Duel Vlad Todd vs Lemsli Umbra
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Post n°1
Auteur : Lemsli Umbra
HRPG: DUEL DANS LES HANGARS
http://www.youtube.com/watch?v=-oSjtNMB9uI
Le jeune chevalier était debout. Son pistolet rangé dans son ceinturon, prêt à être dégainé. Sa pique de force pointée vers le sol. Il fixait droit dans les yeux celui qui s’avance vers lui un rictus au lèvre. Sur le visage du jeune impérial, aucun signe ne paraît. Seulement une concentration surprenante pour son âge. Il détaille le renégat qui s’avance vers lui, il semble… différent… Sa tenue n’a rien en commun avec celle des autres, on dirait presque…un clown… un vulgaire clown sanguinaire…Son visage parle a la mémoire de Lemsli, mais où et quand a t’il bien pu voir un tel malotru, qui ne respecte même pas la guerre et ses codes…Qui peut bien être cet illuminé qui par sa tenue va jusqu'à ridiculiser ce pourquoi tant de soldats meurent aujourd’hui…
Dans le fond ca n’a aucune importance. Irrespectueux ou non, givré ou non, cela ne fait aucune différence. C’est un ennemi. Il ne peut, et ne doit donc que mourir. Le reste ne compte pas.
Le regard de cet homme, bien qu’encore éloigné, transperce littéralement l’âme du métis, qui, mal a l’aise détourne le regard, et en profite pour jeter un œil sur les alentours. A la vue de ce sinistre clown, beaucoup d’impériaux hésitent à s’élancer sur son chemin. Dans les yeux des rares soldats tête nue, autant chez les impériaux que chez les renégats, brille une lueur de mépris et de peur…non de terreur. Quel homme inspirant ces sentiments, chez ses ennemis mais aussi chez ses alliés, peut bien vouloir affronter le novice qu’il est… Ca n’a pas de sens… Rejetant un œil sur son adversaire, qui se rapprochait de plus en plus, Lemsli ne put s’empêcher de sourire légèrement.
Ca ne semblait pas être le genre d’homme qui raisonnait en terme de logique de toute évidence…
Le jeune homme fermât les yeux, inspirât profondément, s’époussetât rapidement sa tenue intégralement blanche, comme a son habitude, et, décidant de conserver sa cape, s’avançât vers celui qui serait aisément qualifiable de : « rire de la mort »
Le temps semblait ralentit pour Lemsli, tout en marchant, il fixait d’un regard de glace son adversaire. Les rayons lasers ne semblaient pouvoir atteindre les deux hommes. Les deux duellistes allaient disputer une partie qui s’annonçait comme très serré, et, s’il existait une puissance supérieur gouvernant la marche du monde et de ses occupants, il était évident qu’elle tenait à maintenir les protagonistes en vie…Au moins pendant un certain temps… juste le temps de ne pas se faire abimer par les tirs des autres, et fausser ainsi le combat.
C’était fini. Ou plutôt non, ca allait démarrer.
Le chevalier impérial, sans dire un mot, profita de l’allonge supérieur de son arme a celle de son adversaire, et mit deux estocades. La première à la tête, la seconde au ventre. D’une vitesse et d’une violence incroyable pour quelqu’un de son niveau. Le coup était inévitable et mortel.
Le clown l’esquivât.
Un duel symbolique entre l’ordre et le chaos venait juste de commencer… -
Post n°2
Auteur : Vlad Todd[Flash unavailable]
<<Un Fou est un homme qui a tout perdu, sauf la raison>>Vlad recula d'un pas, sa tête légerement inclinée sur le côté comme un enfant curieux qui voit une nouveauté lui résister. D'un mouvement mouliné, il fit tourner sa vibrolame afin de la caler plus confortablement dans sa main. Sa lucidité si peu utilisée l'avait fait arrêter le combat rapidement. Il essaya de réfléchir à ce qui se passait et l'instant présent s'imposa rapidement à lui comme une évidence. Il s'était passé quelque chose. Oui, en deux trois mouvements, des assauts et autres coups de lames frontaux, ainsi qu'une esquive, il y avait eu une sorte de connexion et la situation avait changé. Non seulement l'éxecution était devenu un combat mais le combat était devenu important, à suivre. Les forces Cerberus qui avaient sécurisé la Zone s'était partagée en deux et pendant qu'une grosse partie se déployait vers le prochain point-cible, un mur d'agents s'était formé et prenait position dans cet endroit qui faisait parti d'une des voies utilisées par les forces rénégates pour traverser la masse Impériale. Autour d'eux, on se battait mais on regardait aussi les deux hommes qui avait pris un assez grand terrain et venait en quelques gestes de se promettre mutuellement une mort des plus particulières. On reconaissait le terroriste qui avait enlevé la sénatrice de Coruscant et Naboo, on devinait un chevalier impérial en ascenscion, actuellement devant une grosse opportunitée. On était tous d'accord devant l'intérêt du combat et on avait raison.
Vlad lui même en élargit son sourire, enthousiaste. Conscient d'avoir un public, il releva sa vibrolame et sussura :
- Voyez donc à quoi ressemble la dernière génération d'impériaux ! Ils ont l'air d'idiots, ils réagissent comme des idiots mais ne vous y trompez pas : ce sont vraiment des idiots !
Sa provocation lancée, il considéra pouvoir passer à la prochaine partie du combat : la mort de son adversaire. Pour cela, il attaqua. Ce n'était pas un bretteur de grand talent, ni doté d'un potentiel aussi grand que ceux usuellement possédés par les chevaliers impériaux ou les Siths mais il était fou, vivait à l'instinct et se débrouillait donc trés bien. A maintes reprises dans le même intervalle de temps, sa lame fendit l'air, tantôt poussée tantôt déplacée sur le côté et il repoussait ainsi Lemsli vers l'arrière, car ce dernier ne pouvait bloquer indéfiniment ses estocades, qui étaient prévues pour ne pas être le genre à donner lieu à une parade. Obligé de reculer, le chevalier se retrouva rapidement en position embarassante car derrière lui était un mur, mur que Vlad vi un instant repeint du sang de son adversaire. Soudainement, il arma son bras en arrière au lieu de continuer à déplacer son arme et frappa en avant, avec toute la vitesse et la puissance dont il était capable. Ce coup était imprévu mais pas difficilement parable et, si Lesmli ne finissait pas embroché, il ne lui restait qu'une seule solution au vu de son environnement immédiat. Bloquer le coup de son adversaire et occuper ses mains.
Ce dont Vlad profita pour administrer un violent coup de pied dans les parties génitales du mi-Cathar. Il conaissait l'intensité de la douleur qui pouvait se réveiller à la suite de ce genre de coup et rien que d'y penser, commença à en rire. D'un second coup de pied, dans les genoux de Lesmli, il tenta d'agenouiller ce dernier dans le but de l'égorger mais quelque chose d'imprévu se déroula et il fut repoussé. Sans perdre de temps, il profita de la position de son adversaire pour revenir immédiatement à ses devants et posa violemment son pied sur la lame, qu'il coinça à terre, écransant par la même occasion la main du chevalier impérial. Ce dernier allait sûrement frapper de son poing libre, et c'est ce dernier que Vlad surveillait lorsqu'il se mit à rire, décalant son bras en arrière et jetant un regard vers le cou qui retenait la tête du chevalier, tête qu'il lui faudrait sûrement détacher s'il voulait la faire sourire...
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Post n°3
Auteur : Lemsli UmbraLemsli était en très mauvaise posture.
Il venait d’essuyer une pluie de coups très difficile à parer, et avait du souvent reculer. Trop souvent. Il s’était ainsi retrouver acculé contre un mur. Ou il avait cru reprendre l’ascendant sur son adversaire. Cru seulement. Il tenta une attaque rapide contre le bretteur renégat. Aurait aimé tenter une attaque. Se fit attaquer. Néanmoins, l’attaque avait momentanément été parée, juste avant que le clown ne lui mette un solide coup dans l’entrejambe qui enflamma ce dernier. Lemsli, qui centré sur sa nouvelle douleur ne parvint à éviter ou même à prévoir le second coup de genoux qui le mit a genoux. L’apprenti de dark Crystal voyait sa fin approcher, quand dans le clown fut étrangement repousser.
Il est un dicton qui dit : « c’est au pied du mur, que l’on voit le maçon ». Ce mur la ne fit pas exception. Lemsli serra les dents et eut une pulsion mentale. Pas que mentale, forceuse aussi. La Force venait de se manifester chez le jeune homme par une vague qui repoussât son adversaire. Assez loin pour que le jeune templier tente de reprendre sa pique, qu’il avait du lâcher après les deux coups de pied.
Une botte mit un terme à ce projet de manière brutale. En écrasant la main de l’impérial. Ce dernier retint à grand peine un cris de douleur et foudroya le bouffon du regard. Non seulement il débitait un flot de bêtises pour faire l’intéressant devant le publique, mais en plus il ne se battait pas loyalement. C’est dans ce mélange de colère et de frustration, que Lemsli fut repris par une sensation étrange. Une sensation dont il avait déjà été victime récemment, dans un autre lieu, a une autre époque…
Le chevalier fut enveloppé par la brume rougeâtre de la colère. Il se sentait plus fort, plus puissant, plus destructeur. Et il avait soif de destruction. Si la mort du zouave en face avait été un simple objectif, ca devenait désormais une vocation, le but de sa vie. L’annihilation de l’espèce de pervers face a lui. Il le détruirait purement et simplement, et ce n’était pas une simple botte qui allait l’en empêcher.
Contrairement a ce qu’avait l’air de penser le terroriste, le coup ne vint pas du poing d’Umbra, mais de sa jambe. Ce dernier, utilisa sa main, qui était bloquée, comme un axe, et s’en servit pour envoyer ,avec un mélange de souplesse et de vitesse surprenant, son tibia dans la jambe du renégat qui lui faisait face. Le renégat fut visiblement surpris, puisqu’il encaissa le coup et fut complètement déstabilisé à cause de ce changement brutal d’appuis. L’impérial en profita pour ramener a lui sa main, désormais libre, et son arme et enchainer plusieurs roulement sur lui même, très rapide, qui le sauvèrent non seulement du coup de lame rageur du clown, mais aussi l’éloignèrent assez pour qu’il se remette droit. Il eut une brève pensée pour l’infirmier qui lui avait remboîté l’épaule avant de le bourrer d’antidouleurs. Son aide avait été très précieuse et allait continuer de l’être.
Lemsli, plongé dans un état de haine pure à l’ encontre travesti, se lança dans quelques bonds qui le menèrent très vite au fou, mais aussi lui donnèrent une puissance d’impacte non négligeable dont le chevalier ne se priva pas d’utiliser. Il fit pleuvoir les estocades sur tous les points possibles du corps de son ennemi,l'obligeant ainsi a défendre des points souvent opposés afin de ne pas être transpercer pas la vibrolame acérée . Ce dernier, commençait a reculer et a perdre a son tour du terrain. Le combat semblait s’inverser.Le rebelle ne portait plus beaucoup d'attaque,et toutes se trouvaient déviées ou évité par le demi cathar. A chacun des coups que le clown évitait, la rage du métis s’intensifiait un peu plus, et lui donnait plus de brutalité dans ses coups.
Soudain, Lemsli planta la pique de force juste derrière le renégat, la hampe de l’arme passant juste entre ses jambes, et fit violement tourner cette hampe qui fit tomber au sol son adversaire. Le templier , malgré sa haine ne l’acheva pas. Il le regarda droit dans les yeux et d’une voie glaciale, il dit simplement :
« Mon nom est Lemsli Umbra, chevalier impérial. Et je vais te tuer. » -
Post n°4
Auteur : Vlad Todd[Flash unavailable]
<<Le chaos n'est qu'un principe méconnu de l'ordre>> - Anonyme
Surpris d'être tombé sur le dos, sans grande douleur, Vlad scruta profondément les yeux de son adversaire qui se pencha vers lui, et, au lieu de l'achever, se crut à une sorte de rendez-vous et énuméra son nom, son prénom et sa fonction dans la vie. Courte vie qui allait bientôt s'achever. La poitrine du terroriste fut prise d'un premier soubresaut, puis il recommença à rire, clairement, toujours aussi effrayant, la tête penchée en arrière, pris d'un fou rire qui l'aurait retourné s'il n'était pas retenu par la masse du chevalier Impérial sur lui. Les yeux encore pétillants de folie, ilj jeta un clin d'oeil à son ennemi et profita de la position qu'ils avaient pour crocheter ses jambes avec les pieds, déséquilibrant Lesmli. Ce dernier pouvait encorerepousser l'assaut simple et ne pas tomber mais il avait perdu son équilibre et Vlad en profita pour se relever, l'un de ses pieds toujours derrièrel le genou du forceux. Ce dernier fut balayé et tomba un mètre en arrière.
Semblant s'en désintéresser aussitôt, le Joker ramassa sa vibrolame et jongla une fois avec pour l'installer confortablement dans sa main. Les vestiges de son dernier rires le reprirent et il se remit à ricaner froidement, sourire aux lêves, en contemplant l'arme qu'il tenait. Rapidement, il laissa cette dernière retomber le long de ses flancs et regarda Lesmli se relever, dans une poistion qui évoquait tout sauf une garde;
- " Et revoilà le petit Umbra
Qu'on a pas bien aimé d'son vivant
Et pas bien r'connu d'son gisant"
Il se mit à attaquer le chevalier, qui bloqua son attaque, et de son autre poing, lui enfonça l'abdomen. Alors que ce dernier encaissait le coup, il tenta un shomen et frappa sa lame sur le crâne du jeune mi-cathar. Ce dernier esquiva mais le pied de Todd l'attendait et il perdit encore une fois l'équiibre. Sans lui laisser de temps, Vlad enchaîna deux estafilades aux niveaux des épaules et prit la main de l'adversaire, alors qu'il voulait le frapper, puis, appuyant fortement sur le point de pression, lui infligea une certaine douleur et l'empêcha de continuer son mouvement. Fort de cette domination, il changea sa vibrolame de main et enserra le coup du chevalier de la libre.
- Tu veux entendre quelque chose de drôle ? Quelque chose d'autre que le jouissif bruit d'un crâne impérial rencontrant le sol ?
C'était une question mais Vlad n'attendit pas la réponse. Il surveillait toujours les bras du chevalier et le savait capable de le contrer s'il essayait de l'achever. Par conséquent, il ne fit que l'envoyer un peu plus loin dans le terrain et remonta les épaules en faisant semblant de faire craquer son cou. Son horrible se désaltéra un instant, le temps d'un murmure que personne n'entendit et il rangea sa vibrolame dans sa ceinture, avant d'en sortir le blaster de cérémonie qui lui avait été confié à son entrée au Cerberus. Il eut un nouveau rire, loin de sa première crise, moins agaçant mais plus aigu et se rapprochant du "héhé". L'arme se releva et le canon s'arrêta à hauteur du chevalier. Vlad fit feu trois pour sa première salve.
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Post n°5
Auteur : Lemsli Umbra"celui qui a le choix a aussi le tourment"
proverbe
La fureur de l’impérial s’accroissait de minute en minute. Quoi qu’il tente, son adversaire trouvait le moyen de pouvoir reprendre le dessus, grâce à des coups en traitre, ou à son expérience bien plus grande en combat que le serviteur de l’empereur. Pourtant, il y’avait bien un coup a tenter. Le terroriste qui lui faisait face n’était pas non plus hors de portée. Il était capable de créer la surprise et il le savait. Il devait juste parvenir à trouver le point faible du psychopathe qui lui faisait face, et frapper de toutes ses forces dessus, de manière honorable.
L’honneur… drôle de notion. Tellement relative et tellement futile…Pourtant c’était bien pour ca que le jeune chevalier s’était refusé de dégainer son pistolet, et d’abattre froidement son adversaire. C’était bien pour l’honneur qu’il avait résisté a la tentation de porter des coups en traitre au renégat, alors que ce dernier, ne s’était pas privé de malmener les parties génitales du métis, ou d’appuyer sur les nerfs de l’impérial, ce qui lui avait arraché un cris de douleur. Maintenant, il était allongé, éloigné de quelques mètres de celui qui allait être certainement son bourreau. Il était légèrement blessé aux épaules, et sous la menace de son adversaire, qui venait de rompre l’accord tacite entre les deux hommes qui indiquait « pas de blaster ». L’instant semblait figé.
Puis, avec une lenteur irréelle, le clown délivrât une salve de trois tirs. Sans attendre, Lemsli roula a nouveau plusieurs fois sur lui même afin d’esquiver les rayons meurtriers. Hélas pour le représentant de la chevalerie, il fut touché par un laser à l’épaule. Surmontant sa douleur, pourtant importante, il continua de rouler sous les rires amusés du duelliste rebelle. L’impérial parvint a se réfugier derrière l’un des imposants pilier qui soutenait le hangar, sur les cotés des pistes d’envols.
C’est sous les quolibets des renégats et les gémissements des stormtroopers que Lemsli parvint a calmer son souffle, devenu haletant. Depuis le début du combat, il se prenait des coups en traitre, il avait largement le droit de pouvoir se réadapter au nouveau type de combat qu’on lui imposé non ? Malgré tout, le demi cathar ne pouvait se résoudre à jouer le jeu du tueur qui lui faisait face. Sa colère avait beau être intacte, il ne parvenait pas à se faire a l’idée de devoir s’abaisser au rang du rebelle pour gagner. Son honneur personnel le lui interdisait. Il mourrait d’envie pourtant de saisir son S-5 et de vider son chargeur sur son rival. Désormais debout, dos au pilier, il se répétait dans sa tête : "je ne l’utiliserai pas contre lui, je ne l’utiliserai pas contre lui, je ne…"
A une vitesse ahurissante, Lemsli dégainât son pistolet, et ouvrit le feu sur tous les bidons de carburants qu’il voyait, causant ainsi un immense brasier, qui se propageait a travers le hangar a une vitesse alarmante. Un mur de feu bloquait désormais la ligne de vue du chevalier et empêcher ce dernier de voir si son ennemi était en train de bruler vif, ou s’il était parvenu a s’en sortir. Le templier se déplaçât prés d’un palan, afin de pouvoir se mettre en hauteur et partir par des bouches d’aération, quand l’incendie arriverait jusqu'à lui. Il restait néanmoins plusieurs mètres carrés épargné par l’incendie autours de Lemsli. Si son adversaire parvenait à se sortir du barbecue géant, il passerait certainement par ici. Un léger sourire apparut sur les lèvres de l’apprenti de Crystal. Techniquement, il n’avait pas utilisé son pistolet pour tuer le clown. La partie semblait donc être terminé … -
Post n°6
Auteur : Vlad ToddOn juge entièrement un homme à sa façon de braver la mort.
Henri Béraud.Pour une fois dans sa vie, il dut convenir qu'il ne s'y attendait pas. En réalité, dans l'intensité du moment, il n'y réfléchit pas ainsi et hésita un petit moment sur la marche à suivre, tandis qu'affreusement rapidement, les décharges énergétiques frappaient les barils qui se mettait fatalement à réagir, eux aussi avec une vitesse indécente. Finalement, sa propre réaction se déclencha. Ouvrant les bras, il tourna son visage vers Lesmli et sourit, le visage rayonnant et les yeux étincelants. D'après ses calculs, étant donné qu'il était au centre vide du rayon d'action probable des points d'impacts visés par Lesmli, sa vie n'osait pas le quitter. Mais la probablité restait floue et il ne s'en tirerait jamais sans dégats. Sa dernière pensée avant l'explosion fut que de toute façon, le seuil de dégats avait largement été dépassé chez lui depuis longtemps pour qu'il perde à la fois humanité et peur de la mort. On ne pouvait pas réellement faire plus.
Contrairement à ce qu'il avait cru, l'explosion ne fit pas autant de bruit que ça. En fait, lorsqu'il tenta plus tard de s'en rappeler, aucun son ne lui vint à l'esprit, rien d'autre qu'un bruissement sourd comme le brusque soulèvement d'une très haute vague en train de le frapper. Il pensait aussi se perdre dans un monde orange et bleu, mais c'est un long éclair blanc qui remplaca sa vision. Un souffle brut le frappa de tout côté et il sentit son corps se glacer de façon brulante. Quelque chose en lui se brisa, et les flammes de la mort et du feu se mirent à lêcher tout ce qui était vulnérable. Il perdit à la fois équilibre, raison et sensation de son corps pendant une durée trés éphémère mais qui lui parut sur le moment trés importante. Tenir. Rester debout face à la mort. Et la seule façon qu'il avait trouvé de le faire était de rire.
Une poignée de secondes après être apparus, les nuages enflammés se retirèrent tandis que l'incendie fatalement allumé se répandait dans la petite zone de la Forge empruntée par les combattants. Debout, au millieu de quelques décombres, son mythique manteau violet déchiré par endroits et des fillets de sang suintaint de çi de là sur son visage, le Joker riait, à gorge déployée. Sa main, plus blanche que jamais car enrobée de cendre, tenait en tremblant sous la douleur la crosse de son arme. Lorsque son rire se termina, il commença à haleter, une main sur une côte pour juguler les allers-retours incessants de sa poitrine alarmée. Un instant, l'étincelle de folie qui brillait continuellement dans ses yeux sembla s'éteindre, puis explosa elle aussi et étincela de mille feux, ravivée par l'incroyable douleur que procurait tardivement la pluie d'étincelles qui s'étaient abattues sur lui. Dans le silence et une atmosphère entièrement composée de fumée, il se mit à chercher Lesmli, son arme en avant, ses pieds crissant sur les cendres humides de sang. Il sembla vouloir dire quelque chose mais un rire étrangla ses premiers mots et il inspira longuement avant de continuer
- Vous savez quoi ? Je trouve cela drôle. Trés drole, de me dire que vous êtes fou. Oui, vous êtes complètement malade.
Plissant les yeux, il sembla entendre quelque chose bouger et tira dans les volutes de fumée qui s'étendait devant lui, avant de continuer.
- L'honneur, la fierté, la dignité ? Allons, allons, trêves de plaisanterie ! Soyons sérieux quelques secondes s'il vous plaît. Tout cela n'est que pacotilles, futilités, idées fixes de l'homme qui sont à la fois des entraves et des dangers ! L'honneur a il dèja apporté quelque chose à un homme ? Oh, bien sûr, un honneur gagné en public permet une gloire conséquente. Oui, bien sûr..
Une seconde fois, il tira et dressa l'oreille, mais rien ne réagit à son tir.
- Mais l'honneur ne mène à rien ! Regardez les hommes qui dirigent le monde, regardez ceux qui font l'histoire ! L'Omega est un monstre égoiste qui n'accorde aucune valeur à la vie humaine, la plupart des Sénateurs sont des politiciens véreux avides de pouvoir, les Jedis sont des lâches ou des forceux pas assez mauvais pour devenir Siths, ou simplement dépouillés de quelque chose par l'Empire. Ils veulent se venger. Personne ! Personne 'est réellement vertueux. Cela ne vous mènera à rien.
Regardez l'abîme ! Laissez le monstre voir en vous et c'est seulement en conaissant l'âbime que vous atteindrez les sommets. La folie est le propre des races intelligentes, elle est plus qu'un moteur, plus qu'une façon de vivre.
Il rangea discrètement son blaster et avisa la forme sombre de Lesmli à quelques pas, qu'il contourna. Son sourire revint et il essuya rapidement une bonne partie des décompositions de son corps. Ses yeux semblaient aussi blancs que la fumée qui l'entourait. De vraies abîmes. Il arriva finalement derrière le chevalier Impérial mais comprit que ce dernier allait réagir. Il ne pourrait pas lui découper la carotide ou lui ouvrir l'arrière du crâne. Il ne fit qu'enfoncer son petit couteau dans son épaule, alors qu'il avait voulu arracher le visage des son prédécesseur avec. La lame enfoncée, il quitta la scène et eut le temps de voir son ennemi se retourner, alors qu'il s'enfonçait à nouveau dans la fumée qui commençait vraiment à retomber. Son rire éclata, plus faible, moins cristallin, échauffé par le sang qu'il n'avait pas encore craché et la douleur qui continuait à le ronger. Il tint son arme à feu prête, sachant que son ennemi allait arriver. Sachant qu'il n'allait sûrement pas refaire deux fois la même erreur.
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Post n°7
Auteur : Lemsli Umbra« Les fous passent, la folie reste. »
Sébastien BrantEn entendant le discoure du renégat, le chevalier poussa un léger soupir. Ainsi le travesti avait survécut à l‘enfer déclenché par Lemsli. C’était au-dessus de ses forces de bruler vif en criant ? D’un autre coté, le Diable ne pouvait périr dans les flammes, le représentant de l’empereur avait invoqué l’enfer dans l’espace, a lui maintenant d’assumer et d’accepter le fait d’affronter Lucifer sur ses propres terres...
C’est donc tous les sens en alerte que l’impérial guettait l’arrivé imminente du fou noir. Sa colère avait baissé depuis l’incendie qu’il avait provoqué, remplacée par le sentiment d’agacement et d’exaspération que lui implantait le discoure du rebelle. C’était déjà assez difficile de soutenir la pression qu’engendrait un duel, surtout quand il s’agissait de son premier véritable duel, sans avoir besoin d’entendre les bêtises d’un givré de première. Lemsli ouvrit la bouche pour lui répondre, mais se ravisa finalement. Il était inutile d’informer son ennemi sur sa position actuelle. Avec un peu de chance, il le traquerait et périrait dans les fla… Une ombre avait bougée. L’impérial se déplaça le plus discrètement possible et constata avec soulagement qu’une flamme lui avait joué un tour, une vulgaire illusion d’optique provoquée par le jeu des flammes. Ces dernières semblaient par ailleurs diminuer, faute de comburant disponible. Le novice eut un sourire amusé. L’amusement ne dura même pas 3 secondes. Il venait de faire une énorme erreur, en tournant le dos à une zone non sécurisée. Erreur qui lui couterait chère.
Sa vie.
Lemsli se retourna aussi vite qu’il pouvait, sa pique prête a transpercer de part en part son ennemi, mais sa cape tachée de sang le ralenti trop, et il senti la morsure glaciale d’un couteau lui traversant et déchirant la chaire. Le métis, emporté dans son élan tenta un coup aussi futile que rageur contre son agresseur, qui s’éclipsa dans un nuage de fumée noirâtre, avant de s’effondrer au sol en poussant un hurlement de douleur. Le clown lui avait laissé le couteau dans l’épaule, et la blessure irradiait des ondes de douleurs insupportables. Le mi-cathar se relevât difficilement et regarda autours de lui. La douleur troublait véritablement sa vision, le jeune templier devrait donc se fier avant tout a son instinct, et ce dernier l’enjoignait a ne pas rester la. Surmontant sa douleur, il prit le manche du couteau qui gisait toujours planté assez profondément, avant de le retirer d’un coup sec. La douleur lui arracha un autre cri de souffrance, puis, d’instinct, bondit dans un vaste nuage de fumée. Les flammes, malgré leur baisse d’intensité, se montraient toujours très dangereuses. Au point que si Umbra parvint à se poser, non sans douleur, sur une zone encerclée, mais épargnée par le feu, le bout de sa cape prit feu et ses bottes de cuir roussirent dangereusement, suite au bond a travers les flammes et la fumée noire. Le jeune homme dut se résoudre a abandonner sa magnifique cape blanche dans le brasier ardent…
Le templier en avait assez. L’adversaire qui lui faisait face menait une véritable campagne de harcèlement contre lui en l’attaquant par des coups en traitres ou par derrière. Son maitre, Darth Crystal, lui avait remit avant son départ son pistolet, et le novice ne l’utilisait pas, sous des prétextes d’honneurs, qui ne rimaient de toutes manières plus a rien dans la mesure où le travesti qui lui faisait face lui avait déjà tiré dessus rompant le corps à corps qu’ils avaient débuté. De toutes façon, une pique de force ne s’utilisait qu’avec deux mains, il était idiot de s’imaginer brandir à une main une lance contre une épée. Encore que… Une idée germât dans l’esprit embrouillé de Lemsli. Il se sentait momentanément à l’abri et était persuadé que le représentant du Chaos avait perdu sa trace. De sa main valide, il raffermit sa prise sur son arme de contact, et, avec un luxe inouïe de précautions, prit son pistolet avec son bras le plus meurtrit, serrant les dents pour contenir la douleur. Puis, il fermât les yeux et fit le vide dans son esprit. Il guettait un bruit qui puisse indiquer la position de son adversaire. Le crépitement des flammes et la vrille de douleur l’empêchaient de se concentrer correctement. Soudain, il eut une sensation. Il n’avait pas entendu le terroriste, pourtant il venait de savoir avec certitude où il était. La douleur, la colère qu’elle engendrait et la haine qu’avait Lemsli pour son ennemi, toutes ces sensations l’avaient fait rentrer dans un monde nouveau, un monde ou les possible semblait infini…avant d’en être exclut aussitôt, ayant juste cette certitude. Le clown lui faisait face à 3 mètres derrière le mur de feu et de fumée qui obstruait l’impérial.
Fort de cette découverte, ignorant avec beaucoup de difficultés sa douleur, Le chevalier, s’élançât dans une petite course, en tirant n’importe comment droit devant lui, avant de faire un bond a travers le mur de feu, et d’atterrir en plein sur le renégat qui visiblement ne s’attendait pas a se recevoir 80 kilos sur le museau. Les deux hommes roulèrent a terre, leurs armes tombant au sol. L’apprenti de Crystal profita de son effet de surprise pour bourrer de coups son adversaire au crane et au plexus solaire, de son bras valide, avant de porter sa main a la gorge du traitre et l’étrangler avec toute la violence dont il était capable. Il lui adressât un rictus cruel avant de lui dire d’une voie fébrile : «
-Tu vois, moi, j’suis pas comme toi. Pour moi la vie a un sens, et avoir du pouvoir bah, c’est comme être la police. Faire en sorte que tout roule dans ton monde. L’honneur ca sert à justement donner du crédit à ce monde. Montrer qu’on peut se défendre et que quelque soit le lieux ou tu vis, bah t'as les moyens de rester digne, même dans la misère. En plus, quand tu vas mourir, dans les deux minutes qui vont suivre dans ton cas, bah ca te permet d’avoir des souvenirs agréables dans le néant. Que tu puisse être serein dans l’au-delà et que tu dises que t’as rien a te reprocher. Moi perso, j’suis un jardinier. Eh ouais ! la vie c’est comme un jardin, t’as des belles plantes qu’il faut guider et protéger, quitte a les couper pour leur sécurité, et pis t’as les mauvaises plantes comme toi ou les renégats, ou les jedis aussi. Ca, ca ressemble a rien, ca fait rien, et c’est nuisible, et c’est la que le jardinier intervient. Il brule, coupe, tue ces saletés. Ou vire les plantes malades. Et toi, bah t’es dans ces foutus plantes. » conclut Lemsli avec un sourire très malsain, un peu fou peut être … -
Post n°8
Auteur : Vlad ToddVlad se demanda furtivement si, plus fou que lui, l'homme qui écrivait sa vie s'amusait lorsqu'il fit entrer dans son crâne cette question existentielle : qu'est ce qui était le plus ennuyeux ? Le long discours qu'on lui servait ou la main qu'on lui envoyait avec acharnement pour l'étrangler. Sagement, il respecta le caprice de son adversaire et écouta ses paroles tout en repoussant son assaut continu de son cou. Au fur et à mesure, il rapellait son existence à son enflammé locuteur, atteint de logorhée verbiale d'une intervention pertinente Ainsi, le mot misère fut suivi d'un étincelant poil au derrière, reprocher d'un poil au nez éclatant de vérité. Du coin de l'oeil, le terroriste surveilla la plaie dans l'épaule du chevalier. Comme il l'avait tout de suite compris, la lame n'avait rien tranché d'important et l'épaule était encore emboitée, bien que peu solidement mais la douleur et l'hémorragie devait gêner Lesmli. Ce qui gênait Umbra arrangeait le Joker
Toussant encore un peu de sang entre chaque poignée de mot, conséquence de son organisme encore secoué par l'explosion, Vlad Todd répondit, les yeux brillants.
- Bon sang... * kof * Hihi.. Ils font régner leur loi avec des jardiniers maintkof maintenant. Si tu es aussi bon que ça, eh * kof * que dis tu d'arracher le mal.. * kof kof kof * à la racine ?!
Sur ces mots, il repoussa violemment la main ramollie a force d'être tendue et passa sous le bras de Lesmli avant de saisir ce bras menaçant et l'une de ses jambes et de l'arracher du sol pour le faire tomber sur le dos en arrière. Sans attendre, il tira son fusil et fit feu sur la masse au sol mais cette dernière avait bougée. Comme elle n'avait pas le choix, elle n'avait pu que reculer et le Cerberien suivit le mouvement, toujours en toussant. Le contact de la manche de son arme lui parut plus froid que d'habitude et il se rendit compte qu'un filet de sang glacé parcourait les lignes blanchâtres de ses paumes. Ce détail l'agaça et l'occupa une fraction de seconde, temps mis à profit à Lesmli pour disparaître à nouveau. Il se mit à sa recherche rapidement, son arme brandie, clignant des yeux pour faire quitter ses sourcils aux colonies de poussière qui s'y étaient fixées. La cendre fraîche cédait sous ses pieds sans discrétion mais il était maintenant loin de toutes ces considérations somme toute futiles.
Cette fois, c'était terminé. Il n'y avait plus d'interaction possibles avec l'environnement, faute d'environnement et tous deux avaient écartés tout autre objectif ou entrave à la mort de l'autre. Dès que Vlad trouverait son ennemi, il tenterait de le tuer avant que l'autre ne le fasse et cela s'arrêtait là. Le round final s'annonçait tendu... -
Post n°9
Auteur : Lemsli Umbrahttp://www.youtube.com/watch?v=9DSzGQVTTRs
Ils y étaient enfin.
La conclusion de cette violente confrontation. Elle avait opposé le défenseur de l’ordre et de la sécurité, à l’ambassadeur de cette pitoyable rébellion, et, avait couté plus chère aux deux hommes, que ce qu’ils avaient initialement prévu. Pour Lemsli, qu’il gagne ou qu’il perde, cela ne changerait rien. Il n’avait que très peu de chance de remporter ce duel. S’il y’avait cru a un moment, il ne fallait plus se voiler la face. Comment l’emporter face a un terroriste entrainé à tuer, quand on a perdu assez de sang pour faire un succulent boudin. Le chevalier vacilla. Outre la douleur et son sang qu’il continuait à perdre, il respirait des gaz carboniques très dangereux pour la santé. Il ne tiendrait plus très longtemps… heureusement pour lui, les puissants conduits d’aération avaient le mérite de pomper une immense partie de l’air vicié. Au moins, dans sa fuite, il avait réussi à récupérer, non sans mal, son pistolet. Il ne resterait pas sans moyen de réponse face au timbré qui lui faisait face victorieusement…
Le sensitif avait des vertiges. Il s’attendait a délirer dans peu de temps…heureusement, il y’avait ce hibou qui l’observait de ses grands yeux et lui permettait de garder la tête froide ! Lemsli pouvait observer son adversaire en face de lui. A quelques mètres de lui gisait un sucre d’orge géant…Lemsli se demanda brièvement où était passé sa pique, avant de se dire que de toute façon ca n’avait pas d’importance, et que ce sucre d’orge serait bien assez utile pour remplacer son arme de corps a corps ! Le jeune cathar se décalât hors du pilier qui le cachait, de toute façon le clown l’aurait repéré dans une poigne de secondes, autant garder l’avantage de la « surprise »…
Braquant son arme contre le clown, il tentait de braquer son arme vers le cœur de sa cible, malgré les tremblements qui agitaient son bras. Le stress, la douleur et cette étrange sensation de légèreté agitaient le serviteur de l’Empire, son regard se posa sur un symbole qui apparaissait sur une carte, on aurait dit …un joker… Lemsli eut alors un léger sursaut dut à la surprise, qui déclenchât le feu de son pistolet. Hélas pour lui, le tir fut dévié par les tremblements et le sursaut, et au lieu de finir dans le cœur du « joker », il lui effleura simplement la cuisse. Un pluie de lasers fut échangé de chacun des deux cotés, sans parvenir pour autant a toucher l’un des deux hommes. Le champ de tir semblait vide, sans aucun abri susceptible de protéger les deux tireurs. Aussi le chevalier impérial, tint son bras valide à l’horizontal, tira sans discontinuer. Il piqua soudain un sprint vers son adversaire, avant d’être fauché en pleine course. Il fallait être fou pour s’élancer dans une course tout en remontant une pluie de feu. Un tir avait bien fini par l’avoir en haut de la cuisse, touchant presque son foie. Il s’écroula en poussant un cri de douleur, puis en repoussa un autre quand sa blessure a l’épaule toucha le sol.
Lemsli était étendu au sol, son pistolet désespérément serré dans sa main, tentant de ramper pour se cacher tout en adressant des salves un peu plus précise. Il avait tout perdu dans ce combat. Son honneur, a dignité de chevalier, sa fierté,…Et maintenant il s’apprêtait a perdre autre chose. Une petite chose qui serait finalement insignifiante aux yeux de biens des gens...
Sa vie... -
Post n°10
Auteur : Vlad ToddLes chaussures de la Faucheuse, ce sont les pompes funèbres ?
Capitaine Anne O'Nym - Chroniques du CerberusVlad ne riait plus. Si ses zygomatiques étaient encore en bon état et qu'en évacuant le sang qu'il avait dans la bouche, il pouvait encore sourire sans trop de dégats, rire était momentanément impossible. En effet, cela demanderait l'usage de sa poitrine et le soulèvement de ses épaules. Or, ses poumons étaient à court de souffle et ses épaules altérées par le frottement contre le sol et les tirs lui faisait dèja assez mal au repos. Profitant d'un soudain silence, il espéra avoir touché son ennemi dans la dernière fusillade qui venait de se terminer. La fumée était désormais dissipée et les cendres en dispersion dans l'air avait presque toute touché terre mais l'incendie provoqué par les explosions continuait, et des flammes s'élevaient, menaçantes, en plusieurs points autour du combat. Debout à quelques mètres seulement de son adversaire du moment, le fou chercha son couteau dans sa poche mais resta figé, légerement penché en arrière, le bout des lêvres souriantes en tremblement comme ses doigts.
Sa vision presque revenue, le Joker observa attentivement le chevalier, bruyamment en train d'essayer de libérer ses bras de la gangue douloureuse qu'avait causé le combat afin de ramper jusqu'à une position qu'il pourrait tenir. Etendu au sol et blessé en plusieurs endroits, il s'accrochait à la vie et savait pertinemment que le combat était loin d'être dominé par Todd, qui était dans l'incapacité physique d'exécuter son ennemi. L'arme qu'il étreignait violemment se leva, sans doute dans un effort de Lesmli qui avait rassemblé ses forces et Vlad écarquilla seulement les yeux. Par réflexe, il leva son propre blaster de cérémonie pour se défendre et la déflagration retentit. Repoussé en arrière, le Joker s'étala lui aussi au sol mais ne s'y coucha pas et recula rapidement en riant doucement, avant de se relever. Son arme était presque détruite et avait volé à des mètres de là. « Des mêtres de là » étant actuellement un autre monde, elle était tout bonnement inaccessible. Après avoir tenté de faire tourner sa main gauche, elle aussi touchée, il eut une grimace et en essuya seulement rapidement les plaies, puis tira son petit couteau. Une fois debout, il pencha en avant, s'accrocha à sa folie et retrouva un équilibre normal.
La proximité du feu excita ses blessures et il se mit en marche, sa main blessée levée et dressée contre un mur devant la luminosité trop accrue du brasier. Il boîtait. Le temps passé avait permis à Lesmli de se traîner sur plusieurs mètres, laissant derrière lui un sillage pourpre et il avait encore largement assez de force pour se débattre et tuer Todd. D'ailleurs, il semblait attendre la réapparition de ce dernier et fit feu à vue lorsque la silhouette du fou se détacha du ciel. Ce dernier évita prestement, gloussa comme une jeune vierge effarouchée à qui l'on vient de faire une proposition coquine et tourna d'un moulinet l'arme dans sa main, qu'il trouva plus confortable à saisir par la manche finalement.
- Vous vous êtes présenté hein ? Lesmli Umbra c'est ça ? Chevalier impérial ?
Il hocha la tête de gauche à droite et son petit rire se changea en grande inspiraton aigue.
-Quel clown je fais, j'ai oublié d'en faire de même !
Il sortit d'une des poches avant de son fameux manteau un paquet de cartes et le libéra en le projetant en avant, vers Lesmli qui essayait une nouvelle fois de lui tirer dessus. Gêné par les cartes, la salve échoua bien loin de sa cible et Vlad dépassa cette dernière, puis posa son pied sur sa main afin de l'empêcher d'avançer. Comme si cela avait une importance, il se passa la main dans ses horribles cheveux histoire de paraître encore plus décoiffé et regarda de haut la tête du chevalier qu'il voyait à l'envers. Ce dernier croisa son regard et une dernière carte apparut entre eux deux, tenue par l'auriculaire et l'index encore solides de Todd. C'était une carte du Joker. Une carte aux bords qui paraissait bien trop tranchants.
-Je suis le Joker. La dernière carte du jeu, celle que l'on utilise pour terminer avant la fin, pour gagner le prix et repartir. … Vous avez vraiment mauvaise haleine, il était temps de quitter. Adieu chaton.
Et il retourna la carte, avant de l'abattre vers la gorge du chevalier impérial. Seulement, un évenement imprévu se déroula. L'un des barils de carburant, dont seul le récipient avait pour l'instant brûlé, implosa alors qu'une flamme venait de rentrer en contact avec le liquide. Pour la seconde fois en quelques minutes, un coup sourd déchira l'air et un souffle chargé repoussa Vlad. Ce dernier trébucha sur un corps au sol et tomba sur le dos, dans une zone d'incendie de petite intensité. Son bras commença à bruler mais il se releva, s'épousseta rapidement et dégaina la lame de son couteau, avant de repousser la braise et les flammes. Bien sûr, ces dernières avaient pris foyer sur le bras de sa main valide et il dut brûler les restes de sa main blessée pour s'en sortir. Fort d'une injure, il empoigna l'arme fortement et se mit en marche, le pas rapide et les yeux rageants, toute sa folle fureur libérée, vers Umbra, en train de se relever... -
Post n°11
Auteur : Vlad Todd- Combat terminé. Conclusion : -
[Flash unavailable]C'est l'histoire d'un fou...
Cahier Noir - Vlad Todd
L'une des tempes de Todd se mit à battre. Une fois. Son sourire figé fut traversé par le reflet brillant que lançait la lame du couteau et qui mit en valeur sa lêvre inférieur éclaté, et les gouttes rouges qui viraient à l'orange à la lueur proche de l'incendie, suintant sur ses joues et sur ses mains. L'un de ses gants était déchiré, et son épaule presque démise l'élançait continuellement. La folie dans ses yeux blanchâtres avait été rejointe par un filet de douleur, qui battait, et faisait battre lui semblait-il son globe oculaire, dèja gêné par la couche de cendre qui s'y était infiltré. Sa tempe battit une seconde fois et il se rendit compte que son coeur lui, ne battait plus. C'était une sensation étrange que de se rendre compte que l'on possède un coeur lorsque l'absence de ses pulsations nous inquiète. Un nouveau rire discret fit trembloter sa poitrine à la respiration déchirée, lui faisant rouler dans la gorge ce qui lui sembla être un oursin coincé. L'incendie démentiel qui faisait de chacun de ses regards le fameux coup d'oeil du monstre qui est dans l'âbime se réduit à une étincelle et soudain, sa vision vira au rouge. Il fit un pas sur le côté, et se baissa, terminant son rire dans un gargouillement excité peu humain.
Parfois, nos pulsions prennent possession de nos mains, ou de nos expressions et l'on est esclave du bas acte que l'on va accomplir et qui, secouant les fondations de notre esprit, nous dérange et nous maîtrise. Le Joker avait depuis longtemps dépassé ce niveau. Dévoré par des pulsions plus profonds que ceux de tout humain normalement constitué, son père avait rapidement brisé son enfance et par là, toutes les défenses que son esprit et sa raison pouvaient dresser contre les pulsions. Depuis longtemps, il était ses pulsions. Mélange de démence, de folie, de passion et de tout ce qui était mauvais chez l'humain. Incontrôlable et ne se contrôlant pas lui même. Tout son corps tendu dans la même direction que son esprit fou, souhaitait glisser le couteau dans la bouche d'Umbra, puis l'ouvrir, petit à petit et découper un sourire sur son visage. Il lui semblait momentanément que tel était le plus grand bonheur, le but de sa vie. Et puis un homme passa le rideau enflammé, et d'un coup d'oeil affolé, avisa les deux hommes, l'un à terre, l'autre avec un couteau et reconnut ce dernier comme un cerberien donc un ennemi. Il se jeta sur Vlad. Mourut. Le temps que Vlad range son blaster, Lesmli avait été pris d'une nouvelle hémorragie à l'endroit où le couteau de Vlad s'était planté la seconde fois. Ce dernier rageait. Une véritable douche froide, grînçante et désagréable s'abattait sur la soudaine passion qu'il avait eu pour le geste prémédité. Il n'avait pas le temps. Et il avait des objectifs à réaliser. Au bout de plusieurs secondes, il se rendit même compte qu'on l'attendait quelque part. Alors que faire ? Ramener sa proie au dilemme, l'y attacher et continuer plus tard ? Cette idée semblait plausible sachant qu'il souhaitait vraiment le faire sourire et que pour rien au monde il n'y aurait renoncé. Mais une autre idée germa dans son crâne malade et il sourit. Une fois de plus.
Son holocomminicateur sorti, Vlad se rendit compte que son coeur battait à nouveau, très fortement. Excité comme un enfant, il tapota un numéro en hésitant sur chacun d'entre eux et souffla quelques mots, puis sembla parvenir à béatitude lorsqu'on lui répondit.
- Vous aimez le bacon, monsieur Umbra ? Pas moi, je trouve cela fade, sans oeufs. Vous aimez les oeufs au moins ?
C'était une question existentielle, sans aucun doute, ce qui expliquerait fortement l'excitation avec laquelle il l'avait posée. Sans laisser le temps à Lesmli de répondre, il rangea lentement son couteau dans une de ses poches, sans l'avoir lavé et se pencha vers sa victime avec un étrange attendrissement momentané, thétralement plutôt bien joué. Sa main blessée bougea trop brutalement et il ferma les yeux, ne sachant pas lui même s'il savourait la douleur ou s'il passait à travers en l'acceptant. Sûrement les deux. Mais il referma sa main valide et frappa Lesmli, au niveau du crâne, deux fois, toujours souriant, sans prévenir ni faire de pause. Inconscient ou sûrement plus en état de risposter, l'Impérial se retrouva difficilement hissé sur le dos de Vlad, qui se jura d'employer plus de gens pour l'aider à ce genre de tâches et refit le tour de la Forge en direction inverse, sous le couvert des rénégats positionnés et des forces Cerberiennes toujours en déploiement.
Lorsqu'il arriva au point qu'il souhaitait, il se mit à inspecter le ciel en se frottant les mains, faisant les cent pas autour du corps de sa victime, inspirant toutes les trente secondes pour savourer le plaisir qu'il éprouvait, pareil à celui d'un gourmand amateur de charchuterie devant un bon gros sanglier en pleine cuisson. Au bout d'une dizaine de minutes, un énième vaisseau vint se poser dans le Hangar assiégé mais cette fois, Vlad s'arrêta de marcher et le suivit d'un oeil effroyablement intéressé. Alors que le petit cargo mal en point semant des poursuivants s'approchait lentement de la première zone d'aterissage, Vlad rit une dernière fois, même si le son en fut couvert par le passage bruyant des navires et des mouvements d'équipage. Il sortit d'une autre de ses poches des formes colorées, qu'il tria jusqu'à en sélectionner une rouge presque dépourvue de cendres et en bon état, puis se mit à souffler dedans. Un grand ballon de baudruche s'éleva dans l'espace à l'air conditionné et un sourire mal dessiné, de couleur verte, surmonté d'yeux sans vie surveilla joyeusement l'échange. Une fois le fil du ballon fourré dans la main de sa victime, Vlad releva la tête et son regard croisa le vaisseau qui se posait. Il se pencha vers Lesmli, certain que derrière les écrans de brume de la douleur, ce dernier l'entendait et chuchota :
- Elle aime les bacons elle. Beaucoup. Et les oeufs, évidemment. Mais d'après moi, on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs... Enfin, je me demande si cette omelette là sera à ton goût, l'ami.
La porte s'ouvrit, et le sourire de Vlad s'élargit. Voilà qu'il entrevoyait son monde à lui, à nouveau. La porte qui s'ouvrait était celle du Tartare. Une voix s'en êleva d'ailleurs.
- Ne me dis pas que tu veux que je ressorte de la Forge maintenant ?
- J'aime la cohésion de groupe, chacun lit les pensées des autres. Dis moi, qu'est ce que je pense là ? Grillé ou à point ?
- C'est impossible.
- A coeur dément, rien d'impossible.
- C'est complètement fou
- Tout à fait ! Tu vois, c'est tout à fait possible.
- Amène le p'tit chou, je m'occupe du reste...
- Vous aimez le bacon, monsieur Umbra ? Pas moi, je trouve cela fade, sans oeufs. Vous aimez les oeufs au moins ?
- Combat terminé. Conclusion : -