Le Dernier des Derviches
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Post n°40
Auteur : Lemsli Umbra
A travers le paysage désolé du monde des siths, une petite sphère noire filait dans un léger vrombissement. La boule, un droide iris sombre baptisé O-lynx, était précédée a quelques kilomètres près, par un groupe armé. Ce groupe se servait de la machine comme d'un éclaireur, et avait évité quelques dangers, notamment les griffes d'une créature massive que nul n'avait su identifier. Chacun des membres de cette compagnie avait le sentiment de marcher depuis des heures. Contrairement a leurs espérances, le parachutage avait eu lieux assez loin de la pyramide des derviches. Le plus rageant était sans nul doute le très léger spectre acoustique, indiquant une fusillade, que détectait O-lynx. Les combats avaient débuté, et le commando n'y participait pas. Au milieu du groupe, le jeune chevalier Lemsli Umbra paraissait être éteint. Il tentait de s'immerger un peu plus dans la Force, qu'il découvrait petit a petit, et se déconnectait de « la réalité », ses pas devenant purement automatique.
Un signal strident le fit sursauter, et le tira de sa pré-méditation. O-lynx venait de repérer une légère pente a trois kilomètres du groupe, qui menait directement sur la pyramide. La bataille avait déjà débuté, et touchait a sa fin. L'iris avait également aperçu deux fuyards qui se sauvaient dans sa direction, et partait sans le savoir vers le petit groupe. Umbra fronça les sourcils. Les derviches étaient des fanatiques, et un fanatique préférerait mourir pour son culte plutôt que de s'enfuir lâchement. Peut être s'agissaient'ils de mercenaires... Mercenaires ou pas, ils allaient avoir une mauvaise surprise s'ils n'étaient que deux... Les sifflements des tirs de blaster pouvaient désormais s'entendre et le commando n'en fut que plus motivé. C'est en trottinant qu'ils accomplirent la faible distance qui les séparait des déserteurs. Au bout d'une petite dizaine de minutes, impériaux et « fanatiques » tombèrent nez a nez les uns sur les autres. En fait de mercenaires ou derviches ils s'agissaient surtout de... de quoi d'ailleurs... Ils étaient vêtus de manteaux rouge sang, mais trop grand pour eux... l'un d'eux tenait bien un sabre laser, mais le manche était taché de sang et de poussière, par ailleurs celui qui tenait l'arme n'était pas très assuré. L'autre tenait un genre de vibro-lame dans sa main. Pourtant, la encore, le bretteur ne semblait pas bien expérimenté... Le chevalier comprit très vite qu'il devait s'agir de quelques esclaves ou prisonniers qui s'étaient échappés en volant armes et vêtements a des cadavres.
Lemsli, qui avait déjà allumé son sabre en sentant approcher ses deux adversaires, ouvrit la bouche pour les inviter a se rendre, tout en les menaçants de la pointe de sa lame. Mal lui en prit car le porteur du sabre laser adverse, probablement déjà sous tension, allumat son arme, et l’attaquât d'une estocade rapide, mais peu habile, avant meme d'avoir entendu les sommations du chevalier. Ce dernier parât aisément le coup, et les quelques autres qui suivirent. L'acolyte de l'assaillant, voyant la tournure des événements poussa un grand hurlement et se jeta a son tour dans la mêlée. Malgré leur supériorité numérique, il était clair qu'ils n'avaient pas la moindre chance. Ils n'étaient ni de grands bretteurs, ni des forceux, ni des guerriers. A défaut d’être un grand chevalier, Umbra avait connu le feu, s 'était exercé et commençait a maîtriser la Force. S'il se cantonnait sur la défensive, la tentation le prit de les exterminer sur le champ. Ils n'avaient ni utilité, ni importance et risquait de le gêner ou de tirer dans le dos de son groupe. Pourtant, s'il faisait ça, il abandonnerait son ideal de vie. Il était chevalier. Pas meurtrier. Il affrontait de pauvres bougres qui ignorait comment se battre. Pas face au joker,ou a un chevalier jedi.
Son choix fut rapide. Les deux fuyards levèrent en même temps leurs armes dans l'espoir de couper le metis en morceau. Mais si Lemsli se distinguait par une chose, c'était par sa perception hors du commun de ce qu'il appelait « l'instant ». Un moment ou tout tournait au ralentit, et ou le chevalier avait l'occasion de porter un coup fatal a son ou ses adversaires. Cette fois ci ne fit pas exception. Les lames s'abattant sur lui ralentirent, et le chevalier fracassa la poignée de la vibro lame qui allait le perforer avant de faire un pas sur le coté, esquivant avec grâce le laser rougeatre. Il conclut « l'instant » en saisissant la gorge de l'homme qu'il venait de désarmer et en glissant la lame blanche de son sabre sous le menton du porteur du sabre laser. Les deux « derviches » ne comprirent rien a ce qui venait de leur arriver, et le sabreur eu le réflexe inouïe de se figer au bon moment, sans quoi il se serait retrouvé percé par l'arme impériale.
« Messieurs, vous avez levez les mains contre un officier militaire. Vous êtes de ce fait considéré comme prisonnier. Lâchez vos armes et... »
Une e xplosion retentit, expédiant le métis a quelques mètres. Sonné par le choc, il n'entendit pas la seconde explosions qui retentit plus loin cette fois. De grands rayons lumineux provenant du ciel s'abattaient un peu partout. Une voix provenant de la radio affolé retentissait, malgré la perte du micro de communication. La tête de l'un des duellistes roulait prés du chevalier. Son escouade se relevait tant bien que mal.
Korriban était victime d'un bombardement orbitale, et dans le ciel se dessinait les silhouettes de bombardiers et de vaisseau de transport. Plus prés, la Surprise fonçait droit vers la position du commando impériale, dans l'espoir de le récupérer le plus vite possible, et de l'évacuer. Le petit groupe était a portée de vu de la pyramide, et hormis un vaisseau qui décollait, le reste de la force impériale semblait rester sur place. Il était hors de question qu'il abandonne les autres chevaliers. Il se battrait jusqu'au bout. D'un rapide coup d’œil a chacun de ses gars. Aucun ne souhaitait abandonner maintenant. Ils étaient venu pour se battre, et ils comptaient bien faire parler la poudre. Les deux prisonniers avaient trouvé la mort suite aux explosions, les imperiaux n'avaient donc plus a s'en soucier. De sa main, Lemsli fit de grands gestes pour exhorter son propre vaisseau a les abandonner. A contrecœur, le pilote du vaisseau s'extirpa le plus vite possible de ce guêpier, et après avoir envoyer un dernier message d'encouragement a ses collègues, il prit la poudre d'escampette, systèmes de furtivité réglés au maximum.
Plus bas, Lemsli et son groupe commencèrent a faire feu sur les rapides appareils qui déboulaient, tout en se dirigeant vers les forces impériales stationnées dans la vallée. Un bref instant, le chevalier se sentit coupable de mener ses hommes vers une mort presque certaine. D'un autre coté, ils n'avaient pas insisté pour rentrer... Quand aux hommes deja sur place, il était déjà trop tard. La Surprise avait une chance d'échapper a des bombardiers, voir a quelques chasseurs, si toutefois elle avait de l'avance. Elle aurait été prit au piège si elle s'était posé dans la vallée...
Au bout de quelques minutes, Le commando mené par Umbra ralliait la force impériale. Le combat allait commencer... -
Post n°41
Auteur : Super PNJLes barges de débarquements ornaient le ciel de la planète. Ce n’était pas moins de vingt appareils qui se dirigeaient lentement vers la surface de Korriban. Ils étaient entouré par plusieurs centaines de chasseurs, chargeait de leur protection, pendant que d’autres, accompagnés par les canonnières droïdes qui avaient été largué précédemment par les vaisseaux confédérés, ratissaient la zone par des tirs nourris. Les barges de débarquement se posèrent par équipe de deux tours autour des forces impériales aux sols, à environs 5 km du centre de la pyramide. Le dépoilement commença sans problème. Environs un dixième des chars, accompagné par des motos STAP, formèrent l’avant-garde et partirent immédiatement en direction de l’armée impériale pendant que le reste des troupes allaient continuer de se déployer pour former les unités et établir la stratégie. Dans le ciel, la confédération avait complètement pris le dessus.
La destruction du "guerrier né" fut terrible. Une salve dévastatrice du munificent avait permis de détruire un générateur de bouclier situé au dessus du pont principal, l’exposant encore plus aux tirs qu’il ne l’était déjà. Une canonnière droïdes avait même réussi à entrer dans le hangar principal du Victoire pour larguer le plus de missile possible avant de se faire abattre. L’action kamikaze fut pas loin d’être inutile puisse qu’un nouveau tir du canon de proue du Munificent avait atteint les réacteurs de l’immense vaisseau impérial, le poussant à s’écraser dans une immense explosion à quelques kilomètre de la pyramide.
Toute l’opération ne se fit pas sans pertes. Un certain nombre de chasseur droïdes et quelque canonnière furent perdu, en grande parti à cause des armes défensif du Victoire et des «tirs amis». Les Ties, trop peu nombreux et malgré une défense acharné, n’eurent pas vraiment l’occasion de montrer toutes leurs facultés face au nombre incroyable de chasseur.
Les chars de l’avant-garde avaient fini de se placer sur les hauteurs qui leur avaient été assigné. Assez prêt pour être efficacement précis mais suffisamment loin pour ne pas être à portée des armes impériales. Les chasseurs et les canonnières qui œuvraient jusque là juste au dessus des troupes de l’empire s’élevèrent très haut dans le ciel, hors de portée. Il était inutile de les exposer d’avantage, leur travaille était en grande en partie terminé. Les chasseurs droïdes n’avaient plus vraiment d’utilité et un danger subsistait, même face aux armes légères impériales. Chose que le bouclier des canonnières repousserait sans problème, en revanche les éclats ou les tirs perdus causé par le futur bombardement pouvaient leur causer des dommages, ils furent donc également écartés par précautions.
- Feu à volonté.
Le canon principal des chars et leurs tubes de lancement d’obus ouvrirent le feu en même. Les restes de la pyramide et la zone où s’étaient rassemblées les dernières forces impériales furent bombardé par les tirs laser et un panel impressionnant de divers type d’obus. L’intelligence impériale était quand même assez spéciale. Se rassembler dans un tel cas de figure était …assez osé et fatal. Ce n’était plus un bâton que l’empire tendait pour se faire battre, c’était un gourdin. Le sens tactique de leur troupes étaient durement mis à l’épreuve, et ici, toutes les erreurs se payaient très chers. L’empire s’attendait peut être a une confrontation aux corps à corps mais la confédération n’avait pas l’intention d’envoyer des fantassins, du moins, pas sans avoir bien pilonné avant.
- Cessez le feu.
Les machines mirent fin au déluge après trente seconde de bombardement. S’était bien assez pour une démonstration. Se fut au tour des droïdes pilotes de s’activer, ils se mirent à rechercher les derniers forces impériales encore en vie l’aide des cameras thermiques embarqué sur leur véhicule. La poussière n’était pas encore complément redescendu, ce qui gênait un peu les appareils. Une voix raisonna, diffusé par les véhicule et les vaisseau de la CSI.
- Vous êtes encerclé, nos forces surpasses largement les vôtres, vous ne pouvez pas gagner. Tout combattant impérial qui se rend sera traité convenablement, les autres seront tués sans aucune pitié. Les héros n’ont aucune utilité, si ce n’est à remplir les cimetières. Vous ne servez aucunement l’empire en mourant ici. Ne soyez pas stupide et déposez les armes.
Les conditions de la réédition sont simples. Vous devez vous rendre sur un plateau, à quelques centaines de mètres de votre position, nous allons vous envoyez les coordonnées géographiques. Une fois là bas, vous déposerez vos armes et vos casques tous aux même endroits. Vous vous éloignerez de quelque dizaine de mettre et vous vous coucherez sur le sol, les jambes écartés, les bras et les doigts également écarté mais au dessus de vos tête. Un rayon de 2 mètres est requis entre chaque soldat. Vos armes seront répertoriées, misent sous coffre et vous serez traité comme des prisonniers de guerre.
Vous avez 15 minutes pour vous montrer raisonnable. Passé ce délai, le bombardement reprendra.
Un nouveau bombardement pouvait sembler démesuré pour frapper les dernières forces restantes. La tactique était peut être même pas rentable, si on considérait le prix de la perte d’un droïde b1 inférieur à celui d’un obus ou d’un missile. Mais bon, la perte de soldat, même droïdes, était nettement plus symbolique que celle des consommables, et entre la course à l’armement qui s’était lancé dans la galaxie et l’absence totale de confrontation en parallèle, La confédération n‘avait pas franchement de problème de munition.
- Mes troupes se sont déployés pour explorer les montagnes à la recherche des capsules de sauvetage, nous ne tarderons pas à les trouver.
Le gros des troupes et la légion Amber avaient enfin fini de se déployer. Ils s’étaient un peu rapproché du champ de bataille (ou de ruine) pour former un périmètre à 4 km autour de la pyramide et empêcher toute fuite pendant que des éclaireurs, essentiellement formé par des motos monoplaces STAP, des chasseurs droïdes et quelques canonnières, s’occupaient de rechercher les capsules de sauvetage largué par le destroyer Victoire et d’éventuels survivant. De son coté, l’avant-garde attendait patiemment les ordres du commandant pour reprendre le bombardement.Spoiler : Spoiler
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Post n°42
Auteur : Blad DemeciL'empire et la CSI, éternels ennemis. Blad avait commencé sa carrière militaire dans les rangs impériaux il y a bien longtemps maintenant, alors que Coruscant se faisait décimer de part et d'autre. On l'avait balancé avec la chair à canon, recruté sur le tas alors que la bataille avait déjà commencé. Après cela le Mandalorien avait exterminé un paquet de droïde et fait parler sont talent pour la guerre. Néanmoins il avait été aussi assez malin pour remarquer que le camps qu'il avait choisit perdait. Pour sa première mission, Blad Demeci avait refusé de perdre. Oui, il avait trahit, mais désormais il faisait parti des meilleurs officiers séparatistes de par ce choix charnier. On peut décrier ce destin, cependant les résultats sur le terrain du fils Demeci sont, eux, indiscutables. C'est sans doute cette efficacité qui a mené Blad et la 14ème division séparatiste sur Korriban. Le Colonel Brouzouf, à l'allure et au nom épouvantable au passage, avait besoin de quelqu'un de compétent pour assurer ses arrières ou même ses avants. Bref, quelqu'un de polyvalent et de sûr. Le présumé descendant du feu roi Mandalore était tout désigné, à bord de son destroyer léger et en compagnie de ses braves gaillards de la même espèce que lui rien ne pouvait le faire sourciller.
L'opération sur Korriban était simple : éliminer par force ou diplomatie les intrus extra-séparatistes de la planète, en surface et en profondeur. La présence des forces impériales était effectivement inattendue, mais la puissance confédérée avait littéralement écrasé cette intrusion contre tous les traités et tous les accords signés depuis la fin de la guerre. Que cherchait donc l'Empire? Provoquer ou s'autodétruire? Les représailles risquaient d'être fortes, néanmoins le travail n'était pas tout à fait achevé sur Korriban. Le Colonel Brouzouf et son impressionnante armée tenaient en joug leurs cibles en attendant qu'elles se rendent.

"Bon c'est quand qu'on les tabasse? On est quand même pas venu là pour regarder des écrans de contrôle!"
"Patience Danan, vas donc t'installer aux postes d'artillerie en attendant mon signal..."
Dans un grognement, le frère triplé le plus bourru de la famille attrapa son fusil à répétition et s'en alla là où son chef lui avait demandé. Il avait toujours été un peu impatient et désagréable dans les vaisseaux, sans doute préférait-il le contact au sol et le vrai combat. Pour les Mandaloriens, même les combats spatiaux se déroulaient très proches des ennemis, Blad s'était accoutumé de certaines stratégies militaires bien différentes avec le temps mais ses frères, eux, étaient restés longtemps dans la valeur des traditions guerrières les plus ancestrales.
Sur ces mots, un droïde du cockpit, installé aux commandes de pilotage, déclara sans aucune émotion :
"C'est bientôt à nous Commandant.
- Bien... On va enfin pouvoir voir ce que ce destroyer a dans le ventre."
Effectivement, Blad ne s'était jamais situé aux premières loges lors des interventions du vaisseau, même en exercice. Il lui tardait donc de voir comment il allait désintégrer les ennemis récalcitrants en quelques secondes, dans une effusion de sang bouilli et d'explosions magnifiques. La guerre était moche, pas pour les Demeci en tout cas! Non, la guerre c'était leur art, leur exutoire. Ce monde vaniteux allait bientôt connaitre le plus grand clan Mando'ade sur le plan galactique, sans doute cela grossirait ses rangs, n'en déplaise à la CSI qui, par la même, verrait son lot de soldats organiques de valeur augmenter.
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Post n°43
Auteur : Lemsli Umbra
Umbra et ses hommes furent très vite reconnu comme des impériaux, ce qui leur évita ainsi un tir de barrage qui aurait anéanti le commando. Le nouvel arrivant, après avoir dévalé la pente menant a la force impériale, se mit a rechercher activement le ou les chefs de cette troupe. Cette dernière n'étant pas excessivement nombreuse, prés d'une centaine d’âmes probablement. Le commandement fut aisé a trouvé puisque celui-ci se tenait légèrement a l’écart du gros de la troupe. Lemsli remercia et congédia ses hommes et parti a la rencontre de ses supérieurs. Ceux-ci n'étaient pas beaucoup plus gradé que le chevalier impérial. Ce dernier était lieutenant, et les trois officiers n'étaient que des capitaines.
« - Capitaines, annonça le chevalier, je suis le lieutenant Umbra. Je devais vous rejoindre pour affronter les derviches, je suis désolé pour mon retard, mais j'arrive de dantooine, et mon « parachutage » s'est très mal déroulé...
- C'est bon lieutenant, dispensez vous d'explications... vous venez de débarquer c'est une punition plus que suffisante, dit avec un air las et un sourire,un capitaine chevalier impérial.
- Capitaine !, injectiva un autre officier appartenant lui au corps de la garde d'élite, cet homme est en faute ! Et sa venu n'a rien d'une punition ! Lieutenant Umbra, soyez bien sure que ce retard sera ajouté a vos états de service. En ce qui me concerne, vous n’êtes qu'un « échappé » qui s'est fait avoir par surprise, vous seriez un pleutre que cela ne me surprendrait pas! Vous etes le digne représentant de votre ordre !
- C'est amusant... un homme insultant un vétéran de la Forge, qui n'a lui même pas pris part au combat, répondit le chevalier impériale
- Il suffit messieurs, interrompit le troisième officier qui était resté silencieux, lieutenant Umbra votre retard n'est pas la priorité actuelle, cela fera au pire l'objet d'une mention. Il y'a bien plus important a gérer. Une force séparatiste vient juste de débarquer. Ils sont plus nombreux et bien mieux équipé que nous. Je vois a vos galons que vous etes officier, vous contribuerez a gérer la troupe avec nous, vu ?
-Capitaine, répondit de facon martial le chevalier
- Comme vous pouvez le constater, le bombardement orbital a eu pour effet de clairsemer nos rangs. La cavalerie lourde séparatiste a pris position sur l'ensemble du périmètre de la zone de combat, sans trop s'avancer. La logique voudrait qu'elle se soit positionnée afin de nous pilonner en toute sécurité. Il est fort possible également qu'une division d'infanterie ait pris place, mais ici nous n'avons aucun moyen d'en être sure. A ce stade des choses avez vous un avis ?
- Eh bien capitaine, amorçât Umbra, la solution s'impose hélas par elle même. Nous sommes regroupé, et formons une cible très facile a atteindre, par ailleurs le moindre mouvement que nous feront sera repéré et potentiellement vu comme une menace. Je suppose que dans ce cas, il est inutile de tenter une lutte immédiate en courant le risque d'un bombardement. Par ailleurs, vous venait de citer la présence potentielle d'infanterie. A mon sens, elle serait ici pour protéger les chars, mais surtout pour affronter éventuellement notre expédition, ou plutot ce qui en resterait aprés les chars... Ca me fait mal cœur d'avoir a dire ca, mais la rédition est pour moi la solution la plus honorable...
- Wouhaho, quelle surprise, railla le garde d'élite, un chevalier impérial qui veut se rendre... ce n'est pas l'honneur qui vous étouffe lieutenant …
- Vous, vous n’êtes pas embêté par le bon sens, nous sommes clairement en infériorité numérique et matérielle, mais vous prônez quand même le combat, qui de toutes facons ne peut clairement avoir lieu puisque nous seront abattu avant !
- Lieutenant vous vous oubliez !
- C'est plutôt votre avis que l'on va oublier, « capitaine » »
Le chevalier se tut un instant. Il venait de se rendre compte qu'il venait de dépasser les bornes, et d'insulter un supérieur hiérarchique. Les trois officiers le fixaient, et seul le regard du chevalier impérial paraissait a peu prés amical. Ce dernier se racla la gorge, et brisa le bref silence qui s'était installé :
« - Le lieutenant Umbra a raison. La garde d'élite a peut être assez peu d'utilité pour se permettre de mourir bêtement, ce n'est pas le cas des autres. Il faut abandonner la partie. Notre objectif est de toutes façons remplie. Nous aurons peut être l'aire bête devant les séparatistes, mais les nôtres ont été vengés, et une menace terroriste a été éliminée. Nous pourrons donc garder la tête haute... Sergent, lanca soudainement l'officier au subalterne qui guettait a quelques mètres de là, utilisez votre faisceau lumineux et indiquez aux séparatistes que nous nous rendons via le code universel.
- Bien capitaine »
Une chape de silence et d'angoisse s’abattit sur l’état major, qui guettait avec une anxiété plus ou moins bien dissimulé, la réponse séparatiste, qui suivrait probablement le signal d'abandon que le sergent s'apprétait a émettre. Alors que ce dernier commencait juste la série de signaux lumineux, un bruit sourd retentit soudainement, suivit d'une violente explosion au milieu des impériaux qui s'étaient regroupés. Un char venait d'ouvrir le feu, mettant un terme a la vie des serviteurs de l'empereur. Les 4 officiers n'avaient pas eu le temps de comprendre tout ce que signifiait ce tir, qu'une multitude de coups de canons répondirent au premier, plongeant ainsi la vallée dans un nouvel enfer. Un rayon frappa juste devant la position de l'état major, désintégra le garde d'élite, et projeta les trois autres chefs plusieurs mètres en arrière. Les éclats de roches perforérent le corps de deux d'entre eux, tandis que par chance, le chevalier Umbra, eut le reflexe prodigieux d'atténuer la puissance de l'onde de choc qui le frappat, et parer la multitude de cailloux meurtriers qui volaient partout. Son réflexe ne put que le sauver, ne pouvant rien pour les autres. Par ailleurs, la Force qu'il venait d'utiliser n'avait pas annulé le choc, elle l'avait juste diminué et bloqué les petits projectiles. Le chevalier se retrouva quand meme projeté dans les airs, et fut sonné pendant une bonne minute. Il n'eut ainsi que peu conscience du carnage qui se déroulait tout autours de lui, ne retenant que l'image du sergent qui continuait frénétiquement de faire des appels au cessez le feu.
Lemsli reprit connaissance très brusquement, et n'entendit que la fin d'une sommation séparatiste. Par réflexe, l'impérial porta la main a son sabre, et fut soulagé de le sentir entier. Une poignée de seconde plus tard, il trouva la force de se relever et de faire le point autours de lui. Une grosse dizaine de soldats semblait avoir survécut. Pour la plupart, il s'agissait de chevalier impériaux. Ils devaient avoir eu le même réflexe que leur homologue cathar... ou alors beaucoup de chance... Au fond c'était sans importance. Ils avaient tous l'air hagard, et aucun ne comprenait vraiment ce qui se passait. La bouche du cathar avait un fort goût de sang, qu'il tenta d'expulser en crachant au sol. Ce fut effectivement du sang qui sorti, signe d'une potentielle hémorragie dans le pire des cas. Umbra ne parvenait plus a penser correctement, et d'un haussement d'épaule désabusé, il s’avança vers le cadavre a moitié enterré du sergent qui communiquait avec les forces adverses. Saisissant le faisceau lumineux, Lemsli réactiva machinalement ce fameux message de reddition, orienta a nouveau la lumière clignotante vers les chars, et d'un pas las, il reparti rassembler les quelques survivants sans dire un mot. Aucun d'ailleurs n'éprouvait le besoin d'en dire un. Calmement, dans le plus grand silence, la petite troupe se rendit sur un plateau, ou beaucoup jetèrent leurs armes. Lemsli choisit néanmoins de garder son sabre laser. Il en avait trop bavé pour le faire, et tant qu'il n'aurait pas la garantie de pouvoir le revoir, il ne le céderait pas. -
Post n°44
Auteur : Super PNJAlors que dans sa grande bonté la C.S.I avait offert 15 minutes à l’ennemi pour qu’il capitule, ses sections de recherche s’en étaient allés dans les montagnes environnantes pour retrouver les capsules de secours du Guerrier Né. Pour dire vrai elles n’avaient pas étés très difficiles à retrouver et on dénombrait déjà de nombreux survivants. Ceux qui avaient consentis à se rendre furent bien traités et on les rassembla rapidement dans des barges de transport. Maintenus sous bonne garde, ils ne tarderaient pas à être embarqué à bord du contrôle droïde.
De l’autre côté, le sort de ceux qui se montrèrent hostiles aux sections de recherche ne fût pas à envier. Plusieurs survivants du Destroyer avaient décidés de continuer le combat à terre et ils furent rapidement balayés par une force qui les dominait numériquement. Les échos de ces accrochages déchiraient les plaines de Korriban. Quelques tirs, ci et là, déchiraient le silence de plomb qui s’était instauré depuis le cessé le feu ...
Au niveau du temple la situation était tout autre. Ayant encerclé l’ennemi et lui ayant indiqué la marche à suivre pour se rendre, les Séparatistes avaient attendus patiemment que l’adversaire s’exécute. La chose aurait pu être toute simple. Il suffisait pour eux de se rendre jusqu’au plateau indiqué et de déposer armes et équipement militaire. Malheureusement parler de reddition à des Impériaux était une chose tout aussi difficile que leur inculquer le moindre principe de stratégie … En face de l’artillerie Séparatiste, sous les décombres fumant de l’édifice Sith, les Impériaux se disputaient quant à la suite des évènements à mener. Pourtant leur choix était fort simple : se rendre ou mourir … Du côté Confédéré on avait compté les secondes et lorsqu’on arriva à la 15ème minute ce fût avec incompréhension qu’on découvrit que l’adversaire n’avait pas déposé les armes.
A défaut de psychologues sous la main pour leur faire entendre raison, on fît alors re-tirer l’artillerie. Les chars d’assaut déversèrent leur fureur sur les positions Impériales et après une première salve on identifia un signal de reddition en morse.
« - L’ennemi se rend. »
Les caméras infrarouges et autres senseurs des appareils Séparatistes eurent rapidement la confirmation qu’un petit groupe d’Impériaux était parvenu jusqu’au plateau. Il avait fallût bien des morts inutiles pour les convaincre d’arrêter de s’entêter dans leur stupidité ... Enfin ils devenaient raisonnables et acceptaient la capitulation !
Le commandant de la colonne de tank suspendit temporairement les tirs pour laisser à ses malheureux le temps de retirer leurs armes et équipement. Malheureusement le spectacle qui se joua devant les troupes Confédérées ne fût pas à la hauteur des attentes. Certes, beaucoup d’Impériaux jetèrent leurs armes, mais quelques irréductibles refusèrent de s’en débarrasser.
Les instruments Séparatistes, senseurs et caméras, déployés en nombre sur chacun des droïdes et appareils de la Confédération, étaient formels … Non content d’avoir dépassé le délai, les Impériaux ne suivaient pas les ordres à la lettre. L’officier droïde contacta immédiatement le Colonel Brouzouf pour l’informer de la situation. Le Kreevaki apprit ainsi que les Impériaux n’avaient pas déposés les armes dans leur intégralité. Il fût fort surpris de l’entêtement de l’ennemi. Certes il se souvenait de l’embrigadement Impérial, mais jamais il n’aurait pensé qu’il fût stupide à ce point … L’illustre officier s’adressa à ses troupes :
« - Les termes de leur reddition ne sont pas sujets à la négociation. Nous avons été on ne peut plus clairs lorsque nous leur avons accordé cette ultime chance de survie. C’est à croire que les Impériaux sont trop con … Le colonel s’adressa au commandant de la force mécanisée qui avait pris au piège les Impériaux. Je refuse d’engager l’infanterie. Pilonnez la zone jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien debout et récupérez les corps. Nous interrogerons les blessés. »
Sans doute était-ce trop difficile pour les Impériaux que de déposer leurs armes. La CSI avait offert bien trop de fois une possibilité pacifique à cette situation. Les Impériaux avaient refusés coup sur coup leurs offres de capitulation. On leur avait laissé un temps, ils avaient refusés. Il n’y avait qu’une seule façon de mettre fin à cette parodie de combat : soit ils appliquaient à la règle les ordres de la CSI, soit ils étaient exterminés.
« - Reçu 5 sur 5 mon Colonel. Le droïde se retourna vers ses chars avant d’annoncer la couleur : Feu. »
Les enfers s’abattirent une ultime fois sur la position Impériale. Si certains n’étaient pas en mesure de déposer les armes, alors on les retirerait de leurs cadavres carbonisés. Il n’y avait plus de reddition.
Alors que les CAB crachaient leurs obus, plusieurs TMT, sereinement placés e deuxième ligne, commencèrent à décharger leurs troupes. Les transports de troupes vomirent ainsi leurs droïdes de combats qui auraient la tâche d’aller chercher les corps lorsqu’on serait absolument certain qu’il n’y aurait aucun danger.
En attendant l’infanterie Séparatiste restait hors de portée et attendait en silence la fin de l’hallali sur les forces Impériales.
La seule garantie à laquelle pouvaient s’accrocher les Impériaux, c’était que la C.S.I ne plaisantait pas.Spoiler : Spoiler
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Post n°45
Auteur : Blad DemeciLe chant du massacre résonnait. Peu d'impériaux avaient compris la démarche à suivre pour survivre. Tant pis pour eux. Depuis son destroyer, Blad admirait la puissance de feu du vaisseau, couplée à celle des artilleries au sol. Un nuage de fumée et de cendres grossissait à vue d'oeil à l'horizon, juste sous les plateaux où patientaient les futurs prisonniers de guerre, agitant des balises de sauvetage. Ils n'avaient donc aucun honneur, aucune fierté d'être sur le terrain sous leur bannière. Le fils Demeci avait quitté l'Empire à cause de ce manque d'humilité et de sens guerrier. Alors que le spectacle s'achevait, le Colonel Brouzouf ordonna à son infanterie de ne pas bouger, on put entendre Danan vociférer et protester avec virulence depuis les couloirs menant au pont. Un fin sourire vint se dessiner sous le casque du leader mandalorien, même si lui aussi aurait préféré passer à l'assaut en première ligne."Aller, tous au hangar!"Ordonna le Commandant Unforgiven sèchement. Il se dirigea également jusqu'au dépôt des navettes et sauta dans une d'elle. Tandis que les chasseurs Vautours des autres flottilles ouvraient le champ, les navettes garnient de quelques Mandaloriens suivaient pour récupérer les coopérants au sol. Les meilleurs combattants de la 14ème Division étaient à bord, les hommes de confiance du leader divisionnaire. Configurées ainsi, les escortes ne craignaient absolument rien des derniers résistants. Arrivé au-dessus du plateau d'extraction, Blad se posa tout en douceur à côté du petit groupe de chevaliers impériaux et sortit de son vaisseau, blaster DC-17M en main. Trois de ses congénères Mandaloriens vinrent boucler le périmètre pendant que quelques Vautours tournoyaient dans le ciel, prêts à dézinguer les cibles au sol en cas de pépin.Le Commandant, dans son armure dorée, resta à distance en pointant de son fusil un individu dont on pouvait voir un sabre laser pendre à sa ceinture. C'était d'ailleurs celui qui agitait la balise de détresse, à croire que les impériaux étaient vraiment écervelés jusqu'au dernier."Eh! Toi! Poses ton arme tout de suite! T'as pas compris? Poses TOUTES tes armes au sol si tu veux vivre imbécile!"L'officier ne rigolait pas, énormément de colère pouvait s'entendre dans sa voix. Il valait mieux pour le chevalier qu'il pose son sabre laser rapidement, s'il souhaitait voir le jour se lever demain. Les autres chevaliers impériaux s'agenouillaient et posaient leurs mains derrière leurs nuques pendant ce temps. -
Post n°46
Auteur : Lemsli UmbraCeux qui disent que le calme précédent le combat est pire que le combat en lui même sont des idiots, au moins avant le combat on ressent quelque chose, et c'est toujours préférable au néant. Du moins c'est ce que pensait Lemsli, alors qu'un éclair rouge s’échappait une fois de plus des canons des chars séparatistes. Ils avaient donc décidé de les abattre jusqu'au dernier. Le chevalier impérial ne put s’empêcher de sourire. Les séparatistes avaient besoin d'une telle puissance de feu pour les anéantir ? Ils devaient péter dans leurs caleçons a l'idée de se frotter a la furia impériale. Parce que les chevaliers avaient conservé leurs sabres, alors le commandant séparatistes locale les condamnait a mort. Eh bien soit, que pouvait il y avoir a ajouter...
Le premier tir explosa a quelques mètres d'un soldat, ne causant de mal a personne. Dans un furieux bourdonnement, le second tir se logeât lui en plein dans la tête d'un garde d'élite, le désintégrant instantanément, lui, et les deux hommes qui se trouvaient a ses cotes. L'apathie dans laquelle semblait avoir sombré les lambeaux de l'expédition impériale disparut brutalement, et chacun se mit de nouveau a paniquer. Une nouvelle pluie de mort s'abattait sur le petit groupe, fauchant une a une les vies impériales. Néanmoins, les pilonnés n'étaient pas des bleus, et très vites, leurs réflexes, forceux ou du a des années d’entraînement dans les pires situations, prirent le dessus sur leurs instincts.
Il est un vieil adage de vétérans qui dit « un obus ne tombe jamais deux fois dans le même trou ». Ce fut l'occasion pour chacun de vérifier la véracité de ce proverbe. La grosse poignée de soldats qui restait se disloqua en plusieurs hommes se réfugiant dans les cratères fumant, et priant afin de ne pas etre frappé par cette foudre. Le bombardement fut un peu plus long, mais paradoxalement fit peu de victimes. Les soldats étant éparpillés, et recroquevillés, nombre d'entre eux avaient pu échapper au feu séparatiste. Lemsli était de cela. A moitié enterré, le chevalier usait de tout ses pouvoirs afin de dévier les tirs. Sans grands succés, mais ils frappaient naturellement autours du chevalier, l'envoyant au mieux valser, tel une poupée de chiffon, a 1 ou 2 metre de son cratère, ne lui causant que quelques ecchymoses et hématomes, avant que celui ci n'y retourne comme un lapin dans son terrier. L'enfer CSIen s’achevât bientôt sur un ultime coup de canon, qui atterrit pile dans un cratère, carbonisant un ultime chevalier impérial. Le calme revint sur le plateau,et un silence pesant, que seul le vrombissement d'une navette troublait, s'abattit. Les survivants se regardèrent les uns les autres. Tous avaient devinés pourquoi ils en étaient la. Ils avaient voulu conservé un peu de dignité en conservant leur sabre, chose qui leur avait été refusé. Leurs chefs avaient été abattus ou les avaient laissé sur place, ne laissant qu'un jeune lieutenant sans compétence diplomatique ou stratégique. Le seul talent d'Umbra était de manier un sabre. Pas plus.
Une division de mandaloriens portant les écussons séparatistes se posa a quelques metres du petit groupe impérial, et les mirent en joue de suite. Lemsli, qui tenait encore son émetteur pour les signaux de détresse observa avec un calme olympien cette démonstration de force. Les mandaloriens étaient trop nombreux pour les impériaux. La reddition avait sonné. Un commandant, vêtu d'une armure d'or s'approcha néanmoins du métis, et mit le chevalier en joue avec son fusil, intimant l'ordre de poser son arme immédiatement.
Lemsli scruta un instant l'homme qui le menacait, et une colère noire lui tordit les entrailles. Il retira ses gants, les jeta violemment au sol, et jeta, avec plus de précautions, son sabre sur les gants. Puis, s'agenouillant, il s'adressa au mando :
« Bravo commandant. Toutes mes félicitations. Vous êtes parvenus a massacrer une petite compagnie avec une belle division de blindés, de belles escadrilles de bombardiers, et avec un courage inégalé, vous êtes parvenus non seulement a tirer sur des hommes qui se rendaient, mais en prime vous vous êtes bien débrouillé pour éviter tout affrontements. Continuez a vous battre pour de l'argent, et continuez a renier votre fameux code d'honneur si précieux a vous autres mandaloriens, car je doute que vos ancêtres seraient fier de vous aujourd'hui.Vous voulez nous humilier ? Vous voulez qu'on se couche et qu'on se retrouve face dans la boue ? Très bien nous le ferons. Regardez moi commandant, même en ce jour ou je suis ventre a terre, je vous regarde toujours de haut »
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Post n°47
Auteur : Blad DemeciLe chevalier qui semblait à la tête de ses camarades s'était lancé dans un monologue coléreux. Blad éclata de rire lorsqu'il eut terminé, cette larve minable était donc bel et bien dépourvue de cervelle. Le mandalorien avait compris bien des choses depuis ses débuts et était parti d'un camps de guerriers maraudeurs pour en arriver là. Ce jeune sot, lui, avait encore ses preuves à faire. Le fameux Commandant Unforgiven toisa l'impérial derrière son armure dorée et s'approcha pour lui confisquer son sabre laser, déposé précédemment au sol.
"Je ne sais pas qui tu es mais laisses-moi te dire une chose, l'ami : tes compagnons vont tous mourir par ta faute."
Blad fit signe à ses frères d'abattre tous les prisonniers qui s'étaient rendus jusque là. Certains tentèrent de se relever et de courir vers les montagnes, ils se firent décimer par les chars qui pilonnaient les alentours à la moindre petite fourmi présente. L'officier séparatiste contempla ce massacre magnifique à ses yeux et se replaça face à celui qui avait osé lui manquer de respect :
"Nous ne jouons pas dans la même cour, minus. Quand tu auras compris ça, tu seras un homme de valeur. Pour le moment, tu n'es rien qu'un perdant."
Sur ces mots, un guerrier du clan Demeci vint mettre les fers à Lemsli puis l'embarqua dans une navette pour le ramener au vaisseau mère de la flotte. Son sort était entre les mains des grandes pontes à présent. Blad rejoignit ses frères également et retourna sur son destroyer pour attendre la fin de l'opération. Danan, un de ses frères de sang, vint à ses côtés pour lui parler alors qu'il regardait le paysage enflammé depuis le pont du bâtiment.
"C'était vraiment nécessaire de tous les tuer?
- Quand un prisonnier réagit comme ceci, on sait qu'aucun ne pourra nous être utile.
- Oui, mais alors pourquoi n'en épargner qu'un seul?
- J'ai senti en cet homme le potentiel des grands combattants : de la bravoure, du coeur et un certain sens naturel de la survie, sa confiance en lui doit être brisée pour qu'il devienne plus fort ensuite. Crois-moi mon frère, si ce gars est bien pris en main par la CSI, on peut en faire un grand soldat."
Le silence se réinstalla, peut-être que Blad avait raison. Il envoya un rapport concis de la situation à ses supérieurs, expliquant que les prisonniers avaient tenté de s'échapper et de porter attente à la vie de ses soldats, justifiant ainsi la séance sanglante quelques minutes plus tôt. Le Commandant retourna dans ses quartiers sans broncher, il avait besoin d'une douche bien chaude et de réfléchir à certains de ses projets. La route vers la gloire était longue bien qu'entamée pour le mandalorien, il fallait désormais faire des choix capitaux pour l'avenir...