Repos dans l'espace
-
Post n°20
Auteur : Dark ObliviusComme quoi, la galaxie réservait parfois des sorts bien funeste à ses habitants ... Surtout à des habitants si jeune et si innocent, je commençais à me demander si la peine, la souffrance n'était pas un mal nécessaire. Le dénommé Kyo grimpa sur mes genoux, puis arriva sur mon épaule. Il semblait avoir confiance. Le ronronnement émanent de cette petite chose était assez calme et apaisant. Ma main caressa doucement son poil doux.
-" Tu n'as pas eu une enfance facile, mais tu donnes l'impression de ne pas avoir était si touchée que ça. Tu restes une petite fille souriante malgré des épreuves. Quoi que peuvent dire les gens, tu es bien plus forte que tu ne le laisse paraitre. "-
Prenant la bête sous le ventre pour la poser délicatement je me mis à réfléchir à se qu'étais vraiment l'amour. Vaste question ...
-" Ca prouve encore ton jeune âge... Et bien l'amour est un sentiment qui uni une ou plusieurs personnes. Ce sentiment nous fait nous sentir bien avec l'autre, de trouver son complément. Je suis pas vraiment bien placer pour te parler de ça. Je sais juste que quand tu ressentiras ce sentiment pour une autre personne. Savoure le car il peut être très éphémère... "-
J'espérais avoir bien répondu à sa question. J'avais un doute, je n'arrivais pas moi même à savoir se qu'était vraiment l'amour. Une autre question, avec une autre réponse assez évasive.
-" Je t'avouerais que tu es la première personne qui me demande ce que je veux vraiment. En temps que Jedi, on nous demande de nous fier à la Force, de suivre un code stricte, mais jamais on nous demande ce que nous voulons. C'est peut-être un sacrifice nécessaire. La seule fois ou l'on m'a demandé de faire un choix c'était sur Hoth. Suivre une inconnu, ou rester dans l'ordre. Tout mon être voulait suivre cette jeune femme, mais pourtant je suis resté. Et malgré mon engagement, mon avenir dans cet ordre est incertain. C'est marrant, ne pas savoir se que l'on veut. Peut-être une famille, une femme, des enfants. Mais rien ne peut nous le permettre. Donc le seul choix qu'on me laisse, c'est de me battre pour nos idéaux, notre liberté, celle des autres et à mourir pour. Voilà ce que je veux. "-
[Hrpg: Désolé du poste de merd*, mais voilà quoi... ] -
Post n°21
Auteur : Vlad ToddWhether you're a friend or wether you're a victimYou're stayin alive, stayin aliveFeel the ship breakin' and everybody shakinAnd i'm staying alive staying aliveAh ah ah ah stayin' alive !
Dans un dernier crissement plus ou moins contrôlé, Vlad, dos à son public, glissa sur le sol du vaisseau rénégat dans lequel il venait d'entrer et se retourna aussitôt, sans oublier d'hurler les dernière syllabes de son vers. Sa voix stridente, désagréable, qu'il pouvait utiliser à voix aussi bien qu'il savait imiter l'Omega et le Cookie monster, emplit le sas du vaisseau, éveillant ainsi malencontreusement l'attention d'une partie des réfugiés victorieux qui s'y reposaient. Tant pis pour ceux qui méditaient. Fort de ses tous nouveaux auditeurs, le capitaine Cerberien, nouvellement agent assermenté, repoussa une mèche de ses cheveux incolores qui s'était miraculeusement bien placée et baissa ses deux bras rachitiques, plus blancs que neige vers le sol, mouvement classe s'il en est, mais qu'il termina d'un double claquement de doigts. Il s'apprêtait à clamer « It's not unusual to have fun with any one» lorsque l'une des sardines le coupa, d'une voix sans conteste aussi huileuse que le laissait supposer son espèce. Il souhaitait savoir pourquoi le Cerberus n'avait pas encore quitté l'amas de vaisseau rebelle. Il semblait pourtant évident à ce hareng d'eau douce inconsommable que la tension entre les trois camps étaient à son comble et que le dernier geste d'Atin avant la destruction du complexe démontrait bien que Vlad n'était pas le bienvenue par ici. S'il était imaginable qu'on puisse lui souhaiter la bienvenue à n'importe quel endroit civilisé de la Galaxie. Sentant la tension dont parlait le clone leur chatouiller la gachette, la fine équipe d'agents désespérés que Vlad avait amené avec lui s'avança d'un pas, leurs mains posées sur la crosse de leurs fusils comme la main d'un amant sur la hanche de sa conjointe avant que la danse ne commence.
Il s'agissait de deux humaines et un rodien. Respectivement les agents Ich, Ni, San et Chi. Ou plutôt comme les appelait Vlad de BonCoup Sec 1, BoncoupSec 2 et Brosse à dent. Une véritable terreur galactique. Le rénégat devait probablement être immunisé contre le ridicule puisqu'il ne fit pas trembler le moindre sourcil jusqu'à ce que Vlad en personne ne réagisse.
- Dites à votre chef qu'il porte Atin-te à ma liberté de circulation.
Un pas de danse plus loin, Vlad et ses congénères – réactifs il fallait le leur accorder – se mirent à nouveau en marche vers le centre du navire mais l'homme les interpella une seconde fois. Décidément, les rénégats avaient un talent aigu dans l'art d'embêter son prochain. Juste après avoir cassé le joujou de l'Empire, ils poussaient Vlad hors de la cour de récréation pour l'empêcher de participer à la bagarre des grands et voilà qu'ils harangaient – c'est le cas de le dire – l'agent du Cerberus sans raisons, visant peut être à lui faire perdre son temps. Son horrible sourire barrant complètement son visage, le Joker se retourna et fixa intensément son interlocuteur, le bras levé comme pour le rattraper, qui contemplait la troupe Cerberienne comme un homme essayant de convertir des degrés celsius en farenheit mentalement, tandis que devant lui sa maison brûle. Il ouvrit la bouche une première fois, hésita, la referma et inspira avant la seconde fois. Une question sans intérêt vint propulser le terroriste aux ange
- Attendez.. Dites nous au moins qui vous êtes.. Pourquoi vous faites ça, pourquoi vous avez ça sur le visage ?
Tout excité, le dernier des fous, appelé à devenir chef du Cerberus dans un futur plus ou moins certain mais certainement dément, se lança aussitôt dans une nouvelle autobiographie improvisée, qu'il déposa sur une gestuelle très prononcée, donnant des accents comiques à un prétendu passé qui n'en faisait référence.
- Mon paternel était un grand artiste, toujours à la recherche d'inspiration pour ses œuvres. C'était un romantique assumé, et un homme d'instinct. Lorsque ma mère est morte, il est devenu complètement fou et il a décidé de faire de moi une œuvre d'art. Je ne sais pas ce qu'il a voulu symboliser, tu as une idée ? A quoi est-ce que je te fais penser ? Est-ce que je te fais... peur ?
Laissant le pauvre renégat pantois au millieu du SAS, Vlad et ses compères entreprirent de traverser le petit navire, au son de You Should Be Dancing, et au prix de déhanchés graveleux et proprement contraires à tout protocoles. Le Cerberus était ressorti de la Forge avec très peu de dégâts matériels et un renouveau de ses recrues stagnantes, les hommes tombés n'étant que les poussières balayées pour le nettoyage revigorante du printemps. Vlad était d'humeur joyeuse. Comme toujours aurait dit les quelques malheureux qui avaient le déplaisir de le voir quotidiennement depuis son entrée bruyante ans l'organisation.
D'autant plus que le but de son momentané retour au sein de la réserve volante de boîtes de conserve et de faux sages s'apparentait presque à celui d'un jeune homme fringant, insouciant et donc amoureux, sautillant d'un pas guillerret vers la dame de ses pensées ante-cours de math. Bien évidemment, Vlad n'était plus capable d'amour mais il venait en effet pour une jeune femme que, dans un accés de bonté qui ne lui ressemblait pas, il souhaitait vivement remercier. Cette rénégate en question lui avait sauvé la vie, se dont il se fichait gaiement. A l'idée d'être aussi gai de se contrefoutre d'être mort, il ressentait une gratitude de mauvais goût et n'en démordrait pas avant d'avoir fait ses remerciement en « bonne et due forme ».
Celui qui était sur plusieurs planètes le nouveau Public Enemy, s'arrêta près d'un passage relativement vide dans un vaisseau relativement plein, vérifia des registres et une longue liste sur son datapad, puis fit déposer par ses hommes un Jack-in-the box rouge au fond du couloir. Il y glissa à l'intérieur une robe dessiné à la va vite par ses soins, où était représenté un mandalorien, probablement Atin et sa tête découpée flanquée d'un symbole mandalorien, ce fameux bélier noir sans nom, stylisé et customisé aux couleurs et aux envies du Joker. Bref, toute cette robe était un affront de haute stature au bon goût, par conséquent, elle risquait d'être considérée excellemment. Le boîtier et son diablotin à ressort contenaient aussi une trousse de maquillage verte et violette, et un ballon de baudruche à gonfler que le Joker avait fait monter par le Blood Circus l'année dernière, qui représentait lui aussi un mandalorien. La jeune blonde ne voudrait très probablement pas de cet accoutrement mais si elle le portait devant Atin et les siens, rien ne pourrait arrêter sa carrière d'égérie terroriste. Voilà un boulot qui lui irait bien. La boîte refermée et signée « Pour Maddie » dans une écriture tout à fait enfantine, l'agent assermenté et ses terribles complices firent demi tour, tels Attila et ses huns laissant derrière eux un bien affreux désert.
Quelques minutes plus tard, le Cerberus – très vite réunifié au vu des forces engagées et de leur position – entra dans l'hyperespace. Leur nom était désormais associé à la chute de la Forge et celui de Vlad s'inscrivait dans le sang bouillonnant de tous patriotes impérial qui se respectait. Rénégats comme Jedis avaient frappés un grand coup. -
Post n°22
Auteur : ShirahaSuite à mon histoire, Sam me dit que malgré ce que j'avais vécu, j'étais forte. Il était le premier à me dire ça, j'espérais du fond du cœur qu'il ne soit pas le dernier. À quoi bon s'enfermer dans la douleur et la morosité ? Ce serait s'autodétruire, je ne souhaitais pas me tuer moi-même, je rêvais de mourir dans mon sommeil, d'une mort douce et rapide bien que la vie que je menais actuellement ne me la permettra surement pas. Mourir en sauvant quelqu'un serait sublime aussi.... mais bon, plus la mort viendra me chercher tard, mieux ce sera. Sam prit Kyo sous le ventre, celui-ci se laissa faire, ronronnant comme un moteur, ravi d'avoir pu faire ce qui lui trottait en tête. Il le posa sur le lit, la boule de poils le regarda avant de filer dans mes bras, tourner, jouer avec les draps et se lover pour se reposer. Il était mignon, comme une peluche.
Sam prit le temps de m'expliquer, de me donner sa définition de l'amour. J'avais ouvert grand mes oreilles, ça me rappelait ce que disait maman mais avec des mots différents, surement plus masculin ou plus hésitant.
- Pour quelqu'un qui n'y connais rien, tu le décris bien !!
C'était sortis tout seul, une réflexion à voix haute. À croire que j'avais baissé ma garde depuis que j'étais en compagnie de mon nouveau confident. La suite me parut d'une importance cruciale et je fis bien attention à capter tout les mots de sa réponse.
Comment se fait-il que je sois la première à demander ce qu'il voulait ??.... maman m'avait posé la question la première....peut-être qu'il ne s'en souvient pas....ouaaah être jedi c'est pas drôle.....sacrifice, incertain, mourir mais c'est déprimant comme situation !!!... fonder une famille, oui, c'est beau comme rêve...comment ça rien ne peut lui permettre ??... les chefs des jedis ont-ils décidé que personne ne devait être heureux dans ce monde de fous ?!...
J'avais étudier la phrase dans un sens comme dans l'autre, tout ce que j'y comprenais c'était que Sam n'était pas libre et n'avait pas d'idée de ce qu'il voulait vraiment. Il avait beau avoir conclus par « voilà ce que je veux », je n'y croyais pas un mot de ce mensonge. Mais bon, peut-être que les ordres étaient les ordres, je n'avais pas non plus envie de lui créer des problèmes mais je ne pouvais pas ne pas dire ce qui me trottait dans la tête. Il a été si gentil et honnête avec moi, je me dois de faire pareil.
-Merci d'avoir répondu à mes questions mais si je peux me permettre, pourquoi est-ce que ton avenir est incertain si j'ai bien tout compris ?? Tu t'es battu pour eux, pour nous, pour tous ces gens qui souffrent et en plus, tu ne peux même pas avoir un bonheur à toi !! Je ne comprend pas, les chefs devraient souhaiter le bonheur à tous ses sujets, de les aider à atteindre ce qu'ils ont envie, leurs rêves. Les adultes ont des rêves, hein ???
J'espérais une réponse positive, sinon je ne souhaitais pas être un adulte, ou alors je serais la première adulte avec des rêves et des envies.
-Au fond je pense qu'on a tous des envies, qu'on les définisse ou qu'elles soient floues, on a tous au fond du cœur un bonheur auquel on aspire. Tu ne l'as peut-être pas encore trouver mais ça viendra, maman disait qu'il faut savoir être patient, c'est dur mais ça marche plutôt bien. En attendant, il faut profiter de la vie et des sourires des gens, d'en apprendre plus sur nous-même et sur eux en les côtoyant. C'est en discutant avec toi que je me suis rendue compte que je souhaitais trouver ma place et que j'avais déjà une part d'histoire qui faisait que je suis devenue plus forte que celle que j'étais hier, merci !! J'espère que j'ai pu t'aider aussi, si t'as besoin moi aussi je sais écouter les gens et les conseiller comme toi !!
[HRPG: désolé c'est pas très long ^^" je ferais mieux la fois suivante enfin j'espère
"] -
Post n°23
Auteur : ZaalbarAlors que la forge stellaire est été détruite, les différentes rebelles qui avait prit part, à cette mission décidèrent ensuite de rejoindre un flotte ou ils pourraient se reposer. Zaalbar et les différents combattant rebelles, parcoururent une assez longue distance en vitesse lumière, pour retrouver la flotte rebelle et deux acclamator Jedi. Le Wookie se laissa guider par la force, et alla se poser dans l'un des deux croiseurs de l'ordre Jedi, ou se trouvait déjà de nombreuses personnes, les blessées se trouvaient dans l'étage infirmerie du vaisseau. Les valide quand à eux s'occupaient, tant bien que mal, au moins entre les blessés et les chasseurs à réparer, il y avait du boulot pour tout le monde.
Zaalbar quand à lui, décida d'aller méditer après avoir donner l'ordre, que personne ne touche à son chasseurs. Une fois arrivé à la salle de méditation, le wookie alla se mettre en position et il y débuta son recueillement, durant cette phase, Zaalbar pensa à tout ceux qui avait périt aux combats et leurs souhaitaient qu'ils trouvent la paix dans la force. Après quelques heures à méditer, le chevalier retourna à son vaisseau et y débuta la révision de son chasseur et lança ceci, à son droide :
R3, vas voir les mécano si tu as besoin d'un entretien, je n'aurais pas le temps de m'occuper toi.
Après une série de bip et autre bruits divers, le R3-D4 de Zaalbar se mit en route et alla voir les autres mécaniciens du vaisseaux. La révision de son chasseur, allait sans doute occuper le jedi durant plusieurs heures mais pour lui, ce travail lui permettait de décompresser, presque comme une méditation.
HORS-JEUX : si quelqu'un veux venir, parler à Zaalbar la révision de son chasseur, ne vous gênez pas ! -
Post n°24
Auteur : Rylen KorrIl avait été incroyable de voir à quel point la Galaxie avait changé en une poignée de secondes. Il avait été impressionnant de remarquer le changement universel qui avait eu lieu à ce moment. La Forge Stellaire venait à peine d'être détruite mais sa destruction avait permis au jour d'imposer une faible lueur au milieu de cette effrayante obscurité. Une ridicule clarté, certes, mais une clarté qui avait un don merveilleux: celui de redonner de l'espoir à une poignée d'hommes et de femmes qui pouvaient dès à présent rêver d'une galaxie meilleure. D'une galaxie où il n'y aurait pas de peur. D'une galaxie où il n'y aurait pas de crainte. D'une galaxie où il n'y aurait pas de terreur. D'une galaxie où tout serait meilleur, sur n'importe quel point. Cette galaxie venait de basculer dans une nouvelle ère de tensions et de conflit, dont l'issue déterminerait si la lumière l'emporterait sur les ténèbres. Car cette même lumière venait de remporter une unique bataille en ce jour de deuil et de pleurs. D'innombrables combats les attendaient encore aux quatre coins de l'univers. D'innombrables combats où le sang et l'odeur de chair brûlée seraient toujours au rendez-vous. Où la mort serait encore présente. Mais le succès avait un prix. Et ce prix-là se nommait la liberté. La liberté de vivre, la liberté de penser. La liberté d'exister.Spoiler : Musique
Il y avait pourtant beaucoup de raisons de croire que ces sacrifices ne valaient pas une telle issue. Tellement de morts et de sang versé pour une unique bataille. La fin ne devrait pas justifier de tels moyens. C'était contre-nature. La Force acceptait-elle d'être mêlée à une telle décision des Jedi? La Force acceptait-elle de participer à de tels massacres? La réponse était connue de tous. Elle ne pouvait pas pardonner de tels actes barbares. Car la Force était la vie. La Force était la nature même. La Force était à l'origine de tout. C'était elle qui permettait à l'Homme de vivre, à cet arbre de pousser, à ce Gizka de se balader. S'en prendre à une vie, c'était s'en prendre à la Force, à sa volonté même. Est-ce que les Jedi s'en rendaient compte, au moment de compter les morts et de soigner les blessés? Avaient-ils pensé à leurs erreurs, à leurs fautes commises ces dernières années? Certains d'entre eux avaient vu dans la bataille de la Forge Stellaire une occasion unique de s'observer dans le miroir et de regarder attentivement la paume de sa main. Cette main qui tenait un sabre laser, une arme mortelle censée ôter la vie. Une arme symbolique Jedi qui devait prendre la vie d'un autre. Un comble pour des hommes et des femmes qui se disaient Gardiens de la Paix. Un comble pour des êtres qui se disaient au service de la Force. Au service de sa volonté. Au service de ses vœux les plus profonds... Ces milliers de morts, tout ce sang versé... Cela devait absolument leur permettre de se remettre en cause. Tout ça devait les obliger à se poser des questions. A méditer et à trouver les raisons qui les ont poussé à commettre et à provoquer de tels actes. Ce massacre devait obligatoirement les mener à une réflexion intense sur la Force et sur leur vie. Pourquoi tenaient-ils un sabre laser en mains? Pourquoi s'alliaient-ils à la Force? Pourquoi avaient-ils choisi de faire des sacrifices pour le bien d'autrui? Pourquoi étaient-ils devenus des Jedi?
Qu'est-ce qu'un Jedi, après tout?
Auprès des morts et des blessés en état critique, Fic Drecko y pensait. Lui qui était l'un des plus sages Jedi du Conseil et de l'Ordre avait pourtant réussi à accepter le fait qu'il n'y avait aucun alternative à la guerre, et par conséquent au sang et à la mort. Il n'avait pas combattu à bord de la Forge Stellaire mais il se considérait quand même comme acteur de ce massacre à grande échelle. Il se considérait comme un protagoniste de ce déshonneur fait à la Force. Il ne pouvait s'empêcher d'y penser et d'y repenser. Les Jedi avaient-ils changé à ce point? Les Jedi avaient-ils fini par se détourner de l'unique chemin qu'ils avaient pris il y a des millénaires en arrière? Il y avait malheureusement des chances que ce soit le cas. Mais la galaxie changeait. La vie se transformait, régulièrement. La situation n'était plus la même que dans l'Ancienne République, lorsque la lumière éclairait chaque monde de ses rayons rassurants et apaisants. Le jour avait été remplacé par une nuit sans fin. Une nuit de ténèbres qui avait perverti les Jedi dans cet affrontement entre la lumière et l'obscurité...
Le lendemain de la Forge Stellaire devait marquer le renouveau de l'Ordre qui devait retrouver ses racines, celles sur lesquelles avait été bâti et fondé le Premier Ordre Jedi il y a plus de 25.000 ans. La destruction de la Forge Stellaire devait enterrer à jamais ces pulsions néfastes que les Jedi avaient adopté depuis leur exil de la société. L'équilibre et la sagesse devaient être les mots-clés de la nouvelle caste Jedi d'Endor. Leur sanctuaire devait garder à jamais sa pureté et son harmonie. La Force et ses principes ne devraient jamais être bafoués. La Force et ses principes ne devaient -plus- être bafoués.- Au delà de la destruction d'une arme dangereuse du Côté Obscur, cette bataille nous aura permis de mener une intense réflexion sur le rôle des Jedi dans une galaxie divisée par les différences d'opinions et de croyances. Remettons-nous en cause, chacun d'entre-nous doit réfléchir sur sa place auprès de la Force. Assumons nos erreurs et prenons conscience de nos fautes. C'est uniquement de cette manière que la Force nous pardonnera.
Le Nautolan était entouré de plusieurs de ses camarades, tel Mounda ou Albus Fellwud. Ensemble, ils accompagnaient les nombreux morts dans leur chemin vers les méandres de la Force. Ensemble, ils soulageaient les esprits de ces hommes et de ces femmes qui avaient été sacrifiés dans cette bataille. Leur présence suffisait à elle-seule à rassurer toutes les personnes présentes dans la salle de deuil. Ils amenaient un peu de réconfort et de chaleur dans une atmosphère de pleurs et de chagrin. Ils transformaient une ambiance glaciale en un feu docile et soulageant. C'était dans ces moments-là que l'on comprenait à quel point les membres du Conseil Jedi étaient particuliers. C'était dans de telles situations que l'on prenait conscience de la sagesse et de l'importance de ces mentors. S'ils représentaient la plus haute autorité de l'Ordre, ce n'était pas pour rien. Ils étaient si proches de la Force qu'ils semblaient l'incarner, aussi incroyable que cela puisse paraître. Il y avait cependant, au delà de la perte de nombreux de leurs frères et sœurs en ce jour dramatique, quelque chose de plus important qu'ils semblaient dissimuler au plus profond d'eux. Ils tentaient de le cacher, mais l'extrême silence dont ils faisaient preuve les trompaient. Que se passait-il pour que ces grands Jedi soient aussi impuissants? Que se passait-ils pour qu'ils soient aussi apathiques?
Drecko se sépara soudainement de ses deux confrères et quitta la salle. Tête basse, il prit un couloir particulier qui le mena à une gigantesque salle principalement occupée par les unités clones fidèles à l'Ordre Jedi depuis leur création, au temps de la Guerre des Clones. Il ne fallait pas oublier ces hommes courageux et braves qui avaient donné leur vie pour leurs alliés et qui se sacrifieraient pour préserver la caste Jedi et pour la protéger de l'Empire. Eux aussi se recueillaient sur les cadavres de leurs frères décédés à bord de la Forge Stellaire. Eux aussi regrettaient certainement d'avoir participé à une telle bataille sanglante. Soit, mais c'était le passé. Ils avaient agit de leur plein grès. Ces soldats étaient parfaitement responsables et savaient pour quels idéaux ils se battaient. Ils auraient oublié tout ça dès le lendemain matin.
Plusieurs Jedi se dissimulaient au milieu des clones. Leur présence suffisait à montrer à quel point ils étaient proches, d'un côté comme de l'autre. Ils l'avaient toujours été. Lorsque l'Ordre 66 fut déclenché, ces clones avaient été les seuls à montrer leur attachement et leur fidélité à leurs alliés Jedi, bien qu'ils aient été programmé pour obéir à une autorité supérieure. C'était la preuve que derrière ces armures et ces casques se cachaient non pas des marionnettes mais des hommes. Ils étaient des êtres vivants, comme n'importe qui. C'était là une différence importante entre un Empire qui dirigeait 100.000 pantins et son ennemi qui combattait aux côtés de 1.000 êtres humains.- Vojan, que la Force soit louée de t'avoir préservé de cette horrible bataille, déclara le Nautolan en lui posant la main sur l'épaule lorsqu'il aperçut le jeune homme, Je ne te retiens que quelques minutes. J'aurai besoin que tu me rendes un service. Trouve Alastor Deschanel, le Padawan de... de Maître Korr... Dis-lui de me rejoindre au secteur Alpha de ce niveau. Il me trouvera dans une des salles de méditation.
Le jeune Chevalier Jedi salua le Maître avant de partir à la recherche du vieil apprenti de Rylen Korr. Drecko patienta quelques secondes, le regard plongé dans le vide. Quelque chose le tracassait mais il était impossible de savoir ce dont il s'agissait. Certainement quelque chose en rapport avec Alastor Deschanel que le natif de Glee Anselm voulait rencontrer. Qu'importe... Le Maître Jedi fit patiemment le tour de la salle pour remonter le moral des troupes avant de disparaître à nouveau dans l'un des nombreux corridors du vaisseau, le visage frêle mais la posture toujours aussi adroite. Il était certain qu'une chose importante s'était passée. Et il était certain qu'Alastor allait être l'un des premiers à le savoir.
Lorsqu'on se remémorait les quelques paroles de Fic Drecko à l'égard de Vojan, on ne pouvait s'empêcher de penser que cela avait quelque chose à voir avec le Grand Maître de l'Ordre Jedi. -
Post n°25
Auteur : Alastor DeschanelLe dos posé sur la banquette de son lit, les genoux repliés, le plat de ses pieds collés contre la paroi. Alastor profitait d’avoir la tête à l’envers pour regarder le monde d’une toute autre façon. Ici le «monde » se résumait à la cloison métallique qui était de l’autre côté de sa couchette. (Qui finalement n’était pas vraiment différente à l’envers comme à l’endroit). Les médecins du «Libertatem» avaient insisté pour le garder en observation après sa perte de connaissance, mais lui avait préféré retourner dans l’Ebon Hawk plutôt que de se reposer dans les chambres de l’Acclamator. Objectivement il n’y avait pas grande différence entre les quartiers du cargo et ceux du vaisseau de commandement Jedi, ils étaient tous aussi froid. C’était à un autre niveau que le padawan les avait distingués, l’Ebon Hawk lui rappelait la fraternité et la vie (bien qu’elle n’ait tenu qu’à un fil) quand l’Acclamator ne lui représentait que la souffrance et la mort…Il se sentait bien mieux dans le cargo jedi.
L’Ebon Hawk avait subi de gros dommage au cours de la bataille, notamment pendant le sauvetage du soldat bishop qui avait pour conséquence d’éventrer les quartiers tribord du cargo. Des techniciens étaient en ce moment même en train de s’occuper des avaries. Alastor entendait d’ailleurs très bien leurs outils travailler la coque du vaisseau, mais ça ne le dérangeait absolument pas, il était paisible. Il essayait d’oublier un instant la perte de ses camarades pour se concentrer égoïstement sur son avenir dans l’ordre jedi. Sans son maitre et sa tutrice, il se retrouvait tout seul avec les gardiens de la paix, un peu comme à son arrivée sur Hoth. Mais il y avait une différence, il avait maintenant un minimum d’expérience (même si elle est était faible), une base avec laquelle il pouvait travailler, et il ne doutait pas qu’il pourrait perfectionner son lien avec la force, et ce même sans maitre. C’était peut-être naïf de sa part de croire qu’il pouvait progresser sans soutien, mais il n’avait pas l’habitude de se résigner aussi facilement, et si il devait faire sans, il le ferait. Est-ce que le conseil le laisserait seul? Peut-être pas, mais il fallait envisager toute les possibilités.
- Alastor Deschanel ?
Un homme plus jeune que lui venait de rentrer dans les quartiers bâbord de l’Ebon Hawk. L’ancien professeur inspecta minutieusement le nouvel arrivant. Ses accoutrements et son arme ne laissait pas beaucoup de doute sur sa fonction, c’était un confrère jedi. L’Absence de signe caractéristique des padawan laissait penser qu’il était au moins chevalier jedi. Arriver à cette conclusion lui rappela qu’il devait lui-même passé au coiffeur pour qu’on lui rase sa tignasse et qu’on lui fasse ses tresses ridicules correspondant à son rang dans l’ordre... Alastor se redressa et acquiesça sans un mot en entendant son nom.
- Je suis le chevalier jedi Vojan, le maitre Fic Drecko souhaite s’entretenir avec vous. Venez, je vais vous conduire à lui.
Fic Drecko ? Le padawan mit un moment avant de mettre un visage sur le nom du membre du conseil. Comme tout novice, il avait dû apprendre la hiérarchie exacte de l’ordre Jedi. Mais comme il n’était dans l’ordre que depuis peu et qu’il ne passait pas vraiment son temps avec les maitres, tout ne s’était pas encore totalement bien ancré dans sa mémoire. Si ses souvenirs étaient exacts, on parlait là du maitre Jedi Nautolan. Un truc tout vert avec de gros yeux noir, d’immense tentacule en guise de cheveux et un sourire à faire fuir les corbeaux. Alastor ne put s’empêcher de compatir.
- Très bien j’arrive.
Pourquoi le faire querir ? La mort de Chloé ? La disparition de Rylen ? La fuite d’Hurza ? Pour son avenir ? Peut-être tout ça à la fois. De toute façon Alastor lui dirait tout sans problème, il n’avait rien à cacher... Sauf peut-être en ce qui concerne les dernières paroles de Chloé et la pièce en argent. La jeune femme avait bien insisté plusieurs fois sur le fait qu’il ne devait en parler qu’à Melchior, pas au conseil jedi. Le nom du maitre jedi avait été répété trop de fois dans une si petite phrase pour que ce soit une coïncidence. Y avait-il des conflits parmi les membres du conseil ? Alastor n’allait pas prendre le risque de répéter ces dernières paroles à n’importe qui, même si pour lui elle ne semblait pas importante. Il avait bien l’intention de trouver l’ancien maitre de Chloé et lui faire part de tout ce qu’il savait. La seule autre personne à qui il aurait pu tout dire était bien évidement son propre maitre, Rylen Korr, mais ce dernier semblait avoir définitivement disparu.
Les deux jedi descendirent de l’Ebon Hawk. Le cargo jedi avait été entreposé dans un des hangars de l’Acclamator «Libertatem» pour y subir les réparations dont il avait besoin. Le padawan se retourna un instant pour regarder le carrossier s’activer sur la coque du vaisseau. Le chevalier jedi Vojan le fit passer par tout un tas de coursive et d’ascenseur pour retrouver le maitre dans une salle de médiation. Même avec de parfaite explication, Alastor n’aurait jamais pu trouver tout seul, heureusement qu’il avait été accompagné… Vojan l’amena devant une porte puis l’abandonna. Le padawan entra et se retrouva en face du maitre jedi Nautolan, il était en pleine médiation. Alastor se baissa respectueusement. Il venait de se rendre compte qu’il n’était pas vraiment habillé pour se présenter face à un maitre jedi. Il avait lâché sa cape pour revêtir son habituel poncho, qu’il trouvait bien plus pratique. C’était un peu comme aller à un entretien en jogging.
- Maitre Fic Drecko, Que puis-je faire pour vous ? -
Post n°26
Auteur : SenaraL'hôpital ? C'est de là que venait Maddie ? C'est du moins ce que comprenais Senara au vu des dessins de la grande blonde.
-Tu n'as pas de famille, Maddie ?
Une nouvelle tristesse s'abattit sur Senara, tristesse pour cette pauvre jeune femme si naïve, si gentille, livrée à elle-même dans ce monde de brutes.
Mais la question de Maddie détourna ses pensées vers un autre problème, bien plus vaste.
-Senaraaaa, quess que « mal » ?
-Le mal ?... Comment expliquer ça... Pour la plupart des gens, le monde est divisé entre le Bien et le Mal. Les gentils et les méchants. Le Bien, c'est ce qu'il faut faire. Le Mal, ce qu'il ne faut pas faire.
Tu comprends ce que je veux dire ?
Par exemple, voler quelque chose qui ne t'appartiens pas, c'est mal.
La rouquine s'arrêta un moment. Le temps de réfléchir à un problème qui la troublait depuis quelques temps. Depuis qu'elle avait rencontré Altaer.
Ne pas penser à Altaer...
-En fait... je crois que je ne crois pas au Bien et au Mal. Ce sont des notions inventés par les hommes, et autres créatures intelligentes, pour justifier leurs actes. Demande à un Jedi ce qu'est le Bien, il te dira que c'est de suivre la voie du Jedi, si tu poses la même question à un Sith, il te répondra que c'est d'obéir au côté obscur.
Le Bien et le Mal sont des questions de point de vue. Je crois qu'il n'y a que deux forces universelles. L’Ordre et le Chaos. La force est elle-même divisée entre ces deux forces, le côté obscur obéit au chaos, le côté lumineux suit l'ordre. Je crois que les deux forces visent le même but, la paix universelle. Mais pas de la même manière. Le Chaos vise la paix par la destruction totale, l'Ordre essaie de l'obtenir en atteignant l'harmonie. La destruction est plus facile, plus rapide, mais elle n'offre aucun avenir une fois ce but atteint.
C'est pourquoi seul l'Ordre vaut que l'on se batte pour lui. C'est ce que font les Jedis et les renégats, à leur manière.
Je...
Senara s'arrêta brusquement, et se leva aussi vite. Tellement vite qu'elle fut prise d'un léger vertige et dû se rattraper au mur. Elle secoua la tête pour reprendre ses esprits.
-Je suis désolée, Maddie, il faut que je vois le Conseil Jedi. Je... je vais devoir te laisser...
La petite padawan répugnait à laisser Maddie derrière elle, seule. Elle devinait que la géante était en réalité fragile, et avait besoin de quelqu'un à ses côtés.
Pourtant, elle ne savait pas quoi faire. Et après tout, elle n'avait que 17 ans, et n'était qu'une apprentie. Elle ne pouvait pas non plus tout savoir. -
Post n°27
Auteur : Dark ObliviusDrôle de chose que la jeunesse, ce monde naïfs dans lequel ils vivent, loin de tous sortes de maux. Mais la réalité arrive tôt ou tard, certain grandisse plus vite que d'autre et se rendent compte que la vie est dur et qu'il faut savoir se battre et mériter ce don qu'est notre existence. En la voyant, je me dis que j'aurais bien aimé revivre cette époque où tout reste encore à découvrir, mais maintenant, elle me semble lointaine.
-" Il faut que tu saches que certains actes ne peuvent en racheter d'autres. C'est comme ça, nous avons tendance à nous rappeler les mauvaises choses plutôt que les bonnes. C'est triste, mais bon ... La voie du Jedi est assez compliqué, certains disent que le bonheur serait une source de distraction qui nous ferait dévier de notre chemin vers d'autres plus ... sombre. Tout comme l'amour. Pour nous Jedi, seul la paix compte. Pour ce qui est des rêves, bien sur qu'ils en ont, mais ils sont parfois différent de ceux de ton âge. "-
Je repris mon sabre entre mes doigts me concentrant sur lui quelques secondes. Il portait de nombreuse traces dût en parti aux batailles que j'avais mené. Puis sur le côté, une marque. Trop nette pour qu'elle soit accidentel. En passant mes doigts dessus je pu identifier ces marques. Un P et un J, le P était sans doute pour Paul, mon ancien Nom. Et le J ? Certainement mon Maître, Julius. Une envie de le rencontrer surgit dans mon esprit, il pourrait certainement m'aider sur mon passé.
-" Nous voulons toujours savoir qui nous somme vraiment, pour ma part, ce n'est pas une envie, c'est une nécessité. Mais comme tu dis, il faut savoir être patient, c'est même une des vertu de l'ordre Jedi: La Patience. Même si parfois c'est dur il faut l'être, au final on sera toujours récompensé. Et tu sais, ton histoire, elle s'écrit déjà depuis ta venue au monde. Depuis que t'es petits yeux se sont ouvert sur cette galaxie, depuis tes premiers cris. "-
Aider son prochain. Chose que je n'avais pas fais depuis longtemps, disons que mon passe temps depuis quelques mois ce résumait à une simple destruction ou exécution. Il serait peut-être bon d'arrêter, surtout si je veux me prétendre Jedi. Jedi ... Décidément ce rang me va de moins en moins.
-" Je te l'accorde, c'est très noble d'aider les autres, et saches que parfois, rien qu'en les écoutant on les aide. Mais fait attention à ne pas te faire submerger, à t'oublier. Il ne s'agit pas d'être égoïste, mais de parfois penser simplement à toi. "-
Qui l'eut cru. Moi, Sam un amnésique donner des conseils sur la vie... -
Post n°28
Auteur : Maddie W.Alors récapitulons, le mal c’est : lesméchantsinventééquilibrequis’opposelechaoslapaixladestructionlharmoniesebattreaieaiebobo.Non, Maddie n’avait en fait rien compris. Enfin pas complètement en tout cas. Tous ces mots, toutes ces notions, toutes les craintes et les peurs mais aussi les désirs et les espoirs, tout ça ne signifiait rien pour elle.
Non pas parce qu’elle était une de ses créatures se forgeant une carapace et ayant pour unique but nombriliste de vaincre, mais parce que simplement, elle n’avait absolument pas conscience de ce que cela pouvait réellement être.
Quand on a rien connu, on ne connait rien. Et si parfois trop de savoir tue le savoir, ne rien savoir était encore pire. Enfin, à l’instant T, l’apprentissage de Maddie était suffisamment creusé pour qu’elle commence à se demander si c’était bien judicieux de continuer à apprendre ces choses.
Depuis son arrivée au sein des renégats, tous ces mots rendaient les gens tristes. Parfois, elle apercevait l’esquive d’un sourire sur leurs lèvres meurtries par les batailles, avant que les coups de feu ne retentissent. Le mal, le bien, la paix, la guerre, ça n’avait pas d’importance réelle en fait. Maddie ne les comprenait pas et pourtant, elle « combattait » avec ceux qui en avaient conscience. Alors pourquoi pleurer, pourquoi être triste et préoccupé par des mots ? Maddie ne l’était pas, et elle devait se sentir mieux que tout le reste de la galaxie réunis.
La géante essayait pourtant de comprendre ce que la jeune rousse lui disait, cela semblait lui tenir à cœur. Mais, elle avait vraiment du mal, et la seule chose qu’elle avait finalement intégrée était que Senara était triste, et que cela n’était pas bien.
Elle pencha la tête sur le côté, cherchant ses mots, ce qui était chose difficile quand on a que 15 mots de vocabulaire à son actif. Les mots ne vinrent pas, sans doute parce que les idées non plus. Elle pencha sa tête de l’autre coté, fixant toujours la jeune rousse qui semblait se débattre contre un monstre intérieur.
La jeune padawan se redressa. Maddie posa un genou à terre et redressa le dos. Vue sa taille les deux femmes étaient quasiment au même niveau. Maddie failli réagir une première fois, lorsque Senara fut prise de vertige, mais la jeune fille était encore très vive et c’est assez rapidement qu’elle s’enfuit, en titubant, dans un couloir.
Je suis désolée, Maddie, il faut que je vois le Conseil Jedi. Je... je vais devoir te laisser...
La laisser ? Maddie fronça les sourcils. Ça , elle connaissait, et elle aimait pas. Pas du tout même. Maddie se releva de toute sa hauteur, et en quelques enjambées, elle fut de nouveau au niveau de la petite rouquine.
-Senara pas laisser Maddie. Maddie pas laisser Senara.
Maddie se saisit alors de Senara et la posa sur son épaule. Puis Maddie leva son bras droit, un doigt pointé vers un ciel invisible.
-Conssssseillll Jedi, nous voila !
Senara devait sans doute lui parler, mais dans son enthousiasme intense, la blonde ne comprit rien, comme d’habitude. Elle continua de suivre le couloir que sa jeune amie avait souhaité emprunter au pas de course et finalement, en quelques minutes , Maddie déposa son colis devant une immense porte sur laquelle était écrite : Salle du conseil.Conseil, Jedi ou non, c’était apparemment là que Senara devait aller.
-Senara parler conseil, Maddie attendre Senara.
Elle croisa les bras et adressa un immense sourire la padawan. Maintenant, tout allait s’arranger ! -
Post n°29
Auteur : ShirahaLa voix de Sam était posé, douce et reposante à écouter. Il expliquait calmement avec des mots simples à comprendre, sans mot technique sortis d'un endroit inconnu. J'appréciais de plus en plus la discussion, j'appréciais de passer du temps avec quelqu'un plutôt que toute seule. Kyo avait farfouillé dans les draps avant de piquer un petit somme sur mes genoux, il avait du veiller tard le pauvre, j'ai du lui faire peur. Je le caresse de ma main non plâtré, j'espère que je n'en aurai pas pour long, il me donne l'impression d'avoir quelque chose accrochée à ma peau. En plus, c'est dur, je vais surement réussir à me donner des coups avec. La douleur des autres blessures semblait effacé mais elles reviendront surement à la charge quand je tenterai de m'activer un peu. Il faut souffrir pour faire du sport, je crois que je vais pleinement comprendre cette phrase.
Sam parla d'être parfois égoïste, c'est vrai que parfois je devrais être un peu plus égoïste mais au fond, tout ce que je souhaiterais c'est aider les gens et trouver quelqu'un que je pourrais considérer comme ma famille, une sœur ou un frère... un grand frère... gentil, beau à regarder, avec des yeux aussi profond que Sam et une voix aussi posé et apaisante que la sienne.
Je sens quelque chose de chaud sous mes joues, je tente de me rassurer en me disant que c'est surement le bleu... à moins que je ne rougisse suite aux pensées que je viens d'avoir...
Non mais franchement, la honte !!!....Genre il n'a que ça a faire d'être mon grand frère, il est surement très occupé, en tant que Jedi il a surement plein de choses à accomplir, en héros de la paix... pourtant...
Je souhaiterais croire qu'il y est une chance pour qu'il me dise oui à cette question bête et idiote, à cette demande purement égoïste. SI ça se trouve en plus, il ne restera pas ici longtemps mais pourtant, savoir que j'ai un frère même loin m'aiderait... oui je pense que ça m'aiderait beaucoup.
Faut-il que je lui demande, faut-il que je me taise ?
À force de réfléchir à ce genre de détail, je vais finir par me donner mal au crâne, j'ai déjà assez de marques sur le corps pour en plus me rajouter ce genre de futilité. Mais les mots sont là, prêts à sortir, si j'ouvre la bouche tout sortira mais est-ce une bonne chose... Il faut que je dise quelque chose n'importe quoi, ça me donnera peut-être le courage de lui demander.
- Être égoïste... hum c'est une idée, je sais être égoïste dans certain cas... mais j'ai peur de me retrouver toute seule à être égoïste....
Tant pis pour les conséquences, je dois le dire.
- Si je suis égoïste... alors je voudrais un grand frère, et je voudrais qu'il te ressemble, en fait je voudrais que tu... que... tu sois mon grand frère...
Eh voilà c'est sortis est-ce du regret ou une frayeur qui grandit en moi, je ne sais pas, ce que je sais c'est que je l'ai dit, je ne regretterais pas de l'avoir dit quoi que...
Pitié qu'il me réponde positivement... ou non qu'il s'enfuit... non j'ai qu'à dire que je rigole... oui ... non parce que si sa réponse était positive... non je veux disparaître... non j'ai qu'à m'évanouir comme ça je saurais pas... oui ça serait une bonne idée... non il serait là à mon réveil... raaah une solution vite, moralement je vais pas tenir...
Mon corps me rappela à l'ordre avec un grondement très sonore, tellement bruyant que j'étais persuadée d'avoir prévenu les personnes se trouvant jusque dans le couloir, la honte. Mes oreilles et mes joues devaient être écarlates tellement j'avais chaud, la honte ne tue heureusement. Tout d'un coup bien que j'appréhendais fortement la réponse, je souhaitais bouger, marcher et aller manger un bon plat chaud avec un bon dessert. J'avais tout de même peur de ne pas supporter mes chaussures, après tout la couleur de mes pieds étaient suspectes. De plus, c'est une possibilité que mon dos ou bien mes jambes ,voir les deux ne porte plus. Je vois d'ici la scène comique d'un jeune fille n'arrivant pas à marcher sans s'accrocher au mur, bonjour la crédibilité en tant que renégat. Peut-être que Sam m'accompagnera...ce serait chouette, j'aurai quelqu'un à qui parler, j'aurai un Jedi comme grand frère... encore faut-il qu'il dise oui....
Je fixais, un peu craintive, la dite personne espérant de tout cœur une réponse favorable... -
Post n°30
Auteur : Dark ObliviusUne famille ? Ce concept bien lointain. On m'a souvent dit, du moins je pense m'en rappeler que l'ordre Jedi est comme une famille pour nous. Mais honnêtement, je ne me suis jamais fais à cette idée. Peut-être à cause de ma singularité ? Être différent des autres ne m'avais jamais vraiment dérangé, j'en tirais plus tôt une force. Je pouvais me permettre certaines choses sans avoir peur des conséquences. Mais disons que je devais ouvrir les yeux et me rendre compte que j'étais loin d'être seul et que des autres fragiles et innocents avaient parfois besoin de soutient et j'avoue que parfois, un soutient ne me ferais pas de mal ...
-" Tu sais, la Rébellion est une grande famille qui se doit d'être soudée pour avancer, et si tu as besoin que je joue ce rôle pour que tu puisses avancer, alors je serais ton grand frère à partir de ce moment. "-
Mon coeur se serra quelques instants et mes yeux se troublèrent à cause de l'humidité du aux larmes montantes. Joie ? Réconfort ? Ca faisait du bien de ressentir autre chose que de la douleur, colère ou de la haine ! C'est à ce moment là qu'une certaine connexion se créa entre Shiraha et moi. La Force y était sans doute pour quelque chose, mais je pouvais lire en elle comme dans un livre ouvert. Je pouvais sentir sa grande sensibilité ainsi que ses douleurs physique. Le combat n'avait pas du être simple pour elle ... Et peut-être que manger un peu l'aiderait.
-" Et mon premier acte en tant que grand frère sera de te faire manger ! Et autre chose que ces merdes là ! "-
Je fit léviter le chat grâce à la force et je le posai sur la chaise où j'étais assis quelques instants plus tôt. Il n'avait pas du apprécier vu sa réaction...
-" Aller debout, je sais que ça risque d'être dur, mais je suis là pour t'aider. "-
Et d'ailleurs ça serait pas mal d'éviter de se planter hein ? Même privé d'une partie de mes forces, il m'en restait bien assez pour la soutenir. -
Post n°31
Auteur : ZaalbarZaalbar était toujours à s'occuper, de l'entretien de son chasseur et ne se souciait pas vraiment de l'agitation autours de lui. Quand il s'occupait de son vaisseau, Zaalbar se détendait et se recentrait, c'était un peux sa méditation à lui. Le Wookie resta un long moment à faire la révision de son chasseur, Zaalbar décrocha tout de même et alla vagabonder dans le croiseur, ou il se trouvait. Et au bout d'un moment, le Wookie tomba sur une petite humaine et un chevalier Jedi, alors il décida de les saluer avec salut langue maternelle.
Salut vous deux.
Lança t'il, dans un salut qui pourrait ressembler à un beuglement.Hors-rp : Je suis pas inspiré du tout ! ^^ -
Post n°32
Auteur : ShirahaLa réponse de Sam m'apparut comme un magnifique rayon de soleil après l'orage. À combien de temps avais-je espérer qu'un jour comme celui-ci arrive, je ne m'en rendis compte que maintenant à quel point ce que je désirais le plus au monde était un soutien, quelqu'un comme Sam.
Il a dit oui... maman, papa il a dit oui... j'ai trouvé un grand frère...
L'émotion me prenait la gorge, mon cœur tambourinait au point de me faire mal, j'avais même peur de pleurer mais à part sentir mes zygomatiques, il n'y avait rien. Alors que je m'émerveillais de cette chance qui s'ouvrait à moi, mon grand frère parla de nourriture. Sa phrase me fit rire, à croire qu'il avait deviner mes pensées quelques secondes plutôt. Soudain Kyo se mit à voler, c'était Sam qui le faisait comme léviter et Kyo n'apprécia pas la balade en l'air. Il hérissa ses poils avant de se calmer, il avait son air un peu boudeur puis il descendit de la chaise et attendit, il avait hâte qu'on bouge un peu.
Grand frère m'intima de me lever et qu'il sera là pour me soutenir. J'avais hâte de sortir du lit bien que j'appréhendais de poser le pied par terre. Doucement, je pliais le drap pour dégager mes jambes, mes pieds avaient vraiment une drôle de couleur tellement ils étaient parsemé de taches de couleur bleu, mauve ou jaunes. Je pliais l'une puis l'autre, afin de tester mes genoux puis bascula les jambes sur le bord du lit, pour me mettre assise, les jambes dans la vide. Je mis calmement mes chaussures, bien que je me demandais s'il n'était pas préférable de rester pied nu. Elles me serraient les pieds et me semblaient dures, mais c'était surement parce que je ne me souvenais plus de la sensation. Une fois prête, je me levais calmement, je me sentais faible. Mes jambes tremblaient, mes pieds étaient à la fois engourdis et douloureux mais rien d'insurmontable, je devais juste serait un peu les dents. J'étais complètement courbaturés, à croire que chaque muscle me montrait à quel point il avait travaillé, je ne pensais pas me réveiller un jour avec autant de douleur physique. Ma tête semblait lourde sur mon cou, je m'étirais précautionneusement, le plâtre était toujours aussi lourd et fis un premier pas. Si je pouvais grincer, je pense qu'on entendrait un vrai boucan tellement mes muscles tiraient, mes articulations semblaient comme rouillés et mes pieds semblaient être parsemés de plaies à vifs.
Aïe aïe, le trajet risque d'être douloureux mais je devrais pouvoir tenir...oui je suis sûre que j'ai déjà fait pire... je ne m'en rappelle pas c'est tout... ça fait mal bon sang de bonsoir pourquoi mon corps semble-t-il aussi abimé ?!...
Je m'arrêtais pour respirer calmement. Je devrais prendre mon temps, ne surtout pas me précipiter bien que une envie de courir, pour vérifier que tout fonctionnait encore bien, se faisait sentir.
- Je pense que je vais y aller doucement mais ça va Grand frère... heu...
Je sentis le rouge monté aux joues, ça me faisait bizarre de l'appeler d'un seul coup grand frère et en même temps j'adorais ça. J'espérais juste qu'il ne le prendrait pas mal. Je m'obligeait à aller jusqu'à la porte, calmement, mes pieds me faisaient de plus en plus mal, je me sentais terriblement maladroite, je finis par m'appuyer à l'encadrement de la porte, à croire que je venais de faire un effort insurmontable. Je me sentais pitoyable.
- Ouah ça fait bizarre de se tenir à nouveau debout... va falloir que je m'y réhabitue...
Je tentais d'en rire mais c'était juste un moyen pour ne pas me sentir trop embarrassée, au final ça ne fonctionna pas comme je l'espérais. J'étais dans le couloir mais j'en pouvais déjà plus.
Arrête de faire ta tête de mule, Sam est là pour t'aider, je devrais lui dire que ça va pas... pourtant je voudrais vraiment y arriver toute seule...raaaah !!...
Alors que je me concentrais pour faire un nouveau pas mais mon pied rencontra violemment le sol. La douleur fut si intense que je perdis l'équilibre... -
Post n°33
Auteur : Rylen KorrUne légère déchirure était apparue sur le voile de l'avenir, laissant apparaître la possibilité d'un futur meilleur. La lumière était réapparue au milieu de la zone d'ombre qui régnait en maître depuis des années dans la galaxie. Et l'apparition de ce rayon d'espoir permettait enfin aux Jedi de penser sereinement au lendemain. De l'entrevoir. De l'admirer. L'admirer pour la naissance d'une faible mais réelle possibilité de retournement de situation à l'échelle galactique. L'admirer pour la potentialité de voir, un jour, la République Galactique ressurgir de son tombeau. Car depuis que la Forge Stellaire est tombée sous la force et la volonté immuables des forces Rebelles, tous les résistants avait des raisons d'espérer. De rêver à un horizon plus ensoleillé et moins sombre.
Le changement, il le ressentait et il l'apercevait. En pleine méditation, le Maître Jedi Fic Drecko respirait la Force comme il ne l'avait plus fait depuis des années. Il n'avait plus connu un tel repos de l'esprit depuis qu'il avait quitté le Temple Jedi de Coruscant, à la naissance de l'Empire Galactique de G-Man. Leur investissement et leur engagement dans cette guerre n'avait donc pas été vain... Mais comment pouvait-il s'empêcher de repenser à tous ses confrères qui avaient rejoint la Force lors de ce combat? Ils avaient certes donné leur vie pour la Force et pour ses idéaux; pour l'Ordre Jedi et ses valeurs; pour la Rébellion et les libertés qu'elle voulait redonner à tout un peuple galactique. Ils avaient confié leur existence à une cause noble et universelle. C'était tellement... injuste... Mais le Nautolan était venu méditer pour se débarrasser de tous les regrets qui le tourmentaient. Car c'était une route qui menait, comme de très nombreux autres chemins, au Côté Obscur de la Force. L'ennemi commun des Jedi. Si le remord était le point de départ d'une route dangereuse, alors il était dangereux. Alors il devait être éliminé. Mais difficile de ne pas éprouver du chagrin et de la peine lorsqu'on savait qu'on aurait plus jamais l'honneur et la fierté de combattre auprès de nos amis. Quoi que l'on racontait, tout les Jedi ne possédaient pas un interrupteur leur permettant de se débarrasser de tout sentiment en une fraction de seconde.
Drecko, lui, avait en sa possession un tel dispositif qu'il utilisait sans problèmes apparents. Mais il était confronté à une autre énigme. En effet, cet interrupteur semblait... défaillant. Il souhaitait se débarrasser de tout ce qu'il considérait comme néfaste pour sa personne mais ces souvenirs, ces images, ces sentiments... Ils étaient ineffaçables. Aussi inexplicable que cela puisse paraître, Fic Drecko était voué à vivre avec ces regrets. Mais ce n'était pas normal. Le Nautolan ne trouvait qu'une seule explication possible à la situation dans laquelle il se trouvait. Il avait résolu le mystère sans aide extérieure mais il devait s'en remettre à une personne mieux placée que lui pour se rendre jusqu'à la source des maux du Maître Jedi. Cette personne, c'était Alastor Deschanel. Padawan du Grand Maître de l'Ordre. Rylen Korr.-Alastor, je t'en prie, viens te reposer auprès de moi... Proposa le natif de Glee Anselm au vieil élève.
Les deux hommes plongèrent leur esprit dans une méditation délassante. Drecko laissa une place à Deschanel à ses côtés dans ce monde de réflexion et de repos. Le Maître Jedi ressentit subitement les troubles qui habitaient le Padawan et notamment ceux qui concernaient son mentor. Rylen Korr... Fic Drecko leva légèrement la tête et respira franchement tout en gardant les yeux fermés. Il était rentré dans une profonde analyse de l'élève et voulait d'abord, avant de parler de quoi que ce soit, savoir dans quelle situation psychologique se trouvait actuellement Deschanel.-Que penses-tu de cette guerre, Alastor Deschanel? Crois-tu qu'elle ait eu un but pour nous, Jedi? Demanda successivement Drecko à l'apprenti de Rylen Korr avant de poursuivre. Nous nous sommes affaiblis. Nous avons cru agir contre le mal en nous rendant là-bas mais la Forge Stellaire n'a fait que nous pervertir d'avantage. En combattant, nous avons renié l'essence même des Jedi. Ce n'est que la continuation logique de la politique menée depuis la Guerre des Clones. Perpétrée par G-Man et l'Empire Galactique... Ne crois-tu pas que nous n'étions pas à notre place à bord de cette structure Sith? Ne crois-tu pas que nous nous sommes nous-même dénaturés?
La présence d'un de ses camarades et amis lui permettait de se confier, mais également de partager, de discuter et de trouver des réponses à des questions que tous les Jedi se devaient de se poser. Et puis Fic Drecko ne voulait pas aller droit au but. A savoir parler de ce qui le tourmentait tant depuis plusieurs heures... -
Post n°34
Auteur : Alastor DeschanelSi c’étaient des questions pièges, Alastor allait tomber droit dedans. A titre personnelle, il voyait plus la discussion comme une confession et non comme un test. Le padawan allait donc être très franc. Il allait donner son point de vue tout en sachant qu’il parlait à un maitre jedi et que ces paroles n’allaient pas forcement coller avec les concepts de l’ordre.
- Ce que je pense de cette guerre ? Je pense que c’est comme toutes les guerres, d’abord un simple problème de politique, un problème d’égo, qui a pour but à un moment donné la domination des uns sur des autres et auxquelles se trouvent mêlé au final des populations entières. Les peuples n’ont jamais manqué d’idée pour se battre entre eux, et je crois qu’ils n’en manqueront jamais, mais c’est souvent une très faible minorité qui mène les autres à la guerre, pour leurs propres intérêts, et je trouve ça inacceptable, que ce soit fait par nos ennemis ou par nos alliés.
A titre personnelle je pense que les jedi doivent être mêlé à tous les conflits. Pas en tant que combattant bien sûr, mais comme diplomate. Notre boulot ? Trouver un juste compromis entre les parties. Vu l’état de la galaxie, on sait déjà qu’on ne manquera jamais de travail. Mais cette guerre-là est différente, nous ne sommes plus les médiateurs, nous sommes les cibles. Oui nous nous battons toujours pour les libertés, pour la recherche du juste mais aujourd’hui nous nous battons aussi pour notre propre survie. Certain doivent penser qu’on tombe aussi bas que nos ennemis en les combattants. Bien sûr on pourrait éviter le conflit, nous terrer dans des endroits sûr où on pourrait vivre en paix … moi je pense qu’au contraire c’est ce genre d’attitude qui ferait le jeu de l’empire. Si nous même, nous ne combattons plus la domination et les tyrans, qui le fera ?... Mais est-ce que combattre veut forcément dire tuer ? Bien sûr que non, mais parfois il n’y a pas d’autre solution que la bataille. C’est très dur à dire, peut être même que certains ne le reconnaitront jamais mais c’est pourtant la triste réalité. Les jedi doivent prendre du recul sur les choses pour mieux les comprendre, les analyser, ils doivent être désintéressés, mais ils doivent aussi être conscient des réalités et de celle-là en particulier, aussi terrible qu’elle soit.
C’était la première fois depuis longtemps qu’il parlait aussi librement. Alastor ne savait pas si c’était la présence du Nautalan qui lui donnait la force de s’exprimer de cette façon ou si c‘était son besoin de se confier. D’habitude, il restait dans des propos politiquement corrects pour un jedi et ainsi éviter de choquer ses camarades.
- Il ne faut pas se leurrer, les jedi restent des êtres vivants comme les autres, avec leurs qualités et leurs defaults. Avec des sentiments bons et mauvais. Je ne crois pas qu’il faille aller contre nature en essayant de les supprimer. Il faut tous les ressentir. C’est aussi ce qui nous diffère des robots, ce qui fait de nous des êtres vivants mais qui nous distingue des animaux, ce qui nous permet de différencier le bien du mal. Je crois qu’on est tous soumis au côté obscur et à la facilité, c’est d’autant plus vrai dans les batailles, ou lorsque qu’on perd quelque chose d’important comme un être chère. En fait l’important ce n’est pas de les ressentir, je dirais même qu’ils sont essentielles, l’important c’est de ne pas succomber à cause d’eux. On a été nombreux aujourd’hui à avoir être proche du côté obscur. On l’a même surement effleuré. Il était là, à proximité, sans pour autant nous faire succomber et ça nous a sans aucun doute rendus plus fort.
Je crois que tout à un prix, et aujourd’hui un bon nombre d’entre nous l’ont payé de leur vie, mais ils ne sont pas venu pour rien et ils ne sont pas mort en vain. Nous sommes venu ici dans le but de détruire un engin qui ne pouvait être que mauvais. Un objet du côté obscur qui avait déjà fait ses preuves par le passé et qui nous menaçait directement. Personne ne me fera croire que ce qu’on a fait aujourd’hui été une erreur. L’erreur a été de laissé cette engin se construire à notre insu, pas de le détruire. Est-ce qu’on était à notre place dans cette structure ? Non, personne n’y a sa place, personne ne devrait se battre pour l’attaquer ou la défendre, mais les évènements nous y ont obligé et aujourd’hui celui qui a été le plus affaibli, c’est l’Empire. Une bonne chose a été faite, même si on l’a lourdement payé… maintenant nous pouvons pleurer nos morts, il n’y a rien de mal à ça.
Il pensa directement à son maitre et à sa tutrice. Il ne pouvait même plus prononcer leurs noms sans avoir les larmes qui lui montaient aux yeux. Il préféra rester silencieux sur son cas personnel. La douleur était là, il ne pouvait plus se mentir à ce sujet, le maitre jedi devait d’ailleurs l’avoir senti, mais par pudeur le padawan préférait continuer de la dissimuler.
- Peut être que les jedi devraient laisser les actions militaire aux soldats renégats, les soutenir quelque fois mais pas plus. Je pense qu’on a tellement mieux à faire à coté…
