Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Nouveau régime sur Peragus

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    Le Chroniqueur
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    #3

    Post n°3
    Auteur : Kovarn



      
     
    Wesker (  PNJ ) 
       
     

     
    Zarn (  PNJ ) 
      
     
     
     
    Misery ( PNJ ) 


     

     
    Les pieds à l'air, assis sur l'emplacement de la porte du vaisseau, Zarn fronçait fortement les sourcils pour que ses yeux résistent à la forte lumière. Son regard balayait difficilement l'horizon et il pouvait ainsi commenter avec pertinence les évènements qui se déroulaient au loin. Mais seul Wesker, qui conduisait, en avait besoin, car il ne pouvait pas tourner autour de la zone de combat principale sans se faire toucher par une décharge perdue tout en admirant les volutes de fumées et les bips incessant de cette étrange armée d'envahisseurs. Les membres du programme OPM dépèchés alors qu'il passait dans le secteur par un appel d'aide à l'Empire. En toute discrétion, le trio se posa non loin d'un complexe annexe de forage et laissa sur place ses vivres et ne partirent qu'avec une seule arme chacun, les documents secrets relatant leur appartenance à une task force personnelle dans leur poche.

    En toute discrétion, l'OPM se rapprocha d'un champ de bataille ou le Blietzkrieg robolutionnaire arrivait à son terme et resta coi devant le mélange de fidèles de la robolution qui se servaient du grand potentiel explosif de Peragus pour faire sauter leurs adversaires, indifférents ou non-programmés pour les émotions en bipant et en glonkant entre les ordres et les salves. En quelques secondes, les anciens chevaliers impériaux prirent une décision. Après être revenu à leurs vaisseau, ils usèrent tout trois de la Force pour le surelever dans un endroit inaccessible du sol et complétèrent leur monoarmes de vibrolames qui remplaceraient comme elles le pouvaient les sabrolasers auxquels ils étaient dèja habitués.


    Grâce à leurs expérience les impériaux firent leur boulot avec rapidité et efficacité. Aussitôt après le ravitaillement des forces, Kovarn fut averti sur son datapad que la planète de Peragus était attaqué par une force inconnue, et quelques minutes plus tard, l'OPM reprenait sa respiration, agenouillé au pied d'un mur derrière lequel ils avaient laissés leurs premiers cadavres. Avec une certaine grâce, le kalee, Wesker, grimpa d'ailleurs sur le mur et se laissa tomber sur les épaules d'un tusken ennemi occupé à viser deux cibles dans une habitation de métier. Pas empoté pour deux sous, le chevalier impérial amena dans la chute l'épaule de son adversaire jusqu'au sol et l'acheva au sol, afin de s'assurer qu'elle était brisé. Une fois les premiers cris de douleurs passés, l'agent n'eut plus qu'a interroger son ennemi en appuyant méthodiquement sur le membre et se rendre compte qu'il ne savait pas du tout quel roi avait envoyé son pion sur Peragus.


    Peu rassuré par cette information sur les objectifs et les raisons d'attaque de l'envahisseur inconnu, l'OPM continua à se battre et au bout de quelques temps, réussit à gagner la confiance de certains habitants et soldats et à rassembler une patrouille capable de survivre à une vague d'ennemis droîdes assez faibles. Sans oublier de se réapprovisionner, l'OPM suivit les indications d'un marchand qui n'avait pas envie de voir sa compagnie de carburant s'effondrer sous yeux et gagna avec quelques pertes un avant-garde en mauvais état. Ce dernier comportait une carte des lieux et quelques numéros intéressants, lesquelles permirent à l'OPM de contacter et de rallier différents points de la sécurité Peragusienne et de la population ouvrière qui prirent les armes avec un enthousiasme qui n'avait rien de très patriotique mais qui répondait au besoin primaire de vivre et à quelques principes et valeurs que la Galaxie avait réussi à faire parvenir jusqu'à ses planètes les plus mineures. 


    Une fois la défense de Peragus un peu plus organisée, l'OPM s'effaca et laissa les commandes à des personnages élus. Pour eux, quelque chose de plus excitant allait commencer : la quête de l'identité des agresseurs et l'infiltration jusqu'au croiseur ennemi que personne n'avait eu le temps de voir et qui devait aussi abriter les têtes pensantes du Blietzkrieg..


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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #4

      Post n°4
      Auteur : Glonk

      Les rapports affluaient sur le Siayanoq. Pertes, gains, résistances, poches de civils.. Toute etaient traité et renvoyé en condenser au transport de troupe n°475  qui fillais en direction de la planète.
      Dans son ventre le chef de file de l'invasion tenais a combattre pour ce monde. Il rongeais son frein tant bien que mal en donnant des ordres tactiques au croiseur qui les renvoyais a leur tour au sol. Les derniers rapports faisait état d'une progression 14% plus lente que prévu dans les bureau du gouvernement, ceci du a la visite d'une équipe de mineur syndiqué venu quemendé une augmentation de eur salaires. Les hommes rudes et courageux avaient aidé les fonctionnaires a fortifier leur position, rendant quelque peu plus hardu la progression des robolutionnaires. Mais de peu, de toute façon leur force continuais a avancer.
      On lui rapportais aussi une organisations timides des positions ennemis dans les secteurs ouest et nord ouest de la cité. Par le hublot les directions en question crachaient en effet une fumée noire de mauvaise augure. Les résistants, n'ayant rien a perdre usaient de toutes leur armes pour repousser leur ennemis. Par trois fois des laser avaient été repérer et exécuter de manière prioritaire, un seul tir manqué ou mal placé  pouvant embrasser littéralement la planète. Hors de question, trop dangereux. il transfera la quatrième section et la sixième unités de leur positions vers les points sensibles avant de saisir son fusil et de verifier que la cartouche enclenchait sans problème; parfait.

      Le transport n°475 survola alors la zone du centre ville et plus précisément le QG des service péragienne. Le pilote , d'humeur taquinne, voyant de l'animation a l'interieur, appuya a coeur joie sur le bouton de tir de son unique mitraillette situé au nez du vaisseau. Le verre se brisa en quelques econdes laissant uniquement le spectacles des corps déchiquetés par les projectiles de gors calibres. Le bilan leur parvinrent quand l'appareil se posa :  Élimination d'un poche de résistance de huit peragien et mort d'un freemen qui tentais de les contourner. En somme un bon coup.
      Leto se rapella de demander qui etait ce brave héros tandis qu'il éloignais  en courant courbée en deux vers les niveaux sécurisé du QG. Derriere lui le transport n°475 explosa dans une gerbe de feu et retomba une centaine de metre plus loin.

      Peragus tombais, tentant d'emporter le plus de chose dans sa chute..


      HRPG : petit post mais histoire de donner du fils a retordre a koko

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        #5

        Post n°5
        Auteur : Kovarn



        Misery, qui avait récemment largement réduit la longueur de ses poils afin de se mouvoir plus facilement, se laissa tomber derrière un local à la fonction mystérieuse près d'un quartier ouvrier, lui même proche du QG de la sécurité Péragusienne. Avec force grognements, il se força à ne pas respirer afin d'avaler dans des conditions normales son analgé... son paquet d'analgésiques. Grâce à son pouce, il informa ses coéquipers du fait qu'il était prêt à repartir mais ses derniers, en sueur, défendait héroiquement le bout de mur restant du local en arrosant de décharges tout ce qui passait à proximité.


        Depuis le début de l'attaque, ils n'avaient toujours aucune idée de l'identité de leurs agresseurs et les prisonniers qu'ils avaient capturés n'avait pas l'air d'en savoir plus qu'eux ou préférait mourir que de parler. Un comportement fanatique ? Une secte donc ? Inutile d'essayer d'y réfléchir dans le mouvement pertuel d'une bataille et le sifflement toujours trop proche des tirs. L'arme à la main, le trio se fraya un passage dans une résidence en flammes, sûrement l'ancienne demeure d'un patron ou d'un sous-fifre bien pistonné appartenant aux plus grandes entreprises de carburants.


        Deux civils, mal avisés, tentèrent des les abbatre mais furent rapidement neutralisés puis renvoyés vers l'un des points de ralliements qu'avait fixé les membres de l'OPM. Avec une certaine latence, le trio se rendit compte qu'il revenait sur ses pas et était proche de l'endroit ou ils avaient posés leurs vaisseau, c'est à dire très près du QG de sécurité Péragusien. Soucieux de vérifier que rien n'avait été pillés, ils s'en approchèrent avec circonspection, traçant sur leur pad une nouvelle route vers l'origine des troupes ennemies qui venait de leur parvenir aux oreilles grâce à un des prisonniers mis au frais par les civils et s'arrêtèrent pour recharger leurs blasters, ce qui leur sauva la vie.


        Dans un concert d'explosions et un feu d'artifice de ferailles, le bâtiment devint tombeau et tout ceux qui s'y trouvaient furent envoyés dans un endroit sûrement beaucoup plus calme que Peragus en ce moment. Alors que le bruit et la fureur n'étaient toujours pas tombés, l'OPM qui avait eu le temps et l'intelligence de sauter sous un abri avant l'arrivée du missile, purent assister à la chute du faucon noir. Beaucoup plus lentement que la décence l'aurait souhaité, le vaisseau de transport tourna sur lui même, commença à imploser et finit par tomber dans l'un des puits principaux, placès logiquement près de la sécurité. Alors, l'enfer s'embrasa.


        Heuresement pour Peragus, depuis des décennies dèja, un système de sécurité avait été lentement placé et financé, système qui limitait largement la casse en cas d'incendie mais qui ne pouvait pas non plus tout faire. Caché sous leurs abris, les trois membres de l'OPM, aussi résistants qu'ils furent, tombèrent rapidement dans l'inconscience tandis que le carburant s'enflammait, dévastant sur son passage une petite partie des installations et faisant grimper la chaleur à des températures innacceptables pour les hommes.


        Une poignée de secondes plus tard, quasiment amorphes, les anciens chevaliers impériaux gardant un peu de chaleur à l'écart grâce à la force, sortirent précipitemment leurs armes du reste d'abris, les rejoinrent rapidement, puis allèrent se cacher, et d'ailleurs se coucher, un peu plus loin. Lorsque la lucidité reprit ses droits et que, rassurés sur l'état de leus cinqs sens, ils purent recommencer à réfléchir en admirant le désastre, le trio décida de prendre la poudre d'escampette et de partir sans attendre pour leur but, l'origine de l'armée ennemie, qu'ils avaient nommés la zone T, pour Target.


        Leur vaisseau était foutu, leurs identifications aussi, mais c'était peut être mieux ainsi, et Star.1 s'occuperait sûrement de tout ça s'ils revenaient vivant de Peragus.


        Quelle idée ! 


        La guerre dans l'âme, l'OPM continua sa progression, seuls, de plus en plus loin de l'endroit ou ils avaient laissés le mouvement de résistance improvisé, et devant sécuriser tout un axe de l'énergie de la galaxie contre une armée de droîdes à la provenance inconnue et à la puissance de feu bien plus forte.

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          Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          a écrit sur dernière édition par
          #6

          Post n°6
          Auteur : Glonk

          L'explosion fit trembler le sol pendant de longue secondes. Une fois les secousses terminé Leto jeta un oeil a l’extérieur. Un immeuble avais été vaporisé et deux tours adjacentes c’étaient effondré, entrainant a la suite les bulding plus petit. Un carnage, une horreur, un sacrifice pour la robolution, des nouveau martyrs pour les Freemen. Mais ils se lamenteraient sur leur morts plus tard. Grimpant les étages sous contrôle robolutionnaire Leto par sa simple présence galvanisais ses hommes et démoralisais ses ennemis qui devaient penser que leur assaillant avait volontairement rasé les deux batiments a coté. Chose qui aurais été sans doute vrai si les robolutionnaires avaient connu l'existence  de système anti-explosion sur Péragus. Leur ignorance avais par la sauvé de nombreuse vie.
          Toute fois la résistance continuais dans le QG mais se limitais désormais a quelques bureaux au lieux d’étage. Un rapport lui indiqua que le gros du gouvernement/exploitant de Péragus c'etait barricadé dans une salle de commandement non loin. L'occasion parfaite pour mettre fin aux hostilités ! Courant a travers les débris de rapports comptables, audites, budget prévisionnel et machine a café inamovible renversé, l'ancien fermier arriva sur les lieu du combat. Une équipe de cinq hommes tirais de manière sporadique a du coins d'un couloir vers l’intérieur de la salle. Les balles répondaient aussi vite mais avec précision. Le corps du sixième robolutionnaire et son sang maintenant absorbé par la moquette le montrais suffisamment bien. L'habitude du désert et du manque d'eau le laissa coi face au gâchis que représentais ce sang perdu qui aurais pu etre distillé et servir a tous. Oui, mais ils n’étaient plus sur Tatooine maintenant. Mais sur Peragus. En situation de guerre. Pret a mourir dans la seconde sans comprendre ni s'en rendre compte.  Déviant le destin Leto jeta un coups d'oeil derrière lui, ne voyant rien bouger. Les cadavres étaient toujours la, les débris aussi et les bruits de combats résonnaient toujours. l’arrière étant bon, il tenta l'avant, passant un centième de seconde sa tête au coin du couloir pour observer la pièce. Une balle siffla et passa si proche qu'il cru sentir le déplacement d'air. La fugitive vision qu'il avais eu  étais celle d'une piece barricadé et de personne retrancher derrière des tables en fer sans doute épaisse.
          Une chose de sure, il ne se risquerais pas a un nouveau coup d'oeil. Il regarda ses hommes et réfléchit. Ordonner a l'un d'entre eu de ce lancer a l'assaut conduirais a l'envoyer  a la mort. Autant eviter. Le regard de Leto se posa sur leur camarade mort. Même après cette dernière il servirais la robolution.

          Le leader traina son homme par le pied et saisie le cadavre par l’arrière du col. Le martyr pesais lourd et gênais la prise en main du fusil. Apres un pénible essaie de tenir les deux le chef l'abandonna au profil de son arme de poing. Ainsi il manœuvrais mieu le cadavre et pouvais viser avec plus de précision. Ne restait plus qu'a l'essaye. Ce qui ne tarda pas. La première balle pénétra dans le corps du malheureux mais pas dans celui de Leto qui fort de cette protection voyais enfin ou etaient ses ennemis.
           Ils étaient quatre. Leto posa son arme de poing sur l'épaule de son bouclier humains qui encaissait toujours aussi bien et tira deux coups qui firent mouche. Il s’apprêta a recommencer quand une balle passa a travers les parties molle du freemen-bouclier et ressorti, finissant son trajet dans son armure. En fait non, un peu plus loins, heureusement pas trop. L'étrange sensation le distraya assez de temps pour que le tireur tente de renouveler son exploit. Mais c'etait la sans compter sur les autres robolutionnaires qui c’étaient engouffrer a la suite de leur chef. Pendant que Leto lâchais le cadavre et touchais la zone blessé les autres nettoyais la pièce. Ils désarmèrent le Némoidien en charge de la colonie tandis que Leto était parti s'adosser a un mur et enlever son armure.
          La balle été rentré peu profondément. Un centimètre maximum. Le sang coulais autour de la blessure. Leto tentais de garder son calme e une respiration continue. Au fond de lui la peur de mourir ainsi remontais. Il essuya la blessure avec ce qu'il pu et tenta d'extraire la balle en récitant une prière qu'il avait apprit a ses hommes dans le désert.


          - "Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."
             

          Les yeux au cil, se guidant dans son propre corps aux sensations le commandant trouva enfin le petit bout de plomb qu'il attrapa et tira d'un coup sec. Cela lui arracha un cri et l'impression de mourir. Ses bras étaient sans force, son souffle s’emballait, il avais envie de mourir ici et maintenant. Un des robolutionnaires avec qui il avais envahi la pièce ce retourna et e vit ainsi. Après avoir informé son camarade il ce précipita sur son commandant et sortie de sa trousse de soin un patch de bacta qu'il appliqua directement sur la plaie. Le liquide le brula et l'apaisa a la fois jusque a ce que sa chair soit a nouveau transpercer par une aiguille et le fils que le robolutionnaire avais sortie d'on ne sais ou. Leto serra les dents et fut content lorsque ce fut terminé. Il peina a se remettre debout et alla au fond de la pièce. Les principaux membres du gouvernements étaient la vivants, intact. il les regarda tous avec des yeux vides, pire que ceux d'un cadavres. Nombreux furent ceux qui tressaillirent quand ses yeux d'habitudes dur et plein d'autorité ce posèrent sur eux. Et leur poils se hérissent que ce cadavre ambulant qu’était Leto pour l'instant leur ordonna de prononcer le cessez le feu s'il voulaient continuer a rester entier..

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            #7

            Post n°7
            Auteur : Kovarn

            C'est en parlant qu'on devient haut-parleur 
             
             
            Anecdotes de bataille, Charles Attend. 
             
             
            Le jour ou Peragus s'arrêta, Vok Sykros était là. Avec beaucoup d'à-propos d'ailleurs. Le jour ou Peragus s'arrêta, il fut l'un des derniers à sentir le ciel. Tout d'abord, c'est l'ombre d'un bout céleste qui l'empêcha de répérer son arme parmi les décombres et qui l'empêcha de constater la gravité de l'hémorragie de sa main. En fait non, ce n'était pas le ciel, c'était un bras. Un grand bras de droide en train de se replier pour viser sa tête. Dans un effort considérable qui aurait impressionné tout ses sous-fifres si leur cerveau n'était pas complètement déconnecté de ces facéties ou si leur cerveau n'était pas tout simplement en train de sécher sur le sol, il ouvrit son oeil droit avec une vibration de douleur et contempla Leto comme on fixe l'horloge pendant un cours qui nous ennuie totalement. 
             
             
             
            Les traits tirés, le second de Peragus porta son regard sur Sykros et, avec un admirable élan patriotique et grâce au reste d'ambition qu'il gardait en lui, il tenta de le sauver en repoussant un droîde. Ce dernier, par légitime défense, lui administra une salve correctrice et on entendit plus jamais parler de Neimodien aux ongles longs sur Peragus. 


             
             
            Soudain, une émotion passa sur le visage de Vok Sykros et celui-ci cracha un peu plus loin la poussière qui l'empêchait de parler pour quémander aux droîdes d'une voix grave ce qu'ils faisaient là, en plantant néanmoins ses yeux dèja vitreux dans ceux de Leto. Après s'être éclairci la gorge, il répéta sa phrase d'une façon beaucoup plus forte et s'arracha du sol, le poing levé, dans le but de coller ce dernier dans le visage de celui qui semblaît commander cette invasion. 


             
             
            .... 
             
             
             
            Les chaussures glissantes à cause du sang et de l'huile de moteur, les mains pleines de plaies et les vêtements déchirés, les membres de l'opération Mordaken continuait leur chemin tant bien que mal. De tous côtés, Peragus explosait, des décharges - pour la plupart ennemies - sifflait à leurs oreilles et les sons du Blitzkrieg s'était enrayés il y a peu, pour laisser place à un silence fait de poudre. Sous l'épée de damoclés qu'était la fatigue, Misery attrapa par l'épaule un homme qu'il venait de rouer de coups pour se défendre et lui posa la désormais habituelle question, puis, lorsqu'il eut la désormais habituelle absence de réponse, il posa son arme sur la tempe ennemie et prononça :


            - C'est pas parce qu'on est une poche de résistance qu'on a des armes pocket mon gars.


            Et il fit feu. Dèja, ses deux compagnons venaient d'escalader un muret qui supportait un grillage, et nettoyait difficilement la zone qui se tenait derrière. A l'arrivé de Misery d'ailleurs, Zarn se tenait les flancs avec une grimace, en tentant de reprendre sa respiration et de ne pas trop envoyer de sang par dessus bord. Ils continuèrent cependant et repoussèrent le time of dying progressivement, au sacrifice de leurs lucidités et de leurs doigts, ainsi que du chargeur de leurs armes. Au bout d'une bonne poignée de minutes, comme une bougie qui s'était transformé en un simple scintillement de braise et qui arrivait au bout de sa vie, l'OPM atteignit la zone T. Cachée derrière un muret, ils tentèrent de trouver une navette ou un chasseur utilisé par les envahisseurs pour faire le chemin inverse et se rendre dans le croiseur ennemi.



             
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              #8

              Post n°8
              Auteur : Glonk

              La détonation se répéta en écho dans le bâtiment. Agissant par instinct Leto avais levé son arme de poing et tiré sans hésité un seul instant dans la tete de l'humain qui avait tenté de ce jeter sur lui.
              Le petit bout de plomb tiré a une si grande vitesse réduisis en charpie le crane de sa malheureuse victime repeignant le mur derrière lui et arrosant ses anciens collègues de sang, cerveau et morceau de crane pendant que le corps commençais une chute a quatre-vingt-dix degrés.
              Ceci fait le seigneur de guerre rangea son arme pour ce tourner vers les dirigeants survivants de Peragus. Il n'y avais chez eux aucune trace de courage, de combativité mais uniquement la peur, l'envie de survivre et le dégout d'etre a coté d'un cadavre sans tete. Si sa blessure ne lui avais pas fait autant serrer les dents Leto aurais gaspillé son eau en crachant par terre pour leur montrer son dégout. Mais il devais parer au plus pressé. Dans l’oreillette on indiquais que des groupes s’organisait. Il faillais que ses péragiens entendent leur chef annoncer leur réédition et la fin des combats.

              -Qui est votre chef ?!
               
                 
              Un petit gros tendis un doigt boudiné vers le cadavre du némoidien.

              A..merd..* pensa Leto..


              -Et son second ?
               
                 
              De nouveau il tendis son sa main vers le cadavre sans tete avant de la retirer et de la cacher quand il perçut la lassitude et l’énervement du Freemen qui se massa les tempes en respirant doucement a plein poumons. Il en profita pour tenter de se cacher dans la masse de sous secrétaire et administratif avant d’être arraché au groupe par un robolutionnaire.



              -Bon.. Il semblerais que donc que vous soyez le dirigeant de Peragus désormais, félicitation. Voila pourquoi vous allez annoncer a toute la population la fin du régime tyrannique du capital sur ce monde et proclamer votre volonté de faire entrer Peragus dans une ère nouvelle en devenant la première colonie robolutionnaire de Tatooine. Enfin, je crois, vous êtes un dirigeant avisé tenant a protéger son peuples des désordre et de la confusion du a l'arrivé de nos force libératrice non ?
               
                 
              Le gros homme tremblais de toute les parcelle de son corps. Il ne pensa pas un seul instant aller a l'encontre de ce grand homme sec sachant que ces conditions n’étaient pas négociable. De toute facon s'il refusait il serait tuer comme les autres et le prochain lui le ferais. Il dodelina la tete de haut en bas et répondis a la question qui allais suivre en leur indiquant la direction et l’étage du poste de radiodiffusion de Peragus pour que la nouvelle soit efficacement répandu. Deux robolutionnaire l’attrapèrent par les bras et l’embarquèrent vers cette salle, laissant Leto et le reste de l'escouade avec les politiques locaux. Rapidement la question de leur survie fut mise sur la table. Les garder ne leur etait pas utile pour le moment. Mort ils serviraient d'exemple. Mais vif ils pourraient vendre leur âme et chanter les louanges de la robolution. En chef avisé Leto écouta ses deux soldats débattre avant de demander a ses prisonniers s'ils se sentaient vivant habituellement.
              Tous répondirent par la positive. Il leur demanda alors quel étais la dernière chose la plus folle qu'ils aient faite.  Il écouta toute les réponses et les tuas tous sauf quatre d'entre eux qui avaient répondu "Vivre, Aimer, avoir des enfants, croire que je vivrais encore demain"
              Cela lui suffisait. Et puis personne ne lui demanderais jamais de justifier ce choix, les détonations et les hurlements de peur qui accompagnèrent l’exécution furent couvert par les annonces  de cessez le feu du nouveau dirigeant Peragien.
              Visiblement les robolutionnaires avaient trouvé la station d’émission...Cela n’arrêterais rien mais en découragerais plus d'un. Il quitta la salle/charnier pour retourner en bas du batiment, la raison de sa venu ici était reglée, il avait a pacifier la ville désormais !

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                #9

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                Auteur : Kovarn

                Se prenant sûrement pour beaucoup plus expérimenté qu'il ne l'était, Wesker tenta de recharger son arme tout en avalant les derniers analgésiques de son paquet. Mais, les mains glissantes car souillée du sang de Peragus, il ne réussit qu'a avaler un analgésique et à lâcher son arme, un E-11 qui tomba à terre avec un bruit mat et lâcha une détonation.


                Caché dans une écharpe de brume, derrière une poubelle malodorante, le  Kalee se frotta consciencieusement les yeux et ramassa son arme, avant de se jeter à terre pour trouver un angle lumineux dans lequel il pourrait peut être retrouver ses collègues. Ces derniers, eux aussi en difficulté, tirait vers un ennemi invisible positionné dans le ciel.  Ressentant une soudaine envie de se venger et de plomber tout les salauds qui avaient attaqué cette planète et qui lui avait enfoncé les flancs, il tenta de rejoindre ses collègues et les sauva d'une mort certaine en logeant une nouvelle salve dans le front d'un ennemi venait d'ouvrir les fenêtres du bâtiment le plus proche.


                Peragus est petit, Peragus est un désert, Péragus est un enfer. Dans le silence le plus complet, l'Opération Mordaken sécurisa sa position, puis attendit de longues minutes que les points de côtés s'éloignent et que les plaies ne diffusent plus qu'une douleur diffuse. Lorsque ce fut fait, ils se remirent en marche et firent le tour de la zone T, tentant de trouver un chemin vers l'une des navettes qui les amèneraient sur le croiseur. Mais là, un surprenant message occupa leurs oreilles, les empêchant de se concerter. 


                Ce message, c'était comme l'odeur d'un bon gratin raffiné et nourrissant qui vous arrive alors que vous mourrez de faim. Après tout ces combats, après toute cette douleur, l'identité des envahisseurs était enfin révélé. Et en voilà une surprise ! 


                Tatooîne, planète mineure rempli de sables et de mercenaires, coin sale dont la Galaxie était parfois honteuse, et qui sortait d'une période de crise due a à un jeune sénateur, Tatooine, le tas de sable avait réussi un Blietzkrieg et venait d'annexer le principaux centre de carburant de la galaxie. Impressioné, le trio mit plusieurs temps de côté pour digérer l'information et ne se concerta que deux ou trois minutes après l'annonce. Ils décidèrent de ne rien faire - que pouvait il faire ? - et de retourner sur Kashyyyk, où Star.1 leur avait demandé de laisser les informations qu'ils collectaient. Il ne leur resta plus qu'a voler un vaisseau en état de marche, ce qui leur prit une bonne partie de la journée et beaucoup de sang, ainsi qu'une quantité de souffle. Puis, dans un éclat de témérité, l'OPM s'extraya sans difficulté d'une "planète" en bordel, où doucement, la robolotion germait...

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                  Post n°10
                  Auteur : Glonk

                  Les révoltées, les résistants, les héros meurent comme les laches, les faibles et les traitres.
                  Les messages de rédidtion par une voix et un nom entendu ici et la ,deux trois fois aux actualités locale minèrent la majorité des poches de résistances. Certe, quelque un refusèrent la triste vérité et se livrèrent a un dernier baroud d'honneur, prenant la vie des soldat robolutionnaire mais la plus part abandonnèrent le combat, se rendirent, ou cachèrent leur armes sous les décombres pour un jour plus clairs ou leur ennemis assoupis ne se méfieraient plus.
                  Leto tenta de soutenir ses hommes mais abandonna sa position trois heure plus tard quand le point lacha et qu'une partie de ses entrailles se déversa au sol. L’évacuation fut rapide et le chef militaire eu tout le loisir de compter les pertes apres une opération d'urgence.
                  Deux cent quarante trois freemen mort sur ce sol. Trente quatre blessé graves. Quatre-vingt-un blessé leget.Et sept disparut. Voila pour ses pertes.
                  Pour les autochtones de Péragus eux, les pertes etaient largement plus lourdes. Le bilan provisoire faisait état de six cent soixante sept morts, quatres cents blessé grave et plus de mille deux cent disparut.
                  L'humaniste qu'il etais eu peine a ordonner les soins prioritaire a ses hommes afin de sécurisé leur positions et le débarquement de leur materiel avant l'aide au civil. IL réussit toute fois a rassurer sa consience en donnant l'ordre d'accepter tout organique se présentant aux centre de soin robolutionnaire qu'il soit préagien ou Tatooinien et en envoyant la moitié de ses hommes valides a la recherche de survivants.
                  Voir les soldats responsables des dégats tenter de déblayer les décombres ne fut pas tres bien accueilit.Au niveau du centre ville un affrontement éclata entre robolutionnaire et civils mais s'arreta de justesse quand l'un des habitant entendis les appel a l'aide d'une femme et de ses enfants. Un effort commun parviens a les liberer sans faire disparaitre l'animosité pour autant. Au niveau de la rafinerie X-2 il se déroula a peu prés la même scene sauf qu'aucune intervention ne viend calmer le jeux. Sept nouvelle victimes péragienne, une robolutionnaire et un blessé leget. Deux autres patrouilles furent envoyer sécurisé la zone et extrairent des décombres six cadavre et un survivant a la jambe brisé par une plaque de béton.

                  La lecture de ces rapports dégoutais Leto. Même les "bonnes" nouvelles comme les premiers rapports sur la possibilité de remettre en fonction sous huitaine les principaux centre industriel de la planète et l'envoye du message d'acceptation de Péragus de la robolution sous l'egide de Tatooine. UN message tronqué, faux, puant le mensonge ou le nouveau gouverneur, ce lâche  gras comme un bantha mentais face caméra saluant sa volonté robolutionnaire, la révolte populaire des péragien et l'immense soutient de sa population envers ses libérateurs. Le tout accompagné d'image d'archive de population en liesse, de soldats robolutionnaire débarquant et d'image de la junte se livrant a des exercise militaire. Un fameux montage pour cacher la réalité.
                  Sur son lit d'hopital Leto douta un instant. Combien de temps ceci durerais il ? Avait il fait le bon choix en ecoutant Auther ? Ceci etais il le but de la robolution ? Ces massacres, ses victimes cet invasion ?
                  Seul, sur son lit d'hopital, en orbite d'un monde-colonie Leto resta seul avec ses pensées. Pour l'instant il avait ses ordres. Sécurisé Péragus, mettre sa population au travail et l'utiliser comme usine.
                  Ainsi donc il ferais ce qu'on lui avais demandé.

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