Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #7

    Post n°7
    Auteur : CT-13

    Bizarrement quand Mook m'annonça ce que j'allais subir, je ne paraissais surpris ni même inquiet. En fait, pour tout dire, je m'en doutais, vu comme c'était parti...
    Les coups qu'il m'infligeait au départ me firent mal, tout de même moins que l'affreuse décharge électrique qui avait temporairement paralysé mon corps et qui m'avaient laissé quelques légers spasmes désagréables encore quelques minutes après. Au troisième coup les vaisseaux de ma pommette avaient éclaté, et cette dernière était en sang. Ce sang ne coulait pas, il restait au niveau de la plaie, rougeoyant comme un rubis. De plus en plus, je souffris... Dix coups passèrent, puis vingt où la torture commençait à faire vraiment effet. C'était dur, mais strictement aucun son ne sortit de ma bouche, aucun. Silence radio. Je me laissais faire le regard vague, subissant chaque frappe, chaque coup de poing que Mook m'infligeait sur le visage.
    Pendant quelques secondes, je gardai les yeux fermés pendant qu'il continuait, puis les rouvris légèrement.
    Il me frappa tellement de fois qu'au bout d'un moment, la douleur était vague, infime tellement mes joues, mes yeux, ma bouche étaient endoloris, violacés, meurtris sous la violence indescriptible qui s'était emparée de lui, transmise à ses poings afin de m'infliger ces blessures.


    A la fin de la séance, j'étais véritablement K.O. On me guida ou plutôt on me traina jusqu'à ce que je devinais être une cellule. On me jeta sans compassion, tel un déchet rejoignant sa poubelle. Ce qu'on allait me faire subir allait vraiment être impitoyable. Mais si ce qu'il fallait endurer pour servir les Renégats au service de la République, je le ferai sans hésitation car ma motivation et ma volonté est sans limite. Jamais ne me montrerai signe de faiblesse, jamais je ne supplierai quelqu'un pour qu'il arrête de m'infliger de telles souffrances. Je devais au moins être mille fois plus fort qu'avant au vu de la minorité que nous sommes, et ce mille fois comblera le surnombre de clones servant la Calamité Impériale.

    Je vis donc ce clone, dans ma cellule m'adressant quelques paroles que je compris en fait qu'à moitié au départ. Après avoir entièrement assimilé les dire de celui ci, je ne répondis rien, préférant économiser mes forces. De même je restais à ma place, yeux clos pour tenter de reprendre un minimum d'énergie, celle qui était enfouie au fond de moi. Ça ne marchai pas vraiment mais peu importe.
    Le clone répéta la question mais je ne disais toujours rien. Pensant qu'il me croyait inconscient, j'ouvris légèrement les yeux, voyant le sale état dans lequel lui aussi était, voyant aussi qu'il me scrutait de ses yeux meurtris.


    - Renégat, finis je par lancer très faiblement pour garder un maximum de force, renégat.

    Je ne pus qu'esquisser un léger sourire en prononçant ce doux mot. C'est peut être ce que j'allais devenir avec beaucoup de ténacité et de détermination. Mais moi, Mern, j'étais persuadé d'y arriver. Convaincu de ma réussite. Espérons que j'y arrive avant que je meurs lamentablement par la torture...

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #8

      Post n°8
      Auteur : Ozzel

      Deux soldats rentrèrent et emportèrent le compagnon d'infortune de Mern avant de le jeter de nouveau quelques temps plus tard..

      :clone: -Pareil..

      Puis se fut le tour de Mern dont les séances de tortures continuaient avec toujours plus de violence de coups, de violence gratuite et les mêmes questions.
      La bouillie infamante donné aux deux hommes entre les séances ne suffisait bien sur pas a les nourir. Rapidement la faim, les coups et le manque de sommeil firent maigrir dangereusement les prisonnier. L'odeur du sang, du vomi s’attachèrent a eux et Mook passa a la batterie ..

      Comme il l'avait prédit l'horreur augmenta.  A chaque instant de la journée les cris des autres prisonnier torturer les traversaient malgres les lourdes portes et la cellule capitonnée. Comme pour compléter cet avant gout de l'horreur a chaque garde qui passait Kaa riait insensiblement sans doute en proie a la folie et a la rupture nerveuse. Son optimisme du départ avait disparut et commençait a eprouver des difficultées a s'alimenter. Puis un jour apres une énième séance de torture les garde ne le ramenneres plus. A la place ils embarquèrent Mern dans l'habituelle salle d'intérogatoire.


      Mook attendait, sans équipement, assit de l'autre coté de la table et tenait simplement un long paquet plat d'environ 30 centimètre de long.


      -Asseyez vous Mern..

      Les gardes qui le portaient plus que l'escortait le firent assoir sans l'attacher pour une fois mais en lui retirant les dernières pièces de son armure, plastron et combinaison protectrice noire comprise. 

        -Savez vous se qu'il y a dans ce papier kraft ?Non, bien sur vous ne pouvez pas savoir.. Prenez le et ouvrez le.

      Le renegat poussa vers lui le paquet qu'il ouvrit, découvrant un miroir.


      -Pendant tout votre interrogatoire vous n'avez absolument rien dit.. Ni un mot ni un hurlement. Vous ete rester libre,, droit alors que n'importe qui aurait dit la vérité, en fait vous humain.. Mais regardez vous tel que vous ete maintenant.

      Le sergent prit le miroir a deux main et braqua le reflet dans les yeux de Mern.

      Le reflet rendait une chose courbée, de couleur grise, squelettique. L'image était effrayante parce que Mern savait de qui elle était le reflet. Le visage de la créature  ressemblait a un gibier de potence avec un front découvert qui se perdait dans un crane a moitie chauve, un nez casser par les coups et des pommettes écrasées. Les joues se perdaient sous les croutes et le sang séchée. Il était certain que son visage avait plus changé que ses propres idées, ses émotions qu'il exprimait devait être differente de son ressentit...
      Mais se qui était vraiment effrayant c’était la maigreur de son corps. Le cylindre de ses cotes était aussi étroit que celui d'un squelette. Les jambes s’étaient amincies que les genoux semblaient aussi gros que les cuisses. Le cou décharné semblait plié en deux sous le poids du crane. A première vue c’était le corps d'un homme de quatre vingt ans atteint par la maladie.


      -Voyez dans quel état vous êtes... Voyez cette crasse malpropre sur votre corps qui rend la peau grise. Voyez les plaies dégoutantes qui vous prennent le visage.Savez vous que vous puez comme un porc ? Vous avez probablement cessé de vous en rendre compte.
      Autour de votre biceps je pourrai presque faire rencontrer mon pouce et mon index. Je pourrait vous casser le cou comme du verre.
      Vous pourrissez ! Vous tombez en morceau !  Qu'est ce que vous êtes ?! Un sac de boue ! Maintenant regardez le visage dans le reflet ! Savez vous se que c'est ?
      Le dernier des humain..  L'humanité dans son pire vice; le mensonge.

      Ceci ne durera pas éternellement. Vous pouvez vous en sortir.


      Il se leva et se dirigea vers la porte. Il toqua et se replaça devant Mern.

      -Nous savons que vous et votre compagnon Kaa sont deux espions.. Stratagème intelligent. Néanmoins nous voulons des aveux.

      La porte s'ouvrit et deux garde trainèrent Kaa jusque a la chaise ou Mook se tenait habituellement assis.


      - Vous aurez dix minutes.si vous avouez que votre compagnon est l'espion vous serez remit en pleine santé accepter au sein des renegats. Si vous vous vendez tout les deux nous continuerons jusque a se que mort s'en suive. Si aucun d'entre vous ne dénonce l'autre nous vous déposeront sur une planète vivable, hors des régions connu avec de quoi survivre et vivre de manière confortable jusque a la fin de vos jours.



      Les deux gardes bandèrent les yeux de Mern et Kaa et leur placèrent un bâillon dans la bouche.


      -Vous avez 10 minutes..

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        #9

        Post n°9
        Auteur : CT-13

        Je vis dans cette glace que Mook avait mis en face de moi, une horreur, tout simplement un cadavre en décomposition. La vue de l'extrême laideur de mon reflet me fit avoir une nausée désagréable. Mais après tout, ce n'était pas plus désagréable que tout ce que j'avais enduré, subi, tout le long de mon séjour dans les geôles du camp renégat. A vrai dire, on ne pouvait pas faire pire! J'étais donc dégoûté de moi-même, je refusais d'affronter la dure réalité des choses et j'évitais le regard mort de mon égo.
        Durant le début de ma pseudo incarcération avec ce dénommé Kaa, je refusais de dire mot, voulant économiser mes forces et ne voulant aucunement créer des liens avec mon compagnon de cellule. Mais celui là persistait beaucoup, et continuait de m'adresser la parole. J'ai donc fini par lui causer quelques fois puis j'avoue que j'ai finis par m'entendre plutôt bien avec lui. Peut être que Mook le savait. Peut être que c'est pour ça qu'il a voulu faire ce test étrange...


        Le test, c'était quelque chose à laquelle je ne m'attendais vraiment pas. Nous bander les yeux, nous attacher et nous bâillonner... Le jeu qu'il nous faisait faire était drôlement cruel. Il voulait qu'on dénonce l'autre comme étant un espion. Notre récompense si on s'exécutait était de rentrer directement dans le camp qu'on avait choisi, les renégats. Le premier prix était alléchant à vrai dire... Mais qui dit que Mook ne faisait pas du bluff? Moi, j'en étais persuadé. Il ne peut pas faire rentrer un traître dans son camp. Il veut des gars qui résistent, solides et qui sont vraiment dignes d'être renégats. En cas de prise d'otage, de capture et de torture, on devait résister et ne pas parler même au prix de notre misérable vie. Nous devons être des hommes forts mentalement, et physiquement!
        Je me laissais donc bander les yeux et je me laissais aussi attacher ainsi de suite. Mes pensées se bousculaient soudainement. Qu'allais je encore subir? Est ce que Mook ne plaisantait pas et allait nous tuer si on ne disait rien? Le doute ne persista pas plus d'une fraction de seconde. Je revînt à la réalité et ne pus qu'affirmer qu'il s'agissait d'un contrôle de notre résistance mental, rien d'autre. Pendant qu'il faisait son discours, je me disais que quoi qu'il arrive je ne devais absolument rien dire, et s'il advenait qu'il m'envoie rejoindre la douce Mort, je ne regretterais rien, car cela signifait que je n'était pas suffisemment fort pour intégrer les rangs renégats
        .

        Je ne bougeais point, écoutant le silence régnant après que le sergent ait terminé sont discours décisif. Mes oreilles sifflait légèrement, ce sifflement ne dura pas. Je continuais ensuite à penser ouïssant la petite voix résonante dans ma tête meurtrie.

        Si Kaa me dénonce comme étant l'espion, je ne risque rien, c'est lui qui mourra car Mook n'acceptera jamais un traître dans ses rangs. Si je le dénonce, je subirai le même sort. Si aucun de nous deux ne dénonce l'autre, si chacun de nous deux se tait, on sera certainement pris tous les deux


        Cette dernière pensée me fit sourire. Enfin sourire... pas vraiment vu que ma bouche était bandée. ce fut un sourire crispé dirons nous et quasiment invisible.
        J'attendais donc dans la silence pesant de la salle, sur mon siège très confortable au vu des conditions dans lesquelles j'avais vécu durant des dizaines et des dizaines de jours. J'attendais, simulant le temps qui s'écoulait si lentement. Jamais des secondes, des dizièmes, de centièmes, ne furent aussi longs.

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          #10

          Post n°10
          Auteur : Ozzel

          -Votre temps est écoulé!

          Sans rien dire de plus le sergent enleva les baillons aux deux clones et les détacha. Avaient t'ils réussi l'épreuve ? Est ce que l'un avait trahit l'autre ? S'étaient ils tout les deux trahit ?

          Les deux soldats s'interrogèrent du regard, se plaçant l'un a coté de l'autre, face a leur "instructeur".


          - Mern, tu n'as rien dit. Tu n'as fait aucun signe et tu a tenté de protéger ton camarade jusque au bout.
           Pendant dix minutes, alors que ton destin se jouait tu n'as rien fait...
          Mais Kaa t'as vendu...


          Le sergent sortit de son holster un pistolet blaster de type DC-15s. IL vérifia l'arme et la pointa vers la tête du clone
          .

          - Par conséquent ta vie s'arrête ici. Adieu Mern.

          Le sergent enleva le cran de sûreté et plaça son doigt sur la détente. Mern regardait serein le sergent, prêt a mourir pour n'avoir rien dit. Il ferma les yeux et un sourire grossier se dessina a travers les croûtes et la crasse.

          PANG !
           











          Le bruit de la détonation résonna dans la pièce avant d'être absorber par le silence. Mern gardait toujours ses yeux fermés. Il les ré ouvrit au bout de quelques secondes. Mook avait garer son blaster entre les main mais avait détourner son bras  vers Kaa. Sous l'effet du plasma sa tête avait explosée. Son sang c'était projeté contre le mur et coulait lentement sur celui ci.


          - Mern... La voix du renégat n'était plus celle qu'il avait alors toujours entendu. Plus chaude, moins dure, plus humaine en somme.
           Notre vie est basée sur la lutte, la fraternité. Sans les autres nous ne somme rien et sans nous ils ne sont rien. Nous sommes tous des frères de sang et l'Empire a bien comprit que cette force pouvait être dangereuse. Voila pourquoi il tente de casser se lien avec de nouveau soldat non clonée.
          Casser se lien en trahissant un frère c'est être pareil aux Impériaux.

          Maintenant, et cela même si tu dois t'en douter je peu te le dire. Il n'y a jamais eu d'espion Impérial. Je savait que tout ton transport voulait rejoindre notre cause mais, il y a une différence entre "vouloir" et "être" renégat. Kaa faisait partie de la première catégorie et toi de la deuxième..
          Se que tu a vécu ici sera sans doute plus atroce que se que tu vivras dans une goele impériale mais elle te rendra plus fort que jamais. Maintenant nous allons te conduire dans une cuve a bacta. Ton rétablissement prendra sans doute deux a trois mois mais tu sera sous ma responsabilité exclusive. Quand tu seras rétablit retrouve moi au camp.

          Bonne chance!


          Mook alla et ouvrit la porte. Quatre clones entrèrent avec de civière. Tandis que deux d'entre eux emportent le cadavre, les deux autres couchèrent Mern  avant de l'emmener a l'infirmerie.

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            #11

            Post n°11
            Auteur : CT-13

            A la fin des deux mois dans cette cuve à bacta (deux mois qui durèrent au moins une éternité), j'avais toujours l'image du visage de Kaa dans la tête. Cet imbécile n'avait rien comprit, il s'était lamentablement planté et sa récompense fut de passer de vie à trépas. Tant pis pour lui. J'étais persuadé qu'il n'allait rien divulguer, c'était évident que nous n'étions pas des espions! Quelle idée de trahir l'autre, était-il si aveugle pour me dénoncer? Pensait-il vraiment qu'il fallait dire au sergent Mook que j'étais l'espion pour s'accaparer le rang de renégat? Bien sûr que non! Il n'a peut être pas réfléchi. Je revois sans cesse le coup de feu et le sang écarlate rouler le long du mur lisse, le relâchement total des muscles de mon ex-compagnon de cellule, le cadavre décapité de celui qui voulait être renégat, aussi pourri que le miens. D'ailleurs quand les gars l'avaient saisi, et que d'autres m'avait mis sur cette drôle de civière, on aurait pu se demander si j'étais dans le même état que mon compatriote, mort, en état de décomposition tellement je lui ressemblais avec la tête en plus...
            Mais passons. La cuve à bacta m'attendais et c'était vraiment réciproque. Grâce à elle j'allais être rétabli au bout de quelques temps. Quelques temps qui durèrent en fait deux mois presque trois. L'état de mon corps était tellement affreux qu'il fallait au moins ça pour me remettre sur pieds.

            On me montra donc une cuve. Celle-ci était rempli de bactasérum, un liquide censé régénérer les tissus organiques. On m'expliqua ce que le bacta faisait, même si j'étais déjà au courant. Puis, on me plaça un masque à oxygène sur la tête, pour que je puisse accomplir ma respiration pendant ma convalescence. Enfin, on me me mit à l'intérieur de la cuve. Dès que mes pieds trempèrent, je ressentis une étrange sensation. Des picotements parcoururent chaque zone de mon épiderme sans exception, une sensation désagréable au départ à laquelle je parvînt à m'habituer au fur et à mesure que le temps passa. Puis entièrement, mon corps meutris fut immergé dans le liquide aux fonctions curatives, les picotements devînrent plus intenses puis passèrent encore une fois. Petit à petit je sentis un sentiment de bien être à l'intérieur des cylindres.

            Cela dura donc pendant soixante quatre longs jours.

            On me sortit à la fin de cette période. Par rapport à deux mois auparavant, je me sentais en bonne forme, prêt à affronter de nouveaux défis. On me montra à nouveau la glace qui avait affiché mon portrait cadavérique. Celui-ci montra cette fois mon visage d'antant, un peu plus marqué tout de même. L'image du mort commençait petit à petit à disparaître de mon esprit marqué par la longue torture que j'avais subi. Même si évidemment je m'en souviendrai toutes ma vie.

            Désormais, satisfait, j'attendais les nouvelles instructions qu'on allait me donner. Désormais je n'attendais plus que mon armure, mon fidèle casque et celui qui allait s'occuper de mon cas!

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              #12

              Post n°12
              Auteur : Ozzel

              Le droide medecin arriva dans la piece a toute vitesse. Sa voix mecanique laissait transparaitre une certaine colere que sa programmation ne lui aurais pas permit d'exprimer s'il se trouvait encore dans les rangs Impériaux.

              :Droïde2: - /Mes supérieurs vous autorisent a reprendre du service actif ! il n'y connaisent rien en medecine physiologique mais ils veullent que vous retourniez vous faire charcuter !/

              Non mais, comme si j'avais pas assez de travail !


              Le droide se deplaca dans la piece en appuyant sur different boutons pour preparer la piece au prochain patient. Il se dirigea vers le lit et ouvrit un tiroir placer sous le matelas.


              :Droïde2: -/Sa serait encore moi je vous jure que vous flotteriez encore dans le bactasérum !Mais non Hell veux toujours plus d'homme et de commando ! Pire qu'une réaction post opératoire celui ci ! Tenez, ici se trouvait les affaires que vous portiez leur de votre arrivée. Vos tenu ont été lavé et désinfécter et votre armure lustré. Si vous aviez des armes elles ne seront pas ici, les organiques qui petent les plomb et tirent sur tout se qui bouge sont des cas malheureusement trop fréquent. Alors pour eviter que des brutes comme vous me pose encore plus de travail elles sont a l'armurerie dans le camps.

              On m'as dit de vous dire d'aller la bas avant de vous rendre devant le baraquement B-6 !/


              Le droide poussa sans ménagement le soldat pour atteindre des compartiments de la pieces ou divers médicament etaient entreposé.


              :Droïde2: -/Depechez vous de dégagez j'ai un patient avec un snarpel planté dans le torse qui doit arriver d'un instant a l'autre. Votre presence me genera dans le cadre de sa survie !/

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                #13

                Post n°13
                Auteur : CT-13

                Je regardais ce droïde au sale caractère, si j'ose dire, d'un œil pitoyable. C'était limite si j'avais envie de rire pour me moquer de celui-ci. Mais non, j'avais mieux à faire. Devant moi se trouvait mon armure. C'est fou ce qu'elle m'avait manqué cette combinaison! Je me sentais vraiment nu sans elle. Elle était propre à mon plus grand étonnement. C'est vrai après tout, on aurait pu me la laisser dans l'état où elle était quand on me l'avait confisqué (les renégats avait mieux à faire) mais non, elle brillait d'un éclat splendide,le casque blanc reflétant la lumière un brin éblouissante droit vers mes yeux. Lentement je m'avançais. Lentement mais déterminé! J'allais enfin pouvoir enfiler ma seconde peau après des jours et des jours sans l'avoir mise une seule fois.
                Tandis que l'atrabillaire droïde enchaînait ses remarques assomantes et désagréables les unes derrière les autres, je mis ma tenue, assez lourde faut l'avouer. Je fis quelques mouvements avec, bougeai les bras, remuai les jambes puis hochai la tête. Je me sentis de plus en plus à l'aise. Enfin, je sortis avant le droïde médecin pour éviter qu'il me lance à nouveau quelques unes de ces phrases désobligeantes.
                Mais bref, il m'avait dit de rejoindre le baraquement B-6. Il fallait avant que je récupère une arme, direction l'endroit qu'il m'avait dit de me diriger.


                Me voila donc devant l'armurerie. A vu d'oeil c'était plutôt un grand bâtiment. Il devait y en avoir des armes la dedans. Je jettai un coup d'oeil furtif sur la façade de couleur grise, plutôt ressemblante à celle du bas de mon armure de phase II, puis m'avançai vers la porte qui s'ouvrit automatiquement en une petite fraction de seconde. Quand j'avais dit que cette salle était grande, je ne me trompais pas! Il y avait des armes de partout et de toutes sortes. Légères, lourdes, d'élites, de corps à corps. Une ribembelle d'armes aussi puissantes les unes que les autres, aussi dévastatrices...
                Je marchai un peu, admiratif, me rappellant le bon vieux temps au service de la République. Puis près d'un comptoir, il y avait un homme en tenue, trafiquant un fusil blaster, un joli DC-19, manipulé habituellement par l'unité d'élite clone, appelée aussi Shadow Troopers Clones. J'en ai vu quelques uns de ces Shadow Troopers. J'avoue qu'ils sont plutôt costauds. Mais leurs armes, dans les combats de mêlée, sont relativement peu efficaces bien qu'elles soient extrêmements puissantes. Quinze coups d'affilé et c'est la mort assurée... Il faut le temps que ces monstres technologiques se reposent, généralement après dix coups tirés. Mais peu importe, moi je n'allais pas prendre un de ces DC-19. Il me fallait un fusil d'assaut pour commencer et j'optais plutôt pour le DC-15. C'est le genre d'arme que j'avais au sein de l'armée que je servais jadis, je pense que je la manipulais assez bien, au vu des missions que j'avais fait avec. Mais les longs mois sans entrainement m'avait fait sans doute perdre l'habileté que j'avais pour l'utiliser. Il va certainement falloir reprendre un sérieux entrainement, essentiel pour avoir mon niveau de tir et ma capacité physique d'antan. Même si les entrainements qu'on nous faisait faire étaient super poussés et qu'on ne les oublait pas de si tôt, les séquelles de ma toruture et de ma cure de bactasérum n'étaient pas nulles au contraire...


                Alors que je rejoignais le comptoir où l'homme avait fini de s'occuper du DC-19, ce dernier se retourna vers moi. Il me posa quelques questions. Des questions sur mon identité, et des trucs du genre. Evidemment je lui donnai mon matricule ainsi que mon surnom. Enfin, je lui fit part de ma requête.


                - J'ai rendez-vous au baraquement B-6, quelqu'un m'attend certainement pour y faire une bonne séance d'entrainement intensif... Je sors de la cuve à bacta et le droïde médecin m'a dit de passer par ici avant de me diriger vers le bâtiment où je dois aller. Bref tout ça pour dire qu'il faut que je vous emprunte un DC-15. Je le rendrai après mon entrainement. Je m'en achèterai un plus tard.

                Je discutai un peu avec le gars du comptoir, il me fit un joli discours sur le DC-15 avant de me le tendre afin que je puisse le prendre. Ce que je fis une ou deux secondes après. Ah! Qu'est ce que ce moment fut un des plus beaux de ma vie! Je pouvais enfin tourner, et faire sautiller mon fusil blaster dans mes mains, je pouvais enfin le toucher, et j'allais enfin pouvoir l'utiliser... Le gars continuait de parler pour me dire finalement qu'il fallait le ramener sans faute après l'entrainement.


                - Tu as ma parole.


                Tels furent mes derniers mots avant de quitter l'armurerie pour me diriger vers le bâtiment B-6.
                J'y arrivai quelques longues minutes après. Je franchis d'un pas hâtif les portes du baraquement puis j'attendis la venue de quelqu'un. Là, l'impatience me rongeait de l'intérieur, j'étais prêt à tirer, prêt à retrouver mon niveau, prêt à refaire ma formation pour ensuite faire des missions au service de la République.

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                  #14

                  Post n°14
                  Auteur : Ozzel

                  A l'interieur du batiment B-6 des dizaines d'autres soldat attendaient. Leur uniforme indiquait leur ancienne provenance. Ici et la un groupe de Marines Galactique discutait, la bas une escouade des groupes d'assaut comparait leur methode de combat et meme un fluet assasin clone attendait l'arrivé d'un responsable.

                  Ainsi la piece, plus longue qu'un baraquement traditionelle se trouvait rempli de soldat en tout genre armée de la tete au pied. Aucune chaise, aucune cible , aucun ratelier n'entravais les soldats. Seul une petite estrade donnant sur une porte situé  au fond de la piece meublait la piece.

                  Celle ci s'ouvrit justement au moment ou Mern s'avancais dans la salle. Deux renégats en armure de commando rentrerent suivit  par le reste de leur escouade et un mysterieux renégat en armure noire dotée d'une cape du meme aquabit.

                  Le silence s'intalla dans la salle et chaque soldat se placa instinctivement en rang ordonné face a cette délégation. Le clone en armure noire s'avanca sur la scene regardant les soldats face a lui.

                  - Avant de me presenter je tien a vous félicité tous pour votre déterminaion et votre volontée a toute epreuve. Si vous ete ici c'est , sachez le, grace a elle et a vos capacitée physique.


                  Le clone marqua un temp d'arret et passa ses main dans le dos en position de repos.


                  - Je suis Hell,Général principal de la Grande Armée republicaine, aujourd'hui disparut. Votre volontée et votre humanisme vous ont, d'une maniere ou d'une autre poussé a defendre vos idéaux et a me rejoindre. Merci pour cela soldat.

                  Les épreuves que vous avez passer vous ont meurtit dans votre chair, vous ont poussée a votre extreme limites..


                  Hell changea de posture et enleva a son tour son casque. Sous celui ci le visage habituel des clones ne se voyait pas. Les marques de brulure, les cicatrices grelaient son visage . Ses cheveux n'etaient plus et des especes de grande cloques blanches les avait replacer. Seul les yeux brun et froid du du clone rapellaient que cet etre vivait et defendai de tout son etre ses idées.
                  Sentant que sa vision avait eu l'effet esconté le général remit son casque et se placa comme avant, les main dans le dos, au repos.


                  - Mais ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, vous, comme moi, avons tiré quelques chose de ceci etnous a changer de maniere irreversible.
                  C'est d'ailleur grace a cela que vous avez tous été séléctionner pour faire partit des meilleurs. A partir d'aujourd'hui je vous informe que vous serez repartit en equipe de quatre dans le but de faire de vous plus que des soldats de base, plus encore que des commando, dans le but unique de faire de vous des Black Ops.

                  La séléction sera impitoyable, chaque jour ne vous evalurons, les plus faibles seront re-dirigier vers d'autre sections.Néamoins si vous arriver au plus haut vous serez sous mes ordres directs.

                  Bonne chance messieur !


                  Hell se retira de quelques pas pendant qu'un commando a coté de lui appeler les membre de chaque equipe.

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                    #15

                    Post n°15
                    Auteur : CT-13

                    Mes pas résonnèrent dans la vaste salle du baraquement B-6, alors que les soldats discutaient entre eux, sur des thèmes divers et variés. Certains, comme moi, manipulaient leur arme (généralement des DC-15), qui claquaient contre leur armure noire étincelante, générant un bruit sourd à peine audible. Moi, Mern, je m'avançais vers le groupe alors que la porte se situant au niveau de l'estrade vers le fond de la pièce s'ouvrait afin qu'un homme vêtu d'une somptueuse armure puisse débarquer sur la scène. A première vue, la posture de cet homme, sa façon de marcher, les mouvements de ses bras, faisaient de lui un être charismatique alors qu'il ne montrait aucun trait de son visage. La cape noire, accrochée à ses épaules, volait au fur et à mesure que ses pas entamaient le sol, elle fendait l'air, claquait lorsqu'il exécutait un léger virage.
                    L'entrée de Hell fut digne d'un héros.
                    Les clones renégats qui l'accompagnaient étaient eux assez rigides, stricts, et ne bougeaient pas d'un pouce. Ainsi, on pouvait se douter que chacun d'eux affichait un visage fermé, sans sentiment, tel que Hell le voulait peut être. On sentait que les hommes avaient intérêt de ne faire aucun faux pas car ils étaient sans doute sous le commandement du renégat à l'armure noire. D'ailleurs, c'est fou comme mes frères présents dans la salle furent de suite silencieux quand celui là était entré à partir de la porte rejoignant l'estrade. On n'entendait plus que ses pas à partir du moment où cette dernière avait coulissé pour le faire avancer au sein de la pièce. Les armes ne remuaient plus, les armures par la même occasion ne claquaient plus, tout le monde était figé, scrutant Hell et écoutant sa voix imposante bien qu'un peu étouffée par le casque dont il était vêtu. Moi aussi je l'oyais faisant quelques mouvements de tête de droite à gauche à chaque fois qu'il marchait dans le même sens. Moi aussi je ne disais mot, participant au règne du silence à chaque fois que Hell se taisait. Chaque fois que le renégat parlait, on pouvait sentir que les autres autours de moi n'avaient jamais été aussi attentifs à quelconques discours qu'ils eurent l'occasion d'entendre auparavant. Hell dégageait une aura. Une aura de persuasion, de vécu, d'expérience, d'autorité, de pouvoir. Quand il nous dît qu'il était le général principal de la Grande Armée, cela ne m'étonnait guère, car ce qu'il dégageait était digne d'un chef.
                    Puis, il ôta son casque. La vision de ces cicatrices, de ces brûlures... J'en avais vu durant des missions ce genre de blessures, mais peut être pas à ce point. Cela confirmait son vécu. Malgré cela je restais impassible, écoutant le moindre mot, le moindre son sortant de sa bouche, buvant ses paroles fendant l'air du baraquement. Sa voix était imposante, surtout sans son casque qui interférait entre lui et nous. Elle était aussi convaincante, persuasive. Les bras de mes camarades étaient un peu crispés, je les vis alors que je suivais à nouveau le mouvement du chef des renégats, ma tête fut donc en partie tournée vers eux. Puis il remit la partie de son armure manquante, calmant les réactions étranges que mes frères eurent.

                    Enfin, il prononça un court discours que j'écoutais patiemment. A la fin de celui ci, je me disais que les autres clones renégats ici présents, et moi, étions en compétition pour gravir les différents échelons et atteindre le plus haut de tous. Quel honneur d'être sous les ordres direct de celui qui, en premier, a voulu rétablir la République. C'est je crois cela qui me motivais le plus. Grimper, grimper, souffrir pour toucher le sommet. Être un homme qui participera activement, de tout son gré, de tout son être, à l'avènement d'une seconde République qui jamais plus ne se verra transformée en un régime de corruption. Je suis un homme qui par la volonté et la motivation arriverait à tout, et principalement à mon but ultime, certainement le but commun à tous les gars qui se trouvent sur Dxun. Certainement le but commun de millions d'autres personnes dans la galaxie qui sont nostalgiques du bon temps, nostalgiques d'une ère qui est sans doute une des plus belles que la galaxie ait connu. Seule la République est capable de mettre un terme direct aux mouvements nuisibles à celle ci. Jamais la guerre ne s'arrêtera, jamais l'univers parfait n'existera mais la République contribue à cette utopie. Elle ne l'atteindra pas, mais s'en rapprochera certainement.

                    Hell partit quelques secondes après. Moi je restais planté là alors que les autres murmuraient quelques phrases inaudibles que je ne pouvais entendre. Je pensais, j'imaginais les épreuves, les contrôles qu'on allait nous faire faire. Des missions virtuelles en groupe? Comme celle que j'avais faite sur Kamino? Ou alors, uniquement des épreuves individuelles... Que ce soit l'une ou l'autre, rien ne me dérangera.
                    Puis, je bougeai un peu dans la salle, m'approchai de l'estrade et peut être attendant un ordre que quelqu'un nous prodiguerait, signifiant le début des hostilités...

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                      #16

                      Post n°16
                      Auteur : Ozzel

                      Hell finit son discourt et partit vers le fond de la salle. Il suivrait avec attention l’évolution de chaque soldat mais pour l’instant des affaires plus urgente l’attendait.
                       
                      Le commando a sa droite s’avança alors et activa un projecteur holographique contenant la liste des unités présente dans la salle.
                       
                      - Vous allez maintenant être reparti en équipe de quatre. Une fois vos noms et votre escouade annoncée sortez, un transport vous emmènera sur la zone de votre entrainement
                       
                      -Alpha 024, Mad Jack , Booster et Feed vous formerez l’escouade Alpha.
                      Just, Hay, Pok et Gak vous formerez l’escouade Fi
                      […]
                       
                      Le commando égrena ainsi les noms, inlassablement jusque a Mern.
                       
                      - Zabu, Prou, Mern et B1-66ER vous formerez l’escouade Leviathan!
                      [..]
                      Trois autres clones sortirent des rangs pour se diriger vers la sortie. Ils se regardèrent du coin de l’œil pour juger leur force et leur spécialité avant de passer la sortie.
                      A l’exterieur des dizaine de canonnières de type TABA s’étaient posée silencieusement. A l’intérieur d’une d’elle un conseiller clone les appela et les invita a monter. Les soldats obéirent rapidement et la canonnière décolla rapidement offrant au passage une vu globale du camps.
                       
                      La les soldat se regardèrent avec plus d’intérêt toujours dans le silence. Le conseiller brisa la glace pendant que leur transport se dirigeait vers la foret dense.
                       
                        - Je suis votre instructeur et votre superviseur pendant la durée de votre formation.  Vous m’appellerez donc Sir ou Monsieur.
                       
                      Le conseiller tendis a Mern un datapad de couleur rouge.
                       
                      -Votre exercice va être simple. Vous allez être livré seul dans cette foret avec ce datapad. Il contient une carte simple de la zone d’action mais vous sera surtout utile comme preuve de réussite de votre mission. En effet il existe deux sortes de datapad. Les bleus et les rouges. Vous avez un datapad rouge. Récupérez un datapad bleu sur une autre escouade et allez vers l’objectif.
                      Vos avez carte blanche pour les récupérer mais interdiction de tuer. Vos blasters seront en mode paralysant uniquement. Des unités renégats seront la pour s’assurer de punir les tueurs.
                       
                      Vous avez trois jours pour réussir.
                       
                      Compris ?
                       
                      Les clones acquiescent et commencèrent a regarder la carte et a discuter entre eux sur la meilleur stratégie a adopter. Après une dizaine de minutes de vol la canonnière se stoppa au dessus des arbres. Seul moyen pour descendre, sauter!
                       
                      - Et n’oubliez pas, un échec et c’est la fin pour vous ! Bonne chance !



                      Spoiler : Spoiler
                      HRPG : La carte :


                      La zone fait a peu près 50Km² avec garde et escouade ennemis. Bon Rp !

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                        #17

                        Post n°17
                        Auteur : CT-13

                        A l'intérieur de la canonnière, Zabu, Prou, B1 et moi élaborions un plan dans nos têtes pour que au final, la mission de notre côté soit une véritable réussite. Se jeter de la canonnière fut une expérience inoubliable. En effet, tomber brutalement dans les arbres, se prendre quelques branches, les casser et se les recevoir sur le crâne, et s'en sortir de justesse bien que nous ayons nos armures tout ça lancé à des dizaines de mètres de hauteur... génial.
                        Mais vite fait il fallait faire l'impasse et se mettre de suite dans le bain
                        Nous nous mîmes donc très vite en place, déroulant la carte rapidement et analysant le champ de bataille précisément. Je disposais donc la carte cprrectement devant nous et en tant que bon clone ayant reçu une bonne éducation au sein de l'usine sur Kamino, j'écouterai les propositions qu'ils auraient à faire une fois les plans achevés dans nos têtes. Tout le monde analysait la carte, B1, froid et peu bavard scrutait les différents bâtiments, la forêt puis l'objectif sur lequel il resta un moment. Zabu, se frottant le casque comme si on se frottait le menton, positionna l'index de son autre main sur les bâtiments médicaux et nous regarda, un par un, comme si il nous attribuait chacun une tâche particulière. De son côté, Prou ne toucha pas la carte. Il avait les bras croisés, et adossé à un arbre, la fixa simplement. Je pensais qu'il analysait l'endroit et en fonction de ça, nous attribuant à chacun de nous un rôle spécifique, pareillement à son coéquipier. De mon côté, comme Zabu, je scrutais le terrain en profondeur, trouvant les bons endroits oú nous pourrions nous cacher en cas d'attaque. Mais aussi, trouvant les bons endroits qui nous permettrons de tendre des embuscades aux groupes adverses. J'optais plutôt pour cette configuration ci:

                        -> Zabu, minutieux et malin, en éclaireur. Légèrement en retrait mais pas trop, il nous informerait des présences autour. Il me semblait que ce renégat était fait pour cette tâche, je le sentais. Après tout, nous verrons quand je lui ferai la proposition. Seulement, on n'avait pas de fusil sniper à balles paralysantes, juste de simples blasters. La diversité des armes nous aurait bien aidé.

                        -> Prou, polyvalent à mon humble avis, impossible de le spécialiser. Logiquement, il serait plus prudent de ne rien lui attribuer. Il sera sans classe, et les autres groupes ne s'attendront peut être pas à ça. Ce sera surprenant et très utile.

                        -> B1-66ER, glacial et sans scrupule selon moi. Il fera un bon marine. Je pense que ça devrait lui plaire. Il est censé avoir un entraînement poussé et son armure, étant donné que nous avons l'équipement adéquat dans les bâtiments militaires, sera extrêmement utile puisque rien ne peut s'y accrocher...
                         
                         -> Et moi ? Eh bien étant donné que je sais dans quel domaine je souhaite me spécialiser, je porterai une armure digne des clones assassins, redoutables au corps à corps, tel que je veux l’être plus tard. Les lames tranchantes débutant au coude, servant de troisième et de quatrième bras, ça me tente drôlement, allez savoir pourquoi.

                         Et voila la configuration pour laquelle j’optais. Une configuration prudente, maligne, efficace et polyvalente selon moi. Zabu énonça sa stratégie. Je fus surpris que la sienne ressemblait drôlement à la mienne! On était certainement sur la même longueur d'onde, c'était plutôt plaisant et à la fois rassurant! Je lui fis juste remarquer que la classe dans laquelle je souhaitais évoluer était celle des assassins, il en tînt compte. Prou n'avait pas du tout vu cela, mais étant donné que nous étions deux à élaborer quasiment la même stratégie, il nous suivit sans broncher. B1 ne s'exprima guerre, il se contentait juste d'un hochement de tête en guise d'accord. Bref, deux minutes après, il fallait se mettre en route. Notre premier objectif était le bâtiment militaire. En effet nous devions d'abord récupérer nos équipements spécifiques pour mieux évoluer ensuite. Je pense que ce que fera chaque équipe, alors il faudra se faire prudent...
                        En premier, il fallait repérer là oú nous étions.

                        - Mmmh, commença Zabu, eh bien vu le court trajet en canonnière de type TABA que nous avons fait et vu que nous sommes arrivés par le nord... Je pense que nous nous trouvons actuellement dans la zone nord-ouest du terrain. Je ne me souviens pas avoir vu un cours d'eau, des marécages ou quoi que ce soit d'autre... Vous êtes d'accord?

                        - Je pense aussi... mais nous n'avons pas notre position exacte, fis je en regardant à nouveau la carte.

                        Prou se pencha, laissant son arbre servant de dossier pour scruter une clairière annoncée sur le plan.

                        - Dites, je suis certain que nous sommes passés au dessus d'une clairière qui m'a semblé assez conséquente, ça doit être celle ci.

                        Il montra une tâche verte claire vers le bord de la carte, il glissa son doigt un peu plus au sud avant de conclure:

                        - Voila, nous sommes certainement dans cette zone, la canonnière a viré juste un peu vers l'est... Nous devrions progresser vers le nord et logiquement nous tomberons sur les bâtiments que nous convoîtons. Par contre, si il y a une des équipes qui a été larguée dans la zone, notre tâche risque de se compliquer... surtout que nous ne savons si il y a plusieurs armures spécifiques dans le dit bâtiment militaire. Mes frères, cela devient une course!

                        Il se leva et darda un regard sur les alentours, à première vue, personne. Moi je me levai juste après et imitai son mouvement de tête. Avant de partir, je leur proposai une formation assez peu serrée au cas oú une équipe aurait pour projet de mettre les autres directement K O. Les autres accèptèrent, nous nous éloignâmes chacun de quelques mètres avant de prendre la route pour notre premier objectif.

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                          Post n°18
                          Auteur : Ozzel

                          La patrouille Kanji avait elle aussi passé les tests rigoureux de Mook et s’était retrouver larguée en pleine foret sans autre explication qu'un léger:

                           

                          Code[i] [/i]"survivez et apportez moi un autre datapad" 

                          Leur descente avait été plutôt rude mais cette ancienne escouade de commando impérial en avait connu d'autre et leur esprit d'équipe avait rapidement reprit le dessus.

                          -De toute facon ca peut pas être pire que sur Anoat... Qu'est ce qu'on avait prit ce jour la.. Je pensais pas qu'on s'en sortirait !

                            - Ouais c'est vrai que s’était plutôt violent mais..

                          Le commando se tue et fit signe aux autre de se préparer au combat. Il avait l'impression d'avoir entendu quelque chose a une dizaine de mètres d'eux..

                            -Position de combat, exécution !

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                            a écrit sur dernière édition par
                            #19

                            Post n°19
                            Auteur : CT-13

                            Nous nous "baladions", l'équipe de futur renégats et moi en direction de ces fameuses bâtisses. La balade était juste composée d'une bonne course effrénée en direction de la bâtisse militaire à quelques centaines de mètres de notre position. Nous ne nous dirigions pas à l'aveugle, nous suivions la carte et ses indications rares mais primordiales.

                            C'est alors que nous entendîmes soudainement un craquement sonore, presque inaudible mais qui affûta l'entité de nos sens. Tous, Zabu, Prou, B1 et moi, stoppâmes net, et nous tournâmes en direction de l'anomalie auditive que nous avions discerné. Nos armes se levèrent, nous étions en position défensive vu que nous sentions l'embuscade à plein nez. Une autre branche se brisa. Zabu et moi visions droit devant, en direction du bruit, les deux autres se chargeaient des flancs au cas où l'équipe adverse tentait de nous encercler pour mieux nous piéger et donc, pour mieux nous paralyser. Notre équipe resta immobile et chaque frère renégat maintenait position. Tout à coup, un tir partît, et il ne venait pas de nous. Le laser fusa tel la foudre transperçant les airs, et frôla mon casque quelque peu sali par la course que nous menions, le manquant de quelques micromètres. Certes il y laissa une trace légère, mais pas suffisante pour me paralyser.
                            Zabu entama de notre côté les hostilités et, ayant aperçu une partie d'une armure blanche proche d'un vieil arbre relativement large, il tira. Sur le coup je ne pus voir s'il avait atteint sa cible, mais il lâcha un soupir que je parvins à ouïr, symbole de l'échec de son tir. Moi, je me planquai derrière une arbre aux racines saillantes perforant le sol. Je penchai la tête pour scruter en face si je vis quelconque armure étrangère à mon équipe, mais rien, eux aussi devaient être bien dissimulés. B1 de son côté s'était avancé en direction de la position ennemie et ne tarda pas à tirer. Contrairement à Zabu, il lâcha un grognement de satisfaction: il avait touché un ennemi en plein torse, et je voyais le tibia de ce dernier dépasser d'un buisson ressemblant à ceux se trouvant dans les forêts tropicales. Sur ses gardes, il ne s'avança guère vers le corps temporairement inconscient du soldat de peur que les autres membres de l'équipe adverse le fusillent à son tour, nous enlevant un équipier précieux.

                            La guerre que nous avions débuté était une guerre muette: aucun mot ne sortait de la bouche de quiconque. On n'écoutait que le bruit frissonnant et jouissif des tirs de fusils blasters se fracassant contre tel ou tel arbre, dispersant des bribes d'écorces à des dizaines de mètres à la ronde. Nous nous étions lancé dans un affrontement mental et stratégique, nous jouions à la guerre des nerfs, l'équipe perdante étant celle qui craquerait en premier (ou bien celle qui se ferait décimer la première...). Mon arme était vierge, elle n'avait pas servi, et la gâchette ne demandait qu'à être poussée afin qu'elle puisse propulser mon tir sur un des hommes en face de moi. Mais Zabu s'avança encore, passant devant Prou qui scrutait encore et toujours les flancs. De même, j'emboîtai le pas, suivant mon frère avec finesse et minutie. Nous étions arrivés à un point que nous ne pûmes même plus entendre le son de la respiration de chacun, le stress régnait d'une main de maître.

                            Soudain, un gars en armure étincelante mais un peu grisâtre au niveau des cuisses et des bras se pointa, arme à la main devant Zabu et tira, le percutant en plein poitrine. Je fus surpris, tellement étonné que je ne pus que le regarder se faire projeter contre le tronc d'un arbre, pour tomber ensuite sur le sol verdâtre et humide. Heureusement, je réagis, et serrant mon arme, la fracassa contre les côtes de mon ennemi afin de le plaquer au sol.
                            C'est ce que je parvins à faire. Profitant de ma domination, je lui fusilla le bassin pour le paralyser. Sachant qu'il était dangereux de rester entre ces deux arbres, je portai vite Zabu pour le caler contre un autre tronc.

                            Un de moins pensais-je avec dépit.

                            Zabu avait beau être un poids pour la suite des évènements, il n'en reste toujours pas moins qu'il s'agit d'un de mes équipiers, il fallait donc le porter et ne pas le laisser à l'abandon en pleine forêt. Je scrutait ensuite, de derrière un buisson, le corps inerte de l'ennemi que je venais d'abattre. Je remarquai qu'il possédait un datapad. Mon cœur s'emballa, je ne pouvais pas voir la couleur de ce dernier. Je pris donc l'initiative de me rapprocher du corps, de prendre le datapad afin de découvrir si il était d'une couleur différente que celui que je possédais à ma ceinture
                            .

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                              a écrit sur dernière édition par
                              #20

                              Post n°20
                              Auteur : Ozzel

                              Collé contre son arbre, le DC-15 encore chaud et le souffle court Jungo tenta d’analyser la situation. Et son conditionnement lui permis d’y arriver. SPQR était a terre. Banjo aussi. Neutralisé temporairement mais techniquement mort.
                              Deux a terre de son coté contre un de chez eux. Et encore tout cela n’était que supposition il n’était pas sur d’avoir vu son tir atteindre son but.
                               
                              Le commando se risqua a jeter un coups d’œil hors de sa couverture pour récupérer SPQR. Lui, l’élément du groupe qui détenait le datapad de mission se trouvait a terre au main de l’ennemi. Son bref coup d’œil lui permit d’en voir un. Armure blanche a bandes bleues , arme au poing le casque rivé sur son camarade.
                               
                              Merd !*
                               
                              Et impossible de savoir ou était Seph le dernier membre du groupe. Une goutte de sueur coula le long de sa nuque. Pas le choix. Chaque jour il pariais contre le sort. Pas le temps de réflechir. Son esprit glissa ailleurs en même temps que son corps hors de sa couverture arboricole. Le blaster callé dans épaule. Deux tir s fusérent vers le clone qui plongea dans les herbes pour esquiver avant de courir en retrait.  
                              Seph continua a vider son chargeur pour gagner assez de temps. Arrivé au niveau de son camarade le choix fut vite fait. Le trainer pendant une durée indéfini face a un ennemis supérieur en nombre ou bien récupérer le datapad et fuir vers le campement militaire qu’ils avaient repérer sans avoir voulu y faire un tour ?
                              Le choix fut a nouveau vite fait et ses mains saisirent avec avidité l’appareil électronique avant de fuir a travers la foret.
                               
                              Deux laser le frôlèrent et s’écrasèrent dans les arbres voisin. Pas de chance pour eux son pas s’allongea et sa foulé gagna en vitesse sous l’effet de l’adrénaline. En moins de cinq minute le renégat se retrouva a la lisière du campement militaire. L’absence d’alerte lui indiqua immédiatement son caractère abandonné.
                              Il se glissa dans le premier bâtiment et reprit son souffle. Ses poursuivant le suivais de prêt. Mais ici il aurait la surprise, il prendrais l’initiative et réussirais sa  mission.
                               
                              La porte fut verrouillé et les fenêtres fermés pour plus de protection, s’ils venaient a entrer il les entendraient. Le renégat se tourna ensuite vers l’exploration de la structure. Coups de bol ce bâtiment abritais l’armurerie du camps. Un sourire mauvais se dessina sur son visage. Son DC-15 lui paraissait bien faible face aux merveilles que le bâtiment abritais. DC-17, quad blaster, canon rotatif Z-6 et assez de munition pour raser triple Zero….
                              Seph pencha pour cette dernier se débarrassant sans scrupule du pistolet paralysant pour la mitraillette lourde clone.
                              Ses ennemis approchaient et commençaient a fouiller les bâtiments. Ils allaient être surpris...
                              Le renégat se dirigea vers une fenêtre a large angle de tir. Deux de ses poursuivants dans sa ligne de mire. Parfait: Un déluge de feu sortit du canon! Mais un déluge mortel….



                              Spoiler : Spoiler
                              HRPG : Soyez prete pour le plus beau scandale, je dit compromission, je dit humiliation ! :D


                              PS: Ne cherchez pas a comprendre c'est pour mell !




                              PS2 : Notre roi nous invite a la feteeeeeeeeeeeeee !

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                                a écrit sur dernière édition par
                                #21

                                Post n°21
                                Auteur : CT-13

                                Alors que j'allais décrocher le datapad de la ceinture du renégat que je venais d'abattre, j'entendis un bruit suspect qui me fit me retirer derrière un de ces nombreux arbres au tronc massif. J'écoutais ce qui se tramait non loin de moi. Puis quand par curiosité, je fixai de nouveau le corps inerte étendu sur la mousse humide, le datapad n'était plus accroché à sa ceinture.

                                mais c'est pas vrai... pensais-je d'un air désespéré.

                                C'est alors que j'entendis le bruit d'un DC-15 non loin de ma position. Je me rapprochai donc de l'endroit où je pensais l'avoir perçu. Là bas, je vis qu'un autre corps était calé contre un arbre, tout aussi inconscient avec à ses côtés, Prou, froid et encore sur ses gardes. Je rabaissais mon arme et hocha la tête en guise d'acquiescement, heureux que mon coéquipier ait gagné le duel.

                                - Le dernier du groupe s'est enfui avec le datapad vers les bâtiments que nous visons, fis-je d'un ton serein mais avec un peu d'amertume dans la voix. B1, tu porteras Zabu car tu as une bonne condition physique et ton endurance nous permettra de limiter le retard que nous accumulerons. Il est parti vite, donc nous devons nous aussi nous presser les gars!

                                - S'il est parti à l'armurerie, on risque d'avoir du souci Mern, répondit Prou en calant son DC-15 sur son épaule. Il aura un équipement plus perfectionné, plus puissant. Il aura donc des avantages non négligeables: - Le premier, je viens de le dire: l'équipement. Même si nous sommes en surnombre, l'avancement technologique de dix hommes en vaut 100 qui ne le possède pas.
                                                                                                  - Le second, c'est qu'il pourrait avoir de la hauteur, donc une vision plus vaste sur le campement.
                                                                                                  - Le troisième avantage: c'est la connaissance du terrain. Étant donné qu'il arrivera avant nous, il aura le temps de planifier une stratégie à l'aide des baraquements divers et des caractéristiques du terrain alors que nous, avancerons dans l'inconnu.
                                                                                                  - Enfin le quatrième: à part si nous le piégeons, il aura l'avantage de l'effet de surprise, essentiel à la victoire. Il aura un avantage de plus, c'est la confiance de soi et le moral.


                                B1 et moi l'écoutions attentivement, tout deux en parfait accord avec lui. Il avait raison, tout tournait en notre défaveur, mais il avait oublié qu'il y avait également un facteur chance qui n'était certainement pas négligeable non plus. Il fallait donc miser sur notre capacité de réflexion et sur notre chance.

                                - Bien, repris-je, je pense donc que nous devrions observer le terrain autour des bâtisses.

                                Je pris la carte sur le corps inerte de Zabu et l'étala au sol en montrant du doigt la zone où nous étions presque arrivé
                                .

                                - Voila, un bâtiment médical, une armurerie et un autre vide. Je pense qu'il est fort probable qu'il se soit réfugié dans l'armurerie afin de perfectionner son équipement. Observons discrètement le complexe et tentons de le repérer. Nous devons faire en sorte que l'effet de surprise soit maximum pour que l'invasion tourne en notre faveur. C'est possible les gars.

                                Et c'était parti, B1 empoigna Zabu et le cala sur son épaule. C'est alors que nous nous entrainions dans une course effrénée vers notre destination périlleuse. Finalement, nous y arrivâmes peu après, les bâtiments avaient tous deux étages et possédaient des fenêtres.

                                [A EDITER (encore une bonne moitié)]
                                  

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