Prise de contact
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Post n°1
Auteur : Dark Oblivius
Tatooine... Une planète Républicaine en apparence, mais dont l'histoire est intimement lié aux Hutts. Une des organisations criminel les plus puissante et influente de la galaxie si ce n'est la plus puissante. Si puissante que son territoire est connus de tous, et qu'aucun gouvernement n'ose interférer dans leurs affaires. La drogue, les assassinats, l'esclavage sont pourtant les revenus principaux des grandes familles en contradiction totale avec les principes de la République ou même de la Confédération. Et pourtant jusqu'à maintenant personne ne semble les inquiéter. Mais aujourd'hui les choses vont changer.
L'Ordre Noir a dans son viseur l'ensemble du réseau Hutt, beaucoup de solution furent envisager, dont un affrontement direct, mais en réalité ce serait une perte de ressource trop importante et totalement inutile. Il fallait exploiter les failles déjà existante et récupérer le réseau sans l'endommager.
Et la faille principale était la répartition du territoire Hutt en plusieurs clans réparti par famille. Et chaque famille même lié cherche à prendre l'avantage sur les autres. Tatooine est une terre lucratifs, mais pas suffisamment. La cause est peut-être le fait que le sol soit Républicain freinant sa prospérité.
Vakim arriva sans mal sur la planète de sable. Mos'espa. Un petit village dont la pauvreté est flagrante. Le Nikto habitué au désert progressa à travers cette petite bourgade s'arrêtant à la cantina pour se désaltérer en attendant la venue de son contact. -
Post n°2
Auteur : Kalith Shan- Qu’est-ce que je vous sers?
Le patron de la Cantina venait d’interpeller Vakim, qui, accoudé au bar, observait autour de lui les différents clients de la cantina. Son attention se reporta sur le Dug qui venait de lui parler, et il exhiba quelques crédits avec un petit sourire en coin.
- Une bière, et quelques informations.
Les yeux du propriétaire de la cantina brillèrent un instant alors qu’il attrapait un verre d’une de ses mains et se préparait, d’une autre, à le servir. Une troisième main (ah, les dugs...) se posa sur le comptoir en attendant la monnaie. Vakim sourit quelque peu, mais il n’était pas de ceux qui souriait souvent. C’était une forme de politesse plus qu’autre chose, il ne tenait pas à se faire remarquer. Il ne lui laissa dans les mains que le prix de la bière, gardant le reste des crédits sans cesser de soutenir le regard du barman, mais sans les ranger pour autant.- Cinquante crédits par réponse complète. Première question : mon employeur cherche quelqu’un du nom de Seeder, un twi’lek. Il paraît qu’il vient souvent ici. Ca vous dit quelque chose?- Hmmm...Effectivement. Mais il n’est jamais là à cette heure-ci.
Vakim prit son verre et en descendit un verre d’une traite, ne cessant pas un instant de regarder le dug. Il lacha cinquante crédits sur la table et posa sa main écailleuse dessus.- Ca tombe bien. Je ne compte pas bouger d’ici tant qu’il ne sera pas là.- Pas de grabuge dans mon établissement, compris?
- Heureusement, je ne suis qu’un messager, aujourd’hui, pas un tueur. J’ai besoin de savoir quand est-ce qu’il passe, les horaires, les jours, et au mieux, une adresse exacte, et les heures auxquelles je peux le trouver. Je double la mise si les informations sont justes.
-Il devrait être là d’ici une heure, il m’a dit qu’il passerait aujourd’hui en sortant du spatioport est.
Vakim fit glisser la monnaie sur le comptoir. Cinquante crédits.
- Je croyais que vous doubliez la mise.- Si il arrive à l’heure prévue, les cinquante supplémentaires arriveront. Je vais rester accoudé au comptoir en attendant, de toute façon.- Echu ta ! On fait comme ça. Mais n’essayez pas de me la jouer à l’envers.
- Dans mon corps de métiers, la loyauté à sa propre parole est un principe de base pour quiconque ne s’appelle pas Han Solo.
Le Dug lâcha un « hmmm. » en empochant la monnaie avant de retourner servir le reste des clients. Vakim fronça les sourcils. L’heure suivant ces quelques mots, il ne quitta pas le patron des yeux, après avoir repéré d’où pouvaient facilement sortir les blasters, et ceux qui l’avaient observé à l’entrée (probablement des habitués ou les videurs). Il termina lentement sa bière jusqu’à entendre le bruit de la porte d’entrée claquant suivi d’un bruit de chute. Le silence se fit dans la cantina alors qu’une huitaine de clones de la république entraient dans le débit de boisson, traînant un twi’lek par les lekkus.
- Cet homme avait rendez-vous avec un dangereux rebelle ici-même. Nous allons procéder à une fouille complète des clients de ce bar. Dix hommes sont postés à chaque sortie, n’espérez même pas sortir tant que nous n’en aurons pas terminé.
La première pensée qui traversa la tête de Vakim fut un royal « eh merde. », mais il se retint de le dire en soupirant longuement.- Sauf votre respect, messieurs, mon cargo repart dans une heure, et je suis dans la totale impossibilité de ne pas embarquer, en tant que capitaine, alors s’il faut commencer la fouille, je demande à passer dans les premiers.- J’avais dit : pas de grabuge, l’écailleux. Et tu me dois cinquante crédits.
lâcha le Dug entre ses dents.
Vakim les posa sur le comptoir, comme prévu, et s’avança vers les clones. Il avait bien à diposition la solution « grabuge intensif », mais l’option « discrétion » était plus appropriée. Celui qu’il identifiait comme Seeder était crâmé, il devait trouver un autre moyen de joindre les hutts. Le clone le poussa brutalement, mais ne l’ébranla même pas. Le Nikto soupira, se mit dos au soldat, écartant bras et jambes pour le laisser officier. Il avait laissé dans son vaisseau les quelques preuves le reliant aux Sith, peu lui importait d’être fouillé ici. Les clones commencèrent à faire leur travail dans toute la cantina. Le Dug au comptoir dut sortir les documents d’exploitation de la cantina, et nombre de clients furent sortis à coups de pieds dans le derche pour avoir eu sur eux quelques bâtons de la mort et autres joyeusetés du genre. Le Nikto n’était pas inquiété pour sa part. Il ne jeta même pas un regard à Seeder en sortant, se contentant d’extraire sa petite personne de la zone de danger.
Lorsque ses bottes touchèrent de nouveau le sol ensablé de la planète, il soupira longuement et se dirigea directement vers son vaisseau. Ce ne fut qu’arrivé devant qu’il remarqua un mouvement suspect derrière une des caisses qu’il était sensé charger dans son vaisseau. Dégainer son blaster tout de suite n’était pas franchement l’idée du siècle, il était assez fortement déconseillé de canarder àdes caisses de détonateurs thermiques si l’on se trouvait à moins de trois cent mètres. Il opta donc pour la solution moins radicale, sortir une vibrolame et s’approcher doucement quand l’individu se leva doucement de derrières les caisses, mains en evidence.
- Pas la peine de me planter, Vakim, je suis Seeder.
Le twi’lek se releva et lui tendit la main. Rien ne prouvait à qui que ce soit qu’il s’agisse bien de l’indicateur qu’il attendait, aussi la serra-t-il sans lâcher son arme de l’autre main. Vakim fronça ses arcades sourcilières écailleuses.- Prouve-le.
- Je n’ai rien à te prouver. Tu es attendu. Viens.
Le Twi’lek tourna les talons et se dirigea vers l’intérieur du spatioport d’un pas calme et assuré. Le Nikto, quand à lui, se contenta de le suivre en grommelant. Il ne pouvait pas se permettre d’annuler un rendez-vous avec un hutt, l’Ordre Noir ne le lui permettrait pas. Mieux valait mourir des mains d’un twi’lek lambda que de celles d’un sith. Avec un peu de chance, ce serait bel et bien Seeder, mais rien n’était encore certain à ce sujet...
