, les coups et le manque de sommeil firent maigrir dangereusement les prisonnier. L'odeur du sang, du vomi s’attachèrent a eux et Mook passa a la batterie ..
Comme il l'avait prédit l'horreur augmenta. A chaque instant de la journée les cris des autres prisonnier torturer les traversaient malgres les lourdes portes et la cellule capitonnée. Comme pour compléter cet avant gout de l'horreur a chaque garde qui passait Kaa riait insensiblement sans doute en proie a la folie et a la rupture nerveuse. Son optimisme du départ avait disparut et commençait a eprouver des difficultées a s'alimenter. Puis un jour apres une énième séance de torture les garde ne le ramenneres plus. A la place ils embarquèrent Mern dans l'habituelle salle d'intérogatoire.
Mook attendait, sans équipement, assit de l'autre coté de la table et tenait simplement un long paquet plat d'environ 30 centimètre de long.
-Asseyez vous Mern..
Les gardes qui le portaient plus que l'escortait le firent assoir sans l'attacher pour une fois mais en lui retirant les dernières pièces de son armure, plastron et combinaison protectrice noire comprise.
-Savez vous se qu'il y a dans ce papier kraft ?Non, bien sur vous ne pouvez pas savoir.. Prenez le et ouvrez le.
Le renegat poussa vers lui le paquet qu'il ouvrit, découvrant un miroir.
-Pendant tout votre interrogatoire vous n'avez absolument rien dit.. Ni un mot ni un hurlement. Vous ete rester libre,, droit alors que n'importe qui aurait dit la vérité, en fait vous humain.. Mais regardez vous tel que vous ete maintenant.
Le sergent prit le miroir a deux main et braqua le reflet dans les yeux de Mern.
Le reflet rendait une chose courbée, de couleur grise, squelettique. L'image était effrayante parce que Mern savait de qui elle était le reflet. Le visage de la créature ressemblait a un gibier de potence avec un front découvert qui se perdait dans un crane a moitie chauve, un nez casser par les coups et des pommettes écrasées. Les joues se perdaient sous les croutes et le sang séchée. Il était certain que son visage avait plus changé que ses propres idées, ses émotions qu'il exprimait devait être differente de son ressentit...
Mais se qui était vraiment effrayant c’était la maigreur de son corps. Le cylindre de ses cotes était aussi étroit que celui d'un squelette. Les jambes s’étaient amincies que les genoux semblaient aussi gros que les cuisses. Le cou décharné semblait plié en deux sous le poids du crane. A première vue c’était le corps d'un homme de quatre vingt ans atteint par la maladie.
-Voyez dans quel état vous êtes... Voyez cette crasse malpropre sur votre corps qui rend la peau grise. Voyez les plaies dégoutantes qui vous prennent le visage.Savez vous que vous puez comme un porc ? Vous avez probablement cessé de vous en rendre compte.
Autour de votre biceps je pourrai presque faire rencontrer mon pouce et mon index. Je pourrait vous casser le cou comme du verre.
Vous pourrissez ! Vous tombez en morceau ! Qu'est ce que vous êtes ?! Un sac de boue ! Maintenant regardez le visage dans le reflet ! Savez vous se que c'est ?
Le dernier des humain.. L'humanité dans son pire vice; le mensonge.
Ceci ne durera pas éternellement. Vous pouvez vous en sortir.
Il se leva et se dirigea vers la porte. Il toqua et se replaça devant Mern.
-Nous savons que vous et votre compagnon Kaa sont deux espions.. Stratagème intelligent. Néanmoins nous voulons des aveux.
La porte s'ouvrit et deux garde trainèrent Kaa jusque a la chaise ou Mook se tenait habituellement assis.
- Vous aurez dix minutes.si vous avouez que votre compagnon est l'espion vous serez remit en pleine santé accepter au sein des renegats. Si vous vous vendez tout les deux nous continuerons jusque a se que mort s'en suive. Si aucun d'entre vous ne dénonce l'autre nous vous déposeront sur une planète vivable, hors des régions connu avec de quoi survivre et vivre de manière confortable jusque a la fin de vos jours.
Les deux gardes bandèrent les yeux de Mern et Kaa et leur placèrent un bâillon dans la bouche.
-Vous avez 10 minutes.. -
Post n°9
Auteur : CT-13Je vis dans cette glace que Mook avait mis en face de moi, une horreur, tout simplement un cadavre en décomposition. La vue de l'extrême laideur de mon reflet me fit avoir une nausée désagréable. Mais après tout, ce n'était pas plus désagréable que tout ce que j'avais enduré, subi, tout le long de mon séjour dans les geôles du camp renégat. A vrai dire, on ne pouvait pas faire pire! J'étais donc dégoûté de moi-même, je refusais d'affronter la dure réalité des choses et j'évitais le regard mort de mon égo.
Durant le début de ma pseudo incarcération avec ce dénommé Kaa, je refusais de dire mot, voulant économiser mes forces et ne voulant aucunement créer des liens avec mon compagnon de cellule. Mais celui là persistait beaucoup, et continuait de m'adresser la parole. J'ai donc fini par lui causer quelques fois puis j'avoue que j'ai finis par m'entendre plutôt bien avec lui. Peut être que Mook le savait. Peut être que c'est pour ça qu'il a voulu faire ce test étrange...
Le test, c'était quelque chose à laquelle je ne m'attendais vraiment pas. Nous bander les yeux, nous attacher et nous bâillonner... Le jeu qu'il nous faisait faire était drôlement cruel. Il voulait qu'on dénonce l'autre comme étant un espion. Notre récompense si on s'exécutait était de rentrer directement dans le camp qu'on avait choisi, les renégats. Le premier prix était alléchant à vrai dire... Mais qui dit que Mook ne faisait pas du bluff? Moi, j'en étais persuadé. Il ne peut pas faire rentrer un traître dans son camp. Il veut des gars qui résistent, solides et qui sont vraiment dignes d'être renégats. En cas de prise d'otage, de capture et de torture, on devait résister et ne pas parler même au prix de notre misérable vie. Nous devons être des hommes forts mentalement, et physiquement!
Je me laissais donc bander les yeux et je me laissais aussi attacher ainsi de suite. Mes pensées se bousculaient soudainement. Qu'allais je encore subir? Est ce que Mook ne plaisantait pas et allait nous tuer si on ne disait rien? Le doute ne persista pas plus d'une fraction de seconde. Je revînt à la réalité et ne pus qu'affirmer qu'il s'agissait d'un contrôle de notre résistance mental, rien d'autre. Pendant qu'il faisait son discours, je me disais que quoi qu'il arrive je ne devais absolument rien dire, et s'il advenait qu'il m'envoie rejoindre la douce Mort, je ne regretterais rien, car cela signifait que je n'était pas suffisemment fort pour intégrer les rangs renégats.
Je ne bougeais point, écoutant le silence régnant après que le sergent ait terminé sont discours décisif. Mes oreilles sifflait légèrement, ce sifflement ne dura pas. Je continuais ensuite à penser ouïssant la petite voix résonante dans ma tête meurtrie.
Si Kaa me dénonce comme étant l'espion, je ne risque rien, c'est lui qui mourra car Mook n'acceptera jamais un traître dans ses rangs. Si je le dénonce, je subirai le même sort. Si aucun de nous deux ne dénonce l'autre, si chacun de nous deux se tait, on sera certainement pris tous les deux
Cette dernière pensée me fit sourire. Enfin sourire... pas vraiment vu que ma bouche était bandée. ce fut un sourire crispé dirons nous et quasiment invisible.
J'attendais donc dans la silence pesant de la salle, sur mon siège très confortable au vu des conditions dans lesquelles j'avais vécu durant des dizaines et des dizaines de jours. J'attendais, simulant le temps qui s'écoulait si lentement. Jamais des secondes, des dizièmes, de centièmes, ne furent aussi longs. -
Post n°10
Auteur : Ozzel
-Votre temps est écoulé!
Sans rien dire de plus le sergent enleva les baillons aux deux clones et les détacha. Avaient t'ils réussi l'épreuve ? Est ce que l'un avait trahit l'autre ? S'étaient ils tout les deux trahit ?
Les deux soldats s'interrogèrent du regard, se plaçant l'un a coté de l'autre, face a leur "instructeur".
- Mern, tu n'as rien dit. Tu n'as fait aucun signe et tu a tenté de protéger ton camarade jusque au bout.
Pendant dix minutes, alors que ton destin se jouait tu n'as rien fait...
Mais Kaa t'as vendu...
Le sergent sortit de son holster un pistolet blaster de type DC-15s. IL vérifia l'arme et la pointa vers la tête du clone.
- Par conséquent ta vie s'arrête ici. Adieu Mern.
Le sergent enleva le cran de sûreté et plaça son doigt sur la détente. Mern regardait serein le sergent, prêt a mourir pour n'avoir rien dit. Il ferma les yeux et un sourire grossier se dessina a travers les croûtes et la crasse.PANG !
Le bruit de la détonation résonna dans la pièce avant d'être absorber par le silence. Mern gardait toujours ses yeux fermés. Il les ré ouvrit au bout de quelques secondes. Mook avait garer son blaster entre les main mais avait détourner son bras vers Kaa. Sous l'effet du plasma sa tête avait explosée. Son sang c'était projeté contre le mur et coulait lentement sur celui ci.
- Mern... La voix du renégat n'était plus celle qu'il avait alors toujours entendu. Plus chaude, moins dure, plus humaine en somme.
Notre vie est basée sur la lutte, la fraternité. Sans les autres nous ne somme rien et sans nous ils ne sont rien. Nous sommes tous des frères de sang et l'Empire a bien comprit que cette force pouvait être dangereuse. Voila pourquoi il tente de casser se lien avec de nouveau soldat non clonée.
Casser se lien en trahissant un frère c'est être pareil aux Impériaux.
Maintenant, et cela même si tu dois t'en douter je peu te le dire. Il n'y a jamais eu d'espion Impérial. Je savait que tout ton transport voulait rejoindre notre cause mais, il y a une différence entre "vouloir" et "être" renégat. Kaa faisait partie de la première catégorie et toi de la deuxième..
Se que tu a vécu ici sera sans doute plus atroce que se que tu vivras dans une goele impériale mais elle te rendra plus fort que jamais. Maintenant nous allons te conduire dans une cuve a bacta. Ton rétablissement prendra sans doute deux a trois mois mais tu sera sous ma responsabilité exclusive. Quand tu seras rétablit retrouve moi au camp.
Bonne chance!
Mook alla et ouvrit la porte. Quatre clones entrèrent avec de civière. Tandis que deux d'entre eux emportent le cadavre, les deux autres couchèrent Mern avant de l'emmener a l'infirmerie. -
Post n°11
Auteur : CT-13A la fin des deux mois dans cette cuve à bacta (deux mois qui durèrent au moins une éternité), j'avais toujours l'image du visage de Kaa dans la tête. Cet imbécile n'avait rien comprit, il s'était lamentablement planté et sa récompense fut de passer de vie à trépas. Tant pis pour lui. J'étais persuadé qu'il n'allait rien divulguer, c'était évident que nous n'étions pas des espions! Quelle idée de trahir l'autre, était-il si aveugle pour me dénoncer? Pensait-il vraiment qu'il fallait dire au sergent Mook que j'étais l'espion pour s'accaparer le rang de renégat? Bien sûr que non! Il n'a peut être pas réfléchi. Je revois sans cesse le coup de feu et le sang écarlate rouler le long du mur lisse, le relâchement total des muscles de mon ex-compagnon de cellule, le cadavre décapité de celui qui voulait être renégat, aussi pourri que le miens. D'ailleurs quand les gars l'avaient saisi, et que d'autres m'avait mis sur cette drôle de civière, on aurait pu se demander si j'étais dans le même état que mon compatriote, mort, en état de décomposition tellement je lui ressemblais avec la tête en plus...
Mais passons. La cuve à bacta m'attendais et c'était vraiment réciproque. Grâce à elle j'allais être rétabli au bout de quelques temps. Quelques temps qui durèrent en fait deux mois presque trois. L'état de mon corps était tellement affreux qu'il fallait au moins ça pour me remettre sur pieds.
On me montra donc une cuve. Celle-ci était rempli de bactasérum, un liquide censé régénérer les tissus organiques. On m'expliqua ce que le bacta faisait, même si j'étais déjà au courant. Puis, on me plaça un masque à oxygène sur la tête, pour que je puisse accomplir ma respiration pendant ma convalescence. Enfin, on me me mit à l'intérieur de la cuve. Dès que mes pieds trempèrent, je ressentis une étrange sensation. Des picotements parcoururent chaque zone de mon épiderme sans exception, une sensation désagréable au départ à laquelle je parvînt à m'habituer au fur et à mesure que le temps passa. Puis entièrement, mon corps meutris fut immergé dans le liquide aux fonctions curatives, les picotements devînrent plus intenses puis passèrent encore une fois. Petit à petit je sentis un sentiment de bien être à l'intérieur des cylindres.
Cela dura donc pendant soixante quatre longs jours.
On me sortit à la fin de cette période. Par rapport à deux mois auparavant, je me sentais en bonne forme, prêt à affronter de nouveaux défis. On me montra à nouveau la glace qui avait affiché mon portrait cadavérique. Celui-ci montra cette fois mon visage d'antant, un peu plus marqué tout de même. L'image du mort commençait petit à petit à disparaître de mon esprit marqué par la longue torture que j'avais subi. Même si évidemment je m'en souviendrai toutes ma vie.
Désormais, satisfait, j'attendais les nouvelles instructions qu'on allait me donner. Désormais je n'attendais plus que mon armure, mon fidèle casque et celui qui allait s'occuper de mon cas! -
Post n°12
Auteur : OzzelLe droide medecin arriva dans la piece a toute vitesse. Sa voix mecanique laissait transparaitre une certaine colere que sa programmation ne lui aurais pas permit d'exprimer s'il se trouvait encore dans les rangs Impériaux.
- /Mes supérieurs vous autorisent a reprendre du service actif ! il n'y connaisent rien en medecine physiologique mais ils veullent que vous retourniez vous faire charcuter !/
Non mais, comme si j'avais pas assez de travail !
Le droide se deplaca dans la piece en appuyant sur different boutons pour preparer la piece au prochain patient. Il se dirigea vers le lit et ouvrit un tiroir placer sous le matelas.
-/Sa serait encore moi je vous jure que vous flotteriez encore dans le bactasérum !Mais non Hell veux toujours plus d'homme et de commando ! Pire qu'une réaction post opératoire celui ci ! Tenez, ici se trouvait les affaires que vous portiez leur de votre arrivée. Vos tenu ont été lavé et désinfécter et votre armure lustré. Si vous aviez des armes elles ne seront pas ici, les organiques qui petent les plomb et tirent sur tout se qui bouge sont des cas malheureusement trop fréquent. Alors pour eviter que des brutes comme vous me pose encore plus de travail elles sont a l'armurerie dans le camps.
On m'as dit de vous dire d'aller la bas avant de vous rendre devant le baraquement B-6 !/
Le droide poussa sans ménagement le soldat pour atteindre des compartiments de la pieces ou divers médicament etaient entreposé.
-/Depechez vous de dégagez j'ai un patient avec un snarpel planté dans le torse qui doit arriver d'un instant a l'autre. Votre presence me genera dans le cadre de sa survie !/ -
Post n°13
Auteur : CT-13Je regardais ce droïde au sale caractère, si j'ose dire, d'un œil pitoyable. C'était limite si j'avais envie de rire pour me moquer de celui-ci. Mais non, j'avais mieux à faire. Devant moi se trouvait mon armure. C'est fou ce qu'elle m'avait manqué cette combinaison! Je me sentais vraiment nu sans elle. Elle était propre à mon plus grand étonnement. C'est vrai après tout, on aurait pu me la laisser dans l'état où elle était quand on me l'avait confisqué (les renégats avait mieux à faire) mais non, elle brillait d'un éclat splendide,le casque blanc reflétant la lumière un brin éblouissante droit vers mes yeux. Lentement je m'avançais. Lentement mais déterminé! J'allais enfin pouvoir enfiler ma seconde peau après des jours et des jours sans l'avoir mise une seule fois.
Tandis que l'atrabillaire droïde enchaînait ses remarques assomantes et désagréables les unes derrière les autres, je mis ma tenue, assez lourde faut l'avouer. Je fis quelques mouvements avec, bougeai les bras, remuai les jambes puis hochai la tête. Je me sentis de plus en plus à l'aise. Enfin, je sortis avant le droïde médecin pour éviter qu'il me lance à nouveau quelques unes de ces phrases désobligeantes.
Mais bref, il m'avait dit de rejoindre le baraquement B-6. Il fallait avant que je récupère une arme, direction l'endroit qu'il m'avait dit de me diriger.
Me voila donc devant l'armurerie. A vu d'oeil c'était plutôt un grand bâtiment. Il devait y en avoir des armes la dedans. Je jettai un coup d'oeil furtif sur la façade de couleur grise, plutôt ressemblante à celle du bas de mon armure de phase II, puis m'avançai vers la porte qui s'ouvrit automatiquement en une petite fraction de seconde. Quand j'avais dit que cette salle était grande, je ne me trompais pas! Il y avait des armes de partout et de toutes sortes. Légères, lourdes, d'élites, de corps à corps. Une ribembelle d'armes aussi puissantes les unes que les autres, aussi dévastatrices...
Je marchai un peu, admiratif, me rappellant le bon vieux temps au service de la République. Puis près d'un comptoir, il y avait un homme en tenue, trafiquant un fusil blaster, un joli DC-19, manipulé habituellement par l'unité d'élite clone, appelée aussi Shadow Troopers Clones. J'en ai vu quelques uns de ces Shadow Troopers. J'avoue qu'ils sont plutôt costauds. Mais leurs armes, dans les combats de mêlée, sont relativement peu efficaces bien qu'elles soient extrêmements puissantes. Quinze coups d'affilé et c'est la mort assurée... Il faut le temps que ces monstres technologiques se reposent, généralement après dix coups tirés. Mais peu importe, moi je n'allais pas prendre un de ces DC-19. Il me fallait un fusil d'assaut pour commencer et j'optais plutôt pour le DC-15. C'est le genre d'arme que j'avais au sein de l'armée que je servais jadis, je pense que je la manipulais assez bien, au vu des missions que j'avais fait avec. Mais les longs mois sans entrainement m'avait fait sans doute perdre l'habileté que j'avais pour l'utiliser. Il va certainement falloir reprendre un sérieux entrainement, essentiel pour avoir mon niveau de tir et ma capacité physique d'antan. Même si les entrainements qu'on nous faisait faire étaient super poussés et qu'on ne les oublait pas de si tôt, les séquelles de ma toruture et de ma cure de bactasérum n'étaient pas nulles au contraire...
Alors que je rejoignais le comptoir où l'homme avait fini de s'occuper du DC-19, ce dernier se retourna vers moi. Il me posa quelques questions. Des questions sur mon identité, et des trucs du genre. Evidemment je lui donnai mon matricule ainsi que mon surnom. Enfin, je lui fit part de ma requête.
- J'ai rendez-vous au baraquement B-6, quelqu'un m'attend certainement pour y faire une bonne séance d'entrainement intensif... Je sors de la cuve à bacta et le droïde médecin m'a dit de passer par ici avant de me diriger vers le bâtiment où je dois aller. Bref tout ça pour dire qu'il faut que je vous emprunte un DC-15. Je le rendrai après mon entrainement. Je m'en achèterai un plus tard.
Je discutai un peu avec le gars du comptoir, il me fit un joli discours sur le DC-15 avant de me le tendre afin que je puisse le prendre. Ce que je fis une ou deux secondes après. Ah! Qu'est ce que ce moment fut un des plus beaux de ma vie! Je pouvais enfin tourner, et faire sautiller mon fusil blaster dans mes mains, je pouvais enfin le toucher, et j'allais enfin pouvoir l'utiliser... Le gars continuait de parler pour me dire finalement qu'il fallait le ramener sans faute après l'entrainement.
- Tu as ma parole.
Tels furent mes derniers mots avant de quitter l'armurerie pour me diriger vers le bâtiment B-6.
J'y arrivai quelques longues minutes après. Je franchis d'un pas hâtif les portes du baraquement puis j'attendis la venue de quelqu'un. Là, l'impatience me rongeait de l'intérieur, j'étais prêt à tirer, prêt à retrouver mon niveau, prêt à refaire ma formation pour ensuite faire des missions au service de la République. -
Post n°14
Auteur : OzzelA l'interieur du batiment B-6 des dizaines d'autres soldat attendaient. Leur uniforme indiquait leur ancienne provenance. Ici et la un groupe de Marines Galactique discutait, la bas une escouade des groupes d'assaut comparait leur methode de combat et meme un fluet assasin clone attendait l'arrivé d'un responsable.
Ainsi la piece, plus longue qu'un baraquement traditionelle se trouvait rempli de soldat en tout genre armée de la tete au pied. Aucune chaise, aucune cible , aucun ratelier n'entravais les soldats. Seul une petite estrade donnant sur une porte situé au fond de la piece meublait la piece.
Celle ci s'ouvrit justement au moment ou Mern s'avancais dans la salle. Deux renégats en armure de commando rentrerent suivit par le reste de leur escouade et un mysterieux renégat en armure noire dotée d'une cape du meme aquabit.
Le silence s'intalla dans la salle et chaque soldat se placa instinctivement en rang ordonné face a cette délégation. Le clone en armure noire s'avanca sur la scene regardant les soldats face a lui.
- Avant de me presenter je tien a vous félicité tous pour votre déterminaion et votre volontée a toute epreuve. Si vous ete ici c'est , sachez le, grace a elle et a vos capacitée physique.
Le clone marqua un temp d'arret et passa ses main dans le dos en position de repos.
- Je suis Hell,Général principal de la Grande Armée republicaine, aujourd'hui disparut. Votre volontée et votre humanisme vous ont, d'une maniere ou d'une autre poussé a defendre vos idéaux et a me rejoindre. Merci pour cela soldat.
Les épreuves que vous avez passer vous ont meurtit dans votre chair, vous ont poussée a votre extreme limites..
Hell changea de posture et enleva a son tour son casque. Sous celui ci le visage habituel des clones ne se voyait pas. Les marques de brulure, les cicatrices grelaient son visage . Ses cheveux n'etaient plus et des especes de grande cloques blanches les avait replacer. Seul les yeux brun et froid du du clone rapellaient que cet etre vivait et defendai de tout son etre ses idées.
Sentant que sa vision avait eu l'effet esconté le général remit son casque et se placa comme avant, les main dans le dos, au repos.
- Mais ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, vous, comme moi, avons tiré quelques chose de ceci etnous a changer de maniere irreversible.
C'est d'ailleur grace a cela que vous avez tous été séléctionner pour faire partit des meilleurs. A partir d'aujourd'hui je vous informe que vous serez repartit en equipe de quatre dans le but de faire de vous plus que des soldats de base, plus encore que des commando, dans le but unique de faire de vous des Black Ops.
La séléction sera impitoyable, chaque jour ne vous evalurons, les plus faibles seront re-dirigier vers d'autre sections.Néamoins si vous arriver au plus haut vous serez sous mes ordres directs.
Bonne chance messieur !
Hell se retira de quelques pas pendant qu'un commando a coté de lui appeler les membre de chaque equipe. -
Post n°15
Auteur : CT-13Mes pas résonnèrent dans la vaste salle du baraquement B-6, alors que les soldats discutaient entre eux, sur des thèmes divers et variés. Certains, comme moi, manipulaient leur arme (généralement des DC-15), qui claquaient contre leur armure noire étincelante, générant un bruit sourd à peine audible. Moi, Mern, je m'avançais vers le groupe alors que la porte se situant au niveau de l'estrade vers le fond de la pièce s'ouvrait afin qu'un homme vêtu d'une somptueuse armure puisse débarquer sur la scène. A première vue, la posture de cet homme, sa façon de marcher, les mouvements de ses bras, faisaient de lui un être charismatique alors qu'il ne montrait aucun trait de son visage. La cape noire, accrochée à ses épaules, volait au fur et à mesure que ses pas entamaient le sol, elle fendait l'air, claquait lorsqu'il exécutait un léger virage.
L'entrée de Hell fut digne d'un héros.
Les clones renégats qui l'accompagnaient étaient eux assez rigides, stricts, et ne bougeaient pas d'un pouce. Ainsi, on pouvait se douter que chacun d'eux affichait un visage fermé, sans sentiment, tel que Hell le voulait peut être. On sentait que les hommes avaient intérêt de ne faire aucun faux pas car ils étaient sans doute sous le commandement du renégat à l'armure noire. D'ailleurs, c'est fou comme mes frères présents dans la salle furent de suite silencieux quand celui là était entré à partir de la porte rejoignant l'estrade. On n'entendait plus que ses pas à partir du moment où cette dernière avait coulissé pour le faire avancer au sein de la pièce. Les armes ne remuaient plus, les armures par la même occasion ne claquaient plus, tout le monde était figé, scrutant Hell et écoutant sa voix imposante bien qu'un peu étouffée par le casque dont il était vêtu. Moi aussi je l'oyais faisant quelques mouvements de tête de droite à gauche à chaque fois qu'il marchait dans le même sens. Moi aussi je ne disais mot, participant au règne du silence à chaque fois que Hell se taisait. Chaque fois que le renégat parlait, on pouvait sentir que les autres autours de moi n'avaient jamais été aussi attentifs à quelconques discours qu'ils eurent l'occasion d'entendre auparavant. Hell dégageait une aura. Une aura de persuasion, de vécu, d'expérience, d'autorité, de pouvoir. Quand il nous dît qu'il était le général principal de la Grande Armée, cela ne m'étonnait guère, car ce qu'il dégageait était digne d'un chef.
Puis, il ôta son casque. La vision de ces cicatrices, de ces brûlures... J'en avais vu durant des missions ce genre de blessures, mais peut être pas à ce point. Cela confirmait son vécu. Malgré cela je restais impassible, écoutant le moindre mot, le moindre son sortant de sa bouche, buvant ses paroles fendant l'air du baraquement. Sa voix était imposante, surtout sans son casque qui interférait entre lui et nous. Elle était aussi convaincante, persuasive. Les bras de mes camarades étaient un peu crispés, je les vis alors que je suivais à nouveau le mouvement du chef des renégats, ma tête fut donc en partie tournée vers eux. Puis il remit la partie de son armure manquante, calmant les réactions étranges que mes frères eurent.
Enfin, il prononça un court discours que j'écoutais patiemment. A la fin de celui ci, je me disais que les autres clones renégats ici présents, et moi, étions en compétition pour gravir les différents échelons et atteindre le plus haut de tous. Quel honneur d'être sous les ordres direct de celui qui, en premier, a voulu rétablir la République. C'est je crois cela qui me motivais le plus. Grimper, grimper, souffrir pour toucher le sommet. Être un homme qui participera activement, de tout son gré, de tout son être, à l'avènement d'une seconde République qui jamais plus ne se verra transformée en un régime de corruption. Je suis un homme qui par la volonté et la motivation arriverait à tout, et principalement à mon but ultime, certainement le but commun à tous les gars qui se trouvent sur Dxun. Certainement le but commun de millions d'autres personnes dans la galaxie qui sont nostalgiques du bon temps, nostalgiques d'une ère qui est sans doute une des plus belles que la galaxie ait connu. Seule la République est capable de mettre un terme direct aux mouvements nuisibles à celle ci. Jamais la guerre ne s'arrêtera, jamais l'univers parfait n'existera mais la République contribue à cette utopie. Elle ne l'atteindra pas, mais s'en rapprochera certainement.
Hell partit quelques secondes après. Moi je restais planté là alors que les autres murmuraient quelques phrases inaudibles que je ne pouvais entendre. Je pensais, j'imaginais les épreuves, les contrôles qu'on allait nous faire faire. Des missions virtuelles en groupe? Comme celle que j'avais faite sur Kamino? Ou alors, uniquement des épreuves individuelles... Que ce soit l'une ou l'autre, rien ne me dérangera.
Puis, je bougeai un peu dans la salle, m'approchai de l'estrade et peut être attendant un ordre que quelqu'un nous prodiguerait, signifiant le début des hostilités...