Saleucami
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Post n°1
Auteur : Elerina BraikeHRP : suite du RP , http://star-wars-rpg.soforums.com/t4663-A-posteriori.htm?start=15&q=#p5…
-Je … Je ne dirai rien ! Peu importe ce que vous me ferez ! Je tiendrai jusqu’au bout ! Ma mort sera la seule chose que vous obtiendrez de moi ! Et je ne-
Les dernières paroles qui furent prononcées par le soldat avaient été coupées par la vibration du sabre-laser d’Elerina qui décrivit un arc de cercle passant en travers de sa jugulaire. La tête du cadavre se détacha du corps de celui-ci, roulant aux pieds de celle qui la lui avait coupée. Ne prêtant aucun regard au reste de sa précédente victime, Elerina se tourna vers le dernier soldat qui restait dans la salle. L’ambiance sur la passerelle était devenue encore plus pesante qu’avant, de plus, elle était accompagnée d’une odeur de cadavre grillé, ce qui rendait par la même occasion l’atmosphère plus « chaude ». Le temps passa lentement, les secondes s’écoulèrent telles des heures, elle marcha d’un pas lent mais assuré dans le but d’intimider le plus possible celui qui allait subir le même interrogatoire que son défunt collègue. La Sith s’arrêta à quelques mètres du blessé pour pouvoir analyser celui-ci : sa respiration était saccadée, son front laissait perler plusieurs gouttes de sueur, ses paupières étaient à moitié fermées, il était déjà en danger de mort. L'expression de son visage, c'est ce que Braike appréciait plus que tout : la peur. La situation actuelle était des plus amusante ; il se tenait le coté avec sa main valide comme s’il avait survécu à un raid pendant une bataille, un véritable héros. Cependant, s’il ne donnait pas les informations voulues par la Sith, celui-ci pourrait rapidement passer de survivant à mort au combat.
- « Ma mort sera la seule chose que vous obtiendrez de moi ! .... Sois plus intelligent que ton ami et choisis bien les mots que tu vas employer, car ils pourraient être les derniers… Je vais me répéter une toute dernière fois… Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici et enfin pour qui travaillez-vous… "
Elerina tapa la tête du soldat décapité, du bout du pied, pour la faire rouler près de celui qui risquait de subir le même sort. S'il ne se décidait pas à parler, préférant ne rien révéler. L’ex-apprentie de l’Oméga posa doucement son regard sur cet homme à moitié-mort, elle s’agenouilla lentement pour se mettre à son niveau tout en le fixant de ses iris jaunis par le côté obscur et finalement assombrit de ses pupilles. Après quelques secondes d’attentes de la part de la Sith, celle-ci décida finalement de rompre le silence qu'elle avait accepté brièvement de sa victime et reprit sa voix simple et monotone :
-Pour que votre collègue refuse de parler, cela veut dire que vous travailliez pour quelqu’un d’important, j’imagine… Elle pointa son sabre-laser sous la gorge du soldat. Je veux savoir pour qui ! Et... Maintenant !
La Force n’avait pas pour habitude de se manifester en générale, mais cette fois-là, elle se manifesta de manière violente dans le corps de l’apprentie Sith ; un vent de chaleur s’étala doucement contre son visage lui faisant ressentir un bien-être fou, mais cette légère brise était un avertissement de ce qui allait se produire dans un futur proche. Ce bien-être qu’elle pouvait ressentir se transforma en une angoisse. Une boule de stress se créa dans sa gorge, son front commença à suer à son tour. La force hurla dans son for intérieur de fuir la passerelle... Non ! … De fuir le vaisseau tout entier. Ce genre de situation était rare pour la jeune fille, car même si celle-ci savait bien qu’il ne fallait jamais ignorer les avertissements d'une entité. Cette entité qui était la source de sa propre force, elle décida de l’ignorer... La peur, cette fois était présente des deux côtés. Le sabre-laser tenu par la main de Braike tremblait à cause de cet avertissement reçu, chose qui ne passait pas inaperçue par le soldat. Celui-ci ricana :
-Il semblerait que je ne sois pas le seul à avoir peur ici. Vous vous montrez telle une sith, mais en réalité, il n’en est rien… Il reprit lentement son souffle… Si vous tremblez de peur, cela veut dire que vous savez ce qui se cache dans le vaisseau, il n’a pas d’autre explication… Et cela a ... Déjà commencé…
Un grondement se fit entendre à l’intérieur du vaisseau tout entier. Le sol émit de légers tremblements à travers le squelette métallique qu’il était. Elerina recula d’un pas avant de se tourner vers la baie d’observation ; les ténèbres qui enveloppaient ce vaisseau fantôme avaient maintenant laissé place à une lumière bleu et blanc qui était synonyme de l’entrée en hyper-espace. Bien qu'il soit traversé tous les jours, l’hyperespace n'est pas à proprement parler une zone spécifique de l'étendue de la galaxie, c’est une zone où les concepts de physique élémentaire n'ont plus aucune valeur.
La force hurla de nouveaux à la jeune fille de quitter le vaisseau tant qu’il en était encore temps, mais elle-même savait qu’il était déjà trop tard. Elle se trouvait sur la passerelle d’un vaisseau qui était censé être à la dérive, mais celui-ci a réussi à mettre en marche son hyper-drive seul, sans l’aide d’aucune commande manuelle. Les passagers du croiseur fantôme se dirigeaient vers une destination inconnue… Et qui sait cela pouvait être la dernière.
Les couleurs de l’hyper-espace se mariaient parfaitement bien. Le bleu, le noir et le blanc donnaient l’illusion d’assister à une chorégraphie parfaitement coordonnée. La jeune adulte ne l’a jamais dit, mais voir l’hyper-espace se dérouler devant ses yeux est sans conteste la plus belle chose à laquelle elle n’eut jamais vu… Sven, le pirate, n’avait pas bougé depuis l’interrogatoire d’Elerina, il l’observait sans rien dire, lui aussi était curieux de savoir quelle était leur destination. Dans l’inquiétante passerelle, ce fut au tour d'Elerina d’observer autour d’elle à la recherche d’un signe de la Force, mais celle-ci s’était finalement tue… Plus aucun avertissement, plus aucun signe de vie… Cette dimension priva tout utilisateur de la Force de son lien avec elle une fois à l’intérieur.
Un nouveau grondement se fit de nouveau entendre, mais cette fois ci, il avait pour signification l’activation d’une console automatisée, aussitôt celle-ci activée, la Sith put désormais apercevoir un changement de couleur dans ce couloir dimensionnel. Le blanc se fit aspirer par la couleur noire et le bleu vira drastiquement au rouge. Ce qui fut, il n’y a pas quelques minutes un couloir d’océan, est désormais un couloir de sang menant vers l’inconnu. Le sentiment de nausée fut présent, les particules de chacun s’affolaient sans aucune raison. Finalement, du fond de ce couloir de la mort, une lumière de forte intensité fit son apparition, aveuglant toutes personnes la regardant. Les corps humains, n’étant plus adaptés pour supporter la vitesse que prit le vaisseau, s’éteignirent de fatigue simultanément. Le vaisseau quitta l’hyper-espace.
Une planète morte dont le sable était visible depuis l’orbite fit son apparition. Elle se montra devant le destroyer fantôme qui entra dans son atmosphère s’écrasant lentement sur celle-ci. Ce fut la dernière chose dont se rappela Elerina avant de s’évanouir pour une durée indéterminée. -
Post n°2
Auteur : Darth MalraasL'Iridum pénètre l'hyperespace dans un flash significatif, le voyage vers la désertée et désolée Korriban peut débuter. Sur le pont de commandement, l'Ombre de Ravage Vicious, contemple la lumière de l'espace-temps avec un émerveillement sincère. Lui qui fut autrefois le roi d'une civilisation dépourvue de moyen de transports interstellaire, s'enchante face à cette splendeur technologique et ce, à chaque traversée. Le Seigneur Gelmir fait son entrée, le martellement de ses bottes sur le sol froid de la structure du pont, résonne rythmiquement comme pour signifier son intérêt certain pour la future conversation. L'Ombre se tourne vers son mentor et réalise une prouesse physique en s'inclinant avec respect. Il se souvient alors des prémices de son entraînement, la froideur des lieux et de son geôlier, ce nouveau Maître des Ravageurs, torturant et tourmentant ceux qui sont désormais appelés les Ombres. Briser les chaînes nécessite de briser l'individu, lui rappeler les torts d'une vie passée et qu'il n'est rien d'autre que l'obscurité écrasante, un amas né de la volonté de se surpasser, s'élever au dessus d'une condition mortelle, devenir l'entité malsaine d'un Culte proposant l'effondrement pour le renouvellement. Vicious frémis lorsque sa mémoire lui remet ces visions d'horreurs mais comme tout être de cette glorieuse et terrifiante organisation, il comprend qu'il est nécessaire de connaître la souffrance et l'abandon, le refus de se battre, se sentir brisé, pour naître Ravageur.
Le Seigneur de Ravage hoche la tête face à la Première des Ombres.
-Quel est donc cet Ordre Noir ?
-Dark Oblivius en est le fondateur Monseigneur, il paraît regrouper les soeurs de la nuit de Dathomir et des Prothètes m'a-t-il dit. Il me fait dire qu'une entrevue est possible sur Dromund Kaas.
-Dromund Kaas ? Le Culte du Krath y réside, je suppose qu'il a aussi rallier les membres de Lord Necrus. Que fait-il sur Korriban ?
L'Ombre semble réfléchir à sa réponse avant de se lancer.
-Une attaque directe. La colonie sur place était munie de droïdes B1 et des combats ont été menées, Dark Oblivius a pris une cible que je comptais rallier ou punir pour les Ravageurs.
-Il me semble logique de supposer que cet Ordre Noir n'est pas sur Korriban pour recruter un simple sensible à la Force, il aurait probablement jouer la carte de la subtilité. Il est temps de mettre un ter...
Les alarmes résonnent à bord du Destroyer Providence, les officiers chargés des senseurs, des systèmes de propulsions et énergétiques se lancent dans un balais fou de haussement de ton et de rapports lancés, les uns aux autres. Le Seigneur Gelmir patiente en observant la scène d'un air serein et la décélération est immédiate. L'Iridum sort de l'hyperespace accompagné de tremblement causés par la violence de l'effet. L'officier général retransmet les informations des autres zones.
-L'hyperdrive nous a sorti de l'hyperespace avant l'impact. Un croiseur Monseigneur.
Par la baie du pont, l'équipage peut observer un vaisseau de taille respectable mais obsolète. Le croiseur d'un âge ancien fonce droit sur la planète la plus proche. Via le calcule de l'itinéraire de substitution pris pour contourner la voie principale de navigation, le capitaine de l'Iridium réalise une localisation quasi parfaite et avec les relevés de la planète scannée, le nom tombe : Saleucami. Une onde dans la Force perce le néant de l'espace pour caresser de sa brise froide et significative, l'Ombre et son Maître. Le Seigneur Gelmir fait plusieurs pas en direction de la baie intrigué par cette sensation, le vaisseau quant à lui poursuit sa chute mortelle dans l'optique de s'y écraser. De gigantesques boules de feu s'échappent de l'appareil lorsque celui-ci réalise son entrée dans l’atmosphère, le Maître de Ravage y voit un somptueux phénomène, véritable art naturel.
Ses filaments de Force atteignent le vaisseau, des survivants y résident et une entité adepte du Côté Obscur. Comme endormi, l'équipage du croiseur à la dérive ne semble pas remarquer sa macabre destiné, condamnés ils n'auront pour seul réconfort qu'une mort éclair. Si un espoir réside à cette scène, elle est de l'ordre de la chance. L'Ombre s'approche de quelques pas, se tenant à deux pieds respectables de son Maître. Sentant sa curiosité et l'envie palpable de s'intéresser à l'objet et à ses occupants, Vicious contemple lui aussi la scène, impuissant, suspendu à la tragédie incontrôlable. Par un geste de la main du Seigneur à son bord, le Destroyer Providence réactive ses moteurs et pointe le pont directement vers la planète.
-Préparez une navette, une escouade de dix hommes et la chasse en alerte.
Le Seigneur des Ravageurs tourne les talons et prend la direction de la sortie, Vicious dans son sillage. -
Post n°3
Auteur : Elerina BraikeLa mort était présente partout sur la planète déserte ; à sa surface, rien ne bougeait mise à part le sable qui était transporté par le vent. L’horizon, accompagné par les quelques squelettes qui se trouvaient sur son chemin, laissait à penser que la planète morte ne finissait jamais. Le vaisseau s’écrasa sur la base de sa structure contre la surface de la planète, puis après avoir glisser sur une centaine de mètres, l’avant du vaisseau s’enfonça dans le sable formant ainsi une dune de taille massive. Quelle ironie, le croiseur en feu venait de s’enterrer a moitié sur une planète morte. Cet environnement donnait place à un décors morose et parmi ce désert de sable blanc, une épave de croiseur qui venait de traverser les âges faisait tache dans cette harmonie de couleur monotone.
La passerelle ne ressemblait plus à une passerelle de commandement ; le plafond était déchiré de toutes parts laissant place à des câbles électrifiés pendant dans le vide. La baie vitrée était complètement brisée laissant échappée ses débris de verres partout sur le site du crash ; il ne restait quasiment rien d’intact a l’intérieur. Parmi les restes de la passerelle se trouvait le corps d’Elerina, sabre-laser en main, qui était allongé sur le dos, a moitié consciente parmi les débris. A cause des secousses et du crache violent du vaisseau, son corps était recouvert de poussières mélanger a du sable, tournant ainsi une partie des habits quelle portait en gris. La Sith, après plusieurs heures dans les vapes, se réveilla avec un mal de crane plus que prononcer ; la douleur était telle qu’elle lui fallut plusieurs minutes pour reprendre ses esprits et que la douleur s’estompe. Après quelques mouvement maladroit, Elerina put se relever tout en constatant les dégâts causés par le crash et c’était bien pire que ce qu’elle pouvait imaginer ; la moitié du vaisseau était ensevelie dans le sable mais en plus celui-ci était bancale.
La Sith fit un rapide tour de la passerelle du regard a la recherche de survivants : Sven et le soldat de l’interrogatoire restant, mais rien … Elle était seule sur cette passerelle, il n’y avait pas la moindre trace de déplacement ou de cadavres aux alentours. Dans la tête d’Elerina, ressentir de nouveau la solitude c’était comme revoir une vieille amie de longue date qui s’appelait Solitude et elle lui rappelait à quel point s’était dur de se tenir seule face à personne. Elerina une fois remise sur pied se précipita vers ce qu’il restait de la baie d’observation de la passerelle dans le but d’apercevoir tout survivant ou cadavre s’étant fait expulser du croiseur pendant le crash. Mais rien… le désert blanc de la planète Saleucami était la seule chose que les yeux d’Elerina purent voir dans ce paradis ensabler. Elerina décida finalement de s’éjecter du corps métallique du croiseur fantôme en effectuant un saut de force gracieux et agile pour enfin se poser sur la surface de la planète.
La Force avait changée, Elerina ne ressentit plus rien une fois qu’elle mit le pied sur la surface… Le sentiment de se faire détruire, de non existence, c’était ce que l’apprentie Sith ressentit à son premier contact avec la planète Saleucami, Son sentiment de faiblesse était comparable à un vide qui absorbait toute forme de vie relier à la force. Après plusieurs secondes d’observation, la Sith commença, d’une marche maladroite, à faire le tour du vaisseau. Le sable a première vue paraissait doux et tièdes sous les pieds, celui-ci était d’un blanc hypnotisant qui donnait la sensation d’être confortable au toucher. Les bottes lourdes d’Elerina s’enfoncèrent de plus en plus dans ce paradis de couleur vive ; ce qui fit que à chaque pas que celle-ci faisait, cela lui demandait plus d’effort à fournir pour le prochain. Finalement après plusieurs heures de marches, l’ex-Jedi décida de s’arrêter sous la base du croiseur pour se protéger du soleil qui dégageait une chaleur meurtrière.
Elerina s’allongea sur le sable doux et à sa grande surprise celui-ci n’était pas comme elle le pensait : inconfortable et étouffant. Le sable en plus d’être confortable, celui-ci se montrait plus qu’accueillant ; il épousa parfaitement le corps de la jeune fille complétement extenuée par son périple et servit anesthésie contre toute sensation ressentie par le corps de celle-ci. Un fois complétement allonges, Elerina remarqua que le croiseur ou elle avait fait expédition, fumait encore grandement de son crash, laissant échappée une fumée ténébreuse se mélangeant au ciel bleu qui servait de plafond a la planète désertique.
Un grondement se fit entendre dans le ciel et celui-ci était très diffèrent du grondement qu’Elerina avait entendue lors du passage en hyper-espace du croiseur fantôme. Braike se releva d’un bond et scruta l’horizon pour découvrir d’où provenait ce grondement de vaisseau. Finalement elle aperçut une petite forme noire au loin qui se rapprocha à grande vitesse dans sa direction. Ignorant s’il s’agissait d’ennemie ou non, La Sith prit d’une poigne ferme son sabre-laser sans l’activer pour autant. Prête a tout, Elerina sortit de son abri et se mit a découvert pour que le vaisseau puisse repérer celle-ci.
Elerina vêtu de sa bure Sith qui était très voyante grâce à la surface blanche de la planète, prit le risque de s’avancer lentement toujours sabre éteint en main vers le vaisseau. Le transport se posa finalement devant elle, comme elle le voulait. La passerelle du transport descendit finalement pour débarquer son contenu. Une dizaine d’hommes armés descendirent en parfaite synchro du transport pour faire face à Elerina et la mettre en joue. Finalement le blanc et le bleu laissèrent place au rouge, le bruit du vent fut percé par le son de la vibration d’une lame a énergie, le noir marier au rouge était la couleur typique des Sith, et Elerina Braike, sabre-laser allumé, allait montrer qu’elle en était une… jusqu’à ce qu’ une silhouette noire fit son apparition depuis la passerelle d'atterissage… -
Post n°4
Auteur : Darth MalraasLa navette des Ravageurs est lancée depuis le Destroyer Providence alors que le croiseur d'origine inconnue, soutient sa navigation vers la surface de la planète. Nul message de détresse ne semble être émis de la part de l'appareil fantôme. Le drame extérieur saurait-il refléter une catastrophe interne ? Les membres d'équipages seraient-ils tous engloutis par une funèbre destiné ? Le vaisseau disparaît derrière les nuages atmosphérique suivi de près par la navette aux moteurs surgonflés par une surcharge désirée. Le Seigneur de Ravage ne souhaite manquer pour rien au monde, la suite des évènements. Il apparaît que l'appareil, avec une chance déraisonnable, racle les dunes du bout de son nez afin de stabiliser une trajectoire horizontale et quasi parfaite. Néanmoins la tragédie et la physique allant de pair, la coque du croiseur est, ci et là disloquée, brisée, enfoncée. Des jets de flammes s'échappent des zones sensibles telles que les moteurs, les conduits de carburant, la base des tourelles défenses. Des étincelles léchant l'air sont perceptibles depuis l'extérieur et des éclats de verre ayant été plus tôt des grains de sables, gisent de manière aléatoire sur la trajectoire entreprise par l'appareil. Les scanners révèlent une présence sur le sol, non loin de la dépouille de l'engin stellaire. L'unique survivant de la catastrophe, un chanceux semble-t-il.
-Nous détectons une forme de vie Monseigneur.
Gelmir se penche sur la console pour confirmer visuellement l'affirmation du pilote. Un tel bâtiment, de guerre qui plus est, devait contenir un grand nombre d'individus si on y comptabilise un équipage complet. Etre le seul survivants lors d'un crash relevant plutôt de l’atterrissage triomphal n'est pas un miracle. Où sont les autres ? Le transport selon les ordres, se rapproche de la cible identifiée, le but étant de visuellement repérer une potentielle arme entre les doigts de l'individu qui se révèle être une silhouette féminine. Les dix unités vérifient mécaniquement leurs armes, le contenu des cellules énergétiques et la bonne tenue de leurs différentes armures. Une mauvaise surprise dans un combat entraîne très généralement une mort imminente et idiote. Après l'assurance technologique que d'autres humanoïdes ou créatures, ne soient pas postés en coupe-gorge, les dix soldats dévalent la rampe de débarquement et se positionnent en formation exécutrice. Cette formation consiste à placer les unités militaires à deux mètres les unes des autres, permettant à l'antagoniste ci présent, d'être dans tous les cas victimes de plusieurs tirs. S'agissant d'un utilisateur de la Force, la femme même avec toute la bonne volonté du monde ne saurait parer des tirs continus.
A quelques pas de ses hommes, dans l'ombre de la navette, Gelmir observe la scène avec un grand intérêt. Le sabre laser rouge, significatif, apparaît dans la main de l'utilisatrice de la Force. Un acte défensif en l’occurrence, plutôt qu'une agression directe. Avant d'être le témoin d'un nouveau drame, le Seigneur de Ravage s'avance sous le soleil brulant du désert de Saleucami.
-Vous n'auriez pas le temps de les abattre, eux auront cette chance, au détriment de la vie de quelques uns, probablement.
L'armure de fer descend sereinement la plateforme d'embarquement de la navette.
Gelmir savoure cet instant où ses bottes rencontrent le sable bouillant, ses pieds s'enfoncent de quelques millimètres et au fur et à mesure de ses pas, quelques centimètres à chaque fois. La sensation est agréable bien que la mobilité soit modérément mauvaise. Stratégiquement les combats dans le désert des dunes est d'une médiocrité sans pareil. Usant de la Force pour rendre une certaine planéité aux grains de sable sous ses pas, le Ravageur réussit à stabiliser son maintien et marcher avec aisance vers l'attroupement. Il n'avait par ailleurs jamais tenté cette expérience, mais avec la volonté et la concentration, la Force permet toutes les possibilités. Le Seigneur de Ravage lorgne la demoiselle Sith.
-Vous m'avez plutôt l'air bien en point pour la dernière survivante d'un crash.
Peut-on vraiment parler de crash lorsqu'un vaisseau arrive au sol, sans assistance des moyens conventionnels pour se faire, certes, mais avec autant de délicatesse ? Etes-vous la seule en vie ?
Grâce à la Force, Gelmir envoie des liens de celle-ci en direction de l'affreuse épave.
Elles traversent la coque, s'insinuent dans les artères technologiques de l'édifice et cherchent avec avidité, la moindre trace, la moindre parcelle de vie en son sein. Si d'autres personnes s'y cachent, il aura tôt fait de le découvrir. -
Post n°5
Auteur : Elerina Braike-Vous m'avez plutôt l'air bien en point pour la dernière survivante d'un crash. Peut-on vraiment parler de crash lorsqu'un vaisseau arrive au sol, sans assistance des moyens conventionnels pour se faire, certes, mais avec autant de délicatesse ? Êtes-vous la seule en vie ?
L’homme en armure n’avait pas tort, ce qui était censé être un crash, n’en n’était finalement pas un : le vaisseau aurait dû exploser, peu importe comment, mais si cela avait été le cas, Elerina savait qu’elle n’aurait pas dû survivre à ce genre de crash. L’homme qui semblait être un Sith souleva une autre question intéressante : "êtes-vous la seule en vie ? ". Elle-même n’en savait rien, elle ne ressentait plus la Force comme avant et sa maîtrise, qui pour une raison particulièrement inconnue, avait radicalement baissé ce qui n’aiderait en aucun cas Elerina dans sa situation actuelle.
La situation était complètement en sa défaveur et elle le savait. D’une tentative complétement désespérée, Elerina tenta d’analyser la situation à sa manière, l’escouade de soldats aguerris avait pris une formation qui ne laissait quasiment aucune chance à la Sith de tenter quoi que ce soit. Braike imagina les meilleurs scénarios possibles, mais elle en arrivait toujours à la même conclusion : même si celle-ci arrivait à tous les tuer, elle aurait sans doute à combattre celui qui s’occupait de l’expédition. Quelque chose dérangea cependant l’apprentie, L’homme en fer dégageait une aura meurtrière, prête à écraser quiconque se mettant sur son chemin, mais celle-ci était cachée par son calme et sa confiance en soit plus que troublante. Ce sentiment de mort, de destruction et de confusion… Ce n’était pas la première fois que la renégate ressentait cela… Ces sentiments lui rappelaient son ancien maître : l’Omega. La jeune fille sentit le frisson parcourir tout son corps rien qu’à la comparaison de son ancien mentor avec celui qui se tenait face à elle. Il était fou de penser que quelqu’un pouvait atteindre le niveau de l’Omega, mais cet homme, se tenant devant-elle, était la preuve vivante que l’ancien empereur Sith n’était pas unique en son genre.
Après un temps de réflexion de quelques secondes, Elerina baissa sa garde pour montrer qu’elle n’était pas hostile à tout contact, mais laissa sa lame allumée en cas de besoin, prête à se défendre. Elle recula d’un pas pour mettre de la distance entre lui et elle, commençant à remettre ses idées en place. Des éléments incompréhensibles et des questions envahirent ses pensées : pourquoi ne ressentait-elle plus la présence de qui que ce soit ? Qui étaient-ils ? D’où venaient-ils ? Dans quel camp, ils appartenaient, car un Sith, logiquement, appartient à l’Empire Sith. Sinon il était extrêmement difficile de survivre dans cette galaxie par soi-même. Mais celui-ci n’était pas seul, il était accompagné de soldats dont l’uniforme ne disait absolument rien à la jeune fille. La Sith observa par-dessus l’épaule des soldats en essayant de regarder dans les yeux de son interlocuteur.
-Il est vrai que je me porte plutôt bien pour une survivante, moi-même je voudrai une explication. Mais je vous avouerai que je ne saurai en donner, donc je mettrai tout cela sur le dos de la chance… Elerina marqua une pause... Je n’étais pas seule dans ce vaisseau, nous étions une dizaine à l’intérieur … Mais maintenant, on peut le dire... Oui, je suis seule… Je ne perçois plus rien depuis que j’ai posé le pied sur cette planète.
Le monologue d’Elerina s’arrêta là, elle jugea inutile d’en dire trop sur sa situation. La meilleure façon de vivre était de vivre cacher. Moins ils en savaient, moins ils seraient dangereux envers la Sith. Cependant ce début de conversation ne menait à rien, elle avait beau expliqué qu’elle ignorait tout de sa chance que le Sith ne laissa rien percevoir sur son visage. Elle sentit son regard se poser sur elle. Il l’observait, l’analysait, comme s’il s’agissait d’un rat de laboratoire, tout comme le faisait l’Omega dans le temps où elle était sa chose. Le silence devenait insoutenable, personne ne disait rien, Elerina regarda autour d’elle pour être sûre qu’elle n’aurait aucune mauvaise surprise en cas de "faux pas". Finalement, celle-ci avança en direction des soldats d’un pas lent et assuré et éteignit son sabre-laser. Dans une conversation généralement la première chose que les personnes courtoises font, c’est de se présenter l’un à l’autre, chose qui n’avait pas été faite lors du premier contact entre ces deux protagonistes. Devant ces canons braqués sur elle, Braike détourna légèrement son regard du Sith pour regarder yeux dans les yeux le soldat qui lui faisait face ; celui-ci ne tremblait pas. Il n’avait clairement pas peur,. Cependant, le mouvement de ses paupières, ses sentiments... Le doute ! C’était ce qu’il ressentait. Un soldat est souvent entraîné pour tout type de situation, mais que faire une fois que la cible, qui pourrait être un danger potentiel, se trouve à moins d’un mètre de son canon. Il fallait bien dire que c’était quelque chose d’assez inhabituelle. Elerina savait qu’elle jouait un jeu dangereux, mais elle voulait absolument montrer qu’il n’avait rien à craindre d’elle, mais aussi qu’elle n’avait pas peur de ces soldats. Il faut dire que le courage et la folie donnent souvent un résultat étonnant. Après ce silence meurtrier, Elerina prit la parole, elle s’adressa au Sith tout en continuant de regarder avec insistance le soldat qui lui faisait face.
-Il est possible que nous ayons oublié les formalités… Mon nom est Elerina, Elerina Braike… La jeune fille prit une profonde inspiration, je suis née dans le laboratoire de mon ancien maître : l’Empereur Omega… Il fut un temps, j’étais son apprentie, mais c’était... Il y a bien longtemps. Récemment, je faisais partie d’un culte sith : le culte de Cypher, mais celui-ci a été décimé par… Elerina fit un mouvement de tête vers le vaisseau détruit,le crash… Je n’ai plus rien n’y personne… La Sith marqua un léger temps de pause… Je sais que vous n’êtes pas membres de l’Empire Sith, vous m’auriez reconnu et abattu dans la seconde qui aurait suivi si cela avait été le cas, voilà pourquoi je vous révèle tout ça. Je n’aspire qu’à une chose : avoir la force, la puissance et les connaissances nécessaires pour pouvoir purifier l’Ordre Sith de l’influence de mon ancien maître et par-dessus tout… Me venger de son abandon… Finalement, accompagnée d’une légère brise, la jeune femme tourna sa tête vers le Sith et lui fit un sourire léger pleine d’assurance. Qu’en est-il de vous … Seigneur Sith ? Celui-ci ne se dévoilait pas et n’avait pas l’air de vouloir dire quoi que ce soit... Je n’ai jamais réussi à débloquer mon plein potentiel… Sachez-le...
Ces paroles n’étaient en rien une menace, mais plus une demande d’invitation, Elerina Braike voulait montrer qu’elle pouvait être utile de quelconques manières. Elle avait réellement besoin de personnes pour survivre, car seule, ses chances de survie seraient vraiment minces. Et ce Sith pourrait être sa roue de secours, voir même plus. -
Post n°6
Auteur : Darth MalraasLa Sith devait probablement calculer ses chances d'échapper à une confrontation sanglante, du moins c'est ce que toute personne raisonnable aurait fait. Oserait-elle défier dix hommes armés de fusils à répétition en plus d'un autre Sith ? Ses chances sont mises à zéro et pleinement conscience de ce fait, sa seule issue étant de fuir à bord de cette navette ou mourir sous le soleil brûlant du désert, elle répond. Le fait qu'elle n'ait pas été seule dans cet appareil pourrait lancer un débat sur les causes de la catastrophe, un tel bâtiment ne s'échoue pas sur une planète et avec autant d'aisance, aussi facilement. La chance est la sainte mère des excuses maladroitement formulée, la Sith peut en user comme elle l'entend, le Seigneur des Ravageurs n'en restera pas à cette si simpliste explication. Le temps jouant néanmoins en sa faveur, il ne pourra inspecter le vaisseau de manière immédiate. Kessel étant à quelques parsecs, il est certain que le Colonel Wulf Hamer se fera une joie d'accomplir cette tâche.
Le soldat braquant son canon vers la poitrine de la Sith devenait au fur et à mesure de la conversation, légèrement hésitant quant à la poursuite de celle-ci. Par expérience les soldats de tous bords mais liés à des Sith ou des adeptes du Côté Obscur, comprennent bien assez tôt que des évènements peuvent prendre une tournure dramatique, de manière subite et très généralement sans la moindre suspicion. Pour les Ravageurs élevés dans les flancs de la CSI, pour la plupart de la Douzième Division, la pratique rend l'improvisation mère de toutes situations. Une bonne unité militaire est celle sachant à quel moment la tendance bascule irrémédiablement dans le conflit direct et à quel moment il est opportun de tirer. Mais pour les non sensibles à la Force il est délicat de trouver le point de rebrousse des hostilités. C'est à cet effet que les Ravageurs en dehors du cadre de la Force, ont été entraînée avec dureté aux possibilités d'une attaque foudroyante, en plus des bases fondamentales.
Le soldat fixe la Sith lancée dans sa présentation, rapprochant son doigt avec délicatesse de la gâchette. Il sait qu'il n'aura pas le temps de tirer si la mortelle adversaire lève le bras dans un élan de fierté guerrière. Une seconde le temps que le cerveau indique au doigt d'appuyer et l'action du doigt sur la pression déclenchant le trait de laser. Mais peut-être est-ce elle qui n'aura pas le temps d'entamer l'action offensive ? Tant de variables possibles...
La phrase "apprentie de l'Omega" et "Culte de Cypher" résonnent dans l'esprit du Seigneur Gelmir. Se sont les soldats qui réagiront physiquement à cette déclaration, unis dans un même mouvement ils prennent leurs appuis pour les tirs en rafale. Armes en joug, un seul mouvement agressif et ils tireront jusqu'à épuisement de leurs munitions ou jusqu'à la mort de la Sith.
-Vous comprenez mademoiselle Braike que le simple fait de parler de vous comme de l'ancienne apprentie de l'Omega résonne comme une déclaration de mise à mort.
Cette fois, la voix de Gelmir n'est pas emprunte d'une douce sérénité qui lui sied pourtant à merveille. Tel l'écho de sa réflexion à l'égard des adeptes de l'Omega, qui plus est, ayant été de manière directe dans son giron, l'accent tonne comme le glas de l'opposante. A travers la Force il perçoit ce moment clé de la confrontation où lorsque la déflagration des tirs joints percera le corps leste de la demoiselle. Une émanation d'hostilité accrue est projetée dans les airs, la Sith elle aussi doit en être témoin. Sur ces quelques secondes de réactions abusives, le Seigneur des Ravageurs entame une nouvelle marche vers l'apprentie de l'Omega, jusqu'à dépasser l'alignement des soldats.
-L'Empire Sith n'est plus qu'une ruine fumante connue aujourd'hui sous le nom d'Imperium.
Même eux se refusent à retrouver les Sith dans leurs rangs. Vos compagnons ont été scindés, traqués, détruits, depuis les évènements de Cathar. Tout ce et ceux que vous avez connus sont morts, enfermés ou portés disparus jusqu'à ce qu'ils soient tués. Vous parlez du Culte de Cypher ? Je vous parlerais du Culte du Krath et d'autres encore. L'Ordre Sith de l'Omega n'est plus rien, tout comme l'Empire Sith, tout simplement que des fragments désorganisés...
Je suis le Seigneur Gelmir, Maître et créateur des Ravageurs, un culte Sith qui se veut et se doit d'être l'Avant-Garde du Côté Obscur. Nous traquons, recrutons ou tuons tous les adeptes de la Force Obscure. Nous purifions la Galaxie des débordements causés par nos pairs ou plutôt, ceux qui prétendent être des Sith. Contrairement aux autres nous n'oeuvrons pas pour le pouvoir et la domination sur l'univers, mais pour notre sûreté, nos idéaux et nos semblables. Les Sith sont des cancers qu'il faut cautériser par la flamme de notre ardeur.
Si vous voulez votre vengeance, votre formation et une cause noble pour garantir votre survie dans cette Galaxie, venez avec moi.
Avec cette dernière déclaration, Gelmir sonde l'aura de cette Elerina Braike à la recherche d'une forme quelconque permettant de déterminer la véracité de ses propos. Il serait dommage qu'elle voit son organisation, son armée, son oeuvre, uniquement comme une porte de sortie afin de s'extirper de cette plante inhospitalière. -
Post n°7
Auteur : Elerina BraikeAvez-vous déjà ressenti ce sentiment de vide ? Vous pensez être en totale contrôle de la situation ainsi que ceux de vos émotions, mais ce même contrôle de soi se perd à cause d’un flux constant d’informations qui vous fait suffoquer de l’intérieur. C’était ce qui arrivait à la Sith. Après la présentation rapide de Braike, les soldats qui l’entouraient décidèrent de charger leurs armes de manières synchronisées ; au bruit des chargeurs se mettant en place, s'ajoutait le "clic" du retrait du cran de sûreté. Cela sonnait comme une annonce de mort imminent. Gelmir, tel était le nom du Sith, expliqua clairement à la réfugiée qu’annoncer être l’ancienne apprentie de l’Omega ne jouait clairement pas en sa faveur.
-Vous comprenez mademoiselle Braike que le simple fait de parler de vous comme de l'ancienne apprentie de l'Omega résonne comme une déclaration de mise à mort.
-L'Empire Sith n'est plus qu'une ruine fumante connue aujourd'hui sous le nom d'Imperium. Même eux se refusent à retrouver les Sith dans leurs rangs. Vos compagnons ont été scindés, traqués, détruits, depuis les événements de Cathar. Tous celles et ceux que vous avez connus sont morts, enfermés ou portés disparus jusqu'à ce qu'ils soient tués. Vous parlez du Culte de Cypher ? Je vous parlerais du Culte du Krath et d'autres encore. L'Ordre Sith de l'Omega n'est plus rien, tout comme l'Empire Sith, tout simplement que des fragments désorganisés.
La peur mélangée à la confusion domina les émotions d’Elerina, celle-ci venait d’apprendre que pendant son voyage interstellaire, la galaxie qu’elle connaissait n’existait plus… Son esprit ne savait plus quoi faire, il ne donnait plus d’ordre à son cerveau qui lui était bien trop occupé à assimiler toutes les informations qu’elle venait d’apprendre. Que c’était-il passé, quand elle était en train de dériver à bord du croiseur fantôme ? Comment était-ce possible d’avoir manqué autant d'événements lors d’un simple saut en hyper-espace ? L’Empire Sith n’est plus, celui-ci a laissé place à l’Imperium, mais qu’en était-il des autres ? Les Renégats, les Jedi ? Plus rien n’avait de sens aux yeux de la jeune femme. Sans le savoir, elle venait, elle aussi, de traverser les âges et elle venait de rentrer dans une galaxie dont elle ignorait désormais tout. Malgré son désespoir, son souhait, l’un de ses souhaits les plus chers venait de se réaliser : "un départ de zéro".
-Je suis le Seigneur Gelmir, Maître et créateur des Ravageurs, un culte Sith qui se veut et se doit d'être l'Avant-garde du Côté Obscur. Nous traquons, recrutons ou tuons tous les adeptes de la Force Obscure. Nous purifions la Galaxie des débordements causés par nos pères, ou plutôt, ceux qui prétendent être des Sith. Contrairement aux autres, nous n'œuvrons pas pour le pouvoir et la domination sur l'univers, mais pour notre sûreté, nos idéaux et nos semblables. Les Sith sont des cancers qu'il faut cautériser par la flamme de notre ardeur. Si vous voulez votre vengeance, votre formation est une cause noble pour garantir votre survie dans cette Galaxie, venez avec moi...
Ainsi donc, Elerina avait touché juste, elle était face à un seigneur noir des Sith et celui-ci se comportait quasiment comme l’Omega. Le seigneur Gelmir était le parfait Sith, fier de ses valeurs, il présenta avec fierté les forces ainsi que le camp qu’il dirigeait. Les ravageurs, une organisation Sith qui ne recherchait en rien le pouvoir, mais qui voulait avant tout préserver les ‘vrais’ Sith. Cette Empire, dirigée par Gelmir, se considérait comme étant le fer de lance du Côté Obscur, celui qui devait éradiquer et purifier ceux qui osaient combattre en son nom. C’est ce qu’il disait était vrai, alors Elerina venait de trouver des Sith qui pensaient exactement comme elle, chose très rare dans une galaxie aussi vaste. Celle-ci était extrêmement tentée a demandé à les rejoindre, mais elle avait beau avoir émis de belles paroles, elle ne savait pas réellement quoi apporter à ce groupuscule qui pourrait être dans le futur, un Empire Sith. Elerina s’avança lentement vers le ravageur, mais celui-ci fit le premier pas avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit. Le ‘venez avec moi’ était un signal pour elle, mais aussi pour ses soldats qui aussitôt baissèrent leurs armes. Leur obéissance était impressionnante tout comme leur formation, car il était rare de voir des soldats disciplinés qui obéissaient sans discuter. Il aurait été sûr que si la Sith avait fait le même coup avec d’autres soldats que ceux-là, elle serait sans aucun doute déjà allongée sur le sable ne faisait plus qu’un avec la force.
Sans dire un mot, Braike ferma la marche de l’escouade avant de monter sur la passerelle. Avant que celle-ci ne se ferme, Elerina jeta un dernier regard triste vers l’épave, elle soupira, ce vaisseau marquait la mort de l’ancienne apprentie Sith, mais elle marquait aussi la renaissance de celle-ci en tant que Ravageur. Elerina s’installa à l’arrière prêt de la rampe de débarquement dans le but d’avoir le plus de place possible, une fois installée celle-ci et essaya d’identifier dans quel type de transport elle venait d’embarquer. Le vaisseau était une minuscule frégate qui laissait ses passagers à l’arrière dans le noir, la seule source de lumière était les diodes rouges de la navette. Encore une fois le trajet se fit sans bruit, personne ne parlait, personne ne chuchotait, comme si émettre un son depuis sa gorge était un signe d’insubordination. Les diodes passèrent de rouge aux verts, la navette fit un léger rebond, signe que celle-ci venait de se poser. La rampe d’atterrissage s’abaissa et le noir de la salle des passagers du transport, de ce qui semblait être un croiseur, laissa la lumière percer les ténèbres.
Aussitôt, la rampe descendit à son plus bas niveau, tous les soldats partirent dans une direction différente. Pour eux, il s'avère qu'ils savaient déjà ce qu’ils avaient à faire, mais ce n’était pas le cas de la nouvelle recrue. Stupide mais vrai, c’était la première fois qu’Elerina montait dans un croiseur. Gelmir d’un léger mouvement de tête, lui fit signe de le suivre ce qu’elle fit aussitôt. L’arrivée de la Sith n’était pas passée inaperçue : même si tout le personnel agissait de manières très professionnelles, elle ressentit les ondes négatives que ceux-là eurent à son égard. Mieux valait pour elle de les ignorer. Après avoir pris des virages et des couloirs complétement au hasard, le duo s’arrêta devant les portes de la passerelle du vaisseau, Elerina put lire en basique ‘ Passerelle de L’Iridium’, l’Iridium devait surement être le nom du vaisseau. Tous deux passèrent les portes qui s’écartèrent de leurs passages, avant d’être projetés devant la baie d’observation du vaisseau, Elerina ressentit le frisson parcourir tout son corps quand elle vit cette baie vitrée, cela lui rappelait que trop bien le croiseur fantôme dans lequel elle était arrivée. Alors qu'elle était sur les talons de Gelmir, la jeune Sith put apercevoir sur le pont une autre silhouette noire, pas du tout identique au Seigneur Gelmir, mais semblable à sa façon de se tenir… Un autre Sith… Il est vrai que quand Braike avait parcouru le vaisseau, elle n’avait pas aperçu d’autre Sith à part Gelmir et elle-même. Et maintenant celui qui se tenait sur le pont. Finalement, le duo Gelmir- Elerina, arriva sur le pont : un couloir fait de métal noir et gris qui menait à l’avant de la passerelle avec sur les côtés des tranchées où les ingénieurs travaillaient sur toute sorte d’ordinateur dans le but de diriger le bâtiment de ligne. Après une courte marche, le chef des ravageurs se tint au niveau du protagoniste Sith, ils ne dirent rien, juste observèrent les étoiles à travers cette vitre qui les protégeaient de ce vide. Elana, quant à elle, resta en retrait et patienta sagement en attendant que le Seigneur de Guerre décide quoi faire. -
Post n°8
Auteur : Darth MalraasDepuis les évènements de Prakith, la confrontation avec les Sith a rendu le Seigneur des Ravageurs bien plus sûr de ses convictions qu'autrefois. La gangrène qu'est le Côté Obscur sous l'égide de leurs utilisateurs les plus connus, ne cesse de croitre, transformant l'univers en une véritable bataille. Cette Elerina Braike, sortie tout droit d'une ère passée à bord d'un croiseur Sith est la preuve que l'héritage de l'Empereur Omega perdure et cela est intolérable. Prétendre que les féroces adeptes de l'ancien Ordre Sith sont disparus ou morts dans les conflits, vitrifiés par les gouvernements et groupes réclamant justice est une vérité bien mal prononcée. Preuve en est, l'Ordre Noir débute son ascension sur l’échiquier galactique en frappant le cimetière qui fut naître leurs ainés. Mauvaise stratégie que de s'attaquer à des tombeaux sous le giron de la Confédération des Systèmes Indépendants. Si l'Ombre de Ravage envoyée sur Korriban dit vrai, le groupement des adeptes du Côté Obscur pourrait prendre de l'ampleur, appeler ceux cachés dans les ténèbres et grossir les rangs. Une légion de Sith serait la dernière chose à avoir dans la Galaxie. La Sith Elerina Braike peut-être un atout dans la chasse, la traque, de ses anciens alliés. Peut-être a-t-elle connaissance d'anciennes bases cachées, de regroupement isolés ?
Le chemin conduisant au Destroyer Stellaire Providence se déroule sans encombre. A bord du vaisseau, le Seigneur Gelmir peut ressentir cette légère effluve d'appréhension dans la Force, émanant de l'aura de la Sith. Les unités de Ravage sont hostiles à cette nouvelle alliance, certains pour prendre bien assez tôt connaissance qu'il s'agit là de l'apprentie de l'Omega, pour d'autres plus inquiets par cette arrivée impromptue. Après tout, elle n'est pas la première invitée au statut délicat, une certaine Jedi Laïnea Koyne rôde sur les pas du Seigneur de Ravage et déplait à bon nombre. Quoi qu'il en soit, la bénédiction incarnée par la Sith est à prendre avec légèreté. Elle sera surveillée à son insu et ce, pour le moindre de ces faits et gestes tant que sa sincérité n'est pas démontrée. Des mots légers dans une situation précaire n'est pas le reflet de celle-ci.
Sur la passerelle de commandement, la nouvelle recrue des Ravageurs et le Seigneur de cette armée rejoignent l'Ombre toujours sur ses positions. Le baptisé Vicious après sa renaissance et l'abandon de ses principes depuis le fondement de son existence, tourne sur son axe pour entrevoir la Sith, puis sans sourciller, observe Gelmir. Le Zabrak fait signe aux officiers de pont de reprendre la route vers Korriban et active une communication holographique. Debout sur la plateforme permettant de refléter à la perfection l'entièreté de sa personne, le Seigneur ressent les vibrations émises par celle-ci en s'allumant. Une lumière bleuté s'agite sous ses pieds lorsque la liaison avec le Silence, une Frégate Munificent dans le système de Kessel, est faite.
-Général Gelmir
-Colonel Hamer, j'ai une mission pour vous.
Sur Saleucami, aux coordonnées que je vous transmet dans l'instant, une épave d'un Croiseur Sith de Classe Centurion s'est échouée. Récupérez tout le nécessaire, tout le matériel et faite intervenir une équipe civile concernant les pièces détachées en bon état et récupérables. Nous pourrions même exploiter l'épave pour le recyclage.
-Compte tenu des évènements mon Général, serait-il adéquat de déplacer des vaisseaux capitaux hors du système de Kessel ?
-Vous ne prendrez que votre Frégate.
Vous donnerez l'ordre à l'Amirale Mai de libérer l'Ambassadeur d'Aldérande en l'envoyant à bord de l'un des vaisseaux Républicain. Les pourparlers ont pris la forme convenue mais la République Fédérale compte envoyer des observateurs sur Kessel. Mettons toutes nos chances pour que les Ravageurs ne soient pas découverts, faites votre oeuvre et levez le camp.
Gelmir, terminé.
La transmission est aussi brève que le discours.
La plateforme holographique s'éteint et la lumière bleue oscille vers le néant de la pénombre.
Les officiers de pont se remettent à leurs tâches, après avoir lorgnés avec curiosité, la conversation ouverte et publique.
Le Seigneur des Ravageurs se tourne vers Elerina Braike, les bras croisés sur son torse. Un appel dans la Force est lancé, subtile, délicat, à la limite de la tendresse. Quelque chose gronde derrière la porte automatique et la Force se glace d'une froideur inégalée. Le temps se suspend lorsque la porte s'ouvre sur une créature sortie d'un autre âge, une forme canine, imposante et à la musculature apparente. Les non sensibles et y compris l'Ombre de Ravage elle-même s'arrêtent de vivre une fraction de seconde, le Tuk'ata de l'Iridum vient d'apparaître.
La créature donnée par les anciens Présidents Mufus et Jinn Fear, de Corellia.
Cette bête est domptée, amadouée, mais toujours sauvage et répondant à l'unique volonté de son nouveau Maître. Elle ne saurait être défiée dans la Force pour en faire le pantin des désirs d'un autre Sith. Elle ne répond plus qu'à un seul homme, rien qu'un seul. Le siège du capitaine de vaisseau se tourne pour laisser Gelmir s'y asseoir. Le Tuk'ata passe Elerina Braike, puis l'Ombre et prend place aux côtés de son Maître. La mise en scène est parfaite.
-J'ai été l'apprenti de votre maître, rien que le temps d'un battement de cils.
Il a cru me domestiquer, m'utiliser à des fins vicieuses. Il voulait dompter la Confédération des Systèmes Indépendants et sous les ordres de l'ancien état major, il a réussi le coup parfait de faire tomber l'Empire et de hisser celui des Sith. Mais une fois ma mutinerie, la bataille sanglante pour le trône de Général de la Confédération, je me suis assez tôt rendu compte qu'il ne cherchait pas une bête docile, mais le pouvoir que j'incarnais. J'ai mis un terme à l'alliance avec les Sith, avec l'Empire en préservant la paix. J'ai fait massacré les Sith liés à la Confédération, alors qu'ils étaient en partance pour Coruscant, d’innocentes victimes d'une politique de fer bombardées dans une cage d'acier...Et depuis cet instant je n'ai aspiré qu'à détruire l'Empire Sith. J'ai contribué à sa chute depuis les ombres des politiques, des rebelles, des traitres.
Les Ravageurs respectent cette continuité de l'histoire. Les Sith sont des êtres abjectes qu'il faut punir par la force des armes. Je ne suis pas un Sith, je suis au delà de leurs désirs viscéraux de contrôle et de pouvoir. J'ai choisi de préserver la Confédération des Systèmes Indépendants, de la chose que je suis devenue alors que j'aurais été capable de mettre la Galaxie à feu et à sang rien que par amusement. Mais notre univers doit sombrer de lui-même pour que des héros se dressent sur le chemin de futures menaces. La première est l'Ordre Noir, un nouvel Ordre Sith ayant rallié les Cultes Sith abandonnés par les évènements de Cathar... Là aussi, j'y ai contribué.
J'ai refusé de reprendre les rênes de l'Ordre Sith car ses membres devront sentir la menace peser sur les épaules.
Si les ténèbres ont été le seul refuge de ces fous du Côté Obscur, ils apprendront, ils apprennent déjà que les ombres sont tenues par les Ravageurs. Je veux sentir le désespoir dans la Force, la peur dans leurs yeux et l'inquiétude lorsqu'ils prononceront ce simple mot à mi-voix "Ravage".
Votre formation va débuter Elerina Braike, ayez de la crainte.
Vous allez perdre vos convictions les plus profondes, vos souhaits les plus infimes, votre personnalité, votre âme.
Je veux sentir dans la Force que vous abandonnez, que vous succombez et vous plierez, croyez le.
Je ne suis pas l'Omega, je ne suis pas tous les Seigneurs Sith que vous avez connus. Je suis un Ravageur et votre naissance débute dans la douleur....
Le Tuk'ata s'immobilise et le Seigneur des Ravageurs se dresse de son siège.
Le bout de ses doigts s'illuminent derrière la barrière d'acier, le Zabrak tend le bras vers la Sith.
Les éclairs s'échappent alors, concentrée sur une unique cible... -
Post n°9
Auteur : Elerina BraikeUn Tuk'ata, une, des créatures majestueuses qui étaient normalement un animal de compagnie pour des Sith. Maléfiques et terriblement dangereuses, ces espèces n'étaient loyales qu'envers ceux qui étaient imprégnés par le Côté Obscur. Et Gelmir était l'élu de cette bête. Elerina regarda avec intérêt la bête qui s’avançait avec paresse vers son maître. Braike fit machinalement un pas sur le côté pour éviter d’être sur son chemin. La créature continua sa marche sans même jeter un regard vers la nouvelle arrivante. Un seul Tuk'ata suffisait à décourager et apeurer quiconque croisait le regard de la bête immonde et Elerina comprenait enfin pourquoi, le chien Sith avait toute la panoplie de monstre tueur, les yeux jaunes, les grandes cornes pointues, des sortes d’écailles au lieu de fourrure et enfin des crocs qui ne demandent qu’à déchiqueter tout ce qui pourrait passer en dessous. Elle lui rappela qu’elle aussi avait un animal de compagnie sur Dathomir… Un Rancor qui avait protégé la rescapée du crash… Elle n’avait même pas eu le temps de lui donner un nom qu’elle devait rejoindre le prince noir.
-Votre formation va débuter Elerina Braike, ayez de la crainte. Vous allez perdre vos convictions les plus profondes, vos souhaits les plus infimes, votre personnalité, votre âme. Je veux sentir dans la Force que vous abandonnez, que vous succombez et vous plierez, croyez-le. Je ne suis pas l'Omega, je ne suis pas tous les Seigneurs Sith que vous avez connus. Je suis un Ravageur et votre naissance débute dans la douleur...
Les mains du Sith se tendirent vers Elerina qui fut projetée dans les airs par un éclair force. Celle-ci ne comprenait pas ce qui était en train de se passer, son corps fut pris de convulsions, ses yeux pouvaient apercevoir l’énergie de la force s’incruster dans sa peau. Chaque mouvement que la Sith fit, rendait la douleur encore plus insupportable, comme si des aiguilles étaient chauffées à blanc et se plantaient au hasard sur son corps. Plaquée contre le mur, elle se releva avec peine malgré les décharges d’éclair de force qu'elle recevait. En aucun cas, la défaite ne pouvait être une option. Un pas après l’autre Elerina s’avança avec haine et rage, mais aussi avec difficulté vers le Sith, mais celui-ci augmenta la charge de ses éclairs et renvoya la jeune fille s’expédier contre le mur de nouveau. Braike cria de rage et de douleur. Sa voix portait dans toute la passerelle, le mélange de haine et de douleur renforcèrent la puissance de son cri qui se transforma en hurlement. Personne ne réagissait au danger de mort dont Elerina était en train de faire face. Personne ne faisait attention, ils continuèrent leur tâche comme si la Sith était complètement inexistante.
Braike n’avait été qu’un pion pour tout le monde depuis le début, elle savait que sa mort n’affecterait personne, pas même elle-même. Elle n’avait pas d’avenir avec qui que ce soit, elle n’aurait pas le privilège d’appartenir à une famille. Sa vie était tout bonnement insignifiante et il fallait y mettre un terme. Elerina se résigna. À quoi bon y résister. Elle savait que cette fois-ci, elle n’allait pas s’en sortir, elle avait pris le risque de faire confiance à un étranger et maintenant, elle en payait le prix. Malgré les décharges qu'elle se prenait, elle marcha avec peine au milieu de la passerelle, elle s’arrêta à mi-chemin et se mit à genoux complètement épuisée, fatiguée de vivre…. Les yeux semi-clos, elle tua ses derniers sentiments avant de s’adresser directement au Sith…
-Tuez-moi… Il faut que ça se termine... -
Post n°10
Auteur : Darth MalraasVicious contemple l'oeuvre de son Maître.
La première des ombres, nées de la souffrance sait à quel point la pénombre est malsaine.
Il s'agit là du précepte premier des Ravageurs mis en évidence par l'histoire muette du Seigneur de ces armées et de ce culte. L'on prétend qu'il a été forgé dans le flanc d'une nation sanglante, des rumeurs circuleraient même sur le fait qu'il est né Zabrak. Se sont ces légendes qui forment le personnage et permettent de l'envelopper de cette aura noire et mystérieuse. Ces rumeurs sont révélatrices d'une vérité plus qu’intrigante, le Seigneur Gelmir est né ici, mais sa provenance floue est du fait qu'il provient d'ailleurs. L'on ne peut apprécier la souffrance et celle d'autrui sans être quelque chose de plus abjecte que les histoires énoncées. Mais au fond, cette philosphie aussi absurde et mauvaise soit-elle, reste véridique. Pour embrasser une nouvelle vie, l'ancienne doit s'éteindre.
La foudre Sith s'insinue dans les artères de la Sith, Gelmir déploie son énergie afin d'y instiller plus de force à ce pouvoir. En un battement de cils, la Force Obscure s'empare d'Elerina Braike pour insuffler à son coeur, la compression et la douleur. Emballé, celui-ci ne peut ni s'arrêter ni s'accélérer, le Seigneur des Ravageurs s'y emploie. La foudre s’atténue, lorsque la poupée de chiffon se résigne à s'abandonner. Sa volonté est grande mais le pouvoir l'est plus encore.
-Tuez-moi… Il faut que ça se termine...
La sincérité est palpable mais saura-t-elle être la perfection réclamée par les Ravageurs ?
Saura-t-elle devenir une Ravageuse entière et complète ? Jariah Mai, Shaera Livia, Wyrl Lurkof ne sauraient lui apprendre cette voie et les Ombres et leurs maigres pouvoirs ne sont pas affectées à cette tâche. Le Tuk'ata gronde en montrant les crocs, la foudre cesse comme elle est venue, le Seigneur Gelmir s'avance vers la Sith, morte de fatigue et de désirs. Il s'accroupit devant elle pour être à sa hauteur. Nuls remords ne ressortent de ces émotions dans la Force, seulement la satisfaction d'avoir lui même appris quelque chose aujourd'hui.
-Vous êtes honnête, mademoiselle Braike.
Il dépose l'index de sa main droite sous le menton de la jeune femme et l'aide à redresser la tête. Les yeux de Gelmir percent la matière du casque pour fondre dans ceux de la Sith, le vide s’emplit d'une lueur comparable à de l'espoir.
-Vous venez de connaître le prix de la liberté, je me chargerais de vous montrer la voie. Vous n'êtes plus une Sith, vous êtes quelque chose de plus grand encore.
Le Seigneur se lève en faisant signe à Vicious d'aider la demoiselle à se relever. Celui-ci s'exécute en hochant la tête, passe le bras d'Elerina au dessus de sa tête pour l'appuyer, et la redresse en tenant son flanc.
-Prodiguez des soins élémentaires à cette nouvelle Ravageuse, à l'infirmerie.
L'Ombre se tourne sans un mot, traine Elerina jusqu'à la sortie du pont et passe la porte automatique pour la conduire jusqu'à ses soins. Une fois à l'intérieur de l'infirmerie, tenant plutôt de la pièce "des premiers secours", Vicious allonge la Sith sur un lit muni de plusieurs moniteurs. Sans se soucier des indications sur les écrans, l'Ombre ouvre plusieurs tiroirs, étagères murales pour y dénicher les ustensiles nécessaires aux indications de son Maître. Les bandes sont imbibés de bacta pour réaliser une application directe sur la peau de la Ravageuse. Passant du bras gauche au bras droit, Vicious réalise les bandages à la perfection, source probable d'une expérience en la matière. Il dégaine une seringue de son étui sous vide et la plante dans le bras de la Sith. Une dose de morphine pour atténuer les effets atroces de la Foudre sur le corps de la malheureuse.
-Pour les autres parties de votre corps, je vous laisserais faire.
Nous n'aurez pas plus de soins que ceux-ci, ordre du Seigneur Gelmir. -
Post n°11
Auteur : Elerina Braike-Pour les autres parties de votre corps, je vous laisserais faire. Vous n'aurez pas plus de soins que ceux-ci, ordre du Seigneur Gelmir.
Le sentiment de paix s’installa, l’Ombre quitta la pièce d’un pas lent laissant derrière lui Braike qui était allongée a moitie morte sur un lit d’opération et a moitié nue. Elerina ressentait la froideur du métal contre la peau de son dos, la sensation lui donnait l’impression d’être piquer comme du bétail. Mais cette pseudo douleur ne la fit pas bouger d’un poil, ce n’était pas cette douleur la qui la faisait souffrir, mais celle de son esprit complétement déchiré. Tout en étant allongée, elle regarda la lumière du plafond qui la surplombait. La lumière émettait de puissants rayons lumineux qui aurait dû causer une réaction de défense de la part de ses yeux, mais ils restèrent ouverts face à la lumière, sans douleur ni crainte. Finalement elle détourna le regard sur son côté gauche. Avec sa main droite, Elerina chercha sur son bras gauche un pli de sa peau synthétique qui cachait la limite de sa chaire et le début de sa prothèse. Après maintes essaies, elle trouva ce fameux pli et retira doucement ce tissue qui lui servait de peaux comme s’il s’agissait d’un scratch. Celui-ci se détacha lentement du membre cybernétique exactement comme la mue d’un reptile. Cependant, chose qui n’avait pas été prise en compte par la jeune fille était que ce même tissu qui était relié au membre était aussi connecté à ses nerfs qui lui permettaient de ressentir tout ce qu’elle touchait à travers sa peau. Finalement après cinq minutes de manipulation, Braike réussit à déshabiller son avant-bras de sa peau.
Elerina posa le morceau de peau synthétique sur sa main encore faites de chair et l’observa attentivement. Il était incroyable de voir à quel point les droides pouvaient travailler avec précision. A vue d’œil cette peau pouvait vraiment paraitre a de la vrai, elle avait exactement la même couleur et de plus il y’avait en plus un léger parfum qui en dégageait, preuve que cette même peau pouvait faire partit du corps de la nouvelle Ravageuse… Mais il en était rien, Elerina savait qu’un Jedi ou un Sith ayant subi ce genre d'intervention avait une capacité moindre à exploiter la Force. Ce phénomène était probablement lié au fait que cette énergie circulait principalement dans le monde vivant. Braike savait que cette mutilation allait être un énorme sacrifice pour survivre et elle l’avait fait, c’était son choix et non pas celui d’un ou d’une autre. D’un geste de colère, Elerina jeta au loin le pseudo tissu organique et tapa de son poing de métal le lit fait de duracier dans lequel elle était allongée. Jusque-là il était vrai que tout ce qu’elle avait fait était d’avoir survécu et rien d’autre : avec l’Omega sur Coruscant du temps de l’Empire Sith, avec Kovarn sur la Forge Stellaire et enfin avec Slice dans le vaisseau fantôme qui l’avait conduit jusqu’à une ère éloignée dont l’ex Sith n’avait guère connaissance. Le sentiment d’orgueil se réveilla, se mélangeant ainsi au sentiment de haine et de tristesse, qui habitait déjà le corps, pour ne finalement ne faire qu’un dans le corps de la Ravageuse. Un changement devait opérer et le Seigneur Gelmir, maitre des Ravageurs, venait de lui offrir cette opportunité de changer en l’acceptant parmi les siens, il est temps pour la proie de vivre parmi les prédateurs pour finalement en devenir une, il était temps d’arrêter de survivre et de vivre normalement.
Tout avait changé, rien n’était plus pareil depuis le rituel d’initiation létal du seigneur Gelmir. Celui-ci avait poussé Elerina dans ses derniers retranchements, mais le Ravageur l’avait brisé de bout en bout au point que celle-ci demanda grâce à son bourreau de l’achever pour mettre fin à cette douleur indescriptible qui parcourait son corps quasiment inerte. Elerina tenta de se relever doucement, son corps supplia d’arrêter sa tentative au risque de s’écrouler de fatigue à nouveau. Mais il n’en fit rien, Braike ignora les mises en garde de son propre corps et se mit doucement debout. Elle-même s’étonna qu’elle soit encore vivante après les décharges que celle-ci avait reçu, mais elle était là, vivante, peut-être pas dans la meilleure des formes mais elle respirait encore mais il était encore plus étonnant de la voir debout après avoir subi une telle épreuve. Avec grande surprise, Elerina se regarda dans la glace de la pièce où elle était. D’un geste souple et tendre elle toucha chaque partie de son corps qui étaient censés se plier de douleur au moindre toucher. Après de longues minutes devant le miroir, Elerina réalisa que cette première leçon venait de la changer… En acceptant sa mort avec sincérité, Braike venait de retirer de sa vie les limites qu’elle-même s’était fixée. La nouvelle Ravageuse voulait absolument être sûre que sa leçon soit acquise : elle se dirigea d’un pas lent et sure vers la table des opérations et prit un cutter-laser qu’elle alluma. Avec douceur et précision, la lame-laser passa à travers le duracier de la prothèse d’Elerina qui grimaça discrètement de douleur. La lame jaune s’éteignit, de la fumée sortait de la prothèse de Braike qui regarda avec attention les dégâts causer par la lame. La paume de sa main était ouverte par une coupure de trois centimètres laissant apparaitre l’intérieur de la main qui était compose de plusieurs fils à conducteur qui servait certainement a connectée les nerfs entre eux. La grimace de la Ravageuse se transforma doucement en sourire…
Braike était satisfaite de son teste. Pendant toute l’opération, Elerina avait ressenti la douleur qu’elle aurait bel et bien dû ressentir mais là n’était pas l’objectif principale de ce teste. En effet, ce teste fut un franc succès grâce au nouveau mental que c’était forge Elerina : la douleur était présente, comme prévue, lorsque que la lame passa à travers les nerfs, mais pas la peur. La leçon du seigneur Gelmir est d’accepter les faits et de ne jamais les craindre quoi qu’il en coute. La mort est un fait inéluctable et en l’acceptant, cela peut décupler le potentiel de n’importe qui … Elerina l’avait enfin compris : en ayant découvert une toute nouvelle forme de douleur elle savait qu’une blessure aussi superficielle soit-elle ne pouvait plus affecter son esprit quoi qu’il en soit. Elle était prête… Si la solitude et la peur était des sentiments qui la bridait, la mort qu’elle craignait tant, quand a elle était devenue une alliée de poids… A la différence des deux autres, la Mort ne la bridait plus mais au contraire, elle la fit évoluée, bien plus qu’elle ne l’aurait espéré. Braike finit par reprendre ses esprits, elle observa avec curiosité ce qui se trouvait autour d’elle… A vrai dire, il n’y avait rien de plus banale, une clinique équipe dans un vaisseau militaire rien de plus rien de moins. Braike se dirigea vers la salle qui reliait la salle d’opération a la sortie et put apercevoir sur la table en verre une tenue pour le moins normal, une bure plus sombre que celle qu’elle avait pour habitude de porter avec un haut et des bottes en cuivres. Elerina enfila sa nouvelle tenue avec rapidité et se mit rapidement en marche en direction de la passerelle de commandement du vaisseau.
Braike marcha vers le Seigneur Gelmir et son second qui se tenaient devant la baie d’observation. Avec une démarche sûre et lente, Elerina les rejoignit sur le pont. L’air était pesant… Elerina retint sa respiration pendant un léger moment… quelque chose était en train de se passer, une énergie invisible que la ravageuse avait déjà ressentie auparavant venait de traverse son corps en entier, un sentiment de puissance et de bien être venait de faire surface. Cette puissance enivrante lui donnait la sensation d’avoir un pouvoir complétement illimite, mais elle savait qu’il n’en était rien… Le sentiment était réel mais la réalité était tout autre… Elerina sourit discrètement tout en regardant le vide spatial au côté de son Maitre et son Ombre … Elle l’a ressentie… Elle pouvait l’entendre à nouveau… La Force … Elle l’attirait … Elle l’appelait... Elle le savait … L’air devint plus léger et plus facile à respirer… La baie d’observation laissait apparaitre dans le reflet d’Elerina les iris de celle-ci qui étaient d’un jaune ardent maladif. La ravageuse en plus d’avoir la Mort comme alliée venait de retrouver son plus fidèle serviteur, le Côté Obscur de la Force. -
Post n°12
Auteur : Darth MalraasA bord de la Frégate Stellaire Munificent baptisée "Le Silence", le Colonel Wulf Hamer, capitaine du bâtiment entre dans l’atmosphère de la planète Saleucami. Au sol un Croiseur MC80 Mon Calamarien se trouve déjà sur les lieux du crash, une équipe au sol grouille de différents matériels et équipements digne d'une entreprise riche et pourvue de moyens de récupération. La Frégate à quelques kilomètre dans les cieux, envoie une navette Neimoidienne à l'encontre de ces nouveaux arrivés.
Une équipe de sécurité est envoyée à la rencontre de la navette Neimoidienne.
Tous les soldats sont frappés du symbole intergalactique de la Prost Engineering Compagny.
Le Colonel Wulf Hamer descend de la passerelle de débarquement, six soldats sur les talons. En geste universel de paix, il lève ses deux mains gantées en direction d'une Twil'ek à la peau orangée.
-Mademoiselle Bel'la, votre visage est un rayon sous le soleil de Saleucami.
Je souhaiterais m'entretenir avec le Capitaine Amilia Tel'hor de la P.E.C
La Twil'ek s'appuie sur sa jambe droite, une main sur la hanche.
Son visage est certes angélique, mais ses traits sont ceux d'une femme dure et fière d'elle-même.
L'ancienne esclave toise le Colonel en sachant pertinemment qui il est. L'une des ces créatures abjectes au service d'un puissant encore difficilement identifiable mais qui pourtant, paraît bien trop proche de la Capitaine Tel'hor. Comme une fleur sortie des étoiles, le Colonel Wulf Hamer a émis une communication à l'encontre du MC80. La Capitaine n'a pas semblé surprise de cette entrevue rapidement devenue secrète et à huit clos. Depuis quelques années au service de la Prost Engineering Compagny, la Twil'ek n'avait jamais vu la native de Corellia dans un tel état.
-Gardez vos beaux discours pour les trainées de Nar Shaddaa Colonel... Et de quoi d'ailleurs ?
La Capitaine Tel'hor est occupée à superviser la récupération de l'épave et vous ne viendrez pas fourrer
votre nez dans les affaires de la Prost...
A plusieurs reprises et sur plusieurs années, Bel'la avait entendu parlé de ce Colonel "Wulf Hamer", elle sait d'après les registres qu'il a été membre de la Confédération des Systèmes Indépendant du temps de l'ancien régime. C'est la toute première fois qu'elle rencontre ce personnage emblématique d'une époque révolue. Au courant de son arrivée, la délicieuse mais terrible Twil'ek ne compte pas laisser cette créature pénétrer la zone de travail. Pourtant le casque du Colonel ne vibre pas d'un nanomètre. Les unités derrière lui patientent sans ciller elles aussi. L'homme en armure s'avance aussi près qu'il est possible de la jeune femme.
-Mademoiselle la Représentante de la Prost Engineering Compagny, veuillez me conduire à la Capitaine Tel'hor afin d'établir les priorités de cette opération, qui n'émane pas de la PEC, mais des Ravageurs. Votre entreprise contribue à ce chantier, mais n'est pas la principale intéressée.
Si vous vous refusez à me laisser passer, nous prendrons les mesures adéquates pour parvenir jusqu'à votre Capitaine.
Dans l'intérêt de la PEC et dans l'intérêt des Ravageurs.
Les Ravageurs derrière le Colonel joignent le geste à la parole. Leurs armes sont braquées sur la Représentante Officielle et sur ses gardes réagissant aussitôt à la menace. Tel un holovid du grand écran, les deux groupes se jaugent et ne semblent pas prêts à céder. Une voix féminine s'élève dans le désert de la planète et aussitôt le Colonel dresse la main à son encontre. Bel'la soupire et baisse la tête. Quelque chose lui dit que de grandes surprises sont à venir... -
Post n°13
Auteur : Darth MalraasLe croiseur Gozanti accède à l'athmosphère de la planète Saleucami non sans difficultés. La Frégate Stellaire Munificent en orbite contrôle par l'autorité de la Prost Engineering Compagny, les allées et les venues du côté de ce quadrant de la planète. Le Capitaine un Wroonien bleu ciel, aux commandes de l'appareil, se pose avec lenteur à quelques mètres du MC80. Le pont s'abaisse, la représentante de la P.E.C reconnaît la racaille et son cigare fumant. C'est dire à quel point la folie peut monter, fumer sous un soleil de plomb ?

-Princesse, ç'fait un bail, n'c'pas ?
Trois Gardes Magna IG-100 pointent leurs magnifiques armures d'acier, suivis de très près par quatre Droide patrouilleur Z-65. La Twil'ek ouvre grand la bouche, émerveillée par cette rencontre hasardeuse, par le fait qu'elle reconnait son ancien allié, son protecteur...
-Atroc. Vous avez de très beaux camarades d'aciers n'est-il pas ?
Un silence de marbre s'installe, des armes sont délicatement sorties de leurs étuis, les hostlers sont débarrassés de leurs canons froids. Wulf Hamer s'en tient à ses hommes armés comme de véritables machines à tuer, les trois droïdes Magna se tiennent telle des statues de pierre. G-Atroc par son appellation d'origine, s'avance en direction de Wulf Hamer avant qu'une multitude de conversations ne soit déballée au même instant.
"C'est quoi ce bordel ?" est probablement la seule et véritable manière de décrire le discours de tous les opposants présents. Wulf Hamer connaissant G-Atroc, G-Atroc étant le protecteur de Bel'la ayant été liée avec le Wroonien, servant auprès d'Amilia dans le P.E.C mais aussi alliée de son ancien Maître. Wulf Hamer étant de mèche avec la Capitaine Amilia et en même temps avec les pirates de Blaster. Les esprit s'échauffent et se coordonnent maladroitement en essayant vainement de suivre le cours de leurs existences, tout ceci n'est que mensonge ? En vérité seule Bel'la et l'équipe de pirate ne semblent être au courant de l'historique de chaque intervenant. Peut-être est-ce le jeu malsain auquel se joue l'acteur principal, le marionnettiste ? Le capitaine Tel'hor baisse son arme et feint la détente.
-Tout le monde semble se connaître, Hamer vous auriez été assez intelligent de m'en avertir ? Nous venons de frôler le massacre !
Wulf Hamer se contente de sourire sous son casque et émet un petit rire sarcastique. Elle comme lui sont au service des Ravageurs et elle comme lui sont au courant des évènements se déroulant sous leurs yeux. La couverture de la capitaine est adroitement bien jouée, mais saura-t-elle feindre ne rien connaître de toute cette manoeuvre, éternellement ? Les droïdes, une véritable armée de démanteleur, sortent du croiseur Gozanti par petites vagues et glissent sur le sable chaud de Saleucami. Désorientés par cette mésaventure, les protagonistes se contentent de se toiser comme de vulgaires inconnus, les armes en main. Le Colonel Hamer lève les mains dans un geste universel de paix.
-Nous contribuons tous à notre manière, nous nous connaissons par intérêts communs. G-Atroc et moi-même avons été amenés à nous côtoyer fut une époque. Je suis aux faits de votre provenance, mademoiselle Bel'la et croyez bien que je n'ai aucune animosité envers toutes les personnes ici présentes. Nous sommes réunis pour ce croiseur, pilier ces ressources, son contenu, ses matériaux et le faire disparaître de cette planète. Capitaine Tel'hor nous pouvons commencer les travaux, nous avons trois jours, ce délais passé nous détruirons les restes pour les laisser à dame nature, au sable et au soleil.
G-Atroc salue mécaniquement le Colonel Hamer.
Discrètement il lui tient quelques mots qui s'envoleront portés par le vent.
Wulf hoche la tête et fait signe à ses soldats de suivre le droïde, lui-même suivi par les deux autres Garde Magna ainsi que les Z-65.