Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Après moi, le déluge

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #1

    Post n°1
    Auteur : Zaden Kryos

    Si seulement Dark Oblivious était là, son leadership confirmé aurait su dirigé les troupes avec plus d’éfficacit,  mais sa disparition soudaine… avait laissé une désorganisation constante au sein de l’Ordre Noir.

    L’intégralités des occupant de la tour sombre était en pleine effervescence. La bataille spatiale qui devenait à présent une invasion à grande échelle de Vinsoth, avait requis des forces sur tous les continents de la planète, éparpillant les Sith ainsi que leurs fidèles à diverses tâches.

    Zaden, avait quant à lui, eu un entretien avec un autre membre du conseil Sihilius et son apprenti Finall était parti agir en son nom sur Aeziel. Le Seigneur Sith, décida de rester sur l’académie afin de pouvoir récupérer un holocron bien particulier, sachant la fuite inévitable, mais aussi car…d’une étrange sensation, il ressentait une connexion. Le genre de connexion que seul des utilisateurs de la Force peuvent ressentir entre eux, oui il pouvait sentir une énergie qu’il n’avait pas reconnue s’approcher…et nul doute que la Force appelle Force.


    L’académie n’était pas une place forte, au contraire, si une armée se présentait à ses portes, elle pourrait y pénétrer sans trop de complication. La garde aussi était à la même image que les défenses, légère. Une quarantaine de soldats, six acolytes était rester ainsi que deux garde T’surr et finalement l’Anzat, Zaden.
    Les acolytes avaient pour ordre de rassembler les connaissances des archives, réduire en cendre celle qui pouvait être retranscrire sans trop d’effort et sauvegarder les autres. Des soldats s’occupaient de monter la garde à l’extérieur de l’enceinte de la tour, et d’autres patrouiller à l’intérieur, leur sens en état d’alerte.


    Dans ses quartiers, le Seigneur Sith, méditait face à lui, l’holocron d’Ajunta Pall qu’il avait récupéré sur Korriban quelques temps auparavant, ses arêtes pyramidales projetant une lumière rougeâtre. L'Anzat ferma les yeux, laissant sa conscience à la merci de la Force. Dans le silence de la méditation, il pouvait percevoir les échos de la bataille qui faisait rage au-delà de l'atmosphère et sur Vinsoth, les cris des mourants, la fureur des combattants.


    Mais ce n'était pas cela qui retenait son attention. Cette présence... elle se rapprochait inexorablement de l'académie. Une signature dans la Force qu'il ne reconnaissait pas, mais qui portait en elle le côté obscur.


    Toc. Toc. Toc.


    Les pas réguliers d'une patrouille résonnaient dans les couloirs de la tour. Zaden ouvrit les yeux, fixant l'holocron qui semblait réagir à sa concentration.


    - Seigneur Zaden... La voix tremblante d'un acolyte se fit entendre depuis l'entrée de ses quartiers. Les capteurs extérieurs détectent une approche. Un seul vaisseau, il n’est pas répértorier.


    Zaden se leva lentement. Il pouvait sentir la nervosité de l'acolyte, sa peur qui suintait à travers son être tout entier


    - Combien de temps avant qu'il n'atteigne l'académie ? demanda-t-il de sa voix grave, sans se retourner.


    - Moins d'une heure, Seigneur. Dois-je ordonner aux défenses de se préparer au combat?


    L'Anzat resta silencieux un moment, étendant ses sens à travers la Force. La présence était plus claire maintenant, plus définie. Puissante. Très puissante. Et... intriguée ? Non, pas intriguée mais déterminée.


    - Non, répondit-il finalement. Retire les patrouilles extérieures. Qu'elles se replient à l'intérieur de la tour. Et fais évacuer les acolytes les moins expérimentés vers les niveaux inférieurs avec les archives les plus précieuses.


    L'acolyte inclina la tête précipitamment et disparut dans les couloirs. Zaden retourna son attention vers l'holocron, le prenant délicatement entre ses mains. Les connaissances d'Ajunta Pall, le premier Jen'jidai à porter le titre de Seigneur Noir des Sith, résidait dans cet artefact. Des secrets millénaires, des techniques oubliées, des vérités sur la nature même du côté obscur, des moyens qui pour Zaden contenait le salue de l’Ordre Sith mais aussi celui de la Galaxie.


    Dans les étages inférieurs, l'agitation était palpable. Les soldats vérifiaient leurs armes, les gardes T'surr aiguisaient leurs lames vibro. Tous pouvaient sentir la tension qui montait, cette électricité dans l'air qui précède les grands bouleversements.


    Dehors, les vents de Vinsoth se levaient, charriants avec eux l'odeur de l'orage qui approchait. Et dans l’atmosphère, loin des combats spatiaux, descendait une navette. Zaden posa l'holocron sur son piédestal et se dirigea vers la grande fenêtre de ses quartiers. Au loin, il pouvait distinguer un point lumineux qui grandissait lentement contre le ciel assombri.


    - Qui es-tu ? murmura-t-il dans le vide.

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
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      #2

      Post n°2
      Auteur : Zaden Kryos

      Alors qu'il observait une navette qui se posait au loin de la tour, un message crypté sous forme d'holocomunication apparut sur sa station holonet, qui fut autrefois celle de Tyrax.

        -Ici Sir Chaos, au vu de la situation je vous propose d'évacuer cette planète avec vos fidèles.
      Un vaisseau d'évacuation se posera aux coordonnées suivantes, son capitaine n'attendra pas longtemps, il vous faudra vous hâter d'embarquer, sachant que cela aura un prix. 


      Ainsi donc, un tier dont les attentions n'étaient pas connus proposait de collaborer avec les Sith. Non pas pour combattre sur Vinsoth mais afin de les évacuer...étrange. Zaden d'ordinaire très méfiant, n'aurait jamais été assez stupide pour confier le destin de l'ordre dans les mains de parfait inconnu mais il fallait également reconnaître que la situation était désespérément irréversible. Et puis dans le pire des cas les Sith parviendrait à se défendre sur le vaisseau d'évacuation.

      Après avoir réfléchis un moment, il ouvra son canal.

       Sir Chaos, votre proposition est pour le moins surprenante. Je me vois dans l'obligation d'accepter, les fidèles de notre ordre se regrouperont aux coordonnées suivantes et vous y attendrons.

      transfert de coordonnées en cours

      Nous pourrons discuter à bord de vos revendications en échange de ce service


      Aussitôt après avoir finis cette conversation, il s'empressa de contacter son apprenti Finall. Ce dernier n'avait eu d'autre choix que de partir en retraite depuis Aeziel, la bataille étant perdue. Zaden lui donna l'instruction de se rendre au point d'évacuation afin qu'il puisse accompagner le reste des effectifs Sith qui prendrait la fuite. 

      Puis enfin il lanca une ultime communication aux différents officiers supérieurs Sith.

      Fidèles servant de l'ordre, l'heure est venue pour nous de nous retirer du combat.
      Vinsoth ne présente plus aucun intêret et nous ne devons perdre un hommes de plus pour un combat futile.

      A celles et ceux pour qui cela est possible rendez-vous aux coordonnées suivantes, une évacuation sera faite.
      Pour les autres, que la Force vous guide et vous libère.


      Sur ces derniers mots, Zaden venait de donner l'ordre d'évacuation générale.

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        #3

        Post n°3
        Auteur : LOm DOnOs

        Gold Dynamo



        Quittant la formation des vaisseaux de la Guilde qui maintenaient une position défensive en orbite de Vinsoth, l'évasion Fiscale,  le vaisseau Vanquisher, prit la direction de la surface, escorté par trois chasseurs de tête Z_95, trois chasseurs Miyt'il , deux transports Poursuivant et deux bombardiers Rihxyirk;
        Sur leur passage, les chasseurs larguaient leur droid ETOC, les petits droids DUM modifiés par Tatooine Industrie, programmés pour attaquer tout ce qui se trouvait à proximité avec leur vibro-poing et s'autodétruire le cas échéant. Leur but était simple, créer assez de pagaille dans le secteur pour occuper les belligérants le temps de l'évacuation.
        La voix d'Alyn, le chef de l'escadron Red Keep resonna dans l'intercom:

        -Ici Red Leader on maintient une formation serrée.
             
        Le Vanquisher prit la direction de la tour Sombre , conformément aux instructions de DOnOS, il se poserait rapidement à proximité de l'académie obscure , les adeptes Sith n'auraient que très peu de temps pour embarquer sous la protection d'une cinquantaine d'hommes d'équipage équipés pour l'occasion de combinaison de combat Dorkatel, de casques lourds et de fusils blaster.
        Sur le fauteuil de commandement ZED 10, l'androïde aux commandes était un prototype qui s'était échappé du laboratoire de la lune de Hurd, il était arrivé sur Dantooine un peu par hasard et avait proposé ses services au doyen, sa programmation si particulière lui avait permit d'être nommé capitaine du Vanquisher. Le synthédroid à l'apparence humaine, aux yeux et cheveux gris, scrutait le déploiement de ses troupes une fois la rampe baissée, il observa également le chronomètre affiché sur l'écran principal , il ne faudrait pas trop tarder et redécoller avant que les libérateurs s'intéressent de trop près à eux. Zed s'adressa à l'équipage constitués essentiellement de réfugiés de Dxun qui avaient quitté la planète après les évènements tragiques d'Onderon.

        -Ici le capitaine; A tous gardez le périmètre, et une fois la cargaison à bord, on rembarque rapidement!

        Dans la soute c'est Demetrial,  responsable d'un réseau contrebandier sur Dantooine qui allait négocier directement avec le seigneur Sith. LOm l'avait mandaté personnellement car c'était un as de la négociation et un baratineur.
        Le seigneur Noir avait d'ailleurs répondu favorablement à la proposition inespérée de "Sir Chaos", et au vu de la situation dans laquelle les Sith se trouvaient, ils n'avaient plus vraiment le choix de toute façon.
        En attendant l'escadrille Red Keep allait assurer la protection du vaisseau de Rendilii Stardrive.

        Spoiler
        HRP
        Le vaisseau est posé , le temps de mon absence.
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          #4

          Post n°4
          Auteur : Wyrim Oshindara

          La nuit de Vinsoth s’ouvrit comme une plaie.
          Sous les cieux éventrés par la guerre, une navette solitaire fendait les nuages d’encre. Elle ne portait aucun blason, aucun transpondeur, rien d’autre que son silence et la trace invisible de celui qui la hante. 


          La navette se posa à l’écart, dans un ravin noyé de brume. Aucun signal, aucune onde, pas même une lueur de position. Elle s’effaça dans l’obscurité aussitôt qu’elle eut déchargé ses trois passagers.

          Dark Suhidas s’avança, courbé sous sa cape lourde, mais chaque pas semblait soulevé par un écho ancien. Ses deux apprentis le suivaient, capuchons rabattus sur leurs visages juvéniles. Derrière eux, Vinsoth hurlait sous le fer et le feu des Mandaloriens. Mais eux avançaient à contre-courant de la guerre, s’enfonçant vers l’Académie comme on descend vers une crypte.

          L’édifice les accueillit dans un silence de tombe. Ses murailles n’avaient pas besoin de gardes : elles étaient les gardes, vivantes de glyphes et de malédictions. Là où un intrus aurait vu une paroi aveugle, Suhidas voyait une phrase oubliée. Ses doigts osseux parcouraient les pierres comme on feuillette un livre interdit. Chaque passage s’ouvrait, chaque porte s’effaçait, soumise au sceau de son érudition.

          Le premier corridor s’étira devant eux, dallé d’obsidienne, constellé de statues drapées de voiles. Les effigies semblaient attendre. Lorsque Mell Junior franchit le seuil, leurs yeux s’allumèrent d’un rouge mauvais. Trois colosses de pierre s’animèrent, arrachant leurs armes séculaires à la roche.

          « Je m’en charge. »

          La voix de Mell Junior vibrait d’une fougue impatiente. Son sabre s’alluma, rouge vif, et il se jeta dans la mêlée. Ses coups pleuvaient avec la brutalité d’un orage. Une statue s’effondra sous l’impact, réduite en éclats.

          « Inutile de gaspiller ton souffle. »

          Erenlda Tilka leva les mains, ses pupilles noyées de concentration. Une onde obscure jaillit d’elle, fracassant deux autres statues en un seul élan. Les débris se désagrégèrent en cendres.
          Suhidas, lui, n’avait pas bougé. Ses yeux blancs suivaient chaque geste, chaque tremblement.

          « L’acier se brise… mais vous, vous ne devez pas faiblir. »

          Leurs pas reprirent, plus assurés.

          Ils atteignirent la salle centrale par un escalier en colimaçon, taillé dans la roche même. L’air y était lourd, saturé d’encens séché et d’énergie stagnante. Au centre, s’élevait la bibliothèque de l’Académie : une spirale d’archives, d’holocrons et de codex entassés jusqu’au plafond.

          Suhidas s’y arrêta, presque ivre. Ses doigts tremblèrent quand il effleura un volume relié de cuir écarlate. Les glyphes s’illuminèrent, reconnaissant l’ancien lecteur. Il s’assit au sol, tel un moine penché sur ses manuscrits, et plongea ses sens dans la résonance des pages.
          Pendant ce temps, ses apprentis s’éloignèrent.

          Mell Junior escalada les rayonnages, ses yeux avides parcourant les registres.

          « Les noms des maîtres… interrompus. Oblivious a été effacé, comme s’il n’avait jamais existé. »

          Erenlda interrogeait les holocron, sa voix glaciale résonnant entre les cristaux.

          « Les fragments parlent de départ précipité… ou d’un rituel inachevé. Mais tous disent la même chose : sa disparition n’est pas naturelle. »

          Suhidas caressa un codex poussiéreux, et sa voix tomba comme un verdict.

          « Disparu… volé à ma vengeance. Même mort, il m’insulte. »

          Ses apprentis revinrent à lui, apportant leurs découvertes. Ensemble, ils dressèrent le constat : Oblivious avait été effacé, mais pas remplacé. Son absence était une plaie béante dans le cœur de l’Académie.

          Suhidas caressa le trône vide, son regard plongé dans les ombres.

          « Alors il me reste à juger celui qui a osé s’asseoir sur ses cendres. S’il n’est pas digne, je ferai de lui un simple feuillet ajouté à mes archives. »

          Un grondement secoua la salle : les portes massives s’ouvrirent dans une détonation sourde.
          Les apprentis se tournèrent d’un seul mouvement. Leurs sabres flamboyèrent dans la pénombre.

          « Enfin. » murmura Mell Junior, les traits déformés par l’excitation.
          « Que l’épreuve commence. » souffla Erenlda, le regard de glace.

          Dark Suhidas resta immobile, silhouette d’ombre assise au pied du trône vide. Ses yeux blanchâtres fixèrent l’intrus silencieux.
          Il n’y eut pas de mots.

          Seulement ce silence, lourd, implacable, entre l’Archiviste revenu d’entre les siècles et le Maître qui régnait aujourd’hui.

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            #5

            Post n°5
            Auteur : Zaden Kryos

            Au sein de l’académie, l’ordre avait été passé, évacuation générale. Les quelques gardes, acolytes au sein de l’académie s’étaient empressés d’aller vers le vaisseau « L’évasion Fiscale », la fenêtre d’évacuation était courte et il ne fallait pas la louper. Avec eux des artefacts en tous genres furent emmenés ainsi que le principal de l’armurie qui pouvait être transporté, pas grand-chose mais de quoi subvenir à leurs besoins une fois leur nouvelle destination atteinte.

            D’autres effectifs convergeaient également vers la position, quelques soldats rescapés de différents champs de bataille, mais aussi une bonne centaine de Chevs, qui ne voulaient en aucun cas ressusciter le courroux des Chevins et par conséquent préféraient suivre les Sith.


            -          Alors c’est ainsi que Vinsoth est perdue…l’Ordre Noir aura fait son temps, finalement…soupira Zaden, tout en contemplant au loin les troupes s’organisaient autour du moyen d’évacuation suspect.


            Le Sith, pris un instant pour régler son masque, attacha son sabre à la ceinture. Il s’apprêtait à quitter les lieux également, mais en passant le seuil de la porte d’entrée de ces quartiers, il la sentit. Cette présence dans la force, une présence en provenance directe du côté obscur, plus intense mais nul doute, c’était la même que celle qu’il avait pu ressentir sur la navette qui venait de se poser.

             
            L’Anzat fit le choix surprenant de partir à leur rencontre plutôt que de fuir, mais après toutes ces épreuves…nul doute qu’un peu de dialogue n’entraînerait aucune conséquence plus terrible qu’un combat.


            Il descendit à la salle principale et ressentait l’énergie obscur de trois adeptes, mais une était particulièrement plus forte que les deux autres…un maître et ses apprentis ?


            En utilisant la force télékinétique, l’Anzat Sith ouvra les portes principales qui émirent un bruit sourd attirant instantanément l’attention des trois individus.
            Deux jeunes paraissaient avides de combats, mais visiblement ils ne bougeraient pas tant que l’homme en retrait ne leur en donne l’ordre. Zaden garda son sabre à la ceinture sans le mettre à sa main, un signe insignifiant mais que l’ancien serait traduire comme étant une preuve qu’il n’engagerait pas le combat, puis il avança à lourd pas jusqu’à arriver à une dizaine de mètres du triumvirat obscur.

             
            Désormais Zaden en était sûr, il s’agissait de Sith…restait à comprendre leur attention en venant ici…Ainsi la voix métallique filtrée à travers la prothèse de Zaden brisa le léger silence.

             
            -          Bienvenue dans notre académie…en perdition, comme vous pouvez le constater le timing n’est pas le meilleur pour faire ample connaissance…j’irais alors droit au but, que cherchez-vous ici ?

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              #6

              Post n°6
              Auteur : Wyrim Oshindara

              Suhidas se redressa lentement, comme si chaque os de son corps se souvenait de l’éternité. Ses yeux blanchâtres s’accrochèrent au masque de l’Anzat.

              « L’académie n’est ni tienne, ni perdue… elle n’est que la page d’un manuscrit plus vaste. Oblivious a fui, comme un lâche qui efface son nom des registres. »

              Il tendit une main osseuse vers les rayonnages. Les glyphes vibrèrent, et un flot de poussière se répandit comme un voile de cendre autour d’eux.

              « Je suis venu juger. Juger celui qui ose régner sur des cendres. Juger si tu es digne d’être une note inscrite… ou seulement une erreur à raturer. »

              Mell Junior fit un pas en avant, son sabre encore en main, la voix vibrante d’un désir de combat qu’il peinait à contenir :
              « Donne l’ordre, maître. Qu’il nous montre s’il mérite de respirer dans ce sanctuaire. »

              Erenlda, plus froide, ses yeux brillants d’un éclat calculateur, inclina légèrement la tête vers Suhidas.
              « Ou qu’il parle. Si l’ombre l’a épargné, peut-être qu’il porte un fragment de vérité sur la disparition d’Oblivious. »

              Le rire de Suhidas résonna, long, grave, presque douloureux dans les pierres.
              « Tu as choisi de descendre plutôt que fuir, Zaden. Voilà déjà une réponse. Mais sache ceci : ta valeur ne se mesure pas en armées, ni en artefacts pillés. Elle se mesure dans ce que tu laisses derrière toi… lorsque les flammes auront tout englouti. »

              Ses yeux blanchâtres se plissèrent, perçant le silence.
              « Alors dis-moi… pourquoi devrais-je t’épargner ? »

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                #7

                Post n°7
                Auteur : Zaden Kryos

                Zaden ne le pouvait, de part sa condition physique mais si il l'aurait pu, un lèger sourire aurait apparu sur son visage. Il n'a jamais eu la prétention de dire qu'il s'agissait de son académie mais toujours de celle de l'Ordre Noir d'Oblivious l'oublié. Les deux apprentis se montrent bien fougueux, surtout l'un des deux qui a adopté une posture particulièrement belliciste, typiquement le genre d'attitude qui a écoeuré Zaden chez les Sith. 

                Le respirateur mécanique du Sith émit un long soupir.

                - Pourquoi m'épargner...je pourrais également vous demander pourquoi m'éliminer. A écouter votre apprentie ici, dit-il en hocant la tête vers Erenlda, vous êtes à la recherche d'Oblivious ?

                Il leva ses têtes observant les arches de l'académie avant de reprendre.

                - C'est lui qui a bâti cet endroit, il a dirigé l'Ordre Noir jusqu'à sa disparition, malheureusement lors de mon arrivé ici en tant qu'acolyte il n'était d'ores et déjà plus là...En revanche une chose est certaine, la situation dans laquelle se trouve les Sith aujourd'hui vient de ses agissements. Tenter de s'emparer de Dromund Kaas, attaquer Korriban, engager des combats avec des Impériaux et des Séparatistes, un rire échappa du masque de Zaden , ridicule. Son Ordre Noir était voué à l'échec, même mon maître chercher à le renverser au profit de rétablir le culte Krath, et il avait presque atteint son but...dommage.

                Sans ajouté un mot de plus, l'Anzat avait laissé suggéré le sort qui été arrivé à son maître.

                - Pourquoi m'épargner alors ? Car je ne cherche pas à me battre, cela fait des générations que l'Ordre Sith n'est composé de membre que désirant se battre, désirant du sang sans jamais s'inquiéter des conséquences...Autrefois nous régnons sur des empires, nous aspirions la crainte et le respect mais aujourd'hui, nos têtes sont mise à prix sur la quasi totalité de la galaxie. Cela doit changer, nous devons nous eclipser nous reconstruire, se concentrer sur l'étude de la Force et du côté Obscur, la raison pour laquelle nos ancêtres ont fait le premier schisme. 

                L'Anzat parlé sincérement et ne chercher pas à duper son homologue, c'était un Sith nouveau qui s'exprimer. 

                - Pendant trop longtemps nous nous sommes soit confronté à des ennemies bien trop puissant soit entre tués et pour quoi ? la création d'un nouvel ordre, d'un nouveau culte ? qui durerait une, deux ou trois années ? 

                Il fixa son regard vers Suhidas dont-il ne connaissait pas le nom. 

                - Je n'ai pas la vocation à diriger les Sith, et ce n'est que par le concours des circonstances que je me trouve ici devant vous. Une chose est sûr votre décision de m'épargner ou non, aura un impact sur le futur des Sith et même sur le votre, et je ne peux dire dans tel ou tel cas si cela serait positif ou négatif...mais une chose est sûr, si nous retrouvons Oblivious il devra répondre de ses actes auprès des Sith...

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                  Post n°8
                  Auteur : Wyrim Oshindara

                  Suhidas demeura immobile, ses yeux blanchâtres fixés sur le masque de l’Anzat. La voix métallique résonnait encore, emplie de sincérité, mais lestée d’une résignation qui avait le goût amer de la survie.
                  Un ricanement sourd monta de sa gorge.
                  « Reconstruction… éclipse… tu parles comme un scribe qui n’a jamais senti la morsure des flammes. Tes mots sont calmes, mais ta Force tremble. Tu respires l’ombre… et pourtant tu crains de t’y noyer. »

                  Mell Junior, incapable de contenir sa fougue, cracha presque sa réponse :
                  « Il ose se dire Sith en fuyant la guerre ? Le sang est la seule preuve d’existence ! Qu’il se cache ou qu’il étudie, il n’est rien s’il ne frappe pas ! »

                  Erenlda, elle, resta glaciale. Ses yeux se plissèrent en analysant chaque intonation du respirateur, chaque hésitation du corps ankylosé.
                  « Et pourtant… il a raison sur une chose, maître. L’Ordre Noir a semé sa propre fin. Son instabilité a attiré la destruction. Si Oblivious n’a pas disparu de lui-même… alors peut-être que la Force l’a effacé. »

                  Suhidas tourna lentement son visage parcheminé vers elle, puis de nouveau vers Zaden. Ses doigts tremblaient sur l’accoudoir du trône vide, comme s’ils caressaient déjà le verdict.

                  « Tu n’as pas tort, Zaden. Les Sith n’ont bâti que des royaumes d’un souffle… des empires de cendres balayés par la première tempête. Mais moi… » Sa voix enfla, résonnant dans la salle comme un chant funèbre. « Moi, je bâtis des archives. Chaque mot, chaque secret, chaque prophétie est une pierre qui ne s’effondre pas. Quand tes empires s’écroulent, mes manuscrits demeurent. Quand tes armées sont dispersées, mes golems se relèvent. Quand ton sang s’évapore, mes visions persistent. »

                  Il se leva enfin, silhouette drapée d’ombre dominant la salle.
                  « Tu veux survivre, Zaden. Moi, je veux durer. La différence entre toi et moi, c’est que ta survie n’est qu’un souffle. La mienne est éternité. »

                  Les apprentis allumèrent leurs sabres à l’unisson, et la pièce rougeoya d’éclats meurtriers.
                  « Dis un mot, maître, et il n’aura plus même le temps d’exhaler son dernier souffle. »
                  « Ou épargne-le, et il deviendra un témoin utile. Un fragment de savoir vivant. »

                  Le rire de Suhidas roula à nouveau, grave, abyssal.
                  « Tout dépend de ta prochaine réponse, Zaden. Tu dis ne pas vouloir régner… mais alors dis-moi : pourquoi la Force t’a-t-elle laissé devant ce trône ? »

                  Les flammes des torches vacillèrent, comme si la salle entière retenait son souffle.
                  Suhidas leva lentement une main décharnée et, à ce geste, les archives se mirent à trembler. Des codex s’abattirent des rayonnages, les holocron lévitèrent, une pluie de poussière et de cendres enveloppa le sol. La Force s’embrasa.

                  Ses yeux blancs fixèrent Zaden, et sa voix s’éleva, sourde et inexorable :
                  « Si tu prétends ne pas être un conquérant… alors prouve-le. Montre que tes paroles ne sont pas que cendres. »

                  Un geste sec, et l’air lui-même se fendit comme un voile trop tendu.
                  L’obscurité de la salle s’épaissit, puis se mit à bouillonner. De cette mare de ténèbres jaillirent des spectres.

                  Ils étaient d’abord des ombres indistinctes, mais peu à peu, les visages se précisèrent : ceux des anciens acolytes, jeunes et arrogants, qui hurlaient jadis leur serment à l’Ordre Noir. Leurs traits se figèrent dans l’horreur, les yeux dilatés, la bouche grande ouverte sur un cri muet. L’un après l’autre, ils s’écroulaient, lacérés par des lames invisibles, fauchés comme des blés sous une faux éternelle.

                  Derrière eux, se dessina la marée des bataillons Sith : silhouettes d’armures fracassées, casques cabossés, bannières noircies par le feu. Leurs pas résonnaient comme des tambours de guerre brisés, mais chaque cadence s’achevait dans un effondrement. Ils tombaient par vagues, hurlant à l’unisson les noms de maîtres disparus : un chœur funèbre dont la voix n’était que douleur et trahison.

                  Les cris emplissaient la salle, non par le son, mais par le poids d’un souvenir trop lourd.
                  C’était l’échec incarné, la décomposition d’un millénaire de rêves obscurs.
                  Chaque figure qui s’effondrait n’était pas seulement un guerrier défait : c’était un serment rompu, un culte effacé, un empire réduit en poussière.

                  L’illusion n’était pas une simple vision.
                  C’était l’Histoire Sith elle-même qui se rejouait, concentrée dans cet instant :
                  — la trahison des pairs,
                  — les trônes ensanglantés,
                  — les massacres fratricides,
                  — les promesses d’éternité brisées en un soupir.

                  Et tout cela s’abattait autour de l’Anzat comme une marée d’ombres hurlantes, une mémoire inéluctable : chaque pas qu’il faisait, chaque souffle qu’il prenait résonnait contre des siècles de défaites empilées.

                  Mell Junior fit un pas en avant, la lueur écarlate de son sabre embrasant son visage juvénile. Dans ses yeux flambait la cruauté impatiente de la jeunesse, et sur ses lèvres se dessina l’ombre d’un sourire qui n’avait rien d’innocent.
                  « Qu’il se noie dans cette vérité… Voilà ce que les Sith sont devenus : des os blanchis, des promesses brisées, des trônes désertés. Qu’il hurle, qu’il implore ! La faiblesse n’a pas de place dans ce sanctuaire. »

                  À l’opposé, Erenlda avançait avec la froideur d’une lame. Elle contourna l’Anzat, ses doigts effleurant l’air comme si elle tissait la trame même de l’illusion. Son regard, d’un bleu d’acier, se planta dans le masque du Sith, transperçant la mécanique pour atteindre l’âme.
                  « Regarde-les… Chaque empire de l’ombre finit ainsi. Chaque maître que nous avons suivi a chuté, chaque bannière s’est effondrée. Toi qui rejettes le sang, sais-tu seulement ce que vaut ton idéal face à cette fatalité ? L’histoire nous condamne tous à l’oubli. »

                  Alors Suhidas éclata d’un rire grave, sépulcral, qui roula sous la voûte circulaire comme le glas sonnant la fin d’une ère. Le sol trembla. Les flammes se penchèrent comme des pénitents. Les visions s’intensifièrent : Oblivious surgit, silhouette spectrale, traîné dans la poussière comme un chien famélique, avant d’être tranché en deux par une lame invisible. Sa chair illusoire se dissipa aussitôt. Et déjà, une autre image surgissait — Zaden lui-même. Son reflet agenouillé, éventré, le masque fracassé sur les dalles, le souffle mécanique réduit à un râle d’agonie.

                  Le vieil ermite écarta les bras, drapé dans son manteau comme un officiant macabre, et sa voix retentit, solennelle, implacable :
                  « Ceci est ton avenir, Zaden : mourir seul, oublié, réduit en poussière dans une académie que la guerre engloutira. À moins que… »

                  Ses yeux blanchâtres flamboyèrent, emplis d’une intensité glaciale.
                  « À moins que tu n’aies la force de rompre cette prophétie. Alors brise-la ! Montre-moi que tu n’es pas qu’un nom de plus à inscrire dans mes archives, une relique parmi les autres. »

                  Les apprentis, comme deux statues guerrières, levèrent leurs sabres d’un même mouvement. L’air vibra, saturé de cendres et de Force, l’illusion battant comme un cœur autour de l’Anzat. Mais ils restaient immobiles, les yeux rivés sur leur maître, suspendus à son seul ordre.

                  Ainsi s’ouvrit l’épreuve.
                  La salle entière devint un tribunal tissé de flammes et de ténèbres, où les ombres des siècles passés se massaient comme des spectateurs invisibles. Chaque pierre semblait s’incliner, chaque torche retenait son souffle, comme si l’Académie elle-même exigeait un verdict.

                  Les visions tournaient autour de l’Anzat en une spirale étouffante : armées défaites, maîtres assassinés, trônes brisés, visages effacés par le temps. L’acier des sabres vibrait comme le glas d’une sentence suspendue. Et au cœur de ce théâtre d’illusions, un seul souffle, une seule parole, un seul geste suffirait à trancher : Zaden serait-il inscrit dans le livre des vaincus, réduit en poussière comme tous ceux qui avaient chuté avant lui… ou gravé à jamais comme une page nouvelle, arrachée à l’oubli ?

                  C’était plus qu’une épreuve.
                  C’était un rite. Une convocation devant le poids écrasant de l’Histoire Sith.

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                    Post n°9
                    Auteur : Zaden Kryos

                    Face aux visions de mort qui fluctuaient autour de lui, Zaden ne broncha pas. Son respirateur émit un souffle long et régulier, le seul son qui brisait le silence oppressant de la salle transformée en tribunal du côté Obscur. L'Anzat observa les images d'échecs passés avec la froideur de celui qui a déjà contemplé l'abîme.

                    Quand la dernière vision de sa propre mort s'effaça, Zaden leva lentement sa main mécanique vers son masque. D'un geste délibéré, il défit les attaches qui maintenaient la prothèse respiratoire. Le métal claqua contre les dalles de pierre. Le visage de l'Anzat apparut pâle, marqué par la corruption du côté obscur, mais surtout par un nasaux rétractés et l’absence d’une mâchoire inférieur. Ses yeux, d'un rouge profond, fixèrent Suhidas sans ciller. Puis il commenca à utiliser un language ancien, que les deux jeunes ne comprenaient pas mais Suhidas l’Archiviste lui comprenait, les deux individus parlait l’ancien language Sith que Zaden apprit des enseignement d’Ajunta Pall.


                    -          Vous voulez que je brise la prophétie ? Sa voix ou plutôt les souffles qui sortaient de sa gorge apparaissaient comme des chuchotements.
                    Zaden s'avança d'un pas, ignorant les sabres levés des apprentis, sa présence dans la Force s'affirmant progressivement.


                    -          Vous parlez d'empires de cendres, Suhidas. Mais savez-vous pourquoi ils tombent ? Pas par faiblesse. Par orgueil. Revan croyait pouvoir sauver la galaxie en la conquérant. Exar Kun pensait que la puissance pure suffisait à établir l'ordre éternel. Même l'Empereur Vitiate, dans son immortalité, ne sut que consumer des mondes entiers sans jamais rien créer de durable.


                    L'Anzat fit une pause, son proboscis se déployant légèrement, un signe d'intense concentration chez son espèce.


                    -          La vraie question n'est pas de savoir comment éviter leur destin. C'est de comprendre pourquoi ce destin se répète. Et la réponse se trouve dans nos propres enseignements, dans le Code Sith lui-même.


                    Zaden ferma les yeux un instant.


                    -          La paix est un mensonge, il n'y a que la passion. Mais quelle passion ? Celle qui consume, ou celle qui forge ? Par la passion, j'acquiers la force. Mais quelle force ? Celle qui détruit, ou celle qui construit? Par la force, j'acquiers le pouvoir. Quel pouvoir ? Celui qui asservit, ou celui qui libère ? Par le pouvoir, j'acquiers la victoire. Quelle victoire ? Temporelle ou éternelle ? Par la victoire, mes chaînes se brisent. Mais si nous ne brisons que les chaînes des autres pour forger les nôtres, où est la véritable liberté ?


                    Il rouvrit les yeux, et dans ce regard rouge brillait une lueur que les visions de Suhidas n'avaient pas éteinte.


                    -          Vous me jugez, Archiviste. Vous me montrez l'échec de mes prédécesseurs. Mais voici ma réponse à votre épreuve, je ne cherche pas à éviter leur sort. Je cherche à achever ce pourquoi les Sith existent.


                    Zaden s'agenouilla soudain, mais ce n'était pas un geste de soumission. Il posa sa main sur les dalles de pierre de l'Académie, puisant dans la Force qui imprégnait ce lieu.


                    -          Cette académie n'est pas seulement un monument à la grandeur d'Oblivious. C'est un tombeau. Un tombeau rempli des erreurs de tous ceux qui ont cru que la domination était le but ultime du côté obscur. Mais le côté obscur n'est pas une fin, c'est un moyen. Un moyen d'atteindre la vérité que même les Jedi refusent de voir, que l'univers n'est ni bon ni mauvais, mais simplement... indifférent.


                    Il se releva doucement en penchant la tête de droite à gauche.


                    -          Vous voulez savoir pourquoi la Force m'a placé devant ce trône vide ? Pour le détruire. Pour que plus jamais un Sith ne s'assoie dessus en croyant que régner sur quelques systèmes stellaires fait de lui l'égal des anciens. Le vrai pouvoir, Archiviste, n'est pas dans les armées qu'on commande ou les planètes qu'on conquiert. Il est dans la comprehension de la Force.


                    L'Anzat ramasse son masque respiratoire, puis le remets, le son de la présurisation a lieu, puis sa voix modifiée reprend mais cette fois-ci en langue basique que les deux jeunes peuvent à nouveau comprendre.


                    -          Alors voici ma proposition, gardien des archives oubliées. Vous collectionnez les échecs du passé ? Parfait. Aidez-moi à écrire une nouvelle page. Pas celle d'un empire qui s'effondrera dans quelques décennies, mais celle d'une vérité qui survivra aux millénaires. Les Sith ne sont pas destinés à régner sur la galaxie, ils sont destinés à la comprendre. Et dans cette compréhension, trouver une forme de pouvoir que ni les Jedi ni les politiciens ni même la mort ne pourront leur arracher. La question n'est plus de savoir si vous m'épargnerez. La question est de savoir si vous avez l’envie de m'aider à écrire la page qui manque à vos archives, celle de Sith qui ont enfin compris leur véritable destinée.


                    L'Anzat attendit, immobile au centre de la tempête d'illusions, son visage exposé à la lumière rouge des sabres, vulnérable et pourtant inébranlable. Car dans ses yeux brillait quelque chose que les visions de mort n'avaient pas pu éteindre, l'espoir. Pas l'espoir naïf des faibles, mais l'espoir forgé à partir du côté obscur lui-même, le plus dangereux de tous les espoirs.

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                      Post n°10
                      Auteur : Wyrim Oshindara

                      Les visions s’étaient éteintes, avalées par les pierres comme si elles n’avaient été qu’un souffle.
                      Un silence d’outre-tombe s’abattit sur la salle circulaire, si dense qu’on aurait juré entendre battre les cœurs de pierre des statues oubliées. Le seul son qui subsistait fut celui du respirateur de Zaden, ses expirations rauques se mêlant à la respiration profonde de l’Académie elle-même.

                      Suhidas demeura immobile un long moment, silhouette d’ombre figée au bord du trône vide. Ses yeux blanchâtres scrutaient l’Anzat, et derrière ce regard livide brûlait une étincelle qu’on n’y trouvait que rarement : la surprise. Car ce n’était pas la peur qu’il avait lue dans l’épreuve, ni la colère, ni même la vanité. Mais une conviction nue, dépouillée de l’orgueil qui avait consumé des générations de Sith.

                      Un rire lent, guttural, monta de sa poitrine desséchée. Ce n’était pas le rire dément du fou, mais le grondement d’une cataracte ancienne qui se réveille après des siècles d’immobilité.
                      « L’Ancienne Langue… Tu la prononces comme on sculpte une stèle, non comme on récite une prière. Et tu n’y cherches pas le passé, mais l’avenir. Voilà pourquoi la prophétie ne t’a pas consumé. »

                      Ses mains osseuses effleurèrent un codex qui flottait dans les airs. Les glyphes de la relique s’illuminèrent comme s’ils approuvaient la scène.
                      « Tu parles de Revan, d’Exar Kun, de Vitiate… de ces géants tombés. Mais eux n’étaient que des flammes trop avides, consumées par leur propre éclat. Toi, tu n’es pas une flamme. Tu es une braise. Et une braise, si elle persiste, finit par embraser l’univers. »

                      À ces mots, Mell Junior bondit presque, ses yeux écarlates enragés, le sabre encore levé.
                      « Maître, il blasphème ! Détruire le trône ? Renier la conquête ? C’est une hérésie ! Les Sith vivent pour frapper, pour dominer, pour soumettre ! Laissez-moi l’abattre avant qu’il ne profane davantage vos archives ! »

                      À l’opposé, Erenlda resta figée, comme fascinée par le souffle de l’Anzat. Sa voix, glaciale mais vibrante d’une curiosité sincère, fendit le silence :
                      « Il ne ment pas, maître. Je le sens. Ses paroles ne sont pas celles d’un lâche, mais d’un visionnaire. Peut-être qu’il porte en lui un fragment de cette vérité que nous avons toujours cherchée, sans jamais la trouver. »

                      Un simple mouvement de la main de Suhidas suffit à les réduire au silence.
                      La Force se fit pesante, si dense qu’elle semblait épaissir l’air et ployer les flammes des torches comme des pénitents soumis. Le vieil ermite fit un pas en avant, sa cape traînant sur les dalles, bruissant comme les pages d’un livre qu’on referme.

                      Il s’arrêta devant Zaden, assez près pour que son souffle froid frôle la peau pâle de l’Anzat. Son regard livide s’enfonça dans les yeux rouges de son interlocuteur.
                      « Tu veux écrire une nouvelle page ? Alors souviens-toi : aucune page n’est vierge. Chaque ligne s’écrit en sang, chaque mot s’ancre dans la chair. Même ceux qui prétendent libérer finissent par enchaîner. »

                      Il leva une main parcheminée et la posa sur l’épaule de Zaden. Le contact était glacial, mais empli d’une force écrasante, comme si mille ans de mémoire passaient en un seul instant.
                      « Tu ne cherches ni la domination ni la fuite. Tu cherches à comprendre. Voilà pourquoi la Force t’a conduit ici, devant ce trône vide. »

                      Sa voix se fit plus grave encore, semblable à une stèle funéraire qu’on graverait à coups de marteau :
                      « Je ne t’épargnerai pas… car il n’y avait rien à épargner. Tu n’étais pas venu mourir. Je ne te détruirai pas… car tu n’étais pas venu régner. Tu es venu défier l’oubli. Et cela, Zaden, mérite d’être consigné. »

                      Il recula d’un pas, ses yeux brillants comme deux astres morts.
                      « Tu vivras. Mais sache que désormais, tu n’es plus un simple Sith. Tu es une page de mes archives. Chaque geste, chaque mot, chaque victoire et chaque trahison sera notée. Si tu échoues, je graverai ton nom parmi les reliques mortes. Si tu réussis… peut-être que ton chapitre résonnera plus longtemps que ceux d’Oblivious et des autres. »

                      Il se redressa, silhouette sombre face aux flammes vacillantes, et ses mots retombèrent comme une sentence éternelle :
                      « L’épreuve est close… mais le Jugement, lui,
                       ne fait que commencer. »


                      Mell Junior baissa son sabre d’un millimètre… mais seulement pour mieux le resserrer entre ses doigts tremblants. Ses narines palpitaient, son souffle court faisait vibrer son plastron. Ses yeux fixaient l’Anzat avec une haine brute, irréfléchie, celle qui ne demandait qu’à jaillir.
                      « Maître… vous commettez une erreur. Ce n’est pas un Sith, c’est un hérétique ! Ses mots n’ont rien d’un serment, ce sont des chaînes en soie qu’il nous tend. Je ne laisserai pas cet imposteur salir votre nom dans vos propres archives ! »

                      Un pas de plus, et l’éclat écarlate de sa lame refléta sur le masque de Zaden.
                      « Donnez l’ordre. Laissez-moi trancher ce mensonge avant qu’il ne nous consume tous. »

                      Erenlda, elle, n’avait pas bougé. Mais son sabre vibrait encore, tenu droit comme une chandelle rituelle. Ses yeux bleus restaient rivés sur l’Anzat, et sa voix, calme et glaciale, se fit entendre dans le tumulte de la colère de son frère d’armes :
                      « Non, Mell. Tu ne vois pas. Tu n’entends pas. Ses paroles ne sont pas faiblesse… elles sont une arme plus tranchante que ton sabre. Regarde autour de toi : l’illusion s’est éteinte, mais il est resté debout. Toi, tu cries. Lui, il se tient. »

                      Elle fit un pas de côté, son ombre croisant celle de Mell, un contraste parfait entre le rouge incandescent et le bleu glacé.
                      « Si nous voulons écrire un nouveau chapitre, maître, il nous faut du sang… oui. Mais aussi de l’encre. Et peut-être que cet Anzat est l’encre qui manque à nos lames. »

                      Le regard de Mell se tourna vers elle, dévorant de fureur.
                      « Tu oses le défendre ? Toi, ma sœur d’arme, tu te ranges aux côtés d’un étranger contre ton propre clan ? »

                      Erenlda ne cilla pas, sa lame toujours levée, immobile comme un glaçon fiché dans la pierre.
                      « Je ne défends pas un homme. Je défends une idée. Et c’est bien plus dangereux que ton courroux. »

                      Suhidas, toujours debout entre eux, leva légèrement la main. La Force se déversa aussitôt comme une chape invisible, écrasant la salle entière, faisant taire jusqu’aux flammes.
                      « Silence… »

                      Ses yeux blanchâtres passèrent de Mell à Erenlda, avec l’indifférence d’un juge qui observe deux plaideurs.
                      « L’épreuve n’était pas seulement pour lui. Elle était pour vous deux. Et déjà, vos réponses se dessinent : l’un crie pour trancher, l’autre pour comprendre. Vous êtes mes lames, et désormais vous êtes divergents. »

                      Il inclina légèrement la tête vers Zaden.
                      « Voilà ton premier legs, Anzat : tu n’as pas seulement défié ma prophétie. Tu as fissuré mes propres apprentis. Si tu mens, je les verrai s’entre-déchirer par ta faute. Si tu dis vrai… alors peut-être as-tu éveillé en eux la même fracture qui traverse l’histoire des Sith. »

                      Le silence retomba, lourd, oppressant, prêt à éclater au moindre geste.

                      Mell Junior tremblait. Pas de peur, mais de rage contenue. Ses doigts crispés sur la garde de son sabre laissaient blanchir ses jointures. Dans son esprit, chaque mot de Zaden résonnait comme une insulte : détruire le trône, renoncer à la domination.
                      Il revoyait les années passées à s’entraîner, les chairs meurtries, le sang versé, les os brisés pour un seul but : frapper et régner. Tout cela balayé d’un souffle par un étranger mutilé.
                      « Maître, je vous sers depuis l’enfance. J’ai broyé mes chaînes pour être lame et foudre, non pour entendre un Anzat bafouer notre essence. Si vous lui accordez votre oreille, alors je… »
                      Il s’interrompit. Ses lèvres tremblaient. Car au fond de sa rage brûlait une peur inavouable : et si Zaden avait raison ? Et si toutes ces années n’étaient que cendres promises au vent ?

                      Erenlda, elle, restait d’une immobilité glaciale. Mais son cœur, sous l’armure, battait plus vite. Ses yeux bleus fixaient l’Anzat avec une intensité nouvelle. Elle ne voyait plus seulement un intrus, mais un éclat, une faille dans la roche immuable de leur maître.
                      Elle s’entendait presque murmurer, en secret : Et si…?
                      Si un Sith pouvait être plus qu’un conquérant. Si comprendre, au lieu de détruire, était une arme plus absolue.
                      Son sabre vibrait encore, mais déjà son esprit s’écartait de Mell, de sa fureur rouge. Elle voyait plus loin. Elle voyait peut-être une voie.

                      Suhidas, immobile entre eux, les observait. Ses yeux blanchâtres lisaient leurs âmes comme deux manuscrits ouverts. La fougue rouge de Mell, la froideur bleue d’Erenlda : deux branches issues de la même racine, déjà prêtes à se rompre.

                      Alors il relâcha la Force.

                      Pas un flot. Pas une vague. Mais un océan tout entier.
                      La salle trembla comme si les entrailles de Vinsoth s’ouvraient sous leurs pieds. Les torches s’éteignirent d’un seul coup, avalées par l’ombre. Les dalles se fendirent, les holocron lévitèrent en spirale, hurlant de leurs énergies muettes. L’air lui-même devint lourd, si lourd que les deux apprentis durent ployer les genoux, incapables de soutenir la pression.

                      Mell gronda, mais sa voix fut écrasée.
                      Erenlda serra les dents, mais son souffle se brisa dans sa gorge.

                      Suhidas avançait, silhouette de marbre drapée de ténèbres. Chaque pas résonnait comme un glas.
                      « Ne l’oubliez jamais… Vous êtes mes lames, pas mes égaux. Vous êtes mes ombres, pas mes héritiers. Vous vous croyez prêts à trancher ou à comprendre ? Sachez que vous n’êtes encore rien. Rien que deux fragments façonnés par ma volonté. »

                      Il leva les bras, et la pression s’accentua encore, jusqu’à ce que le silence se brise sous le craquement des pierres.
                      « Je suis Suhidas. L’Archiviste. Celui qui grave. Celui qui rature. Celui qui décide ce qui demeure… et ce qui s’efface. »

                      Et, dans cette obscurité totale, il n’y eut plus que sa voix, démesurée, résonnant comme un verdict éternel :
                      « L’épreuve est close. La page est écrite. »

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                        Auteur : Zaden Kryos

                        Zaden sentit ses genoux trembler sous l'impact résiduel de la puissance de Suhidas, mais il ne plia pas. L'océan de Force qui venait de déferler sur sur lui et les deux apprentis n'était pas qu'une démonstration de pouvoir. C'était un rappel. Un avertissement sur ce qui séparait un archiviste millénaire de simples mortels prétendant comprendre les mystères de l'univers. Zaden l'avait ressenti dans chaque fibre de son corps, cette puissance etait celle d'une force naturelle.

                        Dans le silence qui suivit, Zaden put percevoir le tumulte qui agitait l'esprit de Mell Junior, cette rage frustrée du guerrier qui découvre que sa lame ne peut trancher certaines réalités. À l'inverse, Erenlda rayonnait d'une curiosité glacée, comme un cristal de glace qui vient de découvrir qu'il peut réfléchir une nouvelle couleur de lumière.


                        L'Anzat prit une inspiration profonde, ses poumons abîmés aspirant l'air chargé de poussière et d'énergie résiduelle avant de parler.


                        -          Vos archives sont impressionnantes. Et vos apprentis... reflètent parfaitement la dualité qui ronge notre espèce depuis des millénaires.


                        Il fit un pas vers les deux jeunes Sith, ignorant délibérément leurs regards, l'un empli de haine, l'autre de fascination calculatrice.


                        -          Vous nous avez jugés, tous les trois. Moi pour mes convictions, eux pour leurs réactions face à ces convictions. Mais permettez-moi une observation, maître archiviste, vous cherchez Oblivious pour le juger de ses échecs, et pourtant vous restez ici, dans sa citadelle abandonnée, à contempler les cendres de ses ambitions.


                        Les mots de Zaden résonnèrent dans la salle, il n'y avait ni défi ni irrespect dans sa voix, seulement cette froideur analytique qui le caractérisait bien.


                        -          Que comptez-vous faire maintenant ? L'invasion fait rage au-dessus de nos têtes. Cette académie sera bientôt réduite en cendres par des guerriers qui ne comprennent pas la subtilité de nos débats philosophiques. Comptez-vous rester ici pour périr ? Repartir vers vos propres domaines ? Ou...


                        Il marqua une pause, ses yeux rouges fixant alternativement Suhidas et ses apprentis. L'Anzat se tourna vers un couloir proche, l’indiquant d’un geste de la main.


                        -          Continuer à chercher Oblivious... Zaden s'approcha. Ce couloir mène aux archives de l’académie, là-bas dans une antichambre, se trouvent les dernières traces d’Oblivious que nous avons conservées.

                        Il leva les yeux vers Suhidas, et dans ce regard brillait quelque chose qui n'était ni soumission ni défi, mais une forme de respect pragmatique.


                        -          Oblivious n'a pas fui au hasard. Il avait un plan. Ses derniers enregistrements font référence à un voyage vers les Régions Inconnues, à bord de son destroyer personnel. Il cherchait quelque chose. Une arme antique, selon ses notes fragmentaires…


                        L'information tomba dans le silence comme une lame effilée. Zaden observa les réactions, Mell Junior serrait inconsciemment les poings, probablement en imaginant déjà la traque et le combat final. Erenlda plissait les yeux, calculant sans doute les implications stratégiques. Quant à Suhidas... ses traits parchemin demeuraient illisibles, mais l'Anzat perçut une intensification de sa présence dans la Force.


                        -          Voilà ce que je peux vous offrir, maître archiviste, non pas ma soumission, car cela ne servirait ni vos intérêts ni les miens, mais ma coopération. Vous possédez la sagesse des siècles et la puissance pour façonner l'avenir. Moi, j'ai les outils pour déchiffrer les traces du passé et, peut-être, la perspective nécessaire pour éviter que ce futur ne reproduise les erreurs d'hier.


                        Au-dessus d'eux, le plafond trembla sous l'impact d'explosions lointaines. La guerre se rapprochait inexorablement, rappelant à tous la fragilité de leur situation présente.


                        -          Le choix vous appartient, l'Archiviste. Mais sachez que quelle que soit votre décision, cette rencontre aura marqué un tournant. Vos apprentis ne verront plus jamais l'univers avec les mêmes yeux… Moi, j'ai trouvé quelque chose que je ne cherchais pas, la preuve qu'il existe encore des Sith capables de voir au-delà de la prochaine bataille. Cela seul justifie d'avoir risqué ma vie dans cette académie condamnée.


                        Zaden se retourna et fit une dizaine de pas avant d’être au seuil de la sortie de l’académie et se retourna une dernière fois décrochant son sabre laser de sa ceinture.


                        -          Un navire m'attend au-delà de ces murs, avec une centaine de Chevs et les rescapés de mon ordre. Je suppose que vous ne me suivrez pas Archiviste mais ma conscience me dit que nous nous recroiserons à nouveau…d’ailleurs je suppose que vos commanditaires attendent de vous des résultats, le Sith lança son sabre éteint au pied des apprentis. Dites-leur que cette académie n’est plus en voilà la preuve…je trouverai un nouvel outil plus tard.


                        Après ces dernières paroles, il s’engouffra dans l’ombre du crépuscule. Comment réagirait les trois utilisateurs de la Force ? seul la Force nous le dira.

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                          Post n°12
                          Auteur : Wyrim Oshindara

                          Le silence s’étira après la sortie de Zaden, seulement troublé par les échos lointains des bombardements. La poussière du plafond descendait en fins filaments, comme une pluie de cendres, déposant sur les épaules de Suhidas et de ses apprentis une pellicule funèbre.

                          Suhidas demeura un long instant immobile, ses yeux blanchâtres fixés sur le sabre gisant aux pieds de ses disciples. Une relique dérisoire… et pourtant lourde de sens.

                          Mell Junior rompit le silence en premier, ses mains crispées autour de sa garde.
                          « Il fuit, maître ! Ses paroles n’étaient qu’un déguisement. Il aurait dû mourir ici, sous nos lames. »
                          Son souffle était court, sa rage intacte, mais derrière son ton grondait une frustration douloureuse : l’épreuve l’avait humilié, et Zaden venait d’en sortir indemne.

                          Erenlda s’agenouilla devant le sabre abandonné, ses yeux bleus fixant le métal éteint comme si elle y voyait une énigme.
                          « Non, Mell. Ce n’est pas une fuite. C’est une offrande. Il vient de nous donner les cendres de cette Académie pour que nous en fassions un symbole. »
                          Elle se redressa lentement, tenant le sabre à deux mains comme une relique sacrée. Son regard glissa vers leur maître, brillant d’une curiosité glaciale : Que choisira-t-il d’en faire ?

                          Alors Suhidas avança. Sa cape traînait sur les dalles, froissant la poussière en sillons comme autant de lignes tracées dans un manuscrit invisible. Il s’arrêta entre ses deux apprentis, et ses mains se levèrent dans un geste liturgique.

                          La Force jaillit.

                          Pas une vague, pas une bourrasque. Mais une étreinte étouffante, une gravité nouvelle. Les sabres des apprentis s’abaissèrent malgré eux, leurs corps ployèrent sous la pression. Le sabre de Zaden, lui, lévita lentement, comme aspiré par la volonté de l’Archiviste, avant de flotter au-dessus de sa paume parcheminée.

                          Sa voix résonna, lente, sépulcrale :
                          « Il croit partir libre. Mais nul ne quitte mes archives. Pas même lui. »

                          Ses yeux blanchâtres flamboyèrent d’une intensité glaciale.
                          « Vous avez vu, mes enfants. L’un a crié, l’autre a observé. Lui, il a parlé. Trois réponses. Trois visages du futur Sith. Mais souvenez-vous : ce n’est pas lui qui a triomphé. C’est moi qui ai décidé qu’il vivrait. Qu’il continue son chapitre… ou qu’il échoue, je serai là pour écrire la dernière ligne. »

                          Il serra le poing. Le sabre de Zaden se brisa net, réduit en fragments qui retombèrent en pluie d’étincelles rougeoyantes. La salle s’illumina un instant de ce brasier miniature avant de retomber dans l’ombre.

                          « Oblivious s’est effacé dans les Régions Inconnues… qu’il s’y noie. Zaden croit y chercher une arme… qu’il y trouve sa perte, ou son apothéose. Peu m’importe. Chaque pas qu’il fera sera déjà consigné dans mes archives. »

                          Un sourire mince, inquiétant, se dessina sur ses lèvres parcheminées.
                          « Qu’il se croit libre. En vérité, il m’appartient déjà. »

                          Autour d’eux, l’Académie tremblait sous les assauts de la guerre. Mais Suhidas, debout dans l’ombre, paraissait immuable, drapé de la certitude des millénaires.

                          Les portes de l’Académie gémirent dans un craquement sourd, comme si elles rechignaient à laisser partir leur maître. Le souffle brûlant des explosions se fit plus net : l’invasion ravageait Vinsoth, et déjà les échos de batailles résonnaient dans les montagnes.

                          Suhidas avançait, silhouette drapée de ténèbres, suivi de ses deux apprentis. Mell Junior, le visage encore rougi par la rage, tenait son sabre allumé comme une torche de guerre. Erenlda, plus calme, observait chaque recoin des couloirs, ses yeux bleus reflétant la froideur méthodique d’une lame prête à frapper.

                          Ils franchirent le dernier vestibule de pierre, quand une vingtaine de silhouettes apparurent, surgies de l’ombre : des acolytes restés en arrière, des mercenaires égarés, quelques soldats impériaux corrompus qui n’avaient pas eu le temps de fuir avec Zaden.
                          Leurs armes vibraient de peur autant que de défi.

                          Un officier en armure noire s’avança, levant son sabre écarlate :
                          — « Suhidas ! Vous n’irez pas plus loin. L’Académie est condamnée, et vous avec elle. »

                          Mell Junior éclata de rire, un rire jeune et cruel.
                          « Parfait. Enfin du sang pour apaiser ma soif. »
                          Sans attendre un ordre, il se jeta dans la mêlée. Sa lame écarlate décrivit un arc sanglant, tranchant net un premier adversaire. Puis un second, frappé d’un coup trop violent, s’écrasa contre le mur dans une gerbe de sang. Mell avançait comme une tempête, sa rage brute consumant tout obstacle, chaque mouvement plus violent que le précédent.

                          Erenlda, elle, resta en retrait un instant, analysant le groupe. Quand trois soldats levèrent leurs blasters vers son maître, elle leva simplement deux doigts. Les projectiles furent stoppés net dans les airs, suspendus comme des perles figées… avant de se retourner contre leurs tireurs. Les impacts retentirent, précis, chacun frappant en pleine gorge.
                          Elle marcha alors d’un pas lent, son sabre bleu glacé s’abaissant en gestes précis, chirurgicaux. Là où Mell déchaînait une tempête, elle sculptait une exécution méthodique.

                          Le sol se couvrit de cadavres. Les survivants, terrifiés, reculèrent vers les couloirs en feu.
                          Mell Junior, haletant, leva sa lame encore dégoulinante :
                          « Lâches ! Revenez mourir ! »

                          Erenlda essuya calmement une éclaboussure sur son gantelet.
                          « Inutile. Ils ont déjà vu ce qu’ils devaient voir. Leur peur se chargera de propager notre nom plus loin que leur sang. »

                          Suhidas, qui n’avait pas bougé d’un pas, leva enfin la main. Tous les corps encore en vie furent arrachés du sol et suspendus dans les airs. L’Archiviste ferma les yeux, ses lèvres murmurant une formule antique. Une seconde plus tard, les silhouettes s’effondrèrent, vidées de toute énergie, comme si la Force elle-même avait aspiré leur souffle vital.

                          Le vieillard rouvrit ses yeux blanchâtres, et sa voix tomba comme un verdict :
                          « Aucun témoin. Seules des archives. »

                          Les apprentis se turent, respectant l’écrasante gravité du moment. Puis le trio s’engouffra hors de l’Académie, leurs ombres se fondant dans le tumulte du crépuscule en flammes.

                          Le ciel de Vinsoth flamboyait.
                          Des nuages de cendres s’étiraient comme des draperies funèbres, éclairés par les lueurs écarlates des bombardements. Les montagnes vibraient sous les frappes orbitales. L’Académie, jadis citadelle d’obsidienne, n’était plus qu’un squelette de tours effondrées, crachant encore des volutes noires vers les étoiles.

                          Suhidas s’arrêta un instant sur le seuil, ses yeux blanchâtres fixant l’horizon en flammes. Il inspira l’air chargé de poussière, comme s’il absorbait le dernier souffle d’un monde condamné. Derrière lui, Mell Junior tenait encore son sabre sanglant, haletant comme un prédateur privé de proie, tandis qu’Erenlda marchait d’un pas régulier, tenant le silence comme une lame encore propre.

                          Ils descendirent les marches de pierre, chacun de leurs pas résonnant comme le glas d’une ère révolue. Les survivants Sith, éparpillés dans les montagnes, fuyaient en désordre. Certains, en les apercevant, osèrent tendre la main ou implorer un signe. Aucun ne fut accordé. Les yeux de Suhidas ne se posèrent même pas sur eux : aux yeux de l’Archiviste, ils n’étaient déjà plus que des notes marginales, des lignes à raturer.

                          Au détour d’un promontoire, une navette dissimulée les attendait, son blindage couvert de poussière. Son pilote, un humain grisonnant à l’air usé, se figea à la vue des trois silhouettes. Les apprentis passèrent devant lui sans un mot. Lorsqu’il osa croiser le regard de Suhidas, il détourna aussitôt les yeux, comme brûlé par une lumière trop vive.

                          À l’intérieur, le silence pesait. Seuls les moteurs vibraient, prêts à les arracher à ce monde déchiré.
                          Mell Junior serra encore son sabre, brisant le silence par un grondement :
                          « Maître… laissez-moi revenir. Laissez-moi achever ceux qui fuient. Il reste encore tant de sang à répandre ! »

                          Erenlda répondit sans même tourner la tête, son ton tranchant comme un éclat de glace :
                          « Laisse-les. Leurs cendres parleront pour nous. Leurs fuites sont déjà une victoire. »

                          Un simple mouvement de la main de Suhidas réduisit leurs voix au silence. Ses yeux blanchâtres fixaient l’espace, son esprit déjà loin, projeté dans l’ombre des Régions Inconnues.

                          Le vaisseau décolla dans un grondement sourd. En contrebas, l’Académie s’effondra pour de bon, engloutie par un ultime bombardement mandalorien. Les pierres éclatèrent, les tours s’écroulèrent, et en un instant, tout ce qui avait été l’Ordre Noir disparut dans une mer de flammes et de poussière.

                          Suhidas ne se retourna pas.
                          « Ce monde est clos. Mais l’archive demeure. »

                          La navette s’arracha aux nuages de cendres, glissant vers l’espace déchiré par les batailles. L’ombre de Suhidas et de ses deux apprentis s’éloignait déjà, prête à s’inscrire dans un chapitre plus vaste : celui de la traque d’Oblivious, et des secrets tapis dans les Régions Inconnues.

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                            a écrit sur dernière édition par
                            #13

                            Post n°13
                            Auteur : Zaden Kryos

                            Zaden avança vers le point de rendez-vous, démuni de son sabre laser qu'il avait laissé aux pieds de l'Archiviste rencontré quelques moments auparavant. C'était une rencontre étrange, l'homme avait des desseins flous et ses objectifs n'étaient pas clairs. À priori venu se venger d'Oblivious, il avait finalement offert une épreuve à l'Anzat, permettant à ce dernier d'exposer son idéologie.

                            Un combat avait pu être évité fort heureusement. Quand bien même les deux apprentis auraient pu être vaincus de justesse, pensa l'Anzat, l'Archiviste quant à lui aurait été bien trop puissant. C'était en l'état un adversaire que le Sith ne pouvait se permettre d'affronter. En ce sens, le déroulement de cette rencontre avait été plutôt couronné de succès pour Zaden, à l'exception de la perte de son sabre laser. Mais après tout, ce n'était qu'un vulgaire outil qu'il serait capable, tôt ou tard, de forger à nouveau.


                            Quoi qu'il en coûte, l'ancien Seigneur Sith de l'Ordre Noir... car oui, l'Ordre Noir appartenait au passé désormais, et cette frappe orbitale en provenance d'un destroyer Keldabe en orbite le confirmait, tout en réduisant en milliers d'éclats l'académie Sith. Pour couronner le tout, Zaden sentait dans la Force de nombreuses signatures de puissants utilisateurs de la Force s'éteindre... La plupart des grandes figures de l'Ordre venaient de périr.


                            En remontant un monticule rocailleux quelques centaines de mètres avant de rejoindre le point d'évacuation, Zaden s'arrêta et regarda derrière lui. Là où crépusculait le jour, il voyait au loin Volantis en flammes, avec de nombreuses colonnes de fumée s'élevant dans les cieux pourpres de Vinsoth. Plus proche, l'académie qui n'était désormais plus que ruines fumantes... Voici ce qu'il restait d'Oblivious et ce que l'histoire retiendrait sur Vinsoth.


                            Puis il reprit sa marche, observant devant lui l'avenir, quelques centaines de soldats Sith rescapés, pour la plupart en mauvais état, et avec eux des loyalistes Chevs prêts à continuer leur serment de loyauté envers les Sith dans l'attente de reconquérir à nouveau leur monde natal. L'Anzat le savait, le chemin serait long et compliqué, et ces bras cassés qu'il avait avec lui n'étaient pas l'idéal. Mais pour le moment, il fallait s'estimer heureux de pouvoir survivre.


                            À mesure qu'il avançait sur le terrain pierreux jonché de débris, il distingua parmi la foule une silhouette familière qui se détacha aussi par sa signature dans la Force. Lorsqu'ils échangèrent un regard, cette dernière accourut vers Zaden. Il s'agissait de Finall, son apprenti. Il avait donc survécu, chose qui satisfit l'Anzat qui avait placé de grands espoirs en son élève.


                            — Tu es vivant, apprenti. Bien. Je savais que nous nous retrouverions tôt ou tard.


                            Zaden observa le visage du Miraluka portant sur lui les traces de combats.


                            — Rappelle-toi de ce jour, qu'il te serve de carburant pour ta haine, pour que plus jamais tu n'aies à fuir comme nous le faisons. Nos forces sont brisées, notre moral à néant, mais nous nous reconstruirons. Tôt ou tard, la galaxie fera face à notre courroux.


                            À la fin de ces mots, Finall resta silencieux, certainement songeant à ces paroles. L'évacuation commençait et, au loin, un dernier petit groupe d'acolytes approchait, des rescapés qui avaient fui Minas...

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                              #14

                              Post n°14
                              Auteur : LOm DOnOs

                              Devant la rampe d'accès du Vanquisher, les hommes de la Guilde étaient déployés afin de former un périmètre de sécurité, la majorité des effectifs était des réfugiés de Dxun, Redford, leur officier ayant même pris le soin de conserver son armure Mandalorienne.
                              Le Mando observait les fuyards de l'ordre Sith monter dans le vaisseau, en sueur, souvent blessés tous avaient le même regard désabusé , car le gout de la défaite était amer. L'officier pencha la tête, il recevait une communication de la passerelle de commandement, un ordre fut donné et relayé auprès des fuyards.
                              -Activez vous! on décolle dans H+2!

                              Les soldats accélèrent le pas, certains fantassins soutenant leurs camarades, les adeptes du coté obscurs grimpaient en silence, ravalant leur colère , petit à petit ils s'entassèrent désespérés dans la soute de "l'évasion Fiscale".
                              Demetrial le Ferroan et émissaire de DOnOs observait un sourire aux lèvres  les perdants de cette bataille remplir le vaisseau.

                              Tev' / jedi-Au nom de Sir Chaos , bienvenue à bord!
                              Accrochez vous , nous n'allons pas tarder à décoller.
                              Que votre Seigneur se présente à moi, nous avons beaucoup à échanger...

                              Au fond de la soute, des droids médicaux proposaient des premiers soins aux blessés, on posait des poches de kolto, ou de la racine de Vincha, moins cher que le bacta, sur les victimes, ainsi que des provisions constituées de ration de combat achetées en gros au marché noir.
                              Un signal sonore retentit, les membres de l'équipage remontèrent rapidement à bord tandis que la rampe se relevait, le Mando en armure rouge, dernier à embarquer, observait la surface de Vinsoth et quelques secondes plus tard les moteurs du vaisseau s'enclenchèrent et le Vanquisher s'éleva et prit la direction de l'atmosphère...

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                                #15

                                Post n°15
                                Auteur : Zaden Kryos

                                Un nombre non négligeable de survivants de l'ordre était parvenu à embarquer, mais malgré tout cela restait ridiculement faible. Heureusement pour eux que ces étranges mercenaires leur prêtaient main forte en leur offrant une porte de sortie.

                                Désormais le vaisseau s'élevait dans le ciel, laissant derrière lui les derniers contingents de soldats ainsi que de Chevs qui se battraient jusqu'à la reddition ou jusqu'à la mort... Sur le vaisseau d'évacuation, les rescapés avaient droit à des soins, les plus graves ou les plus chanceux disposaient de kolto, les autres de racine de Vincha... mais dans tous les cas, ces options étaient bien plus enviables que la mort qui les attendait sur Vinsoth.


                                Dans certains coins, des escouades composées de survivants partageaient un repas ; parfois quelques mercenaires se mêlaient à eux et lançaient des discussions sur la bataille ou leurs origines. Finalement, alors que l'on pourrait s'attendre à ce qu'un silence de mort règne sur la soute, c'était tout le contraire : cette dernière avait l'énergie d'une cantine en pleine effervescence.


                                Puis soudainement, un homme bleu pâle monta sur une caisse de provisions, lui permettant d'avoir un regard sur la majorité de l'assemblée présente.


                                Tev' / jedi— Au nom de Sir Chaos, bienvenue à bord ! 

                                Accrochez-vous, nous n'allons pas tarder à décoller. 
                                Que votre Seigneur se présente à moi, nous avons beaucoup à échanger...

                                Zaden, l'Anzat, était resté en arrière, dissimulé parmi les silhouettes des soldats. Après ces mots, il fit un signe de tête à son apprenti pour lui faire comprendre que la situation était sous contrôle, puis il avança vers le Ferroan. Nous noterons d'ailleurs que malgré l'annonce de ce dernier, la majorité des survivants n'avaient pas daigné détourner le regard de leur ration fraîchement servie. C'est donc dans une discrétion tout à fait naturelle que le Sith parvint jusqu'à l'homme bleu.


                                — Vous êtes le représentant de Sir Chaos, je me suis entretenu avec lui avant votre arrivée... 

                                Je suis Zaden, c'est moi qui représenterai ces hommes.

                                L'identité de Zaden dévoilée, désormais la question du paiement, que ce soit en crédits ou sous toute autre forme, allait se dévoiler...

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