Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #200

    Post n°194
    Auteur : Super PNJ

    -Marine Impériale-
        

    Sur la passerelle du Revanchard II, Demetrius n'en croyait pas ses oreilles, le grand amiral Codor osait l'insulter via holocom certes mais c'était comme une gifle au visage et devant son équipage de surcroit.
    Pour qui ce clone se prenait il? Demetrius lui avait ses armes dans la marine Impériale cadet pour la République au début puis il avait servi les chanceliers les uns après les autres comme Knarf et Gof puis les empereurs G.Man et l'Omega comme commandant de bord pour finalement commander la flotte de défense de Coruscant lors de la deuxième bataille.
    Et c'est LUI que le général Valiant avait désigné pour commander la flotte de la Forge Stellaire pour la bataille qui devait sonner le glas de la Rébellion.
    Mais les choses ne s'étaient pas passé exactement comme prévu, des vaisseaux renégats étaient passé en travers des mailles de son filet, pire encore deux croiseurs de gros tonnage s'étaient crashés sur l'artefact Sith.
    Et alors que la marine Impériale lançait ses dernières forces , la flotte de Libération était arrivée et Codor s'était imposé tel le sauveur, chose inacceptable pour le vice Amiral.



    -Codor allez au diable!
    Mes vaisseaux supportent cette bataille depuis le début, vous arrivez tel un cheveux dans la soupe et pensez me voler mon commandement!
    Je dirige la Flotte de la Forge souvenez vous en!


    Le vice amiral se détourna de l'écran l'amiral de la flotte de la Libération n’allait sans doute pas apprécier mais peu lui importait.

     
    -Capitaine Marshal dites aux commandants d'engager le plus de cibles possibles.
    Nous allons détruire ces maudits rebelles! 
      
    -Et que fait on pour les cibles Echo1 , Lima 6 et Sierra 13?
       
      
     
    -On les laisse aux laquais de Codor!

        
    -A vos ordres!

    Marshal se pencha sur ses écrans de contrôle, observant les points bleus et rouges qui s'affrontaient sur l’écran un par un il contacta les commandants de vaisseaux.
    -Ryden Zarn, Kuerto Tremos, 7 de Taris,  Potence de Tatooine concentrez vous sur le quadrant H-9.

    Il s'agissait de deux Venators et d'un Acclamator de la flotte de la coloniale, le 7 de Taris s'était déjà illustré lors de la bataille spatiale de Ryloth lors de l'insurrection.

    -Amiral Gantri couvrez les avec le
    Jera Tierren et le Jon Hasks.

    -Ici Gantri, bien reçu!

    Gantri commandait le destroyer de classe Victoire le Lame Cruelle, avec son escorte de destroyers Venator de la flotte de la Centralité.
    Un par un les points bleus commençaient à prendre position, ouvrant le feu tout azimut , lachant leur dernières escadrilles de chasseurs, c'était l'halali...


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      #201

      Post n°195
      Auteur : Zaalbar

      Alors que Zaalbar se trouvait encore, dans l'espace avec l'escadron dirigé par maitre Shaabal, les membres de ce dernier reçurent l'ordre d'aller soutenir un croiseur calamari. Alors Zaalbar et l'escadron dirigé par le wookie maitre jedi, se dirigèrent vers le croiseur en question. Et alors que l'escadron arriva au point de ralliement, les jedi se déployèrent et commencèrent à abattre les chasseurs ennemies, mais malgré le nombre de vaisseaux hostiles, Maitre Shaabal restait calme. Et après avoir donné ces ordres, ce dernier disparus du champ de vision de Zaalbar, alors très rapidement le chevalier Wookie annonça ceci dans son dialecte natal :

      Que ce qui ont les compétences pour aider de l'interieurs les membres du croiseur, n'hésitez pas vous posez. Quand aux autres causons un maximum de dégât à l'ennemie, nous ne perdront pas ce croiseur. Si l'un de vous pense être suffisamment bon pilote, pour remplacer maitre Shaalbal je suis preneur. Sinon je veux bien le faire, au moins je sais ou frapper pour stopper de gros croiseur.

      Puis Zaalbar rajouta :

      Et n'oubliez pas que face aux croiseur, nous avons l'avantage de la vitesse et de la mobilité. Et que la force soit avec vous !
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        #202

        Post n°196
        Auteur : Glonk

        Finalement la surprise avait laissé place a un sentiment étrange.  La peur meme de mourir ne les poussait pas réelement. Mais la peur de mourir loin de tout, dans une bataille  inconnu face a des ennemis qu’aucun ne connaissait les boostait plus que le reste. La structure craquante autour d’eux n’était pas la pour les rassurer non plus. Faisant fi des ordres donnée par Rors Chark des  groupes de soldats avaient « pété les plomb ». A travers son HUD le Turien tentais de faire taire ses fréquences pirates qui risquait plus encore de les enterrer vivant a bord de ce tas de ferraille a peine flottante. Pour l’instant prêt de trente-six de ses hommes lui avaient désobéît délibérément. Sept d’entre eux avaient dit chercher les capsules de sauvetages ou tout autre véhicule pour fuir. Le reste avait lancé un assaut désespéré sur le centre de commandement.
        Avec horreur il ne pu qu’écouter leur cri, leur hurlement et leur tentatives de repli. Mais rien n’y fait et le silence s’installa péniblement dans les écouteurs. Trente six homme et femme. Et surtout trente six fusil et plus encore de grenade et de médikits !  Comme s’ils n’en avaient pas besoin ici ! Le Twi'lek a coté de lui compressait le plus possible la micro-fuite d’où s’échappaient des gouttes de sang rouge. Le pauvre bougre n’y survivrait pas. Pas avec ce qu’ils avaient sous la main. Son regard croisa le sien et toute communication fut inutile. Rors vérifia son chargeur. Presque vide.. Il lui rendrais service.. La terreur s’infiltra dans les yeux du twi'lek. Mais avait il le choix ?   Ignorant sa conscience Rors arma sa culasse et jeta un coup d’œil a gauche puis a droite.
        Le doigt sur la détente il s’apprêta a tirer quand une bonne nouvelle (enfin !) arriva.
          stormtrooper -On a une infirmerie ! Niveau six ! Secteur nettoyé ! Y a des pièces pressurisées ! Niveau 7 secteur H ! Je répète […]
         
        Rors regarda son blessé qui l’implorais du regards d’éviter cet acte. Le niveau 7 n’était pas tres loin, juste un pont au dessus et quelques poches de résistances.  Le soldat hésita. Que faire encore ? Une secousse ébranla le vaisseau.  Le plus important n’était pas forcement la vie d’un seul mais la vie de tous. Pour cela il était nécessaire de faire des sacrificess nécessaires. Abandonnant la le pauvre bougre le Turien se dépêcha de rejoindre la ligne de front. Sans communication ils n’auraient aucune chance de renfort, aucune chance de sauvetage et donc aucune chance de survie. Et au vu de la situation celle-ci pourrait bien vite être compromise.

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          #203

          Post n°197
          Auteur : Alesan Jeaix

          / Bataille spatiale ./
            

            
          De loin, la situation ressemblait à ça : une ribambelle de vaisseaux, tous appartenant à des factions ennemies se détestant et cherchant à se détruire les unes les autres et ayant toutes débarquées par le fruit du hasard à ces coordonnées de l’univers semant destruction, sang et mort sur leur passage.  

            
          Mais s’il y’a une chose a laquelle Alesan Jeaix ne croyait plus depuis longtemps, c’était bien le hasard. Les débris de chasseurs commençaient à se faire nombreux et dangereux dans l’espace, percutant aléatoirement alliés et ennemis inattentifs ou trop concentrés.  
          L’affrontement avait été voulu. Par tous. Un immense piège dans lequel tous le monde s’était jeté allégrement, luttant pour ses idéaux et obéissant aux ordres. Elle le savait depuis le début, elle avait évalué le danger,  elle se battait du mieux qu’elle le pouvait. Mais il était difficile de quitter une zone de combat en sachant des alliés, et parfois même des amis prisonniers de l’immense structure Sith, cible de toutes les attentions.  
          Pourtant l’intensification des alarmes de son vaisseau lui intimait de prendre rapidement une décision. Le visage de plus en plus inquiet de ces soldats aussi.   
          Il lui restait encore deux vaisseaux. Deux vaisseaux qui étaient actuellement pris dans les feux impériaux auxquels ils répondaient bravement. Mais l’intensification des lumières pourpres sur la passerelle de commandement lui indiquait que cela ne serait plus pour très longtemps.
            

            
          :Qui-Gonn: Sénatrice... les boucliers vont finir par nous lâcher....  

            
          Sénatrice Alesan Je sais ...il faut que...  

            
          Elle ne put pas finir sa phrase, le vaisseau venait de virer sur le côté très brutalement pour encaisser au mieux une nouvelle salve. L'équipage fut secoué. La sénatrice aussi, ses yeux se fermèrent quelques instants,reprenant son souffle. Depuis combien de temps n'avait-elle pas respiré?  

            
          Lorsqu'elle les réouvrit, il y'a avait quelque chose de différent. Elle était ailleurs. Autour d'elle, plus de passerelle, plus de vaisseau, plus d'équipage, seulement un vide d'une blancheur immaculée et éblouissante. Aucun bruit, un silence léger et reposant.  
          Mon dieu, si elle était morte, elle allait s'en vouloir toute la...vie? Toute l'éternité plutôt. Abandonnée tout le monde dans de pareils circonstances n'était pas dans les choses les plus intelligente à faire.  

            
          Elle tourna sur elle-même, cherchant une porte, une direction, quelque chose voir quelqu'un. Mais apparemment elle semblait seul.  

            
          -Tu cours de gros risque actuellement, Alesan Jeaix.  

            
          La jeune femme se raidit, elle reconnaissait ce timbre de voix entre mille.
            

            
          Sénatrice Alesan Papa? mais qu'est ce que tu fais là?
            

            
          -Je suis venu te mettre en garde. Comme le ferait tous parents. c'est dangereux.  

            
          Alesan soupira bruyamment. Son père et sa mère avaient toujours été très inquiet pour la vie de leur fille. Trop de prises de risques, trop de mises en danger. A chaque fois qu'elle les revoyait, sermons et mises en gardes étaient étalés pendant de longues minutes. Comme des parents, ils s'inquiétaient, et elle, elle continuait sur sa voie.  

            
          -Bon, je vois. Tu ne m'écouteras pas je suppose.  

            
          Le visage d'Alesan se tordit de surprise. Son père se transformait littéralement sous ses yeux pour prendre les traits de ... Hell? Le général renégat vint se positionner en face d'elle.  

            
          Sénatrice Alesan C'est une blague, un rêve et je vais me réveiller.  

            
          Vous vous reveillerez Alesan Jeaix. Mais ce n'est pas exactement un rêve.  

            
          Sénatrice Alesan Qui êtes vous?  

            
          Le général Hell.  

            
          Sénatrice Alesan Non, pas votre forme, je parle de la chose que vous êtes réellement! une manifestation de mon subconscient, c'est ça?  

            
          Le général sourit. Son Armure était étrangement endommagée.
            

            
          Je suis ici pour vous demandez de partir et de quittez le champ de bataille.  

            
          Alesan émit un petit rire.  

            
          Sénatrice Alesan Qu'est ce qui vous fait croire que j'écouterais plus vos paroles en étant sous les traits de Hell?  

            
          Parce que nous sommes dans la même bataille et que nous nous battons pour les mêmes idéaux.  

            
          Sénatrice Alesan Vous n'êtes pas Hell. Cessez de parler en son nom!  

            
          Le général s'approcha de la jeune femme, la dominant de toute sa stature.  

            
          Vous n'avez pas l'air de comprendre, Alesan Jeaix. Cela ne concerne pas que vous.  

            
          Sénatrice Alesan Si vous croyez que j'ignore les sacrifices que mes hommes et l'ensemble des soldats engagés dans cette...  

            
          Il ne s'agit pas de ça!  

            
          Le rénégat avait presque crié. Alesan sursauta. Pour du subconscient, il semblait bien vivant et bien réel. C'était autre chose, mais quoi ou qui?  

            
          Mettez vous à l'abri. Quittez cette bataille. c'est un ordre.  

            
          Alesan ouvrit la bouche pour lui répondre que ses ordres, il pouvait se les mettre quelques parts ou ça risquerait de le chatouiller un peu mais le clone poursuivit.  

            
          S'il vous plait. Des vies dépendent de votre survie. Plus que vous le pensez.  

            
          Alesan baissa la tête.  

            
          Sénatrice Alesan D'accords. Mais promettez moi que vous ne crèverez pas ici Hell.  

            
          Je ne suis pas Hell.  

            
          Sénatrice Alesan Et bien dites le lui!  

            

            

            
          Le blanc s'estompa soudainement. Le son désagréable des alarmes vint lui agresser les oreilles. Elle regarda autour d'elle, combien de temps était-elle ...partie? Ses hommes étaient en train de se redresser, la manœuvre semblait loin d'être finie. Cela avait duré le temps d'un clignement d’œil.  

            
          :Qui-Gonn: Sénatrice , nous...  

            
          Sénatrice Alesan Sonnez la retraite Altran. Nous partons. Communication avec la flotte rebelle.  

            
          Les yeux d'Altran s'élargirent un instant de surprise. La seconde d'après, il appuya sur le bouton de communication et annonça le replis.  

            
          Sénatrice Alesan Flotte Panda en retraite. Nos boucliers vont nous lacher. Je suis désolé. Bonne chance.... Que la Force vous garde.  

            

            
          :Qui-Gonn: Nous sommes près à passer en hyper espace.  

            
          Alesan hocha la tête. les vaisseaux changèrent d'orientation, les données s'affichèrent sur le tableau de commande, Altran abaissa le levier. Les étoiles et les vaisseaux se déformèrent en lignes infinies.
            
          Ils mettraient du temps pour rentrer, afin de s'assurer de ne pas être suivit, mais ils rentraient. En vie. C'était déjà ça.
            

            

            

            

            
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            #204

            Post n°198
            Auteur : Seleno "Storm"

            Le cargo fila dans l'espace dans un déluge de flammes et de carcasses aux contours improbables, crées par les nombreuses explosions. Seleno eut un simulacre de sourire, qui ressemblait plus à un tortillement de ses tentacules. L'alien se tenait derrière les deux sièges du pilote et du copilote. Les deux apprentis Sith étaient complètement plongé dans leur mission de pilotage et de défense mais ils trouvèrent le temps de se tourner vers Storm.

            -Nous savons ce que tu as fais. Tu as menti à notre Ordre. Tu mérites une mort rapide et sans douleur. Mais c'est l'essence même des Sith le mensonge et la ruse. Quel est ton plan ?
            - Surprenant... Vous voyez enfin une raison de ne pas me tuer bêtement ! C'est une première dis donc. Pour commencer nous fuyons. Ensuite nous trouverons un endroit où panser nos blessures. Après ce que nous avons emprunté à l'Ordre nous aidera.
            -Mais... Mais... nous ne retournons pas au Temple ?
            - Non. Je me méfies de nos confrères. ils nous ont envoyés à la mort une fois dans ce combat. Ils recommenceront. Désormais c'est nous trois.
            -Bien.
            -Je vous suis...
            -OUTINI !
            - Pardon ? Storm se retourna et fit face à un Jawa armé d'un canon ionique, mais qu'est ce que je vois là ? Un petit être ?
            -Outiiiiiiiiiiiini !
            -Hum... il te dit : "Je suis un Jawa espèce de céphalopode mal embouché !"
            -Outititini !
            - Quitter le vaisseau ? Réquisition impériale. Nous en avons tous les droits.
            -Heu... j'crois qu'il a compris que nous fuyons pour le coup.
            -Oudini ?
            -Il pense que nous sommes de très bonne cible. Que nous rapporterons gros là.

            - Ca ? Un chasseur de primes ? Laissez moi rire.

            Storm fut sur le Jawa en quelques secondes à peine et l'attrapa par la capuche. Une odeur insurmontable l'aggressa et il jeta le natif de Tatooine sur le sol. "Pouah ! Tu devrais te laver !", puis le Quarren l'amena jusqu'aux capsules de sauvetage et l'enferma dans l'un d'elle puis il activa les commandes et regarda le petit être hurlait de dépit tandis que son vaisseau chéri partait au loin. Un ricanement sortit du bec du Néophyte et il fit demi tour. Il découvrit les deux Sith concentrés pour passer le blocus rebelle. Une immense frégate tourna ses canons vers eux et Storm comprit que le transpondeur du vaisseau avait été passer comme un code impérial par le capitaine de la Forge. Par les douze Rancors... Je le hais. Une explosion secoua le cargo tandis que les boucliers absorbés tant bien que mal le pilonnage intensif des rebelles. Un odieux grincement parcourut le vaisseau et...

            Le Quarren ouvrit les yeux. Un voile blanc lui cachait la vision mais il pouvait voir d'ici l'ombre encapuchonné de l'apprenti tandis que la Twi'leck lui criait quelque chose, quelque chose du genre qu'il fallait l'abandonner et se dépêché d'entrer dans le... complexe ? Le Sith voulut bouger mais il ne sentait plus si ce n'est un liquide chaud qui lui tremper les jambes. Non de l'urine du sang. Aucun des deux n'était préférable... Mais il n'avait guère le choix apparement.


            -Tu es aussi dur que le roc mais si tu ne bouges pas rapidement je te laisserai te vider de ton sang sur le pont du cargo. Si il n'explose pas avant ! Bouges toi !

            Storm passa son bras autour du cou de l'homme et se releva en chancelant. Les vibrations particulières d'un vaisseau en plein vol avaient disparu. Le Quarren sentait ses blessures rouvertes largement et il souffrait le martyr. Pire que ça. Il luttait pour éviter de tomber inconscient. Mais au moins ils étaient à l'abri vu que le vaisseau était à l'arrêt et qu'on le traînait pour sa survie.

            - Où ?
            -Station Martel, ancienne station de la République. Beaucoup de réfugiés, neutres et autres pirates. Nous serons à l'abri. Mais le cargo a pris un méchant coup... Il va sûrement exploser vu l'état du réacteur. Alors s'il te plaît avances."

            Mais s'en était trop pour le Quarren et il perdit conscience. Il rêva de son monde natal et crut une second qu'il nageait à nouveau parmi les siens. Les jeunes guerriers-nés auprès des quels il avait presque tout appris. Un monde à part. Magique. Magnifique. Tout simplement. Mais non Storm était en train d'être soigner dans une cuve de bacta à des parsecs de Mon Calamari...

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              #205

              Post n°199
              Auteur : Darth Malraas

              [Bataille Spatiale]


              ~Le Fléau~


              -Madame ?

              Peut-être allait-elle lentement se faire dépiauter, muscles par muscles, os par os.

              -… Amirale ?

              Peut-être allait-elle devoir combattre dans l’arène de Géonosis jusqu’à la fin de ses jours.

              -Amirale Mai ?

              S’il décide que cet échec lui importe.

              -… Ami… –TUM TUM-

              L’officier s’effondre sur son poste, allumant de son corps inerte et pesant sur le clavier, plusieurs informations défilant à une allure folle ainsi que des lumières clignotantes. Une odeur de chair brûlée envahie le pont et les membres de l’équipage déglutissent, certains se retournent terrifiée, d’autres font mines de ne pas y porter intérêt. Jariah Mai est furieuse, furieuse ? Enragée tel un volcan en irruption. Déchaînée intérieurement par un torrent indomptable étant le germe d’un cyclone sauvage et pur. Sur le point d’imploser par cette situation catastrophique elle remet le blaster entre ses mains dans son holster avant d’avancer les yeux rougis par la colère et l’émotion forte, vers la baie.

              Ses mains se crispent alors que le Croiseur de bataille fait face à des tirs nourris, des flammes lèchent la coque et perturbent les instruments de bords. Elle note qu’à cette cadence, les boucliers cèderont en moins de vingt minutes. L’Amirale fait demi-tour et croise le regard d’un impétueux soldat.


              -Débarrassez-moi de ça. Elle point son doigt vers l’officier abattu puis lève les mains, paumes vers le plafond et grogne, faut-il abattre quelqu’un de plus pour avoir un compte rendu ?

              Un homme se lève d’un bond et se racle la gorge avant de parler.

              -On fait état de plusieurs dommages sur la coque et des zones du bâtiment dépressurisées ont été isolées, des batteries turbolasers de perdues et des chasseurs détruits. En revanche l’hyperpropulsion fonctionne en…, sa voix se fait moins audible lorsqu’il croise les yeux de Jariah Mai, ayant compris où il voulait en venir, core…Madame.

              Ravalant la bile lui remontant l’œsophage, la Zeltronne descend du pont jusque dans une des deux longues fosses où sont installés les commandes principales et les officiers.

              -Faites décoller le transport et indiquez à l’Escadron Red Fury de le sécurisé, jusqu’à destination.
              Le reste des Escadrons Light More et Birds of Iron doivent être rappelés sur le champ.


              -M…Ma..Madame !

              Jariah redresse la tête au même moment où l’officier des communications presse le bouton sur la plateforme holographique dévoilant la carrure nette, précise et terrifiante du Général Gelmir. Un flot de nausée prend les tripes de la jeune femme mais se ressaisie à temps. Elle s’approche calmement de l’image en taille réelle de son supérieur. La voix tonne à en faire trembler le transparacier de la baie.

              -Que vais-je faire de vous Amirale ?

              -Général le Centurion perd de l’énergie et…

              -Je me moque de vos excuses et de vos affirmations, nous règlerons les détails de votre échec plus tard si vous ne mourrez pas avec le Fléau ! L’hologramme vacille lorsqu’un tir touche la coque du vaisseau, quand est-il de la mission ?

              Des larmes montent qu’aux yeux de la Zeltronne qui peine à les retenir. Des larmes de colère et de frustration qui trahissent son envie d’hurler qu’elle n’est nullement responsable de la situation. Mais s’exprimer ainsi reviendrait à forcer le Général de la Confédération à ordonner à l’équipage de l’envoyer volé à travers un sas. Se calmant par une technique de respiration et de concentration, elle se fige en position militaire et fixe l’hologramme.

              -Je viens de rappeler les escadrons et d’envoyer le transport vers la Forge pour pouvoir rapatrier nos hommes. Ils sont à l’intérieur et s’exécutent à leurs taches respectives.

              Probablement détendu la voix de du Gouverneur, car tel est son statut politique, se fait plus calme.
              Derrière l’hologramme un officier rappel à l’Amirale qu’elle ne dispose plus que d’une minute avant la fin de la communication. Plus elle sera courte, plus les chances de réception de l’ennemi seront nulles. Du moins si l’ennemi est capable de décoder plusieurs chaînes cryptées à travers l’hyperespace en une minute cinquante de com.


              -Vous avez l’autorisation de quitter la bataille, Amirale Mai. Le soulagement se fait sentir sur le pont. Mais à un saut de puce de dix minutes de la Forge. Vous retournerez chercher nos hommes qui ne pourront fuir. Passez le temps avec l'équipage du Fléau à réparer les dégâts... Vous pourrez méditer sur votre pitoyable stratégie

              -Merci Général.

              -Une dernière chose Amirale.

              -Oui Général ?

              -La prochaine fois que vous tuez un officier compétent par rage et pure folie, vous finirez à Petranaki. Il marque un temps d'arrêt et hoche la tête en direction de quelqu'un, l'Amirale vérifie le compteur holo 01'40.N'oubliez pas..Je vous vois Jariah Mai.

              La communication cesse.
              La Zeltronne essuie des perles de sueur sur son front en s’imaginant les monstres qu’elle pourrait affronter à Petranaki, le nom de l’arène de Géonosis.
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                #206

                Post n°200
                Auteur : Rick O'lonell

                Précédemment...
                Spoiler : HRP
                Désolé du retard. Faites comme si j'étais arrivé au début de la bataille, en même temps que tout les Rebelles.
                Ce sera de toute façon mon seul post dans l'espace, je rejoins directement la Forge.

                En direction de la Forge Stellaire...
                Spoiler : FOND SONORE
                [Flash unavailable]

                Le bruit du combat. L'odeur de la mort. Cela faisant tellement longtemps qu'il n'avait pas connu ça... *Combien d'années se sont écoulées depuis l'attaque de Typoca City par les Renégats? Plus de quatre? Bon sang...* La fameuse Bataille de Kamino, l'attaque surprise des Renégats de Hell et le kidnapping des cloneurs Kaminoans. Rick s'en souvenait parfaitement. Comme si ce combat s'était déroulé la veille. Il avait combattu à bord d'un Croiseur Venator de l'Empire qui avait été infiltré par des terroristes. Et dire qu'en ce jour sombre, il allait combattre aux côtés de ces mêmes hommes... L'ancien soldat Impérial allait combattre aux côtés d'Hell et de ses Renégats. Ces mêmes hommes qu'il avait combattu dans le passé.
                En ce jour meurtrier, Delta 66 avait les mêmes objectifs que les Renégats.

                -Heh heh heh, incroyable... s'amusa dans son coin le Sénateur, qui était parfaitement installé dans sa bulle.

                Les soldats qui étaient autour de lui le fixèrent. Ils ne savaient rien des états de service de leur Gouverneur. La plupart ne savait pas qu'il avait connu les plus grandes batailles de cette dernière décennie... La reprise de Mustafar par la République, Kamino, la Grande Guerre de Coruscant. Tatooine et l'affrontement avec les mercenaires, également. Il y avait tellement de souvenirs militaires à évoquer qu'il était inutile de s'engager dans cette pensée. Mais il savait ce que ses hommes pensaient de lui en ce moment même: était-il toujours apte à participer à une bataille? Était-il toujours capable de diriger une escouade sur le terrain? Il était tellement impatient de toucher le sol de la Forge Stellaire pour leur prouver qu'il était à sa place. Pressé de leur montrer que ces quatre années de retraire militaire l'avait rendu encore plus fort.
                Delta avait faim. A l'extérieur de la canonnière clone qui les faisait traverser la bataille spatiale, les explosions et les bruits de chasseurs filant à toute vitesse se faisaient entendre. Il était enfin de retour chez lui. C'était l'environnement qu'il avait connu toute sa vie.

                S'échappant de ses pensées personnelles, le Sénateur O'lonell pria l'un de ses hommes de lui laisser une place avant de s'asseoir à ses côtés. Il avait tout prévu pour ne pas se faire identifier dans la Forge Stellaire. Il était mal rasé et il n'avait plus demandé l'assistance du coiffeur depuis deux mois, ce qui lui donnait une coupe ébouriffée que l'homme politique n'était pas habitué à avoir. Il s'était imprégné le visage de peinture de couleur sombre pour camoufler les traits propres à sa personne. Vêtu d'une combinaison légère de commando, il avait hésité à ressortir du placard son armure clone qu'il avait porté durant de très longues années dans l'armée de la République. Mais les principaux avantages de son armure n'allaient pas pouvoir servir s'il était le seul à opter pour l'une d'entre-elles. Quant à son équipement, il était des plus légers: Blaster DC-17m en mains, Fusil DC-15 dans le dos. Ni plus, ni moins. Ses armes n'avaient plus servi depuis la Bataille de Kamino mais il avait toujours confiance en elles. Elles étaient aussi puissantes que les derniers modèles.

                Le silence était pesant. Rick essayait avec tant bien que mal d'ajouter de la vie dans ce véhicule en faisant du bruit ou en toussant. Mais il n'y avait rien à y faire: les 12 soldats qui faisaient le voyage avec lui avaient peur. Rick les regarda quelques instants et se souvint subitement qu'ils n'avaient jamais connu de bataille semblable à celle qui se déroulait en ce moment-même. C'était la première fois qu'ils abandonnaient leur famille et leurs enfants en sachant très bien qu'ils pouvaient ne jamais les revoir. Le seul d'entre-eux qui avait connu des missions semblables était Boerr, le Chef des Forces Royales de Naboo qui participait à cette opération aux côtés du Gouverneur. Il avait fait parti des Forces Spéciales de la République. Il connaissait la tension et la crainte qu'un soldat pouvait ressentir avant de combattre. Lui-aussi devait se poser une multitude de questions, après plusieurs années d'inactivité. Il était un peu comme le Sénateur, en réalité...


                -Il y a onze ans, j'étais sur Mustafar, lors de la reprise de la planète par la République. Quatre ans plus tard, j'ai combattu les Renégats sur Tatooine; j'ai participé la même année à la bataille spatiale de Coruscant, durant la Première Grande Guerre...
                Il y a cinq ans, j'ai combattu à nouveau les Renégats, sur Kamino. C'est la dernière fois que j'ai connu la guerre,
                le Sénateur prit une pause et releva la tête, souriant brièvement, j'ai été militaire plus de dix années. D'abord dans l'Armée Républicaine, puis dans l'Armée Impériale. Dix ans sans connaître une seule grave blessure, heh heh... s'amusa Rick avant de reprendre un air sérieux, Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas avoir peur de la mort. Pas lorsqu'on est bien entouré, comme aujourd'hui. Vous reverrez tous vos proches dans quelques jours, même s'ils étaient sceptiques, les hommes furent convaincus de la franchise de Rick; leur moral venait de remonter grâce aux quelques mots de leur commandant pour la mission, Tâchez de vous préparer, nous allons bientôt arriv...

                Une secousse fut ressentie. Alors qu'il venait de se lever, Rick fut envoyé à l'autre bout de la canonnière mais il réussit à attraper une poignée au dernier moment. Le véhicule venait d'être touché, ils allaient devoir se poser en urgence. A quelques niveaux en dessous de la zone de la cible visée. Cela allait provoquer du retard sur la mission mais ils n'avaient pas d'autre choix.

                A l'approche du hangar ciblé, Rick ressentit l'adrénaline prendre possession de son corps. Ses jambes étaient impatientes de bondir sur le duracier de la Forge Stellaire.
                Il prit soin de vérifier que les poches de sa combinaison étaient remplies de munitions. Il vérifia que ses armes étaient rechargées. Et il attrapa un miroir pour se regarder une dernière fois. Il remarqua à quel point il avait changé. Il n'était plus le Sénateur qui prenait soin de son apparence, il n'était plus le gentleman qu'il avait été durant quatre années. Il était redevenu un guerrier. Il était à nouveau une arme de guerre. A la seule différence qu'il se battait pour Naboo, cette fois-ci.
                Rick prit soin de rajouter de la peinture sur son front et autour de sa bouche. Il était désormais méconnaissable avec son bonnet noir sur la tête. Il serait bien regrettable qu'il se fasse repérer à bord de la Forge Stellaire. Il transmit l'objet au soldat qui se tenait derrière lui pour qu'il en fasse de même. Puis il attendit. Observant l'immense Forge Stellaire à l'extérieur du hublot. Le hangar dans lequel ils allaient atterrir approchait à grande vitesse. Le moment tant attendu arrivait enfin...


                -Soldats, je vous souhaite bonne chance. Naboo est grande, veillez à ce qu'elle le soit pour toujours en combattant dignement. Et veuillez vous souvenir d'une chose...

                Rick se retourna et regarda ses hommes.
                -Au front, je m'appelle Delta-66, dit-il en souriant.
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                  #207

                  Post n°201
                  Auteur : Super PNJ

                  -Marine Impériale-
                       
                        

                  Sur la passerelle du Never 203, l'amiral Codor bouillonnait intérieurement, mais pour qui se prenait Demetrius? pour le général Valiant en personne?
                  Il venait purement et simplement l'envoyer bouler via holocom avant de lui préciser qu'IL commandait la flotte de la Forge Stellaire.
                  *Et on voit bien ou cela nous a mené!*
                  Mais le commandant de la flotte de l'espace Sauvage garda sa réplique pour lui même, il était inutile de donner plus d'importance a l'amiral borgne, sinon aveugle quant on voyait la situation catastrophique dans laquelle il avait plongé la flotte Impériale.
                  L'amiral se contenta de tourner le dos à l'émetteur se concentrant sur la bataille en cours.


                  -Commandant Troy: ou en sommes nous?
                   
                        

                  L'officier leva la tête de ses écrans, mal à l'aise il avait feint de ne pas écouter la conversation entre les deux grands amiraux.

                  -Les vaisseaux de la Forge ont abandonné les cibles acquises par nos artilleurs, ils se concentrent sur d'autres destroyers.

                  -Bien ou moins il a compris qu'il fallait pas courir le même lièvre!
                  Continuez à les pilonner.

                        

                  -A vos ordres amiral.

                  L'ordre fut immédiatement relayés et les turbolasers crachèrent leurs traits mortels de plus belle.


                  Cible Echo 1:
                  A bord du Griffe d'acier l'amiral Vestrit exultait, il affrontait enfin un adversaire digne de ce nom, au début de sa carrière il avait eu affaire a des vulgaires  contrebandiers et autre pirates puis aux droids de guerre séparatiste voila qu'il affrontait enfin un ennemi même si celui ci commandait un simple croiseur Centurion.
                  :maîtrejedi: -Continuez à les bombarder de torpilles et missiles feu à volonté!
                  -Amiral selon nos rapport la cible Echo 1 souffre de plusieurs dommages sur la coque leur batteries turbolasers sont inopérantes et de nombreux chasseurs ennemis ont été s détruits.
                  :maîtrejedi: -Lâchez rien! continuez à les harceler!
                  Mais restez vigilent.


                  A ce rythme la le Fléau allait bientôt exploser sous les assauts impérieux, son capitaine devait bien le savoir et il fallait toujours se méfier d'une bête bléssée.


                  Cibles Lima 6/ Sierra 13
                  L'amiral Selden à bord du Corne Noire, plus prudente faisant preuve de plus de mesure que son homologue.

                  -Ordonnez au Miséricorde et au Raf Rez de continuer à nous couvrir que le Julius et le Craig les rejoigne, nous allons détruire ses deux MC 80 une fois pour toute!
                  -Bien reçu amirale!

                  Tandis que le Croiseur centurion et l'Intedictor faisaient mouvement, des chasseurs jaillirent de nouveaux des hangars, faisant des ravages dans les escadrilles adverses, l'amiral Codor ayant pris soin d'embarquer des Griffes Chiss en plus des chasseurs TIE suite à son dernier passage sur Thrago et après avoir établi un accord militaire avec l’Ascendance Chiss et le clan Tlka en particulier
                  .
                  -Amirale! amirale! victoire! ils passent en hyperespace!

                  Selden vérifia sur ses écrans et effectivement les deux croiseurs Mon Cal 80 venaient de disparaitre de l'espace réel, mais la bataille n'était pas finie pour aautant.

                  -Artilleurs: trouvez nous d'autres cible!
                  -Bien reçu!

                  Les destroyers rebelles commençaient à fuir: Cela signifiait une chose, l'Empire reprenait l'initiative et tout ça grâce à l'arrivée de la flotte de l'Espace Sauvage!


                  Spoiler
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                    #208

                    Post n°202
                    Auteur : Curtis

                    Spoiler : FOND SONORE
                    [Flash unavailable]
                    Quelque part dans la bataille sanglante..
                    La colère semblait s'être dissipée, les esprits s'étaient calmés. Mais le cargo Gallofree où il se trouvait accueillait en son bord une très étrange atmosphère. Les soldats rebelles avaient oublié la bataille en cours et portaient désormais leur attention sur le soldat Impérial qu'ils avaient ramassé quelques minutes auparavant dans un croiseur du camp opposé. Qu'avaient-ils donc en tête? Pourquoi ne pas l'avoir laissé pourrir là-bas? Le silence qui s'était installé dans le cargo depuis leur départ du croiseur ennemi n'était en tout cas pas un bon signe. Leur envie de se venger n'avait pas entièrement disparu. Chaque regard était tourné dans la direction du captif et tous semblaient vouloir lui transmettre le message suivant: tu vas bientôt mourir, tu vas bientôt la revoir, mais pas encore... pas encore...
                    Cette personne qu'il allait -d'après eux- bientôt revoir, c'était la femme rebelle qu'il avait abattu dans l'espace alors qu'il était en compagnie de Bêta et de Lia. Curtis pensait qu'ils l'avaient oublié; le soldat Impérial pensait qu'à son réveil, ils auraient disparu. Il imaginait qu'ils auraient compris que cela ne servait à rien de porter de l'attention sur le clone qui ne faisait que son devoir. 488-208 était né pour tuer, comme tout ses frères. Ils étaient en guerre. La pitié n'avait pas de place dans un décor aussi terrifiant. Mais il s'était trompé. Ces rebelles étaient déterminés à le faire souffrir, croyant probablement que des actes de torture allaient soulager leur conscience... Cette pensée fit sourire le soldat qui ria ouvertement. Sentiment que ne partageaient pas les hommes qui l'avaient fait prisonnier: alors qu'on lui ordonnait de se taire, Curtis reçut un coup de pied dans les côtes avant d'être violemment frappé au visage par le même individu qui l'avait tant fait souffrir dans le Croiseur Impérial. Quelques gouttes de sang jaillirent du nez déjà bien amoché, la tête du clone tapa violemment le mur. Mais l'unité Delta ne laissa pas la douleur s'imposer, tentant du mieux qu'il le pouvait de dissimuler la souffrance qu'il était en train de vivre. Sur Kamino, on lui avait toujours appris à ne pas montrer à son adversaire qu'il était faible. Ses supérieurs lui avaient toujours dit qu'il ne fallait jamais céder aux coups de l'adversaire. La torture devait le rendre plus fort. Son mental devait s'en nourrir. Il devait contenir ses maux et faire en sorte que ce soit son ennemi qui en ressorte blessé. Curtis avait en effet remarqué la faiblesse du rebelle. Celui-ci était visiblement le plus affecté par la perte de leur camarade, cela se voyait dans ses réactions: il était le premier à jaillir sur le clone et à le frapper dès qu'il en avait l'occasion. Les autres se contentaient de le regarder, les yeux emplis de rage.

                    « Elle faisait partie de ta famille, hein?» Le rebelle eut la même réaction que précédemment: il s'approcha de Curtis et le brutalisa, à la seule différence que ses coups étaient de plus en plus forts au fur et à mesure que le clone parlait. « Hurh.. Ta femme... elle était ta femme...»

                    488-208 était né pour tuer, mais aussi pour encaisser, visiblement. Il était difficile de savoir s'il le faisait exprès où si ces renseignements l'intéressaient réellement. On aurait pu croire qu'il jouait avec le Rebelle, qu'il tentait de le pousser à bout. Mais dans tout les cas, le soldat Impérial n'avait pas peur de la colère de son ennemi. Ni des multiples fractures qu'il allait bientôt avoir s'il ne la fermait pas. Heureusement pour lui, les camarades du Rebelle irrité avaient, eux, compris que son excès d’agressivité ne servait à rien. Ils réussirent à lui faire comprendre qu'il était en train de se laisser envahir par ses sentiments, et qu'ils pouvaient se retourner contre lui s'il ne se contrôlait pas. Curtis, lui, ne se priva pas de dire ce qu'il pensait.

                    « Lorsqu'on est soldat, lorsqu'on a une famille... Il faut choisir entre la cause qu'on défend et ses enfants. Mêler les deux ne peux vous apporter que le malheur. Elle, elle a fait le choix de combattre pour ce qu'elle pensait être le plus juste. Elle aurait pu éviter de participer à cette bataille et de se consacrer à sa fille, la voir grandir, et.. l'aimer... Mais elle ne l'a pas fait. C'est elle seule qui l'a abandonné. » Le Rebelle se retint du mieux qu'il le put pour ne pas aller le frapper une nouvelle fois, bien aidé par ses confrères qui le retenaient. « Ne rejette pas la faute sur moi. Je ne suis qu'un clone... » conclut Curtis alors que le Rebelle se retournait et quittait la pièce.

                    Curtis était lui-même étonné de ce qu'il venait de dire. Comment un clone pouvait-il parler de famille? Comment pouvait-il parler d'amour envers un enfant? Les propos qu'il tint furent instinctifs. Il ne savait pas à quoi cela rimait...
                    Son "rêve" lui revint alors. Il l'avait oublié depuis qu'il avait été emmené dans ce cargo. Le mystérieux prédateur, l'unité décimée, sa perte de connaissance sur une plage de sable fin... Qu'est-ce que tout cela voulait dire? Cette journée était en train de lui révéler bien des choses. Était-ce réellement un souvenir de son passé ou juste un rêve?! Il n'en savait rien et cela le mettait hors de lui. Ne pas comprendre était le pire des sentiments qu'un homme pouvait avoir. Surtout lorsqu'il lui semblait avoir tout les éléments en main pour y arriver. Curtis possédait bon nombre de preuves jusqu'alors inexpliquées: sa cicatrice sur le torse, sa main artificielle, ses rêves qui se répétées... et une médaille militaire, qu'il retrouva un beau jour dans ses affaires personnels. Le clone baissa la tête pour essayer de l'apercevoir autour de son cou. Ses mains ligotées, il se débattit pour essayer de se libérer et de l'attraper mais c'était peine perdue. Il se souvenait cependant très clairement ce qu'il y avait écrit dessus: "Unité 488-208 - "Curtis", Escouade Delta-Five, Forces Spéciales Républicaines".

                    "Tshhhh... Mayday, Mayday, Mayday... Tshh... On est poursuivi par un appareil non identifié... Je répète, on est poursuivi par un appareil non identifié... Tshh...
                    On va devoir se poser en urgence... Tshh... Je répète, on va devoir se poser en urgence. Terminé!"

                    Curtis avait été conçu sous l'Empire, alors pourquoi cette médaille faisait-elle allusion à l'époque Républicaine?
                    [A suivre, dans les Hangars...]
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                      #209

                      Post n°203
                      Auteur : Super PNJ


                      PNJ Vojan
                      [Chevalier Jedi]
                      Spoiler : Musique
                      [Flash unavailable]
                      « Chevalier Jedi, nous avons besoin d'une confirmation: son chasseur a-t-il été abattu? »

                      Vojan venait d'être foudroyé. Tout se passa en un éclair, à tel point qu'il se demanda si son imagination ne lui jouait pas un tour. La violence et le stress de la bataille qui faisait rage étaient tout à fait capables de provoquer des hallucinations pour les plus jeunes des combattants, dont faisait parti le Chevalier Jedi. Mais il n'était pas du genre à douter. Il contrôlait parfaitement ses esprits et ne laissait pas ses peurs prendre le dessus. Il s'était suffisamment préparer à cette bataille pour ne pas la subir le jour J. Non. Il avait très bien vu ce qu'il avait vu. Mais sa parole était tellement importante qu'il était préférable pour lui de fermer les yeux et de se remémorer exactement ce qu'il avait vu. Au détail près. La bataille était moins importante que la réponse qu'il devait donner au vaisseau amiral de la flotte Jedi...

                      Un croiseur Renégat avait besoin d'aide. Leur ordre était de l'aborder et de le secourir. Mais ils rencontrèrent sur leur chemin une multitude de chasseurs TIEs qui les prirent en chasse. L'escadrille fut séparée. Le talentueux Vojan se retrouva dans une zone turbulente où s'affrontaient cinq gigantesques croiseurs. L'Empire Sith dominait le secteur avec trois Star-Destroyer et autant de chasseurs que les troupes Rebelles, qui se distinguaient par deux frêles MC80 des chantiers de la belle Mon Calamari. Les tirs de DCA faisaient des dégâts de part et d'autres et réduisaient en cendre tout ce qui se trouvait sur leur route, y compris les insignifiants chasseurs qui faisaient pâle figure à côté des gigantesques vaisseaux lourds. Mais une dizaine de ces petits volatiles réussirent tout de même à traverser ce champ terriblement agressif. Ils étaient, pour la plupart, conduits par de formidables pilotes dont les qualités n'étaient plus à prouver. Vojan se fit une place parmi eux, tout comme le Maître Shaabal qui était tout près du jeune Jedi.

                      A travers le cockpit, Vojan gardait un œil sur le leader de son escadrille et tentait de ne pas le perdre de vue, bien que la tâche était difficile vu qu'il devait en même temps tout faire pour rester en vie. Deux chasseurs ennemis avaient décidé de s'en prendre à cette brave petite personne qui savait devenir dangereuse lorsqu'on voulait lui faire du mal. Préférant le risque à la prudence, le jeune Vojan ne s'empêchait pas de faire des manœuvres risquées et de frôler les parois des croiseurs en espérant que ses poursuivants aillent s'y écraser. Répétant cette stratégie à divers reprises, il réussit avec beaucoup de facilité à se débarrasser des deux TIEs qui explosèrent comme de vulgaires verres en cristal. Vojan aurait pu se réjouir d'en avoir fini avec ces deux plaies mais à la vue d'un problème bien plus important il n'eut aucune satisfaction: Shaabal était poursuivi de très près par un chasseur Impérial et semblait avoir d'énormes difficultés à s'en débarrasser.

                      Libéré de ses problèmes, Vojan se concentra sur le soucis que connaissait le natif de Kashyyyk et se rapprocha de lui. Il cibla le chasseur Impérial qui était devant lui mais ne put presser la détente de tir. En effet, s'il pouvait facilement descendre le TIE, il avait également de grandes chances de toucher le chasseur Delta de Shaabal. Le Chevalier Jedi choisit la patience et se contenta d'attendre le bon moment. Mais celui-ci n'arriva jamais: Shaabal disparut derrière une frégate Rebelle et ne réapparut pas. Inquiet, Vojan s'en remit à l'écran radar sur son tableau de bord et voulut retrouver une trace du Maître Jedi. Mais il n'y parvint pas: il avait tout simplement disparu. Il s'était volatilisé.


                      « Vaisseau amiral, ici le Chevalier Jedi Vojan. » La première réaction du jeune homme fut de contacter le Libertatem pour leur signaler la disparition du Wookie. Et même s'il n'était pas tout à fait sûr de ce qu'il avait vu, le geste fut instinctif. « J'ai perdu toute trace du Maître Shaabal. Je répète, je n'ai plus aucune trace sur mon radar du Maître Shaabal. Il semble qu'il ait été...»

                      La respiration du Chevalier Jedi devenait de plus en plus haletante. L'atmosphère devenait étouffant. Appuyant désespérément sur l'écran radar, il voulait à tout prix revoir le point mobile représentant le chasseur du leader de son escadron. Mais il n'y avait plus aucun espoir.

                      « Chevalier Jedi, nous avons besoin d'une confirmation: son chasseur a-t-il été abattu? » répondit un clone chargé des communications sur la passerelle du Libertatem.

                      Vojan ne répondit pas immédiatement. Balançant le regard de gauche à droite à travers le cockpit, espérant retrouver le Maître Jedi dans ce décor apocalyptique, il dut se résoudre à l'évidence: le Maître Jedi n'était plus. Il avait rejoint la Force.

                      « Je confirme la disparition de Maître Shaabal. » rétorqua sèchement le Chevalier Jedi, totalement abattu.

                      Spoiler : HRP
                      Rylen  Jedi By Rylen
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                        #210

                        Post n°204
                        Auteur : Glonk

                        Victoire !
                        Les doubles porte du central de communication cédèrent laissant la marée révolutionnaire rentrer et comme une marée vivante submerger les rares survivants encore présent dans cette section. Combien d’homme avaient péris pour que Rors Chark et les siens arrivent jusque la ? Beaucoup trop, mais pas assez s’ils échouaient.
                        Avec la précipitation inhérente a tout homme cherchant a sauver sa vie le Turien s’empressa de regarder les archives récente, pour en comprendre un peu sur la situation. Cerberus, des groupes renégats, des Jedi, l’Empire.. Visiblement beaucoup d’Empire.. Les communications externes en étaient saturée. Rapport de pertes estimé, stratégies, trajectoire d’interception etc.. Quel force avait pu être déployé ici ? Pour quelle raison ? Un coup d’œil sur les transcriptions interne lui permit de savoir dans quelle panade ils étaient. Le destroyer, qui semblait répondre au nom de Black Hope ne pourrait pas servir a les protéger tres longtemps. Deux bordée, maximum trois et il en serait fini d’eux… Entre le respect de ses ordres et la survie le choix etaient rapide.
                        Enclenchant toute les fréquences extérieurs le Turien emi un message a l’attention de tout ceux qui pourrais l’entendre.
                         


                         
                        -Ici le lieutenant Rors Charch de la flotte robolutionnaire de Tatooine !  Nous avons prit le contrôle du vaisseau Cerberien Black Hope ! Je répète, le vaisseau émetteur est sous contrôle robolutionnaire, ne tirez plus ! Nous neutralisons les dernières poches de résistances ! Le Black Hope est tombé ! Cessez le feu !


                         
                          Le Turien éalisa alors qu’avec une annonce de ce type les ipériaux cesseraient peu etre de tirer mais les autres vaisseaux non. Au contraire, rien ne devrait tomber entre leur mains. Quel idiot ! Mais quel idiot! Que devais il faire maintenant avant la fin ?  Prier ? Il n’avait jamais été croyant dans aucun culte. Tenter le tout pour le tout ? Sans armes et avec un vaisseau-épave il ne pouvais pas faire grand-chose.. Se venger alors ? Pareil il n’avait que ses ordinateurs inutiles sous la.. Inutile ? Il y avait la toute les données de combat relatives a Kamino et a cette bataille. Quelqu’un en trouverais bien une utilité ! Et sans doute que cela emmerderait ceux qui allait le réduire en cendre.



                         
                        -Rors Charch, Transmission archives du Black Hope sur toutes frequences. Transfert commencé.


                         
                          Aussitôt dit, aussitôt fait. Il ignorait combien de temps cela prendrais ni meme s’ils verraient la fin de se tranfert. Mais c’est tout ce qu’ils pouvaient faire. Rors Charch ordonna ensuite a ses hommes de se preparer au pire. D’ici peu leur vaisseau allait sans doute etre détruit. Trouver un compartiment solide ayant peu de chance d’etre réduit en nova devenait leur objectif principal..

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                          #211

                          Post n°205
                          Auteur : Darth Malraas

                          [Bataille Spatiale]


                          ~Le Fléau~


                          Sur un écran holographique projeté sur la baie du pont de commandement, les rapports de dégâts affluent des postes de contrôle. L’Amirale les yeux plissés et sa rage atténuée, mise en braise le temps de la réflexion stratégique, contemple la documentation vitale à la survie de son équipage et des hommes sous son commandement. Une jauge de pourcentage affirme que les boucliers principaux avoisinent les 15% et les secondaires, ceux tenant les zones les plus fragiles, stratégiques et vitales, à 10%. Si les impériaux fournissent encore assez de puissance de feu, le Fléau explosera –ou implosera au choix de leurs amiraux- dans un gigantesque feu de couleurs, inaudible dans l’espace, mais destructeur. Après un repli stratégique pour s’octroyer l’appui de deux vaisseaux rebelles, le croiseur de bataille de classe Centurion se retrouve nettement en désavantage, à croire que la rébellion ne dispose pas de fins stratèges en son sein. Dans la cohue de mots et de hurlements, Jariah Mai y trouve l’essentiel.

                          -Perte d’énergie sur les boucliers de l’aile bâbo…

                          -Explosion détectée dans la zon…

                          -Défaillance des systèmes de surv…

                          -Transport arrivé sur la cible !


                          Faisant un demi-tour fulgurant, elle affiche un large sourire satisfait au moment ou, une fois de plus, un tir atteint sa cible et engendre un soubresaut à l’intérieur du vaisseau spatial. Comme pour apaiser les doutes affreux de l’équipage du Fléau, l’officier de gestion des boucliers annonce une capacité résistante si une possible fuite à travers l’hyperespace est envisagée. L’Amirale hoche la tête en remettant en cause la volonté des hommes sous son commandement à vouloir quitter le champ de bataille spatial. Tirant son supérieur de sa réflexion, une femme se présente à elle.

                          -Nous avons détecté une perturbation spatiale, des vaisseaux alliés se sont enfuis à travers l’hyperespace.

                          La lâcheté ou repli stratégique, cette annonce ne présage rien de bon pour les heures à venir.
                          L’Amirale se contente de renvoyer l’officier d’un geste de la main, avant de se tourner vers un autre.


                          -Envoyez un message aux unités à bord de la Forge.
                          Annoncez notre propre repli. Ils ne disposeront que peu de temps pour effectuer leurs missions.
                          Qu’ils ne s’attardent pas lors de sa destruction, nous reviendrons à ce moment ci.


                          L’officier accuse réception des ordres et se réinstalle sur le siège à son poste.
                          Pianotant avec une dextérité accrue, il retransmet les ordres alors que les moteurs du Fléau grondent.


                          -A tout l’équipage, préparez vous au saut.
                          Dix minutes.


                          La chasse chargée d’escortée le transport Trandoshan revient à bon port.
                          Le personnel du Croiseur de bataille de classe Centurion se tient prêt à la traversée hyperspatiale en priant pour avoir assez de temps pour effectuer les réparations une fois en lieu sûr.
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                            #212

                            Post n°206
                            Auteur : Slice

                            Hrpg : Bataille Spatiale - Avec Bart Mancuso

                            Pour être totalement franc avec vous, ça aurait été vous mentir que de dire que le plan de Slice se déroulait à merveille. Depuis le début de la bataille les projets de Bloodrush jouaient de malchance et ce n’était pas en s’améliorant. Bien sûr, ce dernier insista plus tard sur le fait que tout avait été minutieusement calculé, mais le lecteur attentif n’est pas du genre à se laisser duper aisément par les mensonges de ce vil personnage. Car si les Wookiees remplissaient correctement leur rôle dans le massacre du temple Sith, on ne pouvait pas en dire autant du côté de celui qui se faisait appeler le Prince Noir. Ce dernier se trouvait actuellement dans une situation qui rappelait celle qu’avait connu Kovarn quelques heures avant. La cruelle ironie voulait que Slice ait critiqué ce dernier sur ce fait et qu’il lui arrivait maintenant la même chose. On aurait pu penser que cette leçon eut enseigné au Hérault de Cypher le fait qu’il ne faut jamais se moquer des malheur d’autrui car cela peut très bien nous arriver par la suite. Malheureusement penser ceci aurait été très mal connaître Slice qui ne remettait jamais ses choix en doute. A ces yeux ce qu’il lui arrivait et ce qu’avait fait Kovarn étaient deux choses totalement différentes. Pour lui on ne pouvait tout bonnement pas comparer les actions d’un demeuré fils à papa et de la machine à tuer (et à séduire) qu’il était ! Ainsi Slice était rentré dans un vaisseau avec son chasseur pour en ressortir quelques minutes après. A la différence du chaton de l’empereur le navire en question était toutefois une station spatiale et son départ avait été subit et non voulut. Car qu’il fût Sith ou pas, on était bien peu de chose face à la décompression d’un hangar lorsque le champ d’énergie de celui-ci finissait par céder. Puis  quoi que l’on puisse dire, Slice n’était toutefois pas partit les mains vides ! Serrée contre lui, se trouvait la charmante ex-Jedi qu’il avait sauvé dans ce hangar. Si certains purent plus tard qualifier ce choix de faiblesse, il préféra se souvenirs avec mélancolie des ébats qui se déroulèrent au creux de ce cockpit alors que le chasseur orbitait autour de la Forge Stellaire.

                            Ce n’est qu’après avoir emprunté le chemin du diable qu’il avait fini par réorienter ses pensées sur autre chose que cette femme. La gente féminine était à coup sûr sa plus grande faiblesse mais pour une fois cela s’était montré payant. En faisant  don de son corps il avait appris une chose troublante … Revan lui avait fait des révélations déroutantes au sujet d’un Holocron qu’elle avait trouvé sur Dantooine. Ce « Darth Sans Nom » et ce qu’il avait entendu avait produit au écho au sein de son esprit mais la bataille n’était pas l’endroit idéal pour se pencher sur le sujet. Il dût ainsi mettre cela de côté et se concentra sur l’immédiat. La première chose à faire était d’agir en homme valeureux et héroïque et d’appeler à l’aide !

                            Bien qu’il ne fût pas vernit, Slice avait quand même de la chance. Il était vivant après tout ce qui lui était arrivé et voilà que son appel de détresse avait été entendu par un Impérial. Ce n’était pas n’importe qui qui avait virevolté à son secours. L’homme qui venait d’arriver était le courageux pilote Bart Mancuso ! Bien entendu, Bloodrush n’avait aucune idée de qui pouvait être ce personnage et à vrai dire il n’en avait vraiment rien à foutre. La seule chose qui l’importait vraiment était de retourner dans cette maudite Forge et d’aller botter le cul de Kovarn ! Vu toutes les merdes qui lui était arrivé dans cette bataille il était peu probable que d’autres mésaventures puissent encore lui arriver. Dans le cas contraire il valait mieux qu’il songe à rendre visite à une voyante pour faire partir le mauvais œil. Mais trêve de bavardage et revenons-en à celui qui était venu le sauver voulez-vous ?! Cet homme était fort célèbre parmi les pilotes de l’Empire et l’on racontait qu’il était autant létal que compétent lorsqu’il manœuvrait son chasseur. Si le Prince Noir avait entendu pareilles rumeurs il aurait aisément joué de mauvaise foi et mis en doute ses propos. Du moins cela aurait été avant de voir ce dernier à l’œuvre. Car en toute objectivité ce dénommé Mancuso était bel et bien un as du pilotage !

                            Après avoir orbité autour du chasseur Sith pendant plusieurs minutes, le pilote Impérial se décida enfin à agir. Même à des années lumières de la terre, un fonctionnaire restait un fonctionnaire. Ce soldat avait ainsi prit son temps et il allait maintenant passer à l’action ! Cette décision provoqua la grande joie de Slice qui commençait à se demander si ce compatriote n’était pas en train de se foutre de sa gueule et de le regarder, lui et Revan, en train de crever à petit feu dans cette épave volante. Le chasseur Tie vint alors se positionner devant l’appareil du Sith. Bloodrush était intrigué et ne savais en aucun cas comment ce dernier allait tenter de les tirer de ce mauvais pas. A la grande surprise du Sith, Mancuso tira avec son harpon en plein dans la partie d‘acier soutenant la verrière du vaisseau. Slice manqua l’arrêt cardiaque et il s’en fallut de peu pour que son sphincter ne se relâche. S’il en avait été autrement et que Bart eut raté son tir, alors il aurait touché la vitre du cockpit et les deux occupants du vaisseau y seraient passés. Fort heureusement l’Impérial avait réussi son coup ! La manœuvre n’en resta pas terminée pour autant : les deux vaisseaux durent se manœuvrer de manière à ce que Slice soit tiré par le chasseur Tie tout en évitant que le réacteur du vaisseau de tête ne brûle le cockpit de l’appareil remorqué. Il y eut plus de peur que de mal et bien que le tout fût fort ardu cela se déroula sans encombres. Slice corrigeait sa trajectoire et faisait en sorte de décaler le nez de son vaisseau du réacteur de son voisin. La marge de manœuvre n’était pas grande tant le câble du harpon avait été peu déroulé. Mancuso avait préféré ne pas laisser beaucoup de jeu et de longueur au câble afin de ne pas accrocher les nombreux débris qui orbitaient là où slice avait été secouru. Les pensées de Slice étaient dirigées sur l’embouchure du réacteur de l’Intercepteur Tie.


                            Slice Sith * Il va me cramer la gueule ! Il va me cramer la gueule ! *

                            Fort heureusement l’incident tant craint n’arriva pas. Faisant preuve d’un professionnalisme à toute épreuve, Bart faisait route en direction d’un hangar en périphérie des combats. Bien que l’Intercepteur Tie lui masquait en grande partie la vue, Slice s’était fait une idée de la zone vers laquelle on le remorquait. Cela lui allait parfaitement et il évita au maximum de discuter avec son comparse. De toute manière ils étaient tellement concentrés sur leur approche qu’il n’y avait pas de place pour le bavardage. Le Sith s’imaginait déjà foulant le sol de ce lieu qui lui semblait être un Eden … Ah que le sol de cette station lui manquait ! Malheureusement, alors que tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes, un autre appel à l’aide retentit à la radio. Cougar 4 était en difficulté et demandait de l’aide ! Cette nouvelle eut l’effet d’une douche froide pour Slice qui ne put s’empêcher de laisser échapper un juron. Mancuso n’hésita pas une seconde. Il expliqua qu’ils allaient aider ce malheureux avant de mettre les gaz et de virer de bord. Slice évita de justesse d’être brûlé par les réacteurs mais déjà ils étaient embarqués dans la poursuite. L’accélération fût brutale et le câble qui avait été malmené pendant la manœuvre se déroula sur toute sa longueur. L’intercepteur Tie emporta le chasseur Sith dans sa course, l’éloignant fatidiquement du Hangar tant espéré. Le vaisseau de Bart se trimbalait un véritable boulet et le pilotage se montrait vraiment hasardeux et périlleux. Le câble d’une longueur maximale de 10 mètre était à présent tendu et l’appareil de Slice tanguait à son extrémité.

                            Les boulets chaînés (jeu de mot avec la situation actuelle et le nom d’un type de boulet de canon utilisé pour toucher les mâts des navires) arrivèrent en trombe sur le lieu des combats. Cougar4 et plusieurs membres de son escouade étaient tombés sur une escadrille rebelle et ils avaient étés taillés en pièce. Le malheureux était le dernier en vie et il tentait vainement de semer 5 chasseurs ennemis qui l’avaient pris en chasse. L’arrivée inattendue de ses renforts atypique marqua les mémoires et l’on raconte encore de nos jours que les vétérans de cette bataille en font encore mention lors qu’ils évoquent ce terrible conflit. Usant de l’inertie de son lancer, Slice avait réussi à déporter son appareil à tribord. Dans cette position il lui était possible de faire feu sans gêner l’appareil de tête. Bien entendu cela impliquait que Mancuso ne se déporte pas à droite. Ils ne firent pas dans la dentelle et se contentèrent de foncer têtes baissées sur les rebelles tout en jouant de leurs canons lasers. Ce plan aussi stupide que suicidaire prit leur adversaires de court et avant même qu’ils ne comprennent deux chasseurs ennemis avaient volés en éclat. Lancé à toute vitesse, les deux barjots arrivaient en plein sur les trois chasseurs encore en état. Comprenant que s’ils ne changeaient pas de cap ils allaient les percuter Mancuso coupa net son moteur et enclencha les contre fusées. S’il avait arrêté son appareil en plein élan ce n’était pas la même chose pour Slice qui, bénéficiant toujours de l’accélération du départ, continua sur sa trajectoire comme un boulet de canon. Étant attaché au vaisseau de Bart, vint fatidiquement le moment ou Mancuso fût à son tour entrainé par son compagnon d’infortune.       

                            Voyant l’Impérial décélérer, les rebelles avaient pensés qu’il n’y aurait pas de confrontation frontale. Se faisant ils n’avaient pas jugés nécessaire de modifier leur cap initial. Lorsqu’au dernier moment ils virent le chasseur de Slice continué tout droit et embarquer son comparse il était déjà trop tard. Les deux hommes arrivèrent en plein dans la formation et ce qui avait été tant craint arriva. Un des vaisseaux rebelles fût happé par le câble tendu entre les deux appareils tandis que le Tie de Mancuso heurtait violement un second vaisseau. L’aile bâbord du chasseur Impérial était endommagée mais elle avait transpercée le cockpit du rebelle, tuant son pilote sur le coup. Le choc qui était survenu quand ils attrapèrent le rebelle avec le câble n’avait pas été suffisant pour le rompre. Pire, ce dernier s’était enroulé autour de l’épave de l’insurgé ! Les carlingues avaient était chahutée dans ce carambolage. Les trois vaisseaux reliés les uns aux autres étaient partis en tête à queue  et ils se saucissonnèrent finalement avec ce sinistre câble.

                            Pendant ce temps Cougar4 avait fait demi-tour et il descendu sans vergogne le dernier rebelle en fuite. Bien que d’autres combattants fussent arrivés dans le secteur et que l’accrochage avait été constaté par bien des pilotes, nul n’alla à la rencontre des deux têtes brulées. Car si la situation était critique, les deux hommes avaient réussi à mettre hors d’état de nuire pas moins de 4 appareils rebelles en moins d’une minute ! Cette technique d’un nouveau genre, qui prit plus tard le nom de « l’attaque du Boomerang Magique Impérial », avait toutefois endommagé sérieusement les assaillants. Les trois vaisseaux étaient accrochés les uns aux autres et ils ressemblaient plus à un débit de la bataille qu’à un carambolage. Le pilote rebelle était lui aussi en vie et visiblement il essayait de se dégager du bourbier dans lequel ils étaient au même titre que ses ennemis. Les ailes du Tie de Mancuso étaient maintenant encastrées dans celles du X-wing tandis que celles de Slice étaient accrochées aux deux autres appareils. Les trois cockpits se faisaient face et chacun pouvait voir ses voisins. Cette vue leur permit ainsi de partager leurs expériences (soit s’engueuler et se faire des signes insultants). Tous considéraient la situation actuelle comme la faute des autres mais aucun ne parvenait à se dégager ! Chaque manœuvre ne resserrait que plus leur étreinte et ils finirent par ne plus bouger. Les vaisseaux étaient encore opérationnels mais le câble les retenait entre eux. Ils ne pouvaient pas se dégager de cette étreinte tant que la chaîne les saucissonnait ...

                            Le pilote rebelle fît un doigt d’honneur à l’intention de Slice avant de souffler sur la vitre de son appareil. Le Sith ne comprit pas tout de suite où il voulait en venir mais lorsque la buée se forma où l’insurgé avait soufflé et que ce dernier marqua avec son doigt « 106.7 » dans la buée de son cockpit, Slice poussa un jurons de surprise. Visiblement Mancuso avait lui aussi compris de quoi il en était et chacun se saisit du poste radio de son vaisseau et alluma ce canal privé. Les trois hommes avaient maintenant la possibilité de s’exprimer par la parole et non plus par des signes. Ils purent ainsi commencer par s’insulter joyeusement et de faire le tour de tous les noms d’oiseaux de la galaxie. Lorsque la situation se calma un peut, ils cherchèrent a trois un moyen de s’extirper de ce mauvais pas. Plusieurs plans furent proposés mais aucun ne sembla fonctionner. Le rebelle, qui s’appelait Mykse, essaya par exemple de brûler le câble avec ses moteurs mais ceci n’eut d’autre conséquence que de pousser les trois vaisseaux en direction de la paroi de la Forge Stellaire. Slice se trouvait à son point de départ, il orbitait autour de la station spatiale, mais la situation était maintenant beaucoup plus critique …  

                            Slice Sith « - Bon faut se sortir les doigts du cul là ! Ça fait le 5ème truc que l’on teste et qui foire … A ce rythme on va aller heurter la Station ou on sera dégommé par une DCA automatisée … C’est à se demander si notre nouvel ami, Mykse, n’essayerait pas de nous faire tuer tous les trois avec ses plans à la con pour nous dégager! »

                            Slice regarda férocement la personne concerné depuis son cockpit mais l’homme ne pouvait voir ce regard méchant car il n’avait pas enlevé son casque. Le rebelle n’apprécia guère la remarque et le fît savoir.

                            « - Hey ho tu crois que je suis un kamikaze ou quoi ? Plutôt crever que de me suicider pour buter deux connards dans votre genre ! »

                            Slice Sith « - C’est bien ce que je disais ! Si tu crèves ça peut être dans un suicide ! Slice 1 – Mykse 0 ! »

                            Slice fît un L avec ses doigts ce qui signifiait loser ! Le rebelle mima qu’il égorgeait quelqu’un et désigna ensuite le Sith. Ça commençait à dégénérer ... Mancuso essaya de calmer le jeu mais ils étaient tous les trois très énervés. Pourtant s’ils se laissaient envahir par la colère ils étaient des hommes morts. Mykse respira profondément avant d’essayer à son tour d’apaiser les tensions.

                            « - Bordel ! On a beau être des ennemis sur le champ de bataille, je ne vois pas d’autre choix que celui de nous serrer les coudes actuellement. Je compte bien survivre et retrouver ceux que j’aime. C’est la même chose pour vous. Là, nous ne sommes que des soldats, de pauvres gars envoyés au charbon ! On a rien de personnel l’un envers l’autre. On fait ce qu’on nous dit et on combat pour ce qu’on croit. Là, la seule chose à laquelle je crois c’est ma survie ! On est seul jusqu’à preuve du contraire ... »

                            Bien que Slice ne put se résoudre à l’avouer, il aimait la mentalité de ce soldat. Pourtant il avait commis une erreur dans sa dernière phrase.

                            Slice Sith « - Non. Tu te trompes nous ne sommes pas seul : il reste peut-être Cougar 4. C’est l’Impérial que tu attaquais avec tes amis et il nous est bien redevable de quelque chose ! Après tout nous sommes venus pour le sauver … »

                            Cougar4 avait visiblement crut que Slice et Bart étaient morts dans la collision et il avait abandonné les lieux quelques temps après sans même passer un petit coup d’œil. Mancuso hocha la tête, ce que disait Slice était censé. Cet homme devait être le plus proche de leur position et c’était aussi pour lui qu’ils s’étaient mouillés. Il changea le canal de sa radio et  essaya de trouver la fréquence de son ancien élève pour lui demander de venir leur donner un coup de main. Mykse n’aimait pas trop l’idée mais ils n’avaient plus aucun choix et la paroi de la Forge s’approchait inexorablement … Quelques minutes après Mancuso revint sur la fréquence 106.7. Il était parvenu à joindre Cougar4, et une fois que ce dernier avait encaissé le choc de les savoirs en vie, il avait pris leur direction. Pendant que ce sauveteur providentiel n’arrive, Slice examina les dégâts de son appareil. Par chance ils étaient minimes, les ailes étaient abimées mais étaient encore opérationnelles : il allait devoir faire la peinture … Le problème venait essentiellement de ses moteurs qui étaient déjà mal en point à l’origine et qui avaient pris encore plus mal. Le diagnostic s’avéra plus positif que ce que l’aspect extérieur pouvait laisser présager. C’est à ce moment-là que le Sith remarqua que Revan avait été sonnée lors du choc. La jeune femme était inconsciente et avait autant de pêche qu’une huitre morte. Il lui tapota les joues et remarqua qu’elle réagissait. Rassuré il lui caressa les cheveux et la laissa se rendormir. C’est à ce moment que Cougar4 arriva et rejoignît le canal privé.

                            La tâche fût ardue mais après quelques discussions techniques sur le canal 106.7, le nouveau venu parvint à tirer sur une partie du câble qui se trouvait vers les moteurs du Rebelle. Ce dernier alluma ses 4 réacteurs et mit la gomme. La chaîne avait été fragilisée et les réacteurs la enfin firent fondre. Le suspens était à son comble lorsqu’enfin elle céda. Les trois infortunés crièrent de joie tandis que leurs vaisseaux respectifs se dégageaient enfin de l’étreinte mortelle du saucisson galactique ! Mykse avait sollicité ses moteurs plus qu’ils ne pouvaient le supporter et il dût attendre quelques minutes le temps qu’ils refroidissent. Lorsqu’ils furent tous séparés et qu’aucun câble ne relia les vaisseaux aux autres, Cougar 4 vint se placer derrière le rebelle. Il avait bien l’intention de le descendre. Slice hurla à la radio d’oublier ça !


                            Slice Sith « - NON ! »

                            Le pilote Impérial l’envoya chier en lui disant qu’un Sith n’avait pas de pouvoir disciplinaire sur son escadrille mais a sa grande surprise Mancuso lui fît non d’un signe de tête depuis son cockpit. L’homme lâcha la manette des tirs et quelques secondes plus tard, Mykse s’en allait vers les siens … L’homme n’avait pas tort, ce n’étaient que des soldats qui combattaient sans rien de personnel … Du moins eux … Car Slice n’était affilié à aucun camp réellement et ce qu’il manigançait été une véritable vendetta. Il se plaça en direction de la forge et alluma ses réacteurs avant de les couper net. La petite poussée l’envoya « planer » en direction de son objectif. Les deux Impériaux ignoraient bien ses véritables intentions et ils l’escortèrent jusqu’au hangar qui avait été repéré tout à l’heure. Mancuso devait toutefois se douter de quelque chose car Slice avait fait une erreur, sur le canal 106.7 il avait mentionné son prénom et non pas l’identité de Raziel ... Lorsqu’enfin le Sith pénétra dans la station avec son vaisseau endommagé, ils se firent de rapides adieux et chacun partis vers ses propres ennemis.

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                              #213

                              Post n°207
                              Auteur : Rei

                              La navette  voleta avec difficulté a travers la bataille, frôlant les débits les plus gros, heurtant les plus léger  comme les pilotes morts ou les débits de verre et de plastacier pullulant dans les cockpits. Quelques tris frôlèrent le transports mais la grosse croix rouge peinte sur la carlingue le protégeait de la plus part des hostilités. Les deux camps ne voulaient pas abattre l’un des leurs, blessé ou non. Ceux qui faisait monter la pression autour du transports était plus des « franc-tireur », cherchant avant tout la victoire confirmé contre tout appareil n’étant pas formellement allié a eux. Le destroyer Impérial arriva enfin en vu, tandis qu’un chasseur rapide renégat lui collais aux fesses. Usant de toute ses ruses possible Karl peinais à exécuter looping, tonneaux et autre acrobaties avec le veau qui le transportait tandis que son poursuivant lui, s’amusait avec sa proie. Cruel coup du destin ! Le chasseur de la Guilde se retrouvait maintenant de l’autre coté de la barrière !
                              Mais le droide ne percevais pas l’ironie. Il s’acharnais plus à étendre sa fréquence radio pour contacter l’Ombre. Car bientôt le chasseur se lasserais de ce jeux, au grand dam de la machine.  Tentant le tout pour le tout il inversa la propulsion de tout les moteurs. Le vaisseau trembla, crissa. On eu dit que pendant un instant le vaisseau allais exploser. Mais il n’en fut rien. La navette ralentit brusquement surprenant le renégat qui n’eu pas le temps de dévier sa trajectoire. Le choc entre les deux fut brutal, sans concession pour les appareils. Le chasseur renégat fut broyé, le pilote mourut sur le coup. Quand a Karl sa navette perdit toute sa propulsion et la partie arrière de son appareil.  La vitesse relative des deux appareils lui permis toute fois de continuer sur une trajectoire relativement semblable vers l’immense appareil de guerre. En toupie certes, mais quand même !
                              La toupie dura un certain temps. Par intermittence le droide pouvais voir l’immense structure Sith. Des pans semblaient se détacher, des explosions, énorme vu la distance, semblait se produire à sa surface, ou non loin. L’IG avait du faire le bon choix de partir avant que les choses ne se gâchent trop.
                              Puis finalement il parviens a contacter le vaisseau amiral de sa flotte désormais amoindrie. L’echange fut court mais sans appel. Les deux destroyer, l’impérial et le rescuant rompirent la formation dans laquelle ils étaient engagé. Ils ne firent cependant pas figuration dans leur fuite, envoyant tout ce qui leur restaient dans le ventre de leur ennemis. L’un d’entre eux ne s’en remettrait pas, le deuxième n’avait plus beaucoup de chance non plus..
                              L’Ombre récupéra l’épave sans difficulté et ses chasseurs survivants. La aussi il y avaient eu des pertes. Mais un bond raid contre des convois impériaux et le tour serait reglé…
                              Ne souhaitant pas s’éterniser dans ce bourbier Karl ordonna un cap direct vers Dantooine. Il y avait la bas des primes à engranger…


                              HRPG: Fin de la forge pour moi ^^

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                                a écrit sur dernière édition par
                                #214

                                Post n°208
                                Auteur : Shiraha

                                Des explosions, des tirs, des secousses et des courses poursuites. Des crampes, des douleurs, des maux de tête, malgré tous les signaux d'alarme de mon corps, je ne devais pas fléchir. Mais comment faire lorsque l'on est poursuivis puis bombarder comme un indésirable. Ma vision devenait floue, il fallait sincèrement que je me ressaisisse, mais mes doigts étaient trop lourd, ma tête un bouillon de pensées illogiques et mon bouclier devenait plus transparent.


                                -FG22, l'état du bouclier s'il te plait !!


                                Mon copilote bipa, mon écran commença à me montrer une jauge, elle était faible, moins de la moitié mais pas encore dans le rouge.
                                Espérons que ça suffise... bon il faudrait que je pense à trouver mon objectif et l'équipe avec qui je dois être.....
                                Alors que je tentais au hasard de m'y retrouver, un ennemi apparut dans ma champ de vision.


                                -Purée de sales boules d'acier, je vous déteste !!!


                                Je fis piquer du nez l'engin, Kyo semblait calme à part ses griffes qui me rentraient de plus en plus dans la peau. Si ça continuais, j'allai finir par saigner.... c'était surement déjà le cas.... L'engin me suivit et c'était repartis pour une course poursuite, je virais à droite et à gauche, un vrai parcours de slalom. Avec un entrainement pareil, je pourrais devenir championne du monde mais ce n'était pas au goût du jour. Je tentais de me frayer un chemin en évitant de me faire exploser, chose très délicate en ce moment-ci. Bien que ma conduite demandait toute ma concentration, je ne pouvais m'enlever de la tête certaines questions sans réponse pour l'heure : comment vont les autres renégats ? A-t-on beaucoup de perte ? Comment vont tous ceux que j'ai connu, formé ou sympathisé ? Vers où dois-je aller ? Comment je fais après ? Je ne sais même pas si j'ai une bombe avec moi, j'ai pas fouillé tout l'appareil et j'ai pas vraiment le temps. Comment faudra-t-il sortir de tout ce tas de ferrailles ? Vais-je m'en sortir en une seule morceau ?
                                Mes peurs viennent et repartent avec de moins en moins de vigueur, ce n'est pas le moment de douter, je risque ma vie.
                                Mes parents sont avec moi, mes parents sont avec moi.... je peux le faire, je peux le faire, je m'occupe de ma mission et des autres après... ils m'en voudront à mort de n'avoir rien fait.... au boulot !!!!
                                Je fonce droit devant, là où la concentration des vaisseaux est plus importante, je dois réussir à me glisser au travers du filet, il doit forcément y avoir une maille plus fragile à un endroit ou un autre.

                                Cherche, réfléchis.... allez bon sang de bonsoir, il est où ce trou ???....
                                Pas de trou mais des boules emmerdeuses, et y'a pas d'autre mots, en veux-tu en voilà. Je joue à saute-mouton tout en me faisant tirer dessus, c'est merveilleux, le ciel est parfois gris acier, parfois lumineux et parfois je vois vraiment rouge. En passant à côté de ce qui me semblait une épave, je me retrouve nez à nez avec une de mes chères amies qui me poursuivent, ça devait être une de leur cousine ou je ne sais encore quel lien de parenté, mais elles en avaient de la famille. J'eus à peine le temps de plonger qu'elle fonçait déjà sur moi sauf qu'elle n'avait pas apparemment évaluer la distance de ces copines. Une explosion en fit exploser deux ou trois sur tout le lot, peut pour elles, un exploit pour moi. Je filai toujours en direction de la forge vomissant des hordes de vaisseaux métalliques tous plus affreux les uns des autres, une vraie armée.
                                Je préférai me poser là où je ne verrai pas de vaisseaux ennemis, c'était pas gagné. Ils me pourchasseront dès qu'il me verront, j'étais pour le moment à l'abri, cachée derrière une des carcasses de leur congénère.


                                Est-ce que faire la morte marcherait ? Non le vaisseau est pas assez endommagé pour ça... et j'ose même pas imaginer si ça marche pas... voyons, la carcasse pourrait bouger avec moi mais est-ce que j'aurai assez de puissance pour la dévier gentiment dans la direction que je veux ???...
                                Ce plan me semblait le moins dangereux pour ma poire, aussi tentais-je de le mettre en application. Cependant je n'avais pas l'énergie nécessaire, mon vaisseau n'était pas du tout fait pour. Et si je ne décrochais qu'un bout, peut-être est-ce faisable ?
                                Je mis mon plan à exécution, à coup de tir je décrochais un morceau de la carapace et grâce à FG22, le fixais sur mon vaisseau. Je le fais démarrer mais il avait largement perdu en vitesse avec ce poids. Je réfléchissais à une solution de secours, je n'en voyais pas une centaine. Le mieux et le plus rapide mais le plus dangereux aussi était de sacrifier une grosse partie de l'énergie du bouclier pour avoir la poussé nécessaire.
                                Bon allez si tu ne le fais pas maintenant tu seras vraiment en danger.... allez à 3... 1...2....2,5...3 !!
                                J'appuyais le bouton de la manipulation et enfonçais le levier, ma mouture pétarada un peu sous l'effort mais réussi à me porter là où je désirais. Arriver près de l'énorme, gigantesque paroi de ferrailles, je m'empressais de trouver un orifice par lequel me glisser, j'en repérais un tout de suite, un hangar désert, c'est rare et pourtant la chance a l'air de me sourire. À moins que ce ne soit un piège... tant pis, je verrais sur place, je n'ai pas d'autres solutions à porter de main. Je pose tant bien que mal l'engin, en ayant auparavant larguer ma plaque de camouflage. Heureusement que FG22 était là, j'ai faillis m'en plafonner à deux reprises, c'est fou comme c'est capricieux les machines.


                                - Bon FG22 sois sage et garde un œil ouvert. Essaye de localiser nos amis et tiens moi au courant, je reste à l'écoute de mon datapad !!


                                Deux bip avec un changement de lumière, mon copilote avait bien reçu mes ordres. Je mis pied à terre et me retrouva sur les fesses. Mes jambes ne me portaient plus, elles tremblaient autant que mes bras, Kyo s'était précipité sur le sol pour s'étirer et faire une toilette bien méritée. Mes muscles étaient douloureux, mes articulations rouillées, ma tête tanguait et mon estomac semblait préparer un séisme. Avec un effort colossal, je me mis à genou, juste à temps pour étaler sur le sol le reste de ma nourriture que je n'avais pas encore digéré. Ma gorge me brûle, j'ai un très mauvais goût dans la bouche et je tremble comme une feuille sous le vent. Je me sens minable, seule et vraiment pas au meilleur de ma forme, je dois couver quelque chose ou alors la guerre fait-elle toujours des sensations pareilles ? Faut dire qu'à force de frôler la mort, de serrer les fesses, il fallait bien qu'à un moment ça pète quelque part. Mon estomac avait décidé qu'il serait le premier à me faire des misères. Ma tête tambourinait, je du me pencher en arrière en catastrophe et me ratatina par terre. J'arrive en un morceau mais alors inutile. Il fait que je me calme, que je prenne mon temps, la forge n'allait certainement pas se sauver en cinq secondes, je n'y croyais pas. D'abord, me rinçait la bouche... y'a pas d'eau à l'horizon... Je me relève calmement, les jambes encore faibles mais ça va déjà mieux qu'avant. Je vérifie mon vaisseau et j'y trouve une petite bouteille d'eau, je suis sauvée. Je m'aperçois 2 secondes plus tard que j'ai levé la bouteille comme si je la vénérais et je lui souris comme une andouille. Je me reprend et me rince la bouche sans trop gâcher d'eau. Je donne dans le bouchon une ration à Kyo et boit une gorgée. Je devais surveiller cette réserve, je n'en trouverai surement pas d'autre et il faisait chaud. Trop chaud, heureusement que j'avais mis un débardeur, on se croirait sous le soleil avec un radiateur allumé à ses côtés.
                                Bon c'est pas tout ça mais où sont passé les autres ??... cherchons cherchons...


                                - Kyo viens ici !!


                                Me rendant compte que je viens de crier et donc de signaler ma position, je me met à chuchoter après un temps de silence de 10 secondes afin d'être sûre que personne n'est dans les parages.


                                - Kyo, on est en territoire ennemi, on met en place la formation que je t'ai apprise. Viens je dois vérifier si FG22 a trouvé quelque chose....FG22 rien de nouveau ??


                                Trois bip sec avec un mouvement de tête, à croire qu'ils avaient disparus. Bon, à cause de l'orage dehors, il était fort probable qu'on ne se capte plus. Je devais me concentrer. D'abord, voir si j'avais du matériel adéquat. Bon une bombe à l'horizon, enfin ça y ressemble mais quand à savoir comment ça marche, je m'en occuperais une fois sur place. Si ça doit exploser autant que ce soit au bon endroit.
                                Je fis glisser mon vaisseau en position pour décoller aussi vite que possible, je pris une bâche que j'avais repéré et en recouvre une partie du vaisseau avec difficulté.
                                Bah comme ça, ce sera moins pénible à l'ôter en catastrophe.
                                Je pris mon blaster dans une main et m'avançait calmement avec Kyo sur mon épaule, les oreilles aux aguets. Une porte au fond, elle couina, pas possible de huiler leur porte, vive la discrétion. Mes pas semblaient résonner dans le couloir sombre, bouillant, je commençais à suer, je détestais cette sensation. Ma respiration était trop bruyante, mon cœur tambourinait à mes oreilles, à croire que quelque chose aller me tomber sur le crâne. Une secousse, venant de je ne sais où, me fit perdre l'équilibre, rencontrant de plein fouet le mur, dur et froid à mon grand étonnement. Je me retrouvais à genou, coller au mur avec un Kyo miaulant. Mes côtes semblaient avoir du mal à se soulever, mes genoux me piquaient et mon arcane gauche me lançait.
                                Bon une bosse, la première d'une longue série si ça continue comme ça... courage, il y a forcément un moyen d'éviter les chutes à répétition... rester calme, calme, solide... un vrai rénégat, une vraie chipie... oui ça je sais faire, coriace, discrète et imprévisible, c'est forcément dans mes atouts...

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