Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #169

    Post n°163
    Auteur : Bertrolen Gil'ead

    Dans le chaos des vaisseaux sur dimensionnés parcourant l'orbite de la Forge le petit acclamator de Bertrolen passait presque inaperçu. Les forces ennemis semblaient se concentrer sur les gros bâtiments tel les nouveaux croiseur calamari. Aussi le transport de troupe atteins bien vite la brèche creusé dans la paroi de la Forge par les restes d'un navire allié. Aussitôt a porté un flot impressionnant de navette de débarquement fusèrent vers l'intérieur de la structure adverse.
    Depuis quelques minutes le jedi avait laissé le commandement a son second car Bertrolen prenait place a bord d'une des navettes. Bientôt il serais au côté de ses frères pour combattre les sith.


    [hrp] Je sais c'est court mais je suis pas doué pour les batailles spatiales.

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      #170

      Post n°164
      Auteur : Ace Dia

      Bataille spatiale


      Pendant que les explosions m'entouraient, causant quelques turbulences par ci et là, je continuais mon voyage spatial. Des torpilles, des lasers et autres joyeusetés étaient visibles depuis la vue chaotique que j'avais de cette bataille. Nombreux étaient les partis qui participaient à cette lutte sans merci, et si ce n'était pas le petit radar qui indiquait avec ses grosses couleurs mes « alliés », je peux vous assurer que j'aurais tiré sur tout le monde. Les carcasses flottantes s'empilaient ici et là. Quelques fois je voyais deux trois petits gars en scaphandre baignant en plein espace, entre les vis et les écrous cramées. Mais bon, même si le paysage inspirait la terreur, mon premier combat, emporté, me donnait une sorte d'adrénaline qui me poussait à tuer le premier fumier qui se mettra sur mon chemin. C'était les joies du premier coup. Sentant une douce brise de froid câliner mon corps, une agréable sensation de nostalgie me prit. Douze ans auparavant, j'avais quinze belles années. J'étais jeune, j'étais cool, j'étais beau et j'avais surtout participé à un concours de « bagarre ». La prime paraissait très élevée pour une simple famille de pécore comme nous, n'ayant pas beaucoup de sous en poche. C'est donc sur l'idée de la maternelle que j'étais inscrit ainsi que mes frères et sœurs. Je n'avais pas remporté la compétition, ni l'un de mes frères d'ailleurs, mais je me souviens de mon premier combat. Mon cœur battait la chamade, j'avais peur, le traque. J'étais comme emprisonné d'une cage de glace, le froid entravant chacun de mes muscles. Je n'étais vêtu que du caleçon de mon père, qui était un peu plus grand que ma taille et qui se rapprochait bizarrement du short sportif. J'avais entouré mon avant bras et mon poing d'un bandage bleu et blanc. Et c'était parti. Je n'avais pas réalisé ce que je faisais ici, avant qu'un bon coup de pied se mit sur mon champ de vision. Je l'esquivais d'un mouvement oblique, entrant prés de mon adversaire. Je lui assénai directement un bon coup de poing qui s'écrasa directement sur ses lèvres, lui faisant cracher quelques goûtes de sang. J'enchaînai sur deux autres coups qui se logèrent respectivement sur son œil et son nez. Tout de suite après je reculai de quelques pas, ce qu'il fit lui aussi. J'étais bien lancé, j'avais obtenu pour la première fois un peu de pouvoir. Je me sentais fort, j'avais la puissance, j'étais gagnant. C'est cette même sensation, ce surplus de courage, que je ressentais depuis mon cockpit. J'avais bien commencé, espérant que ça continue comme ça.

      Je dansais habilement entre les différents véhicules, faisant attention à ne pas avoir d'ennemis aux trousses. Je zigzaguais vers les coordonnées données par L'As pour rejoindre l'équipe. C'était sans difficulté que j'avais retrouvé mes camarades, les « Birds of Iron ».

      «  Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Salut les gars ! Prêts pour le fun ? Déclarai-je
      -Et c'est parti ! En position tout le monde, on commence la mission ! S’exclama L'As. »

      Aussitôt les quelques vaisseaux que nous possédions se mirent en ordre. Je pris ma place, en première ligne, à droite, accompagné de mon camarade Twi'leck préféré et d'Andrews, un autre Iron Trooper, connu sous le nom de code Velvet pour cette mission ; un vieux de la vieille, un pilote expérimenté.

      « - Ici Velvet... Chers frères et sœurs, cette bataille est un tableau, colorez là du sang de vos ennemis.
      -WOUHOUUU ! S'exprimaient spontanément tous les camarades. »

      Directement, les moteurs vrombirent, comme un rugissement bestial. En pleine vitesse, nous fondîmes sur les lignées ennemis. Nos tirs s'écrasaient violemment sur les parois adverses réduisant la première tranchée d'ennemis, composée d'une demi douzaine de gaillards, en pattée.

      « - Ici Velvet, attention les gars, y a la cavalerie qui vient venger leur morts. Faîtes attention, ils sont plus nombreux que nous cette fois. 
      -Nous ne pouvons les affronter face à face ! S'exclama l'un de nos camarades.
      -Correct, préparez vous à vous deviser en deux groupes. Talos et ceux derrière lui, partez trente degrés à droite quand nous rencontrerons nos adversaires. C'est le côté le moins protégé. Bon, les autres, avec moi. On ferons office de barrière pour eux. Talos et ses copains, basculez dans un autre canal radio pour pas qu'on s'embrouille. On a confiance en vous, continuez à tout prix la mission. Bonne chasse. »

      Je changeai aussi tôt de canal de conversation radio, pour me mettre avec mes suivants. Je levai mes yeux quand j'aperçus la silhouette de la forge. Elle était grande, terrifiante. Ses gardes s'étaient déployés dans tous les sens. Même si la « brèche » qu'on allait prendre était la moins sécurisée, il y avait encore du chemin à faire. Et puis tôt ou tard, ils se rendront compte que nous approchions et que finalement, ils nous enverront leur chiens pour nous faire la peau. Pauvres bêtes, ils ne savent pas à quoi s'attendre.

      «  Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I -Force et honneur les gars!  Criai-je, aussitôt repris par mes comparses.»

      De l'autre côté, nos ennemis continuaient tout droit vers nous. Ça allait être corsé. Nous augmentâmes la vitesse de 10%. Nous étions presque arrivés au maximum de nos véhicules. L'espace défilait en un clin d’œil et les étoiles à l'horizon disparaissaient en faveur de carcasses métalliques qui voulaient nous intercepter. L'instant de rencontre n'allait pas tarder et ça n'allait pas être joli.

      « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I  - Allez les gars, maintenant ! »

      D'un coup je chavirai, suivi des autres suiveurs. Il fallait donner à l'autre équipe une totale confiance, ils allaient nous protéger, ils le devaient pour le bien de la mission. Anxieux je fixais aveuglement mon radar. Il affichait quelques chasseurs ennemis qui tournaient vers nous, mais aussi tôt explosés par l'autre équipe des oiseaux métalliques. Malheureusement, les pertes étaient aussi de notre côté. Mes yeux s'humidifiaient rapidement, la gorge nouée. Maudits soient ses oignons invisibles ! Je venais de perdre des amis, des frères, des gens qui s'étaient sacrifiés pour que je puisse continuer. Je venais peut être de perdre L'As, Nor et Bone.. Mais.. Leur mort ne sera pas perdue pour rien. Nous devions continuer jusqu'à l'arrivée de cette foutue tour infernale ! Je détachai mes yeux de l'écran et je ressaisis fermement le guidon de commande. Je me rappelais alors. de ce que m'avait dit Darth Raziel, quelques jours avant.

      « - Slice Sith « - Vous n’êtes pas un poids mon ami sinon vous ne seriez déjà plus qu’un simple corps inerte et sans vie. Prenez conscience de vos capacités car dans le cas contraire votre humilité vous empêchera de progresser. Nous faisons ce que nous devons car le nous le pouvons, ne pas se croire capable c’est abandonner avant même de commencer.»

      Je me le redisais, encore et encore. Le mental était sans doute la plus grande arme de l'homme et s'il le perdait, il avait tout perdu. J’absorbais l'émotion, j'en faisais un carburant, je brûlais cette tristesse pour la rendre force, une armure, comme une nouvelle couche de métal qui me couvrait. Je devenais de plus en plus confiant, de toute façon c'est ce qu'il me restait. Nous continuâmes notre route, plus qu'une centaine de kilomètres. Mais les ennuis ne tardaient pas, ô non.

      Une nouvelle cavalerie était en route, prêt à nous étriper un à un. Nous étions 10, eux une vingtaine. On avait beau se dire que chacun en prenait deux, on savait toute fois que ça ne sera pas aussi facile. Nous n'étions pas dans ce genre de film ou les héros abattent 300 vaisseaux avec des propulseurs défectueux et la moitié du vaisseau en flamme. Nous n'étions pas non plus dans un jeu où il suffisait d'entrer deux jetons pour rejouer. Non, là, on était dans la vrai vie, cette atroce jungle meurtrière. Nous n'avions qu'une chance, et pour ma part, j'étais prêt à la saisir. Les encouragements, les prières et autres cris de guerres se multipliaient sur la radio puis un énorme silence vint. La partie commençait maintenant, honorons nos compagnons qui nous avaient protégés.

      Rapidement, nous nous déployèrent dans toutes les directions pour diviser un maximum les troupes ennemis. Je me forçai à ne jamais donner le dos à un de ces foutus chasseurs ennemis. J'étais heureusement plus rapide qu'eux et je pouvais esquiver les tirs répétitifs qui m'étaient destinés. Je m'en mangeai quelques uns, mais ils étaient absorbés par les boucliers du vaisseau. Pareil pour mes deux poursuivants qui s'en étaient mangés quelques uns, aussi. Rapidement, le nombre de vaisseaux se mit à tomber. Nous n'étions plus que six et eux une quinzaine. A ce rythme, nous n'allions pas tarder à sombrer dans l'espace.

      « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I  - Pas question de les laisser faire ! Tuons ces fils de.. ! »

      Ils n'allaient pas s'en tirer, mes adversaires devant moi, je feintais à droite, rapidement mimé par l'un d'eux, puis je me déplaça brusquement en bas avant de le mettre dans le collimateur et arroser ce fumier d'un maximum de tirs. Le pauvre explosa en mille morceaux et gêna par ses débris son compagnon qui ne pouvait plus m'avoir. Je profitai de ce petit instant de gloire, pour me déplacer derrière la carcasse, à présent inerte, du nouveau mort. Remarquant que son ami ne m'avait pas remarqué, je sortis de la cachette, et je le pris en chasse. Cette fois j'avais un avantage sur lui. Il ne tarda pas à m'identifier, et comme alimentée par une terrible haine, il voulait à tout prix me descendre. Il tentait diverses feintes et multipliait les directions prises. Il n'allait pas se laisser faire. Malheureusement pour lui, je tirai avantage de mon appareil, plus rapide, et c'est après une petite course qu'il se mit dans mon axe. Je tirai et le voilà poussière. Me retournant vers mon objectif, je remarquai via l'écran que nous n'étions plus que cinq pour contrer une douzaine d'ennemis. Nous étions violemment pris en chasse, la preuve était qu'à peine tourné, j'avais déjà deux autres assaillants collés aux basques. Les fumiers ne tardaient point à m’arroser de tirs destructeur, voulant absolument ma peau.

      «  Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Connards vous m'aurez pas de si tôt !  Criai-je, tout seul, de désespoir.
      - Ici D-max, nous ne sommes plus que quatre ! Cent-Or vient de.. périr. Ils sont beaucoup plus nombreux que nous.
      Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Continuez le combat bon Dieu ! Nous allons pas laisser ces gigolos nous baser non mais ô !»

      Les combat était de plus en plus tendu, il nous fallait exploser trois ennemis, chacun, rien que ça ! Les débris s'accumulaient dans notre petit champs de bataille. Au moins les morts pouvaient encore servir à quelque chose ! Passant entre les morceaux de métal qui flottaient de part et d'autre, j'essayais de surprendre le premier venu pour l'envoyer rôtir en enfer. Malheureusement ce n'était pas trop ma chance et j'avais à peine la possibilité de zigzaguer entres les tirs ennemis. Il fallait se résoudre à voir la vérité en face, nous allions mourir comme de pauvres petits poussins mécaniques, devant cette puissance impériale et Sith, dotée de réflexes au limites de l'imaginable. D'ailleurs, voyant leur compétences, je me demandais si ce n'était pas des adversaires robotiques à qui on avait affaire. Il ne me restait que le désespoir, mon seul et dernier atout. Profitant d'une ligne droite où j'ai accéléré, je pus me mettre en sûreté derrière un vaisseau en pièce. Je saisis la première opportunité que j'avais pour arroser l'un de mes suivants d'une salve destructrice. Malheureusement, les deux autres chasseurs m'avaient retrouvés et ne me lâchaient pas d'une seconde. J'étais vraiment au bout du rouleau cette fois, je n'avais nulle part où me cacher, les débris bien derrière moi. Seul mes mouvements hasardeux me permettaient de faire durer ces derniers instants de vie. Je sentais mon heure arriver peu à peu, comme si j'avais perdu tout ce que j'avais. Je repensais à la bonasse que j'avais entraperçu et à ma chance de me la taper. Eh bien soit... Merde !

      Fait amusant, en fait, je n'avais pas regardé mon radar à ce moment là. Puisque, si je l'avais fait, j'aurais bien sûr vu l'autre équipe nous rejoindre. C'est après deux violentes explosions où mes adversaires avaient totalement explosés en mille morceaux, que je remarquai la présence alliée. C'est sans peine que je lâchai un grand cri de joie qui manqua de peu l'assourdissement de mes camarades. Et c'est quelques secondes plus tard que l'autre équipe rejoint notre canal radio.

      « - Ici Velvet, la cavalerie est arrivée mes chers amis ! Nous avons eu un renfort allié. Aller ! Tuons ces fumiers un à un, en toute joie et bonheur et réjouissons nous de brûler chacun de ces enfirés qui ont pris l'âme des nos frères.
      Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Je suis tout à fait d'accord sur ce point Velvet, répondis-je »

      Ils étaient au nombre de dix. Dix sauveteurs qui avaient survécus à l'autre groupe impérial.

      « - Ici Velvet, à tous les Birds of Iron, on se rassemble le plus vite possible. Essayez de distancer vos ennemis, on se regroupera et on mènera une attaque globale, ils n'auront aucune chance.
      - Compris Velvet. Ils doivent être une bonne dizaine, de bons pilotes.
      - Faîtes attention, comme vous devez vous en douter ce sont biens des sentinelles robotiques programmés mais ils ne sont point intouchable, vous avez du vous en rendre compte. Courage et semez vos poursuivants, donnez le max de vous même. On s'occupera du reste. »

      Je rejoignis la ligne de nos sauveurs. Rapidement l'un des trois autres finit par prendre place à nos côtés. Il nous fallait sauver les deux restants et le plus rapidement possible. Nous partîmes en leur direction, et nous parvînmes à descendre trois ennemis. La chasse commençait ! C'est après quelques secondes que nous rattrapâmes l'un de nos gars, D-Max. Éliminant la menace qui pesait sur lui, il ne manqua pas de nous remercier d'une bonne blague aussi nulle que ces choix vestimentaires.

      « - Vous savez ce que disent les droïdes avant de mourir ? Roger-Roge-BAM ! Ahahahahaha ! 
      Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - On aurait du te laisser crever, mrde. répondis-je froidement.»

      Et c'est sur ce magnifique rire, qu'une réalité totalement différente nous frappa comme un bon coup de poing... Notre dernier frère venait de mourir sous les salves des tirs ennemis. C'est là que nous nous rappelâmes que nous étions en guerre et que nous avions pas le droit de rire, rien que pour le respect des défunts. Nous nous rappelâmes tous nos frères qui s'étaient sacrifiés pour la bien de la mission. Concentration ! Compétences au maximum ! Chaque ennemi mort est un danger en moins pour la famille ! L'échec n'était point toléré ! Nous devions réussir !

      D'un brillant travail collectif, nous finîmes avec nos derniers ennemis en vue. L'air sérieux, je n'étais même pas fier de ma nouvelle victime. Il était temps d'en finir. Nous remettant en position, la forge restait aussi droite et imposante qu'avant. Encore une centaine de kilomètres, nous n'avions pas avancer.. L’absorbeur d’énergie n'allait pas rester intacte, c'était certains, pas tant que nous, les 13 restants, étaient encore vivants.

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #171

        Post n°165
        Auteur : Alastor Deschanel


        Bataille Spatiale: 
         
        Les jedis et les clones s’étaient entassés devant l’entrée de l’Ebon Hawk. La pression commençait à se faire ressentir. Le regard du padawan s’attarda sur chacun des visages des membres du « commando ». Les soldats rebelles et les gardiens de la paix semblaient tous impassibles, concentrés leurs objectifs, prêts à mourir pour leur mission. Alastor en vint à se demander s’il était les seuls à appréhender la sortie du vaisseau. Il tenta de se vider la tête et de se concentrer sur son rôle. Il souleva son poncho et décrocha le sabre laser lié à sa ceinture pour le regarder avec attention. Une certaine inquiétude apparue alors sur son visage. La crainte ne venait pas de son arme mais de lui-même, sa main droite tremblait et ne voulait pas s’arrêter. Il sentit le regard d’un soldat clone se poser sur lui et il mit immédiatement ses deux mains derrières son dos. Le padawan le fixa à son tour, comme pour le persuader de sa détermination. D’un petit geste de la tête, le soldat le salua et se retourna vers la sortie du cargo. Un claquement eut lieu et la passerelle commença à s’abaisser. La lumière s’engouffra immédiatement à l’intérieur du vaisseau et le vieux padawan du mettre son bras devant ses yeux pour éviter d’être aveuglé.

        C’était parti, Alastor emboita le pas des clones. Rylen passa par-dessus lui, sabre laser allumé et entama immédiatement le combat sous le regard impressionné de son apprenti. De son côté ça commençait plutôt mal. Dès sa sortie le padawan manqua de tomber de la passerelle. A aucun moment il n’avait imaginé que le vaisseau serait encore en vol au début du débarquement. Mais son incompétence eu des effets bénéfiques, son déséquilibre lui permit d’éviter trois à quatre tirs des impériaux. Il avait l’air bête mais au moins il était vivant. Alastor alluma son sabre et se remis correctement sur ses appuis pendant que son regard se posa immédiatement sur deux nouveaux lasers qui prenaient sa direction. En quelques mouvements et avec une rapidité étonnante, la lame verte dévia les deux rayons mortels de leurs trajectoires. Le premier prit la direction du plafond et le deuxième manqua de peu un clone rebelle pour s’en aller percuter une des caisses entreposées dans le hangar. Alastor fut lui-même étonné de ses réflexes. Ça lui aurait certainement redonné confiance s’il n’avait pas failli tuer un membre de son propre camp.

        Il était un réel danger, mais pas vraiment pour les impériaux. Il décida de s’écarter du groupe pour éviter de les gêner ou même de les toucher. Le padawan fit profil bas, s’approcha d’un mur et tenta d’avancer rapidement et discrètement vers la première ligne ennemie pour la contourner et l’attaquer. Pas vraiment sûr de ce qu’il faisait, il sût qu’il était trop tard pour rebrousser chemin. Son infiltration lui permit de se retrouver derrière deux soldat ennemis qu’il prit immédiatement en chasse. Un coup dans le dos suffit pour tuer le premier, le second se retourna rapidement et décocha une rafale vers le padawan, ce dernier se baissa in extrémiste et en profita pour toucher la jambe droite de l’impérial. Le soldat tomba à genou et se fit décapiter une fraction de seconde plus tard. Horrifié par son action, il regarda les deux hommes qu’il venait d’abattre sauvagement et ne fit pas attention aux ennemis qui venaient de se faufiler dans son dos. Heureusement pour le professeur, on veillait sur lui. Rylen et un sniper dissimulé dans l’Ebon Hawk se chargèrent de lui sauver la vie. Le grand maitre jedi n’attendit pas les remerciements de son apprenti et gagna l’étage supérieur. Il avait raison, le groupe ne pourrait pas éternellement résister face au troupe de l’empire sith. Il était devenu vital de fermer l’ensemble des accès du hangar.

        Alastor imita son maitre et effectua (difficilement) un bond pour rejoindre le niveau supérieur du hangar. Une des porte était gardée par deux impériaux qui tentaient de sniper le commando rebelle depuis leur position élevé. La présence du padawan les amena à cesser leur activité pour s’occuper de lui. Une vague de forte pas très puissante mais suffisante permit de faire basculer l’un d’eux par-dessus la rambarde. La lame verte, elle, coupa le canon du fusil blaster avant de s’enfoncer jusqu’à la garde dans le buste du dernier soldat impérial. Une fois ses deux adversaires vaincus, il enfonça l’intégralité de sa lame dans l’ordinateur mural près de l’accès. Le dysfonctionnement eut bien lieu et les panneaux de commande de cette porte devinrent inutilisables. Le padawan se tourna fièrement devant l’entrée qui était certes bloqué mais surtout grande ouverte. Peut-être aurait-il dû fermer et verrouiller la porte avant de carboniser le panneau de contrôle. Alastor passa la tête dans l’ouverture et vit avec horreur deux sections de soldat qui se dirigeaient rapidement vers le hangar. Il devait trouver une solution et vite. Les yeux du quadragénaire se posèrent sur le dernier soldat qu’il avait abattu et surtout sur la ceinture de grenade qu’il portait autour de la taille. Il l’a détacha immédiatement et activa un des explosifs. Avec l’aide de la force, il fit passer la ceinture dans l’ouverture puis l’éleva pour la maintenir contre le plafond du couloir. La déflagration fut suffisante pour le faire effondrer et bloquer l’entrée pour un certain temps.

        Les autres jedis et les clones se chargèrent de fermer toutes les autres portes qui menaient jusqu’à eux. Mais le travail était loin d’être terminé. Bishop n’était toujours pas en sécurité et un certain nombre d’impériaux avaient réussi à rejoindre le hangar du vénators avant que les forces rebelles ne le « coupe » du reste du vaisseau. Pire, l’Ebon Hawk avait dû détruire le champ de force du hangar pour pouvoir y renter et les portes de sécurité c’étaient fermées derrière lui. Les rebelles étaient piégés à l’intérieur. Alastor fit un nouveau saut pour retrouver le premier niveau. Une fois par terre, Il tourna sur lui-même et trancha la gorge d’un adversaire. Se doutant bien que son espérance de vie était bien plus limitée en étant seul plutôt qu’avec les autres il se mit à courir vers le gros groupe rebelle.

         - La porte de sécurité nous empêche de partir, si on ne trouve pas le moyen de l’ouvrir on va devoir la détruire.

         - Cette immense porte est surement gérée par le centre de commandement du vaisseau, nous n’avons ni le temps ni les moyens d’y accéder, alors on va devoir la faire sauter. Nous avons apporté un petit stock d’explosif, si on l’associe aux caisses de munitions qui se trouvent dans le hangar on pourra avoir une bonne explosion. Sachant qu’on ne doit pas faire sauter toute la porte, juste ouvrir une brèche suffisamment grande pour faire passer votre cargo à l’extérieur du destroyer impérial.

        Trois des clones se mirent immédiatement à travailler sur une solution, couvert par les autres. L’un d’entre eux récupéra les explosifs de ses collègues et s’en alla les placer sur une des extrémités de la porte de sécurité. Alastor protégea deux autres soldats rebelles pendant qu’ils prenaient le contrôle d’un transpalette pour déplacer les caisses de munitions prêt des explosifs. Le padawan aurait pu tenter de déplacer les caisses avec la force, mais il pensait qu’il s’était déjà assez ridiculisé pour aujourd’hui. De plus, il n’avait pas vraiment le temps de s’essayer à ce genre de chose. Il para deux autres tirs et miracle, il réussit même l’exploit de renvoyer un rayon sur un soldat ennemi. Fier de lui, il tourna une nouvelle fois sur lui-même pour voir où en étaient les autres. Ses collègues avaient éliminés un grand nombre d’adversaire, à un tel point que les impériaux n’aurait plus pour longtemps la supériorité numérique. De son côté, Rylen portait Bishop sur les épaules et se dirigea vers la passerelle de l’Ebon Hawk en appelant les jedi et les clones rebelles à regagner le cargo. Alastor exécuta l’ordre et lança un dernier regard sur le clone qui gérait les derniers détails sur les explosifs.

         - Partez, nous n’avons plus le temps, et surtout mettez les boucliers du vaisseau au maximum.

        Alastor entra à l’intérieur du vaisseau et répéta les dernières paroles du clone. Le pilota se chargea des boucliers juste à temps. La déflagration fut impressionnante, le vaisseau trembla de part en part mais aucun dégât n’était à déplorer, les boucliers avaient tout absorbé. Le hangar se dépressurisa à la vitesse de l’éclair, les caisses et les derniers soldats furent littéralement aspirés à l’extérieur. Est-ce que la sortie était assez grande ? Les passagers de l’Ebon Hawk allaient rapidement le savoir. Le cargo s’éleva, se tourna sur lui-même et fit face à la porte. Il s’approcha et s’engouffra dans la brèche, malheureusement elle était légèrement trop petite et le vaisseau dû passer en force. Un énorme grincement se fit entendre dans tout le vaisseau.

         - Petite avarie détecté dans le quartier de l’équipage droit. Fermeture des sas blindés concernés.

        Petite avarie ?!! C’était un euphémisme. C’était une fissure de la taille de plusieurs gros wookies. On pouvait maintenant observer tranquillement les étoiles dans les quartiers droits de l’Ebon Hawk…Enfin si on était équipé d’une combinaison spatiale. De son côté le commando reprenait des forces dans la salle principale du cargo. Alastor était allongé sur le sol, totalement recouvert de sueur. Excepté un soldat clone mort, un autre grièvement blessé et Bishop qui n’était pas vraiment un bonne état, le groupe s’en était plutôt bien sortie. En grande partie grâce aux maitres jedis, aux dons de tireur de Deshtat, à un dénommé Jala et à l’escouade clone. Rien n’à dire les apprentis avaient été bien encadrés, mais ils n’y étaient pas non plus totalement pour rien dans la réussite de l’opération. Alastor, exténué, trouvait d’ailleurs qu’il en avait déjà fait assez. Il serait même allé voir Rylen (certainement en ce moment même à l’infirmerie) pour lui dire qu’il démissionnait si il avait eu la force de se relever.

        D’après les informations du pilote, le vénators s’était grandement approché de la forge stellaire pendant la mission de sauvetage. Du coup, sa trajectoire avait permis au cargo jedi d’éviter une grande partie des défenses disposaient autours de la station spatiale. Il ne faudrait pas longtemps à l’Ebon Hawk pour rejoindre un des hangars de l’immense appareil sith. Trois quatre minutes tout au plus. Alastor abandonna ses idées de démission, enleva la sueur qu’il avait sur le front avec l'aide d'un vieux chiffon et se présenta une nouvelle fois devant la sortie de l’Ebon Hawk avec les autres. C’était qu’un mauvais moment à passer et avec un peu de chance, il y resterait. Mettant enfin un terme à sa piteuse carrière de jedi.

        Les passagers entendirent le vaisseau se poser et la passerelle se baissa en laissant une nouvelle fois la lumière d'un hangar pénétrer le vaisseau. Et voilà c’était reparti, on reprenait les même et on recommençait…

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          Post n°166
          Auteur : Rylen Korr

          Spoiler : Musique
          [Flash unavailable]
          - Bataille Spatiale -


          Rylen se tourna vers la gauche, remarquant ainsi son Padawan attraper une ceinture d'explosifs avant de la balancer dans le couloir adjacent. L'explosion créa quelques brèves secousses dans le sol, sauvant la vie du Maître Jedi puisque ce dernier n'avait pas fait attention à l'officier Impérial qui se tenait derrière lui et qui s'apprêtait à lui donner la mort. Le gradé de l'Empire Sith fut déstabilisé et manqua de chuter au niveau inférieur.. Mais il y avait là un Jedi, l'ennemi numéro un du régime galactique Impérial et de ses sbires, qui vint à son aide et qui le rattrapa. D'un coup de pied intelligemment placé, Rylen Korr désarma son adversaire avant de le plaquer au sol et de le fixer du regard. Il avait des questions à lui poser, et il allait lui donner des réponses. Mais suite à l'explosion causée par son Padawan Deschanel, des carcasses métalliques se détachèrent du plafond et vinrent retomber sur la zone où se trouvaient le Grand Maître de l'Ordre et l'officier Impérial. L'instinct du Jedi fit réagir ce dernier qui leva la tête et qui s'écarta instantanément. Il ne put rien faire, cependant, pour la survie de son adversaire. Déplorant cette rare occasion -de soutirer des informations à un haut-gradé de l'Empire- qui s'était envolée, Rylen se concentra à nouveau sur son objectif principal. Un objectif qui lui fut rappelé par l'un de ses camarades qui ne manqua pas de hurler à travers le vacarme assourdissant des affrontements meurtriers. Se retournant subitement vers l'endroit d'où il semblait avoir perçu l'appel, le Maître Jedi aperçut l'un des soldats clones qui brandissait son bras droit vers la zone où Bishop s'était écrasé. Une zone où s'étaient retranchés les derniers Impériaux qui n'avaient toujours pas été abattus.
          -Couvrez-moi!

          Remettant son sabre laser à sa ceinture, Rylen décida d'engager une manœuvre risquée. Il allait sauver Bishop tout en laissant sa vie aux mains de ses camarades qui allaient le couvrir mais surtout à la Force qui allait le guider. Sautant de la position surélevée du hangar, le Maître Jedi retomba sur le sol sept mètres plus loin avant d'effectuer une sublime roulade qui lui permit d'éviter le tir d'un fusil blaster tenu par l'un des casques blancs retranchés au fond de la salle. De nouveau sur ses deux pieds, parfaitement en équilibre, Rylen Korr accéléra et tout en se servant de la Force pour décupler ses mouvements, sa rapidité et ses réflexes, il prit la direction du pilote Bishop qui était mal en point. Bien heureusement, son ange gardien approchait à grands pas et allait le sortir de là au plus vite. Cet ange gardien pouvait s'estimer heureux, à son tour, d'avoir des âmes altruistes derrière lui qui veillaient à sa survie le temps que la mission qui lui avait été adressée soit remplie. Rylen avait une entière confiance envers ses camarades. Et réciproquement, ces derniers avaient foi envers le Grand Maître de l'Ordre qui allait revenir le plus vite possible avec le soldat Bishop.

          Étant voué à une mort rapide et certaine, le dernier soldat Impérial encore en vie dans le hangar décida de tenter le tout pour le tout: il quitta sa planque et vint se dresser sur le chemin de Rylen Korr, à seulement quelques mètres de l'endroit où s'était réfugié Bishop. Il semblait vouloir en découdre rapidement au corps à corps. Rylen ralentit alors sa course et fixa du regard son opposant. Derrière cet acte suicidaire se cachait un choix beaucoup plus malsain et fêlé, Rylen tentait de découvrir la véritable intention du soldat Impérial. Son sixième sens s'activa, entraînant par la suite une amélioration soudaine du fonctionnement de l'ensemble de ses sens. Le temps sembla se ralentir, donnant le temps nécessaire au Maître Jedi pour connaître l'idée qu'avait en tête le misérable pion de l'Empire Sith. C'est ainsi que Rylen entendit comme des cliquetis. Il semblait y avoir une sorte de compte à rebours dans la main droite du soldat Impérial. Une détonation était en train de se préparer.. Instinctivement, le Grand Maître de l'Ordre attrapa l'aile droite entièrement carbonisée de l'appareil de Bishop qui s'était échoué dans le hangar avant de la balancer, grâce à la Force, entre l'homme en armure blanche et son camarade qui ne savait pas que la mort allait le rattraper.

          L'explosion eut lieu, comme prévu, mais le sort de Bishop ne fut pas celui qui était espéré par le soldat Impérial. Car Rylen Korr venait, une énième fois, de sauver la vie du pilote émérite.

          Le choc de la détonation entraina une forte secousse dans une grande partie du hangar en ruines. Le sbire de l'Empire avait en effet utilisé un détonateur thermique particulièrement puissant qui le désintégra partiellement, ne laissant "intact" qu'une partie de son crane qui fut projeté à plusieurs mètres de là. Se relevant avec grande difficulté, Rylen remercia la Force d'être encore en vie. Levant le bras droit au ciel pour s'extirper des débris métalliques qui étaient venus s'accrocher à lui, il n'était pas en mesure d'expliquer pour quel raison il avait eu le droit de survivre. Était-il béni? Bien que terriblement amoché par l'attaque lâche de son adversaire, il avait toujours la vie et c'était l'essentiel.. et Bishop? Rylen espérait que la protection qu'il lui avait offerte l'ait aidé. L'aile métallique aurait dû le protéger du choc violent causé par le détonateur thermique. Mais elle aurait très bien pu, après l'avoir sauvé de l'onde de choc, le tuer. Rylen redoutait un résultat contraire à ce qu'il souhaitait.

          Autour de l'Ebon Hawk, à plusieurs dizaines de mètres derrière lui, ses camarades avaient vécu un moment d'inquiétude lorsqu'ils avaient assisté à l'explosion qui avait propulsait le Grand Maître de l'Ordre plusieurs mètres plus loin. Mais Rylen les rassura lorsqu'il fit un signe de la main vers leur position. Le plus important était maintenant de secourir Bishop dont l'état n'était toujours pas connu. Son ange gardien arriva alors à son chevet et découvrit la situation dans laquelle était le pilote. Il était très mal en point mais il avait survécu. Une partie de l'aile qui lui avait servi de bouclier lui avait brisé la jambe droite sous la puissance d'onde de choc, lui ôtant alors sa capacité à se déplacer. Le plus inquiétant était son pouls qui diminuait rapidement. Il fallait le ramener à bord de l'Ebon Hawk au plus vite. Enlevant délicatement la carcasse métallique qui lui bloquait la jambe, Rylen aida Bishop, inconscient, à se relever avant de l'agripper par l'épaule. Relevant la tête, le Grand Maître de l'Ordre fixa le cargo qu'ils devaient au plus vite rejoindre. Car il y avait une perturbation particulière dans la Force, qui l'informait d'un danger futur très proche. Ils allaient être confrontés à un nouveau problème dans très peu de temps. Et il avait vu juste: l'une des portes reliant le hangar au reste du vaisseau explosa de l'intérieur. Dans la fumée noire qui s'en suivit apparut plusieurs soldats de l'Empire qui souhaitaient venger leurs camarades tombés au combat.

          Rylen avait déjà parcouru la moitié du chemin avec Bishop lorsque les tirs ennemis se firent à nouveau entendre. Mais s'ils ne se déplaçaient pas plus vite, ils ne pourraient plus remonter à bord de l'Ebon Hawk. Sachant qu'il était impossible pour eux de continuer comme ça sans se faire abattre par les sbires de l'Empire, Rylen souleva Bishop et le mit sur son dos tel un animal fraichement abattu par un chasseur. Le Maître Jedi accéléra alors sa démarche pendant que les quelques militaires de l'Empire Sith affrontaient les clones de l'escouade Protector qui avaient remarqué la nouvelle menace qui venait de débarquer. C'est alors que le sage Maître Stevens, accompagné de la Twi'lek Tarka'gre, vinrent prêter main forte à Rylen et à Bishop en se positionnant sur leur chemin, de façon à contrer toutes les attaques qui leurs étaient adressées. Ils réussirent finalement à atteindre sain et sauf le transport Jedi; leur mission était une réussite. Après avoir déposé Bishop dans la salle principale de l'Ebon Hawk, le Grand Maître retourna sur la passerelle pour épauler ses camarades mais surtout pour les prévenir qu'ils n'avaient plus rien à faire ici.

          -Revenez à bord de l'Ebon Hawk, nous partons!

          Renvoyant quelques lasers vers les renforts Impériaux qui se ruaient dans le hangar, Rylen prit soin de vérifier que l'ensemble de l'équipage du transport était revenu avant d'ordonner la fermeture de la passerelle. Mais il y avait un léger problème: quelqu'un manquait à l'appel. Ce fut Alastor qui annonça le sacrifice de l'un des soldats clones qui avait pris en charge la programmation des explosifs. Le militaire avait donné sa vie pour la survie de ses camarades. Mais le Grand Maître de l'Ordre allait avoir cette mort sur la conscience..

          L'explosion de la porte du hangar provoqua un mouvement violent et intense, l'Ebon Hawk fut secoué durant quelques instants. Rylen manqua de chuter, lui qui n'avait pas bougé depuis que la passerelle s'était renfermée. Comment avait-il pu laisser ce clone mourir pour eux?

          Un choc plutôt virulent et soudain ramena à la réalité le Maître Jedi qui était perdu dans ses pensées. Rejoignant les siens, Rylen les abandonna très vite pour la cabine de soins où Bishop avait très certainement été conduit. Lorsqu'il y pénétra, il observa quelques secondes les quatre clones qui s'étaient regroupés autour des deux blessés qui étaient à déplorer. Il y avait là l'homme que le Grand Maître venait de sauver et qui n'était pas sûr de survivre. A ses côtés, l'un des militaires en armure Katarn semblait être bien plus mal en point que son camarade pilote. Les membres de l'escouade Protector veillaient à leur survie en leur donnant quelques soins primaires. Mais cela n'allait pas suffire, ces soins pourraient au mieux ralentir de quelques minutes supplémentaires l'arrivée de la Mort qui s'impatientait face à ces deux nouvelles âmes bien fraîches. Rylen remarquait bien l'effet que cela provoquait chez les soldats. C'était particulièrement horrible pour un commando clone de voir l'un de ses frères tomber au champ d'honneur. Alors deux en un seul instant.. S'approchant du sergent-chef de l'escouade Protector, le maître Jedi posa sa main droite sur son épaule et fixa à tour de rôle chacun des soldats avant de leur adresser ses condoléances.


          -Je suis désolé. Je n'aurais pas du..

          Remettant la chape sur le sommet de son crâne, Rylen Korr quitta la tête baissée l'infirmerie avant de se glisser en solitaire dans une chambre adjacente. S'écroulant sur un matelas, le Grand Maître de l'Ordre repensa à cette mission suicide. Si Bishop mourrait, tout cela n'aurait servi à rien. Il avait été obstiné à vouloir sauver la vie du pilote au gré de la survie de ses camarades, et au gré de l'objectif principal qui leur avait été confié. C'était une faute qu'il ne rejetait aucunement sur quelqu'un d'autre. Cette faute, il l'avait sur la conscience..

          Et pourtant, au moment de pénétrer dans le Cœur funeste du Côté Obscur de la Force, c'était certainement le meilleur moment pour tout oublier et pour aller de l'avant.


          [Suite dans les Hangars]

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            Post n°167
            Auteur : LOm DOnOs

            H8-H7: L'Absolution fonçait vers la forge, ne lui restant qu'un seul vaisseau d'escorte.
             
            La Griffe Chiss de Jar, avait été touchée, et il avait été plus prudent de le renvoyer sur Dantooine, un vaisseau endommagé en pleine bataille spatiale était une cible de choix pour n'importe quel imbécile qui se prétendait pilote.
            Dam assurait dans son siège de co pilote, ill'avait senti nerveux dès leur entrée en orbite mais elle prenait de plus en plus d'assurance voire de plaisir dans ce combat spatial.
            LOm observait la Forge Stellaire à travers la verrière, il avait un Acclamator s'y écraser ainsi qu'un autre gros vaisseau de type inconnu la percuter de plein fouet, l'Artefact Sith commençait à ressembler à une grosse meule de gruyère avec ces impacts un peu partout.
            On voyait également qu'une bataille se déroulait au sol, sans doute les troupes d'assaut rebelle faisait face à la résistance Impériale mais peu lui importait, il allait débarquer avec son équipe de chasseurs de Prime pour capturer les Jedi il faudrait espérer qu'aucun sith ne se mettrait en travers de son chemin.
            *Sinon tant pis pour lui!*
            Règle Nr1 de LOm DOnOs: ne jamais se mettre en LOm et une marchandise.


            Le doyen enclencha les moteurs afin de se rapprocher de la cible, sur ses écrans plusieurs trainées blanches semblaient suivre son vaisseau.

            *Torpilles Protoniques!*
            E-6:Chose qui fut confirmée rapidement par Brelan via son vocodeur mécanique.
             
            -Information: Nous sommes verrouillées par deux torpilles.
            Temps avant impact: 30 secondes standard.


            Trente secondes, c'était si peu et beaucoup à la fois...
            Mai c'était suffisant que le Gant trouve une solution, il s'adressa aux membres de son équipe dans la soute.


            -Faut leur balancer un leurre!
            Mettez vos masques et vos harnais de sécurité, je vais ouvrir le sas arrière, D-Stroy, tu jetteras une de mes cages en duracier!

             
            -Mais c'est complètement dingue!

            Les cages étaient le meilleur moyen de transport pour les marchandises capturées par la Guilde , derrière les barreaux, dans la soute de l'Esclave1 , il ne restait plus qu'au chasseur de prime d'assurer la livraison et recevoir le versement bien sur...
            Un par un les Purgeurs, s'emparèrent de leur masque et l'enfilèrent sur le visage, tandis que le Droideka usait de sa forme surhumaine pour s placer vers l'arrière de l'appareil , grâce aux éléctro aimant de ses pattes d'acier, il ne risquait pas d'être emporté par l'ouverture subite du sas en plein vol.
            LOm suivait sa progression grâce aux écrans, il ferma la porte étanche entre le cockpit et le reste de l'appareil et pris soin de pressuriser la cabine
            Une fois en place, Le Gant actionna le levier et les portes du sas s'écartèrent, D-Stroy jeta alors la cage dans l'espace tandis que tout ce qui n'était pas retenu dans la soute fut immédiatement expulsé dans l'espace .
            C5: le Dug fut irrésistiblement attiré vers le vide sidéral il ne dut sa survie qu'au Barabel Postelthw, qui l'attrapa par un de ses membres tirant de toutes ses forces pour le maintenir dans la soute.
            Le pilote referma immédiatement la soute, et mit les gaz pour s'éloigner du leurre improvisé.
            Une explosion secoua l'appareil, la ruse avait fonctionné...
            Ou presque!

            -Rappel: Une torpille toujours en approche.
            Temps avant impact 20 secondes.


            Ce n'était pas assez pour retenter le coup de la cage et ce n'était pas dit que cela marcherait une deuxième fois, un point noir augmentait dans le champs de vision du Gant, un vaisseau rebelle qui subissait le tir de nombreux destroyers impériaux.


            -Accrochez vous!
             

            L'absolution accéléra, toujours la torpille à ses trousses, il fonçait en direction du croiseur rebelle à pleine vitesse .

            -Décompte: Impact dans 10...9...8

            *Veux tu te taire maudit droid!*

            Dans la soute tout le monde retenait son souffle espérant ainsi échapper à la grande faucheuse.
            B5:Jaam continuait à supplier les divinités de Rodia, après tout cela avait marché une première fois déjà!
            A4: Tork dans sa tourelle, voyant le croiseur se rapprocher de plus en plus serrait les dents, ne comprenant pas vraiment ou le doyen voulait en venir.
             
            Mais LOm, lui savait très bien ce qu'il faisait enfin il en était intiment convaincu:

            -Dam: Pousse les moteurs au maximum!
             

            Le vaisseau prit un peu plus de vitesse, s'approchant dangereusement de la coque du vaisseau renégat.


            -7...6...5...

            Au dernier moment , LOm tira sur les commandes et vira de bord effectuant ainsi un virage à 90° dans un grincement sinistre, visiblement le vaisseau n'appréciait pas la manœuvre et il le faisait savoir comme si les vaisseaux pouvaient avoir une âme. Quoique...
            Dans la soute, les passagers furent secoués, le Barabel écrasa le pauvre Dornado de tout son poids,  Tork se cogna la tête au plafond, Le Vornk poussa des rugissements à faire peur , Jaam lui priait toujours les paumes serrées et les yeux fermés.
            Une explosion illumina le cockpit, la torpille s'était écrasée sur les boucliers du croiseurs, comme le roi l'avait prévu, ils avaient eu chaud.
            G7-G6: la voix de Céréal Killer se fit entendre dans les haut parleur du cargo.
             
            :Ki-adi-mundi: -J'ai eu ce fils de Hutt qui t'avait verrouillé, la voie est libre!

            LOm acquiesça, fier de lui, il s'adressa aux membres de son équipe:


            -A la bonne heure, direction la Forge.
            Préparez vos armes les enfants, il est temps de mériter votre prime, on va à la chasse au Jedi!
            Dam: cap sur la Forge, pleine vitesse!
             

            le vaisseau fila en direction de l'artefact Sith,n laissant derrière lui la bataille spatiale entre rebelle et Impériaux, cela ne concernait pas la Guilde...
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              Post n°168
              Auteur : Eluveitie

              Le Gloire d'Haden errait alors dans l'orbite de la forge, lorsqu'elle aperçut l'Absolution, deux torpilles aux fesses, en train de faire des acrobaties dans l'espace...
              Tal' reconnut aussitôt le vaisseau de son boss, le vaisseau de L0m D0nos !


                :personnage4: - Il faut qu'on aille secourir ce vaisseau, c'est le vaisseau du leader de la guilde Eluveitie, et sache qu'il vaut mieux être dans les faveurs de celui-ci que de se le mettre à dos sous pretexte qu'on l'a pas aidé... crois-moi !

              :evil: - Bien... et bah alors qu'est-ce qu'on attend !

              Aussitôt dit, aussitôt fais, le vaisseau fila droit à la rescousse de l'Absolution, poursuivit par trois petits chasseurs du même type que celui qu'ils venaient de désintégrer.
              Eluveitie tâcha de se concentrer, et délivra une salve de tir sur les vaisseaux, sans essayer d'en viser un en particulier, mais juste pour mettre assez de bazar pour les désorganiser.

              Son action fut assez utile, car un un des vaisseaux fut atteint au niveau du cockpit, ce qui tua directement le pilote et laissa le vaisseau explosa quelque secondes après... Malheureusement, les deux vaisseaux remarquèrent aussitôt La Gloire D'Haden et se mirent en tête de se tourner plutôt vers cette proie moins imposante et plus facile.

              :reinedenaboo: -
              Et merd* ! maintenant on va devoir se débrouiller seul face à ces deux là !

              Eluveitie éclata de rire, plus déterminé que jamais...

              :evil: -
              Ces moucherons n'ont aucune chance face à nous, il vont comprendre qu'ils  auraient
              dut déguerpir avant qu'on leur tombe dessus !


              En guise de réponse, un tir d'un des chasseurs atteignit la Gloire D'Haden, provoquant une vive secousse à l'intérieur...
              Carth tentit une manoeuvre périlleurse, mais payante, en effectuant une vrille et en faisant remonter et ralentir le vaisseau, afin de finalement se retrouver derrière les chasseurs...

              Bien joué Carth, maintenant, à moi de viser juste...

              Eluveitie tira une longue rafale sur un des deux vaisseaux, qui perdit une aile et alla se crasher lamentablement sur son voisins...

              :evil: - Qu'est ce que je vous disait ?

              :personnage4: - Moouai... pas mal, mais maintenant on a quand même le flanc gauche endommagé, et on peut réparer ça maintenant, du coup on a pas intérêt à prendre d'autre coups au même endroit, sinon on saute !

              Eluveitie ne répondit rien et se contenta de sourire...
              Le reste de l'équipage, bien que heureux de cette nouvelle victoire, restait inquiet et silencieux, le vaisseaux suivant rapidement l'Absolution vers les hangars....



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                #175

                Post n°169
                Auteur : Super PNJ

                [Flash unavailable]
                 
                    La bataille spatiale faisait rage dans l'espace, autour de ce soleil au dessus de lequel gravitait cette fameuse Forge Stellaire. Les chasseurs parcourait l'espace du champs de bataille dans tout les sens possible et imaginable. En essayant d'infliger par la même des dégâts à l'ennemi, détruire le maximum de chasseur et essayer de survivre dans cette enfer qu'était la guerre spatiale. L'escadron Red c'était assemblé avec l'escadron Eva-01 tandis que l'Eva 02 était resté seul pour protéger et lutter contre plusieurs chasseurs attaquant les croiseurs renégats. Mais les chasseurs n'était pas leur sol soucis, il fallait aussi lutter contre des bombardiers, ceux-ci créant bien plus de dégât que les simples chasseurs Ties. Mais pour le moment, l'escadron avait réussi à repousser tout les assauts menés par l'ennemi. Protégeant ainsi le croiseur qui se mettait en position face à un destroyer impérial pour une lutte sans merci. 

                    Les tirs passait tout autour d'eux, ne leur laissant aucune seconde de répit, pourtant il traversait les nuages ennemi sans grande difficulté ni sans de grande perte, fonçant sur leur proie. Eviter les tirs était quelque chose d'assez simple lorsque l'on savait piloter. Tirer sur sa cible l'était encore plus. Les chasseurs se faufilaient ainsi donc dans les lignes ennemi, dégageant la piste pour l'arrivée du croiseur MonCalamari qui lutterait face à aux destroyers sans défense si l'es escadron détruisait leur cible. Le croiseur lui tirai déjà dessus, se protégeant comme il le pouvait des tirs adverses en se mettant derrière des débris de carcasse d'anciens engin spatiaux explosé ne ressemblant plus à rien. Les escadron arrivait enfin sur leur cible, passer entre les chasseurs était une chose facile, résisté face à un destroyer impérial une autre.

                    Le groupe se divisa en deux, l'escadron Red fut chargé d'attiré les tourelle de défense du destroyer tandis que les l'escadron Eva constitué principalement d'A-Wing était chargé de le contourner, d'arriver derrière lui et et lâcher leur missile à concussion sur ses dômes déflecteurs, neutralisant alors ses boucliers pour permettre au croiseur MonCalamari d'en finir avec lui. Une Opérations délicate mais qui avait des chances de réussir. Les deux escadrons s'élancèrent lors dans leurs tâches respective. Le groupe Red vira de bord pour plonger sur les défenses du destroyer, les tirs passèrent entre eux comme une flaupé d'insecte. Les tirs s'échangèrent, les ordres fusaient dans les casques et sur les commandes vocales. Chaque pilote agrippant le manche du chasseur, appuyant sur la détente, plongeant sur le côté, esquivant de se faire détruire de peu, ne regardant pas en arrière, se basant sur les donnée envoyé par le droide astro-mécanisciens fixé derrière son cockpit. Les X-Wings de l'escadron Red effectuaient une danse volante pour réussir à survivre à cette opération. 

                    De leur côté, le groupe Eva profita de cette diversion qui ne durerait probablement pas très longtemps pour rasé la coque du destroyer à la limite de ses boucliers, puis s'élancer derrière lui telle des balles. Après avoir atteint le recul nécessaire, il firent demi tours en montant en piquet pour finalement rétablir une assiette stable et venir dans le dos du croiseur. Les chasseur arrivèrent, mais leur manœuvre du interrompu par un groupe de chasseur Tie qui semblait avoir deviner leur intention. Le groupe de sépara en deux, un allant à la rencontre de l'ennemi, l'autre poursuivant son objectif. Nul ne savais quel était l'état des boucliers de l'ennemi, mais dans une telle bataille, il ne pouvait être à cent pour cent. Quoi qu'il en soit, les renégats tenterait leur assaut, quitte à y rester, comme le dis l'adage, on a rien sans rien. Une fois arrivé à bonne porté, les missiles partirent sur les deux dômes. Certains explosèrent contre le bouclier, d'autre réussir à atteindre les dômes et à explosé contre ceux-ci. 

                    A peine une demi seconde après leur passage, les dômes explosèrent, soufflant deux chasseurs au passage, mais maintenant, le destroyer était sans défense, les X-Wing lancèrent leur torpille à protons sur les tourelles de défense du vaisseau ennemi et visèrent aussi la passerelle de commandement. Sans bouclier, ce vaisseau était aussi fragile qu'un œuf. Le croiseur renégat sortit de sa cachette et et passa près du destroyer ennemi qui avait perdu ses défenses et ses boucliers. Même si il lui restait des canons à ion capables de neutralisé tout systèmes électriques, il était maintenant trop faible pour survivre et ne tarda pas à se faire décimer par les tirs renégats. Un vaisseau ennemi de moins sur le champs de bataille. Pourtant, il restait encore d’innombrable vaisseau ennemi parcourant le champs de bataille. Mais les renégats restait confiant en eux. Même si il ne survivrai pas tous à cette bataille, leur idéal, leur lutte survira au delà de leur mort. L'empire par sa puissance et sa supériorité en nombre et en force avait fait une grossière erreur face aux renégats. Il avait tout simplement sous estimé l'ennemi, une chose qui coute toujours très cher dans une bataille, et quel qu'elle soit.

                    Un peu partout sur le champ de bataille, des groupes c'étaient formé, des groupes de combat. Chaque groupe c'était constitué de deux trois vaisseaux pour pouvoir lutter efficacement contre l'ennemi, les chasseurs les protégeant lorsqu'ils essuyaient des tirs d'escadron ennemi, laissant les bombardiers faire leur travail sur les boucliers et les coques des engins spatiaux impérial. Les Renégats attaquait l'Empire.

                    D'un autre côté de la bataille, les croiseurs renégats avaient fort à faire entre les tirs provenant des impériaux et les défenses de la Forge Stellaire. Les croiseurs souffrait énormément et avait mis leur puissances sur les générateurs en priorités. Les chasseurs et bombardiers essayant de s'occuper de neutraliser un maximum de tourelle. Malheureusement, un vaisseau de type Acclamator n'avait pas eu le temps de rejoindre la formation et avait finis par voir ses bouclier lâché et transformé par les tirs en une épave brulante pour finir par s'encastrer dans les hangars. Les capsules de sauvetages avaient été largué de justesse, hélas, bon nombre d'elle avait été détruite par les chasseurs impériaux. 

                    Autre pars au dessus d'eux, dans la brèche causé par les vestiges du ''Poing de Hell'', les transport de troupes atterrissaient. Les hommes avait réussi à établir plusieurs passage pour permettre aux troupes de débarquer. Mais les bombardiers ennemis, s'amusaient à larguer des bombes sur les appareils lors de leur atterrissage. La bataille entre eux et les chasseurs renégats faisait rage pour protéger les transports de troupes et ainsi continué d'envahir la forge et d'y apporter du matérielle. La bataille était loin d'être finis, quelque soit le camps où on se trouvait.


                Spoiler : Spoiler
                By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                   
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                  #176

                  Post n°170
                  Auteur : Cthulhu

                  Hrpg : Bataille spatiale, Orbite de la Forge.

                  Daniel était-il sous le coup d’un problème d’audition inopiné ou Talilia ne venait-elle pas de lui intimer l’ordre de rejoindre les tourelles ? Le visage figé dans une attitude ébahie, l’aspirant chasseur de prime se trouvait là fort con. A y réfléchir de plus près, si l’on tenait compte de la quantité de drogue ingérée quotidiennement par ce dernier, il était plausible que cet attachant toxicomane puisse souffrir d’une surdité passagère et/ou d’un bouleversement de son oreille interne. Toutefois l’attitude d’Arda qui entama de se diriger jusqu'aux tourelles fût un tant soit peu significative et l’homme eut ainsi la preuve de la véracité des dires de sa camarade. Cthulhu n’avait donc pas rêvé ! Si le fait de se savoir en bonne santé fût pour Daniel une bonne nouvelle, les propos de la jeune femme étaient quant à eux la source d’une grande colère. A qui pensait-elle parler en s’adressant à lui de cette manière ?

                  Cette dégénérée venait bel et bien de lui donner un ordre ! A lui ?! Mais pour qui se prenait cette twi'lek ?!N’avait-elle pas conscience d’à qui elle s’adressait ? N’aurait-elle pas pu dire ne serait-ce qu’un petit « s’il te plait » ? … Non ! Bien sûr que non ! Cette femme était ainsi. On ne pouvait transformer les us et coutumes Gamoréen en ceux des Arkanien ! L’être stupide ne pouvait accéder à la conscience supérieure. C’était pourtant évident ! Comment diantre avait-il pu être si stupide ?! On ne pouvait s’attendre à la moindre once de politesse et d’étincelle intelligente chez cette personne ! C’était dans sa nature même d’être ainsi ! Cette révélation amenait malheureusement d’autres questions existentielles. Devait-il être saisie de pitié pour cette pathétique créature où ne devait-il pas au contraire que plus la haïr pour être stupide, incompétente et en même temps son supérieur hiérarchique officiel ? A la voir il était aisé d’en déduire que l’unique source d’éducation de Talilia avait été les annotations figurant sur les emballages cartons de produits de beauté. Bon dieu qu’il était contrarié !

                  S’il pouvait paraître calme en apparence, Cthulhu n’appréciait aucunement cette attitude, surtout qu’il trouvait l’ordre stupide et irréfléchi (comme à son habitude vous me direz). Ils étaient là pour capturer des Jedis et non pas faire une partie de Space Invader (si vous ne comprenez pas je vous conseille d’aller chercher « Space Invader » sur internet et vous comprendrez la référence). Tirer comme un demeuré dans l’espace et participer à cette partouze spatiale n’était pas la chose à faire. Penser le contraire était bien l’apanage des amateurs ! Etait-il donc le seul de cette équipe à avoir le professionnalisme requis pour leur travail ? Son regard perpétuellement plein de malice était en ce temps-là le reflet du mépris qu’il avait à l’égard de cette camarade. La mâchoire serrée, ses dents serraient de toute leur force sur la queue de la pipe qu’il arborait actuellement à sa bouche. Depuis qu’il avait quitté le repère qu’avait été la soute où il s’afférait à on ne savait qu’elles affaires, l’homme n’avait pour l’heure allumé nulle cigarette ! Non pas qu’il avait arrêté sa consommation, mais la raison étant qu’il fumait actuellement son tabac avec une belle pipe en bois wookiee. L’objet, taillé dans un bois de Kashyyyk était fort beau et les motifs typiques de la planète étaient divinement ouvragés. Aux yeux de Cthulhu il ne faisait aucun doute que fumer la pipe le rendait cool et lui donnait à la fois la prestance d’un père de famille et la sagesse d’un vieux loup de mer.

                  Se trouvant dans l’unique embranchement qui permettait de quitter le cockpit, Daniel ne bougea pas. Allumant délicatement sa pipe, le drogué termina sans se presser la réflexion interne qu’il se faisait au sujet de l’attitude de Talilia et de ses directives. Le cargo qu’ils avaient à leur disposition n’était pas fait pour participer à ce genre de bataille. C’était déjà un miracle qu’il n’ait pas encore explosé tout seul tant il tombait en panne et qu’il était difficile de le maintenir en état de marche. L’atout qu’ils avaient eu à leur disposition pour la réalisation de ce contrat avait été la surprise et l’anonymat. Deux choses qu’ils avaient perdues quelques temps seulement après la bataille. Ce ne pouvait pas être normal ! Les rapports radios qu’ils recevaient des autres chasseurs de primes dans le coin étaient identiques. Ils étaient à présent la cible des rebelles et cela ne pouvait signifier qu’une chose, ces derniers avaient leur signature radar et donc : leur clef d’identification. Dans ce cas-là, l’ordre de monter aux tourelles et de défendre sa peau contre une armée entière était stupide sur tous les points. Talilia avait-elle ne serait-ce que conscience qu’ils ne dureraient que quelques minutes en combattant ainsi et qu’en ouvrant le feu ils ne feraient que se montrer plus hostiles et donc que l’adversaire concentrerait son attention sur eux ? Ah mais qu’il était con ! Daniel avait déjà oublié que les capacités intellectuelles de la jeune femme étaient limitées ! S’en souvenant, il tira une taffe sur sa pipe. C’était à croire qu’elle était la cousine des chasseurs de primes qui avaient proposés leur service aux rebelles au début de la bataille et ceci sur tous les carneaux, montrant dès l’or à l’Empire qu’ils jouaient double jeu et mettant la Guilde dans une situation houleuse avec leur client .... Il fallait au contraire se mettre à l’écart le temps de changer leur signature radar. Chose qu’il avait préparé quand il s’était occupé des réparations de l’appareil …  
                   
                  Ses doigts crispés sur la détente de son fusil à pompe, Daniel se demandait ce qui l’empêchait réellement de tirer une cartouche dans la nuque de la twi’lek en faisant abstraction des règles du Forum dont il ignorait l’existence. Se tenant derrière Arda et lui bloquant le passage, il contemplait la bataille spatiale qui s’offrait à eux depuis le cockpit en plastracier. Visiblement il n’aimait pas ce qu’il voyait ... Toute cette brutalité à l’état pur … c’était affligeant … L’aspirant chasseur de prime avait quitté à l’instant la soute à marchandise où il se terrait depuis un moment et c’était là la première fois depuis leur discussion avec Lom sur Dantooine qu’il se retrouvait en présence de ses camarades. La porte de la soute avait été verrouillée par ses soins quand il était sorti et il y avait accroché une pancarte défendant à ses collègues d’entrer à l’intérieur.

                  Qu’elles n’en eurent rien à faire où qu’elles furent justes discrètes, les deux femmes ne l’avaient en aucun cas questionné sur ce qu’il faisait dans sa soute depuis tout ce temps et ceci le rendait que plus paranoïaque. A son esprit il aurait été logique de se demander ce qu’il faisait aussi il était persuadé qu’elles l’espionnaient et le savaient donc déjà ! C’était un raisonnement sensé ! L’avaient-elles déjà mis sur écoute ? Sur vidéo ? Elles l’espionnaient et c’était pour ça qu’elles ne semblaient pas s’inquiéter de ce qu’il manigançait ! Pourtant cela ne semblait pas cohérent ! Car si elles avaient sût ce qu’il faisait, alors elles l’auraient déjà tué ou immobilisé … Paniqué, Daniel ôta sa pipe de sa bouche et ingéra un comprimé de pervitine avant de resserrer sa cravate. Le calme de la soute et ce qu’il y faisait en secret commençaient déjà à lui manquer …


                  Daniel chasseur de prime « - Compte la dessus et bois de l’eau ... Tout était dit ! L’homme quitta l’embouchure du cockpit et se dirigea vers les commandes situées à droite sur le plafond du poste de pilotage. Sans dire ce qu’il faisait il était en train d’actionner plusieurs boutons. Arda, qui allait normalement monter vers les tourelles avant qu’il ne la bloque, n’avait pas bougée. Daniel était certain qu’elle avait capté qu’il avait hésité à ouvrir le feu dans le cockpit et il supposait que la jeune femme tenait dans une de ses mains une arme et soit prête à l’attaquer au moindre geste suspect. Il la regarda avec dédain et voyant qu’elle soutenait son regard, lui lança un petit clin d’œil. Au début les rebelles n’étaient pas hostiles à notre égard. Leur attitude à notre encontre a changé pendant la bataille. Nous avons entendu à la radio que nos confrères sont dans le même cas … Le toxicomane actionna un autre élément du panneau de commande, mais, remarquant que le voyant de ce qu’il venait d’activer ne s’allumait pas, il fut forcé d’envoyer un violent coup de poing dans ce dernier. La diode s’alluma alors, montrant qu’il était enfin activé. L’ennemi a donc eut à sa disposition les codes d’identification de nos vaisseaux. Ce sont des données secrètes. Aussi, à la vue de leur attitude qui a littéralement changé à notre égard, nous pouvons en déduire qu’on leur a fournis ces dernières durant la bataille. Daniel tira une nouvelle taffe sur sa pipe avant de reprendre. Nous avons étés trahis ... Ces mots eurent autant d’effet qu’un coup de canon tiré à l’intérieur de la carlingue. Nul n’osait parler, comme s’ils étaient sous le coup d’une funeste révélation. Cthulhu retourna à ses boutons et envoya avec amusement sa fumée dans le visage d’Arda avant de reprendre la parole. Pour le reste ce n’est que des supputations mais il est peu probable que ces informations furent transmises de loin. Elles font appel à une demande précise et immédiate. C’est le genre d’échange que seul un agent direct et opérant dans cette bataille aurait pu conclure. L’Empire étant notre client ce serait stupide pour sa part de nous balancer aux rebelles … En procédant par élimination il ne nous reste plus que nos propres confrères qui disposent de ces informations. De là nous pouvons nous éliminer et éliminer le doyen. Il reste donc tous les autres chasseurs de primes présent dans ce conflit. Talilia était toujours aux commandes et évita de justesse un tir de turbolaser. Le vaisseau fît  alors une embardée et Daniel perdit ainsi l’équilibre pour venir tomber dans les bras d’Arda. Le chasseur de prime supposa que la jeune femme l’avait attrapé par réflexe, non pas pour l’empêcher de tomber, mais plus parce qu’il lui était littéralement tombé dessus. Daniel regarda Arda dans les yeux et mit sa pipe à la bouche avant de reprendre. Je ne puis m’exprimer d’avantage sur le sujet faute d’informations précises, mais en vue du message radio provenant d’un des destroyers du chasseur de prime qui a proposé ses services aux rebelles au début de la bataille, je pense que la réponse doit se trouver chez ce gogol. Mais une fois de … AÏE ! Voyant qu’il ne semblait pas vouloir se relever et qu’il se complaisait dans cette situation, Arda l’avait laissé tomber à terre. S’il avait aimé l’embêter, Daniel regrettait à présent la douleur qui en avait résulté. Le bonhomme se releva douloureusement et constata que l’embout de sa pipe était à présent cassé. Le regard triste il retourna vers le panneau de commande et reprit la parole. Mais une fois de plus votre génial serviteur a été prévoyant. Il se retourna de manière à être visible par ses deux camarades et s’inclina tel un artiste à la fin de son show. Voyant que personne n’applaudissait il releva la tête. Hey normalement c’est à ce moment-là que vous m’applaudissez et m’envoyez des fleurs les filles ! Pour toute réponse Talilia fît une énième embardée avec le vaisseau, faisant ainsi retomber Daniel à terre. Cette fois-ci il préféra rester allongé sur le sol. Au moins il avait l’assurance qu’il ne pouvait pas tomber plus bas. Il plaça un bras sous sa tête comme s’il se tenait sur une plage et continua de parler, il savait ses interlocutrices suspendues à ses lèvres. Tss, que de jalousie ! … Soit … Au lieu d’agir comme un attardé nous devons utiliser notre tête ! Ma tête pour être précis ! Parce que les vôtres … Arda fît un pas dans sa direction, sa jambe prête à lui assainir un violent coup de botte en plein visage. Le chasseur de prime l’avait capté et ne put s’empêcher d’agir avec toute la virilité qui était sienne. Non ! Non ! Pas de coups de pieds à terre ! Reste cool, c’est lâche ça ! Par miracle l’Arkanienne ne frappa pas. Soulagé, il reprit. Pendant que je m’occupais du vaisseau j’ai placé une deuxième balise d’identification sur ce dernier. A l’origine c’était pour le voler après vous avoir descendu et avoir récupéré votre part de la prime du prochain contrat, mais si on ne fait rien on va tous y passer alors bon … ! Etait-il sérieux où était-ce là une autre de ses plaisanteries ?! Y’avait-il un rapport avec ce qu’il faisait dans la soute ? Daniel ne répondit pas aux questions que je me pause moi-même pour tenter de motiver chez vous un suspens et laissa apparaître un faible sourire avant de se relever enfin pour retourner vers les boutons qu’il enclenchait avant de tomber. Bref je suis en train de configurer tout ça mais nous devons disparaître de leur radar quand nous le ferons ! Sinon ils verront bien que nous ne faisons que changer l’identifiant du vaisseau ! Je suis sûr que même Talilia à compris ! Cthulhu s’assit dans le siège du copilote et poussa Talilia des commandes de pilotages. Après tout ils avaient tous le droit de piloter s’ils le souhaitaient ! La twi’lek n’avait pas quitté les commandes depuis Coruscant et Daniel comptait bien les prendre pour la manœuvre qu’il avait en tête. Après avoir montré une certaine réticence à son égard, elle le laissa s’en saisir. A vrai dire Cthulhu n’avait aucune confiance en cette dernière et était certain qu’elle aurait pu les envoyer dans la lune. C’était sans nul doute un sentiment réciproque !  Mais comment disparaître de leur radar Daniel ? Dit-il avec une voix aigüe. Oho rien de plus simple ! Il nous suffit d’aller nous cacher derrière un de ces gros vaisseaux là-bas. Daniel désigna un Destroyer Impérial du doigt. Voilà qu’il parlait tout seul à présent. Oh mais tu es génial Daniel ! Y’a-t-il une chose que tu ne sais pas résoudre ? Dit-il une nouvelles fois  avec une voix aigüe. Hé bien oui, pour être franc je suis incapable d’empêcher Miss Teigne de toujours faire la gueule ! C’est qu’elle sourit jamais et tire jour après jour une de ces tronches … c’est à croire qu’elle veut nous foutre le bourdon ! Pour toute réponse Daniel sentit le coupe papier de l’Arkanienne contre ses côtes. Visiblement elle avait été rapide à la détente ! Il tourna sa tête dans sa direction et lui sourit. A chaque fois qu’il élargissait sa bouche, elle enfonçait un peu plus la lame dans les côtes. C’était à se dire qu’ils agissaient là comme des gamins ! Le rictus de Daniel commença alors à présenter un mix étrange de douleur et de sourire (ce qui était non pas sans choquer). Il osa une nouvelle fois lui envoyer un clin d’œil avant de lui lancer une phrase don le timbre de la voix était plein d’amusement mais trahissait la douleur. Mais moi aussi je t’aime Miss Teigne ! »

                  Cette fois-ci Daniel ne laissa pas à sa collègue le temps de lui faire du mal ou ne serait-ce que de répondre. Tel des enfants qui se chahutaient il se saisit des commandes du Faucon et fît à son tour une embardée avec le vaisseau. Arda étant la seule à ne pas être assise tomba à son tour par terre mais il se passa quelque chose que Cthulhu n’avait pas prévu. Dans le tumulte et la surprise de cette manœuvre, l’arme blanche vint s’enfoncer dans sa cage thoracique. La douleur le plia en deux. Daniel ne souriait plus. Il lâcha instinctivement les commandes pour s’occuper de sa plaie. Talilia ce rua alors sur ces dernières et évita de justesse un débris qui flottait dans l’espace avant de venir enfin placer le vaisseau sous le Destroyer Impérial que le bonhomme avait désigné. Tordu de douleur, il enclencha dans un ultime effort le dernier bouton qui lui permettait de changer la balise utilisée par l’appareil. Dès l’or les codes d’identification furent nouveaux et Talilia relança les moteurs du vaisseau. Le plan du toxicomane avait marché et ils furent heureux de constater qu’ils n’étaient plus la cible des rebelles. Se tenant toujours les côtes où était planté le coupe papier de la main gauche, Daniel envoya une courte note manuscrite au doyen, lui faisant part de ses déductions au sujet de la source de la trahison et leur nouvelle balise. Dès qu’il eut terminé, le chasseur de prime se leva de son siège. Il n’avait pas réussi à enlever le coupe papier à cause de la douleur et aussi du fait qu’il craignait de faire couler le sang s’il l’enlevait. Il peinait grandement à atteindre la sortie du cockpit tant la blessure lui faisait mal. Pourtant, ce fût la tête haute et avec un sourire de vainqueur sur son visage qu’il quitta le poste de pilotage, laissant là ces deux camarades à l’intérieur. Lorsqu'il passa devant Arda il lui lança une courte reproche au sujet de sa pipe avec une voix qui se voulait amusée mais qui était emplit de douleur. Après tout c'était à cause d'elle que l'objet qu'il affectionnait était cassé.

                  Daniel chasseur de prime « - Tu me dois une pipe ... »

                  L’homme ne fît que quelques pas dans les couloirs du vaisseau avant de s’arrêter. Ses traits déformés par la douleur, il s’adossa contre la cloison et chercha dans les substances psychotropes à l’intérieur de sa sacoche quelque chose d’utile. Il n’en eut malheureusement pas le temps et tourna de l’œil sans crier garde. L’aspirant chasseur de prime s’effondra en silence dans le vaisseau. Le coupe papier ne s’enfonça que plus dans sa poitrine lorsqu’il toucha le sol tandis que le contenu de sa sacoche se déversa par terre. Il était inconscient, seul dans cette partie vaisseau. Les deux femmes étaient de l’autre côté de l’appareil … Daniel était en grand danger et cette situation causasse avait là des effets inattendus. Ainsi, par exemple, ses comparses avaient à présent accès à la soute qu’il leur interdisait.          

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                    #177

                    Post n°171
                    Auteur : Valiant

                    L'explosion du destroyer Impérial se refléta dans l'œil unique du vice Amiral Demetrius, à force de harcèlement les chasseurs rebelles avaient eu les défenses d'un vaisseau de l'Empire et réussit à le faire exploser.
                    Le commandant en chef de la flotte, maudit les renseignements Impériaux, on ne les avait pas averti des réelles capacités d'action de la rébellion , ni de leur détermination.
                    Il tapa du poing sur son siège de commandement , la mâchoire serrée, il avait déjà perdu la bataille spatiale de Coruscant, pourtant le général Valiant l' avait confirmé dans  son poste pour d'obscurs raison, on disait même que le général n'était plus le même depuis qu'il s'était battu dans un hall en flamme du Sénat.
                    Demetrius ne pouvait décemment perdre cette bataille, c'était mathématiquement impensable le rapport de force était du coté des impériaux, et c('était impensable voir impossible, l'Empire ne pouvait tomber face à de tels amateurs.
                    Pourtant c'était indéniable les rebelles se battaient bec et ongle pour faire le plus de dégâts, la preuve? un transport de type Acclamator s'était encastré dans la Forge Stellaire pour servir de rampe d'accès aux assauts renégats et plutôt que d'abandonner le Poing de Hell, son capitaine avait préféré le crasher dans l'artefact noir pour affaiblir les défenses Sith un peu plus.
                    Sur la passerelle, le capitaine Marchal observait ses écrans, les yeux exorbités même lui le statisticien à l'esprit logique n'en revenait pas.

                    -Dois je envoyer des navettes de secours récupérer les capsules de sauvetage amiral?

                    Un silence de mort régnait sur la passerelle, Demetrius songeait à autre chose, à sa carrière en cas de défaite, sans doute préférerait il mettre fin à ses jours pluttot que de subir un tel déshonneur, il portait toujours son pistolet blaster à sa ceinture, comme du temps ou il était simple enseigne dans la marine Républicaine.
                    Il suffirait qu'il aille s'isoler dans sa cabine qu'il se place le canon sur la tempe qu'il appuie sur la gâchette  et cela en serait fini de ses soucis.
                    Non , c'était indigne d'un Officier de la Marine Impériale, Indigne de lui! Il avait tant souffert, tant vécu , fait tant de sacrifices pour en arriver la.
                    Fils d'ouvrier agricole sur une planète agraire de la bordure extérieure: ses parents avaient économisé assez de crédits pour lui payer un aller simple pour Coruscant dans l'espoir d'un avenir meilleur pour leur fils ainé et surtout dans l'espoir que celui ci envoie une partie de sa solde pour subvenir au besoin du reste de la famille, c'était une sorte de retour sur investissement.
                    Il avait débuté dans la marine Impériale comme simple soldat avant de passer les échelons et les diplômes pour devenir sous officier, puis officier suite à de nombreuses batailles  et enfin vice Amiral grâce à ses états de service impeccable.
                    Une fois devenu lieutenant il avait cessé d'envoyer de l'argent à ses parents, après tout lui avait réussi à se faire tout seul, il fallait qu'il en soit de même pour ses frères et sœurs restés sur sa planète natale, de toute façon le billet avait été remboursé et depuis longtemps.
                    Pour Demetrius maintenant sa seule famille était devenue l'Empire.

                    -Amiral?



                    -Oui.. oui envoyez des capsules pour récupérer nos hommes!
                    On a perdu assez de temps!
                    Contactez l'amiral Codor que sa flotte de libération entre en action.
                    Nous allons leur faire payer nos morts!
                           
                     
                    Tout en prononçant ses mots, l'amiral avait les poings serrés, l'Empire avait encaissé sans broncher, redonnant coups pour coups, maintenant il fallait être sans pitié et exterminer toute cette racaille.



                    -Concentrez le feu sur ce croiseur Mon Cal!
                    Et faites passer le mot: pas de prisonnier!
                           
                     
                    Marchal se tourna, ce n'était pas la tradition de la marine Impériale, mais la colère que l'on lisait dans les yeux du commandant de la flotte empêchait quiconque d'objecter à ces ordres.



                    Plus loin dans l'Espace
                           
                     
                    L'amiral Codor patientait depuis un petit moment dans son siège de commandement, les rapports qu'il lisait sur la bataille étaient surprenant même pour lui, le bras droit de Valiant.
                    Il ne comprenait pas comment l'Empire avait pu tombé si bas, incapable de réduire en miette une simple flotte désorganisée de rebelles.S'il avait été aux commandes, les renégats auraient payé cher leur audace, mais le général lui avait préféré Demetrius et l'avait cantonné avec sa flotte à servir de réserve , une réserve qui allait bientôt servir.
                    Il fut interrompu dans ses pensées par son officier en second: le commandant Troy.

                    -Amiral? on a reçu des directives du Revanchard II.
                    On peut passer à l'attaque.

                    Codor sourit sous son casque c'était à lui maintenant d'entrer dans la danse, les rebelles allaient maintenant savoir ce qu'il en coutait de défier l'Empire Sith.






                    -Bien ordonnez aux capitaines de passez en alerte rouge.
                    On passe en hyperespace, boucliers au maximum.
                    Dès notre arrivée en orbite, je veux qu'on verrouille le plus de cibles possibles et une cadence de tir au maximum.
                           
                     
                    -Bien amiral.

                    Troy relaya cet ordres aux officiers des autres vaisseaux. Tous accusèrent immédiatement réception enthousiaste à l'iodée de passer enfin à l'action.
                    Comme un seul tous les navires de la flotte de l'espace sauvage appelée également Flotte de l'Espace Sauvage disparurent de l'espace réel pour l'orbite de la Forge Stellaire.


                    Spoiler : Flotte de Libération

                    Un destroyer stellaires de classe Victoire
                    -DSV-05 : Griffe d'acier
                    Amiral Vestrit
                    Deux destroyers stellaires Venators
                    *Le Never 203
                    DV-06 Raf Rez
                    Une frégate républicaine
                    -FR-04  miséricorde de Klaws
                    Un  Transport Acclamator
                    -AC-06 Comploteur d'Alderaan
                    Un croiseur Centurion
                    -CC-06 Julius
                    Un croiseur Interdictor
                    -CI-06 Craig

                           
                     

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                      #178

                      Post n°172
                      Auteur : Arda Moonshade

                      HRP : Bataille Spatiale, Atterrissage sur la Forge

                      Arda s’agrippa à un dossier alors que les premiers tirs prenaient pour cible la poubelle volante. Elle retint une imprécation peu gracieuse et contempla l’espace un instant, cherchant à comprendre. Ce n’était pas normal. Ils auraient dû naviguer au milieu des vaisseaux sans être inquiétés. Et à peine étaient-ils sortis d’hyperespace qu’ils étaient pris à partie. Enfin, presque, ils avaient quand même eu le temps de s’enfoncer assez loin au milieu de la bataille.

                      Qu’est-ce qui a mal tourné ?

                      Un agacement devenu trop courant ces derniers temps commença à se faire sentir. Elle allait encore s’énerver…
                      Et pendant ce temps, Talilia tentait tant bien que mal d’éviter les lasers. Elle ne se gênait pas, elle, pour jurer copieusement.
                      Et pour donner des ordres à ses coéquipiers. Arda fronça les sourcils. Elle ne supportait décidément pas qu’on lui donne des ordres. Et l’idée que la Twi’lek sadique puisse être son supérieur hiérarchique était pire encore.


                      Je vois pas ce qui pourrait être pire… Ah… si… que ce soit le toxico…

                      Aller aux tourelles… une réaction qui pouvait paraître logique quand on était attaqué. Mais en l’occurrence… C’était confirmer qu’ils étaient hostiles… oui mais… Arda était énervée. Et dans ces cas-là, tout ce qu’elle voulait, c’était prendre l’air. Pour une bonne partie de chasse par exemple. Ici, c’était impossible. La seule chose qui s’en approchait, c’était justement de rejoindre les tourelles et tirer sur tout ce qui bouge. L’Arkanienne était pleinement consciente que ce n’était pas la bonne réponse à la situation. Mais d’un autre côté, elle était dans un état d’esprit à envoyer balader tout et tout le monde. Elle décida donc de faire comme si de rien n’était. Et, après un haussement d’épaules, elle voulut se diriger vers les tourelles.
                      Et elle se retrouva nez à nez avec Cthulhu qui était enfin sorti de sa cave (pardon, sa soute). Il contemplait Talilia avec un mélange d’incrédulité et de mépris.
                      Une lueur amusée faillit percer le masque de fureur froide sur le visage d’Arda. Elle connaissait bien ce genre d’expression. Elle l’arborait souvent. Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, elle était énervée. Et de plus en plus.
                      D’ailleurs, l’attitude de Cthulhu ne faisait qu’exacerber sa colère.
                      Il faudrait qu’elle y réfléchisse à tout ça, quand elle aurait le temps : depuis qu’elle travaillait pour la Guilde, elle avait une fâcheuse tendance à perdre son sang-froid.

                      En attendant… Cthulhu s’était de nouveau lancé dans un des ces discours dont il avait le secret.


                      Il s’écoute parler, décidément…


                      Elle s’était immobilisée, bras croisés, tentant de conserver un semblant de calme.
                      Pas facile… pas facile du tout…
                      Elle écoutait malgré tout l’exposé grandiloquent du toxico. Son analyse reprenait ce qu’elle avait elle-même conclu. Peut-être un peu plus clairement que ce qu’elle avait réussi à obtenir de son esprit énervé.


                      Trahison… oui… évidemment… Cette maudite Guilde est vraiment pas à la hauteur de sa réputation… ce serait un coup du rodien que ça m’étonnerait pas, tiens…

                      À cet instant, une embardée du vaisseau fit perdre l’équilibre à Cthulhu, qui vint s’échouer dans les bras d’Arda. Elle l’avait rattrapé, par réflexe, et hésita à le lâcher aussitôt. Il reprit son discours, imperturbable.

                      J’aurais dû le laisser s’écraser comme une mrd*…

                      Et sur cette pensée, elle lâcha le chasseur de prime qui, effectivement, alla s’écraser comme une mrd* par terre, avec un crac satisfaisant.
                      Un instant, Arda espéra qu’il s’était cassé quelque chose. Elle fut un peu déçue de constater que c’était juste la pipe.

                      Un jour, je m’arrangerai pour que tu casses vraiment ta pipe…


                      Insensible aux pensées meurtrières d’Arda, Daniel continuait, imperturbable, sa petite démonstration. Quand il évoqua les applaudissements et les fleurs, Arda avait juste envie de lui envoyer son poing dans la figure. Mais Talilia se chargea de rabaisser le caquet de l’arrogant personnage et faisant une nouvelle embardée, qui renvoya l’homme au chapeau au sol.
                      Il décida d’y rester. Mais son attitude ne fit qu’accroître l’agacement d’Arda. Il n’était donc pas capable d’être un peu sérieux ?
                      Il continuait à débiter ses âneries. Et il dit finalement un mot de trop. Arda fit un pas en avant, prête à l’assommer pour avoir la paix.
                      Il s’en rendit compte et se mit à supplier la jeune femme.


                      Pitoyable…

                      Totalement imperméable à l’humour (si c’en était), quand Daniel évoqua son plan de voler le vaisseau après les avoir tuées, Arda se crispa encore un peu plus, et sa main glissa jusqu’à son coupe-papier. Aucun des deux autres n’avait remarqué le geste, et Daniel pérorait toujours.
                      Il prit la place de Talilia aux commandes. Arda pendant ce temps cherchait à conserver son sang-froid, mais elle avait de plus en plus de mal. Elle triturait le manche de son cher coupe-papier, hésitant à le dégainer. Mais la petite scène jouée par Daniel allait finalement la décider.
                      Il se moquait d’elle ! Il osait ! Il allait le regretter…
                      Arda n’était vraiment pas d’humeur à supporter ce genre de plaisanterie. (Était-elle jamais d’humeur ? Telle est la question...)
                      Le coupe-papier jaillit dans sa main, et elle le planta dans le dos du toxico. Elle ne voulait pas vraiment le blesser, pas encore en tout cas. Mais elle voulait effacer son sourire narquois de son visage.
                      Echec total. Aussi têtus l’un que l’autre, ils engagèrent un jeu puéril et dangereux.
                      Refusant de capituler, Daniel lança une dernière pique à Arda, avant de faire faire un brusque piqué au Faucon. Arda, surprise fut projetée sur le côté. Elle se retrouva au sol, à moitié assommée. La première chose dont elle prit conscience, c’était l’absence du coupe-papier. Elle le chercha un moment des yeux, en vain.
                      Pendant ce temps, Daniel avait effectué sa manœuvre, malgré le canif planté dans son flanc.
                      Arda se releva au moment précis où elle repéra finalement son fétiche.
                      Elle se mordit la lèvre en constatant la situation. Si elle avait été prête à étriper Cthulhu, elle n’avait pas prévu de le faire maintenant, et pas comme ça. La situation lui avait échappé. Elle détestait ça.
                      Cthulhu passa devant elle, fièrement, la main plaquée sur sa blessure et donc sur le coupe-papier.


                      Daniel chasseur de prime « - Tu me dois une pipe ... »

                      -Va crever…

                      Elle le regarda quitter la soute sans en dire plus.
                      Elle se tourna vers Talilia qui avait repris les commandes.


                      -Essaie de nous amener sur la Forge, c’est là qu’on aura le plus de chance de trouver des Jedis, ils ont commencé à l’investir. Et puis, j’ai plus confiance dans cette énorme machine que dans la casserole qui nous sert de vaisseau…
                      Moi, je vais récupérer mon coupe-papier…


                      Elle quitta le cockpit à la suite de Daniel, sans se soucier de savoir si Talilia acceptait ses « ordres » ou pas.

                      En passant dans la cabine, elle découvrit Cthulhu inconscient sur le sol.


                      - чёрт… ce con m’a prise au mot… t’as pas intérêt à être mort Cthulhu… Tu mourras le jour où j’aurai décidé de te tuer, pas pour un accident stupide…

                      Elle s’approcha de lui et le retourna délicatement. Avec une petite grimace, elle constata que la blessure était assez sérieuse.
                      Quand elle toucha le coupe-papier, Cthulhu eut un soubresaut, à cause de la douleur. Mais il ne reprit pas connaissance pour autant.


                      -Bon… voyons voir ce qu’il a là-dedans… ce serait quand même dingue que je trouve rien contre la douleur au milieu de tous ses produits…

                      Sans faire dans la dentelle, Arda attrapa la sacoche de Daniel et la retourna pour la vider sur le sol. Tout ça d’une seule main puisqu’elle tentait de ralentir l’hémorragie de l’autre.
                      Elle remarqua un cahier et plusieurs documents papiers qui l’intriguèrent, mais dont elle reporta l’examen à plus tard.
                      Elle chercha parmi les nombreuses pilules et autres ampoules, avant d’en trouver une qui pourrait servir. Une ampoule, puisqu’il n’était pas en état d’avaler quoi que ce soit. Toujours d’une seule main, elle attrapa l’ampoule puis une seringue. Après quelques difficultés, elle réussit à remplir la seringue avec le produit de l’ampoule, puis à piquer Cthulhu.
                      Très vite, elle sentit les muscles du chasseur de primes se détendre.
                      Avant de retirer le coupe-papier, elle devait encore rassembler le matériel de soin dont elle aurait besoin. Tout ça sans relâcher la pression sur la blessure…
                      Après une certaine gymnastique, elle réussit à récupérer une trousse de soin sous le fauteuil le plus proche. Elle en sortit un désinfectant, et des pansements au bacta.
                      Enfin prête, elle se décida à retirer le coupe-papier. Doucement et précautionneusement, pour ne pas aggraver la blessure. Une fois qu’elle l’eut récupéré, elle l’essuya sur la veste de Cthulhu, de toute façon, elle était déjà pleine de sang…
                      Sans perdre de temps, elle vérifia l’état de la blessure. Par chance ( !) elle était propre, pas besoin de recoudre ou de rafistoler, le pansement au bacta suffirait.
                      Elle désinfecta, puis appliqua le pansement.
                      Ensuite, elle attrapa une bande qu’elle enroula plusieurs fois bien serrée autour du pansement, pour l’empêcher de bouger. Ils allaient se retrouver en pleine bataille, pas l’idéal pour le pansement.
                      Une fois tout ça fini, elle se releva, en appliquant une tape en plein sur la blessure.


                      -Allez ! Debout là-dedans !

                      Aucune réaction… le calmant agissait toujours…
                      Très bien, ça allait lui laisser un peu de temps.

                      Arda rangea la trousse de soin, puis les différents produits de Chtulhu dans sa sacoche. Après quoi, elle attrapa le cahier qu’elle avait repéré plus tôt, et les différents papiers qui l’accompagnaient.
                      L’un d’entre eux était son dossier médical, elle décida de commencer par ça, et entreprit aussitôt de le lire.
                      Quand elle eut fini, elle jeta un coup d’œil au blessé, toujours inconscient.
                      Tout ça était plutôt intéressant…


                      Voyons voir le journal maintenant…


                      En attrapant le cahier, Arda fit tomber une photo. Celle d’une petite fille. Elle fronça les sourcils.

                      Qui est-ce ?... Est-ce qu’il n’a pas laissé entendre qu’il avait une fille ? Ce serait elle ?...

                      Elle se plongea dans la lecture du journal. En découvrant ce qu’il avait écrit sur elle, Arda dut résister à l’envie de l’achever sur place. Mais ses remarques étaient étonnamment justes.
                      Elle finit sa lecture, découvrant les informations sur cette mystérieuse fille.
                      Puis elle resta un moment songeuse ? Pesant les informations qu’elle venait de découvrir, les analysant et essayant de les ranger dans des cases. Cherchant à voir ce qu’elle pourrait en tirer plus tard.
                      Elle n’éprouvait pas le moindre remords d’avoir fouillé de la sorte dans les secrets de son coéquipier.
                      Elle rangea à leur tour les papiers divers, et replaça la sacoche à côté de Cthulhu.

                      Elle prêta alors attention aux haut-parleurs qui grésillaient depuis un moment déjà. Talilia annonçait l’arrivée sur la Forge, et l’atterrissage dans un hangar apparemment désert.
                      Arda se releva en grommelant.

                      -J’avais presque oublié… Bon… La belle au bois dormant, faut se réveiller ! Allez, debout !

                      Rien n’y faisait, Cthulhu refusait d’émerger. Arda lui donna deux trois petits coups de pieds, toujours dans la blessure. Il grogna, mais n’ouvrit toujours pas les yeux.

                      -Dis donc, toxico, t’espères quand même pas que je vais t’embrasser pour te réveiller ! Parce que si c’est ça, tu peux toujours rêver…

                      Arda se dirigea vers les sanitaires du vaisseau, et revint bien vite, un seau plein d’eau à la main. Seau qui fut bientôt vidé sur la tête de Cthulhu.

                      -Allez le grand blessé, c’est l’heure d’aller gagner ta croûte !

                      Le seau vide atterrit à quelques centimètres de la tête du « grand blessé » dans un tintamarre à réveiller un mort.
                      Que ce soit l’eau froide ou le bruit, Daniel se redressa brutalement, geste qui lui arracha une grimace douloureuse.
                      Sans lui laisser le temps de se reprendre, elle lui lança :


                      -Debout, on arrive sur la Forge, va falloir attraper des Jedis maintenant.

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                        Post n°173
                        Auteur : Darth Malraas

                        [Bataille Spatiale]


                        ~Le Fléau~
                         


                        Dans l’effluve des combats, le Fléau se fraie un chemin difficile entre les tirs croisés.
                        Le vaisseau aux moteurs poussés au maximum sème ses opposants impériaux à travers les débris, les corps congelés dans le vide spatial et le feu de la bataille. Sur le pont l’Amirale Jariah Mai continue de sonder la plateforme holographique en essayant tant bien que mal de déterminer une prochaine approche offensive. Des tirs secouent le navire de guerre d’un âge ancien mais à la technologie remise à neuf.


                        -Nous sommes à soixante-quinze pourcents de puissance des boucliers.

                        Quelque part dans le croiseur, le Lieutenant de vaisseau opère une nouvelle tactique selon l’environnement actuel. Les turbolasers lacèrent l’espace à la recherche de chasseurs adverses alors que les canons à ion déploient toute leur énergie pour mettre fin, le temps de quelques minutes, aux systèmes vitaux des navires antagonistes rencontrés sur le chemin. Le croiseur de bataille de classe Centurion se révèle être la forme avancée d’un char d’assaut au milieu d’une mêlée générale, cherchant à effectuer le maximum de dégâts en désavantageant tactiquement l’adversaire.

                        -Amirale, la chasse du Fléau maintient les vaisseaux rapides hors de notre zone de sécurité mise en place par le Lieutenant de vaisseau.

                        Alors que le Fléau entame une nouvelle manœuvre d’évitement afin d’échapper à ses poursuivants, Jariah plisse les yeux en caressant son épaule gauche mise à nue par sa tenue.

                        -Poursuivez les manœuvres, continuez les attaques rapides sur notre chemin.
                        Préparez-vous à encoder un message subspatial sur le réseau sept prédéfini.


                        L’officier des communications s’exécuter aussitôt.
                        La Zeltronne se dit à cet instant, qu’elle ne jouerait pas avec le feu si l’Empire décidait de poursuivre l’offensive sur le vaisseau unique de la Confédération des Systèmes Indépendants. Non seulement le vaisseau antique Sith serait détruit, mais les soldats à bord de la Forge pourraient par conséquent se retrouver sans moyen de fuite, bien qu’ils disposent des rebelles pour se frayer un chemin de retour.

                        Le Fléau enchaîne les changements de trajectoire en s’aidant d’appareils militaires alliés et ennemis pour couvrir ses flancs. Puis le saint graal apparaît comme une évidence, deux vaisseaux de structure non impériale se dégagent  du tumulte de la guerre. Sans hésitation Jariah Mai offre ses services sans fausses intentions.

                        -Condor aux alliés.
                        Nous sommes avec vous !


                        Un sourire sur les lèvres, l’Amirale manque de bondir de joie.
                        Elle se ressaisie et reprend un air sombre et autoritaire.

                         -A toutes les batteries, croisez vos tirs avec ceux de nos alliés.
                        FEU !


                        Ne restait qu’à savoir si les vaisseaux poursuivants allaient tenter l’impossible au travers des fragments de carcasses de navires spatiaux et de tirs à cadence rapide.
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                          a écrit sur dernière édition par
                          #180

                          Post n°174
                          Auteur : Ace Dia

                          Bataille spatiale


                          La vitesse... Les moteurs tournaient, vibraient, nous propulsaient encore et encore vers la forge. Les kilomètres s’enchaînaient, comme les carcasses et les lasers qui décoraient le champ de bataille. Les cadavres s’entassaient, flottant dans une parfaite synchronie. Je ne connaissais pas les raisons physiques pour un tel évènement, mais il fallait le dire: Je m’en foutais totalement. Je n’étais pas un homme intelligent, moi même je le reconnaissais. J’ignorais même écrire et lire le Basic, ce qui était à la portée de tous, même de ces foutus tarés de mandalos. Je zigzaguais en pleins espace, entre les morts. Plus qu’une dizaine de minutes avant l’atteinte de notre objectif. C’est dans un silence morbide, et d’un ennui profond, que nous continuâmes notre quête. Pendant un court laps de temps, je profitai de ce moment de repos pour réarranger mes gants, avaler la salive qui s’entassait dans ma bouche, balancer ma tête à droite puis à gauche. J'essayais de me défaire de tous ces poids qui pesaient sur mes épaules, sur mon coeur. A un moment, j'avais presque pleuré l'absence d'un barde à nos cotés. Quand j'étais petit, nous accompagnâmes notre récolte par des symphonies et même chansons a cappella. Comme ma voix n'était pas des plus belles, j'avais pensé à sortir mon harmonica puis d'en jouer un peu. Mais, malheureusement, vu que mes mains étaient pris par les manettes de contrôle, je ne pouvais accompagner la mission par un petit côté "fun" qui aurait donné un magnifique avantage à notre escadron. Repensant à mes mains, ils commençaient à gratter... Affreusement... Terriblement... Horriblement... A force d'ignorer la sensation, mes capteurs sensoriels organiques me la rappelaient volontiers. Succombant finalement à la tentation charnelle, je remarquais, trop tard, que mes gants s'étaient un peu défaits. Et rebelote ! Je refis mes gants, je re-bus ma salive et je re-balançais ma tête.

                          Mais soudain, dans un effrayant bruit électronique extrêmement aigu, d'étranges lumières s'affichèrent sur l'écran. Reprenant mon sérieux, la voix de l'amirale résonna dans mon casque:


                          -Escadrons, opération spéciale immédiate.
                          Transmission des ordres sur vos écrans.


                          Soit alors ! J'étais l'un des désigné pour accomplir ce nouvel ordre. Eh bien, il fallait déjà y piger quelque chose ! En effet, je ne pouvais pas lire le code qui s'affichait devant mes yeux ébahis et encore moins comprendre les bips incessants de ce foutu droïde qui commençait sérieusement à me taper sur les nerfs. J'étais dans une drôle de situation, surtout que je ne pouvais demander à un camarade de me lire les ordres, étant donné qu'ils pouvaient être secrets. Pris par une large émotion et une sensation de faiblesse, je me mis à prier tous les dieux de toutes les religions imaginables. Il me fallait une solution, là et maintenant. Je me promettais d’apprendre à lire et à écrire, une énième fois, si je m’en sortais. Je savais bien que je me mentais à moi même, mais c'est étrange, comme cette réconfortante sensation d'espoir et de bonne volonté, nous faisait croire que tout était possible, que je pouvais mettre de côté ma paresse pour apprendre. Il est vrai que je suis quelqu'un de physique, quelqu'un de béni, ayant un corps fort et solide comme le roc, mais il n'empêche que tout est dans la tête.. Que sans intelligence, sans apprentissage, je n'étais qu'une vulgaire bête.

                          « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Je ne serai plus analphabète ! » Je me l'étais promis.

                          J'avais alors oublié une constante universelle passionnante. Une grandeur capable du meilleur comme du pire : La chance. A dire vrai, j'avais toujours eu beaucoup de chance dés mon arrivée à la CSI, contrairement à ma vie sur le "cailloux" (HRP: Sa planète natale). J'avais survécu a bien des trucs et j'avais rencontré pleins de personnages sympathiques et atypiques. Et encore une fois, le hasard avait bien fait les choses. C'était L'As sous son pseudonyme de Valet qui me contacta :

                          « - Talos ici Valet... L'ordre nous concerne tous les quatre, j'avais alors supposé qu'il parlait de la même équipe habituelle, nous sortons de l'escadron pour rejoindre cette position dans cinq secondes.. Nous allons aider nos frères d'armes aux hangars ! En avant toute !
                          Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Bien compris.»

                          L'As ! Mon sauveur, mon amour ! J'avais envie de lui chanter toute ma gratitude. L'idée de devenir barde refit surface dans ma tête, mais vite abandonnée pour me reconcentrer sur les manœuvres de pilotage et de souhaiter une bonne chasse à tous mes frères laissés en pleins espace. Je n'avais pas pris les devants cette fois ci. Je suivais aveuglement mes camarades jusqu'à la position indiquée sur mon écran. Et c'est enfin, après quelques minutes, qu'on était arrivé à destination. Les hangars étaient alignés, en feu et en flemmes. On voyait des explosions et des lumières de toutes les couleurs..

                          « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - C'est pas la joie, là bas.. »

                          On restait tout simplement bouche bée devant la scène apocalyptique qui s’étendait sur tout notre champ de vision. Malheureusement nous étions vite retourné à la réalité.. Des chasseurs ennemis se dirigeaient à pleine vitesse pour nous intercepter. Nous avions mis les bouchées double et avions re-accéléré. Malheureusement, étant le suiveur, j'étais en dernière place. Du coup, quand mes compagnons atteignirent enfin les hangars, j'étais encore en pleins milieu de l'espace. Les ennemis s'étaient déjà mis derrière moi et leurs tirs endommageaient grièvement mon bouclier. Les barres baissaient à vue d'oeil, il ne me restait plus que quelques instants avant que j'aille rejoindre mon père. Rien qu'à l'idée qu'il puisse me refaire ch*er, je serrais les dents de toutes mes forces et je me reconcentrais sur mon problème. L'arrivée était si proche, mais pourrais je vivre assez longtemps pour le savoir ?

                          Même si j'étais quelqu'un de joueur, je préférais de loin rester de ce monde. Je finis par pivoter brusquement et rapidement sur la droite. Cette manœuvre me laissa un peu de répit, temps que j'utilisa pour me diriger vers le premier hangar à disposition. J'espérais pouvoir retrouver mes trois camarades. Enfin, je priais surtout pour que l'hangar soit sous contrôle allié..

                          Spoiler : HRP
                          Désolé du post. C'est court et nul. Je me rattraperai dans mes prochains RP, promis !

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                            #181

                            Post n°175
                            Auteur : Belrog

                            Belrog était fièr de lui, il avait tout de même perdu un membre de son escadron lors des attaques croisées sur les canons de l'ennemi. Le Fléau avait profité de ce que l'escadron de Belrog avait offert pour détruire un croiseur ennemi. Belrog avait juste eut le temps de détruire une dizaine de chasseurs que le Commandement envoya de nouveaux ordres de mission. Une dizaine de chasseur qui au fur et à mesure de sa mission avaient pris en chasse un de ces pilotes. A chaque chasseur descendu il en retenait une certaine fierté. Un moment ce fut Belrog qui était poursuivis mais dans la vitesse il coupa tout simplement le moteur pour atterrir derrière le chasseur ennemi puis les ralluma pour tirer dessus. Une figure risquait mais qui avait bien réussit. Deux chasseurs seulement en un bon temps de vol, il faut dire que les chasseur ennemis n'étaient pas si facile à détruire et que la plupart étaient detruit par l'arrière. Le poste de commandement demandait à ce que les escadrons investissent les Hangars de la forge. Belrog confirma cet ordre et informa son gradé Blad qu'il prend la direction du hangar de la forge en indiquant les coordonnées de celui-ci. Son escadron prit formation et fonca vers l'hangar, des tourelles envoyant des volets de tirs voulaient empêcher l'approche de l'escadron du Sergent Belrog. Il perdu deux autres chasseurs pendant cette approche et informa au reste de ces pilotes de bien avoir une trajectoire non rectiligne. Ils réussirent  tout de même à entrer dans le hangar, mais le cyborg fut touché, il allait avoir du mal à arriver dans le hangar correctement sans faire de dommage. Son vaisseau se cracha dans le hangar tandis qu'il eut le temps d'ouvrir le cockpit et s'accrocher au plafond. Des tourelles de défenses étaient sortis de ce même plafond et attaque son escadron qui s'était maintenant réfugié derrière des caisses. Belrog en forme d'araigné rampa sur le plafond jusqu'aux différentes tourelles et planta son arme électrique dans chacun d'entre eux. Mais une dernière l'avait pris pour cible et il tomba sur le sol. La tourelle allait le finir, c'est alors que ces soldats commencèrent à tous tirer sur cette tourelle qui surchauffa et explosa. Des gardes semblaient avoir été alerté des intrus et les droides l'accompagnant commencèrent à tirer également sur eux. Belrog observa la sécurité qui semblait plein plus entrainé que n'importe quel soldats. Son équipe resta caché derrière des débris en essayant de lancer des vagues de tirs de temps à autre. Des araignées robotiques étaient aussi présentes et formé la sécurité. Belrog prit alors communication

                            Poste de commandement, ici le Sergent Belrog, j'ai pris le contrôle du Hangar 3.1.6 mais je suis bloqué, la sécurité de celui-ci est beaucoup trop importante, je demande assistance.

                            Belrog attendit une réponse tandis qu'il informa son commandant :

                            Commandant, mon escadron a prit le contrôle du hangar 3.1.6, mais la sécurité est bien trop importante nous attendons du renfort. Terminé.

                            Belrog était impatient de bouger de cette forge, la seule idée qui passa dans sa tête c'est de se rendre au réacteur et le faire exploser. Il demanda à ses soldats de rester à couvert et lancer de temps à autre des tirs. Le cyborg déploya également ses quatres bras, Deux pour les bâtons électrique et deux autres pour ajuster son blaster. Ils attendaient que quelqu'un puisse venir en aide. Belrog avait toujours en sa possession des restes de C4 de la bataille des bas fonds de coruscant mais est ce que ceci était trop risqué ?

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                              #182

                              Post n°176
                              Auteur : Alesan Jeaix

                              La déflagration éclaira le poste de commande telle une nova, brulant presque les yeux de tous ceux qui la fixaient trop longtemps. Le poing de Hell n'était plus, mais il leur avait offert un dernier cadeau : une brèche dans l'immense structure Sith.

                              :Qui-Gonn: -Ça c'est du feux d'artifice!

                              Alesan fixa l'immense vide qui venait de se former, tel le dernier cadeau de Hell à ces hommes. Pensée étrange. Pourquoi s'inquiétait-elle du sort de Hell? Elle fronça les sourcils, chose qui n'arrivait que très rarement. Ces sens semblaient dupliqués en ce moment et son sixième sens l'avait souvent mené sur les chemins de la vérité. Elle serra les points. Elle espérait se tromper.

                              Une secousse se fit sentir, et elle n'avait aucun rapport avec l'explosion qui avait eut lieu.

                              :Qui-Gonn: - Sénatrice! Les impériaux nous ont pris pour cible.

                              Aucune surprise ne passa sur le visage de la jeune femme. Les choses se bousculaient dans sa tête et il était évident que la présence des MC 80 ne passeraient pas inaperçue très longtemps. Les paroles se déformèrent dans ses oreilles.

                              :Qui-Gonn: -Sénatrice, on ne tiendras pas longtemps si on reste la sans rien faire!

                              FLASH BACK
                               

                                - Ink, on tiendra pas longtemps si on reste là sans rien faire!

                              Alesan, ou plutôt Ink, était appuyée lourdement contre la caisse métallique qui lui servait de protection. A ses côtés, Dion, membre des Greens Bombers, de l'autre côté, le brasier.  Un incendie intense et ardent, alimenté par les réserves de la mine et déclenché par la bombe que les "eco-terroristes" avaient placés et que la jeune femme venait de faire sauter pour sauver leur peau. Ils étaient venu à 4, ils repartaient à 2. 1 morts, 1 traitres, et 2 blessés. Et malheureusement, le mort et le traitre n'étaient pas la même personne et ça, Ink l'aurait préféré.

                              Sénatrice Alesan -Je sais Dion, je sais... Tu peux marcher?

                              Dion hocha la tête. la chair de sa jambe était à vif, attaquée par les flammes, mais il avait encore de la ressource. Ink sera les dents, son bras lui faisait mal. Un éclat de métal y était planté. Petit mais douloureux.

                              Sénatrice Alesan - Ok. On sort par la ou on est venu. Mais va falloir retraverser.

                              -Si Damian et son potes sont de l'autre côté, on va se faire tirer comme des jawas.

                              Ink baissa la tête de dégout. Damian. L'homme qu'elle avait aimé, l'homme qui l'avait entrainé dans l'aventure des Greens Bombers, l'homme qui les avait trahit, l'homme qui l'avait trahit. Il valait mieux pour lui qu'il se soit fait démembré par la bombe...

                              -Putain, quel enfoiré. Quand je pense que c'est lui qui nous à entrainé la dedans....tous ça pour...

                              Sénatrice Alesan -Je sais.

                              Ink savait mieux que quiconque. Elle était la première à avoir marché dans l'histoire. Green Bombers, contre l’exploitation et la déforestation. Un beau message vendu par leur leader charismatique qui touchait des pots de vin des grands groupes miniers afin qu'ils aillent plastiquer leurs ennemis.Tssssss, pathétiques.
                              Ils étaient pathétiques.

                              -Écoutes Ink, je vais faire diversion et toi tu dégages vite d'ici.

                              Sénatrice Alesan Non. On part ensemble.

                              -Mais réfléchis....

                              Sénatrice Alesan -Je n'en ai rien à faire DIon!  Maintenant tu te lèves et tu te bats. Je ne laisserai personne mourir pour cette connerie! On se lève et on combat!
                               


                              Fin du Flash Back
                               

                              Les brumes se dissipèrent aux troisième appel d'Altran. Combien de temps avait-elle rêvé? Pourquoi ces souvenirs d'un passé révolu et caché ressurgissaient-il maintenant?

                              Sénatrice Alesan -On se lève et on combat.

                              :Qui-Gonn: - Hein?

                              Au fond, rien n'avait changé. Et cela l'inquiétait. L'inquiétait beaucoup. L'histoire se reperait-elle à nouveau? Elle le saurait bientôt.

                              Sénatrice Alesan -Mettez moi en communication avec le hangars du vaisseau. On va expédier nos amis Jedis sur la forge.

                              La communication fut établie et la jeune femme se saisit du micro.

                              Sénatrice Alesan -Jedis, vous êtes priés d'embarquer à bord des transports se  trouvant aux niveau delta 1 et delta 2. On va vous ouvrir et sécuriser un couloir pour vous laisser entrer sur la forge. je pense que vous serez plus utile la bas que sur ce pont. Départ immédiat et non négociable.

                              Elle coupa la communication.

                              Sénatrice Alesan - Reine Panda à Papa Panda. Vous passez en offensif. On sécurise un couloir d'accès pour les transporteurs de notre vaisseau jusqu'à la forge. Abattez tout ce qui gêne.

                              :Ki-adi-mundi: -Bien reçu. On arrive.

                              Le papa Panda se mit en mouvement et se rapprocha de la zone de combat, voguant parmi les débris impériaux et rebelles.

                              :Ki-adi-mundi: - Soldats! il est temps de prouver notre valeur. Vous avez entendu la demoiselle! C'est à nous de jouer!


                              Altran fixa la sénatrice.

                              :Qui-Gonn: -Il est encore temps pour nous de fuir si vous voulez.

                              Alesan sourit tristement intérieurement. Le schéma se répétait.

                              Sénatrice Alesan -Non, les renforts vont bientôt arrivé...On se bat jusqu'au bout de nos capacités.

                              :Qui-Gonn: Les renforts?

                              Sénatrice Alesan -Vous m'avez très bien entendue.

                              Elle ne savait pas pourquoi elle avait dit ça. L'intervention des renforts n'était pas sure, elle était même de l'ordre du miracle. Mais au fond d'elle ,elle savait que la bataille spatiale n'était pas finie. Auto persuasion ou non, la jeune femme était persuadée que les renforts arriveraient bientôt. Alors il fallait tenir jusqu'à ce bientôt. Les membres de l'OCD étaient engagés dans la bataille et pour le moment, elle était l'une des rares engagée. Mufus allait arriver, avec Jinn, avec Gelmir, avec Rick et Maar et bien évidemment avec Loyd.

                              Son cœur se serra brutalement. Avec Loyd. Sale pressentiment. Reconcentres toi sur la bataille.

                              :Qui-Gonn: -Le couloir à été sécurisé. Les transports ont décollés et se dirigent vers la forge. Le vaisseau impérial nous canarde toujours.

                              Sénatrice Alesan -Bon, servez vous des débris des vaisseaux comme bouclier pour nous épargner un maximum de dégât. Ripostez avec le Reine Panda et le papa Panda. Il veut jouer, nous aussi.

                              L'alerte retentit. Le vaisseau s'orienta, imité par le papa Panda, vers le croiseur impérial qui les agressait depuis de nombreuses minutes....

                              Spoiler : Spoiler
                              hey Valiant ^^ une ptite baston?

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                                #183

                                Post n°177
                                Auteur : Super PNJ

                                    La bataille régnait en maître au dehors de la structure du destroyer de classe Vénator. Les tirs ennemis ricochaient sur ses boucliers, ses occupants luttant de toutes leurs forces contre un ennemi supérieur en arme et en nombre. Icarus était dans la salle des hangars, te tenant à côté du bouclier à particule qui permettait aux chasseurs de passer dans l'espace sans être obligé de fermer le hangar et de vider l'air à chaque fois. Il regardait l'espace sans grand ménagement, fumant tranquillement ça petite cigarette. Il le regardait sans le fixer pour autant, perdu dans son passé... Le passé... 

                                    Autrefois, Icarus était un homme de la sécurité d'une entreprise travaillant pour le nouvel Empire. Il était chargé de surveiller les locaux des chercheur la nuit, un boulot de routine des plus banal. Un soir, alors qu'il marchait dans les rues de Coruscante avec sa fiancé, il fut attaqué. Malgré sa volonté de résisté à ses ravisseurs, il vu projeté à travers une vitre de projection de pub. Lorsqu'il revint à lui, il était sur un lit, le corps à moitié transformé par la technologie. Tous ses membres étaient maintenant mécaniques ainsi qu'une partie du reste de son corps. Même ses yeux n'était plus organique. Ne comprenant pas ce qu'il ce passait, il voulu des explications. Elles ne tardèrent pas à venir quand il servit de cobaye pour des testes d'aptitudes, et des testes visant à faire de lui le plus silencieux des assassins. Il appris donc à manier toute sorte d'armement et de véhicule dans une tour de Coruscante. Au fur des mois, Icarus obéissait sans se demander pourquoi, ne pensant plus à rien à part à cette fameuse nuit, cette nuit où tout avait changé.

                                    Cette nuit là, il avait tout perdu et il était devenu cette chose, mi homme, mi machine, tenant plus de la machine que de l'homme. Un jour, alors qu'il se rendait dans un bureau et qu'il devait attendre son occupant, il se mit à prendre un dossier qui trainait et l'ouvrit. Il tomba alors sur une image de sa fiancé avec un contrat de cinq mille crédit sur sa tête. C'est ici que se produisit le déclic. Elle était vivante et à sa recherche d'après ce qu'il pouvait lire. Lorsqu'un homme entra, il le passa à tabac tellement fort qu'il eut toutes les réponses qu'il voulu. Toute les derniers mois de sa vie n'avait été que mise en scène ; il n'avait été qu'un cobaye de plus pour une société qui s'en moquait éperdument. Il réussi à s'enfuir de ''sa prison'' pour finir dans les bas fonds de la belle ville de coruscante, broyant du noir. Il finis par rencontrer les renégats en les aidant lorsque ceux-ci furent stopper par les Stormtroopers dans leur fuite. Aujourd'hui il les avait rejoins, eut lui avait promis de l'aider à retrouver sa fiancé...
                                    Devant le vide sombre et profond de l'espace, Icarus repensait à tout ça. Il pensait... à elle... Il jeta sa clope et partit en direction de son chasseur.

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                                    Une fois dedans, il mis son casque et ferma le sas. Son cockpit éclairait de partout par ses instruments de navigation. Une vrai guirlande de Noël. Il ouvrit une poche de son blouson et y prit une photo. C'était une photo assez vieille mais la seule qu'il lui restait aujourd'hui. Il la plaça sur le tableau de bord du cockpit, entre le plastoide du tableau et une celui d'une commande. Il fixa la photo puis regarda autour de lui en se calant dans le siège du chasseur puis il mit en route les moteurs de son chasseurs Delta-2. C'était un vaisseaux à la base conçu pour les jedi mais il aimait son profil et avait donc choisis celui-là. Son vaisseau s'éleva et décolla dans les airs du hangar pour franchir le bouclier d'énergie qui le séparait de l'espace.

                                    Il était maintenant dans l'espace, les moteurs à fond, à peine était-il sortit qu'il devait déjà esquiver les tirs ennemis. Mais Icarus était un pilote comme il y en avait peu dans la galaxie. Tellement il avait passé d'heure à piloter tout genre d'engin dans les pires condition possible que voler dans l'espace sous les tirs était presque une habitude pour lui. Il plongea en vertical dès sa sortit du Vénator et plongea par là même dans le champ de bataille. Tout n'était que ruine et mort dans le chaos de ce combat. Il fut vite prit en chasse par des impériaux ou autre, il ne savait pas qui et cela ne le préoccupait pas plus que ça. Les débris était nombreux sur la route, passé au milieu pour se débarrasser de ses ennemis était une chose assez simple à faire, mais ne pas y rester, beaucoup moins. Il plongea à l'intérieur des restes d'un destroyer impérial. Dedans il pouvait distinguer les différentes parties de l'engin, les trous par lesquels était entré les torpilles à protons ou des missiles drillers. Il pouvait voire le visage des morts flottant dans l'espace. Dans ce silence implacable, la seule chose qu'il entendait était le bruit de ses moteurs et les hurlements du droide astro-mécaniscien qui le prenait pour un fou.

                                    Malgré que son pilotage était impeccable, il était suivit par l'ennemi, les tirs qui provenait de derrière lui le démontrait. Icarus passait entre les cloisons des compartiment explosé, les longeant de prés. Parfois de trop prés. Il zigzagait entre les conduit fait par les explosions tout en se faisant poursuivre par les impériaux. Il ne savait combien il avait eu de poursuivant, beaucoup d'après ce qu'il avait pu apercevoir avait explosé contre les parois bougeant par les tirs et les variations provoqué par les moteurs lors de leur passage. Il vit une sortit un peu plus loin. Lorsqu'Iracus arriva à son niveau, il redressa la barre et sortit du cœur du destroyer pour arriver dans un champ de débris. Ses yeux bioniques lui permettait de voir les éléments bien mieux que les humains normaux et il discerné ainsi chaque morceaux de ferrailles volant dans l'espace. Il se faufila entre les débris. Un coup virant à droite, à gauche, de nouveaux à droite, encore à gauche. De nouveaux sur la gauche... Passant à la limite de se faire emporter avec eux, mais semant par la même ses adversaires. Une fois tranquille. Il vira de bord et se concentra sur la bataille.

                                    Il traversa encore des débris de croiseurs, passant au travers de ce qui avait du être l'enfer des tirs dans cette zone. Pendant qu'il combattait, son regard tombait souvent sur la photo de sa fiancé...Il la retrouverait un jour et il fera tout ce qu'il faudra pour que ce jour vienne... Ce Jour... Ce mot résonnait dans sa tête plus qu'autre chose. Mais il laissa là ses idées et se concentra sur la bataille. Des hommes étaient en difficulté, il fallait les aider. Ni plus ni moins, il vira son chasseur de bord et fonça dans la bataille. Il appuya sur quelques touches de son cockpit pour régler ses viseurs et la fréquence de tir. Les moteurs étaient au maximum de leurs possibilités et l'appareil traversait la zone à vive allure. Rasant de prés les vaisseaux alliés, évitant les tirs autant que possible. Il arriva bientôt dans une combat ou les échanges de tirs étaient plus que nombreux. La coque de son chasseur avait déjà été roussi par quelques tirs. Il en ressortirait probablement noir face à l'affrontement qui s'annonçait. Il arriva enfin sur la zone. Les échanges de dialogue crépitait dans tout les sens dans son casque de communication. Certains demandaient de l'aides, d'autres qu'ils arrivaient sur eux et les couvraient. Icarus arriva derrière un renégat qui semblait vouloir se fuir un moustique trop collant comme une mouche tsé-tsé essaye de fuir un gros énorme bourdon. 

                                    La poursuite dura quelques secondes, des secondes qui parurent des éternités pour le renégat en cavale. Une fois la cible prit dans le centre du réticule de tir, Icarus lâcha deux salves sur le chasseur Tie qui explosa. Le pilote renégat eu quelques seconde de soulagement avant de changer de cap pour repartir à l'attaque suivit de prés par Icarus. La meilleur façon de survivre dans un combat rapproché n'était pas d'évolué seul mais en groupe. C'est un enseignement qu'il avait tiré des renégats lors de son arrivé et de sa première bataille avec eux. Ils plongèrent ensemble luttant contre l'ennemi comme un tout, ne formant qu'un dans leurs attaques. Deux ennemis étaient abattus, dix venaient prendre le relais. Une pluie d'ennemi comme on en voyait que dans les film, sauf qu'ici, ce n'était pas un film. Loin de là. Icarus vira de bord pour se cibler sur un ennemi. Il le prit en grippe, le cibla et appuya sur la détente. Le tir sortit du canon et perfora le vide de l'espace pour aller se loger dans l'aile du chasseur Tie, la faisant partir en éclat, laissant le Tie partir en roulé boulé dans le vide intersidéral pour finir par s'échouer contre la carlingue d'un destroyer. Icarus de son côté continuait sa trajectoire et à aligner les cibles les unes après les autres. Il avait essuyé maintes tentatives de poursuites et esquivé de nombreux projectiles visant à le détruire. Si il avait réussi à tenir dans cette bataille aussi longtemps alors que d'autre avait choisis de se replier pour de nombreuse raisons, c'était du à ses yeux qui lui permettait de cibler certains éléments bien mieux qu'un être organique classique. Ainsi ses réflexes était plus affuté, lui permettant de prévoir certains mouvements dit classique dans les manœuvres des pilotes ennemis et alliés.

                                    Au beau milieu de la bataille, les épaves de chasseurs flottaient, Iracus se faufilait entre elles pour réussir à survivre aux tirs nourris de ses ennemis. Mais comme tout bon pilote qui se respecte, à force de dégommer du monde, on se retrouve à tomber sur deux situation. La première, un pilote plus doué que soit vous tombe dessus et vous laisse sur place. La deuxième quand à elle offre plus de possibilité de survit parce que vous tombez sur un adversaire de votre niveau. Et là, il n'existe qu'une seule chose pour survivre, être à la hauteur ou ne pas être à la hauteur. C'est précisément ce qui arriva à Icarus. Alors qu'il veniat d'abattre à nouveau un Impérial, il devait probablement en être à son vingtième, il fut prit en chasse par un pilote talentueux et tenace. Bien que menant son chasseur au maximum de ses capacité, son poursuivant ne le lâchait pas d'une semelle. Le renégat se demanda qui pouvait bien rivaliser avec lui, surtout en le suivant de prés comme ça. Comme si il pouvait prédire ses mouvements et ses manœuvres... Prédire... Icarus pensa alors à ces fameux êtres nommé Jedi et Sith qui pouvait user de pouvoir psychique par a pensé et la force de leur volonté. Etait-ce un de ces Sith qui lui collait aux basques ? Il ne le savait pas et la situation devenait dangereuse pour lui. Il vira d'un coup sec sur la gauche et se faufilât à travers les débris des épaves, mais toujours suivit par le chasseur. Il fit des manœuvres extrêmes dans ce champs de débris dans lequel aurait périt bon nombre de pilotes sans être un tant soit peu doué aux commandes. Son poursuivant, lui, le suivait comme son ombre, comme si il marchait au milieu d'un chemin sans obstacle...

                                    Icarus changea d'optique, apparemment, il ne pouvait pas se débarrasser de cette adversaire par des manœuvre anti-collision. Son chasseur changea de cap pour partir en direction d'un destroyer allié le plus porche. Son poursuivant le suivait de très prés mais n'arrivait pas à le toucher. Pourtant Icarus croulait sous les tirs ennemis. Il approcha du hangar du Vénator. Les canons c'était aligné sur sa position pour toucher son poursuivant. Maintenant Icarus zigzaguait entre les tirs alliés et nourris. Il se rapprocha des hangars à une vitesse fulgurante, il les avait presque atteint quand il fut touché à un de ses moteurs et commença à partir en vrille. Le droide coupa l'un des moteurs et Icarus réussi à stabiliser l’assiette du chasseur tandis que son ennemi se faisait exploser par les tirs des tourelles de défenses du hangar. Il arriva dans le hangar comme une balle et improvisa un atterrissage forcé. L'explosion n'avait pas seulement détruit son moteurs mais avait aussi endommagé plusieurs systèmes. Il réussi tant bien que mal à se poser sans tuer personne, ni blesser personne. Son chasseur effectua un virage sur le sol avant de se stopper contre un mur sur le flan droit de l'appareil. Le renégat baissa les yeux et souffla, il tomba alors sur la photo de sa fiancé. Il avait faillit mourir, si tel avait été le cas, il n'aurai jamais pu la revoir. Mais il survivrai, pour lui, pour elle, pour ne nouveau pouvoir l'embrasser et la tenir contre lui.

                                   
                                Spoiler : Spoiler
                                By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                                    

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