Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #176

    Post n°170
    Auteur : Cthulhu

    Hrpg : Bataille spatiale, Orbite de la Forge.

    Daniel était-il sous le coup d’un problème d’audition inopiné ou Talilia ne venait-elle pas de lui intimer l’ordre de rejoindre les tourelles ? Le visage figé dans une attitude ébahie, l’aspirant chasseur de prime se trouvait là fort con. A y réfléchir de plus près, si l’on tenait compte de la quantité de drogue ingérée quotidiennement par ce dernier, il était plausible que cet attachant toxicomane puisse souffrir d’une surdité passagère et/ou d’un bouleversement de son oreille interne. Toutefois l’attitude d’Arda qui entama de se diriger jusqu'aux tourelles fût un tant soit peu significative et l’homme eut ainsi la preuve de la véracité des dires de sa camarade. Cthulhu n’avait donc pas rêvé ! Si le fait de se savoir en bonne santé fût pour Daniel une bonne nouvelle, les propos de la jeune femme étaient quant à eux la source d’une grande colère. A qui pensait-elle parler en s’adressant à lui de cette manière ?

    Cette dégénérée venait bel et bien de lui donner un ordre ! A lui ?! Mais pour qui se prenait cette twi'lek ?!N’avait-elle pas conscience d’à qui elle s’adressait ? N’aurait-elle pas pu dire ne serait-ce qu’un petit « s’il te plait » ? … Non ! Bien sûr que non ! Cette femme était ainsi. On ne pouvait transformer les us et coutumes Gamoréen en ceux des Arkanien ! L’être stupide ne pouvait accéder à la conscience supérieure. C’était pourtant évident ! Comment diantre avait-il pu être si stupide ?! On ne pouvait s’attendre à la moindre once de politesse et d’étincelle intelligente chez cette personne ! C’était dans sa nature même d’être ainsi ! Cette révélation amenait malheureusement d’autres questions existentielles. Devait-il être saisie de pitié pour cette pathétique créature où ne devait-il pas au contraire que plus la haïr pour être stupide, incompétente et en même temps son supérieur hiérarchique officiel ? A la voir il était aisé d’en déduire que l’unique source d’éducation de Talilia avait été les annotations figurant sur les emballages cartons de produits de beauté. Bon dieu qu’il était contrarié !

    S’il pouvait paraître calme en apparence, Cthulhu n’appréciait aucunement cette attitude, surtout qu’il trouvait l’ordre stupide et irréfléchi (comme à son habitude vous me direz). Ils étaient là pour capturer des Jedis et non pas faire une partie de Space Invader (si vous ne comprenez pas je vous conseille d’aller chercher « Space Invader » sur internet et vous comprendrez la référence). Tirer comme un demeuré dans l’espace et participer à cette partouze spatiale n’était pas la chose à faire. Penser le contraire était bien l’apanage des amateurs ! Etait-il donc le seul de cette équipe à avoir le professionnalisme requis pour leur travail ? Son regard perpétuellement plein de malice était en ce temps-là le reflet du mépris qu’il avait à l’égard de cette camarade. La mâchoire serrée, ses dents serraient de toute leur force sur la queue de la pipe qu’il arborait actuellement à sa bouche. Depuis qu’il avait quitté le repère qu’avait été la soute où il s’afférait à on ne savait qu’elles affaires, l’homme n’avait pour l’heure allumé nulle cigarette ! Non pas qu’il avait arrêté sa consommation, mais la raison étant qu’il fumait actuellement son tabac avec une belle pipe en bois wookiee. L’objet, taillé dans un bois de Kashyyyk était fort beau et les motifs typiques de la planète étaient divinement ouvragés. Aux yeux de Cthulhu il ne faisait aucun doute que fumer la pipe le rendait cool et lui donnait à la fois la prestance d’un père de famille et la sagesse d’un vieux loup de mer.

    Se trouvant dans l’unique embranchement qui permettait de quitter le cockpit, Daniel ne bougea pas. Allumant délicatement sa pipe, le drogué termina sans se presser la réflexion interne qu’il se faisait au sujet de l’attitude de Talilia et de ses directives. Le cargo qu’ils avaient à leur disposition n’était pas fait pour participer à ce genre de bataille. C’était déjà un miracle qu’il n’ait pas encore explosé tout seul tant il tombait en panne et qu’il était difficile de le maintenir en état de marche. L’atout qu’ils avaient eu à leur disposition pour la réalisation de ce contrat avait été la surprise et l’anonymat. Deux choses qu’ils avaient perdues quelques temps seulement après la bataille. Ce ne pouvait pas être normal ! Les rapports radios qu’ils recevaient des autres chasseurs de primes dans le coin étaient identiques. Ils étaient à présent la cible des rebelles et cela ne pouvait signifier qu’une chose, ces derniers avaient leur signature radar et donc : leur clef d’identification. Dans ce cas-là, l’ordre de monter aux tourelles et de défendre sa peau contre une armée entière était stupide sur tous les points. Talilia avait-elle ne serait-ce que conscience qu’ils ne dureraient que quelques minutes en combattant ainsi et qu’en ouvrant le feu ils ne feraient que se montrer plus hostiles et donc que l’adversaire concentrerait son attention sur eux ? Ah mais qu’il était con ! Daniel avait déjà oublié que les capacités intellectuelles de la jeune femme étaient limitées ! S’en souvenant, il tira une taffe sur sa pipe. C’était à croire qu’elle était la cousine des chasseurs de primes qui avaient proposés leur service aux rebelles au début de la bataille et ceci sur tous les carneaux, montrant dès l’or à l’Empire qu’ils jouaient double jeu et mettant la Guilde dans une situation houleuse avec leur client .... Il fallait au contraire se mettre à l’écart le temps de changer leur signature radar. Chose qu’il avait préparé quand il s’était occupé des réparations de l’appareil …  
     
    Ses doigts crispés sur la détente de son fusil à pompe, Daniel se demandait ce qui l’empêchait réellement de tirer une cartouche dans la nuque de la twi’lek en faisant abstraction des règles du Forum dont il ignorait l’existence. Se tenant derrière Arda et lui bloquant le passage, il contemplait la bataille spatiale qui s’offrait à eux depuis le cockpit en plastracier. Visiblement il n’aimait pas ce qu’il voyait ... Toute cette brutalité à l’état pur … c’était affligeant … L’aspirant chasseur de prime avait quitté à l’instant la soute à marchandise où il se terrait depuis un moment et c’était là la première fois depuis leur discussion avec Lom sur Dantooine qu’il se retrouvait en présence de ses camarades. La porte de la soute avait été verrouillée par ses soins quand il était sorti et il y avait accroché une pancarte défendant à ses collègues d’entrer à l’intérieur.

    Qu’elles n’en eurent rien à faire où qu’elles furent justes discrètes, les deux femmes ne l’avaient en aucun cas questionné sur ce qu’il faisait dans sa soute depuis tout ce temps et ceci le rendait que plus paranoïaque. A son esprit il aurait été logique de se demander ce qu’il faisait aussi il était persuadé qu’elles l’espionnaient et le savaient donc déjà ! C’était un raisonnement sensé ! L’avaient-elles déjà mis sur écoute ? Sur vidéo ? Elles l’espionnaient et c’était pour ça qu’elles ne semblaient pas s’inquiéter de ce qu’il manigançait ! Pourtant cela ne semblait pas cohérent ! Car si elles avaient sût ce qu’il faisait, alors elles l’auraient déjà tué ou immobilisé … Paniqué, Daniel ôta sa pipe de sa bouche et ingéra un comprimé de pervitine avant de resserrer sa cravate. Le calme de la soute et ce qu’il y faisait en secret commençaient déjà à lui manquer …


    Daniel chasseur de prime « - Compte la dessus et bois de l’eau ... Tout était dit ! L’homme quitta l’embouchure du cockpit et se dirigea vers les commandes situées à droite sur le plafond du poste de pilotage. Sans dire ce qu’il faisait il était en train d’actionner plusieurs boutons. Arda, qui allait normalement monter vers les tourelles avant qu’il ne la bloque, n’avait pas bougée. Daniel était certain qu’elle avait capté qu’il avait hésité à ouvrir le feu dans le cockpit et il supposait que la jeune femme tenait dans une de ses mains une arme et soit prête à l’attaquer au moindre geste suspect. Il la regarda avec dédain et voyant qu’elle soutenait son regard, lui lança un petit clin d’œil. Au début les rebelles n’étaient pas hostiles à notre égard. Leur attitude à notre encontre a changé pendant la bataille. Nous avons entendu à la radio que nos confrères sont dans le même cas … Le toxicomane actionna un autre élément du panneau de commande, mais, remarquant que le voyant de ce qu’il venait d’activer ne s’allumait pas, il fut forcé d’envoyer un violent coup de poing dans ce dernier. La diode s’alluma alors, montrant qu’il était enfin activé. L’ennemi a donc eut à sa disposition les codes d’identification de nos vaisseaux. Ce sont des données secrètes. Aussi, à la vue de leur attitude qui a littéralement changé à notre égard, nous pouvons en déduire qu’on leur a fournis ces dernières durant la bataille. Daniel tira une nouvelle taffe sur sa pipe avant de reprendre. Nous avons étés trahis ... Ces mots eurent autant d’effet qu’un coup de canon tiré à l’intérieur de la carlingue. Nul n’osait parler, comme s’ils étaient sous le coup d’une funeste révélation. Cthulhu retourna à ses boutons et envoya avec amusement sa fumée dans le visage d’Arda avant de reprendre la parole. Pour le reste ce n’est que des supputations mais il est peu probable que ces informations furent transmises de loin. Elles font appel à une demande précise et immédiate. C’est le genre d’échange que seul un agent direct et opérant dans cette bataille aurait pu conclure. L’Empire étant notre client ce serait stupide pour sa part de nous balancer aux rebelles … En procédant par élimination il ne nous reste plus que nos propres confrères qui disposent de ces informations. De là nous pouvons nous éliminer et éliminer le doyen. Il reste donc tous les autres chasseurs de primes présent dans ce conflit. Talilia était toujours aux commandes et évita de justesse un tir de turbolaser. Le vaisseau fît  alors une embardée et Daniel perdit ainsi l’équilibre pour venir tomber dans les bras d’Arda. Le chasseur de prime supposa que la jeune femme l’avait attrapé par réflexe, non pas pour l’empêcher de tomber, mais plus parce qu’il lui était littéralement tombé dessus. Daniel regarda Arda dans les yeux et mit sa pipe à la bouche avant de reprendre. Je ne puis m’exprimer d’avantage sur le sujet faute d’informations précises, mais en vue du message radio provenant d’un des destroyers du chasseur de prime qui a proposé ses services aux rebelles au début de la bataille, je pense que la réponse doit se trouver chez ce gogol. Mais une fois de … AÏE ! Voyant qu’il ne semblait pas vouloir se relever et qu’il se complaisait dans cette situation, Arda l’avait laissé tomber à terre. S’il avait aimé l’embêter, Daniel regrettait à présent la douleur qui en avait résulté. Le bonhomme se releva douloureusement et constata que l’embout de sa pipe était à présent cassé. Le regard triste il retourna vers le panneau de commande et reprit la parole. Mais une fois de plus votre génial serviteur a été prévoyant. Il se retourna de manière à être visible par ses deux camarades et s’inclina tel un artiste à la fin de son show. Voyant que personne n’applaudissait il releva la tête. Hey normalement c’est à ce moment-là que vous m’applaudissez et m’envoyez des fleurs les filles ! Pour toute réponse Talilia fît une énième embardée avec le vaisseau, faisant ainsi retomber Daniel à terre. Cette fois-ci il préféra rester allongé sur le sol. Au moins il avait l’assurance qu’il ne pouvait pas tomber plus bas. Il plaça un bras sous sa tête comme s’il se tenait sur une plage et continua de parler, il savait ses interlocutrices suspendues à ses lèvres. Tss, que de jalousie ! … Soit … Au lieu d’agir comme un attardé nous devons utiliser notre tête ! Ma tête pour être précis ! Parce que les vôtres … Arda fît un pas dans sa direction, sa jambe prête à lui assainir un violent coup de botte en plein visage. Le chasseur de prime l’avait capté et ne put s’empêcher d’agir avec toute la virilité qui était sienne. Non ! Non ! Pas de coups de pieds à terre ! Reste cool, c’est lâche ça ! Par miracle l’Arkanienne ne frappa pas. Soulagé, il reprit. Pendant que je m’occupais du vaisseau j’ai placé une deuxième balise d’identification sur ce dernier. A l’origine c’était pour le voler après vous avoir descendu et avoir récupéré votre part de la prime du prochain contrat, mais si on ne fait rien on va tous y passer alors bon … ! Etait-il sérieux où était-ce là une autre de ses plaisanteries ?! Y’avait-il un rapport avec ce qu’il faisait dans la soute ? Daniel ne répondit pas aux questions que je me pause moi-même pour tenter de motiver chez vous un suspens et laissa apparaître un faible sourire avant de se relever enfin pour retourner vers les boutons qu’il enclenchait avant de tomber. Bref je suis en train de configurer tout ça mais nous devons disparaître de leur radar quand nous le ferons ! Sinon ils verront bien que nous ne faisons que changer l’identifiant du vaisseau ! Je suis sûr que même Talilia à compris ! Cthulhu s’assit dans le siège du copilote et poussa Talilia des commandes de pilotages. Après tout ils avaient tous le droit de piloter s’ils le souhaitaient ! La twi’lek n’avait pas quitté les commandes depuis Coruscant et Daniel comptait bien les prendre pour la manœuvre qu’il avait en tête. Après avoir montré une certaine réticence à son égard, elle le laissa s’en saisir. A vrai dire Cthulhu n’avait aucune confiance en cette dernière et était certain qu’elle aurait pu les envoyer dans la lune. C’était sans nul doute un sentiment réciproque !  Mais comment disparaître de leur radar Daniel ? Dit-il avec une voix aigüe. Oho rien de plus simple ! Il nous suffit d’aller nous cacher derrière un de ces gros vaisseaux là-bas. Daniel désigna un Destroyer Impérial du doigt. Voilà qu’il parlait tout seul à présent. Oh mais tu es génial Daniel ! Y’a-t-il une chose que tu ne sais pas résoudre ? Dit-il une nouvelles fois  avec une voix aigüe. Hé bien oui, pour être franc je suis incapable d’empêcher Miss Teigne de toujours faire la gueule ! C’est qu’elle sourit jamais et tire jour après jour une de ces tronches … c’est à croire qu’elle veut nous foutre le bourdon ! Pour toute réponse Daniel sentit le coupe papier de l’Arkanienne contre ses côtes. Visiblement elle avait été rapide à la détente ! Il tourna sa tête dans sa direction et lui sourit. A chaque fois qu’il élargissait sa bouche, elle enfonçait un peu plus la lame dans les côtes. C’était à se dire qu’ils agissaient là comme des gamins ! Le rictus de Daniel commença alors à présenter un mix étrange de douleur et de sourire (ce qui était non pas sans choquer). Il osa une nouvelle fois lui envoyer un clin d’œil avant de lui lancer une phrase don le timbre de la voix était plein d’amusement mais trahissait la douleur. Mais moi aussi je t’aime Miss Teigne ! »

    Cette fois-ci Daniel ne laissa pas à sa collègue le temps de lui faire du mal ou ne serait-ce que de répondre. Tel des enfants qui se chahutaient il se saisit des commandes du Faucon et fît à son tour une embardée avec le vaisseau. Arda étant la seule à ne pas être assise tomba à son tour par terre mais il se passa quelque chose que Cthulhu n’avait pas prévu. Dans le tumulte et la surprise de cette manœuvre, l’arme blanche vint s’enfoncer dans sa cage thoracique. La douleur le plia en deux. Daniel ne souriait plus. Il lâcha instinctivement les commandes pour s’occuper de sa plaie. Talilia ce rua alors sur ces dernières et évita de justesse un débris qui flottait dans l’espace avant de venir enfin placer le vaisseau sous le Destroyer Impérial que le bonhomme avait désigné. Tordu de douleur, il enclencha dans un ultime effort le dernier bouton qui lui permettait de changer la balise utilisée par l’appareil. Dès l’or les codes d’identification furent nouveaux et Talilia relança les moteurs du vaisseau. Le plan du toxicomane avait marché et ils furent heureux de constater qu’ils n’étaient plus la cible des rebelles. Se tenant toujours les côtes où était planté le coupe papier de la main gauche, Daniel envoya une courte note manuscrite au doyen, lui faisant part de ses déductions au sujet de la source de la trahison et leur nouvelle balise. Dès qu’il eut terminé, le chasseur de prime se leva de son siège. Il n’avait pas réussi à enlever le coupe papier à cause de la douleur et aussi du fait qu’il craignait de faire couler le sang s’il l’enlevait. Il peinait grandement à atteindre la sortie du cockpit tant la blessure lui faisait mal. Pourtant, ce fût la tête haute et avec un sourire de vainqueur sur son visage qu’il quitta le poste de pilotage, laissant là ces deux camarades à l’intérieur. Lorsqu'il passa devant Arda il lui lança une courte reproche au sujet de sa pipe avec une voix qui se voulait amusée mais qui était emplit de douleur. Après tout c'était à cause d'elle que l'objet qu'il affectionnait était cassé.

    Daniel chasseur de prime « - Tu me dois une pipe ... »

    L’homme ne fît que quelques pas dans les couloirs du vaisseau avant de s’arrêter. Ses traits déformés par la douleur, il s’adossa contre la cloison et chercha dans les substances psychotropes à l’intérieur de sa sacoche quelque chose d’utile. Il n’en eut malheureusement pas le temps et tourna de l’œil sans crier garde. L’aspirant chasseur de prime s’effondra en silence dans le vaisseau. Le coupe papier ne s’enfonça que plus dans sa poitrine lorsqu’il toucha le sol tandis que le contenu de sa sacoche se déversa par terre. Il était inconscient, seul dans cette partie vaisseau. Les deux femmes étaient de l’autre côté de l’appareil … Daniel était en grand danger et cette situation causasse avait là des effets inattendus. Ainsi, par exemple, ses comparses avaient à présent accès à la soute qu’il leur interdisait.          

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      #177

      Post n°171
      Auteur : Valiant

      L'explosion du destroyer Impérial se refléta dans l'œil unique du vice Amiral Demetrius, à force de harcèlement les chasseurs rebelles avaient eu les défenses d'un vaisseau de l'Empire et réussit à le faire exploser.
      Le commandant en chef de la flotte, maudit les renseignements Impériaux, on ne les avait pas averti des réelles capacités d'action de la rébellion , ni de leur détermination.
      Il tapa du poing sur son siège de commandement , la mâchoire serrée, il avait déjà perdu la bataille spatiale de Coruscant, pourtant le général Valiant l' avait confirmé dans  son poste pour d'obscurs raison, on disait même que le général n'était plus le même depuis qu'il s'était battu dans un hall en flamme du Sénat.
      Demetrius ne pouvait décemment perdre cette bataille, c'était mathématiquement impensable le rapport de force était du coté des impériaux, et c('était impensable voir impossible, l'Empire ne pouvait tomber face à de tels amateurs.
      Pourtant c'était indéniable les rebelles se battaient bec et ongle pour faire le plus de dégâts, la preuve? un transport de type Acclamator s'était encastré dans la Forge Stellaire pour servir de rampe d'accès aux assauts renégats et plutôt que d'abandonner le Poing de Hell, son capitaine avait préféré le crasher dans l'artefact noir pour affaiblir les défenses Sith un peu plus.
      Sur la passerelle, le capitaine Marchal observait ses écrans, les yeux exorbités même lui le statisticien à l'esprit logique n'en revenait pas.

      -Dois je envoyer des navettes de secours récupérer les capsules de sauvetage amiral?

      Un silence de mort régnait sur la passerelle, Demetrius songeait à autre chose, à sa carrière en cas de défaite, sans doute préférerait il mettre fin à ses jours pluttot que de subir un tel déshonneur, il portait toujours son pistolet blaster à sa ceinture, comme du temps ou il était simple enseigne dans la marine Républicaine.
      Il suffirait qu'il aille s'isoler dans sa cabine qu'il se place le canon sur la tempe qu'il appuie sur la gâchette  et cela en serait fini de ses soucis.
      Non , c'était indigne d'un Officier de la Marine Impériale, Indigne de lui! Il avait tant souffert, tant vécu , fait tant de sacrifices pour en arriver la.
      Fils d'ouvrier agricole sur une planète agraire de la bordure extérieure: ses parents avaient économisé assez de crédits pour lui payer un aller simple pour Coruscant dans l'espoir d'un avenir meilleur pour leur fils ainé et surtout dans l'espoir que celui ci envoie une partie de sa solde pour subvenir au besoin du reste de la famille, c'était une sorte de retour sur investissement.
      Il avait débuté dans la marine Impériale comme simple soldat avant de passer les échelons et les diplômes pour devenir sous officier, puis officier suite à de nombreuses batailles  et enfin vice Amiral grâce à ses états de service impeccable.
      Une fois devenu lieutenant il avait cessé d'envoyer de l'argent à ses parents, après tout lui avait réussi à se faire tout seul, il fallait qu'il en soit de même pour ses frères et sœurs restés sur sa planète natale, de toute façon le billet avait été remboursé et depuis longtemps.
      Pour Demetrius maintenant sa seule famille était devenue l'Empire.

      -Amiral?



      -Oui.. oui envoyez des capsules pour récupérer nos hommes!
      On a perdu assez de temps!
      Contactez l'amiral Codor que sa flotte de libération entre en action.
      Nous allons leur faire payer nos morts!
             
       
      Tout en prononçant ses mots, l'amiral avait les poings serrés, l'Empire avait encaissé sans broncher, redonnant coups pour coups, maintenant il fallait être sans pitié et exterminer toute cette racaille.



      -Concentrez le feu sur ce croiseur Mon Cal!
      Et faites passer le mot: pas de prisonnier!
             
       
      Marchal se tourna, ce n'était pas la tradition de la marine Impériale, mais la colère que l'on lisait dans les yeux du commandant de la flotte empêchait quiconque d'objecter à ces ordres.



      Plus loin dans l'Espace
             
       
      L'amiral Codor patientait depuis un petit moment dans son siège de commandement, les rapports qu'il lisait sur la bataille étaient surprenant même pour lui, le bras droit de Valiant.
      Il ne comprenait pas comment l'Empire avait pu tombé si bas, incapable de réduire en miette une simple flotte désorganisée de rebelles.S'il avait été aux commandes, les renégats auraient payé cher leur audace, mais le général lui avait préféré Demetrius et l'avait cantonné avec sa flotte à servir de réserve , une réserve qui allait bientôt servir.
      Il fut interrompu dans ses pensées par son officier en second: le commandant Troy.

      -Amiral? on a reçu des directives du Revanchard II.
      On peut passer à l'attaque.

      Codor sourit sous son casque c'était à lui maintenant d'entrer dans la danse, les rebelles allaient maintenant savoir ce qu'il en coutait de défier l'Empire Sith.






      -Bien ordonnez aux capitaines de passez en alerte rouge.
      On passe en hyperespace, boucliers au maximum.
      Dès notre arrivée en orbite, je veux qu'on verrouille le plus de cibles possibles et une cadence de tir au maximum.
             
       
      -Bien amiral.

      Troy relaya cet ordres aux officiers des autres vaisseaux. Tous accusèrent immédiatement réception enthousiaste à l'iodée de passer enfin à l'action.
      Comme un seul tous les navires de la flotte de l'espace sauvage appelée également Flotte de l'Espace Sauvage disparurent de l'espace réel pour l'orbite de la Forge Stellaire.


      Spoiler : Flotte de Libération

      Un destroyer stellaires de classe Victoire
      -DSV-05 : Griffe d'acier
      Amiral Vestrit
      Deux destroyers stellaires Venators
      *Le Never 203
      DV-06 Raf Rez
      Une frégate républicaine
      -FR-04  miséricorde de Klaws
      Un  Transport Acclamator
      -AC-06 Comploteur d'Alderaan
      Un croiseur Centurion
      -CC-06 Julius
      Un croiseur Interdictor
      -CI-06 Craig

             
       

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        #178

        Post n°172
        Auteur : Arda Moonshade

        HRP : Bataille Spatiale, Atterrissage sur la Forge

        Arda s’agrippa à un dossier alors que les premiers tirs prenaient pour cible la poubelle volante. Elle retint une imprécation peu gracieuse et contempla l’espace un instant, cherchant à comprendre. Ce n’était pas normal. Ils auraient dû naviguer au milieu des vaisseaux sans être inquiétés. Et à peine étaient-ils sortis d’hyperespace qu’ils étaient pris à partie. Enfin, presque, ils avaient quand même eu le temps de s’enfoncer assez loin au milieu de la bataille.

        Qu’est-ce qui a mal tourné ?

        Un agacement devenu trop courant ces derniers temps commença à se faire sentir. Elle allait encore s’énerver…
        Et pendant ce temps, Talilia tentait tant bien que mal d’éviter les lasers. Elle ne se gênait pas, elle, pour jurer copieusement.
        Et pour donner des ordres à ses coéquipiers. Arda fronça les sourcils. Elle ne supportait décidément pas qu’on lui donne des ordres. Et l’idée que la Twi’lek sadique puisse être son supérieur hiérarchique était pire encore.


        Je vois pas ce qui pourrait être pire… Ah… si… que ce soit le toxico…

        Aller aux tourelles… une réaction qui pouvait paraître logique quand on était attaqué. Mais en l’occurrence… C’était confirmer qu’ils étaient hostiles… oui mais… Arda était énervée. Et dans ces cas-là, tout ce qu’elle voulait, c’était prendre l’air. Pour une bonne partie de chasse par exemple. Ici, c’était impossible. La seule chose qui s’en approchait, c’était justement de rejoindre les tourelles et tirer sur tout ce qui bouge. L’Arkanienne était pleinement consciente que ce n’était pas la bonne réponse à la situation. Mais d’un autre côté, elle était dans un état d’esprit à envoyer balader tout et tout le monde. Elle décida donc de faire comme si de rien n’était. Et, après un haussement d’épaules, elle voulut se diriger vers les tourelles.
        Et elle se retrouva nez à nez avec Cthulhu qui était enfin sorti de sa cave (pardon, sa soute). Il contemplait Talilia avec un mélange d’incrédulité et de mépris.
        Une lueur amusée faillit percer le masque de fureur froide sur le visage d’Arda. Elle connaissait bien ce genre d’expression. Elle l’arborait souvent. Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, elle était énervée. Et de plus en plus.
        D’ailleurs, l’attitude de Cthulhu ne faisait qu’exacerber sa colère.
        Il faudrait qu’elle y réfléchisse à tout ça, quand elle aurait le temps : depuis qu’elle travaillait pour la Guilde, elle avait une fâcheuse tendance à perdre son sang-froid.

        En attendant… Cthulhu s’était de nouveau lancé dans un des ces discours dont il avait le secret.


        Il s’écoute parler, décidément…


        Elle s’était immobilisée, bras croisés, tentant de conserver un semblant de calme.
        Pas facile… pas facile du tout…
        Elle écoutait malgré tout l’exposé grandiloquent du toxico. Son analyse reprenait ce qu’elle avait elle-même conclu. Peut-être un peu plus clairement que ce qu’elle avait réussi à obtenir de son esprit énervé.


        Trahison… oui… évidemment… Cette maudite Guilde est vraiment pas à la hauteur de sa réputation… ce serait un coup du rodien que ça m’étonnerait pas, tiens…

        À cet instant, une embardée du vaisseau fit perdre l’équilibre à Cthulhu, qui vint s’échouer dans les bras d’Arda. Elle l’avait rattrapé, par réflexe, et hésita à le lâcher aussitôt. Il reprit son discours, imperturbable.

        J’aurais dû le laisser s’écraser comme une mrd*…

        Et sur cette pensée, elle lâcha le chasseur de prime qui, effectivement, alla s’écraser comme une mrd* par terre, avec un crac satisfaisant.
        Un instant, Arda espéra qu’il s’était cassé quelque chose. Elle fut un peu déçue de constater que c’était juste la pipe.

        Un jour, je m’arrangerai pour que tu casses vraiment ta pipe…


        Insensible aux pensées meurtrières d’Arda, Daniel continuait, imperturbable, sa petite démonstration. Quand il évoqua les applaudissements et les fleurs, Arda avait juste envie de lui envoyer son poing dans la figure. Mais Talilia se chargea de rabaisser le caquet de l’arrogant personnage et faisant une nouvelle embardée, qui renvoya l’homme au chapeau au sol.
        Il décida d’y rester. Mais son attitude ne fit qu’accroître l’agacement d’Arda. Il n’était donc pas capable d’être un peu sérieux ?
        Il continuait à débiter ses âneries. Et il dit finalement un mot de trop. Arda fit un pas en avant, prête à l’assommer pour avoir la paix.
        Il s’en rendit compte et se mit à supplier la jeune femme.


        Pitoyable…

        Totalement imperméable à l’humour (si c’en était), quand Daniel évoqua son plan de voler le vaisseau après les avoir tuées, Arda se crispa encore un peu plus, et sa main glissa jusqu’à son coupe-papier. Aucun des deux autres n’avait remarqué le geste, et Daniel pérorait toujours.
        Il prit la place de Talilia aux commandes. Arda pendant ce temps cherchait à conserver son sang-froid, mais elle avait de plus en plus de mal. Elle triturait le manche de son cher coupe-papier, hésitant à le dégainer. Mais la petite scène jouée par Daniel allait finalement la décider.
        Il se moquait d’elle ! Il osait ! Il allait le regretter…
        Arda n’était vraiment pas d’humeur à supporter ce genre de plaisanterie. (Était-elle jamais d’humeur ? Telle est la question...)
        Le coupe-papier jaillit dans sa main, et elle le planta dans le dos du toxico. Elle ne voulait pas vraiment le blesser, pas encore en tout cas. Mais elle voulait effacer son sourire narquois de son visage.
        Echec total. Aussi têtus l’un que l’autre, ils engagèrent un jeu puéril et dangereux.
        Refusant de capituler, Daniel lança une dernière pique à Arda, avant de faire faire un brusque piqué au Faucon. Arda, surprise fut projetée sur le côté. Elle se retrouva au sol, à moitié assommée. La première chose dont elle prit conscience, c’était l’absence du coupe-papier. Elle le chercha un moment des yeux, en vain.
        Pendant ce temps, Daniel avait effectué sa manœuvre, malgré le canif planté dans son flanc.
        Arda se releva au moment précis où elle repéra finalement son fétiche.
        Elle se mordit la lèvre en constatant la situation. Si elle avait été prête à étriper Cthulhu, elle n’avait pas prévu de le faire maintenant, et pas comme ça. La situation lui avait échappé. Elle détestait ça.
        Cthulhu passa devant elle, fièrement, la main plaquée sur sa blessure et donc sur le coupe-papier.


        Daniel chasseur de prime « - Tu me dois une pipe ... »

        -Va crever…

        Elle le regarda quitter la soute sans en dire plus.
        Elle se tourna vers Talilia qui avait repris les commandes.


        -Essaie de nous amener sur la Forge, c’est là qu’on aura le plus de chance de trouver des Jedis, ils ont commencé à l’investir. Et puis, j’ai plus confiance dans cette énorme machine que dans la casserole qui nous sert de vaisseau…
        Moi, je vais récupérer mon coupe-papier…


        Elle quitta le cockpit à la suite de Daniel, sans se soucier de savoir si Talilia acceptait ses « ordres » ou pas.

        En passant dans la cabine, elle découvrit Cthulhu inconscient sur le sol.


        - чёрт… ce con m’a prise au mot… t’as pas intérêt à être mort Cthulhu… Tu mourras le jour où j’aurai décidé de te tuer, pas pour un accident stupide…

        Elle s’approcha de lui et le retourna délicatement. Avec une petite grimace, elle constata que la blessure était assez sérieuse.
        Quand elle toucha le coupe-papier, Cthulhu eut un soubresaut, à cause de la douleur. Mais il ne reprit pas connaissance pour autant.


        -Bon… voyons voir ce qu’il a là-dedans… ce serait quand même dingue que je trouve rien contre la douleur au milieu de tous ses produits…

        Sans faire dans la dentelle, Arda attrapa la sacoche de Daniel et la retourna pour la vider sur le sol. Tout ça d’une seule main puisqu’elle tentait de ralentir l’hémorragie de l’autre.
        Elle remarqua un cahier et plusieurs documents papiers qui l’intriguèrent, mais dont elle reporta l’examen à plus tard.
        Elle chercha parmi les nombreuses pilules et autres ampoules, avant d’en trouver une qui pourrait servir. Une ampoule, puisqu’il n’était pas en état d’avaler quoi que ce soit. Toujours d’une seule main, elle attrapa l’ampoule puis une seringue. Après quelques difficultés, elle réussit à remplir la seringue avec le produit de l’ampoule, puis à piquer Cthulhu.
        Très vite, elle sentit les muscles du chasseur de primes se détendre.
        Avant de retirer le coupe-papier, elle devait encore rassembler le matériel de soin dont elle aurait besoin. Tout ça sans relâcher la pression sur la blessure…
        Après une certaine gymnastique, elle réussit à récupérer une trousse de soin sous le fauteuil le plus proche. Elle en sortit un désinfectant, et des pansements au bacta.
        Enfin prête, elle se décida à retirer le coupe-papier. Doucement et précautionneusement, pour ne pas aggraver la blessure. Une fois qu’elle l’eut récupéré, elle l’essuya sur la veste de Cthulhu, de toute façon, elle était déjà pleine de sang…
        Sans perdre de temps, elle vérifia l’état de la blessure. Par chance ( !) elle était propre, pas besoin de recoudre ou de rafistoler, le pansement au bacta suffirait.
        Elle désinfecta, puis appliqua le pansement.
        Ensuite, elle attrapa une bande qu’elle enroula plusieurs fois bien serrée autour du pansement, pour l’empêcher de bouger. Ils allaient se retrouver en pleine bataille, pas l’idéal pour le pansement.
        Une fois tout ça fini, elle se releva, en appliquant une tape en plein sur la blessure.


        -Allez ! Debout là-dedans !

        Aucune réaction… le calmant agissait toujours…
        Très bien, ça allait lui laisser un peu de temps.

        Arda rangea la trousse de soin, puis les différents produits de Chtulhu dans sa sacoche. Après quoi, elle attrapa le cahier qu’elle avait repéré plus tôt, et les différents papiers qui l’accompagnaient.
        L’un d’entre eux était son dossier médical, elle décida de commencer par ça, et entreprit aussitôt de le lire.
        Quand elle eut fini, elle jeta un coup d’œil au blessé, toujours inconscient.
        Tout ça était plutôt intéressant…


        Voyons voir le journal maintenant…


        En attrapant le cahier, Arda fit tomber une photo. Celle d’une petite fille. Elle fronça les sourcils.

        Qui est-ce ?... Est-ce qu’il n’a pas laissé entendre qu’il avait une fille ? Ce serait elle ?...

        Elle se plongea dans la lecture du journal. En découvrant ce qu’il avait écrit sur elle, Arda dut résister à l’envie de l’achever sur place. Mais ses remarques étaient étonnamment justes.
        Elle finit sa lecture, découvrant les informations sur cette mystérieuse fille.
        Puis elle resta un moment songeuse ? Pesant les informations qu’elle venait de découvrir, les analysant et essayant de les ranger dans des cases. Cherchant à voir ce qu’elle pourrait en tirer plus tard.
        Elle n’éprouvait pas le moindre remords d’avoir fouillé de la sorte dans les secrets de son coéquipier.
        Elle rangea à leur tour les papiers divers, et replaça la sacoche à côté de Cthulhu.

        Elle prêta alors attention aux haut-parleurs qui grésillaient depuis un moment déjà. Talilia annonçait l’arrivée sur la Forge, et l’atterrissage dans un hangar apparemment désert.
        Arda se releva en grommelant.

        -J’avais presque oublié… Bon… La belle au bois dormant, faut se réveiller ! Allez, debout !

        Rien n’y faisait, Cthulhu refusait d’émerger. Arda lui donna deux trois petits coups de pieds, toujours dans la blessure. Il grogna, mais n’ouvrit toujours pas les yeux.

        -Dis donc, toxico, t’espères quand même pas que je vais t’embrasser pour te réveiller ! Parce que si c’est ça, tu peux toujours rêver…

        Arda se dirigea vers les sanitaires du vaisseau, et revint bien vite, un seau plein d’eau à la main. Seau qui fut bientôt vidé sur la tête de Cthulhu.

        -Allez le grand blessé, c’est l’heure d’aller gagner ta croûte !

        Le seau vide atterrit à quelques centimètres de la tête du « grand blessé » dans un tintamarre à réveiller un mort.
        Que ce soit l’eau froide ou le bruit, Daniel se redressa brutalement, geste qui lui arracha une grimace douloureuse.
        Sans lui laisser le temps de se reprendre, elle lui lança :


        -Debout, on arrive sur la Forge, va falloir attraper des Jedis maintenant.

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          #179

          Post n°173
          Auteur : Darth Malraas

          [Bataille Spatiale]


          ~Le Fléau~
           


          Dans l’effluve des combats, le Fléau se fraie un chemin difficile entre les tirs croisés.
          Le vaisseau aux moteurs poussés au maximum sème ses opposants impériaux à travers les débris, les corps congelés dans le vide spatial et le feu de la bataille. Sur le pont l’Amirale Jariah Mai continue de sonder la plateforme holographique en essayant tant bien que mal de déterminer une prochaine approche offensive. Des tirs secouent le navire de guerre d’un âge ancien mais à la technologie remise à neuf.


          -Nous sommes à soixante-quinze pourcents de puissance des boucliers.

          Quelque part dans le croiseur, le Lieutenant de vaisseau opère une nouvelle tactique selon l’environnement actuel. Les turbolasers lacèrent l’espace à la recherche de chasseurs adverses alors que les canons à ion déploient toute leur énergie pour mettre fin, le temps de quelques minutes, aux systèmes vitaux des navires antagonistes rencontrés sur le chemin. Le croiseur de bataille de classe Centurion se révèle être la forme avancée d’un char d’assaut au milieu d’une mêlée générale, cherchant à effectuer le maximum de dégâts en désavantageant tactiquement l’adversaire.

          -Amirale, la chasse du Fléau maintient les vaisseaux rapides hors de notre zone de sécurité mise en place par le Lieutenant de vaisseau.

          Alors que le Fléau entame une nouvelle manœuvre d’évitement afin d’échapper à ses poursuivants, Jariah plisse les yeux en caressant son épaule gauche mise à nue par sa tenue.

          -Poursuivez les manœuvres, continuez les attaques rapides sur notre chemin.
          Préparez-vous à encoder un message subspatial sur le réseau sept prédéfini.


          L’officier des communications s’exécuter aussitôt.
          La Zeltronne se dit à cet instant, qu’elle ne jouerait pas avec le feu si l’Empire décidait de poursuivre l’offensive sur le vaisseau unique de la Confédération des Systèmes Indépendants. Non seulement le vaisseau antique Sith serait détruit, mais les soldats à bord de la Forge pourraient par conséquent se retrouver sans moyen de fuite, bien qu’ils disposent des rebelles pour se frayer un chemin de retour.

          Le Fléau enchaîne les changements de trajectoire en s’aidant d’appareils militaires alliés et ennemis pour couvrir ses flancs. Puis le saint graal apparaît comme une évidence, deux vaisseaux de structure non impériale se dégagent  du tumulte de la guerre. Sans hésitation Jariah Mai offre ses services sans fausses intentions.

          -Condor aux alliés.
          Nous sommes avec vous !


          Un sourire sur les lèvres, l’Amirale manque de bondir de joie.
          Elle se ressaisie et reprend un air sombre et autoritaire.

           -A toutes les batteries, croisez vos tirs avec ceux de nos alliés.
          FEU !


          Ne restait qu’à savoir si les vaisseaux poursuivants allaient tenter l’impossible au travers des fragments de carcasses de navires spatiaux et de tirs à cadence rapide.
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            Post n°174
            Auteur : Ace Dia

            Bataille spatiale


            La vitesse... Les moteurs tournaient, vibraient, nous propulsaient encore et encore vers la forge. Les kilomètres s’enchaînaient, comme les carcasses et les lasers qui décoraient le champ de bataille. Les cadavres s’entassaient, flottant dans une parfaite synchronie. Je ne connaissais pas les raisons physiques pour un tel évènement, mais il fallait le dire: Je m’en foutais totalement. Je n’étais pas un homme intelligent, moi même je le reconnaissais. J’ignorais même écrire et lire le Basic, ce qui était à la portée de tous, même de ces foutus tarés de mandalos. Je zigzaguais en pleins espace, entre les morts. Plus qu’une dizaine de minutes avant l’atteinte de notre objectif. C’est dans un silence morbide, et d’un ennui profond, que nous continuâmes notre quête. Pendant un court laps de temps, je profitai de ce moment de repos pour réarranger mes gants, avaler la salive qui s’entassait dans ma bouche, balancer ma tête à droite puis à gauche. J'essayais de me défaire de tous ces poids qui pesaient sur mes épaules, sur mon coeur. A un moment, j'avais presque pleuré l'absence d'un barde à nos cotés. Quand j'étais petit, nous accompagnâmes notre récolte par des symphonies et même chansons a cappella. Comme ma voix n'était pas des plus belles, j'avais pensé à sortir mon harmonica puis d'en jouer un peu. Mais, malheureusement, vu que mes mains étaient pris par les manettes de contrôle, je ne pouvais accompagner la mission par un petit côté "fun" qui aurait donné un magnifique avantage à notre escadron. Repensant à mes mains, ils commençaient à gratter... Affreusement... Terriblement... Horriblement... A force d'ignorer la sensation, mes capteurs sensoriels organiques me la rappelaient volontiers. Succombant finalement à la tentation charnelle, je remarquais, trop tard, que mes gants s'étaient un peu défaits. Et rebelote ! Je refis mes gants, je re-bus ma salive et je re-balançais ma tête.

            Mais soudain, dans un effrayant bruit électronique extrêmement aigu, d'étranges lumières s'affichèrent sur l'écran. Reprenant mon sérieux, la voix de l'amirale résonna dans mon casque:


            -Escadrons, opération spéciale immédiate.
            Transmission des ordres sur vos écrans.


            Soit alors ! J'étais l'un des désigné pour accomplir ce nouvel ordre. Eh bien, il fallait déjà y piger quelque chose ! En effet, je ne pouvais pas lire le code qui s'affichait devant mes yeux ébahis et encore moins comprendre les bips incessants de ce foutu droïde qui commençait sérieusement à me taper sur les nerfs. J'étais dans une drôle de situation, surtout que je ne pouvais demander à un camarade de me lire les ordres, étant donné qu'ils pouvaient être secrets. Pris par une large émotion et une sensation de faiblesse, je me mis à prier tous les dieux de toutes les religions imaginables. Il me fallait une solution, là et maintenant. Je me promettais d’apprendre à lire et à écrire, une énième fois, si je m’en sortais. Je savais bien que je me mentais à moi même, mais c'est étrange, comme cette réconfortante sensation d'espoir et de bonne volonté, nous faisait croire que tout était possible, que je pouvais mettre de côté ma paresse pour apprendre. Il est vrai que je suis quelqu'un de physique, quelqu'un de béni, ayant un corps fort et solide comme le roc, mais il n'empêche que tout est dans la tête.. Que sans intelligence, sans apprentissage, je n'étais qu'une vulgaire bête.

            « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Je ne serai plus analphabète ! » Je me l'étais promis.

            J'avais alors oublié une constante universelle passionnante. Une grandeur capable du meilleur comme du pire : La chance. A dire vrai, j'avais toujours eu beaucoup de chance dés mon arrivée à la CSI, contrairement à ma vie sur le "cailloux" (HRP: Sa planète natale). J'avais survécu a bien des trucs et j'avais rencontré pleins de personnages sympathiques et atypiques. Et encore une fois, le hasard avait bien fait les choses. C'était L'As sous son pseudonyme de Valet qui me contacta :

            « - Talos ici Valet... L'ordre nous concerne tous les quatre, j'avais alors supposé qu'il parlait de la même équipe habituelle, nous sortons de l'escadron pour rejoindre cette position dans cinq secondes.. Nous allons aider nos frères d'armes aux hangars ! En avant toute !
            Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Bien compris.»

            L'As ! Mon sauveur, mon amour ! J'avais envie de lui chanter toute ma gratitude. L'idée de devenir barde refit surface dans ma tête, mais vite abandonnée pour me reconcentrer sur les manœuvres de pilotage et de souhaiter une bonne chasse à tous mes frères laissés en pleins espace. Je n'avais pas pris les devants cette fois ci. Je suivais aveuglement mes camarades jusqu'à la position indiquée sur mon écran. Et c'est enfin, après quelques minutes, qu'on était arrivé à destination. Les hangars étaient alignés, en feu et en flemmes. On voyait des explosions et des lumières de toutes les couleurs..

            « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - C'est pas la joie, là bas.. »

            On restait tout simplement bouche bée devant la scène apocalyptique qui s’étendait sur tout notre champ de vision. Malheureusement nous étions vite retourné à la réalité.. Des chasseurs ennemis se dirigeaient à pleine vitesse pour nous intercepter. Nous avions mis les bouchées double et avions re-accéléré. Malheureusement, étant le suiveur, j'étais en dernière place. Du coup, quand mes compagnons atteignirent enfin les hangars, j'étais encore en pleins milieu de l'espace. Les ennemis s'étaient déjà mis derrière moi et leurs tirs endommageaient grièvement mon bouclier. Les barres baissaient à vue d'oeil, il ne me restait plus que quelques instants avant que j'aille rejoindre mon père. Rien qu'à l'idée qu'il puisse me refaire ch*er, je serrais les dents de toutes mes forces et je me reconcentrais sur mon problème. L'arrivée était si proche, mais pourrais je vivre assez longtemps pour le savoir ?

            Même si j'étais quelqu'un de joueur, je préférais de loin rester de ce monde. Je finis par pivoter brusquement et rapidement sur la droite. Cette manœuvre me laissa un peu de répit, temps que j'utilisa pour me diriger vers le premier hangar à disposition. J'espérais pouvoir retrouver mes trois camarades. Enfin, je priais surtout pour que l'hangar soit sous contrôle allié..

            Spoiler : HRP
            Désolé du post. C'est court et nul. Je me rattraperai dans mes prochains RP, promis !

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              Post n°175
              Auteur : Belrog

              Belrog était fièr de lui, il avait tout de même perdu un membre de son escadron lors des attaques croisées sur les canons de l'ennemi. Le Fléau avait profité de ce que l'escadron de Belrog avait offert pour détruire un croiseur ennemi. Belrog avait juste eut le temps de détruire une dizaine de chasseurs que le Commandement envoya de nouveaux ordres de mission. Une dizaine de chasseur qui au fur et à mesure de sa mission avaient pris en chasse un de ces pilotes. A chaque chasseur descendu il en retenait une certaine fierté. Un moment ce fut Belrog qui était poursuivis mais dans la vitesse il coupa tout simplement le moteur pour atterrir derrière le chasseur ennemi puis les ralluma pour tirer dessus. Une figure risquait mais qui avait bien réussit. Deux chasseurs seulement en un bon temps de vol, il faut dire que les chasseur ennemis n'étaient pas si facile à détruire et que la plupart étaient detruit par l'arrière. Le poste de commandement demandait à ce que les escadrons investissent les Hangars de la forge. Belrog confirma cet ordre et informa son gradé Blad qu'il prend la direction du hangar de la forge en indiquant les coordonnées de celui-ci. Son escadron prit formation et fonca vers l'hangar, des tourelles envoyant des volets de tirs voulaient empêcher l'approche de l'escadron du Sergent Belrog. Il perdu deux autres chasseurs pendant cette approche et informa au reste de ces pilotes de bien avoir une trajectoire non rectiligne. Ils réussirent  tout de même à entrer dans le hangar, mais le cyborg fut touché, il allait avoir du mal à arriver dans le hangar correctement sans faire de dommage. Son vaisseau se cracha dans le hangar tandis qu'il eut le temps d'ouvrir le cockpit et s'accrocher au plafond. Des tourelles de défenses étaient sortis de ce même plafond et attaque son escadron qui s'était maintenant réfugié derrière des caisses. Belrog en forme d'araigné rampa sur le plafond jusqu'aux différentes tourelles et planta son arme électrique dans chacun d'entre eux. Mais une dernière l'avait pris pour cible et il tomba sur le sol. La tourelle allait le finir, c'est alors que ces soldats commencèrent à tous tirer sur cette tourelle qui surchauffa et explosa. Des gardes semblaient avoir été alerté des intrus et les droides l'accompagnant commencèrent à tirer également sur eux. Belrog observa la sécurité qui semblait plein plus entrainé que n'importe quel soldats. Son équipe resta caché derrière des débris en essayant de lancer des vagues de tirs de temps à autre. Des araignées robotiques étaient aussi présentes et formé la sécurité. Belrog prit alors communication

              Poste de commandement, ici le Sergent Belrog, j'ai pris le contrôle du Hangar 3.1.6 mais je suis bloqué, la sécurité de celui-ci est beaucoup trop importante, je demande assistance.

              Belrog attendit une réponse tandis qu'il informa son commandant :

              Commandant, mon escadron a prit le contrôle du hangar 3.1.6, mais la sécurité est bien trop importante nous attendons du renfort. Terminé.

              Belrog était impatient de bouger de cette forge, la seule idée qui passa dans sa tête c'est de se rendre au réacteur et le faire exploser. Il demanda à ses soldats de rester à couvert et lancer de temps à autre des tirs. Le cyborg déploya également ses quatres bras, Deux pour les bâtons électrique et deux autres pour ajuster son blaster. Ils attendaient que quelqu'un puisse venir en aide. Belrog avait toujours en sa possession des restes de C4 de la bataille des bas fonds de coruscant mais est ce que ceci était trop risqué ?

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                #182

                Post n°176
                Auteur : Alesan Jeaix

                La déflagration éclaira le poste de commande telle une nova, brulant presque les yeux de tous ceux qui la fixaient trop longtemps. Le poing de Hell n'était plus, mais il leur avait offert un dernier cadeau : une brèche dans l'immense structure Sith.

                :Qui-Gonn: -Ça c'est du feux d'artifice!

                Alesan fixa l'immense vide qui venait de se former, tel le dernier cadeau de Hell à ces hommes. Pensée étrange. Pourquoi s'inquiétait-elle du sort de Hell? Elle fronça les sourcils, chose qui n'arrivait que très rarement. Ces sens semblaient dupliqués en ce moment et son sixième sens l'avait souvent mené sur les chemins de la vérité. Elle serra les points. Elle espérait se tromper.

                Une secousse se fit sentir, et elle n'avait aucun rapport avec l'explosion qui avait eut lieu.

                :Qui-Gonn: - Sénatrice! Les impériaux nous ont pris pour cible.

                Aucune surprise ne passa sur le visage de la jeune femme. Les choses se bousculaient dans sa tête et il était évident que la présence des MC 80 ne passeraient pas inaperçue très longtemps. Les paroles se déformèrent dans ses oreilles.

                :Qui-Gonn: -Sénatrice, on ne tiendras pas longtemps si on reste la sans rien faire!

                FLASH BACK
                 

                  - Ink, on tiendra pas longtemps si on reste là sans rien faire!

                Alesan, ou plutôt Ink, était appuyée lourdement contre la caisse métallique qui lui servait de protection. A ses côtés, Dion, membre des Greens Bombers, de l'autre côté, le brasier.  Un incendie intense et ardent, alimenté par les réserves de la mine et déclenché par la bombe que les "eco-terroristes" avaient placés et que la jeune femme venait de faire sauter pour sauver leur peau. Ils étaient venu à 4, ils repartaient à 2. 1 morts, 1 traitres, et 2 blessés. Et malheureusement, le mort et le traitre n'étaient pas la même personne et ça, Ink l'aurait préféré.

                Sénatrice Alesan -Je sais Dion, je sais... Tu peux marcher?

                Dion hocha la tête. la chair de sa jambe était à vif, attaquée par les flammes, mais il avait encore de la ressource. Ink sera les dents, son bras lui faisait mal. Un éclat de métal y était planté. Petit mais douloureux.

                Sénatrice Alesan - Ok. On sort par la ou on est venu. Mais va falloir retraverser.

                -Si Damian et son potes sont de l'autre côté, on va se faire tirer comme des jawas.

                Ink baissa la tête de dégout. Damian. L'homme qu'elle avait aimé, l'homme qui l'avait entrainé dans l'aventure des Greens Bombers, l'homme qui les avait trahit, l'homme qui l'avait trahit. Il valait mieux pour lui qu'il se soit fait démembré par la bombe...

                -Putain, quel enfoiré. Quand je pense que c'est lui qui nous à entrainé la dedans....tous ça pour...

                Sénatrice Alesan -Je sais.

                Ink savait mieux que quiconque. Elle était la première à avoir marché dans l'histoire. Green Bombers, contre l’exploitation et la déforestation. Un beau message vendu par leur leader charismatique qui touchait des pots de vin des grands groupes miniers afin qu'ils aillent plastiquer leurs ennemis.Tssssss, pathétiques.
                Ils étaient pathétiques.

                -Écoutes Ink, je vais faire diversion et toi tu dégages vite d'ici.

                Sénatrice Alesan Non. On part ensemble.

                -Mais réfléchis....

                Sénatrice Alesan -Je n'en ai rien à faire DIon!  Maintenant tu te lèves et tu te bats. Je ne laisserai personne mourir pour cette connerie! On se lève et on combat!
                 


                Fin du Flash Back
                 

                Les brumes se dissipèrent aux troisième appel d'Altran. Combien de temps avait-elle rêvé? Pourquoi ces souvenirs d'un passé révolu et caché ressurgissaient-il maintenant?

                Sénatrice Alesan -On se lève et on combat.

                :Qui-Gonn: - Hein?

                Au fond, rien n'avait changé. Et cela l'inquiétait. L'inquiétait beaucoup. L'histoire se reperait-elle à nouveau? Elle le saurait bientôt.

                Sénatrice Alesan -Mettez moi en communication avec le hangars du vaisseau. On va expédier nos amis Jedis sur la forge.

                La communication fut établie et la jeune femme se saisit du micro.

                Sénatrice Alesan -Jedis, vous êtes priés d'embarquer à bord des transports se  trouvant aux niveau delta 1 et delta 2. On va vous ouvrir et sécuriser un couloir pour vous laisser entrer sur la forge. je pense que vous serez plus utile la bas que sur ce pont. Départ immédiat et non négociable.

                Elle coupa la communication.

                Sénatrice Alesan - Reine Panda à Papa Panda. Vous passez en offensif. On sécurise un couloir d'accès pour les transporteurs de notre vaisseau jusqu'à la forge. Abattez tout ce qui gêne.

                :Ki-adi-mundi: -Bien reçu. On arrive.

                Le papa Panda se mit en mouvement et se rapprocha de la zone de combat, voguant parmi les débris impériaux et rebelles.

                :Ki-adi-mundi: - Soldats! il est temps de prouver notre valeur. Vous avez entendu la demoiselle! C'est à nous de jouer!


                Altran fixa la sénatrice.

                :Qui-Gonn: -Il est encore temps pour nous de fuir si vous voulez.

                Alesan sourit tristement intérieurement. Le schéma se répétait.

                Sénatrice Alesan -Non, les renforts vont bientôt arrivé...On se bat jusqu'au bout de nos capacités.

                :Qui-Gonn: Les renforts?

                Sénatrice Alesan -Vous m'avez très bien entendue.

                Elle ne savait pas pourquoi elle avait dit ça. L'intervention des renforts n'était pas sure, elle était même de l'ordre du miracle. Mais au fond d'elle ,elle savait que la bataille spatiale n'était pas finie. Auto persuasion ou non, la jeune femme était persuadée que les renforts arriveraient bientôt. Alors il fallait tenir jusqu'à ce bientôt. Les membres de l'OCD étaient engagés dans la bataille et pour le moment, elle était l'une des rares engagée. Mufus allait arriver, avec Jinn, avec Gelmir, avec Rick et Maar et bien évidemment avec Loyd.

                Son cœur se serra brutalement. Avec Loyd. Sale pressentiment. Reconcentres toi sur la bataille.

                :Qui-Gonn: -Le couloir à été sécurisé. Les transports ont décollés et se dirigent vers la forge. Le vaisseau impérial nous canarde toujours.

                Sénatrice Alesan -Bon, servez vous des débris des vaisseaux comme bouclier pour nous épargner un maximum de dégât. Ripostez avec le Reine Panda et le papa Panda. Il veut jouer, nous aussi.

                L'alerte retentit. Le vaisseau s'orienta, imité par le papa Panda, vers le croiseur impérial qui les agressait depuis de nombreuses minutes....

                Spoiler : Spoiler
                hey Valiant ^^ une ptite baston?

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                  #183

                  Post n°177
                  Auteur : Super PNJ

                      La bataille régnait en maître au dehors de la structure du destroyer de classe Vénator. Les tirs ennemis ricochaient sur ses boucliers, ses occupants luttant de toutes leurs forces contre un ennemi supérieur en arme et en nombre. Icarus était dans la salle des hangars, te tenant à côté du bouclier à particule qui permettait aux chasseurs de passer dans l'espace sans être obligé de fermer le hangar et de vider l'air à chaque fois. Il regardait l'espace sans grand ménagement, fumant tranquillement ça petite cigarette. Il le regardait sans le fixer pour autant, perdu dans son passé... Le passé... 

                      Autrefois, Icarus était un homme de la sécurité d'une entreprise travaillant pour le nouvel Empire. Il était chargé de surveiller les locaux des chercheur la nuit, un boulot de routine des plus banal. Un soir, alors qu'il marchait dans les rues de Coruscante avec sa fiancé, il fut attaqué. Malgré sa volonté de résisté à ses ravisseurs, il vu projeté à travers une vitre de projection de pub. Lorsqu'il revint à lui, il était sur un lit, le corps à moitié transformé par la technologie. Tous ses membres étaient maintenant mécaniques ainsi qu'une partie du reste de son corps. Même ses yeux n'était plus organique. Ne comprenant pas ce qu'il ce passait, il voulu des explications. Elles ne tardèrent pas à venir quand il servit de cobaye pour des testes d'aptitudes, et des testes visant à faire de lui le plus silencieux des assassins. Il appris donc à manier toute sorte d'armement et de véhicule dans une tour de Coruscante. Au fur des mois, Icarus obéissait sans se demander pourquoi, ne pensant plus à rien à part à cette fameuse nuit, cette nuit où tout avait changé.

                      Cette nuit là, il avait tout perdu et il était devenu cette chose, mi homme, mi machine, tenant plus de la machine que de l'homme. Un jour, alors qu'il se rendait dans un bureau et qu'il devait attendre son occupant, il se mit à prendre un dossier qui trainait et l'ouvrit. Il tomba alors sur une image de sa fiancé avec un contrat de cinq mille crédit sur sa tête. C'est ici que se produisit le déclic. Elle était vivante et à sa recherche d'après ce qu'il pouvait lire. Lorsqu'un homme entra, il le passa à tabac tellement fort qu'il eut toutes les réponses qu'il voulu. Toute les derniers mois de sa vie n'avait été que mise en scène ; il n'avait été qu'un cobaye de plus pour une société qui s'en moquait éperdument. Il réussi à s'enfuir de ''sa prison'' pour finir dans les bas fonds de la belle ville de coruscante, broyant du noir. Il finis par rencontrer les renégats en les aidant lorsque ceux-ci furent stopper par les Stormtroopers dans leur fuite. Aujourd'hui il les avait rejoins, eut lui avait promis de l'aider à retrouver sa fiancé...
                      Devant le vide sombre et profond de l'espace, Icarus repensait à tout ça. Il pensait... à elle... Il jeta sa clope et partit en direction de son chasseur.

                  [Flash unavailable]  

                      Une fois dedans, il mis son casque et ferma le sas. Son cockpit éclairait de partout par ses instruments de navigation. Une vrai guirlande de Noël. Il ouvrit une poche de son blouson et y prit une photo. C'était une photo assez vieille mais la seule qu'il lui restait aujourd'hui. Il la plaça sur le tableau de bord du cockpit, entre le plastoide du tableau et une celui d'une commande. Il fixa la photo puis regarda autour de lui en se calant dans le siège du chasseur puis il mit en route les moteurs de son chasseurs Delta-2. C'était un vaisseaux à la base conçu pour les jedi mais il aimait son profil et avait donc choisis celui-là. Son vaisseau s'éleva et décolla dans les airs du hangar pour franchir le bouclier d'énergie qui le séparait de l'espace.

                      Il était maintenant dans l'espace, les moteurs à fond, à peine était-il sortit qu'il devait déjà esquiver les tirs ennemis. Mais Icarus était un pilote comme il y en avait peu dans la galaxie. Tellement il avait passé d'heure à piloter tout genre d'engin dans les pires condition possible que voler dans l'espace sous les tirs était presque une habitude pour lui. Il plongea en vertical dès sa sortit du Vénator et plongea par là même dans le champ de bataille. Tout n'était que ruine et mort dans le chaos de ce combat. Il fut vite prit en chasse par des impériaux ou autre, il ne savait pas qui et cela ne le préoccupait pas plus que ça. Les débris était nombreux sur la route, passé au milieu pour se débarrasser de ses ennemis était une chose assez simple à faire, mais ne pas y rester, beaucoup moins. Il plongea à l'intérieur des restes d'un destroyer impérial. Dedans il pouvait distinguer les différentes parties de l'engin, les trous par lesquels était entré les torpilles à protons ou des missiles drillers. Il pouvait voire le visage des morts flottant dans l'espace. Dans ce silence implacable, la seule chose qu'il entendait était le bruit de ses moteurs et les hurlements du droide astro-mécaniscien qui le prenait pour un fou.

                      Malgré que son pilotage était impeccable, il était suivit par l'ennemi, les tirs qui provenait de derrière lui le démontrait. Icarus passait entre les cloisons des compartiment explosé, les longeant de prés. Parfois de trop prés. Il zigzagait entre les conduit fait par les explosions tout en se faisant poursuivre par les impériaux. Il ne savait combien il avait eu de poursuivant, beaucoup d'après ce qu'il avait pu apercevoir avait explosé contre les parois bougeant par les tirs et les variations provoqué par les moteurs lors de leur passage. Il vit une sortit un peu plus loin. Lorsqu'Iracus arriva à son niveau, il redressa la barre et sortit du cœur du destroyer pour arriver dans un champ de débris. Ses yeux bioniques lui permettait de voir les éléments bien mieux que les humains normaux et il discerné ainsi chaque morceaux de ferrailles volant dans l'espace. Il se faufila entre les débris. Un coup virant à droite, à gauche, de nouveaux à droite, encore à gauche. De nouveaux sur la gauche... Passant à la limite de se faire emporter avec eux, mais semant par la même ses adversaires. Une fois tranquille. Il vira de bord et se concentra sur la bataille.

                      Il traversa encore des débris de croiseurs, passant au travers de ce qui avait du être l'enfer des tirs dans cette zone. Pendant qu'il combattait, son regard tombait souvent sur la photo de sa fiancé...Il la retrouverait un jour et il fera tout ce qu'il faudra pour que ce jour vienne... Ce Jour... Ce mot résonnait dans sa tête plus qu'autre chose. Mais il laissa là ses idées et se concentra sur la bataille. Des hommes étaient en difficulté, il fallait les aider. Ni plus ni moins, il vira son chasseur de bord et fonça dans la bataille. Il appuya sur quelques touches de son cockpit pour régler ses viseurs et la fréquence de tir. Les moteurs étaient au maximum de leurs possibilités et l'appareil traversait la zone à vive allure. Rasant de prés les vaisseaux alliés, évitant les tirs autant que possible. Il arriva bientôt dans une combat ou les échanges de tirs étaient plus que nombreux. La coque de son chasseur avait déjà été roussi par quelques tirs. Il en ressortirait probablement noir face à l'affrontement qui s'annonçait. Il arriva enfin sur la zone. Les échanges de dialogue crépitait dans tout les sens dans son casque de communication. Certains demandaient de l'aides, d'autres qu'ils arrivaient sur eux et les couvraient. Icarus arriva derrière un renégat qui semblait vouloir se fuir un moustique trop collant comme une mouche tsé-tsé essaye de fuir un gros énorme bourdon. 

                      La poursuite dura quelques secondes, des secondes qui parurent des éternités pour le renégat en cavale. Une fois la cible prit dans le centre du réticule de tir, Icarus lâcha deux salves sur le chasseur Tie qui explosa. Le pilote renégat eu quelques seconde de soulagement avant de changer de cap pour repartir à l'attaque suivit de prés par Icarus. La meilleur façon de survivre dans un combat rapproché n'était pas d'évolué seul mais en groupe. C'est un enseignement qu'il avait tiré des renégats lors de son arrivé et de sa première bataille avec eux. Ils plongèrent ensemble luttant contre l'ennemi comme un tout, ne formant qu'un dans leurs attaques. Deux ennemis étaient abattus, dix venaient prendre le relais. Une pluie d'ennemi comme on en voyait que dans les film, sauf qu'ici, ce n'était pas un film. Loin de là. Icarus vira de bord pour se cibler sur un ennemi. Il le prit en grippe, le cibla et appuya sur la détente. Le tir sortit du canon et perfora le vide de l'espace pour aller se loger dans l'aile du chasseur Tie, la faisant partir en éclat, laissant le Tie partir en roulé boulé dans le vide intersidéral pour finir par s'échouer contre la carlingue d'un destroyer. Icarus de son côté continuait sa trajectoire et à aligner les cibles les unes après les autres. Il avait essuyé maintes tentatives de poursuites et esquivé de nombreux projectiles visant à le détruire. Si il avait réussi à tenir dans cette bataille aussi longtemps alors que d'autre avait choisis de se replier pour de nombreuse raisons, c'était du à ses yeux qui lui permettait de cibler certains éléments bien mieux qu'un être organique classique. Ainsi ses réflexes était plus affuté, lui permettant de prévoir certains mouvements dit classique dans les manœuvres des pilotes ennemis et alliés.

                      Au beau milieu de la bataille, les épaves de chasseurs flottaient, Iracus se faufilait entre elles pour réussir à survivre aux tirs nourris de ses ennemis. Mais comme tout bon pilote qui se respecte, à force de dégommer du monde, on se retrouve à tomber sur deux situation. La première, un pilote plus doué que soit vous tombe dessus et vous laisse sur place. La deuxième quand à elle offre plus de possibilité de survit parce que vous tombez sur un adversaire de votre niveau. Et là, il n'existe qu'une seule chose pour survivre, être à la hauteur ou ne pas être à la hauteur. C'est précisément ce qui arriva à Icarus. Alors qu'il veniat d'abattre à nouveau un Impérial, il devait probablement en être à son vingtième, il fut prit en chasse par un pilote talentueux et tenace. Bien que menant son chasseur au maximum de ses capacité, son poursuivant ne le lâchait pas d'une semelle. Le renégat se demanda qui pouvait bien rivaliser avec lui, surtout en le suivant de prés comme ça. Comme si il pouvait prédire ses mouvements et ses manœuvres... Prédire... Icarus pensa alors à ces fameux êtres nommé Jedi et Sith qui pouvait user de pouvoir psychique par a pensé et la force de leur volonté. Etait-ce un de ces Sith qui lui collait aux basques ? Il ne le savait pas et la situation devenait dangereuse pour lui. Il vira d'un coup sec sur la gauche et se faufilât à travers les débris des épaves, mais toujours suivit par le chasseur. Il fit des manœuvres extrêmes dans ce champs de débris dans lequel aurait périt bon nombre de pilotes sans être un tant soit peu doué aux commandes. Son poursuivant, lui, le suivait comme son ombre, comme si il marchait au milieu d'un chemin sans obstacle...

                      Icarus changea d'optique, apparemment, il ne pouvait pas se débarrasser de cette adversaire par des manœuvre anti-collision. Son chasseur changea de cap pour partir en direction d'un destroyer allié le plus porche. Son poursuivant le suivait de très prés mais n'arrivait pas à le toucher. Pourtant Icarus croulait sous les tirs ennemis. Il approcha du hangar du Vénator. Les canons c'était aligné sur sa position pour toucher son poursuivant. Maintenant Icarus zigzaguait entre les tirs alliés et nourris. Il se rapprocha des hangars à une vitesse fulgurante, il les avait presque atteint quand il fut touché à un de ses moteurs et commença à partir en vrille. Le droide coupa l'un des moteurs et Icarus réussi à stabiliser l’assiette du chasseur tandis que son ennemi se faisait exploser par les tirs des tourelles de défenses du hangar. Il arriva dans le hangar comme une balle et improvisa un atterrissage forcé. L'explosion n'avait pas seulement détruit son moteurs mais avait aussi endommagé plusieurs systèmes. Il réussi tant bien que mal à se poser sans tuer personne, ni blesser personne. Son chasseur effectua un virage sur le sol avant de se stopper contre un mur sur le flan droit de l'appareil. Le renégat baissa les yeux et souffla, il tomba alors sur la photo de sa fiancé. Il avait faillit mourir, si tel avait été le cas, il n'aurai jamais pu la revoir. Mais il survivrai, pour lui, pour elle, pour ne nouveau pouvoir l'embrasser et la tenir contre lui.

                     
                  Spoiler : Spoiler
                  By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                      

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                    Post n°178
                    Auteur : Curtis

                    Spoiler : FOND SONORE
                    [Flash unavailable]
                    « Il dit que la forêt… que la forêt est venue et l’a emporté! » …

                    Quelque part dans la bataille sanglante..
                    L’explosion ne voulait pas s’échapper de sa mémoire. Revenant avec insistance, tel un virus dévorant l’intérieur d’un Homme, cette image semblait vouloir déranger le soldat Curtis jusqu’à la fin de sa vie. Les derniers mots de la femme rebelle, son dernier vœu à l’encontre de sa petite fille désormais orpheline... et les plaintes accompagnés de pleurs de ses camarades qui lui suppliaient de ne pas rejoindre la Mort. A côté de ça, la bataille spatiale et la Forge Stellaire étaient bien d’une importance minime. Enjeux politiques, militaires, stratégies, ou idéologiques... Foutaises! Aucun de ces bureaucrates et de ces fonctionnaires ne pensaient à la vie des hommes et des femmes qui les servaient avec honneur et courage. Ils n’étaient que chair à bantha, de la viande qu’on envoyait à l’abattoir sans aucune pitié... En colère contre lui-même et contre l’ensemble de ses supérieurs coupables d’avoir déclenché cette guerre, l’unité 488-208 en oublia presque sa propre survie et le rôle qu’il avait à jouer à bord de son chasseur, aux côtés de ses camarades Bêta et Lia.

                    S’il avait été seul à bord d’un véhicule spatial, nul doute que le soldat au facteur H sur-développé aurait engagé l’hyperespace pour fuir toute cette brutalité. Il y avait trop de sang et de cadavres pour oser prétendre que cela était dans le but de préserver l’ordre, la paix et la sécurité dans la Galaxie. Cela ne suffisait pas pour laisser passer un taux de mortalité aussi élevé. Ces soldats et ces guerriers qui y participaient contre leur gré étaient devenus des bêtes sauvages qui avaient comme seule conviction d’agir, sans réfléchir. Si seulement Curtis avait su que cela était le cas depuis la nuit des temps... Si seulement il savait que, même avant la création de l’Ancienne République, on envoyait des centaines d’hommes se faire tuer pour les intérêts de quelques personnes. Et si seulement il était au courant que cela serait le cas pour des millénaires à venir… L’Empire Sith n’était qu’une version améliorée de cette Humanité qui se détruit pour le compte d’une poignée de politiques.


                    « Suivez cet ARC! Suivez-le, c’est un ordre! Et abattez-le! » Pouvait-on entendre à bord du transport de l’Escouade Doom.

                    Curtis était à nouveau opérationnel. Ses réflexions s’étaient (temporairement) mises à l’écart, lui permettant de se concentrer à nouveau sur la réalité. Recevant par pure erreur les communications d’une escadrille Rebelle dont faisait partie la femme abattue par l’unité 488-208, le commando de classe Delta savait qu’il était officieusement visé. La personne qui avait prononcé ces ordres voulait se venger du meurtrier de sa camarade de combat. Prévenant Bêta et Lia du danger qui les guettait, Curtis prit connaissance de la position de leurs ennemis sur le radar. Ils étaient tout proches et ne semblaient pas vouloir abandonner la poursuite des trois Impériaux. L’assassin clone, qui avait attiré cette menace, sembla subitement se mordre les doigts de son erreur récente. Il venait en effet de mettre en danger la vie de ses deux compagnons qui n’avaient aucune connaissance de « l’histoire » qui avait été écrite par leur artilleur. Il n’aurait jamais dû accepter de choisir un transport de ce type! Voler à plusieurs, c’était confier sa vie à d’autres et avoir le poids de leur survie sur soi. Autant dans un sens que dans l’autre, cela gênait énormément le soldat Curtis. Et alors que les tirs des Rebelles qui les poursuivaient devenaient de plus en plus dangereux, un choix personnel devait être pris. L’unité commando devait abandonner les siens et poursuivre sa route seul.
                    « Major, laissez-moi à bord de la Frégate Impériale aux coordonnées X-028 et Y-36, à neuf heures. C’est le seul moyen de semer nos assaillants. Nous restons en contact; je vous rejoindrai plus tard. » Demanda l’assassin Impérial à son pilote.

                    Le fait de se séparer maintenant, alors que la bataille ne faisait que commencer, ne réjouissait aucun des membres de l’Escouade Doom. Mais s’ils voulaient survivre, c’était la décision qu’il fallait prendre.

                    « L’atterrissage à bord de la Frégate vous permettra de disparaître durant quelques instants des radars de nos ennemis. Les brouilleurs du vaisseau lourd appuieront cette initiative. Notre ARC ne sera plus ciblé et ils devront mettre plusieurs minutes avant de vous avoir à nouveau dans leur ligne de mire. Profitez-en pour quitter ce secteur. Ne vous inquiétez surtout pas pour moi. » La descente vers le vaisseau Impérial fut de courte durée. Les défenses des hangars tout comme la Frégate en elle-même étaient en très mauvais état. « Bonne chance camarades. Je reviendrai. » Conclut-il alors que le cockpit s’ouvrait pour le laisser s’échapper.

                    Touchant le sol deux mètres plus bas, Curtis annonça dans le canal de l’Escouade Doom qu’ils pouvaient s’en aller. Regardant le chasseur quitter le hangar, 488-208 observa par la suite avec attention et avec prudence les alentours : il n’y avait personne. Seulement des débris, des cadavres et des flammes. La violence des combats était déjà passée par ici. Et elle devait être toute récente. L’explosion soudaine d’une carcasse d’un V-Wing le prouva. Par pur réflexe, l’unité Curtis se protégea le visage avec ses deux bras mais ne reçut que quelques particules de poussière qui vinrent s’ajouter à celles déjà présentes sur la combinaison du soldat. Regardant attentivement les restes du chasseur V-Wing, ce dernier remarqua un corps qui essayait de s’en dégager : il y avait un survivant. Accélérant sa démarche, le clone alla à l’encontre de celui-ci. Ne prenant aucun risque, Curtis brandit son DC-17m vers la victime, de peur qu’il ne s’agisse d’un Renégat échoué. Mais c’était bel et bien l’un de ses camarades de combat. L’extirpant avec effort, l’unité Delta réussit à le sortir de là et à l’éloigner du véhicule spatial qui pouvait à tout moment exploser. L’ami était mal en point : sa jambe gauche était brisée et une grave blessure au niveau du torse le vidait de son sang. Curtis aurait bien voulu alléger ses douleurs et faire en sorte qu’il aille mieux. Il aurait aimé le sauver… Mais il n’avait aucune trousse de secours. Seuls ses mots pouvaient le soulager. Seule sa présence pouvait l’aider. Appuyant à l'endroit où le sang s'échappait, pour espérer contenir l'hémorragie, Curtis tenta de rassurer le blessé.

                    « Ne t’inquiètes pas, je suis là mon frère. Tu vas t’en sortir. Je reste à tes côtés » déclara calmement le militaire valide à son confrère qui, pour le moment, était toujours conscient…

                    Le silence s’installa durant plusieurs minutes. Seules les flammes venaient apporter de la chaleur et de la vie dans cet endroit dévasté et désert. Mais brusquement, l’ambiance évolua. Au loin, à l’extrémité Sud du hangar, où la porte semblait marquer la séparation entre l’intérieur du vaisseau et l’espace infini, un chasseur apparut. Il atterrit et resta immobile pendant quelques secondes. C’est alors que deux hommes en sortirent, armes brandies en direction du vide qui les entourait. Les regardant avec attention, Curtis crut soudainement voir l’un d’eux tendre le bras vers sa direction. Un tir s’en suivit et le frôla, venant s’abattre derrière lui sur la carcasse déjà carbonisée du V-Wing en feu! Attrapant son arme principale, l’unité 488-208 fut sur le point de déverser une multitude de munitions sur les hommes qui lui faisaient face mais un second chasseur débarqua et s’invita à la fête. Et cette fois-ci, ce n’était pas le tir d’un quelconque blaster qui faillit mettre fin à la vie du soldat Impérial. Non. Le laser provint du X-Wing qui n’avait toujours pas atterrit. Fixant attentivement Curtis, le chasseur non identifié était prêt à répondre au moindre de ses gestes jugés menaçants. Abandonnant son arme et levant les mains en l’air, le clone dut se résoudre à se rendre. Ces rebelles devaient très certainement être les mêmes assaillants qui avaient ciblé le chasseur ARC-170 de l’Escouade Doom. Si c’était le cas, Curtis devait s’attendre au pire…

                    « Alors te voilà, fumier. Tu as cru qu’on ne te retrouverait pas?! Tu l’as cru, hein?! Dis-le, vas-y! » D’un sang-froid extraordinaire, le Rebelle envoya un coup de pied dans le ventre du clone qui se recroquevilla de douleur sur le sol. Curtis avait l’étrange impression que ce petit jeu à peine débuté était loin de se finir. « Dis-nous, ordure, n’étais-tu pas à bord d’un ARC-170 il y a quelques minutes? Où sont tes p’tits camarades qui t’ont aidé à buter l’un des nôtres? Réponds bordel!

                    Il s’agissait à peine du second coup dans le ventre, et pourtant l’assassin Impérial semblait avoir été torturé durant des heures. La douleur était tout simplement insupportable! Rarement -si ce n’est jamais- confronté à de telles situations de douleurs physiques extrêmes, Curtis connaissait enfin le ressentiment que l’on avait face à la colère et à la violence d’un ennemi enragé. Le compagnon de ce dernier le laissait faire mais n’y participait pas, pour le plus grand bonheur du combattant de l’Empire qui n’imaginait même pas devoir faire face aux coups de deux hommes. Mais lorsqu’il vit deux nouveaux rebelles sortir du second chasseur et venir dans la zone où ils se trouvaient, la « joie » fut de courte durée. S’ils étaient quatre, ce n’était certainement pas par hasard. Leur objectif était purement personnel : venger leur camarade tué par le soldat Impérial qui se trouvait par terre, devant eux. La vengeance… Curtis s’était retrouvé dans pareille situation lorsqu’il avait appuyé sur la manette de tir, à bord de l’ARC-170, donnant la mort à la femme Rebelle. Son choix s’était donc retourné contre lui.

                    « Alors c’est lui qui l’a tué ?! » Le nouvel arrivé semblait vraiment furieux. Sur les quatre ennemis de l’Empire présents, il était très certainement le plus dangereux pour Curtis. « C’est toi qui l’a tué! Salaud ! Tu n’es qu’une pourriture sale lâche ! Elle avait une petite fille! ».

                    Curtis aurait voulu répondre, mais l’homme ne lui donna pas cette chance. Ordonnant à deux de ses camarades rebelles de le soulever, il renvoya instantanément le soldat Impérial au sol avec un coup de poing dans le nez. Il ne s’agissait pas de le tuer mais de le faire souffrir, le plus longtemps possible, pour le faire payer. Mais elle ne reviendrait pas. Beaucoup de gens l’oublient en pareille circonstance. Dont Curtis…

                    « Je suis désolé. Mais on est tous des pions sur un échiquier géant, on doit mourir un jo... » Il n’eut pas le temps de finir : le même homme se déchaîna contre lui tout en lui ordonnant de se taire… à jamais.

                    Le coup sembla être fatal. Porté en plein sur la cicatrice du torse de Curtis, il le rendit inconscient. Sa tête vint frapper avec douceur le sol du hangar.
                    Son cœur s'arrêta de battre. Et aux yeux des Rebelles, le soldat Impérial était mort.
                    Mais à l'intérieur, Curtis était toujours vivant.
                    Spoiler : FOND SONORE
                    [Flash unavailable]

                    -Qu'y a-t-il Hawkins? Où est passé Puncho?! Demanda le soldat clone à son confrère, visiblement agité.
                    -Il dit que la forêt… que la forêt est venue et l’a emporté! Répondit Hawkins, la peur se faisant ressentir dans chacun de ses mots, tout en désignant du doigt le Wookie, quelque peu effrayé lui aussi.
                    -Si Grubachh est dans cet état, on doit avoir à faire à un sérieux danger, conclut Curtis, alors qu'il levait les yeux vers le ciel pour dévisager les arbres géants de Kashyyyk...

                    Et il avait temporairement rejoint le passé et quitté le présent...
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                      #185

                      Post n°179
                      Auteur : Super PNJ

                      -Marine Impériale-
                        
                      Spoiler : HRP
                      Dans mon post je désigne les vaisseaux Csien et de Dxun bien evidemment les Impériaux ignorent la vraie identification de ces vaisseaux


                      A son arrivée en orbite de la Forge Stellaire, l'amiral Codor n'en croyait pas ses yeux, les renseignements avaient visiblement sous estimé les forces rebelles.
                      La flotte Impériale et la la flotte renégate se faisaient face, même si l'Empire semblait surclasser par le nombre les renégats les traces de crash sur l'artefact Sith semblait démontrer que les rebelles se battraient jusqu'à la mort.
                      Deux cratères dans la Forge faisant penser à deux balafres sur un visage défiguraient la station spatiale c'était sans doute pour cela que les vaisseaux impériaux formaient une ligne de défense compact entre la rébellion et la Forge: pour empêcher les croiseurs renégats de s'écraser volontairement sur l'artefact.
                      Sur la passerelle du Never 203 , les enseignes gesticulaient dans tous les sens, devant le spectacle d'une telle bataille, la discipline n'était plus de mise. Et cela déplaisait fortement à l'amiral Codor.


                      -On se calme!
                      Tout le monde à son poste de combat.
                      Commandant Troy: statut des dégâts et trouvez moi des cibles!


                      Troy transpirait sous son képi , malgré ces années d'ancienneté, il ressentait toujours le stress dés le début d' engagement spatial puis l'adrénaline reprenait le dessus et le commandant devenait un officier émérite faisant preuve d'un grand sang froid durant la bataille.
                      Il étudiait les différents rapports des combats, c'était une guerre de position, les vaisseaux lourds se tiraient dessus mutuellement seul trois vaisseaux passaient à l'offensive.

                      -Toutes la flotte de l'espace sauvage est au complet, dégâts minimes amiral.
                      Trois vaisseaux se détachent du lot, avec une stratégie plus agressive.
                      Un croiseur Centurion et deux transports Mon Cal 80. cibles identifiées comme telle: Echo1 , Lima 6 et Sierra 13.


                      L'amiral observa ses écrans, se focalisant sur les trois points désignés par son officier de pont, après quelques secondes de réflexion, il ordonna:

                      -Faites donner la chasse, avec le Raf Rez et le Miséricorde nous allons engager les deux MC80.
                      Que l'amiral Vestrit engage le Centurion.
                      Ah... et Avisez Demetrius de la manœuvre.

                          

                      Même s'il n'avait aucun respect pour le vice amiral , il était le chef des opérations pour la défense de la Forge Stellaire, Codor se devait de l'avertir de ses mouvements même s'il avait en tête qu'il garderait le commandement de sa flotte de Libération.

                      -A vos ordres Amiral.

                      A bord de son Destroyer Stellaire Victoire, nommé le Griffe d'Acier , l'amiral Vestrit dirigea son vaisseau vers le Fléau lâchant ses escadrilles de chasseurs Tie sur le vaisseau séparatiste, de l'autre coté les deux Venators et la frégate Républicaine allaient se focaliser sur les croiseurs de la sénatrice Jeaix.


                      A bord du Revanchard II, les hommes d'équipage poussèrent un soupir de soulagement en voyant la flotte de Codor arriver , tous ensemble ils allaient pouvoir écraser la rébellion.
                      Sans attendre les ordres les vaisseaux de la Flotte de Libération passèrent à l'attaque déversant ses chasseurs et faisant feu de leur turbolasers.
                      Demetrius n'en revenait pas, l'amiral Codor n'avait même pas pris la peine de se présenter au rapport, il avait envoyé un message laconique lui annonçant ses intentions de passer à l'offensive sur trois cibles en particulier.


                      -Capitaine! identifiez moi ces cibles.

                      Marshal étudia ses écrans, puis il annonça en fronçant les sourcils.
                          
                      -Echo1 , Lima 6 et Sierra 13, i s'agit de trois vaisseaux qui ont fait semblant de fuir avant de contre-attaquer.


                          
                      -Ordonnez à l'amiral Selden et son escorte d'appuyer Codor!

                      Demetrius serrait le poing tandis qu'il suivait le mouvement du destroyer Stellaire Victoire , 'La corne Noire' et son escorte le 'Croc acéré'(Frégate Républicaine)), et 'le Llenado' (Acclamator)se diriger vers les trois vaisseaux rebelles.
                      L'Acclamator avait été baptisé Llenado en hommage à la bataille sur Tatooine ou l'ex général Cx-203 avait été pris en otage et libéré par les forces spéciales de l'Empire.
                      Le vice Amiral ne comptait pas laisser Codor tirer toute la couverture à lui, avec ces renforts, il pouvait transformer cette pseudo défaite en victoire éclatante et écraser sa rébellion...
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                        #186

                        Post n°180
                        Auteur : Blad Demeci

                        Le Delta de Blad Demeci menait l'escadron Red Fury admirablement. Le Mandalorien, présumé héritier des Mandalore, ne laissait rien au hasard. Son groupe était chargé dans un premier temps de chasser les autres vaisseaux rapides de l'Empire, puis, face au répondant de ceux-ci, le Condor (originellement appelé le Fléau) se retrouva quelque peu en difficulté. Le rappel des escadrons fût immédiat, puisque la survie du Fléau était indispensable pour la réussite de l'opération, ainsi que pour le retrait des troupes. Blad et ses équipiers balayèrent très vite les chasseurs ennemis qui tournoyaient comme des rapaces autour de leur proie, mais d'autres venaient. Dans la plupart des confrontations, les impériaux disposaient d'un certain avantage. D'abord numérique, puis parce que le fait d'arriver seulement maintenant dans le combat les mettait en position généralement juste derrière les chasseurs séparatistes. Certains furent littéralement désintégrés, d'autres pilotes eurent le temps de s'éjecter avant l'explosion pour tenter de rejoindre le Fléau. Seulement, le vide spatial ne leur offrait que la mort. Blad vit donc quelques hommes mourir dans cette première partie de la bataille, inévitablement. Belrog et Tericarax défendaient honorablement leurs réputations de leur côté. Ces deux là avaient l'air d'avoir tiré des leçons des enseignements du chef Demeci. Le Commandant poursuivait sa traque des assaillants du Condor quand les nouveaux ordres résonnèrent dans son casque.




                        La brèche impressionnante qu'avait créé un vaisseau renégat en se sacrifiant, représentait la plus grande chance pour se faufiler dans la forge stellaire. Les alliés envoyèrent d'ailleurs immédiatement des transports dans ce but. Néanmoins les bombardiers impériaux n'hésitaient pas à pilonner leur propre base afin d'éviter tout débarquement. Bien sûr, certaines troupes passaient entre les mailles du filet en raison de leur grand nombre. Les grandes pompes confédérées voulaient donc qu'on aide les alliés à aborder la forge. Cette idée paraissait très risquée, surtout que les chances pour les chasseurs d’atterrir en état de redécoller étaient quasi-nulles. Le Mandalorien soupira mais suivit les ordres malgré tout. La peur n'était pas présente en lui, il aurait simplement préféré une autre alternative plus sûre. Pourquoi s'évertuer à faire des pertes quand on peut attendre le moment inopiné pour agir? Le Commandant Unforgiven ordonna à la Red Fury de le soutenir dans sa démarche, il transmit également le commandement de l'escadron à un autre pilote. Les aigles d'acier mirent les gaz sans plus attendre, en direction de la faille de la forge.




                        Le fait que des dizaines d'autres vaisseaux passaient à travers le blocus impérial permettait aux chasseurs, plus rapides, de ne pas être pris pour cibles prioritaires. Ce que l'Empire ne savait pas, c'était que chaque officier séparatiste valait au moins vingt soldats lambda sur le terrain. Sans compter que l'expérience du Mandalorien et ses compétences de guerrier n'étaient plus à prouver. Un missile de l'immense structure vint percuter le petit vaisseau de Blad alors qu'il s'approchait courageusement de l'objectif. Toute l'aile droite du Delta était devenue presque obsolète. Rééquilibrer le vaisseau qui partait en tonneaux semblait impossible, Blad poussa un cri de fureur en tentant vainement de tirer sur les commandes manuelles de toutes ses forces. Son vaisseau allait bientôt pénétrer dans la faille mais à une vitesse bien trop importante, il risquait même d'exploser à l'impact. N'ayant pas d'autre solution, le Mandalorien s'éjecta. Projeté à l'orée de l'enceinte de la forge, il s'accrocha à un chasseur ennemi qui venait chasser la Red Fury à pleine vitesse. Blad hurla de douleur : tenir à une aile de vaisseau propulsé à pleine vitesse dans l'espace était assez douloureux sur le coup. Puis l'officier séparatiste jaugea la vitesse qu'il avait atteint et la distance qu'il lui restait à parcourir pour atteindre la forge, avant de lâcher prise. Propulsé au loin, Blad Demeci se ramassa sur le ventre, mais bien en vie, après une chute d'au moins trente mètres, atténuée par le biais du vide spatial.




                        L'absence de pesanteur devint un véritable défis. Les bombardiers ne lâchaient pas prise non plus et Blad faillit bien disparaître dans une explosion non loin de sa position. Il avançait lentement et la réserve d'oxygène de son casque de secours se réduisait à vue d'oeil. Heureusement, un cadavre flottant d'un soldat renégat était vêtu d'une paire de bottes anti-gravitationnelles. Effectivement, dans l'équipement fournit par la CSI avant la mission, il manquait ces deux éléments très pratiques, surtout en combat spatial. Blad troqua du mieux qu'il put ses bottes de combat avec celles du soldat défunt carbonisé ci et là, à qui elles ne manqueraient pas de toutes manières. Le Mandalorien put enfin avancer sur la surface de la forge et accéder à une partie pressurisée. Enfin à l'abri des bombardements, un message vocal parvint aux oreillettes du fils Demeci, qui fermait alors la sortie de la réserve d'oxygène de son petit casque de survie. Belrog était en difficulté et demandait assistance. Le Commandant était seul, ses quelques camarades de jeu ayant probablement été décimés et disposant d'un peu moins de chance au moment de l'éjection. Unforgiven serra les dents et prit quand même la peine de répondre au Sergent.




                        "Ici Unforgiven, mon escouade a été détruite avant de pouvoir accéder à la forge, je suis le seul à m'y trouver actuellement. Je converge vers la position de Belrog sans plus tarder."




                        Cette fois, l'Empire n'avait qu'à bien se tenir. Blad vérifia le chargeur de son DC-17M et avança dans les couloirs jonchés de traces d'explosions de la forge stellaire. Peu d'opposants se présentèrent à l'officier, sans doute parce que la plupart des forces du front s'évertuaient à sécuriser les hangars et le point de chute que constituait la faille créée dans la base. Déterminé à en découdre, le Mandalorien aguerri arriva bientôt au hangar 3.1.6 décrit par le cyborg de la confédération. L'officier et son fusil étaient en fait derrière les lignes de la sécurité, Belrog se trouvant de l'autre coté avec son commando. Vu que le guerrier Mando ne s'était pas fait repérer jusqu'ici il allait bénéficier d'un effet de surprise intéressant, de plus la puissance de feu de son arme lui permettrait d'éliminer efficacement un bon nombre d'adversaires en arrosant comme un sauvage la zone. Sans préliminaires, juste en prenant soin de se couvrir la moitié du corps derrière une armoire blindée contenant probablement quelques armes de la sécurité, Blad cracha toutes les munitions de son premier chargeur sur les opposants à Belrog. La surprise était énorme pour les impériaux, qui ignoraient le nombre d'assaillants du côté de Blad qui plus est. Et le temps de répartir leurs forces sur deux fronts, la moitié d'entre eux trouvèrent la mort. Entre les tirs nourris de Blad et des troupes du Sergent, la tenaille était parfaite, ne laissant pas de répit à l'Empire. Bien assez tôt, le hangar fût mis sens dessus-dessous et la résistance de celui-ci au même titre. Cependant, si les séparatistes ne bougeaient pas, les renforts ennemis allaient se charger de leur cas. Blad rejoignit Belrog qui devait probablement être en train de recharger ses armes.




                        "Sergent, ouvrez la marche dans la forge avec vos hommes, je vous suis. J'espère que des troupes alliées viendront nous prêter assistance, car ce n'est pas la dizaine de gaillards que nous sommes qui va faire tomber cette incroyable forteresse. Allons-y sans plus tarder, les renforts ennemis approchent déjà de notre position très probablement."




                        La deuxième partie de la mission était lancée, un bain de sang en perspective.

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                          Post n°181
                          Auteur : Darth Malraas

                          [Bataille Spatiale]


                          ~Le Fléau~


                          -Madame nos senseurs indiquent une activité anormale de plusieurs vaisseaux de combat impériaux.

                          Eblouie par l’attaque mêlée des croiseurs stellaires, Jariah Mai fige son esprit vers l’étendu du combat. Oubliant par ailleurs sa mission première : celle de ne pas se faire massacrer. L’interpellation de l’officier aux commandes des scanners la tire de cette rêverie apocalyptique pour se concentrer sur l’affirmation du militaire.

                          -Initialisez la séquence du code 3-7.2.
                          Les canons à ions à puissance maximale et les turbolaseurs concentrez sur le vaisseau le plus proche.
                          En dessous de vingt pourcent d’énergie sur les boucliers, agissez en conséquence messieurs !




                          ~MC80 alliés~


                          Le responsable des communications pianote à vive allure sur un clavier lumineux avant de se tourner tel une toupie folle vers l’Amirale.

                          -Réseau sept en état madame.

                          Jariah Mai se résout à monter sur la plateforme holographique, les mains moites cet appel est le début d’un échec que son supérieur n’accepterait probablement jamais. Quoi qu’il en soit, la défaite n’élance pas le son de son cor assourdissant. La plateforme s’illumine sous les pieds de la Zeltronne à l’apparence et à la stature inébranlable. Ses yeux noirs percent le vide spatial à la recherche du récepteur, comme pour confronter son esprit à la vision du futur interlocuteur.

                          -Les troupes sont installées.
                          Le code 3-7.2 est engagé, nous attendons la fin de l’échéance fatidique.
                          L’étoile sera fournie après l’application de l’ordre.

                          Condor, terminé.


                          Le message subspatial parti, la plateforme s’assombrie.
                          Les bras croisés, elle reprend son œuvre dans la débâcle de la stratégie.
                          Mais l’Empire ne gagnera pas cette bataille, cela en soit, pourrait la réconforter.
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                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #188

                            Post n°182
                            Auteur : Lemsli Umbra


                             Hrpg : bataille spatiale, pas très loin de Slice...


                             
                               Bart Mancuso 

                                



                                     Le commandant Mancuso était perplexe et en colère. Alors que les combats semblaient se déporter vers les hangars de la Forge, le central lui interdisait d’utiliser au mieux ses capacités, comme par exemple assurer le commandement de l’un des tout derniers croiseurs de la flotte. On lui avait fait quitter son destroyer victoire, il y’a deux semaines, pour reprendre les rennes d’une escadrille de conscrits, la Dallas, et les transformer le plus vite possible en pilote de chasse chevronnés. Il était assurément l’un des meilleurs pilotes de la flotte, et était connu pour être un instructeur pédagogue et très efficace. C’était à cause de cette réputation, et parce que l’Empire avait besoin de pilote confirmé qu’il avait été rappelé sur la chasse. L’impérial, qui portait le nom de Bart, était persuadé que c’était suite aux propos qu’il avait tenu contre les tactiques employées par sa hiérarchie qu’il avait été dépossédé de son commandement. Cette idée de sanctionner ainsi les officier compétent risquait de mettre en péril la forge. Mais le pilote ne pouvait rien faire contre les décisions des « têtes pensantes » et s’était ainsi retrouver a mener l’escadrille qu’il avait formé au combat. Celle-ci s’en était d’ailleurs admirablement bien sorti, jusqu'à cette cuisante défaite contre le « poing de hell ». Ils avaient été décimé par plus puissant, mieux entrainé et plus nombreux qu’eux. Seul le commandant et un ou deux de ses acolytes avaient réussi à se sauver. Après une brève mais violente altercation avec le central, Bart s’était retrouvé à jouer en solitaire.
                             
                                     Ainsi, l’officier volait à bord de son intercepteur tie, qu’il avait d’ailleurs modifié par l’ajout et l’amélioration de quelques unes des composantes du vaisseau. Depuis l’échec du « poing de hell », il avait pas moins de 12 chasseur a son actif, et n’avait pas encaissé un seul tir. Ces succès flattaient son ego, meurtri par les récentes humiliations. Son radar de tir était d’ailleurs à la poursuite d’une treizième  proie quand un léger détaille au loin attira l’attention du prédateur. Il lui semblait voir au loin un chasseur impérial à la dérive au milieu de quelques débris. Jetant un coup d’œil à son radar, celui ci confirma la présence a cet endroit d’un appareil en mode stationnaire. Mancuso haussa les épaules, il était probable que ce type applique une tactique peu orthodoxe, de toutes manières cela ne le regardait pas conclut’ il en pressant la gâchette de tir, détruisant ainsi un A-wing.
                             
                                     Un peu moins d’une dizaine de minutes plus tard, une éternité en combat spatial, l’intercepteur tie volait droit vers une escadrille de trois y-wing. Ces trois vaisseaux étaient largement inférieurs au chasseur impérial, et leur avantage numérique ne leur serait d’aucun secoure, puisqu’ils ne semblaient avoir repéré le prédateur qui les observait de loin et réglait calmement son radar de tir sur le leader. Bart n’était néanmoins pas dupe. Si leur meneur était condamné, les deux autres appareils pouvaient « breaker » leur formation et s’enfuir chacun de leur coté, mettant le pilote impérial dans une situation très  risquée. Conservant son sang froid, le chasseur ouvrit le feu, et avant même de voir le résultat de son carton, il recalibrait son radar, et expédiât une seconde rafale sur l’un des ailiers. Ceux ci, ne s’attendaient vraisemblablement pas a se faire attaquer par un chasseur isolé, et deux appareils se virent détruit avant même de pouvoir changer de cap. Le dernier pilote de l’escadre s’engageât dans un « immelmann » hésitant afin d’échapper a ce chasseur invisible. Ce dernier, se lança a la poursuite de ce rebelle, et par des rafales ajusté, il parvint a le cerner. Néanmoins, le renégat n’était pas complètement un novice, loin de là, et joua avec sa vitesse afin de se débarrasser du commandant qui tentait calmement de le verrouiller dans sa mire. Ce dernier, jetant un œil sur son radar, remarquât que les deux vaisseaux se rapprochaient du chasseur qu’il avait vu un peu plus tôt. Celui ci semblait n’avoir toujours pas bougé, au grand étonnement de l’officier. Expédiant une rafale maladroite, il obligeât le renégat à couper sa trajectoire et espérait ainsi l’orienter vers le chasseur sith. Il pourrait ainsi achever son travail, et voir quel était le problème avec le forceux.
                             
                                     Le pilote du y-wing, voyant également le chasseur sith, orienta son cap vers ce dernier, espérant pouvoir le détruire dans sa fuite. Les deux combattants étaient désormais engagés dans une course macabre qui verrait forcément un mort a l’arrivée.
                                     Le commandant l’emportât.
                             
                                     Prenant son adversaire de vitesse, il parvint a le dépasser, et réussi une manœuvre très audacieuse qui consistait a se retourner a grande vitesse, de manière a être en face a face avec son adversaire. Celui ci ne s’y attendait manifestement pas, et réglât ses canons une seconde trop tard. S’il avait été plus réactif, il ne fait aucun doute que l’Empire aurait probablement perdu un de ses meilleurs pilotes, et un chasseur sith. Néanmoins, c’était ce coup du sort  qui avait finalement mené à la victoire Mancuso. C’était ce genre de coup particulièrement audacieux qui lui avait remit ses galons et son commandement. 
                             
                                     Sans s’attarder sur sa victoire, l’intercepteur tie fit de grands cercles autours du chasseur en détresse et utilisant ses feux, il lui indiquât le numéro d’une fréquence privé sur laquelle le pilote pourrait joindre Bart. Celui ci avait horreur des quolibets que pouvaient tenir certaines personnes à d’autres si elles avaient eu un soucis, et c’était pour éviter les commentaires du central que le pilote recourait a la ligne privé.
                                     L'officier songeât avec mélancolie qu’il aurait aimé un café…

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                              Post n°183
                              Auteur : Super PNJ

                                  Le rideau bleu et noir du saut en hyperespace s'étendait devant eux à travers les vitres du cockpit. Une jeune femme était installé dans son siège, fixant ce spectacle sans intérêt particulier. Un homme a ses côtés, dans l'autre siège, la regardait, la fixant constamment.

                              -Qu'est-ce que t'as à faire cette gueule de déterré ?

                              -Rien, rien...

                              -Allez accouche ! Tu tires cette gueule depuis qu'on a reçu son message. L'homme la regarda.

                              -Oui bah justement. Il envois son petit message à la con et toi tu décides qu'on doit faire ce qu'il a dit sans nous demander notre avis. Et même si on t'avait dit non, on y serait allé quand même.

                              -Alors de quoi tu te plains ?

                              -Me plaindre ? Et comment ! On va tous se faire tuer parce qu'il ta sauvé la vie et que tu veux remboursé ta dette pour ton soit disant honneur. L'honneur... Encore un truc qui a tué beaucoup de monde pour rien.

                              -Oui, tu as raison sur toute la ligne. Elle tourna sa tête vers lui pour lui faire face.
                              Maintenant, si ça te plait pas, prend une nacelle de sauvetage et casse toi, je me débrouillerai très bien sans toi. N'oublie pas que si il m'avait pas sauvé la vie, tu serais mort parce que j'aurai pas pou venir te cherché à la position prévu.
                              Alors boucle là. Sa voie était à la fois douce mais autoritaire.

                              -Ok... Mais là, d'après les rumeurs, il se bat face l'Empire entier, et face au Sith ! Même si on a déjà fait deux trois livraisons pour lui et ses renégats, c'est pas une raison pour aller se faire massacrer parce que Monsieur l'a demandé.

                              -Ferme là ! Tu me gonfles, j'ai pris un choix et je l'assume.
                              Maintenant, va voir si Amee est opérationnel. L'homme ronchonna mais ce leva et ce dirigea vers la sortie du cockpit.
                              Haa et met toi ça bien dans le crâne. On lui doit tous la vie au moins une fois, moi plus, vous me devez tous la vie autant de fois. Si vous voulez me contredire et fuir, faites le, mais n'oublie pas que je pourrais tous vous tuez, et cela même sans arme.

                                  L'homme la laissa seule et partit dans une autre partie du vaisseau. Il avait beau vouloir comprendre, il n'y arrivait pas, il ne comprenait pas le point de vue de sa vieille amie. Certes il lui avait sauvé la vie et en autre eux ça avait été beaucoup plus loin que l'affinité, mais quand même. Entre venir l'aider pour une traque, boire un coup et bien d'autre bricole et venir le sortir d'un piège tendu par l'Empire et l'Empereur de la galaxie, y a une sacré différence. Pour lui, c'était du pur suicide. Il se retrouva dans la soute du cargo léger YT-1300. Il y trouva un Twil'ek qui bricolait sur de l'armement. Celui-ci se mit à rire à la tête de son ami.

                              -Toi, la patronne t'as envoyé %$!#. Haha !
                              Fait pas cette tête, ça se voit.
                              Et fait la gueule ! Passe moi la clef de huit, merci.
                              Arrête d'essayer de la résonner à chaque fois qu'il lui fait une demande, elle est tout simplement incapable de lui refuser quoi que ce soit. Tu sais très bien la relation qu'il y a entre eux deux. Elle a été son élève et lui son maitre même si ils ont que quelques années d'écart. Et leur relation est allé bien plus loin que ça, donc laisse tomber.

                              -Oui je sais. Enfin, on est sur de rien entre eux.
                              Mais c'est justement ça qui m'inquiète.

                              -Tu te fait trop de bile pour ça mon vieux.
                              Regarde, depuis qu'elle a reçu son message, elle a pas fermé l’œil. Elle mourrait pour lui, ça crève les yeux, donc laisse tomber. Et même dans son état, elle te foutrait la raclé de ta vie, encore plus dans cette état.

                              -Je sais, je sais... Mais qui ne tente rien n'a rien.
                              Bon, je vais sortir et réparer Amee, vient m'aider.

                                  Les deux hommes allèrent vers une caisse en ferraille intégré dans le mur et l'ouvrir. Il se baissèrent et en sortir un objet robotique lourd replié sur lui même. L'un d'eux alla cherché son datapad et l'activa, puis ils s'activèrent pour la préparer au combat qui allait venir. L'homme pianota sur son datapad et l'activa.

                              -Activation.
                              Test visuelle. La vision d'Amee apparu sur l'écran du datapad.
                              Fait moi une galipette.

                              -Tout à l'air d'aller bien.

                              -Oui, on va vérifier ses protocoles et ses mécanismes et tout sera bon.
                              Tu vas visiter la Forge Amee.

                              Amee Kana Mufzi
                              …

                                  Muir observait l'espace, si noir et pourtant si lumineux en ce moment. La bataille faisait rage, les renégats malgré leurs pertes face à l'Empire tenait bon. Les vaisseaux s'entrecroisaient et tiraient en rafales leurs munitions contre les destroyers impériaux. La lutte faisait rage entre les deux camps. Le renégat observait, silencieux sur le pont du destroyer de classe Acclamator. Atin était mort, Hell perdu dans la structure, probablement perdu et poursuivit par son rival de toujours, Valiant. Gallagher et O'Neilh étaient les seul dont il avait des nouvelles, Two-Delta était elle à ses côté ou bien elle essayait un moyen pour faire un maximum de dégât sur la flotte impérial. Muir se demandait bien ce que tous faisait là et en ce moment même. Certes c'était une opération importante, un moyen de mettre un coup dur à l'Empire et montrer au peuple de la galaxie que le soulèvement était possible. Mais le peuple suivrait-il ? Question importante qui resterait sans réponse dans les temps proches et emplis de mystère.

                                  Pour le moment, la situation de front entre les renégats et l'Empire était assez stable, les pertes étaient conséquentes mais les dégâts infligé à l'Empire bien plus. Malheureusement, la donne venait de changer. Une flotte impérial venait de sortir d'hyper-espace et venait se livrer au combat. La situation se compliquait passablement. Mais ceux-ci semblait uniquement s'intéressait aux trois vaisseaux de classe MonCalamari de la Sénatrice Jeaix. Muir tourna les talons et commença à donner des ordres.

                              -Vite, mettez toute l'énergie sur les boucliers.
                              Avancez dans la bataille et utilisé les débris de vaisseaux pour vous couvrir.

                              -Monsieur !
                              Les rapports indiquent que la Forge a cessé de se défendre.
                              Les défenses automatiques semble s'être stoppé.

                              -Très bien, bonne nouvelle.
                              Continué d'avancer et rapprochez vous de la Forge.
                              Les nôtres sont dedans, je ne sais pas où ils en sont mais ils progressent et vont bientôt avoir besoin de nous pour sortir.

                              -Monsieur, une communication arrivant de la Forge du Colonel O'Neilh

                              -Très bien, je la prends, dites au reste de la flotte et au Cerberus de continué d'attaquer la flotte impérial. Muir se dirigea vers le centre de communication.

                                  La flotte rebelle était mal engagée, il en valait de même pour la flotte que la sénatrice Jeaix avait apporté avec elle et idem pour le Cerberus. Les ordres de communications fusaient entre tous. Notamment sur la façon d'organiser une contre attaque et le seul moyen de survivre pour le moment était de s'enfoncer dans la bataille spatiale. Les vaisseaux s'enfoncèrent dans cette lutte sans merci. Les vaisseaux du Cerberus vinrent se positionner aux côtés des destroyers de la sénatrice qui avaient fort à faire avec presque tous les destroyers impériaux qui la prenaient pour cible. D'un autre côté, maintenant que les défenses automatiques de l'antique relique Sith semblaient être inertes, ce qui provoqua un affublement des transports de troupes et de débarquement encore plus grand sur la Forge. Les croiseurs et destroyers renégats formaient des cellules qui avançaient contre les les forces impériales. Concentrant leurs tirs sur les points faibles des vaisseaux ennemis, allié par les vaisseaux du Cerberus. Les essais se transformaient en victoire par les explosion des vaisseaux ennemis, mais hélas avec des pertes d'un vaisseaux pour la rébellion. 

                                  Un petit groupe se détachait des autres. Celui-ci était composé de deux Acclamator, un Vénator ainsi que d'un destroyer stellaire de classe Mark I du Cerberus. Le Mark I tirait principalement des rayons à Ions pour attaquer et utilisait le reste de ses canons pour se défendre. A côté, les deux acclamator servaient d'escortes au Vénator qui tirait des missiles Drillers qui provoquait des ravages et des explosions importantes que les vaisseaux tombé ans défenses suite à leur coupure d'énergie. Le petit groupe progressait, passant dans les forces impériales en provoquant des ravages et semblant indestructible. La lutte continuerait encore un bon moment et la Rébellion en sortirait vainqueur, encore plus crainte par l'Empire qu'auparavant.

                              …

                              -Attention, on sort de l'hyper-espace.

                                  Le petit cargo YT-1300 transformé en véritable engin de guerre par leur propriétaire venait d'arriver dans le chaos du champ de bataille de la Forge Stellaire. Les tirs fusaient de toutes parts, les explosions des vaisseaux se faisaient de façon répétitive, les capsules de sauvetages se baladant entre les débris des vaisseaux détruit pour survivre.

                              -Wao !
                              C'est quoi ce truc ?! Et tu veux qu'on aille dedans ?
                              Mais t'es malade !

                              -Mais boucle là un peu, assis toi et profite du spectacle.

                              -On reçoit les télémesures des vaisseaux alliés ainsi qu'un rapport de situation.
                              Et bah c'est pas très bon tout ça, ils sont mal barré.

                              -Ok, on fonce sur la Forge, on se pose et on le retrouve.

                                  Le petit cargo se faufilât entre les débris, s'en servant comme protection face à leur poursuiveur, les semant où les explosant. Ils arrivèrent bien vite au niveau de l'ouverture provoqué par l'explosion faite par le feu ''Poing de Hell''. Une fois posé, le petit groupe composé de trois personne un d'un droide s'aventura dans la Forge.

                              Spoiler : Spoiler

                              By Atin Jnum / Boite de conserve.  
                               

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                                #190

                                Post n°184
                                Auteur : Darth Malraas

                                Dans les entrailles du Fléau bien avant la sortie en hyperespace sur la zone cible, le Général de la Confédération des Systèmes Indépendants se tient devant un engin spatial. Une merveille de technologie, indomptable et mortelle pour les non-initiés : l’Eta-2 Actis. Module hyperdrive Syliure-45, canon ionique à tire de palsma, échangeur thermique dernier cri, déflecteurs électrostatiques avec chambre d’impulsion ionique, une fluidité bestiale dans les airs, une coupe soignée et linéaire pour les adorateurs des chasseurs tunés sans le bas de caisse personnalisé et les néons bleus à en faire saigner les yeux d’un ermite albinos troglodyte. Un engin pourtant destiné prioritairement aux Jedi de la République aujourd’hui disparue, il est d’ailleurs probable que l’acquisition d’un tel modèle en dehors des murs du Temple de l’Ordre soit du fait du niveau régime.

                                Le militaire laisse dériver ses yeux sur la course d’une unité droïde de type mécanicien, un vulgaire cylindre pour corps, finissant par trois pieds en biseau, on ne peut plus comique. L’astromécanicien consacre toutes ses aptitudes à la maintenance de l’armement, le plus important d’après l’avis de tous les pilotes de ce modèle de machine, les écrans déflecteurs étant inexistants seules les armes importent. Alors que le droïde s’affère à sa tâche la porte automatique menant au couloir conduisant à toutes les artères principales du Croiseur Centurion, comprime l’air à l’intérieur de ses vérins pneumatiques pour laisser entrer un individu en tenue de commando. Une créature de race inconnue sous cette cagoule en laine noire, probablement humanoïde en vue de sa physionomie.

                                Le militaire s’avance directement vers l’Eta-2 et réalise une posture de statue de marbre précédant un claquement de bottes sur le sol en duracier. Alors que le Général Gelmir se consacre à l’étude da la petite machine cylindrique et de sa maintenance préventive, sa voix tonne comme la foudre, dans le hangar.


                                -Le Colonel Hamer fait éloge de vos états de service. Vous avez combattus sur Cato Neimoidia à ses côtés alors qu’il n’était qu’un simple officier, en plus d’être l’un des vétérans de la première bataille de Coruscant. C’est pour cela que nous vous avons choisi. Vous me remplacerez sous le nom de code FS-42 auprès de nos amis de l’OCD. Gelmir tend un instrument électronique au soldat. Voici un datapad relatant les directives tenues secrètes sur le déroulement de votre mission, celle qui devait être la mienne, ne faiblissez pas Sergent.

                                Le soldat hoche la tête et salue martialement son officier supérieur.
                                Le Général s’approche de l’astromécanicien, profite de la position que le droïde offre pour s’en servir de marche pieds afin de bondir dans son véhicule. La vérification des systèmes principaux affiche des données positives sur toute la structure interne du moteur et l’efficacité de la chambre ionique est à son maximum. Le Zabrak vérifie le chronomètre holographique sur son datapad au poignet, amorce l’allumage du chasseur Eta-2 Actis et actionne les répulseurs. Les flots bleutés de l’hyperespaces cessent instant, les portes blindés habillant et protégeant la porte du hangar se segmentent en coulissant les unes derrières les autres. Le champs libre, Gelmir traverse le bouclier atmosphérique et entreprend des recherches de coordonnées à travers le vide spatial.

                                Quelques minutes après cette sortie, un cargo s’arrime au croiseur Centurion pour embarquer FS-42.  Le vaisseau de guerre repasse en hyperespace après deux minutes écoulées, au même instant que l’Eta-2 Actis. Dans la coulée hyperspatiale le Zabrak active une communication hyperluminique vers une balise préprogrammée. Après une identification rapide via mode de passe encodé, le Général de la Confédération des Systèmes Indépendants parle d’une voix calme.


                                -Général Gelmir Eta-2 Actis. Je vous envoie les coordonnées du lieu de rapatriement.
                                Terminé.

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