L'étoile morte
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Post n°3
Auteur : Elari'nah
Le destroyer de classe Vénator entra dans la zone ou se situait la dite planète morte X-5698. L’endroit était des plus désert. Assis sur son siège de commandement, le Captaine Ibanez regardait ses moniteurs. Il ne semblait y avoir personne dans les environs pour le moment. Le commandement de Japraël lui avait donné pour ordre d’enquêter sur ce qui se tramait en ces lieux. A quoi devrait-elle s’attendre ? C’était une bonne question. Son collègue et partenaire de toujours était lui aussi du voyage et supervisait son destroyer ainsi que la frégate de classe Nebulon. Ils avaient étudié à l’université ensemble. Elle avait choisis l’école de pilotage par la suite dans laquelle elle c’était illustré avec brillance et lui l’école d’infanterie et avait rapidement gravie les échelons. En vingts ans, ils en avaient fait du chemin. Et aujourd’hui elle était là. Marchant jusqu’à la passerelle du pont de commandement, elle fixa l’étendue infinie qui se montrait face à elle, à travers cette vitre qui la séparait du vide spatiale. Son regard ce posa sur X-5698. Celle-ci n’était plus qu’un tas de ruine flottant dans le vide. Comment une planète pouvait se faire éventrer à ce point ? Question intéressante qui pour le moment ne l’intéressait pas réellement. Regagnant son siège, elle donna ses ordres.
-Alerte de niveau 2.
Je veux chacun à son poste, le vaisseau paré à toute situation.
Elle ne savait pas ce qu’il c’était passé ici mais des vaisseaux avaient apparemment disparu sans laisser la moindre trace. Il n’était pas question que le ‘John A. Warden’ qui était sous son commandement et qui était son vaisseau ne finisse comme ça.
…
Marchant sur à travers les dédales de couloirs, le sas s’ouvrit pour laisser passer un homme que tous saluèrent sur son passage. Il ne tarda pas à arriver dans le hangar, là ou était passé toute l’équipe scientifique depuis que le vaisseau avait quitté lé système de Japraël. Sur Ondéron, il avait reçu son ordre de mission du Major en personne. Le sénat de la République Fédérale avait reçu une missive expliquant la disparition d’un vaisseau minier et qu’une corporation demandait l’ouverture d’une enquête sous peine de sanction économique. Une commission quelconque avait choisis l’équipe de scientifique présent dans la jungle d’Ondéron pour y aller. Elle était apparemment la plus proche et la plus rapide à envoyer. Hélas, la République n'avait pas le temps d'y attacher un vaisseau pour l'envoyer là bas. Elle avait donc demandé au système de Japraël d'y envoyer des éléments de sa propre flotte. A vrai dire, cela lui importait peu, il ne faisait que suivre les ordres. N’ayant aucune idée de ce qu’il trouverait sur place, il était nerveux, prêt à devoir enfiler son armure et à aller au front pour se battre. Fixant les scientifiques qui semblaient courir dans tous les sens sur leur appareil, il se demandait ce que ce trou paumé leur réserverait comme surprise. -
Post n°4
Auteur : TericaraxCodeEspace sauvage
Heure de bord: 21h34
Le titanesque pont s'ébranla, signe que la sortie d'hyperespace était proche. Les droïdes s'activaient ça et là, tapotant leurs écrans tactiles pour maintenir en bonne course l'immense navire (qui faisait trois kilomètres de long tout de même.). L'équipage qui n'avait pas été nécessaire lors de la phase hyperspatiale était sorti de sa veille. Chacun reprenait son poste aux ordres du capitaine, un neimoidien dont Duke n'arrivait jamais à se souvenir. Pas que l'officier fut incompétent, loin de là et bien au contraire, mais Edmund Duke n'arrivait juste pas à retenir comment son subordonné s'appelait. À la dixième tentative infructueuse il abandonna définitivement l'idée de mettre un nom sur le visage de l'officier et résolut de simplement l'appeler "capitaine". Edmund n'avait jamais été bon avec les noms. Ce qu'il retenait c'étaient les visages. Les noms lui échappaient comme des anguilles visqueuses. Ce n'était pas pour les noms qu'il avait été nommé au poste prestigieux de directeur du CRDA (Centre de Recherches à la Défense Avancée) de toute manière. À vrai dire, il ne savait pas vraiment pourquoi il y avait été nommé lui-même. Étaient-ce ses travaux préliminaires sur la résonance cristalline des kaïber? Il en doutait, car il n'avait pas encore réussi à prouver que la phase et la fréquence de la résonance dépendaient de la structure et de l'orientation du cristal. Bien sûr il l'avait constaté expérimentalement et ses collègues voulaient dès à présent entamer les applications pratiques. Il n'y avait pas de doute que sur le plan énergétique on touchait à une révolution cependant les tests poussés étaient encore lointains. Et Duke voulait prouver le phénomène formellement. Expliquer structurellement les mécanismes de cette résonance. Hélas ses tentatives demeuraient à ce jour infructueuses. Peut-être étaient-ce ses travaux sur l'optimisation du déservissement énergétique d'une surface planétaire? Il s'était inspiré d'une structure qu'il lui semblait discerner au sein d'une nébuleuse. Le rendement énergétique avait augmenté de 30% sur la planète test, il est vrai, après des années de recherche. Mais était-ce un motif suffisant? Duke en doutait sincèrement. Cependant il n'avait pas pu refuser lorsqu'à la création du nouvel organe de recherches, Sharkaran Eldjurath lui avait proposé un si prestigieux poste. Les premiers mois n'avaient pas été très plaisants: tout était à faire, il y avait une immense organisation à créer et superviser. Duke eut le nez dans les papiers nuit et jour pour ainsi dire en continu, envieux de ceux qui pouvaient tranquillement poursuivre leurs travaux. Mais aujourd'hui, il s'aventurait enfin à nouveau sur le terrain! Quelle sensation grisante.
Duke était un céréen. Pas tout à fait le profil le plus courant dans la Confédération, mais il était passionné par l'énergie. C'était cette passion (et le fait d'être orphelin) qui l'avait poussé à côtoyer des cybernéticiens dès la première heure, avant même la grande guerre des clones. Il avait d'abord mené une carrière d'abord civile, avant de s'engager dans l'armée, plus largement fonancée. Le grand Lucrehulk "le Magnolia" jaillit d'hyperespace. Face à la baie, les lignes blanches de la vitesse lumière se noyèrent dans l'obscurité spatiale.
"- Détection d'un croiseur Vénator républicain, directeur./" annonça d'une voix monocorde un matelot B1. Edmund fronça les sourcils.
"- Doit-on lancer l'offensive ?/" continua l'automate.
" - Oh voyons, non!s'indigna Duke. Il gratta son grand front bosselé typique de son espèce. Non il n'y a pas de raisons. Les compagnies qui nous ont appelé à l'aide ont probablement discuté avec la République. Ouvrez moi un canal.
- Direct?/"
Duke marqua une pause de réflexion. Il avait entendu que, récemment, une républicaine avait brutalement assassiné un civil séparatiste et ensorcelé un officier. Pire à ses yeux! L'officier était un membre du CRDA. Il était évident que les républicains étaient aussi dignes de confiance que les impériaux avant eux.
"- Non. Un canal indirect pour leur laisser un message holographique. Je n'ai pas envie de discuter avec eux.
- À vos ordres monsieur./"
Il attendit, jusqu'à ce que les préparations pour le message soient achebées. Alors, il raidit le dos où il ramena ses deux mains, bomba le torse. Sur l'enregistrement, on verrait en bleu désaturé son visage d'où tout sourire serait absent, ses deux grands yeux aux iris noirs et son uniforme du CRDA: c'était une veste d'officier bleue aux épaulières jaunes. Le plastron central débutait en un col court, s'élargissant aux clavicules pour occuper la majeure partie du torse. Blanc crème, il était frappé au sein droit du symbole confédéré. En dessous, un deuxième symbole: deux sphères, placées sur une commune orbite et liées par une droite élégante. C'était l'insigne du CRDA, et les deux emblèmes étaient reproduits sur la coque du vaisseau "le Magnolia".
"-Bonsoir capitaines et officiers républicains. Je suis le directeur Edmund Duke du CRDA confédéré. Nous avons reçu des rapports d'événements étranges dans le secteur et une demande d'enquête. Je sais qu'il y a eu un accident entre une de vos dirigeantes et les miens. Au nom de la pérennité de cette enquête, je vous demande d'observer un statut-quo à défaut d'une collaboration. Je n'ai aucunement l'intention de gêner votre investigation, aussi veillons tous à ce que cette affaire se déroule dans les meilleurs conditions possibles. J'ose espérer que vous voyez bien qu'il y va de notre intérêt commun aussi bien que des corporations qui réclament notre aide. À cet effet je vous propose que nous divisions nos recherches dans le secteur puis que nous mettions en commun nos observations. J'attends une réponse positive de votre part, capitaines."
Il s'humecta les lèvres tandis que la communication s'interrompait. S'était-il contredit sur la fin? Il avait proposé une collaboration de l'effort aux républicains... Quelle andouille! Bah, songea Edmund. Il ne s'agissait que d'un échange d'informations. Rien qui permette aux républicains de menacer son équipage ou la CSI. -
Post n°5
Auteur : Eric Harkonnen
CommandantSpoiler : Edward Poyo
– Commandant de frégate impériale de classe Hammerhead [FR-I-06] : Le Libris.
Il régnais une petite tension inhérente à tous vol dans les région inconnue à bord du Libris. Le commandant Poyo avait commencé a s’y habitué. Puis ce n’était pas réellement un vol dans les régions inconnue. La voie avait été tracé, leurs informations plutot fiables malgré l’incident et, jusque là, leur expédition n’avait eu aucun problème à affronter. Mais le stress initial n’avait pourtant toujours pas quitté l’équipage. Une bonne chose. Les hommes avaient été informé de la nature spéciale de leur mission, de leur investigation et aucun ne tenais à se retrouver perdu on ne sait ou. A travers les vitres de la passerelle, le couloir bleuté de l’hyper-espace laissa soudainement place au noir immense de l’espace conventionnel.
- Quatrième saut effectué commandant. Vérification. Vérification effectué, la navette scientifique à bien exécuté le saut. Distance relative avec le Libris.. 60 km a starbord relatif. Nous commençons à rechercher des anomalies.
Un hologramme apparut sur le pont du Libris, la frégate impériale en charge de la protection de la navette scientifique envoyé pour résoudre le problème de la mystérieuse planète X-5698.
-Ici navette scientifique scientifique. Saut effectué sans problème. Nous commençons la vérification de nos systèmes et nos relevés. Nous devons prendre plus de temps cette fois-ci. Temps estimé 10h commandant Poyo. Nous gardons contact visuel conformément aux ordres. Confirmation visuelle et fin de transmission.
L’homme en armure blanche au milieu de la passerelle s’avança vers la baie d’observation. Comme il venais de l’entendre de la part de ses hommes et de l’hologramme, la petite navette scientifique se trouvait à leur gauche relative, immobile. A sa poupe un petit projecteur qu’elle alluma longuement rois fois. Puis elle fit une pause et émit a nouveau un long, un court et un long. Une forme de communication archaïque mais ne pouvant être effectué que par des humains et même en cas de défaillance critique des systèmes. Le Hammerhead répondit de la même manière « ·−· · −·−· ··− »
-Vérifiez tous les systèmes et repasser en condition bleu après. Navigation, confirmer notre position actuelle par rapport aux prévision et calculer le prochain saut. Je veux que tous soit terminé dans deux heures comprit ?
-Oui Monsieur ! A vos ordres !
L’ancien stormtrooper commença à se détendre. L’avant dernier saut pour X-5698 c’etait encore une fois déroulé sans soucis. C’était lui qui avait décidé de cette approche par saut de puce. Les données du consortium avaient beau l’être d’etre crédible son expérience de soldat sur le terrain lui avait toute fois appris à toujours se méfier des situations évidente. Comme les scout-trooper au sol il préférais souvent prendre son temps, analyser chaque éléments les un à la suite des autres avant d’agir. Ce comportement prévoyant et prudent lui avait valu d’être nommé à la suite de Chatbite à la tete d’un vaisseau de guerre. Destin étrange pour celui qui c’était destiné à la base au combat au sol que de devoir désormais batailler entre les étoiles. Mais depuis le temps il s’y étais fait. Il avait prit l’habitude de calmer les pulsions de ses camarades de la Marine, prêt à sauter dans le combat pour des approches plus lente mais plus protectrice du matériel et des hommes d’équipage. Il n’y avait que certain détails qui continuais à le surprendre parfois. Cela concernait surtout les distances, les directions, les orientations.
Dans l’espace, les notions de haut, bas gauche et droite n’ont aucune réalité. Ce ne sont que des conventions établis pour aider l’esprit humain à conceptualiser un environnement hostile ou il n’a, normalement, pas sa place. Pour faciliter les choses les premiers navigants avaient donc décidé de convention simple. Toute chose est relative. La gauche et la droite se référent dans une flotte à la position du navire amiral à sa sortie d’hyper-espace. Dans un système solaire, par rapport à l’astre le plus massif. C’est à dire le soleil principal. Toujours à starbord. Plus on s’éloignait du soleil plus les vaisseaux allaient vers ba-star, ou la droite pour les rampant comme lui. Une fois la gauche et la droite déduite, le haut et bas suivait naturellement.
Pareil pour les distances. Pour un soldat des forces terrestre soixante kilomètre comment à être une belle distance. Dans l’espace ce n’était rien. A travers la vitre la petite navette semblait assez proche pour pouvoir la toucher du bout du bras.
*L’espace change tout !*
C’était la aussi une volonté de Poyo. Avec une telle proximité entre les bâtiments et des saut coordonnée le risque de voir un vaisseau se perdre diminuais drastiquement. Leur expédition se perdrais entièrement en cas d’anomalie ou ne se perdrais pas. Et si le pire devais arriver les ordres n’avait donné aucune indication. Ce qui, pour Poyo indiquais que sa mission devais rester la même. Enquêter, trouver la source de la perturbation et surtout, protéger à tous prix leur navette scientifique. Mais il n’esperait pas arriver jusque la. Voilà pourquoi, entre chaque saut de puce jusque à X-5698 l’environnement proche étais scanné et tous les systèmes critiques révisés et surveillés, quitte a passer plus de temps que nécessaire dans chaque étape. La navette leur avait indiqué dix heure pour faire leur relevé. Plus deux heure de contrôle, soit une demi-journée. Deux quart. Une bonne nouvelle. Pour leurs arrivé sur zone l’équipage serait frais et dispo. Une bonne nouvelle. En espérant qu’elle dure.
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12h plus tard.
Les relevés n’avaient rien données. Comme les vérifications des stystèmes. Le Libris et la navette scientifique etaient techniquement au meilleur de leur capacités respectives. Les scans de l’espace environnant n’avaient eux aussi rien donné. S’il existait une anomalie elle ne pouvais se trouver désormais que dans le voisinage immédiat de X-5698. Leur prochaine destination.
Et pour ce dernier saut toute les précautions avaient été prise. Les coordonnées de saut vérifié deux fois et confimé par chaque appareil. Les boucliers des deux vaisseaux avaient été levés et au maximum. Sur la frégate chaque membre d’équipage était près, à son poste de combat. Tous en combinaison pressurisé. L’infirmerie avait préparé des lits, des patchs et son bloc opératoire. Dans les hangars les chasseurs et vaisseaux de soutient prêt à partir, pour parer toute éventualité. Bref, la petite flotte étais prête à tous mais surtout au pire.
Poyo avait même mit son casque de stormtrooper et sceller sa combinaison. Avec son blaster E-11 à la ceinture il étais même prêt à défendre sa passerelle si elle venait a être compromise.
-Préparez vous au saut vers l’objectif. Dans 5...4...3...2… Unité.. Saut !
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Le saut fut court et la sortie semblable à toute les autres. Mais dans le Libris la tension etait à son maximum. La passerelle s’agitait et s’affairait à accomplir analyser les données qui leur parvenait. Pour leur moment, surtout des données environnementale.
- Saut effectué commandant ! Position confirmé !
- Contact vaisseau scientifique ! Envoie confirmation par visuel !
- Contact multiples ! Grande taille ! Code de transpondeur en cour
-Contact visuel confirmé ! RAS de la part du vaisseau scientifique.
- Libris OK ! Commencement des vérifications principales !
- Deux vaisseaux capitaux ! Un vénator ! Un vaisseau mère droid ! Et un Nebulon-B
-Transpondeur CSI et républicain. Aucun lancement détecté. Je répète, aucun lancement.
Poyo analysais les informations aussi vite qu’elle lui parvenait. Dans l’avalanche de donnée qui lui parvenais il arrivait parfaitement à faire le tri. Du plus au moins important. Le vaisseau scientifique etait arrivé sans soucis au point prévu. Et sans incident. L’objectif principal restait donc le même. Restait à voir avec les autres vaisseaux.
Sur l’holocarte tactique les premières représentation visuelles de la situations s‘affichait. La surprise fit lever très haut les sourcils de Poyo. IL ne s'attendais pas à la présence d'autant de force dans le secteur. Mais le consortim avait du faire appel à toute les forces de la galaxie. Étrange.. Mais il n'avait pas encore le temps de réfléchir a cela.
D’après les estimations des programmes du vaisseaux sur les armes séparatiste la petite flottille impériale se trouvait néanmoins hors de leur bulle d’engagement. Une relative bonne nouvelle bien que les chances de survie pour le Libris de survivre à un engagement avec un tel monstre soit proche de zéro. Chose rassurante pour le moment, ni le vaisseaux mère CSI ni le vénator républicain n’avaient lancé de chasseur ou entamé d’action belliqueuse. Leur présence à cet endroit ne laissait pas de vraiment de doute. Eux aussi enquêtaient.
- Senseurs ! Il nous faut plus de renseignement sur ces flottes. Analysez tous ce que vous pouvez sur ces vaisseaux sans vous faire remarquer. Radiations, scan visuels et observations.Je veux savoir à qui ils sont, qui les commandent et si possible un rapport tactiques sur les habitude de leur commandant. Et soyez discret, tachons de ne pas les énerver en les observant avec trop d’insistance ! Que du passif comprit ?! Et faite ça le plus vite possible. Il faut envoyer ses informations le plus rapidement au QG. Communication ! Ouvrez un canal avec les deux vaisseaux mères. J’ai un message à transmettre.
Le commandant enleva son casque pour la communication et le tiens sous son bras. Il avait l’apparence d’un soldat typique de l’Impérium. Peu enclin à discuter mais prêt à accomplir son devoir quelque soit la situation.
« - A tous les vaisseaux. Ici le commandant Commandant Edward Poyo, commandant de la frégate impériale Le Libris. Mon vaisseau et le vaisseau qui m’accompagnent somme ici avec des intentions pacifique et scientifique. En vertu des règles de navigation spatiale je doit vous indiquer la disparition dans ce secteur d’un cargo appartenant à la société de transport Gal-Mat ainsi que la présence possible de plusieurs vaisseaux non identifié dans ce secteur. Au vu des éventements récents survenue dans ce système j’espère de votre part un strict respect des règles de navigation stellaire et le signalement de toute anomalie ou dangers pouvant gêner le trafic spatial. Mon vaisseaux et l’Impérium seront prêt à prêter assistance à tous vaisseaux en danger dans ce système. Fin de transmission. »
Un message bref se limitant aux minimum nécessaire pour éviter tous accidents possibles entre les différentes forte en présence. Poyo rédigea ensuite un message, beaucoups plus bref à destination de ses supérieurs.
Code
De : Commandant Edward Poyo – Commandant de frégate impériale de classe Hammerhead
[FR-I-06] : [i]Le Libris.[/i]
A : QG sectoriel
Objet : X-5698
Arrivé sur zone sans soucis. Présence de force républicaine et séparatiste. Envoie
des premières données en pièce jointe. Détails suivront. Force non hostile.
Début de l’analyse du système. Tiendrons au courant si changement.
Le message partie avec les première image du nouveau monstre séparatiste ce qui rassura Poyo. Leur communication longue distance fonctionnaient correctement. Ils allaient pouvoir se mettre au travail.
- Navette scientifique, commencez vos analyses immédiatement. Nous avons du travail ! -
Post n°6
Auteur : Anastasia de Valiesky“Si les découvertes scientifiques ont à la fois donné à l’humanité le pouvoir de créer et le pouvoir de détruire, alors elles sont en même temps un énorme défi et une grande épreuve.” J-F Kennedy.Spoiler : Drogen Flanduddeehl
Drogen Flanduddeehl alias tête de marteau, surnom donné à tous ses congénères et à lui, était l'un de ces ithorien de renom qui avait décidé de quitter son monde sous occupation de la CSI pour vaquer ailleurs. La protection de l’environnement, qui était pour ces derniers une véritable religion, ne se mariant que trop peu avec la folie corporatiste ou la junte militaire, nombre d'entre eux prirent la décision de se disperser dans la galaxie et certains, à l'instar de Droguen, arrivèrent sur Alderaan. Le sexagénaire ne connut que peu de difficulté à se faire une place au sein de la recherche sur les écosystèmes d'Alderaan et avec le soutien de certains de ses congénères, il réussit à augmenter le rendement énergique de la planète aux lacs de manière considérable tout en s'assurant que l'environnement n'en subirais aucune conséquence néfaste sur la longue durée. Par ailleurs, il reçut plusieurs prix mettant en lumière ses travaux.
Fort de ce succès il fonda un petit mouvement scientifique interplanétaire et neutre visant à étudier les écosystèmes de la bordure extérieure. Gracieusement subventionné par la Couronne alderaani qui espérait y faire de surprenantes et alléchantes découvertes tout en voulant préparer le terrain à un futur plausible dessein de colonisation de la part de la République Galactique une fois la guerre contre la CSI finit. En effet, certains visionnaires, autoproclamés, pensaient qu'une nouvelle phase de colonisation pourrait être envisagée pour relancer l'économie et pour Alderaan, il était un devoir d'éviter que des environnements vierges deviennent le fruit d'une brutale implantation de la part de certaines planètes ou corporations. Néanmoins, il n'en fut rien. Le conflit avec la CSI s'enlisa et la République montra son second visage sous la forme d'un Empire vulgairement affublé du titre de « Démocrate » .
La colonisation de planète d'adoption de l'ithorien l'obligea à quitter son « club privé » pour travailler au compte des impériaux. Ces derniers avaient eu vent des importantes ressources que décelaient les sols des lunes alderaanis et si, plusieurs installations furent installées, pour extraire des minerais rares, le gouverneur impérial avait un audacieux projet : terraformer les deux planètes désertiques du système d'Alderaan. Les années passèrent sans que de concrets résultats soient obtenus. L'ingérence de l'Empire n'aida en rien et le projet fut à plusieurs reprises stoppé pour ensuite être relancé. Finalement le retour de la République sonna le glas de cette utopie qui se révéla être un gouffre financier non négligeable pour les caisses alderaanis. Cependant, le martien garde en tête qu'un jour, il puisse avoir les fonds nécessaires pour relancer son projet. Promptement, il rejoignit de nouveau son association pour retourner à son ancienne lubie.
Le temps s'écoula et les études se poursuivirent. L'organisation qui avait quelque peu peu gagné en poids se lança alors dans un pari risqué à savoir l'étude des quelques rares mondes de l'espace sauvage « accessible »... Toutefois, ce gain ce trop-plein de confiance s'effondra dès lors que la première étude menée sur X-5698 fut rapidement mise en échec suite à la subite disparition de la planète. Les quelques maigres résultats obtenus dans les différents domaines étaient contradictoires et semblaient n'aboutir qu'à un affreux miasme. Et les échanges entre les diverses branches scientifiques n'arrangèrent rien à l'affaire. L'ordre scientifique décida d'abandonner les recherches qui en plus d'être trop peu lucratives étaient jugées trop dangereuses. De surcroit, ce dernier refusa également de requérir l'aide d'une puissance craignant probablement une saisie de recherches ou une soumission ou encore des choses qui n'ont nullement besoin d'être mises en présence de lumière...
Toutefois, l'ithorien ne l'entendait pas de cette oreille et usa de son influence auprès de la cour pour tenter d'envoyer une expédition en ces lieux reculés. Si au départ, le conseil et le roi étaient réticents à l'idée, la subite disparition d'un vaisseau attisa suffisamment la curiosité du roi pour lancer, contre l'avis du conseil et de la nouvelle Vice-Reine, une excursion en ces lieux reculés dans l'espoir de relancer Alderaan sur la scène galactique. Plusieurs sicentifiques alderaanis se joignirent à l'expédition ainsi que plusieurs jeunes membres de l'organisation scientifique ayant trop peu d'influence pour ne pas prendre le risque de se faire radier de l'ordre scientifique auquel ils appartenaient.
_______________________________________________________Spoiler : Amiral Vetner
L'amiral Rein von und zu Vetner, malgré ses trente-huit années, avait été promu amiral de la flotte de défense alderaani lorsque la Vice-Reine Tyria Ridina décida d'armer de nouveau le monde. Le militaire s'était fait particulièrement reconnaître lors de la période impériale où il avait créé un groupuscule militaire avant de participer grandement à la fédération de Ligue anti-impériale. Si cette dernière ne joua pas un rôle majeur pendant l'occupation, la mauvaise période que rencontrer la défunte âme de la République obligea le pouvoir en place à trouver des héros pour redonner vie à un sentiment de fierté planétaire. Et l'amiral en avait parfaitement conscience ! Il n'était pas de ceux qui enorgueillissaient pour de blêmes et chimériques flagorneries. Son statut il comptait bien lui offrir une légitimité pour faire taire les louangeurs faquins qui n'hésitaient pas à lui tirer lorsqu'il avait le dos tourné. Son nom de famille n'était à ses yeux bleus qu'un futile fruit empoissonné que la nature lui avait offert.
Cet après midi, après un bref passage en revue des troupes, il embarqua avec ses hôtes scientifiques sur l'Union, le vaisseau mère d'Alderaan. Après une vérification complète du matériel emporté, le croiseur Mon Calamari largua les amarres pour prendre son envol vers une direction lointaine. Rein était quelque peu sur les nerfs. Cette décision royale, il aurait bien aimer la contester... Depuis le temps qu'il demandait des exercices d'entrainement plus complexe pour la flotte, il aura fallu qu'un scientifique fasse une galipette pour qu'enfin on accède à sa requête. Cependant, et ce cependant ne devait être ignoré, il y avait une différence de taille entre faire un exercice de défense dans le calme système alderaani et une petite excursion dans l'espace sauvage !
De son humble avis, la politique de l'armée était bien trop laxiste et les entrainements de certains se faisaient autour d'une table de sabacc... Si jamais un incident venait à arriver, ils étaient foutus c'était clair. Le manque de rigueur de l'armée combiné avec un matériel plutôt vieillot technologiquement parlant -bien que neuf-, faisait craindre le pire au gradé. Autant dire que la bleusaille avait été envoyé au casse-pipe. L'équipe scientifique, composé de dix-sept membres dont tête de marteau, n'était pas des plus rassurante également. A vrai dire, il s’était toujours méfié des grands pontes de la Science qu'il voyait un peu comme des fanatiques près à tout au nom du progrès. D'autant plus qu'il n'était pas le seul à considérer l'ithorien comme l'un des plus grands collaborateurs sous la domination impériale. L'aller ne se déroula d'ailleurs pas sans quelques troubles entre les certains membres belliqueux de l'équipage et les scientifiques. Néanmoins, ses inquiétudes ne se réalisèrent pas pendant le saut en hyper espace. Après plusieurs jours à vitesse, le moment fatidique approcha.
- Amiral, nous sortirons de l'hyperespace dans moins d'une dizaine de minutes.
- Parfait, dites à tout nos hommes de rejoindre leurs postes nous ne savons pas ce qui nous attends à l'arrivée. Préparer le navette scientifique et prévenez nos hôtes je vous prie.
- Ne vous en faites donc pas, nous sommes déjà au courant.
Si le vieux ithorien semblait ravi, la tension était à son comble chez les militaires. Chacun accourait à son poste dans un semblant de méli mélo montrant bien que tout n'était pas encore au point chez l'équipage. Toutefois, certains trouvaient malgré tout le temps de rouspéter, mais Rein n'en faisait rien. Sur la passerelle de commandement, il prenait le temps d'analyser les données que les senseurs pouvaient déjà offrir et réfléchissait à plusieurs scénarios envisageables. Toutefois, il ne s'attentait certainement pas à la sortie à voir autant de monde dans ce secteur si reculé. République, CSI et Impérium... il semblerait bien que la gueuse s'invite au bal des grands. Cela ne manqua pas de venir augmenter l'anxiété présente dans le vaisseau toutefois, les autres protagonistes ne semblaient pas sur l'offensive. L'amiral décida d'ouvrir un canal indirect afin d'envoyer un message aux puissances étrangères :
- Aux vaisseaux républicains, confédérés et impériaux, ici l'amiral Vetner de la flotte de la couronne alderaani et commandant du navire l'Union. Notre arrivée en ces lieux n'a que pour objectif de recueillir certaines données scientifiques afin de tenter d’élucider les drôles d'évènements survenus ici. Veuillez croire que nos attentions sont des plus louables et pacifistes. Nous n'avons aucunement pour but d'entraver la bonne marche des raisons vous ayant amené ici. Nous sommes également prêts à collaborer avec vous pour faciliter la bonne marche de l'investigation scientifique. Nous attendons une réponse de votre part. Nous allons ouvrir un canal direct pour faciliter nos échanges. Libre à vous de le rejoindre. Terminé.
Il venait de proposer, de manière bien hasardeuse, une plausible rencontre afin de faciliter la formation d'une entente pour les biens de l’enquête. Désormais, celle-ci ne dépendait plus que du ressort scientifique mais aussi du ressort diplomatique ! Et éviter une fausse note était préférable d'autant plus qu'une collaboration ouverte était largement préférable pour avancer. Après tout que risquait-il ? Un refus ?
L'ithorien grommela quelques mots dans sa barbe en soutenant le regard que lui jetait l'amiral avant de rejoindre sa cause. Cela ne lui plaisait guère, mais il allait devoir faire avec... pour le moment. La navette scientifique quant à elle était paraît à décoller. L'équipage composé de vingt et un hommes, treize scientifiques, huit militaires -dont les pilotes- allait enfin pouvoir voler de son propre chef. Une fois l'autorisation de décollage accordé, la navette quitta le nid tandis que l'ithorien et l'amiral attendait une plausible arrivée d'un protagoniste sur le canal direct. -
Post n°7
Auteur : Elari'nahLes voilà qui étaient prêt à décoller. Regardant les informations qui défilaient sur le panneau de contrôle, le colonel examinait les données que les scanners du vaisseau avaient recueillis. Il n’y avait rien aux alentours à part eux, une planète morte qui était séparé en plusieurs morceaux bien distinct et le vide de l’espace. Les derniers préparatifs du véhicule tout terrain de débarquement des scientifiques venaient d’être terminé. L’équipe au complet se trouvait devant l’homme au cache œil noir. De son dernier œil valide, il les regarda. Une équipe de bras cassé tous animés par leur quête de réponses et de savoir. Coupant le pupitre, il prit la parole.
-Messieurs,
Vous allez débarquer sur ce cailloux escorter par des membres de la Hunter Gen.
Je ne sais pas ce que vous allez trouver là-bas donc agissez avec une grande prudence.
On ignore complètement ce qu’il c’est déroulé.
Bonne chance.
Les laissant s’agiter, il leur tourna le dos pour remonter les couloirs en direction de la passerelle de commandement. L’engin scientifique qui était collé à un transporteur avançait dans l’espace, accompagné d’un transporteur de troupe. Ceux-ci ne tardèrent pas à arriver au niveau de la planète pour s’y poser. Ayant regagner la passerelle, le Colonel arriva juste à temps pour écouter le rapport d’atterrissage. Il regarda les caméra qui transmettait en direct ce que voyait les scientifiques et ses hommes. Il n’y avait plus qu’une terre aride et sans vie.
-Tout est mort ici.
Il n’y a plus que de la poussière et une absence d’atmosphère.
-Prenez gardes aux radiations solaires et surveiller l’intégrité de vos combinaisons.
Croisant les bras, il continua de fixer les écrans de chacun lors que le Capitaine Ibanez se mit à transmettre des ordres d’alertes. Un vaisseau de la CSI venait se sortir de l’hyperespace. Regardant Rico, elle diffusa le message en provenance de l’engin de la confédération. L’écoutant avec parcimonie, ceux-ci semblaient vouloir maintenir un statu co afin d’avancer suite à ce qui était arriver sur place. Le statu co, une bonne chose tant que l’un des deux partis en avait besoin mais que ferait-il une fois celui-ci arriver à son terme ? La question serait à étudier tout au long de l’échange. Marchant vers un pupitre de transmission, le soldat de Japraël n’eut pas le temps de répondre qu’un vaisseau de l’Impérium arriva à son tour. Le message émis fut totalement différent. L’homme se demanda si l’interlocuteur ne les prenait pas de haut. Encore un bleubite qui pétait plus haut que son cul et qui prenait le reste du monde pour de la merde. S’en suivit un vaisseau Alderaani. Décidément, c’était la fête ! Quelqu’un ouvrait-il un McRoger dans le coin ? Il choisit de répondre de façon groupé à tous le monde même si il avait profondément envie de remettre le représentant de l’Impérium à sa place. Il référa l’ignorer.
-Ici le Colonel Rico de l’armée de défense du système de Japraël.
Nous sommes ici afin de représenter les intérêts de la République Fédérale et de découvrir ce qu’il c’est passé en ces lieux.
Nos intentions sont pacifiques, non hostiles et scientifiques.
Toute aide proposé sera accepter dans le désire d’un statu co et d’une coopération mutuelle.
Nos équipes sont actuellement sur l’astre mort pour récupérer des données et peut-être en apprendre plus sur les derniers événements.
Sachez toute fois que depuis notre arrivée, nous n’avons enregistrer aucun signe de vie ni aucun mouvement dans le secteur.
Terminé.
Il coupa la communication et se concentra sur les caméra des équipes au sol. -
Post n°8
Auteur : Eric HarkonnenCommandantSpoiler : Edward Poyo
– Commandant de frégate impériale de classe Hammerhead [FR-I-06] : Le Libris.
-Commandant, détection d’une sortie hyper-spatiale ! Vaisseau lourd détécté ! Identification ! Type : Croiseur MC-80 Mon Calamarien !
-Nous captons sa balise. Identification : Alderman ! Ils ouvrent un canal de communication.
-Réceptionnez ! Holo principal !
Presque en face de lui, a quelques mètre un hologramme taille réelle apparut sur le pont du Hammerhead. Contrairement à ce que l’Impérial s’attendais il n’eu pas la vision d’un Mon Calamarien assit dans son fauteuil de commandement mais celle d’un jeune humain dans une tenue martiale mais bien trop tape-à-l’oeil pour Edward. Quoi qu’il en soit le nouveau venue proposait une coopération avec l’ensemble des forces présente et assurais lui aussi, être venue dans un but humanitaire et scientifique. Autre communication arriva quasi-immédiatement après le premier message. Issu cette fois-ci du commandant du destroyer Vénator. Un certain Colonnel Rico qui, reprenais peu ou prou les memes intentions et prévenais de la présence de quelques une de ses forces sur le sol de la planète.
Cela concordait avec le lancement d’une petite navette quelques minutes auparavant.
Cette nouvelle n’allais surement pas faciliter les choses dans le système. Si tous etaient venue pour les mêmes raisons que l’Impérium (a savoir récupérer des données pour avoir les bonnes grâce du consortium) d’autre allaient surement tenter de débarquer à leurs tours des troupes et nul doute que les points stratégiques allaient petit à petit se transformer en conflits larvés. Sans oublier la navigation stellaire et le trafic entre les différents vaisseaux, les orbites et les lourds vaisseaux de guerre.
Concernant ses ordres, ils étaient clairs. Simplement protéger la navette scientifique et trouver une réponse aux anomalie détecté et à la disparition du vaisseau. A l’heure actuelle l’Impérium n’avait aucune raison de poser un pied sur l’astre mais ce n’est pas pour autant qu’ils allaient renoncer à tous droit dessus !
Edward Poyo demanda donc à l’officier de navigation d’ouvrir une carte holo du système. Il regarda la position des asres, des différents vaisseaux et décida d’agir au plus vite avant que d’autre n’ai la même idée que lui. IL divisa le systeme en quatre part égale et positionna les différentes forces en présence avant de re-commencer une nouvelle fois, se doutant que d’autre viendrais sans doute s’ajouter au bazar. Une fois la découpe terminé il ordonna d’émettre en clair sur la meme fréquence que le vaisseau Alderanni.
- Amiral Vetner, ici le commandant Poyo, commandant de la frégate Impériale « Le Libris ». Nous accusons réception de votre offre et somme prêt à collaborer avec vous dans la latitude donné par mes ordres. Nos intentions sont aussi pacifiste et humanitaire. Comme énoncés aux vaisseaux du commandant Rico et à l’attention du capitaine séparatiste nous somme ici pour rechercher un vaisseau appartenant à la société Gal-Mat et étudiez les phénomènes récents survenue dans ce système.
Afin de parvenir à maximiser les recherches de chacun et faciliter la navigation au sein du système je propose à tous les intervenants dans ce système un partage temporaire de ce dernier selon les zones suivantes.Spoiler : HRPG :La carte
Poyo transmit la première carte qu’il avais tracé à l’ensemble des vaisseaux présent dans le système.
-Ce partage est, et ne sera, que de nature indicatif de nos zones de recherche respectives et en aucun cas un partage territorial définitif de ce système entre nos différents gouvernements. Si d’autre forces venaient à arriver, je vous propose à tous de suivre ce tracé.
Poyo envoya une deuxième carte.Spoiler : HRPG : Deuxième carte
Semblable à le première elle proposait à nouveau des zones égales clairement définie pour éviter tous conflit entre les différents belligérants.
- Accepté ou non le Libris commencera ses recherches et naviguera dans sa zone désigné. Nous vous demandons de bien vouloir signalez vos manœuvre si vous entrez dans notre zone de recherche pour éviter tous malentendus. Le Libris restera joignable sur la fréquence ouverte par l’amiral Vetner. Libris, fin de transmission.
Poyo coupa la transmission et se tourna vers ses officiers. Pour le moment la situation etais calme. Mais pour combien de temps ? L’ancien stormtrooper l’ignorais et préférais, comme toujours, jouer la prudence. Tous vaisseau entrant dans sa zone serait à voir comme un ennemi prioritaire. Voilà pourquoi il avait placé la CSI à sa droite et la république fédérale à l’opposé de sa position. Quand a Alderaan, le système étais connu pour son pacifisme et sa non intervention dans les affaires galactiques. Avec cette disposition les risques pour lui et son vaisseau devait normalement etre minime.
*Normalement..* -
Post n°9
Auteur : Darth Malraas
Avertie de l'arrivée de vaisseaux grâce aux scientifiques pointant toujours leurs scanners sur le désastre stellaire, L'Etoile Blanche, le MC80 officiel de la Prost Engineering Compagny pénètre le système de la planète X-5698. Le capitaine Amilia Tel'hor, sur le siège de commandement, contemple les écrans face à ces yeux pour avoir accès aux codes transpondeurs des vaisseaux concernés. Il semblerait que tous les gouvernements galactiques aient répondus à l'appel. Immédiatement les escadrilles de X-Wing coupent les moteurs de leurs engins prêts au déploiement défensif et un message rassurant est aussitôt envoyé au Consortium Exceptionnel.
Un officier se charge de retranscrire l'état visuel de la planète dépourvue aujourd'hui d'une gravité rassurante. Des débris se détachent de la structure complète et commencent à vouloir s'éparpiller ci et là, dans des directions opposées. Le capitaine Tel'hor ressent une profondeur tristesse face à ce désastre, une planète détruite qui semblait pourtant viable, est toujours une tragédie pour l'univers. Se ressaisissant, la responsable du bâtiment envoie un message à tous les canaux.
-Ici le capitaine Amilia Tel'hor à bord de l'As de Muunilinst, vaisseau de la Prost Engineering Compagny.
Nous représentons aujourd'hui le Consortium Exceptionnel et profitons de vos arrivées respectives, pour saluer l'efficacité avec laquelle vous avez répondu aux attentes du Consortium.
Nous possédons un maigre rapport des scientifiques qui se sont intéressés à cette zone de notre Galaxie.
Celui-ci est détaillé, parfois avec des notes absurdes mais bien réelles. Le Consortium Exceptionnel tient à fournir à l'ensemble des participants, toutes les informations détenues en sa possession.
La communication coupée mais toujours ouverte, le capitaine Tel'hor fige son regard et son esprit vers X-5698. Le vaisseau Cargo de classe Brayl n'a toujours pas refait surface et il est très peu probable que sa carcasse, s'il y en a bien une, se trouve ici. -
Post n°10
Auteur : TericaraxDuke marqua un instant de réflexion. La présence républicaine n'était de base pas l'élément le plus simple dans l'affaire ; il n'était certes pas question de méfiance, car la République était assurément là pour enquêter elle-aussi, mais il n'aimait guère l'idée que de potentiels ennemis et lui soient séparés seulement par les coques de leurs vaisseaux respectifs puis le vide intersidéral. Lancer un assaut pouvait être juste l'affaire d'un petit bouton pressé...Le directeur du C.R.D.A., donc, prit la mesure la plus sensée en l'état. Il se racla la gorge puis, à l'intention de son équipage :
« - En dehors d'un assaut direct et clair, interdiction formelle d'attaquer un républicain ou de faire preuve d'hostilité à son égard. Est-ce clair ? »
« - /Oui directeur./ » firent les droïdes sur le pont comme un seul automate.
Cette affaire réglée, le confédéré s'était ensuite penché sur le reste des problématiques, allant avec ses collègues dans une salle appropriée à la réflexion. Outre l'accès à toutes les acquisitions faites en temps réel, la salle possédait également des tableaux holo, outils nécessaires à la discussion sereine entre collègues quand on avait des points de vue divergents. À présent entouré de ses confrères scientifiques, il se pencha sur le reste des problématiques. Dans la pièce, on avait aménagé un projecteur holographique spécial qui projetait actuellement la carte de l'espace proche. Au centre de celle-ci, les ruines mutilées de X-5698 occupaient les pensées de l'équipe. Duke, néanmoins, conservait en tête les réclamations de chaque acteur entré en piste. La République, l'Impérium et même Alderaan étaient de la partie. Il aurait volontiers réfléchit à la pertinence de la présence de chacun, mais l'heure était à d'autres priorités : l'officier impérial avait proposé un découpage grossier de l'espace de recherche, c'était en partie sur cette question qu'ils étaient penchés, mais surtout sur des analyses préliminaires : de premiers droïdes avaient été envoyés dans l'espace, quittant les hangars pour s'élancer dans le vide sans chaleur. Les données arrivaient en direct sur la carte holographique : actuellement, c'était la température de la planète qui était transmise.
« - Surface froide. » commenta une Gran de l'autre côté du projecteur. Elle se nommait Zee Nak. Vêtue d'un uniforme très similaire au directeur, elle représentait un véritable puits de science pour les considérations astrophysiques. Comme tous ceux de son espèce, elle avait une tête de chèvre dénuée de pelage, mais dotée également de trois yeux pro-éminents sur le haut du crâne, placés de front et aux iris noirs. Sur le haut de sa tête, deux paires d'appendices étirés frétillaient régulièrement. Duke soupçonnait qu'ils étaient sensibles aux variations dans l'air, mais il n'avait jamais vraiment voulu demander à sa collègue ; sa présence ici était déjà une faveur qu'elle lui faisait. Elle était mobilisée sur des recherches autrement plus importantes. En particulier, la cohérence des objets massifs avec les technologies actuelles. La Forge Stellaire, typiquement, était un objet central dans les théories de la Gran en milieu de vie, car elle posait une question importante : était-il possible de créer des bases plus grandes, comme des planètes entièrement artificielles, sans qu'elles s'effondrent sur elles-mêmes ? Cette recherche était très intéressante pour l'état-major, mais c'étaient surtout les implications physiques qui fascinaient Duke et Nak en la matière. La première fois qu'il avait vu son projet, il avait passé une demi journée entière à discuter avec sa collègue, trop enthousiasmé par les concepts mobilisés. Du reste, la présence de Nak ici était une chance inouïe, mais c'était aussi et surtout parce qu'elle était actuellement en permission : Duke lui avait demandé cette faveur sur ses heures de congé. En quelque sorte, elle était là en civil (et donc serait rémunérée généreusement), ce qui était on ne peut plus approprié. Cette opération était tout, sauf militaire.
« - La planète est fragmentée. Il s'agit probablement d'une collision, mais la nature exacte de l'objet impliqué est difficile à déterminer. Il nous faudrait la composition initiale de la planète pour savoir si les matériaux actuellement présents sont en quantités anormales. Il faut de toute façon envoyer les droïdes effectuer les prélèvements préliminaires à toute analyse. Que donnent les calculs quant au futur de la planète ? »
« - L'ordinateur est en cours de calibration. Il nous donnera son résultat final dans deux heures. Le résultat a priori est qu'elle va se ré-agglomérer en une sphère dans les prochains millions d'années. » indiqua la spécialiste.
Duke accueillit l'information comme une bonne nouvelle. C'était tout à fait paradoxal car il serait mort bien avant que X-5698 ne reprenne une forme habitable. La Confédération, la République, tout aurait probablement aussi changé de forme avant que l'amas de roches ne reprenne une forme de planétoïde. Peut-être était-ce l'idée que la « mort » de ce monde n'était que transitoire qui l'enthousiasmait ?
« - Je vois, dit-il. Et la ceinture magnétique ? »
« - Il n'y en a plus. »
Duke réfléchit. Il n'était pas un astrophysicien spécialisé, mais il avait des notions théoriques suffisantes dans le domaine pour en déduire l'implication la plus logique.
« - Le noyau est donc détruit ou immobile, c'est bien ça ? A-t-on le moindre signe d'une activité thermique ? »
Il leva les yeux vers la carte de la planète, qui s'actualisait, fort des nouvelles données collectées par les droïdes. L'échelle choisie variait du bleu, pour les températures les plus froides, vers le rouge pour les plus chaudes. La planète – ou ce qu'il en restait – était un amas de débris agencés en sphéroïde. L'impact avait détruit une grosse portion de la croûte, qui avait explosé en morceaux épars. Les premiers scans de surface indiquaient que ces morceaux étaient à une température « froide », au sens qu'ils n'étaient pas en état de fusion : ils étaient dans un bleu pâle. Cependant, les nouvelles données changeaient la donne : sous cette première couche en apparence inerte, la planète était toujours brûlante : on distinguait des couleurs qui allaient du jaune jusqu'à l'orange. Edmund réfléchit. Il fallait étudier la dispersion des roches pour pouvoir calculer avec précision d'où serait venu l'impact. Cette tâche serait bien sûr relayée aux ordinateurs, mais elle prendrait du temps. Il fallait des images précises pour cela. Les puissants radars du vaisseau de contrôle étaient bien pour les applications militaires, mais il préférait largement quadriller avec les droïdes embarqués : même les Vautour et les tri-droïdes pouvaient servir le civil quand déployés correctement, et c'était ce que faisait actuellement le directeur de l'organe de recherches confédéré. Il faudrait tout de même étudier plus en profondeur le phénomène. Il n'était pas astrophysicien, mais s'il y avait une personne experte en énergies sur ce pont, c'était lui. Qu'est-ce qui était le plus plausible, thermiquement ?
« -/ Monsieur le directeur, communication entrante du Consortium./ »
Cette voix venait d'un officier B1, qui entrait tout juste dans la pièce, au garde-à-vous. Duke resta plongé dans l'étude visuelle de la planète. Il lui fallait un modèle approprié pour modéliser le phénomène. Il leva le regard vers sa collègue Gran. C'était elle, l'astrophysicienne de bord.
« - Zee Nak, vous sauriez nous expliquer pourquoi certaines roches sont en fusion et pas d'autres ? Quel genre de collision saurait expliquer ce phénomène ? »
La scientifique fit cligner ses trois yeux, pensive. Elle gratta son museau de chèvre, agita ses oreilles.
« - Cela dépend de la constitution des roches, avant tout. Dès que nous aurons les résultats des prélèvements, je pourrai parler avec plus de certitudes. »
« - Je vois...Excusez moi quelques minutes, chers collègues. »
Duke s'écarta de la table, vers le droïde. Celui-ci le mena en silence jusqu'au pont principal, situé à peine deux couloirs plus loin de la salle où les savants s'étaient réunis pour les premières considérations théoriques. Là, une communication enregistrée l'attendait. Elle venait du Consortium exceptionnel. Sans cérémonies, le céréen fit jouer l'enregistrement. Sitôt l'eût-il écouté qu'il répondit, sans une once d'hésitation.
« - Bonjour capitaine Tel'hor. Je suis le directeur Duke, de la Confédération. Votre rapport nous intéresse au plus haut point pour l'élucidation de cette affaire, nous l'accueillerons avec le plus grand plaisir et l'étudierons avec autant de soin. »
Il se souvint alors des exigences des autres protagonistes, en particulier l'Impérium. Fort du lien entre la Confédération et les nouveaux impériaux – pour peu qu'un tel terme ait du sens, il entra donc en communication avec ceux-ci.
« - Commandant Poyo, ici le directeur Edmund Duke, de la Confédération. Votre...Découpage de la zone en quadrants ne tient pas compte de la différence d'échelle entre nos moyens respectifs ; votre corvette est dix fois plus petite que nous, sans même faire entrer les effectifs dans l'équation. Je vous recommande de vous concentrer sur la planète elle-même, ainsi que le font actuellement certaines de nos équipes et celles républicaines. Laissez donc l'exploration des environs aux sondes et aux instruments de nos Vautours. Vos hommes seront bien plus utiles là où il y a de la matière physique à étudier. »
Sa dernière communication fut à l'égard des républicains.
« - Colonel Rico, nos premières analyses indiquent qu'il y a encore une forte activité thermique de X-5698, sous une couche refroidie. Mon équipe travaille actuellement sur l'établissement d'un modèle pour expliquer le phénomène. Certaines de nos troupes vont se poser et probablement arriver au contact des vôtres. Il s'agit de droïdes Vautour pour la plupart, ainsi que d'autres unités spécialisés, mais ils ne sont pas hostiles. Je répète, ils ne sont pas hostiles. Ils ont un rôle de sonde uniquement et leur présence ne doit en rien inquiéter vos hommes. En gage de confiance et de bonne volonté, je mettrai en commun avec vos savants les données que nous pouvons récolter autour de X-5698, sur ce même canal. »
Ce n'était pas par pure sympathie envers le colonel que Duke agissait ainsi : il souhaitait, par-dessus tout, éviter un malentendu avec les républicains en cette période de tensions. Si les Vautour étaient venus sécuriser le sol sans que le colonel soit prévenu, il aurait pu mal interpréter le geste et lancer les hostilités. Cela, le scientifique ne le désirait pour rien au monde, car bien que les vaisseaux de contrôle droïdes aient été des armes de guerre prodigieuses, il n'était pas venu ici pour faire la guerre. Malgré toute l'antipathie qu'il pouvait bien ressentir à l'égard des républicains, compte tenu des événements récents, il ne pouvait pas se permettre de mettre ses collègues estimés en danger. Cette mission était tout, sauf une mission militaire. -
Post n°11
Auteur : Elari'nahFixant son regard sur les consoles de ses équipes, l’holocom de la pièce reçu plusieurs appel. L’Impérium, la CSI, le Consortuim Exceptionnel. D’un pas, il se dirigea de nouveau vers l’holocom et y prit parole. En premier lieu avec la CSI. Son homologue semblait être prudent dans ses propos, la rancune était présente entre les deux factions.
-Nous vous remercions pour votre appuis, je branche mes hommes sur ce canal afin que vous puissiez avoir leurs avis. Je les informe aussi de votre analyse.
Je préfère vous avertir, ces scientifique non que faire de nos situations respectives, j'espère qu'ils ne vous offusquerons pas. Un brouillage de quelques secondes se fit entendre pour laisser la voie au chef de l’équipe scientifique.
-Non mais sans blague qu’il y a une activité sous nos pied.
Cette planète vient de se faire exploser. Sa croûte terrestre est froide mais en dessous, c’est la fête les enfants.
Vous voulez que je vous fasse un cours sur l’accrétion d’un corps tellurique et un second sur la thermodynamique d’une planète ?
Mais merci pour les sondes, les données nous serons utiles aussi.
Nous arrivons vers ce qui reste d’un bâtiment, c’est pas jolie jolie.
On vous tient au courant, terminé.
Laissant ce canal de côté, Rico envoya un message groupé.
-Nous remercions le Consortium pour son rapport.
Néanmoins, je ne partage pas l’avis de nos homologues impériaux.
Notre équipe au sol enverra à chacun les données qu’elle obtient et nous laisserons notre frégate Nebulon pour tout appuis dont elle aurait besoin.
De notre côté, je pense que nous somme assez nombreux pour examiner les environs. En conséquence, notre destroyer va partir sur les dernières coordonnées connu du vaisseau minier.
Peut-être trouverons nous quelques chose là-bas.
Nous gardons contact.
Coupant la communication, le Vénator disparu pour rejoindre les dernières coordonnés du dit vaisseau pour ne trouver qu’une absence de toute chose...Spoiler : HRP
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Post n°12
Auteur : Eric HarkonnenCommandantSpoiler : Edward Poyo
– Commandant de frégate impériale de classe Hammerhead [FR-I-06] : Le Libris.
-Capitaine, nouvelle fenetre d’hyper-espace !
-Rapport visuel, croiseur Mon Calamarien. Type MC680
-Nous recevons une balise. C’est la Prost Enginnering Compagny. Ils ouvrent un canal à leur tour. Je transmet !
La vigie joint le geste à la parole et afficha face à Poyo le message de la compagnie minière. Un message intéressant au vu de la situation. Le consortium avait déjà établi des recherches dans la zone sans en apprendre plus. Y comprit sur la planète.
Jusque à maintenant Poyo ne c’était pas intéressé à l’astre déchiqueté. Leur mission n’avait pas pour but d’effectuer des recherches scientifique pour la beauté de la science. Mais uniquement se limiter à tous indice pouvant expliquer les anomalie constaté et à la recherche d’indice sur le vaisseau disparut.
C’etait d’ailleurs la raison pour laquelle leur petite flotte avait fini par se retrouver dans le système de X-5698. Tous vaisseaux ayant un problème d’hyper-espace quelconque aurait comme premier réflexe de se rapprocher du système stellaire le plus proche quelque qu’il soit. Le commandant du Libris le savais et c’est pour cela qu’il c’etait approché de X-5698 par saut de puce. Privée de propulsion plus rapide que la lumière un cargo classique, en panne entre deux étoiles pouvait mettre des années à rejoindre une nouvelle étoile.
Les accidents de ce type étaient, la force soit bénite, extrêmement rare aujourd’hui. La redondance des systèmes de sécurité empechait de tels sortie brutale de l’hyper-espace ou offrait au pilote un laps de temps suffisant pour modifier son cap et atteindre un système civilisé en cas de défaillance critique d’hyper-drive. Mais un paranoiaque comme Poyo savait que le risque existait et donc, l’avait prit en compte. Combien de fois pendant ses années de guerre les derniers équipements higt-tech qu’on lui avait fournis etaient tombé en panne ? Combien de fois avait il du frapper sa radio, faire tenir des pièces de char avec du scotch ou réparer son transports avec du bric à brac , Dans la galaxie, toutes les pannes pouvaient arriver. Et elles arrivaient toujours au plus mauvais moment.
Obtenir plus d’information gratuitement et sans contrepartie sur la situation avant leur arrivé ne pouvais qu’être bénéfique pour leur mission. Poyo demanda donc l’ouverture d’un canal direct avec le capitaine Amilia Tel'hor pour obtenir ses dernières et faire un premier rapport au consortium.
-Capitaine Amilia Tel'hor , ici le commandant Edward Poyo, du vaisseau Libris, de l’Impérium. Toutes donnée sur ce système et alentours est la bienvenue. Nous somme toujours à la recherche de votre vaisseau disparu.
Nous avons entamer une série de saut entre la voie de navigation hyper-spatiale la plus proche et ce système stellaire sans trouver trace de votre bâtiment. Nous continuons nos recherches , rassurez vous.
Poyo quitta son attitude de martiale pour se détendre légèrement. Ce qu’il allais demander à la compagnie n’était pas forcement nécessaire mais pourrait toujours l’aider à comprendre la situation et faciliter son enquête.
-Dans le rapport préliminaire que vous avez fournis à mes supérieurs écarte fortement tous risque de défaillance matérielle. La disparition de votre vaisseau à peu être pu être causé par un élément externe. Pouvez vous, en plus de votre rapport environnemental sur X-5698 nous transmettre un surplus d’information relative au cargo disparut. Manifeste de cargaison, plans de vol de ses dernières missions, équipage… Nos données pourront peu être trouver quelque pistes sur la disparition de votre vaisseau.
Dans l’attente d’une réponse, capitaine Poyo, terminé.
Le temps de faire ce message il en avait déjà deux en attente. L’un du séparatiste, l’autre adressé à tous de la part de la flotte de Japrael. Flotte dont l’un des vaisseau disparut soudainement des projections holo. Une disparition que Poyo remarqua au même moment que la vigie. Hélas pour le pauvre soldat en poste la remontrance du capitaine arriva juste avant son propre rapport. Les com’ voyant la tension du capitaine détourna l’attention de ce dernier en lui transmettant sur écran la transcription du message du colonel Rico. Leur flotte, plus forte en homme et matériel se scindait pour couvrir plus de terrain. Mais bonne nouvelle, ils acceptaient le partage de leur information, y comprit celle des agents envoyé au sol. Poyo se doutait que les données qu’ils allaient envoyer à tous seraient sans doute filtré et non brute. Mais des données quand meme. Il devais s’assurer néamoins que les données républicaine ne contiennent aucun risque, aucune malveillance. Il contacta le pilote de la navette et lui signifia la nouvelle. Ainsi que la retransmission de ses données après analyse informatique sur son appareil.
Cette précaution prise le capitaine s’attaqua à l’autre gros morceau. Le message séparatiste.
L’Impérium, depuis Chabite, se retrouvait dans une situation batarde avec les séparatiste. Techniquement dans un partenariat de protectorat des séparatiste sur les impériaux elle tenais pour acquise leur obéissance et vassalité à leur ordre et commandement. De l’autre coté du miroir l’humiliation les obligeait a courber l’échine et les envies d’envoyer boulet les ennemie d’hier etaient forte. La diplomatie entre les deux puissances etait donc difficile et délicate.
Poyo écouta attentivement le message. Et une deuxième fois avant de composer sa réponse.
- Directeur Duke, j’ai bien prit réception de votre message et de vos propositions. Mes ordres sont la recherche du vaisseau disparut. Nos premières informations ne laissent pas penser la présence de celui-ci sur le corps détruit de ce système. De plus, ma flotte et comme vous l’avez vu, petite et peu adapté dans le déploiement de force militaire au sol. En cas de soucis au sol comme dans l’espace je n’aurais pas les moyens technique d’apporter supports et assistances à deux groupes distincts.
Le Libris et son vaisseau scientifique vont donc continuer d’opérer dans l’espace pour le moment. Si vous souhaitez couvrir une plus grande zone de recherche au sein de ce système, comme nous l’avons dit, nous ne vous empêcheront pas, bien au contraire. L’Impérium et la Confédération partagent le même but, nous n’allons pas gêner vos droide et vos sondes. Si nous avons demander de respecter ces zones de recherches avant tout pour calibrer avec plus de précision nos instruments et ne pas voir apparaître de fausses mesures par trop de proximité ou la présence d’appareils non-identifié dans les cônes de nos instruments. Je me permet donc de réiterer ma demande de transmission des coordonnée de chaque appareil, qu’il soit dans « notre » zone ou « la votre » pour plus d’efficacité mutuelle. Capitaine Poyo, terminé.
L’ancien stormtrooper espérait ainsi ne pas passer pour un chien fou et maintenir un sentiment de coopération entre l’Impérium et les séparatistes. La paix se devait d’etre préservé. -
Post n°13
Auteur : Super PNJCargo Brayl
Une distorsion dans l'espace peut-être interprétée de différentes manières, les lois bien qu'universelles, ne sont régies que par des variables aléatoires, symbiotiques ou déunies par les seules forces du cosmos. Les scientifiques diront que l'oeuvre qui va apparaître aux abords de X-5698, est une addition de mauvaises procédures générées par un hyperdrive défaillant et une hyperpropulsion endommagée par des ions superchargés plutôt que contrôlés par une chambre de stabilité particulaire. Que ces explications soient véritablement liées à ce phénomène, elles ne changeront pas la destiné du Cargo Brayl, vivant ses dernières secondes.
La sortie de l'hyperespace est un désastre, l'engin perd des morceaux de carlingue et se dirige directement vers un amas planétaire. Si l'équipage est encore en vie, leur chance de survie est réduite à un taux de probabilité de zéro pourcent. Sur les canaux généraux, une communication grésille en continue, changeant de tonalité pour garder un flux continue de crépitement assourdissants pour les opérateurs. Un son nouveau, lointain, se mêle à ce brouahaha infernal. Quelque chose sonnant comme une mélodie construite et pouvant être interprétée par les ordinateurs de bord.Code76.97..115.101.99.111.110.100.101..101.115.116..105.110.118.101.114.115.130.101
67.79..411.501.811.501.831.411.101..511.6410.031.811.79.011.111.711.501.101..001.79.011.511..801.6410.96.511.211.031.411.79.011.99.101
Certes, les opérateurs auront la lourde tâche de décrypter ces codes sans la moindre chance qu'une aide extérieure soit apportée, mais ce cryptage, est-il si complexe ? Bien avant de s'écraser contre les débris de X-5698, le Brayl s'était disloqué complètement, perdu à tout jamais. La concentration de carburant est-elle, qu'il n'y a aucune chance pour que la moindre trace soit viable pour une expertise. Dans la lointaine horizon où se retrouvent les vaisseaux, quelque chose ressemblant à un appareil de petite taille, repart dans l'hyperespace après semble-t-il, avoir confirmé la destruction du cargo...Ceci n'est pas la vie, ceci n'est pas la Force.Spoiler : Opérateur
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Post n°14
Auteur : Elari'nahLes relevés des sondes étaient assez alarmant mais peu étonnant au vu de ce qu’il c’était déroulé ici même. Les deux équipes approchaient de ce qui ressemblait à un vestiges d’une station d’étude. A la première approche, on aurait plus pensé à des morceaux de taules plantés dans un style contemporain qu’on vendrait des milliers de crédits plutôt qu’une station. Celle-ci était planté avec un angle de soixante degré dans le sol et était sur le dos. Approchant d’une paroi, sortant une torche à plasma, un technicien tenta de former une entré en découpant la taule du sas. Mais tandis qu’il était à l’œuvre, l’équipe reçut un ordre d’extraction, un vaisseau en perdition menaçait de s’écraser sur le site où ils se situaient. Malgré la contestation de certain scientifique, le soldat qui menait l’opération ordonna un repli aux transporteurs, et ce illico presto.
…
Sortant de l’hyperespace à quelque parsec de X-5698, le Vénator commença via ses instruments à scanner les alentours afin de trouver un quelconque vestige. Même si le consortium avait fourni un rapport détaillé de leur recherche, il apparaissait vraisemblablement qu’il n’y avait plus rien à trouver par ici. Regardant depuis la baie du pont de commandement, le Colonel Rico se demandait bien ce que donnerait la fin de leurs investigation. Rejoint par le Capitaine Ibanez et profitant de sa compagnie, ils se mirent à échanger sur la situation quand ils furent perturbé. Un message en provenance d’Ondéron leur indiquait un état d’urgence. La cité était attaquée. La flotte était mobiliser pour bloquer l’accès à la planète. Au même moment, un message de réception arriva de la frégate Nebulon qui était en orbite autour de X-5698. Tandis que Rico consultait l’état d’urgence, Ibanez lisait le message en provenance de la planète morte.
-Colonnel Rico,
Un vaisseau sortant à l’instant d’hyperespace et correspondant au signalement du cargo portée disparu nous a envoyé un message.
Analysant son angle d’approche, nous avons ordonné un ordre de replis de nos équipe.
Capitaine Radchet.
Regardant a combinaison et le codage reçu, en passant par un langage hexadécimal et bidouillant quelques trucs, les hommes du capitaine trouvèrent un message assez alarmant. Se tournant vers Rico qui l’avait rejointe, elle lui demanda la suite.
-On termine ce pourquoi on est venu ici puis on part pour Ondéron. Rico fit quelques pas pour gagner la console de communication et entama une connexion envers chaque batiment stellaire.
Ici le colonel Rico.
Je pense que chacun l’a remarqué, mais il semblerait que le cargo disparu soit à l’instant où nous parlons en train de partir en morceau sur X-5698.
Nous ne pouvons hélas plus rien pour eux au vu actuel de l’appareil.
Nos équipes aux sol ont pour ordre de se replier en vue de l’impact du cargo sur la structure déjà fragile de cette planète.
Nous avons intercepté un message émanant de votre cargo Capitaine Tel’hor :XXX
Je suppose que chacun l'a intercepté et déchiffré. Ce message assez peu enthousiaste me semble clair. Une copie a déjà été envoyé à l’état major de la République, qui je le pense, décidera de la suite à adopter.
Pour l’heure, notre destroyer doit rejoindre impérativement notre système.
Notre frégate récupérera nos hommes et vous portera assistance si vous en avez besoin.
Messieurs. Il coupa la communication.
Capitaine, on saute. Que chacun se prépare !
Le vaisseau disparu avait maintenant été retrouvé dans des circonstances assez étrange et son message était des plus énigmatiques… Rico ne connaissait rien de ce système. Mais ce qu’il s’y passait ne l’intéressait peu. Ca serait aux hauts dirigeants de la République Fédérale de prendre la suite. Il avait fait ce qu’on lui avait demandé. Pour le moment, le massage alarmant qu’il avait lu en provenance du Major l’inquiétait d’avantage. Même si les idéaux d’une République ou de quel qu’autre superpuissance dans la galaxie pouvaient être louable, seul la sauvegarde et la survie de son monde lui importait. -
Post n°15
Auteur : Eric HarkonnenCommandantSpoiler : Edward Poyo
– Commandant de frégate impériale de classe Hammerhead [FR-I-06] : Le Libris.
Les distorsions peuvent être de bien des natures.
L’équipage du Libris et du vaisseau scientifique l’accompagnant avait eu pour but de rechercher de possibles anomalie ou distorsion de l’hyper-espace pouvant expliquer la disparition d’un vaisseau cargo et, au moment ou celui-ci apparut dans le système, Poyo eu l’impression d’assister à une distorsion de l’espace temps.
Une distorsion du à l’intense activité de toute chose sur la passerelle. A commencer par les machines.
Les alarmes sonnent, hurlant à différentes fréquences, à différentes vitesse, mais toute à plein régime. Senseur hyper-spatiaux, détection radar, ladar, balise d’urgence et d’autres.
Puis viens le tours du personnels humains du Libris, qui se charge de faire le tri entre ce flot soudain de donnée. La tache est ardu. Il convient de faire le tri entre le bon grain et l’ivrai dans l’instant. Savoir quel information transmettre au bon moment. Laquelle ignorer. En temps qu’officier de la flotte de l’impérium ce sont des experts dans ce domaine. Des pro, des gens capables d’accomplir au mieux cette tache. Mais au mieux ne veux pas dire « parfaitement ». Comme dans de nombreux système, le facteur humain est bien souvent le facteur défaillant. Celui qui, au moment de prendre la bonne décision, se trompe, en toute bonne fois.
La vigie reçoit et transmet les informations.
Les capteurs indiquent.. Une ? Deux ? Une sortie hyper-spatiale. Presque deux. Les données sont étranges, flou, surchargé de particules ioniques. Leur provenance ? Un deuxième jeu de senseur entre dans la partie. Secteur identifié comme H-23.
-H-23 ! Contact ![…]
D’autres données se trient, se classent, automatiquement. L’ordinateur envoie une image peu précise de ses relevés.
-[...] identification : Cargo ! CARGO DE TYPE BRAYL COMMANDANT !
La nouvelle vaut le coup de la hurler. L’objet de leur mission est enfin apparut dans le système. Après tous ce temps et après toutes ses précautions.
Pendant ce temps les machines continuent leur œuvre et transmette une nuée de donnée à leur maitre humains. A coté de la vigie, l’officier en charge des communication pousse aussi un hurlement. Un hurlement de douleur. Le cargo disparut (l’est il encore vraiment maintenant qu’il est dans leur système?) émet. Il émet beaucoup. Beaucoup de bruit. Sur beaucoup de fréquence. L’officier balaye aussi vite que possible ses fréquences à la recherche de quelque chose. Une voix, un appel automatisé, une bruit spécifique. L’effort est grand. A coté de lui la vigie hurle les nouvelles informations. Vitesse, trajectoire, les rapports des senseurs visuels.
Pour le petit cargo les choses ne vont clairement pas bien. La vitesse est élève, leur cap est un cap d’interception avec X-5698 et leur coque semble avoir souffert. Le cargo court droit à sa destruction.Il lui faut se concentrer, trouver quelque chose d’utile pour les sauver, rentrer en communication avec eux.
Au poste de commandement Poyo observe la scène. Il sait qu’il doit agir vite. Premièrement pour la survie du vaisseau et de l’équipage et, deuxièmement, pour la réussite meme de la mission. Ce vaisseau pourrait contenir suffisamment d’information pour produire un rapport précis au consortium sur les causes de sa disparition. Mettre la main dessus serait sans aucun doute bénéfique pour l’image de l’Impérium. Mais voila, les rapports arrivent. Les mauvaise nouvelles d’abord. Le cargo est en mauvais état, les rapports sont fragmentaires. L’ancien stormtrooper déteste voire une catastrophe sans pouvoir communiquer ou en savoir plus. Encore un vieux réflexe de son passé au sol. En cas de conflit les soldats du monde entier ont toujours un moyen de communiquer. Comlink, geste et même parfois, un simple regard. Dans l’espace, rien de cela ne marche et il faut s’en référer aux technologies et aux communications traditionnelles. Poyo hésite, voyant l’affairement général et prend une décision.
-Communication ! Ouvrez un canal, vite !
L’officier en charge des communication relève la tete. Dans le brouaha du cargo il a cru capter quelque chose, pendant un instant. Une suite, peu etre un code. Son doigt s’en allait pour appuyer sur la touche d’enregistrement et s’arrête. Il à une nouvelle tache. Il sait qu’il doit agir vite. Puis ce n’est sans doute rien. Son doigt se décale de quelques centimètre et appuie sur une touche, signifiant à l’ordinateur de ne pas traiter ce signal. Puis il se décale encore un peu et permet l’ouverture d’un canal de communication direct entre le cargo et leur vaisseau.
-Ici le commandant Poyo, du vaisseau de l’Impérium « Le Libris ». Tenez bon vaisseau cargo Brayl, nous somme la pour vous assister. Nous dépêchons une équipe de
-Commandant ! Explosion ! Explosion du vaisseau cargo « Brayl » […]
Fichtre ! Une bien mauvaise nouvelle !
-[…] Aucun tir détecte. L’explosion semble interne monsieur. Cap et vitesses des débris en évaluat.. Les débris vont tomber sur X-5698. Au vu de leur vitesses et leur angle d’entrée l’ordinateur de bord nous indique.. Aucun survivant possible Monsieur. Et la destruction des restes du cargo. Désolé monsieur.
Double-fichtre ! Poyo fait signe à l’officier de communication de rompre le faisceau et retourner à l’écoute. Ce qu’il s’empresse de faire même si maintenant le vaisseau détruit il n’y a plus grand-chose à écouter. Mais l’officier de l’Impérium ne laisse rien paraître. Il voit bien la contrariété sur le visage de son supérieur. Une contrariété qui ne fit que accroire quand, quelques instants plus tard le vaisseau de Japrael fit une courte déclaration avant de passer en hyper-espace.
-Officier ? De quel message parle il ? Pourquoi vous ne me l’avez pas transmit ?!
L’officier de communication bafouille, regarde à nouveau sa console et cherche désespérément de faire le tri dans les données sauvegarder. Et, soudain, la réalisation se fait. Ce qu’il avait hésiter à garder, ce « bruit » n’en avait pas été un.
-Heu, je.. Heum. Mon commandant je.. Le cargo à émis beaucoup de bruit et. Heum, Nous..Je n’ai pas pu enregistrer et traiter toutes les informations commandant je.., C’est ma faute commandant, nous n’avons pas capté sa transmission.
Poyo regarde l’officier d’un œil dur. Cette mission tourne petit à petit au fisaco. Le vaisseau et perdu, ils n’ont aucune idée de ce qui à pu se passer et leur seul indice vient de leur passer sous le nez. Et ce à cause d’une erreur stupide.
- Second, ouvrez le journal de bord et consigner la responsabilité de l’officier de communication dans l’historique. Ouvrez aussi une enquête pour en déterminer l’importance et la sanction approprié.
Officier, cette erreur peu coûter très cher à l’impérium, sachez le. En tous les cas elle le sera opur votre carrière. A la fin de votre quart vous serez relevé de vos fonctions le temps de l’enquête. En attendant ouvrez une ligne avec les autres vaisseaux.
Honteux mais conscient de son erreur l’officier hocha la tete et se concentra sur la demande de Poyo. Pour lui les chances de services à bord d’un destroyer stellaire venaient désormais de s’envoler. A lui plutôt les vols de routine et les vaisseaux de maintenances… Tant de chose en si peu de temps. A peine quelques minutes et Poyo ressentait la fatigue de plusieurs heure. Il prit quelques instants opur se concentrer, réflechir à sa déclaration et se lança.
-A l’attention de la frégate nébulon-B du système Japrael. Dans la communication du colonel Rico, votre transcription à mal été reçu et diffère avec la notre. S’il est aussi peu enthousiaste que notre propre transcription il est nécessaire de mettre en partage toute nos données. Poyo, terminé.
Un coup de bluff, un coup de poker mais un coup pour tenter de rattraper l’erreur commise par l’Impérium. Avec un peu de chance, la collaboration promise entre tous au début de cette crise allait pouvoir réelement se mettre en branle et servir les intérêts de l’Impérium. -
Post n°16
Auteur : Elari'nahLe capitaine Radchet examinait sa console de donnée. D’où provenait ce cargo ? La question demeurait. La seconde était son message codée, pourquoi ? Cette question aussi demeurait. Le Colonel Rico était partit pour Ondéron, laissant pour ordre de rester et d’assurer les équipes au sol. Le cargo n’était plus qu’un impact de débris ici et là. Même si l’équipe après le crash était partit tenté de récupérer la boite noir, le vieux soldat n’avait que peu d’espoir sur la réussite de cet entreprise. Il reçut alors un message venant de l’imperium, message auquel il répondu.
-Commandant Poyo.
Nous avons réussit à décrypter le message suivant qui est peu enviable :XXX
J’espère que vos informations concordent avec les nôtres.
Il coupa la conversation. La suite avait été donné en haut lieu de la république, il fallait espérer qu’elle intervienne et vite... -
Post n°17
Auteur : Anastasia de Valiesky"La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même." F.Alberoni
Pour l’amiral Vertner quelque chose n'était pas logique et l’apparition de la capitaine Amilia Tel'hor renforça ses doutes. Si les scientifiques étaient en train de parler dans une langue basic totalement incompréhensible pour un homme n’ayant jamais porté grand intérêt. D’autant plus que l’Esperance n’avait reçu aucune demande de la part d’un soi disant Consortium. Ainsi Alderaan se retrouvait bien là comme une intruse parmi ses grands, une simple pique assiette.
Forcée de reconnaître que son initiative fut un tiers-échec d’ouvrir un canal pour les trois force en présence -il ne comptait pas Alderaan-, toutefois ce résultat fut plutôt encourageant. Certainement la CSI ne daignait-elle pas s'entretenir avec quelque chose d'aussi minuscule qu'Alderaan. La sortie de l'hyperespace du cargo apparemment disparu surpris l’équipage au complet. Ce dernier alla s'écraser droit vers la planète laissant dans son sillage un message crypté… qui mis à mal les antiques machines de réception alderaani. Résultat: les membres des communications étaient encore en train de plancher dessus la transcription du message.
Non quelque chose n’allait vraiment pas dans ce lointain secteur de la galaxie… si l’on pouvait nommer cela un secteur… Une zone aurait certainement plus appropriée.
Le départ de la flotte républicaine questionna les militaires. Alderaan seule au milieu de la CSI et pis encore de l’Impérium… La méfiance tirant ses origines du passé et laisait un goût amer chez certains officiers du navire. Certains même, se laisser aller aux dérives de la vengeance et souhaiter même ouvrir le feu sur le petit vaisseau. Néanmoins la raison pris le dessus en quelques secondes et la soudaine montée de colère se tût. La plupart des membres de l’amirauté Alderaanie étaient d’anciens résistants ayant fuit les conscriptions de force imposé par les deux empires. Si l’Imperium était le fils des vestiges qui étaient eux même les enfants de l’Empire Sith, pour la majorité, l’Impérium restait un régime autoritaire et belliqueux.
Vertner quant à lui, était bien trop préoccupé par ce consortium exceptionnel et les événements qui venaient de se dérouler. Comme par hasard, le vaisseau était sorti de nulle part lorsque tous les acteurs étaient présents. De plus le consortium exceptionnel était indirectement affilié à la CSI vu les planètes qui le composaient. Autres problèmes, que viendrait faire une organisation commerciale dans un lieu si reculé avec aussi peu de moyens de protection?
Trop d’éléments invraisemblables semblaient présents et cela n’était guère rassurant. L’amiral Vertner décida d’ordonner l’ouverture d’un canal avec l’Etoile Blanche. Il prendrait les dispositions qui s’imposent une fois qu’il en saurait un peu plus.
-Ici l’amiral Vertner qui vous parle du navire l’Union. Serait-il possible d’obtenir des informations sur la mission du cargo Brayl. Votre demande d’intervention des trois grandes forces galactiques semble nous indiquer que vous possédez certaines informations que nous n’avons pas en notre connaissance. Terminé.





