A la recherche de la puissance
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Post n°1
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarCRAC !!! C’est le bruit d’un cou de Jawas qui se brise entre les mains de Rkorr’Otruur’Kuar. Il laissa tomber le petit corps de cette créature du nom de jawas dans le sable chaud de la mer des dunes de Tatooine. Le Tuskens était accompagné d’une petite troupe de cinq autres Tuskens de son clan et atour d’eux, gisait six cadavres de jawas. Ils venaient de prendre en embuscade ce petit cortège avant qu’il ne se fortifie dans leur char des sables. Ils récupérèrent les affaires utiles des Jawas avant de reprendre leur chemin jusqu’au campement. Les soleils s’apprêtaient à se coucher sur la zone, ils devaient partir avant qu’eux même deviennent les proies de créature de la nuit.
-Auh Uh ! Uh ! (ce fut une bonne chasse !)
- auuuuuuuuuuh Uh ! Uh ! Uh ! Uh ! Arrgh! Trrru'uunqa! (J’espère que celle de demain sera aussi bonne.)
- Arrgh! Trrru'uunqa auuuuuuuuuuh Uh ! (Il y a une rencontre avec le chef du clan Qakrakt) Interviens un jeune guerrier Tusken du nom de Kec Kict.
- auuuuuuuuuuh Uh ! Uh ! ! Arrgh! Trrru'uunqa! (Ha oui, c’est vrai. Il est impératif de régler ce problème d’expansion des colons républicain.)
Le reste du chemin se fit sans encombre, ils arrivèrent peu avant le coucher des soleils. Les enfants dont ceux de Rkorr jouaient encore dehors au milieu des adultes. L’un jouait à la guerre tendis que l’autre prenait un malin plaisir à empiler des pierres avant de démolir sa construction pour ensuite recommencer. Les enfants du clan prirent rapidement la route de leur tente familiale respective, car cette nuit-là, c’était celle du conteur. Les adultes auraient le droit à différentes histoires et chants du conteur tout cela autour d’un grand feu. Pour la plaisanterie, plusieurs guerriers Tusken faisaient comprendre aux esclaves qu’ils feraient office de combustible.
Le chef de clan accueilli les différents responsables des patrouilles de la journée pour un rapide débriefing sur ceux qu’ils avaient vu ou entendu sur le territoire. A part quelques passages de Jawas et de leur char des sables, la journée avait été calme.
Avant que la soirée ne commence, les femmes et les hommes du clan s’était réuni en demi-cercle devant le grand feu déjà allumé. Rkorr y été au centre du premier rang avec sa femme à sa gauche. Les festivités commencèrent par des chants traditionnels puis suivit d’une histoire racontant l’épopée d’un Tusken qui avait terrassé les colons avant d’être lui-même vaincu par des chasseurs de prime. La soirée finit et le clan reposé après une bonne nuit, le clan reprit sa vie presque monotone, le chef de clan monta sur un pic rocher à quelques centaines de mètres du campement avec son fils afin de lui partager sa passion pour l’étude des roches. Plus qu’un simple cours, c’était aussi un moment de partage entre lui et sa progéniture. Cela lui rappelle ses moments avec son propre père qui était maintenant trop vieux et sans doute à la fin de sa vie tout comme sa mère. Rapidement perturbé par l’un des guerriers du clan venu porter un message.
- Arrgh! Trrru'uunqa auuuuuuuuuuh Uh ! Uh ! Uh ! Uh ! (Chef, il est temps de partir pour la rencontre avec les Qakrakt)
L’enfant Tusken regagna le camp en compagnie du guerrier et de son père avant de les abandonner pour rejoindre le cours du conteur. Rkorr prit la tête d’une équipe de six guerriers Tusken chevauchant leur bantha. Il suffit d’une demi-journée de marche pour gagner le camp Qakrakt. Mais durant le voyage, ils avaient pu apercevoir de nombreuses patrouilles républicaines au loin. Il est vrai que les attaques tuskens sur les colons avaient augmenter, mais pas au point de déployer au tant de patrouilles. Peut-être que la république, pousser par les cartels, avait lancer une opération d’éradication ? C’était peu probable… Arrivés chez le Qakrakt, ils furent accueillis par le chef du clan en personne. Les Qakrakt étaient un petit clan pas très puisant d’après les rumeurs et leur réputation. Ils étaient tout de même de bons commerçants d’esclave. Rkorr ne cherchaient pas d’alliance avec eu pour leur puissance, mais pour leur position géographique intéressante. En effet, leur territoire était situé à l’extrémité de la mer des dunes, a la frontière avec le territoire des cartels et des colons. Rkorr savait pertinemment que même avec une armée Tusken, il n’aurait sans doute pas la puissance nécessaire pour vaincre la République et leur maudite supériorité technologique. Il avait besoin de stratégie, de tactique, mais surtout de connaissance et de savoir.
La discussion entre les deux chefs de clan se solda sur un accord comme l’avait espéré Rkorr. La collation Tusken comptait désormais trois clans. C’est un nombre ridicule pour le moment, mais s ‘il voulait attirer les autres clans Tusken puissants, Rkorr devait, pour cela, faire une démonstration de force qui resterait dans les mémoires et ainsi obtenir la réputation dont il avait tant besoin. -
Post n°2
Auteur : Super PNJ???
Femme tusken
Faim, si faim.
La silhouette marchait depuis une éternité. Devant lui, une mer de dunes, de roches et d’arbres morts. On disait que cette planète avait été une plaine verdoyante percée de chênes et d’arbres majestueux ? Même les peuples les plus primitifs ne croyaient plus à ce conte.
Soif, si soif.
L’humidité récupérée sur les machines obsolètes des quelques fermiers ne suffirait bientôt plus à la garder sur pieds. Sa route solitaire avait été longue sous deux soleils de plomb. La créature savait qu’elle avait eu tort d’avoir cédé à la nostalgie, d’être revenue ici, où tout avait commencé. Mais l’instinct était plus fort que tout, et cela causerait sa perte.
Que tout ? Non. Rien n’égalait le pouvoir du Côté Obscur de la Force.
Derrière ses lunettes opaques, l’Ombre fronça les sourcils. La rage bouillonnait toujours en elle, nourrissait ses entrailles et abreuvait sa bouche. Ses muscles fatigués ressentaient le pouvoir de la nuit qui tombait sur le désert. Au loin, ses pupilles sèches percevaient que les lueurs des feux de camps des autochtones – de son peuple.
Cela faisait bien longtemps qu’elle avait laissé derrière elle ses coutumes et traditions, au profit d’une vie de carnages qu’une dernière mission sous le soleil brûlant de Korriban – ô ironie – avait interrompue. Privée de sa famille d’emprunt, elle retournait à son sang. Par défaut, par dépit, la rage de l’échec au ventre.
Deux feux, l’un à droite, l’un à gauche. Où se diriger ? Les clans et tribus avaient beau traverser les âges, leur nomadisme et les escarmouches qu’ils menaient les poussaient à se réinventer sans cesse – elle ne connaissait plus rien ni personne. Mais la Force la guiderait.
Ni à droite, ni à gauche. Derrière elle, là-bas, vers les collines de sable. Ils étaient plus nombreux, ils sauraient l’accueillir. Mais ils étaient si faibles, quel usage en aurait-elle ?
Faibles ? Non. Rien n’égalait le pouvoir du Côté Obscur de la Force.
Il bouillonnait dans les entrailles d’un autre revanchard, comme un écho à son propre désir de vengeance. L’Ombre grogna. C’était là qu’elle se rendrait, à quelques heures de marches. Quand elle arriva sur les lieux, tous purent voir la tunique noire déchirée sur ses habits tusken, le masque traditionnel cachant les traits vénérables de son visage mystérieux, l’arme étrange qu’elle portait à la ceinture. L’un d’eux fit un geste un peu trop brusque, elle le propulsa au sol à distance d’un geste de sa main fragile, avant de s’écrouler elle-même face contre terre.
- Rrruuughhh Darr Darr ! Uh ! (L’hospitalité, je vais mourir...)
Elle puisa dans ses dernières ressources pour faire appel aux valeurs de charité de ce clan. La sauveraient-ils, elle qui, étrangère à son propre sang, apparaissait maintenant dans les ténèbres ? De sa destinée dépendrait bien d’autres.Spoiler : Auteur
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Post n°3
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarRkorr s’était une fois de plus réfugié sous sa tente pour réfléchir, tout le préoccupait. Il avait peur pour son clan, en effet, la république était bien décider à faire cesser les raids des Tuskens et plusieurs guerres intestines s’était déclarer entre différents clans Tusken plus à l’ouest. Comment pouvait-il liguer des clans en guerre ? Le coté martial des Tusken est une force, mais aussi une faiblesse. Des petits pas rapides se firent entendre hors de la tente. La petite tête masquée de son enfant Caqqaq apparu dans l’ouverture de la tente.
Auh Uh! uh! uh! ah! ah! Trrru'uunqa! auuuuuuuuuuh Uh ! (Papa ! Il y a une étrangère bizarre à l’entrée du camp !)
Le chef de clan se leva sans un bruit puis traversa le clan jusqu’à l’attroupement. Il poussa quelques membres de son clan afin de parvenir jusqu’à centre du cercle et rejoindre trois de ses guerriers poster en sentinelle avant que cette Tusken ne déboule de nulle part. Au centre de ce cercle, le corps de la Tusken épuisé était allongé dans une tunique noire jusque-là encore inconnu pour lui et les autres. L’un d’eux spécifia qu’il avait été projeté comme un vulgaire objet par cette femelle et les autres ne pouvait que confirmer. L’un de guerrier empoigna son Gaderffii et le leva prêt à donner la mort sur cette femelle Tusken qu’il n’avait pas respectée un mâle Tusken. Rkorr arrêta son soldat juste à temps. Cette femme était peut-être la solution à son problème. Il lança un regard au conteur poster un peu plus haut silencieusement. Le sage du clan acquiesça et le chef la fit transporter dans une tente pour qu’elle puise reprendre de force en mangeant, buvant et en se reposant.
Pendant ce temps-là, Rkorr était monter rejoindre le conteur sur un pic rocheux avec une magnifique vu sur la mer des dunes. Le conteur prit rapidement la parole, il était debout face au paysage, les mains.
Trrru'uunqa auuuuuuuuuuh ! (Elle maîtrise la force, je l’ai vu de mes yeux.)
Auh Uh! uh! uh! ah! ah! (Et vous pensez qu’elle pourrait m’apprendre à m’en servir ?)
auuuuuuuuuuh Uh ! Uh ! Uh ! Uh ! Arrgh! (elle correspond à la description physique des sith des histoires que je raconte. Elle pourrait être bénéfique comme dangereuse pour le clan.)
auh Uh ! Uh ! (J’ai besoin d’elle !)
]Trrru'uunqa ah! ah! ( Sommes-nous prêt à tant sacrifier?)
auuuuuuuuuuh Uh ! Uh ! (Oui nous sommes prêts. J’irais lui parler à son réveil) .
Le chef de clan prit congé du conteur avant de rejoindre le festin de ce soir. En effet, le clan partageait un repas avant que tous ne rejoignent leur tente pour la nuit. Rkorr en profita pour donner les consignes aux sentinelles de nuits poster sur les hauteurs et pour pouvoir aussi passer du temps avec ses deux enfants. L’un commençait à montrer des signes mâles tandis que le petit dernier commençait à montrer des signes femelles, mais il était encore trop tôt pour le définir avec certitude. -
Post n°4
Auteur : Dark ObliviusElle n'était pas morte, cela était une certitude. Même inconsciente sa connexion avec les arcanes obscures lui avait permis de se rassurer là dessus. Utilisant ce repos forcé pour se lancer dans une méditation agitée. Cherchant à amplifier l'ensemble des sentiments négatifs qui furent le seul rempart contre la mort durant ce périple.
Combien de temps ? Cela elle ne pouvait réellement le savoir. Mais son corps avait souffert, poussé dans des retranchements jusqu'alors totalement insoupçonné.
L'épais brouillard noir l'entoura, la pénétra réchauffant son corps, stimulant les plus petites parties de son corps. Un bruit strident traversant son être, un cri si puissant qu'elle fut sortie immédiatement de sa méditation.
Dans un premier temps seuls ses yeux s'ouvrirent lui laissant le temps d'appréhender son environnement. Elle était dans une tante. Le jour était entrain de se lever. Personne à l'intérieur.
Petit à petit son corps se réveilla lui aussi. Contractant ses muscles elle se releva. La douleur résultant de sa faiblesse physique accompagnant chacun de ses gestes. Mais peu importe l'adepte du côté obscur savait que bientôt elle pourrait de nouveau prétendre à son plein potentiel.
Il lui fallait désormais trouver des réponses et savoir si cette tribut était digne d'elle et de sa puissance.
Mais pour l'instant, elle était bel et bien faible puisqu'elle n'avait pas ressenti dans la Force la présence d'un jeune tusken caché à l'entrée. Fuyant lorsque l'étrangère posa son regard sur lui. Nul doute que les personnes présentes allaient savoir qu'elle était enfin réveillée... -
Post n°5
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarLes soleils de Tatooine pointèrent leurs bouts de leur nez avant qu’un jeune Tusken ne circule le long des différentes tentes tout en criant en langue Tusken « Elle est réveillé !!! ». Petit à petit, des têtes firent leurs apparitions à travers l’entrée des différentes tentes. Tout le clan était interloqué par cette étrangère. Qu’allait faire le chef ? La réduire en esclavage ? La mettre à mort ? Lui offrir l’hospitalité ? Cette dernière est très peu faite aux non Tusken. En parlant du chef, voilà Rkorr qui remonta la petite allé accompagner du conteur et de deux guerriers Tusken. On n’est jamais trop prudent avec ce genre de personne.
Les quatre Tusken mâles entrèrent dans la tente, ils analysèrent longuement leur invitée. Elle était effrayante et à la fois si faible au premier regard.
Ils se lancèrent plusieurs fois des regards plus ou moins discret comme pour se transmettre leur avis, les uns les autres. C’est le conteur qui brisa le silence en s’adressant au chef de clan.
-Uh ! Uh ! (Elle est si faible !)
-Auh Uh ! Uh ! (On devrait la laisser se reposer encore) Suggéra l’un des guerriers.
-Aaaaaaauuuuuuh Uh ! Uh ! (Non ! j’ai besoin d’elle maintenant, je veux être seul avec elle !) Répondit sèchement le chef.
Le conteur lança un dernier regard à Rkorr avant de sortir de la tente suivit de près par les deux guerriers Tusken.
Le chef du clan dévisagea l’étrangère durant quelques secondes avant de commencer à parler en langage des signes pour se faire comprendre. C’était comme cela que les Tusken communiquent avec les autres races afin de se faire comprendre.
**(Est ce que tu es une sith comme le racontent les récits ? Apprends-moi la maitrise de cette chose surnaturelle) ** -
Post n°6
Auteur : Super PNJElle écoutait, passive, ces quatre mâles parler d'elle de leurs voix rauques aux accents du sud. Son masque ne put retenir un grognement de dédain ; combien de fois n'avait-elle pas entendu les hommes des tribus de la mer de dunes se comporter en odieux paternalistes ? Malgré les années écoulées, peu de choses avaient changé dans la société nomade des hommes des sables. Elle hésita à leur montrer ce qu'une faible femme de son genre pouvait leur faire, mais une douleur au niveau des côtes la poussa à se raviser. Tuer quatre hommes aurait malgré tout été un jeu d'enfants, mais affronter la tribu entière était au-delà de ses forces actuelles.
De toute façon, celui qui semblait être le chef congédia bien vite ses hommes pour couper court à la discussion. Tant mieux, ils empestaient. Ils n'avaient bien sûr pas d'odeur, leurs effluves n'arrivant pas jusqu'à ses narines à travers son masque, mais elle sentait dans la Force leur manque d'ambition, leur lâcheté, leurs misérables défauts. L'un d'eux craignait le noir, un autre était jaloux de son cousin, et celui qui semblait être le conteur n'était qu'un érudit infatué à la mémoire défaillante.
Le chef était différent. Etait-ce lui qui l'avait guidée ici, quand elle errait dans les sables à la recherche d'une lanterne ? Peut-être. Il avait définitivement une autre stature que ses minions. Mais qu'avait-il à gesticuler comme un attardé ? Elle n'était pas une étrangère, quoiqu' habillée curieusement pour les siens.
Elle ferma les yeux, se concentra sur les pensées mal protégée du chef tusken. il voulait savoir si elle était une Sith, éprouvait une fascination pour le pouvoir qu'elle avait déployé la veille. Pourquoi ? Ce n'était pas sûr. Il y avait beaucoup de violence en lui.
- Heeerrrtthhgggggj "Sith" Uh Uh Uhhhuuu! < Je ne suis pas une "Sith". >, grogna-t-elle, Rrrrrggghh tttreeee uh uh uh! < Plus maintenant. >
Elle espérait que son accent antique était toujours compréhensible aux jeunes générations. Sans attendre une réaction du chef, elle continua.
- fFrrreeettrruu Mytra Uh uh! < Les étrangers m'appellent Mytra.> ... Grrreeeeeooouuffff kkkkrrrrroooooouuu Uh Uuuh ! < Ils pensent que je suis une sorcière.>
Mytra se releva d'un bond. L'instant suivant, elle était déjà derrière le chef tusken et posait une main sur son épaule, son visage presque contre le sien.
- GGgrrrrrooooooof groooof Uh... < ...Et ce n'est pas vraiment faux.> ...GGgggrrf ? Fffroooo Force Hhhhiiiisssss... ? < Eh bien ? La Force te fascine ? > ....Roooogggg Uh uh ? < Pourquoi devrais-je t'apprendre quoi que ce soit, petit ? > Dddddroooookkk gggrrr ttttoooh uh ? < En quoi es-tu différent des autres ? >
Son ton était condescendant, mais mielleux, ses borborygmes fatigués, mais cruels. Il ne fallait pas la prendre à la légère, car elle était réellement dangereuse. Le chef allait devoir user des bons mots pour s'assurer ses bonnes grâces. Il ne voulait assurément pas faire de cette alliée potentielle une ennemie...Spoiler : Auteur
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Post n°7
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarLe voilà seul avec cette femme. Il était fasciné par cette femelle, quelque chose d’étrange se dégager d’elle. Quelque chose de fort et indescriptibles. Il comprit qu’elle n’était pas une sith, mais plutôt une sorcière Tusken très âgée en vue du dialecte qu’elle utilisait. Enfin, les cours sur les langues anciennes dispensées par le conteur allaient lui servir. D’un coup, sans geste avant-coureur, la sorcière du nom de Mytra se faufila derrière lui telle un serpent. Il n’eut pas le temps de réagir que la femme se trouvait dans son dos, une main sur l’épaule et le visage contre le sien. Rkorr fut très impressionné, mais resta figer le regard perdu devant soi. Il ne chercha pas à la regarder dans les yeux. Il était comme très intrigué par cette nouvelle venue.
Uh Uh Uhhhhh…(la force est le seul moyen pour moi de détruire mes ennemis.)
Le chef tusken se perdit dans ses pensées. Il étudia cette parole de la sorcière.
Auh Hu Hh Uh ( je sais que je peux acquérir ce pouvoir.)
Rkorr pensa à sa tribu, son peuple, mais aussi sa femme et ses deux enfants.
Aaaaaaaahhhhhhh!!!! (j’ai plus d’ambition que les autres et personne ne m’arrêtera dans ma soif de destruction des hutt et de la république!!!)
Le Tusken se déplaça pour se planter devant Mytra
Auh grrr Uhhh(n’oublie pas que je vous ai offert l’hospitalité et l’apprentissage de la force fera en sorte que nous serons quittes à jamais).
Quelques questions restaient tout de même en suspend dans l’esprit du jeune Tusken. Pourquoi cette femme avait elle choisi son clan plutôt qu’un autre. Il en existe des plus riche, plus puissant, mieux situé…
Auh Hu Hu hmmmm (racontez-moi votre histoire sorcière, vous n’étés pas dans cet état pour rien j’imagine) -
Post n°8
Auteur : Super PNJMytra ricana doucement. Puis plus fort. Au bout d'un moment, son rire sardonique perça son masque pour éclater en un rugissement barbare. Ce Tusken avait de la rage et de la colère. Voilà les émotions qu'elle avait perçues et qui l'avaient menée ici. Ce Tusken puait le Côté Obscur. Brut, inexpérimenté, mais authentique. Pas de ces Jedi noirs pollués par des codes et des structures, ou de certains sith que l'ordre avait rendus mous. Ce Tusken était violence.
Et la violence ne comprendrait que la violence.
Ignorant dans un premier temps la question du jeune chef, la vieille femme leva une main. Lentement, tranquillement. Puis, d'un coup, elle l'abattit vers le sol, saisissant le sabre dans sa poigne et l'écrasant entre ses doigts gantés de noir.
- Uuhhhh OOooh Oooh Uuuhhhh ! UuuuuuuuuUuuuuuhhhhOoohUUuhhh Force fffgggrraaaaourr... UUuhh !
(Nulle hospitalité, aussi charitable soit-elle, ne peut égaler le don de la Force. Ne me fais pas chanter, mon petit. Tu fais face à un pouvoir dont tu ne peux voir les limites... car il n'y en a aucune.)
Un à un, les grains de sable s'envolèrent de la main de la sorcière pour former une sorte de globe opaque.
- Forssss Uuuuhhhh ...
(La Force crée...)
Les grains de sable tombèrent peu à peu au sol, laissant le globe à demi-formé dans l'air.
- Forsss Aaaahgrrr...
(La Force tue...)
La demi-lune de sable explosa brutalement en direction du visage masqué du chef tusken.
- Forrssssss Grrrrruuuuhhhooooh !
(La Force détruit !)
L'adepte du Côté Obscur espérait que le chef ait compris la métaphore. S'il n'était pas trop idiot, il aurait compris qu'elle aurait facilement pu manipuler ses vertèbres comme les grains de sable et mettre fin à sa courte et insignifiante existence sur le champ. Mais, dans sa grande mansuétude, elle ne le faisait pas. Mieux, elle allait enfin répondre à ses questions.
- UUuuhh Mytra, oooorrrrr uuuuh uhu uh uh !
(Je suis Mytra, une femme des tribus, comme ton épouse et les épouses de tes guerriers. Des vermisseaux Hutt m'ont capturée il y a bien longtemps pour faire de moi une bête de foire, une esclave exotique. Mal leur en a pris, les Tuskens ne se laissent pas dompter. Ma rage était saine, ma colère puissante. J'ai brisé mes chaînes, la Force m'a libéré. J'ai voyagé au delà des deux soleils, visité cent lunes, traversé milles déserts et mis fin à des millions de vies.)
Dans l'atmosphère tendue, sa voix rauque résonnait comme un écho lointain, dans un ton proche de celui des antiques balades des conteurs, garantissant d'ordinaire, par la force de la tradition, une forme de véracité. La vieille sorcière referma sa robe noire sur ses habits de femme des sables, couvrant symboliquement son état premier par son état présent d'adepte de l'Obscurité.
- Uuuuuuuh !
(Viens cependant l'heure du crépuscule. L'Ordre Noir a failli, vaincu par une violence plus grande. Il est dès lors temps de trouver un héritier, qui bâtira une œuvre que nulle puissance ne pourra abattre.)
La vieille femme se tint le flanc, fatiguée, et retourna s'asseoir sur sa couche. Le visage caché par l'ombre de la tente, elle mit fin à son discours sur quelques derniers mots :
- Grrr Oooh Uh uh uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh !
(Ta rage est saine, jeune frère, ta colère est puissante. Les Hutts et la République mourront sous tes coups, grâce au Côté Obscur de la Force. Je peux t'apprendre ce pouvoir. Mais tu devras me jurer fidélité, et abattre tous les obstacles à ton apprentissage.)
Mytra jeta un regard cruel vers l'extérieur de la tente.
- Vermoord die insect uhuhuuuuh !
(Je ne te demande pas de serment. Tue cet incapable que tu appelles ton conteur et ton enseignement débutera.)
Elle savait que ce qu'elle demandait était un geste immensément puissant pour un chef. Pour les Tuskens, le conteur ne représentait pas seulement une source de sagesse et de bons conseils, il était également le garant de l'histoire entière d'un clan et de toutes ses connaissances. Éliminer un tel personnage revenait à effacer l'identité-même de sa propre famille, en quelques mots : à faire table rase de son passé et sa culture, pour s'abandonner à l'oubli. Mais sans identité, sans attache, le jeune homme pourrait enfin s'abandonner à la destruction.
C'était bien là ce à quoi il aspirait... non ?Spoiler : Auteur
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Post n°9
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarMais elle est véritablement folle de cette sorcière!! Aucun chef de clan n’a jamais tué son conteur. Il ne peut pas détruire le gardien de la tradition de son clan et surtout celui qui lui a appris tant de chose. Qui lui aurait parler des sith s’il ce conteur n’était pas là? Devait-il vraiment le faire? Rkorr jeta un dernier regard sur la sorcière qui ne montra qu’un visage ferme et durcit. Il soupira discrètement et sorti de la tente.
Dehors, le clan était plein d’activités et de bruit en tout genre. Au milieu de tout cela, le conteur discutait avec une femme Tusken. Que penserait son clan de cet acte de barbarie sur un homme aussi important que le conteur. Rkorr verrouilla son esprit pour ne pas flancher et traversa le plan du clan pour se rendre à la hauteur de son bras droit qui n’est d’autre que le fameux conteur. Confiant, l’homme ne se doutait pas d'un seul instant de ce qui se préparait. Il étais joyeux et heureux en pleine discussion sur l’éducation des enfants de la femelle Tusken.
Rkorr prit en main son Gaderffii et sans attendre, frappa son conteur à l’arrière du crâne. La femelle poussa un terrible cri de terreur. Un silence de mort tomba sur le clan, tous les visages était tourner vers leur chef. Sans prendre compte les regards, le chef de clan frappa sans relâche le crâne de son conteur mélangeant un sentiment de colère et de tristesse envers cet homme qui lui a beaucoup donné. Après cela, il regarda son œuvre et tomba à genoux devant le cadavre sans vie et pris son crâne déformé entre les mains.
Il resta quelques secondes sous cet insoutenable silence, encerclé de ses guerriers, des femelles et des enfants. Avait-il perdu la confiance des siens ? Serait-il la victime d’un complot de ses subordonnés suite à cet immonde crime injuste. Rapidement, les yeux se baissèrent et la vie reprit son cour comme si de rien ne s’était passé. La preuve que le chef de clan imposait auprès de son clan. Deux sentinelles attrapèrent le corps du conteur et l’emmenèrent dans une tente pour le préparer à d’éventuelles funérailles.
Il resta figé quelques minutes en essayant de réaliser ce qu’il avait fait avant de se diriger tout en essayant de cacher sa colère et toutes ses autres émotions et se planta devant la sorcière.
Hum grrr arrr (on peut commencer l’apprentissage maintenant ?) -
Post n°10
Auteur : Super PNJLa vieille tusken attendait son nouveau pupille devant l'huis de sa tente. Elle l'avait observé mutiler le crâne de son camarade, sans doute son ami, avec une rage et une détermination sans limite. Il n'avait pas cillé, pas protesté, ne s'était pas arrêté même lorsque les siens l'avaient entouré : il assumait pleinement ses actes, aussi effroyables soient-ils. Toute le clan était désormais gouverné par le désarroi, la peur et l'incompréhension, nids de colères et de violences. La machine s'était enclenchée, les rouages étaient en place, huilés par la colère du chef tusken. Le travail de Mytra avait porté ses fruits, plus rapidement qu'escompté.
- Uuuuh Uuugguuuuh Uuugoooohh !
(Bien... Bien, jeune frère. Tu as déjà commencé ton apprentissage. Tu t'es immergé dans la colère et la violence, tu as fait fi des traditions pour embrasser ton idéal. C'est signe de force. Bien...)
La sorcière tusken sortit de l'ombre pour contempler le sang sur le sable, au milieu du campement. elle ignora les dizaines de paires d'yeux qui se fixaient sur elles, ramenant sur son masque le capuchon noir de sa robe d'adepte des ténèbres.
- UUUUuuuh Forsss Uh Oh oh Uuuuh !
(Ce sont tes émotions qui éveilleront la Force. Ta douleur, ta rage animeront ces pouvoirs qui sommeillent en toi. Ne canalise pas ces sentiments, laisse-les exploser, sers-toi de ton instinct. Visualise la mort, la destruction, tends les bras pour les embrasser, et elles se répandront devant ton regard. Voici ta première leçon.)
Pendant qu'elle parlait, la Tusken avait levé ses deux bras, invoquant une pression énorme qui fit mettre genou en terre à bon nombre de guerriers.
- Uuuuh Gekozen Forssss Uh Uh Uuuuuuh !
(Seuls les élus pourront invoquer la Force, les autres ne sont que des vers dont la seule destinée sera de servir. N'aie aucune compassion pour eux, car ils ne t'en montreront aucune, tout jaloux qu'ils sont de ce don que tu ne leur partages pas. Et s'il le faut, écrase-les comme les insectes qu'ils sont. Voici ta deuxième leçon.)
Un bruit sourd retentit, celui d'un corps qui s'écroulait sur le sol. Mort ? Peut-être. Mytra ne s'inquiéta même pas de savoir qui avait bien pu ployer sous son pouvoir. Elle fixait son nouvel élève dans les yeux à travers les lunettes sales de son masque des sables. Il lui en voulait plus qu'à quiconque, il la haïssait. La vieille femme le savait, car c'était ce qui était écrit : un jour, il la tuerait et vengerait l'homme qu'il avait lui-même exécuté sous son ordre. Mais ce jour n'arriverait que lorsque le jeune chef atteindrait son potentiel.
- Uuuhhh... Uh uh !
Nwûl tash.
Dzwol shâsotkun.
Shâsotjontû châtsatul nu tyûk.
Tyûkjontû châtsatul nu midwan.
Midwanjontû châtsatul nu asha.
Ashajontû kotswinot itsu nuyak.
Wonoksh Qyâsik nun.
UuuuuuuHUh Uh Uh Ooohgggrrraaa !
(Maintenant écoute... et retiens.
Retiens que la paix est un mensonge. Il n'y a que la passion et la colère.
Par la passion, tu auras la puissance.
Par la puissance, tu auras le pouvoir.
Par le pouvoir, tu auras la victoire.
Par la victoire, tous les murs des mondes s'effondreront devant toi.
Et tu seras libre.
Vis toujours par ce code, et répète-le alentour. Car c'est ainsi que tu seras craint et respecté. Maintenant va, tue, pille ! Je te suivrai et te guiderai.)
Elle avait sciemment traduit les mots du code des Sith en langue tusken, avec quelques variations pour s'adapter aux formules plus traditionnelles du parler des Sables. Elle n'était plus une Sith, certes, mais son enseignement ne se départirait pas de leur philosophie. Moins qu'un cadre, ces mots devaient servir au chef Rkorr'Otruur'Kuar a éveillé la Force en son cœur et à frapper. Mytra s'assura qu'il en soit ainsi : à l'instant même, elle diffusait dans l'esprit de son apprenti les images d'un massacre. La République attaquait un village tusken, tuait femmes et enfants, brûlait les tentes et abattait les banthas.
Des visions du possible ? Du probable ? De l'avenir ? ...ou du présent ?
- Uuuh UUh Uuuh Krayt !
(Laisse tes guerriers mener ces batailles pour l'instant, car tu n'es pas encore prêt à gagner la guerre. Seul, tu iras au plus profond de la Mer de Dunes, à la recherche d'un Dragon Krayt. Ramène-moi sa perle, et une de ses dents. Ensuite, ton enseignement continuera.)
La vieille Mytra ne laissait jamais rien au hasard. Elle envoyait son élève affronter le prédateur le plus terrible de Tatooine, connu de tous pour sa férocité, sa dangerosité et son nombre de victimes. Mais la victoire contre une tel adversaire accroîtrait forcément le prestige du jeune chef auprès des siens et laverait partiellement l'affront d'avoir mis fin à la vie du conteur du clan. De plus, les dragons Krayt vivaient généralement dans des antres fortement marquées par le Côté Obscur de la Force. L'occasion rêvée pour Rkorr' de catalyser ses nouveaux pouvoirs et d'enfin en faire la démonstration...Spoiler : Auteur
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Post n°11
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarVoilà plusieurs jours que le chef Tusken avait quitter son clan en quête d’un Dragon Krayt comme l’avait exigé la sorcière. Durant ce voyage à travers la mer des dunes, il ne put s’empêcher de se répéter en boucle le code sith que lui avait appris la vielle Tusken. Il avait marché durant cinq jours exactement afin d’arrivée au pied d’un des plus haut sommet de Tatooine. Un repère connu de dragon Krayt, cette grande créature d’environ 5 mètres aux dents tranchantes et à la soif de sang indescriptible. Mais Rkorr lui aussi était d’une humeur massacrante, il avait tué son viel ami le conteur et laisser son clan au main d’une vielle fille assoiffée de sang.
Arrivé au pied d’un immense pic rocheux, le tusken contempla le massif avant de sortir son bâton Gaderffii qui plongea la pointe de la lame dans un la petite fiole de poison qu’il avait pris soin de prendre avant son départ. Savez il qu’en s’aventurant sur cette montagne, il ne serait plus jamais? Oui sans doute, mais il préféré ne pas y penser.
Il commença à gravir les premiers mètres qu’il jugea facile mais plus il montait, plus le chemin était étroit et glissant. Il s’avançait prudemment, les deux mains sur son Gaderffii au cas où la bête se présente mais s’il est venait à ce moment précis, il n’avait aucune chance. Il marcha longtemps, il escalada quelques bouts, car trop raide pour un humanoïde comme lui. Puis il arriva à l’entrée d’une petite grotte sombre, es que la bête se trouve à l’intérieur? Autan le vérifier. Rkorr s’aventura espérant croiser l’immense créature.
Mais sans signe avant-coureur, sa vision se brouilla d’un coup dans cette obscurité, comme téléporté, il était à présent au milieu de son clan, mais un clan en proie au feu. Ça vision était certe noir et blanche, mais il voyait tout. Des criminels étaient présents, il rasait tout et brûlait les tentes. Les femmes et les enfants étaient tués sans ménagement. Il était comme invisible au milieu de cette scène, car personne ne le prenait en compte. Il tomba rapidement à genoux en voyant sa femelle tenant l’un de ses enfants dans ses bras tout les deux gisant sans vie au milieu du marée de sang.
Un visage de plus apparu face à lui, son aîné tenant un bâton Gaderffii un peu trop grand pour lui essayant de protéger la dépouille de sa mère et du reste de clan mais les ennemis sont trop nombreux. Voyant un homme terrifiant de diriger vers le petit Tusken, Rkorr poussa un puissant cri mélangeant rage et tristesse et serra e point si fort que le contrebandier tomba inerte sur le sol sans le toucher et l’enfant Tusken se retourna vers Rkorr comme s’il avait entendu son cri. Une parole discrète s’échappa du masque de l’enfant « Arftl »(père). Le petit tusken s’échappa alors et sorti du champ de vision de Rkorr. Il balaya l’horizon qui s’offrait à lui et vit l’immonde sorcière se tenir debout au milieu du clan en feu dans le plus grand des calmes, observant chaque mort, chaque acte de violence, chaque goutte de sang qui coule et la voilà qu’elle le fixe à présent. Le chef tusken de relava, respirant la haine a des kilomètres, il ne dirigea vers la femme qui l’avait envoyé ici déterminé à la tuée, elle qui le regardait s’avançait avec la plus grande indifférence mais il ne put y arriver car il se réveilla d’un coup.
Il était venait de se réveiller à la sortie de la grotte. Le décor était total différent de ce qu’il connaissait jusqu’à présent. Il était sur le plateau de la montagne, presque au sommet. Il neigeait mais pas des flocons mais de la cendre. Il ne savait pas si tout ceci était créer par son imagination mais tout semblait réel même au toucher. Il ne fessait ni chaud ni froid. Les cendres se déposèrent sur une pierre noire comme celle des volcans. Le terrain était très plat. Que ce passe t-il? Cette question tournait en boucle dans son esprit. Soudain, un cri brisa le silence dans le lointain horizon. Rkorr reconnu tout de suite ce son, c’était le cri d’un dragon Krayt. Il s’avança tout doucement avec son arme de corps-à-corps bien empoigné. Plus il s’avançait, plus la silhouette du Dragon se formait, il était immense, il devait faire au moins six mètres. Bizarrement, le Tusken n’avait pas peur, il continua de marcher dans la direction de la bête jusqu’à se retrouver à une vingtaine de mètre de la créature. Les deux chasseurs se regardèrent, se jugèrent, se contemplèrent. La créature était magnifique, ses écailles étaient si épaisses et si dur au regard, quand elle montra ses dents, Rkorr contempla la mâchoire puissante et les dents tranchantes mais magnifiques du Dragon.
C’est le dragon qui chargea en premier afin de fendre sur sa proie mais le Tusken sauta par réflexe pour éviter la bête mais c’était sans se rendre compte que son saut atteignit plusieurs mètres ce qui lui permit de largement esquiver la créature et d’ atterrir sur son dos afin de lui planter son Gaderffii empoisonné sous sa peau, mais Rkorr ne s’attendait pas à ce que les écailles et le cuir de la bête arrêtèrent net la lame. Le Tusken surpris, il trébucha et atterri sur le sol dur de la montagne voyant l’animal finir sa course plus loin et se retourner avant de retourner à la charge.
Alors que le dragon rechargea une deuxième fois, le Tusken se remit debout mais la créature était manifestement plus rapide. La charge fut un succès pour l’animal car il projeta l’humanoïde à plusieurs mètres de lui. Le chef de clan ne l’avait pas vu venir, il essaya tant bien que mal de se remettre sur pied mais l’animal approchait pour déguster son repas. Le dragon envoya un coup de patte, Rkorr tenta de l’arrêter avec son arme mais la force de la créature étant beaucoup plus puissant, l’arme fut projetée au loin et lui se retrouva sans arme devant la bête. Son ennemi relança un coup de patte mais le Tusken l’évita de justesse. À la troisième attaque, Rkorr ne put éviter complètement l’attaque et l’une des griffes de l’animal lui déchira sommairement sa tunique faisant couler de son sang au passage. Le Tusken, déstabilisé, tomba de nouveau et la bête ouvra grand la bouche et fendit sur lui. Rkorr poussa en même temps un terrible cri, fermant les yeux pensant se faire dévorer.
Quelques secondes après, Rkorr ouvrit les yeux, la gueule de l’animal se trouvait à quelques centimètres de lui mais la bête ne pouvait plus avancer, Rkorr constata après observation sur le créature levitait quelques centimètres du sol. La bête paniquait, car elle ne comprenait pas. Le Tusken en profita pour s’échapper et courir de toutes ses forces en direction de son Gaderffii. Une fois celui-ci attraper, il coura de toute ses forces en direction de l’animal car maintenant, c’était lui qui était en position de force mais à présent la créature n’était plus en lévitation et elle aussi chargea encore plus enragée qu’avant. Arrivé à quelques mètres, le Tusken sauta face au dragon Krayt détermina à lui planter son Gaderffii en plein visage et a contrario, la créature était bien décider à percuter l’humanoïde avec un terrible coup de tête mais lorsque le choc se fit, un choc lumineux et bruyant retentit sur le point d’impact et les deux adversaires fut projeter loin l’un de l’autre mais la réception fut si forte que le Tusken perdit connaissance.
Lorsqu’il se réveilla, le décor avait changé, les massifs étaient toujours les même mais plus de cendre qui tombait du ciel, la roche du sol était brune comme celle qu’on trouve partout sur Tatooine et le soleil était revenue avec sa chaleur écrasante. La seule chose qui n’avait pas bougé était le dragon mais il ne bougeait plus. Il n’avait pas survécu au choc et le Gaderffii planter dans l’œil devait y être pour quelque chose aussi. Après s’être remis sur pied, Rkorr se dirigea vers la bête pour vérifier que la vie avait bien quitter le dragon Krayt et c’était le cas. Le chef de clan sorti un couteau et dépeça le plus possible l’animal et lui arracha quelques écailles et quelques dents en guise de trophée voir plus si l’occasion se présente. Le cuir et les écailles pourraient en effet constituer une solide armure. Après avoir chargé tout cela sur son dos, le Tusken entama la descente du massif en silence.
Arrivé en bas, il constata que ça tenu avait été fortement noircie par le combat. Elle était aussi déchirée à plusieurs endroits et tâchée de sang aussi au niveau du haut du corps. Arrivé à sa monture, il chargea son butin pour prendre la route du retour et alors qu’il prit avança dans le sable chaud, Rkorr s’endormis de fatigue sur sa monture pour se reposer un peu après ce combat difficile. -
Post n°12
Auteur : Super PNJLorsque la monture de Rkorr'Otruur'Kuar le porta jusque devant sa tente, la nuit était tombée. Près de l'entrée du campement de son clan, quelques guerriers saluèrent la silhouette de leur chef, sans pourtant oser s'approcher de l'antre où résidait désormais celle qui avait su se bâtir une réputation terrible. Plus qu'une ancienne, d'ordinaire honorée chez les Tuskens, c'était son statut de sorcière de la Force qui imposait le respect, voire une crainte particulièrement compréhensible. En l'absence de Rkorr', certains avaient tenté de se venger sur elle de la mort du conteur. Elle ne leur avait pas pris la vie, mais l'esprit. Ce jeune guerrier qui errait seul dans la Mer de Dunes, la tête emplie de cauchemars et le regard vide, ne reviendrait plus. Cet enfant bagarreur qui dormait désormais dans les excréments de Bantha, les os tremblant, ne ferait jamais un brave.
Lorsque que Rkorr' approcha de sa tente, donc, la sorcière sith Mytra s'y tenait. Non pas droite et impressionnante comme lors du départ du chef, mais calme, agenouillée, presque maternelle. Elle faisait face à la femme du chef, qui la dévisageait, médusée, le regard perdu sur ses deux enfants endormis dont les petites têtes reposaient sur les genoux de l'hôte. La femme des sables n'osait esquisser un geste, de peur que l'immonde varice ne prenne ses petits d'un simple geste de la main.
- Uhhh Uh Uh... UUuh.
(Bienvenue chez toi, jeune frère. Ton combat fut rude, mais tu as vaincu.)
Seuls les crépitements d'un feu plus lointain illuminaient le visage masqué et encapuchonné de la vieille Mytra. Les ombres dansaient sur les reflets opaques de ses lunettes de protection, comme autant de petits démons. Rkorr' le devinerait vite : elle avait tout vu. De son arrivée dans les montagnes à son combat avec le dragon Krayt. Elle avait été témoin de ses affrontements, car elle en avait tiré quelques ficelles. Elle célébrait maintenant ses victoires... et allait pleurer ses échecs.
- Krayt Uuuh Dood Uh! Répu Hutt Uh Uh UUUhh!
(Le Dragon Krayt est l'ennemi le plus redoutable de la Mer de Dunes, et tu l'as vaincu, jeune frère. Tu as prouvé ta force, et il est venu le temps pour toi de chasser une proie plus grosse encore. Tu as vu le futur, jeune frère. Ce qui arrivera si tu ne frappes pas le premier. Tu l'as appelé de tes vœux : la République et les Hutts doivent mourir.)
Disant cela, Mytra caressait les visages des petits ensommeillés, posant sur eux un regard interdit. Il aurait été dommage que de jeunes anges tels que ceux-ci viennent à quitter ce monde sans avoir vraiment connu la morsure du sable sur leur peau nue. Dommage, oui.
- Tttrrruuh huh uh !
(Tu auras besoin de serviteurs et de guerriers pour mener cette guerre. Besoin d'agir avec vitesse, détermination, violence. Ne pas montrer de pitié à ceux qui n'en auront pas pour les tiens. Tu auras besoin d'armes. Des meilleures.)
Mytra perdit deux de ses longs doigts dans une poche intérieure de son ample robe noire, dans un geste lent et théâtral, suggérant presque celui d'une incantation mystique. Au bout d'une longue seconde, elle tira de dessous ce voile un petit objet métallique, qu'elle empoigna doucement, le brandissant à l'horizontale au-dessus des visages des enfants.
Et soudain, un crissement aussi horrible que le cri d'un orphelin qu'on égorge retentit comme une lame de couleur vermeille éclairait l'intérieur de la tente à la manière d'un foyer. La femme du chef étouffa un gémissement, ayant après quelques secondes constaté que le plasma vibrant de l'arme sith avait épargné ses enfants, mais était dangereusement proche de leurs gorges.
- UhUh.
(Maintenant, donne-moi ce que je t'ai demandé de me ramener.)
L'esprit du chef tusken avait déjà été sondé et il n'était pas nécessaire de mentir : Mytra savait. Elle avait vu le butin de Rkorr', et avait bien constaté qu'il n'avait pas ouvert le ventre du Dragon pour en extraire la perle. Un oubli ? non, il ne pouvait avoir été si bête. Une désobéissance ? La lame de Mytra se posa sous le menton du chef tusken comme elle plongeait ses yeux dans les siens. L'instant dura une seconde, le temps pour un éclair surnaturel mais vif de courir le long de l'arme pour frapper le guerrier en plein visage.
- Uuuuuuuuuuurrrrrrrh Uh Uh.
(La désobéissance est signe d'insoumission et de défi. Mais si elle se solde par un pathétique échec, le signe des faibles, elle n'entraîne que la mort. Voici ta troisième leçon.
... Je ne la répéterai plus.)
Le ton de la sorcière était solennel et ferme, sans cruauté aucune. elle ne désirait ni la mort ni la souffrance de cet être à qui elle avait choisi de transmettre son art. Pour autant, elle ne tolèrerait pas qu'il bâcle les tâches qui lui étaient assignées. Car elle était le maître, et lui n'était que l'apprenti. Et il avait encore beaucoup de coups à prendre.
- Uuuuhhh Krayt Uuuuhh IIggrarour !
(Le sabre laser est l'arme des élus qui peuvent dompter la Force, nul autre n'est capable de façonner et brandir une telle arme. La perle de Krayt t'aurait permis de commencer la construction du tien. Tant pis. Il nous reste une autre méthode...)
Mytra rétracta la lame de son sabre, plongeant à nouveau la pièce dans le clair-obscur. Ce n'était pas très grave. Le chef passerait plus de temps à ruminer son échec, à macérer sa rage. Sous son enseignement spartiate, il apprendrait la synthèse des cristaux, sacrifiant son sang et son âme pour renaître en nouvel homme ...des sables.
Mais cette histoire était pour un autre jour. Il devait maintenant reprendre des forces, car une aube rouge approchait déjà au loin. Mytra sourit, posant une main griffue sur la tête du fils du chef.HRP: tu peux décrire l'entrainement de Rkorr' à la Force et aller jusqu'à créer son sabre laser (il lui faudra trouver toutes les pièces !). Je te laisse le soin de te renseigner sur les méthodes de création de cristaux synthétiques sith.
Quand cela sera fait, une nouvelle épreuve attendra notre bon tusken...Spoiler : Auteur
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Post n°13
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarLes jours qui suivirent, le chef Tusken les passèrent à s’entraîner. Son Gaderffii était devenu un sabre laser dans son imagination et il s’entraînait comme telle. Il repoussait sans cesse ses capacités améliorant ses sauts toujours plus haut, plus rapide et plus grand. Il se créa des parcours toujours plus difficile pour améliorer son agilité. Le lancé de pierre lui permettait aussi d’améliorer sa force physique. L’objectif de Rkorr était simple. Devenir lus fort et plus agile que les autres, mais il lui manquait encore ce fameux sabre laser que la légende décrivit comme une arme exceptionnelle.
Un beau jour, alors que le soleil était haut dans le ciel, le chef de clan entreprit une fouille de l’ancienne tente du conteur et trouva quelques vieux dessins. Alors que Rkorr s’entraînait et essayait d’apprendre la force, son ami le conteur s’était démenés pour trouver des informations sur les sabres laser, leur utilisation et surtout leur fabrication. Tout n’était pas clair mais les croquis parlaient de diamants et d’une espèce de recette avec un compresseur minéral. C’était donc ça le début de sa nouvelle quête et tout ceci grâce à un Tusken que Rkorr avait assassiné froidement. Bizarrement, Rkorr n’avait aucun remord, il était juste déçu que celui-ci ne soit pas là pour l’aider dans cette nouvelle quête.
Quand l’apprenti Sith Tusken sorti de la tente, il ne put s’empêcher de remarquer que les gens de son clan le fuyaient presque. Autrefois aimé par ses semblables, il était maintenant craint par ceux-ci. Était-ce mieux ou moins bien? Rkorr n’en n’avait rien à faire. C’était comme si les bons sentiments de Rkorr s’arrêtaient à sa famille. Le reste pouvait disparaître, il n’en aurait que faire.
Il était temps pour Rkorr de se concentrer sur sa nouvelle mission, il réunit une dizaine de guerriers et fit appelle à un clan ami pour l’aider dans celle-ci. Les éclaireurs alliés avaient en effet repéré une mine de diamant à quelques heures de marche de leur position. Malheureusement pour eux, cette mine appartient au cartel du « Beau paraître ». Un gang de contrebandiers spécialisés dans les diamants et autres pierres précieuses. Après un briefing entouré d’une vingtaine de guerriers Tusken, la colonne de pilleur se mit en marche dès le début de la soirée pour y arriver à l’aube et ainsi se déplacer caché dans la nuit pour avoir l’effet de surprise.
Le convoi de Tusken se déplaça sans accro jusqu’à l’objectif. Le soleil se réveilla doucement tout comme la mine. Les mineurs, essentiellement composés d’esclave ou de pauvres civil n’ayant pas le choix de travailler pour le cartel, étaient déjà à pied d’œuvre pour extraire les précieuses pierres. La garde du lieu était encore maigre à cette heure-là, mais suffisante pour repousser une simple patrouille d’hommes des sables.
Les Tusken s’avancèrent prudemment couvert par les massifs avant que les guerriers munis de blaster ouvrent le feu sur la garde de la mine. La réponse ne se fit pas attendre. Un déluge de feu s’abattit sur la troupe mais cela ne les découragèrent pas. Tendis que les Tusken au blaster tiraient, cela profitait de couverture pour faire avancer les Tusken habilité au corps-à-corps. Plus le temps passait, plus le clan de Rkorr fessait preuve de stratégie dans leurs attaques. Lorsque les gardes fit à porté, les guerriers armés de leur Gaderffii fendit sur leur ennemi. Le combat se fit au corps-à-corps à présent et Rkorr était en première ligne. Ses entraînements avaient payé, il etait beaucoup plus agile et fort qu’avant. Il serpentait entre les ennemis tout en leur brisant le cou ou en es frappant avec son Gaderffii.
Le combat durant plusieurs longues minutes avant que les derniers gardes ne cessent de respirer. Les hommes des sables investirent la mine et regroupèrent les ouvriers et les maîtres d’œuvre dans un coin. Les hommes de Rkorr volèrent tous les diamants disponibles et les outils pour les extraire. Tendis que Rkorr négociait avec l’autre chef de clan sur le partage du butin final, un guerrier s’approcha de l’apprenti Sith et lui tendis un énorme diamant d’une quinzaine de centimètres.
-On a trouvé ce que vous cherchez chef.
Rkorr l’examina de plus prêt. Il était magnifique et si pur a la fois. Ce joyeux aurait eu sa place dans un musée ou dans le salon d’un riche sénateur de la république et le voilà entre ses mains. Il se retourna vers un homme en tenue de travail, mais encore propre sur lui, ce qui démontrait qu’il n’était pas un simple mineur comme tous les autres et lui parla en langue des signes.
(-où est que je peux trouver un compresseur minéral?)
Le contre-maître fit mine de ne pas comprendre, mais un des guerriers Tusken leva son Gaderffii comme s’il allait le massacrer avec et d’un coup, l’homme se mit à parler oralement et avec des signes des mains.
-il n’y en a pas ici, il faut aller au camp minier en bordure de la mer des dunes. Il y en a un là-bas et si vous me gardez en vie, je le ferais marcher pour vous.
Rkorr réfléchit longuement et accepta de le garder en vie pour arriver à ses fins… Enfin pour le moment. La négociation entre les deux chef de clan se conclut en parallèle. Rkorr et ses hommes emporteraient tous les diamants et une partie des outils et les autres prendraient les humains de l’esclavage et l’autre partie des outils. Les deux Tusken conclurent tout cela par un accolade avant de se séparer. La troupe se divisa donc en deux et Rkorr se retrouva plus qu’avec une dizaine d’hommes, car durent le combat, seul on autre clan avait perdu des effectifs. Accompagné de contre maître, Rkorr essaya d’en apprendre plus sur les diamants durant le trajet vers le camp minier. Le trajet fut long et prit plusieurs jours, mais le Tusken en apprit d’avantage sur ses petites pierres précieuses. Une certaine relation naquit entre les deux humanoïdes.
Ce contre maître du nom de Shavic Mendeve née sur Tatooine avait étudié la géologie dans une grande université de Coruscant avant de revenir sur Tatooine afin de faire avancer sa planète natale, mais il fut rapidement engagé par le cartel sous la menace et n’eut d’autre choix que de travailler pour lui.
Arrivés au camp, les Tusken furent surpris d’y découvrir un camp abandonnés et presque en ruine, des cadavres d’homme de mains de cartel, de Jawas, d’esclave, et même de nombreux Tusken recouvraient le sol. Une violente bataille avait eu lieu ici entre une très grosse troupe de pilleurs des sables et le reste du camp. En effet, la rébellion Tusken des « sables mouvants » était passée par là. Après un long combat, les hommes des sables abandonnèrent l’idée d’attaquer le camp, mais les défenseurs ayant subi de nombreuses pertes, préfèrent se replier dans une grande ville plutôt que de subir une deuxième attaque qu’ils n’auraient pas pu contenir.
Rkorr et l’humain se déplacèrent au milieu des corps et de cette odeur de cadavres pourrissant en plain soleil avant d’arriver dans un petit hangar où se trouvait une machine de la taille d’un homme et de la largeur d’un Hutt. Le chef de clan donna l’objet précieux au contre maître qui s’exécuta de faire marcher la machine avec le diamant en son sein. Elle tourna tout en fessant un bruit infernal. Devant attendre minimum vingt-quatre heures, les Tusken établirent leur camp. Durant 3 jours, aucune âme vivante ne fit son apparition. C’était plutôt étrange pour un lieu placé si près des grandes métropoles de la planète. Il devait se passer quelque chose qui oblige les miliciens et les cartels à se protéger et à réduire leur patrouille. C’était pas plus mal, car c’est après 72h que le compresseur à minéraux termina son œuvre. L’humain termina les dernières finalités avant de le présenter au chef Tusken.
Rkorr étudia le diamant devenu cristal. Il était bizarrement devenu d’un rouge sang. Comme s’il avait vu le massacre des gardes de la mine ou les cadavres du camp. Il avait aussi réduit sa taille. Il ne mesurait plus qu’une dizaine de centimètres. Shavic se risqua à poser une question.
Maintenant que vous avez ce que vous voulez, es que je peux partir?
Rkorr jugea bon de le laisser s’enfuir, car peut-être aura-t-il besoin une fois de plus besoin de lui. Si le Tusken avait bien appris quelque chose en gérant son clan, c’est qu’il faut toujours garder sous le coude ceux qui peuvent s’avérait utile. Il n’eut pas besoin de répondre deux fois. L’homme prit ses jambes un son coup et disparut très rapidement dans le paysage. Pour les Tusken, le retour au camp s’imposa et cela leur ferait du bien de retrouver les leurs après leur voyage. -
Post n°14
Auteur : Super PNJHRP: Pour ma santé mentale et par facilité pour l'édition, les dialogues en langue Tusken sont écrits directement en basic.
Les deux soleils étaient bas à l'horizon quand Mytra ouvrit les yeux. Longtemps, elle avait médité sur la suite des évènements. Il n'était pas dans sa nature obscure de s'adonner à la contemplation, elle qui agissait d'instinct comme ceux de son culte, mais elle comprenait l'importance du temps dans la préparation de sombres desseins. Son apprenti gagnait en puissance jour après jour, faisant preuve d'une grande application dans ses exercices. Il connaissait le code des Sith, quoiqu'il ne leur ait jamais fait d'officielle allégeance, et son acharnement à chercher des informations sur la Force témoignait de sa soif de connaissance intarissable. De cela, Mytra ne pouvait être qu'heureuse : heureuse d'élever un chef qui se dresserait au-dessus de la masse pour diriger les faibles et assouvir ses besoins de conquêtes. Heureuse d'avoir trouvé en son jeune élève l'outil parfait de ses vengeances. Cependant, il fallait avoir le réalisme de constater qu'il lui faudrait encore beaucoup plus de moyens et de savoirs pour réaliser son entreprise. Et vite, à moins d'aller au devant d'un échec prématuré.
Car Mytra les avait vus : telles de fourmis qui s'affairent autour d'un cadavre de guêpe, les colons de Tatooine commençaient déjà à s'organiser pour résister aux attaques plus régulières menées par les tribus tusken. Devant cette nouvelle résistance, sans doute bientôt renforcée par le soutien des clans Hutt ou des autorités républicaines, les raids des tribus avaient peu de chance de parvenir. La seule solution se trouverait dans l'unité des forces tusken... mais cette condition seule n'était en réalité pas suffisante. L'utilisation du Côté Obscur de la Force, voilà ce qui serait le facteur décisif dans cette guerre tout juste amorcée. Or, le jeune Rkorr' ne parviendrait jamais au bout de sa formation à temps, surtout si elle consistait à jeter des pierres et esquiver des gaderfiis...
A moins de... à moins d'être aidé. Il n'était pas dans la nature des serviteurs du Côté Obscur de partager leur savoir. Ils le gardaient jalousement comme le clef de leur pouvoir, car tout apprenti était un outil qui pouvait se retourner contre eux avec le temps. Mais dans ce cas précis, Mytra avait compris qu'elle n'y couperait pas.
La vieille tusken attendit donc le retour de son protégé aux abords du camp, emmitouflée dans sa cape noire, ignorant les regards inquiets qui se posaient sur elle. Certes, elle ne dérangeait pas, quoiqu'elle ne se rendait pas non plus utile aux besoins du campement. Mais personne ne la craignait plus que la tribu, qui voyait en elle l'avatar d'un pouvoir qui la dépassait et qui affectait beaucoup trop son chef. Les raideurs et villageois restaient donc loin d'elle, se contentant de lui apporter des repas en croisant son regard le moins possible, par peur de la mort. Tant mieux, s'était dit Mytra, car elle n'avait que faire de leurs affaires et préférait avoir le moins de rapport que possible avec ces insectes sans importance. Seul comptait Rkorr', à présent.
Il parvint au campement au bout du jour, quand la nuit tombait, éclairée seulement des torches. Il semblait que leurs rencontres ne pouvaient se faire qu'au crépuscule, dans l'obscurité quasi-totale, comme un symbole qui caractériserait leur étrange relation.
- Tu es de retour, dit-elle simplement en constatant l'arrivée des guerriers sur leurs montures. Et tu as réussi.
Elle se garda bien de le féliciter. Il avait à peine accompli ses premiers pas sur la voie du pouvoir, il pouvait encore trébucher. Les yeux masqués de la sorcière se posèrent sur le cristal synthétique, rouge comme le sang des morts qu'il avait consommés. Bien. Avec les divers composants mécaniques dont disposaient les Tuskens, Rkorr' avait maintenant tout ce qu'il lui fallait pour terminer son arme. Enfin, presque... Mytra sortit de son manteau un petit objet métallique rond et plat.
- Ceci est une lentille focale. C'est la dernière pièce manquante à ton arme. Elle provient de ma propre arme, car tu n'en trouverais pas sur cette maudite planète.
Elle tendit la main vers le chef tusken, dans un signe invraisemblable de générosité. Mais, comme à chaque fois, il allait s'agir d'une mise à l'épreuve.
- Je n'en ai plus besoin... le sabre-laser est l'outil des Jedi. Nous ne nous abaissons à les utiliser que par satyre, pour moquer leur religion dévoyée et leurs croyances minables. Il y a bien longtemps que je n'ai plus l'usage d'une telle arme. Mais toi, mon frère, qui marche encore aveugle dans la Force, tu devras répandre la mort par l'épée...
Soudain, l'un des guerriers de la suite de Rkorr' tomba de sa monture, face contre terre, comme attiré par une puissance tellurique incroyable. Après une poignée de seconde, il se releva cependant, lâchant ses armes et se déplaçant tel un pantin désarticulé en direction de Mytra. Arrivé à ses côtés, il s'agenouilla pour recueillir la caresse de sa main gantée.
- ...à condition que tu vainques mon champion. Il n'a pas l'armure du Dragon Krayt, il n'a pas les armes des colons de notre monde. Mais il est l'objet du Côté Obscur, mon objet. Tu ne pourras le dominer, car il m'obéira toujours. Tu ne pourras le tuer, car il se relèvera toujours. Tu devras le détruire... ou mourir.
Sur ces mots, le pantin se leva d'un bon, les bras ballants et le visage penché vers l'arrière. L'instant d'après, il fonçait à mains nues sur celui qu'il avait un jour respecté comme son chef, avant que la Force ne détruise son identité, tout déterminé à mettre fin à son existence.
HRP: cet adversaire est, comme le dit Mytra, une marionnette contrôlée par le Côté Obscur. Il ne ressent pas la douleur ni la peur, ne réagit plus aux stimuli extérieurs, l'empêchant de dialoguer. A toi de voir comment tu veux surmonter cet obstacle. Si tu y parviens, Mytra t'offrira la lentille de son propre sabre pour que tu puisses entamer la construction de ton arme.Spoiler : auteur
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Post n°15
Auteur : Rkorr’Otruur’KuarLa troupe n'en croyait pas leurs yeux, l'un des leur était devenu le jouet de cette perfide sorcière... L'un des fidèles guerriers s'empressa de descendre de sa monture pour se jeter sur l'adversaire afin de protéger son chef mais le Tusken zombifié l'attrapa sans difficulté et le jeta plus loin inconscient. Les guerriers s'empressèrent de secourir leur frère tombé et les regards se tournèrent vers Rkorr. Il était impassible face à cette scène. Il n'était plus surpris par toutes les épreuves plus loufoques les unes que les autres.
Le chef descendit de sa monture et se plaça face à son guerrier lobotomisé. Le jouet de la sorcière chargea comme un chien assoiffé de sang, mais arrivé à sa hauteur, Rkorr plaça un coup de Gaderffii au niveau du visage de son guerrier, mais celui-ci ne démordra pas et continua de s'attaquer à Rkorr jusqu'à le faire trébucher au sol. Le chef Tusken lui assignat plusieurs coups de pieds et de poings un peu partout. Le chien Tusken de la sorcière lâcha prise quelques instants pour dévoiler au reste du village qu'il s'était amassé en cercle autour de la scène, un visage à moitié écraser par les coups de garderffii, mais l'ennemi de Rkorr ne semblait pas touché par la douleur.
Cette fois ci, c'était à Rkorr de contre-attaquer, Le chef chargea à son tour de toutes ses forces et lors du contact entre les deux entité, comme lord de son combat avec le dragon de Tatooine, une mystérieuse force se déclencha et projeta le zombie Tusken à plusieurs mètres. Voyant une occasion de prendre l'avantage, Rkorr se rua sur lui et l'attrapa de toutes ses forces par le col et le projeta dans l'énorme feu de camps placer au centre du campement. L'homme brûla dans les flammes de cet enfer, des cries encore inconnu jusque-là se firent entendre et la scène était terrifiante à voir.
Au bout d'un moment, alors que l'apprenti sith pensait en avoir terminé avec ça, une vague d'effroi parcourra l'assemblé quand le Tusken, brûlé, les vêtements déchirés et calciné, sortis en titubant du brasier en poussant d'effroyables cri. Le pantin se jeta sur le chef qui le propulsa au sol. La peur s'était installée dans chaque cœur du clan. Rkorr se releva péniblement et frappa encore et encore sur son guerrier lobotomisé. Rien n'y fait, énervé au plus au point, Rkorr serra le poing droit tellement fort que sans s'en rendre compte, le Tusken émit un énorme bruit de craquement, le reste de la tête du Tusken ennemi éclata et le guerrier tomba inerte devant tout le monde. Tous les membres du clan s'empressèrent de rejoindre leur tente respective de peur de connaître la suite.
