Le Dernier des Derviches
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Post n°34
Auteur : Super PNJL’Empire s’essayait au chantage. La commandante Thacher accusait les séparatistes de couvrir des terroristes qui se cachaient sur la planète. Si les confédérés n’acceptaient pas de négocier ils allaient avoir des comptes à rendre à l’Empire ! Bon dieu ! La C.S.I toute entière tremblait à l’idée de devoir expliquer à l’Omega et son invincible armée pourquoi ils avaient osés se défendre après qu’on eut envahis leur territoire ! Non content d’adresser un gros « fuck » à l’autorité Séparatiste, les impériaux se permettaient de l’accuser de faits des plus graves.
Non ! Bien sûr que non … La Confédération ne traitait pas avec le Cerberus ... Ces derniers temps elle était bien plus occupée à éradiquer définitivement cette menace qu’à leur trouver de formidables cachettes dans les grottes de Korriban. Ce n’était pas parce que des ennemis se cachaient chez le voisin que c’était lui le responsable, dans le cas contraire l’Empire avait encore le temps de se saborder lui-même vu le nombre d’ennemis et de traitres qu’il comptait dans ses propres rangs. L’accusation n’avait rien de valable et ce chantage ne plaisait guère à la Confédération. Jusqu’à présent la C.S.I avait été relativement sympa avec l’Empire et ce dernier commençait à se croire un peu tout permis dans cette galaxie. Pourquoi les impériaux ne pouvaient-ils pas obéir à l’injonction de Brouzouf et arrêter de se considérer comme des demis dieux ?
Le problème avec les bourrins bouffis d’orgueil c’est qu’ils ne comprennent que les tartes ... En cet instant toutes ces manœuvres et tentatives d’intimidation ne faisaient que repousser l’inévitable. La C.S.I avait ordonné aux Impériaux de se rendre et ils avaient refusés. Si on pouvait réellement se demander s’ils étaient complètement fou ou simplement suicidaire, en vérité c’était beaucoup plus simple que ça : les impériaux avaient merdés et ils tentaient un bluff aussi osé que risqué. Avec un Sept de Pique et un Deux de Cœur ils n’allaient pas aller bien loin … Patrick Bruel était dans une bien mauvaise passe et Brouzouf était bien décidé à faire tapis pour en finir avec ces enfantillages.
« - Colonel, nos renforts sont en approche ! Plus que quelques minutes ! »
« - Parfait, laissa-t-il échapper. Transférez l’intégralité de ces informations au quartier général. Il leur faut immédiatement toutes les données radars et les conversations. Envoyez ce flux en continue, qu’ils aient vent du moindre changement qui pourrait survenir ici ! Il regarda ensuite un autre de ses hommes. Thacher avait clairement fait mention de troupes Impériales sur Korriban il fallait les intercepter au plus vite. Préparez nos canonnières droïdes et contactez le centre de sécurité de Korriban. Trouvez-moi où ont été exactement débarqués les soldats ennemis ! Vite bon sang ! Le Krevaaki se retourna vers un droïdes de la passerelle. A votre avis est-il possible de brouiller les communications d’un appareil aussi gros ?! »
« - Je ne sais pas. Je ne pense pas mon Colonel ! »
« - Screugneugneu ! Les tentacules de Brouzouf hérissèrent dans tous les sens. Essayez quand même mais ne le faites que si nous sommes en situation de combat ! »
Le droïde acquiesça même s’il doutait qu’une telle entreprise réussisse. L'ennemi n'avait aucune connaissance du soutient en route. Mathématiquement ils étaient vaincus dès la seconde où ils avaient mis les pieds dans l'espace aérien séparatiste. Malheureusement les batailles se réglaient à coup de turbolaser et non d’équation. C'était ici, clairement une invasion, un irrespect total envers la puissance confédérée. Une provocation pure et dure qui n’allait pas rester impunie. Le quartier général avait autorisé le Krevaaki à agir en conséquent si l’ennemi ne se rendait pas. En ne désactivant pas son armement et ses boucliers le vaisseau était toujours hostile. Le colonel Brouzouf resta silencieux un court instant. Ses tentacules se secouèrent vivement puis elles se reposèrent aussi vite. Il était bien difficile de deviner les expressions de cette race et ça avait été bien souvent un avantage. Le vaisseau ennemi était représentait une menace et le colonel devait agir en conséquence. A bord de son vaisseau il y avait la Légion Amber, on ne pouvait pas risquer que les impériaux endommagent cet investissement de quelques millions de crédits …
Mais Brouzouf savait que la Légion passait maintenant en second plan. Il fallait régler cette crise au plus vite avant que les impériaux ne tentent un autre coup. Le Krevaaki était une légende au sein de la Confédération. C’était un officier comme on en faisait plus : un militaire de l’ancienne époque qui méprisait la nouvelle école et les jeunes officiers. C’était un homme d’honneur qui savait quand tuer et quand épargner. Aujourd’hui il fallait montrer les crocs.
Les mains jointes, Brouzouf contemplait le « Guerrier Né ». Les impériaux pensaient-ils réellement faire le poids avec cet appareil ?! Le vaisseau était certes bien équipé mais ce n’était en aucun cas suffisant pour prendre ne serait-ce que l’avantage face aux séparatistes. De conception de la Grande Guerre, l’appareil servait dans le passé d’auxiliaire aux Venators. Avec 10 turbolaser quadruples, 40 doubles turbolaser, 80 lance-missiles à concussion, 10 rayons tracteurs et 20 chasseurs Tie, il ne pouvait pas faire le poids face à trois vaisseaux de lignes de la Grande Guerre. C’était là trois vaisseaux conçu pour le combat de masse … En face du Victoire I ce n’était pas un mais trois appareils. Et ces vaisseaux n’avaient rien à lui envier …
Le providence était un vaisseau qui avait suspenté les Venator à la fin de la guerre et ce n’était pas pour rien. L’engin disposait de 14 tourelles quadriturbolaser, de 34 canons laser doubles, de 2 canons ioniques et 12 canons défensifs (il s’agissait ici de canons à obus thermiques qui, confectionnés lors de la grande guerre pour couler les vaisseaux de lignes républicains, perforaient les boucliers). Seuls les missiles Drillers installés sur les Venator avaient un jour sût égaler ce genre d’équipement ... En plus de cet armement le Providence pouvait compter sur 300 chasseurs vautours, 200 tri-chasseur droïde et 100 canonnières droïdes sans compter les forces terrestres en cale. Pour tout dire les 20 chasseurs Tie du Victoire I ne constituaient aucune menace sérieuse pour les forces Confédérés.
A cela venait s’ajouter la Frégate Stellaire Munificent, un engin de mort par excellence qui était sinistrement réputé pour ses 2 canons turbolaser lourds de proue. Les turbolaser lourd était plus puissant que les turbolaser standard et celui installé sur le munificent était de loin un des plus lourd jamais conçu, prenant une bonne partie du vaisseau, un seul de leur tir pouvait faire fondre la surface gelée d'une petite lune d'environ un millier de kilomètres ou bien encore de percer littéralement les boucliers, pourtant puissants, d'une station de combat Grade III, de 10 kilomètres de long. Bien entendu l’appareil n’avait pas que ce dispositif d’armement, il comptait en autre 2 canons ioniques longue portée, 26 canons turbolaser jumelés, 20 tourelles turbolasers légères et 38 canons défensifs. S’il était relativement petit avec ses 825m de long, le Munificent restait un vaisseau lourdement armé dont le travail en équipe avec les Providence n’était plus à faire.
Enfin comme toute escorte Séparatiste digne de ce nom, un Destroyer Léger Recusant s’était joint à la fête. L’appareil de la 14ème division possédait 1 canon turbolaser lourd de proue (relativement important mais en deca du Providence), 4 canon turbolaser lourds, 6 tourelles turbolaser lourdes, 5 canons turbolaser, 30 canons laser doubles, 12 canons laser légers doubles et 60 canons laser défensif. C’était les boucliers qui pêchaient le plus sur ce vaisseau comme sur bien des appareils Séparatistes. Ils étaient fait pour la guerre en masse et les pertes avaient toujours étés considérés comme acceptables. Le tout était bien entendu équipé de rayons tracteurs.
Le Victoire I était un appareil récent lui aussi mais son armement et son bouclier ne pouvaient en aucun cas lui permettre de tenir tête à l’armada qui se trouvait face à lui. Alors oui, sans avoir peur des mots les Impériaux n’avaient vraiment aucune chance.
Brouzouf appuya sur un bouton collé à son manche, il repassait alors en mode communication avec le commandant impérial.
« - Commandante Thacher, j'espère que vous savez ce que vous encourez en refusant de réaliser mes ordres ! Dans l'état actuel des choses, il est hors de question d'envisager de quelconques négociations. En m’obtempérant pas et en avouant votre intrusion, vous vous rendez coupable d'une agression territoriale. Votre entrée dans un espace aérien de la juridiction Séparatiste sans visa, doublée d'une tentative d'invasion et un refus d'obtempérer m’amène immanquablement à vous considérer comme hostile. Votre ingérence sera rapportée immédiatement aux hautes sphères politiques responsables et une délégation Séparatiste sera dépêchée au sénat dans le plus proche délai. En attendant, vous me poussez malheureusement à entreprendre les démarches nécessaires à votre arrêt. Je vous somme une dernière fois de baisser vos boucliers et de désactiver les armes. »
Il retoucha le bouton collé à son manche. La discussion était close : aucune négociation avec ceux qui outrepassaient l’entité Séparatiste n’était tolérée. Aucune discussion ne serait acceptée tant que l'adversaire conserverait ses boucliers et son armement actif. L’appareil Impérial avait attaqué Korriban, la C.S.I se défendait. Le colonel agit comme on l’attendait d’un officier Séparatiste : il contacta les appareils de sa flotte et son ordre ne se fît pas attendre longtemps.
« - Feu. »
Il n’avait dit qu’un seul mot … Un mot qui avait soudain le pouvoir de balayer des milliers de vies. La flottille Séparatiste savait comment appréhender un appareil de ce genre et vu leur supériorité l’escarmouche n’allait pas durer longtemps. Le premier objectif des Sépratistes était de couper les boucliers du vaisseau et de détruire son poste de commandement. Si la passerelle sautait le vaisseau était généralement perdu.
Le providence s’inclina de manière à présenter son côté tribord à l’ennemi. Les premiers tirs ne furent pas des turbolaser mais ses canons défensifs : les obus thermiques. Vu qu’il y en avait 6 de chaque côté cela ne faisait que 6 salves. Elles ratèrent leur objectif et vinrent toucher le corps du vaisseau. Puis l’instant d’après ce fût un déluge de feu. Le providence commença à tirer un déluge de feu avec tous les canons qui avaient un angle de visée. On visait en priorité la passerelle de commandement et les générateurs d’écran déflecteur. Les appareils Impériaux avaient installés leurs générateurs en haut des passerelles de commandements : c’était deux grosses boules qui faisaient penser à des oreilles de mickey. Cette position leur permettait d’avoir un rendement optimum pour le bouclier du vaisseau mais en contrepartie les projecteurs du bouclier étaient très vulnérables.
Dans la foulée le canon de proue du munificent ouvrit le feu à son tour, puis se furent toutes ses batteries qui crachèrent des étincelles. Le récusant n’était pas resté non plus inactif, le vaisseau avait lui aussi activé son armement et il épaulait farouchement ses camarades. Les turbolaser lourds étaient concentrés sur la partie haute de l’appareil tandis que le récusant s’attaquait surtout au bloc moteur du Guerrier Né sur lequel une grosse partie des canons à Ion de la flotte avait été braqués.
Au même moment des chasseurs commençaient à sortir du Providence : 150 vautours droïdes et 100 tri-droïdes. La moitié des chasseurs était encore à l’intérieur du vaisseau mais à côté on était déjà en train de faire sortir 70 canonnières Séparatistes dont l’objectif n’était pas le vaisseau mère … Les air speeder avaient reçu leur objectif : elles avaient quittés leur position pour s’en aller vers l’atmosphère de Korriban. On les avait dépêché sur la zone où l’appareil de plus petit tonnage qui accompagnait le Victoire avait atterri et ou on supposait la présence des forces Impériales au sol. Afin de couvrir ces appareils le Providence dépêcha une escorte de 60 vautours droïdes parmi ceux qui restaient encore à l'intérieur du vaisseau. Pour sûr les soldats impériaux en contre bas allait avoir une sacrés surprise !
La C.S.I ne s’était pas agenouillée face à l’Omega et sa bande de clown. Elle se défendait quand on l’attaquait et c’était aujourd’hui le cas. L’accrochage en cours n’amenait pas obligatoirement à un conflit global, les propos du colonel laissaient penser que la C.S.I ne planifiaient pas de représailles immédiates sur l’Empire. La Confédération semblait privilégier la voie diplomatique afin d’avoir une explication du Sénat quant à cette ingérence sur son territoire. On s'était tenté à brouiller les communication externes au niveau du Victoire I (à l'exeption du canal qui avait été utilisé par les Séparatiste pour les contacter) mais il était peu probable qu'une telle entreprise réussisse vu l'envergure de l'appareil ennemi. A défaut, le Munificent et le Providence et sa passerelle de communication avaient misé une grosse parti de leurs efforts sur la planète : on brouillait à présent le secteur ou les impériaux avaient débarqués, coupant par la présente tout moyen de communication avec le Guerrier Né. L’escarmouche avait débutée mais les Impériaux connaissaient Brouzouf de réputation : c’était un homme qui avait toujours respecté les lois de la guerre. S’ils capitulaient maintenant le Krevaaki pouvait encore accepter leur reddition.
Hrp :
Dans le post précédent tu as fait une petite erreur papé : un des soldats dit que les lances torpilles protoniques sont opérationnels mais ton vaisseau n’en dispose pas.
Je pense que tu as confondu avec les missiles à concussion. (Ce ne sont pas des torpilles protoniques, ce sont des missiles à courte porté utilisés contre les chasseurs. Leur efficacité contre les vaisseaux mères est quasi nulle).Spoiler : Spoiler
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Post n°35
Auteur : ValiantA l'intérieur de la pyramide.
La salle principale de la pyramide se remplissait peu à peu de soldats impériaux, le coté obscur reculait donc devant toute la puissance de l'Empire.
Au centre de la salle, le seigneur Derviche et un petit cercle de fidèles, les derniers survivants de la secte , secte que Valiant s'était juré d'anéantir.
Le lézard s'adressa au général un certain Morgoth, fléau de l’Arbre Blanc, héraut de l’Ordre Sith, le clone ne savait pas ce qu'était l'arbre blanc mais le fait qu'il soit Sith le rassura quelque peu surtout quant il ajouta soutenir sa cause.
L'ennemi de mon ennemi est donc mon allié!
Ne restait plus qu'a s'occuper des ces assassins maintenant...
Vif comme l'éclair, le général appuya sur la gâchette visant directement le sombre seigneur celui ci , comme immatériel fut entourée d'une sorte de brume, les traits de laser traversèrent son corps sans le toucher.
Un rire retentit dans la salle, résonnant contre les murs, un rire terrible capable de faire saigner les tympans, les assassins derviche se lancèrent alors à l'assaut, plusieurs gardes élites et chevaliers Impériaux tombèrent transpercés par les projectiles mais les soldats de l'Omega se reprirent immédiatement et les assassins furent promptement abattus , un chevalier en décapita un d'un coup de sabre laser.
Ne restait que des cadavres et la présence néfaste du seigneur Derviche, hélas le seigneur était à l'abri des armes conventionnelles, c'était donc à ce Morgoth de lui régler son compte.-Morgoth! le seigneur noir est à vous!
Le général et ses hommes reculèrent vers l'entrée, c'était un combat entre deux forceux, et hélas, le général n'était pas à la hauteur, il le savait , il ne sacrifierait pas ses hommes dans un combat qu'il ne saurait gagner, certains chevaliers avancèrent tout de même, ils furent foudroyés par des éclairs de force violet.
Non, définitivement le seigneur Derviche leur était supérieur...
Dans l'espace.
Bien évidemment, en bon séparatiste le colonel Brouzouf refusait de négocier, il fallait s'y attendre et Thacher s'y était attendu.
Dès les premiers tirs de turbolaser lourds, les deux escadrilles de chasseurs TIE furent lâchés non pas en direction des destroyers séparatiste mais en direction de la surface et plus précisément vers la position de Valiant, les 24 TIE escortaient trois canonnières dont la mission était l'exfiltration immédiate du général et si possible de ses hommes.
-Commandante ils nous tirent dessus!!
Comme si Thacher ne l'avait pas remarqué, la passerelle tremblait littéralement sous les impacts multiples.Maudissant la confédération l'officier donna ses ordres.-Sans blague? Ripostez feu à volonté!
C'était un baroud d'honneur et l'officier le savait, elle devait donner un peu de temps aux équipes de récupération, les artilleurs du "Guerrier né" s'en donnait à cœur joie les missiles à concussion filaient en direction des chasseurs ennemis tandis que les turbolasers visaient les trois vaisseaux séparatistes.
-Ils ont lâché la chasse!
100... non 250 chasseurs ennemis.
On est surclassé!
-Madame! ils visent nos générateurs de bouclier et a ce rythme la on tiendra pas longtemps.
C'était une évidence, le destroyer Victoire I ne faisait pas le poids face à ces trois la, il était en infériorité numérique et sa puissance de feu était insuffisante il ne restait qu'une solution: la fuite en avant.-Activez les rayons tracteurs sur le vaisseau séparatiste le plus proche!
-Pardon?-M'obligez pas à répéter cet ordre!
Ne comprenant pas la manœuvre, l'enseigne s’exécuta et les dix rayons tracteurs se mirent en action lâchant leurs faisceaux invisibles, le Providence était maintenant pris dans le champs magnétique des projecteurs de rayon tracteur.-Déplacez le pour qu'il fasse office de bouclier contre les deux autres et allumez le!
La manœuvre était osée mais il fallait tenter le tout pour le tout si les impériaux voulaient s'en sortir, le Victoire devait utiliser toutes ses armes pour limiter les dégâts.-Navigation: cap sur le surface! Moteur au maximum!
Cette fois personne ne contredit la commandante, le moteurs ioniques LF9 s'illuminèrent a pleine puissance, 'le guerrier né' filait vers Korriban.
Un autre avantage qu'avait le destroyer Victoire I était de pouvoir entrer dans une atmosphère planétaire sans être modifié ou devoir porter un anneau de répusleurs il fallait espérer qu'aucun des vaisseaux confédérés n'étaient modifiés en ce sens et pourrait le poursuivre, ils devraient se contenter de le bombarder à distance. Avec un peu de chance, après un rase motte en direction de la surface il récupérerait le général et pourraient sauter en hyperespace aucun puit gravitique n'avait été détecté donc l'ennemi ne disposait pas de vaisseau de classe interdicteur, mais même sans cela ils ne les laisseraient pas fuir si facilement...
Mais de toute façon les impériaux n'avaient pas vraiment le choix, il fallait tenter l'impossible... -
Post n°36
Auteur : L'OmegaValiant, le hérault de l'Empire tenta quelque chose d'instructif. Il tira directement sur leur ennemi mais son tir passa a travers. Mais seul ui utilisait cette magie. Ses seides, eux, souffraient et tombait face aux soldats de l'Empire qui reculerent vite cependant. Rassemblé au plus pres de leur professeur Romy, Culann et le barde, cherchaient d'ou pouvais venir le danger. De l'ombre ? D'autre part ?
Nouvelle leçons. Les éclairs violets. Petit a petit les choses venaient a se mettre en place. La raison du pourquoi du comment prenait forme. Ils etaient venu la pour le barde. Pour eliminer l'ennemi de l'Ordre. Pour assainir l'Ordre Sith. Pour faire comprendre que..Là, maintenant !
Morgoth leva son sabre au dessus de sa tête, dans une position de défense mixte entre celle de l'Ordre Jedi et de l'Ordre Sith. Pendant un instant il sentit dans son bras et sur sa lame le frottement d'une autre. Pourtant l'ombre de leur ennemi n’étais pas pres d'eux mais en face d'eux. A plusieurs mètre. Cela pouvais signifier alors que.. Tentant un balayage aussitôt après avoir parer le coup invisible le trandoshan eu la surprise de voir l'ombre reculer et s'abaissant.
-Vous n'ete que l'ombre de vous meme Derviche … Lâche que vous ete ! Venez me combattre !
L'ombre maudite du Sith sembla le prendre au mot et tel les assassins ninja d'un autre monde courut droit vers lui comme pour le faucher. Morgoth, impassible et immobile attendait, le sabre allumé a l'horizontale. Il ne restait que quelques mètres. Un seul instant. Une seule erreur dans les déduction naissance de Morgoth et le combat pouvais prendre fin. Mais quelque chose n'allais pas. Sa nature primaire lui hurlais de rompre la formation. Les voix dans sa tete aussi. L'épée laser du lézard passa a travers l'ombre qui ne s'arreta pas. Enfer et damnation ! Il sentait maintenant par la Force le coup arriver dans son dos. Ses jambes en pleines extension suite a son attaque raté ne lui permettait pas d'esquiver. Il n'avait d'autre choix que de s'en remettre a une autre physique et de croire.
La pysique de quoi ? De sa queue. Lourde et longue comme celle de tout les Trandoshan elle les aidaient a maintenir leur equilibre lors des chasses sur les arbres de Kashyyyk. Elle faisait parti intégrante de leur etre au meme titre qu'un bras ou une jambe pour une autre espece. S'en servir de la sorte n'aurait pas effleurer la conscience d'un Trandoshan normal. Mais Morgoth par sa nature d'abomination avait en lui l'essence d'autre espece, d'autre vie qui avait fusionner pour faire le Sith qu'il etais aujourd'hui. Le Sith qui avait penser a s'en servir comme un balancier assez lourd pour modifier en plein mouvement sa propre trajectoire.
Le coup de Derviche fit mouche. Il coupa la moitié de la queue du Sith qui grogna de douleur. La ruse ne pourrait plus marcher a nouveau. Mais si cette passe venait de lui couter la vie elle venait aussi, indirectement, de lui donner la victoire. Le bourreau de l'Arbre Blanc venait de comprendre beaucoup de chose. Dont leur prochaine destination.
-Frauleine,fils d'homme et toi, barde sans nom. Partez avec les soldats de l'Empire. Monter dans leur vaisseau et rejoignez Dagobath avec eux. J'ignore ce que vous y trouverais mais.. Faite le.. Partez maintenant. Vous pourriez ne pas survivre. Notre quête doit continuer, meme sans moi.
Tournant le dos a ses apprentis le lézard leur fit signe de la main de s'en aller. Ce combat contre Derviche.. Il risquait sa vie contre une abomination sur une intuition. Un coup de poker mortel mais qui ne pouvais se jouer qu'a deux. L'Ombre leva son bras droit pour attaquer ses apprenti fuyards. De la main gauche et avec l'aide de la Force Morgoth la stoppa et la repoussa contre un mur du temple
-Ce duel ne se réglera pas a notre seule maîtrise de la force mais bien a la main, au sabre laser.
L'ombre du seigneur renegat s'agita et de la même manière qu'il était apparut une lame d'un rouge sombre jallit du fantôme. Les deux adversaires se jugeaient, se jaugeaint. Impassible, comme deux statue de sel ils attendaient la moindre faille physique ou mental pour frapper et gagner. Le silence écrasait tout bruit. Les pas l'un vers l'autre se faisait orteils apres orteils.
Un pan du mur se détacha et s'ecrasa au sol. Un signal du destin. Les deux adversaires se ruerent l'un sur l'autre. Et un instant ce fut fini . -
Post n°37
Auteur : Romy SunLa borgne observait la scène sous son angle unique et sans relief. L'Empire, le Derviche, le lézard. Le stupide lézard qui avait croisé sa route, qui l'avait emmené sur les terres désolés, au fin fond des entrailles d'une planète morte et grouillante d'un poison mortel. Ce même lézard qui avançait vers la mort le pas serein.
"quel enfoiré".
Romy grinça des dents, écrasa sa clope nerveusement, serra des poings rageurs, avide d'une vengeance qu'elle n'aurait jamais. Cet abruti de Morgoth avait décidé de se laisser caner sur les dalles de la pyramide de Korriban. Face à cet enfoiré de dervich, cet enfoiré dervich que le maitre sith allait sans doute entrainer dans sa chute, le broyant entre ses griffes acérées.
"Mais Bordel! ça devait pas se finir comme ça"
Romy se sentit comme elle était née : inutile, vague, inexistante, floue. La recherche d'une voie, d'un chemin ou simplement d'une raison d'être là l'avait amenée à arpenter des lieux détruits et ravagés, guidée par la voix sifflante de se maudit reptile au pouvoir si grand, tellement grand qu'elle n'avait su le battre.
Et là, elle réalisait que c'était la fin. La fin du lézard. Il était encore là, dos à elle, donnant ses directives de fuite, choisissant le duel plutôt que la formation. La laissant seule dans sa colère, sans aucun moyen de prends sa revanche.
Si elle n'avait pas ressentie l'importance de ce combat à mort, elle aurait tuer Morgoth de ses mains. S'il cherchait la mort, elle lui aurait donné. Ou inversement. Car telle était la question qui avait germée dans l'esprit de la sith depuis quelques temps. Elle qui n'avait eut cure de ce qui se passait autour d'elle se demander justement qui se souviendrait d'elle. Qui serait là pour conter sa vie, témoigner d'avoir croisé sa route et d'y avoir survécu? Elle fixa Culann, elle fixa le barde. L'un était faible, l'autre...n'était pas grand chose. Elle fixa Morgoth.
"Quel fils de...."
Lorsque Morgoth s'avança vers le dervich pour lui faire face, Culann bougea comme pour se placer derrière son maitre. Romy lui attrapa le bras.
-On peut l'aider! On peut se le faire!
-Je peux te péter le bras et la jambe pour que tu arrêtes de bouger aussi.
-Romy regarde...
-Tu la fermes et tu obéis, si le lézard veut déconner, qu'il le fasse. Nous on à autre chose à faire!
Le barde allait ouvrir la bouche quand Romy lui mit son poings dedans, sous le regard intrigué des impériaux présent. Elle tira Culann par le bras et le lança en direction du Twilek à terre.
-Ramasses le et traines le la haut. S'il veut pas, butes le.
Romy avait craché cette phrase avec une assurance assez incohérente avec son caractère habituel, elle avait sortit une nouvelle cigarette dont la fumée s'échapper déjà de ses nasaux énervés. Il fallait qu'elle s'en aille. Elle se retourner vers Morgoth qui s'apprêtait à s'élancer vers le Dervich.
-Morgoth. Rassures toi d'une chose : je compterais aux gens combien tu m'as guidé, et combien je te haissais!
Elle tapa violemment du pied au sol. Le plafond s'ébranla entre les deux protagonistes. Le signal était lancé. Elle tira sur sa cigarette, enveloppant de sa fumée opaque tout les présents, protégeant pudiquement la mise à mort qui se déroulait proche d'eux. Ils n'avaient plus rien à faire ici. Elle remonta la colonne d'impériaux jusqu'à leur chef, ses deux autres acolytes sur ses pas. Elle tira sur sa cigarette et fixa le Général Valiant.
- Je crois que nous n'avons plus rien à faire ici Général.
Consciente que certains soldats la tenait en joug , elle ne bougea pas, gardant sa cigarette entre ses doigts fin. Plus bas, le combat fut rapide, le choc de force se dissipa emportant la salle dans une masse de force obscure contradictoire... -
Post n°38
Auteur : Super PNJConfortablement assis au sein de la passerelle de commandement du Munificent, le Colonel Brouzouf assistait en cette heure à son triomphe ! Il allait sans dire que ce vétéran de la Grande Guerre incarnait à la perfection les mœurs des nouveaux dirigeants de la C.S.I : dorénavant la glorieuse Confédération ne lâchait plus rien. Cette nouvelle manière de penser et d’agir avait été énoncée aux officiers d’une manière fort simple : « on ne reculerait plus ». Korriban était la sinistre preuve de ce changement de politique : ceux qui s’en prenaient aux Sépartistes devaient en assumer toute la responsabilité.
La détermination de la Confédération était à l’image de son armée : les vaisseaux Séparatiste n’étaient pas faits pour pavaner dans les airs lors d’interminables défilés. Ils étaient faits dans un seul but : combattre. Le « Guerrier Né » était en train d’apprendre à ses dépens que l’organisation n’avait rien perdue de sa puissance militaire. Bien qu’on lui affublait souvent une très mauvaise image de marque, la C.S.I avait toujours agit dans les règles et c’était montré bien plus respectueuse des lois que son cousin l’Empire.
Car on avait fermé les yeux trop longtemps lorsque l’Empire outrepassait les lois. Et si le sénat n’osait agir lorsque l’Omega violait la législation de son propre Empire, quand il s’attaquait à la C.S.I on comptait bien lui rappeler qu’elle était sa véritable place. Les Impériaux avaient attaqués un territoire Séparatiste et ils en subissaient maintenant le châtiment. Les trois vaisseaux de ligne de la Confédération crachaient gaiement le feu des enfers sur leur ennemi au point qu’il fût difficile de qualifier l’escarmouche de combat spatial. Le terme le plus adéquat pour définir la scène aurait sans doute été un « lynchage » en bonne et dû forme.
Les hommes de l’Empereur ripostaient avec tout l’orgueil qui leur était propre. Un choix stratégique douteux qui affaiblissait un peu plus leurs réserves d’énergies. Le bouclier était déjà mis à mal par une telle confrontation et voilà qu’ils faisaient tirer leurs propres batteries pour riposter … La commandante Thacher voulait peut-être saborder son vaisseau en le drainant de toute énergie avant qu’il ne se fasse exploser ?! Le Colonel restait dubitatif face à une telle attitude mais il ne changeait en rien sa manière de procéder. Un droïde enregistra de nouvelles données radars sur son ordinateur : les Impériaux venaient de sortir à leur tour leur chasse.
« - J’enregistre une vingtaine d’appareils sortant du Victoire I. Des chasseurs Tie pour la plupart … Ils descendent vers la planète. »
Vu les récentes informations au sujet de troupes Impériales au sol, il était probable que ces appareils fussent envoyés en escorte de quelques transports visant à évacuer les hommes sur Korriban. Brouzouf ne comptait pas donner aux Impériaux une chance de quitter la planète sans avoir répondu de leur crime. Le Krevaaki savait que ses chasseurs déployés dans l’escarmouche seraient bien plus utiles à cet objectif.
« - Envoyez les ¾ de la chasse à leur poursuite ! »
L’ordre fût immédiatement relayé aux cerveaux droïdes des chasseurs automatisés. Les chasseurs séparatistes lancés à l’origine sur le vaisseau mère changèrent alors de cap, fin prêt à tailler en pièce du pilote Impérial. Certains tri-chasseurs tirèrent quelques missiles discordes dans la bataille, remplissant ainsi le terrain d’une trainée de droïde de sabotages. Les vaisseaux Impériaux avaient une légère avance mais elle ne durerait pas longtemps.
On venait en effet de contacter le premier groupe Séparatite chargé d’attaquer les troupes au sol. Ils avaient été déployés dès le début de la bataille et progressaient rapidement vers leur objectif. On ordonna à 30 vautours droïdes de l’escorte de faire demi-tour et de prendre en sandwich les chasseurs Impériaux qui descendaient vers la planète. Dix canonnières droïdes firent routes avec eux. Cela faisait une 40aine d’aéronefs lourdement armés qui remontaient vers la chasse Impériale tandis qu’une grosse partie des chasseurs Séparatistes originellement engagés dans la bataille était à leur poursuite. Les directives étaient claires : la priorité était de neutraliser les appareils de transport ennemi. L’escarmouche s’annonçait violente et l’issue ne laissait que peu de chance aux Impériaux.
Pendant ce temps la bataille continuait dans les airs. Les échanges de tirs étaient violents et le Victoire I ne tiendrait plus très longtemps dans pareille situation. Ils ne pouvaient compter que sur une manœuvre audacieuse pour se sortir du pétrin dans lequel il était tombé. Brouzouf allait tenter quelque chose quand un second droïde l’informa d’un fait des plus troublants.
« - Mon colonel, les Impériaux ont activés leurs rayons tracteurs sur notre Providence.»
« - Hein ?! »
Le Krevaaki regarda le droïde B1 avec consternation. Ce robot devait être défaillant, une telle manœuvre n’était pas sensée … Lorsqu’il vît les mêmes données s’afficher sur son ordinateur de bord il ne pût s’empêcher de lâcher un juron. La commandante Impériale qu’il affrontait était-elle stupide à ce point ?! Cela ne faisait que confronter le vieux loup de mer dans son idée que les nouvelles générations d’officiers n’étaient bon qu’à faire passer des balles de pingpong dans des tuyaux d’arrosages ...
La riposte Impériale demandait déjà de l’énergie et voilà qu’en plus des boucliers qui morflaient et de l’armement poussé dans ses derniers retranchement les Impériaux lançaient tous leurs rayons tracteurs sur le Providence. Alors d’un côté ils vidaient leur réacteur avec entrain mais en plus une telle manœuvre n’avait aucune chance de réussir. C’était comme voir une dorade essayer de manger un monstre marin de Naboo. Ça pouvait être amusant, divertissant, mais en fin de compte la dorade passait quand même pour une conne …
Une telle stratégie revenait à avouer haut et fort ne rien connaître à la technologie spatiale … C’était un fait gave lorsqu’on était aux commandes d’un vaisseau ! Les rayons tracteurs n'étaient pas assez puissants pour immobiliser complètement un vaisseau comme le Providence et encore moins pour le déplacer. Les batteries de rayons tracteurs installés sur les vaisseaux de lignes pouvaient avoir leur utilité sur des vaisseaux de petite taille mais là le Victoire s’attaquait à un vaisseau de ligne de même catégorie, voire plus puissant ...
N'importe quel rayon tracteur un tant soit peu puissant pouvait entamer la manœuvrabilité d'un appareil et permettre aux batteries d'artillerie du bord de toucher la cible plus facilement mais là ce n’était même pas l’effet escompté. Les Séparatistes étaient dubitatifs : c’était comme si les Impériaux essayaient d’attirer le Providence vers eux … Si le Providence avait été un petit cargo ça aurait pu être possible (et encore), mais là leur cible faisait 1088 m de long et était un vaisseau de ligne … Bien entendu le destroyer stellaire Séparatiste n’avait rien à craindre de ces rayons tracteurs. Il se contenta de faire une minuscule manœuvre avec ses réacteurs en légère contre poussée. C’était amplement suffisant pour que la tentative Impériale de le piéger avec ces aimants lasers soient un échec total. Peut-être qu’au prochain coup les Impériaux allaient demander au terrible morgoth-tout-puissant-fléau-de-l’arbre-blanc d’utiliser la force pour faire percuter toute la flottille séparatiste ? Quoi qu’il en soit Brouzouf ne comptait pas rester sans réagir.
« - Saisissez cette opportunité ! »
En quelques secondes le Colonel avait ordonné au Providence de tirer avantage de la situation. Les Impériaux avaient beaucoup de chance que les providences ne fussent pas équipés de torpilles protoniques comme leurs cousins mains invisible.
Le problème avec les rayons tracteurs c’était que cet armement s’approchait en beaucoup de point à un aspirateur, un aimant laser. Le Providence venait de faire sortir les 30 canonnières restantes à son bord. Avec un emport total de 14 missiles et parfois des bombes amovibles supplémentaires, c’était le genre d’appareils qui plaisait à la Confédération. Lourdement armé et construit en masse, la canonnière Séparatiste ne faisait jamais dans la dentelle. Ces droïdes tirèrent quelques-uns de leurs missiles aux abords du Providence et comme on pouvait s’y attendre les rayons tracteurs les attirèrent tous vers le vaisseau.
En moins de temps que Tacher en aurait eu pour dire « je crois que j’ai merdé », c'était environ une centaine de missiles que le Victoire avait attiré sur lui. Les tri-chasseurs toujours sur place avaient tirés une fois de plus des missiles discordes et ce fût une belle ribambelle de droïde de sabotage qui vint se coller sur la coque du Victoire I. Les impacts de missiles furent nombreux et déjà l’appareil Impérial se désengageait. Ce coup là avait été violent, autant physiquement que pour l’estime de l’ennemi. La commandante avait fait pousser les moteurs à leur maximum : le vaisseau était en train de fuir ! Encore une fois cette manœuvre se traduisait par de l’énergie en moins pour les boucliers. Il allait sans dire qu’ils allaient bientôt finir par lâcher …
C’était là une manœuvre osée mais bien encore suicidaire. Le Victoire I commençait à descendre vers la planète, ses moteurs à fond. Tournant le dos aux Séparatiste, le vaisseau Impérial découvrait maintenant ses moteurs. Le Munificent et le Récusant se firent une joie de les allumer. Ça s’annonçait mal pour les Impériaux, le Récusant avait concentré une bonne partie de ses tirs sur la motorisation durant les échanges de tirs et une bonne partie de ses salves avaient étés faites par ses canons à ion. Même s’ils arrivaient à descendre, rien ne garantissait qu’ils puissent remonter. Il allait sans dire que la fin était proche tant le « Guerrier Né » avait pris dans la gueule.
Visiblement les Impériaux devaient être en état de panique. Cela pouvait expliquer leur déboire à répétition. Ça faisait presque peine à voir de les voir agir de la sorte… Le vaisseau ennemi ressemblait à un animal blessé qui après avoir montré les crocs était en train de s’enfuir dans un cul de sac. Il allait suffire de sonner l’hallali pour en terminer définitivement...
Alors que le Victoire fusait vers Korriban, les vaisseaux qui avaient quittés le groupe des canonnières étaient maintenant face aux Tie lâchés précédemment. C’était une bien mauvaise surprise qui venait de s’abattre sur les pilotes Impériaux. L’attaque fût aussi violente qu’inattendue. C’était là 40 aéronefs contre 27. Bénéficiant de l’effet de surprise les Séparatiste n’avaient pas pris de risque : on avait tiré missiles et lasers avec entrains. L’objectif était de les tuer tous. Au cours du contact les Confédérés eurent la confirmation visuelle de la présence de canonnières Impériales. Un combat aérien venait de prendre place et bien qu’il fût déjà déséquilibré la deuxième chasse était en train d’arriver par derrière pour clore définitivement le sujet. Le combat qui était en train d’avoir lieu entre les petits vaisseaux allait suffire pour que les ¾ de la chasse qui était descendue puissent les rattraper !
Au même moment les Séparatistes n’abandonnaient pas le Victoire I. Au lieu de quitter l’espace de Korriban le vaisseau venait de se jeter dans la gueule du loup ! Le Providence fût le premier à se mettre à la poursuite du fuyard tandis que les deux autres appareils lui avoinaient les réacteurs. Le vaisseau de guerre Confédéré fît fermer ses hangars par les panneaux de sa coque et fonça directement en piquet pour le rattraper. C’était là une manœuvre bien connue dans la Confédération. D’ordinaire les amiraux Confédérés faisaient preuve de pareille conduite quand il fallait se désengager un combat au plus vite. En cette journée c’était exactement l’inverse. Le vaisseau chutait en piquet pour rattraper leur adversaire. Son capitaine donna les directives.
« - Inversez des stabilisateurs, engagez la magnétisation, démarrage des propulseurs auxiliaires de secours ! »
Le vaisseau releva doucement le nez et se stabilisa en quelques minutes. Il venait de descendre de plusieurs paliers à une vitesse que bien peu de vaisseau de ligne pouvait égaler. C’était la manière de procéder qui était unique : seuls les providences et leurs capitaines étaient assez fou pour agir de l sorte. Il fallait avoir une confiance de fer dans les boucliers et l’épaisseur de la coque. La manœuvre avait permis au Providence de rattraper la faible avance qu’avait prise le Victoire I en s’enfuyant. Le vaisseau ennemi descendait toujours et le destroyer Confédéré le rattrapa en faisant de même. Ils étaient maintenant en train de rentrer dans l’atmosphère. C’était la phase la plus critique pour tous les croiseurs.
« - Balancez les boucliers sur l’avant, le dessous de la coque et sur l’antenne de communication. Stabilisateur à fond. »
L’engin de guerre avait tourné les écrans de ses boucliers comme indiqué de manière à ne pas avoir le moindre problème pendant la descente. Il avait sortis les hayons et les dérives et on venait de déployer les volets atmosphériques. Les Providence étaient ce genre de destroyer à la coque bien plus épaisse et résistante que les autres appareils Confédérés de son type. Ces éléments et son équipement complet (aérofreins, volets) était le genre d’équipement conçus tout spécialement pour vol en atmosphère. Tant qu’on utilisait les boucliers (comme tous les vaisseaux), le Victoire i n’avait aucun avantage. Le Providence continuait à tirer sur son ennemi durant toute la descente.
Le Munificent était un vaisseau plus fragile dont la descente en atmosphère demandait plus d’attention mais ce n’était en aucun cas une tâche impossible. Il activa ses boucliers et descendit à son tour. Il progressait toutefois bien plus lentement que le Providence à cause de sa coque bien moins épaisse et résistante. Les déflecteurs avant en inférieur étaient la priorité. Tout comme les deux autres appareils, ses batteries avaient cessées de tirer quand la cible avait été hors de portée. Brouzouf savait ce qu’il faisait. S’il était moins rapide ce n’était en aucun cas un inconvénient. Cela lui laissait tout le loisir pour orienter son vaisseau de manière à toucher à coup sûr sa cible dès qu’elle se stabiliserait. Les canons turbolaser des proues étaient très lents à manœuvrer et par chance sa descente plus lente allait lui permettre d’opter pour la meilleure trajectoire afin de faire mouche.
Soudain la Miraluka aux côté du Colonel lui attrapa le bras. Il y avait un trouble dans la force … Elle était catégorique : la force était en ébullition mais déjà elle ressentait le terrible voile de la mort …
Si les deux autres vaisseaux étaient partis à la poursuite du Victoire I, le Récusant était quant à lui resté bien sagement dans les airs. Brouzouf avait d’autres objectifs pour lui … Des objectifs plus terrestres … Tandis que le Munificent et le Providence pourchassaient le fuyard, le destroyer léger commença son œuvre : un bombardement orbital sur les positions terrestres Impériale. Il tira une première fois avec ses turbolaser lourd de proue. L’impact souffla en grande partie l’ancienne pyramide. C’était la dernière position de l’ennemi que les forces de défense planétaire leur avaient rapporté. Ensuite ce fût un véritable déluge de feu qui s’abattit sur les lieux et les alentours. Le vaisseau tirait avec toutes les batteries qui pouvaient être orientées sur l’objectif.
Les Impériaux qui étaient sur place n’avaient rien put voir venir grâce au brouillage qui avait été installé depuis le début des hostilités. Il était certain que ce fût là une bien étrange surprise ! Mais la Confédération ne comptait pas leur laissait le temps de respirer. Déjà le groupe des canonnières droïdes envoyées sur place était en train d’arriver à moyenne et basse altitude. C’était là 60 canonnières et 30 vautours droïdes.
Les canonnières n’avaient rien à craindre de l’infanterie. Dotés de deux tourelles de canon laser jumelées, d’un canon laser moyen et de deux légers, de 14 missiles et parfois de bombes à concussion sur les modules d’ailes modulables, cet airspeeder s’était sinistrement fait connaître au cours de la grande guerre. Surarmé, une batterie de répulseur lui assurait une stabilité en toute circonstance tant dans les escarmouches que dans les champs de batailles. Les boucliers surpuissants de sa coque parabolique absorbaient la plus part des tirs de lasers. C’était le speeder idéal pour s’attaquer aux installations terrestres mais aussi aux véhicules d’assauts et aux cibles mobiles. Leurs senseurs scannèrent les environs. Des gens se trouvaient vers ce qui restait de l’entrée du temple Sith et dans les environs. L’essaim qui fondait sur la zone se sépara en six groupes de dix et les vautours restants en firent de même. Ils encerclèrent la position impériale avant de remonter chacun de leurs côtés en ratissant la zone. En agissant de cette manière les droïdes savaient qu’aucun fuyard ne pourrait leur échapper. Ce furent alors 9 groupes de 10 aéronefs qui fondirent sur les impériaux, crachant à leur tour le feu des enfers.
Pendant ce temps-là les renforts demandés pour Korriban étaient en train d’arriver. Un Contrôle Droïde en provenance de Félucia venait de sortir d’hyperespace. On l’avait tenu au courant sur la situation et il savait ce qu’il devait faire. Le vaisseau se positionna non loin du Récusant. Son armement était prêt et ses troupes prêtes à être déployées. Des barges de débarquement commencèrent à descendre en direction de la planète.
Le Munificent était toujours en train de descendre doucement, depuis la passerelle de commandement Brouzouf voyait à présent les deux vaisseaux devant lui qui se faisaient la course. Il les avait rattrapés. La rentrée dans l’atmosphère avait été un franc succès pour tous les aéronefs déployés sur place et on avait de quoi en être fier ! Le Munificent pouvait commencer à diminuer la puissance allouée aux boucliers et l’envoyer dans ses répulseurs. Le Providence n’avait quant à lui rien perdu de son agressivité et il harcelait encore et toujours l’appareil Impérial. C’était à se demander quand les deux vaisseaux allaient se stabiliser. Le canon de proue du Munificent avait suivi toute la progression du Victoire I. Il était maintenant à portée de tir ! A l’instant où le vaisseau se stabilisait il allait subir un tir nourris de la part de ce turbolaser lourd !
« - Mon Colonel, un Contrôle Droïde de Félucia vient d’arriver ! Ils déploient leurs troupes ! »
« - Parfait ! Qu’ils envoient aussi une partie de leurs chasseurs ! Les Impériaux ne doivent pas quitter cette planète ! Soit ils se rendront soit ils seront tous exterminés ! »
Brouzouf frappa son manche avec colère. Il était en train de jouer à trap-trap avec les Impériaux et ça commençait à le gonfler. Les troupes au sol étaient déjà aux prises avec les canonnières, il comptait bien dire à sa chasse déployée sur les chasseurs impériaux de rejoindre la zone une fois qu’ils auraient mis en pièces l’intégralité des aéronefs impériaux. La Miraluka à ses côtés était certaine : il y avait du sensitif en bas … Les barges étaient en routes mais elles n’étaient toujours pas au sol … Lui il avait des troupes à son bord, et pas n’importe lesquelles ! Le Krevaaki agita ses tentacules avant de se retourner vers elle.
« - Déployez la Légion Amber. »
Dans le cadre de l’Opération Shyrack on avait accroché de petits transports séparatistes aux amarres universelles du vaisseau. C’était le meilleur moyen de charger et décharger des troupes comme les droïdes de la légion. Tandis que le Munificent suivait encore le Victoire I et le Providence, les transports Séparatistes se détachèrent du vaisseau mère pour s’en aller vers les combats au sol. La précieuse Légion Amber allait avoir droit à son premier bain de sang !
Le refus d’obtempérer de la Commandante Thacher avait condamné l’Impériale et ses comparses. Son arrogance n’avait fait que la perdre comme l’arrogance de l’Empire les avait menés droit sur un territoire Confédéré. Le Victoire I n’avait cessé d’être sous les tirs des Séparatistes depuis le début de la confrontation. Il avait utilisé son armement, ses rayons tracteurs puis ses moteurs à fond alors que son bouclier était dans un état critique. C’était du pur suicide … Pendant toute la descente on l’avait encore avoiné. Pour sûr que le vaisseau Impérial était dans un bien mauvais état ! Le Contrôle Droïde et le Récusant faisaient le guet en haut mais il était peu probable que le vaisseau puisse encore remonter. La descente atmosphérique avait déjà sollicité son réacteurs et ses boucliers, mais s’il comptait remonter il allait falloir plus du double de la puissance … Les Impériaux avaient oubliés une chose : gérer l’énergie dans un vaisseau était le véritable nerf du combat spatial. Vu les brouillages en cours il était probable que les quelques survivants encore vivants au sol, mais qui avaient à faire aux canonnières, ne comprenaient pas vraiment ce qui se passait.Spoiler : Spoiler
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Post n°39
Auteur : ValiantDans la pyramide, Morgoth semblait pessimiste sur l'issu de ce duel entre lui et le seigneur Derviche, il encouragea ses disciples a fuir en compagnie des soldats Impériaux, après tout si le saurien se chargeait des basses œuvres cela ne gênait pas spécialement le général Impérial au contraire cela arrangeait plutôt ses affaires. Il ordonna alors à ses hommes.
-Retraite! on retourne en surface!
Les membres de la garde Elite et autres chevaliers Impériaux furent tout heureux d'obéir à cet ordres, tout se dépêchèrent de rebrousser chemin pendant que les deux adeptes du coté obscurs s'affrontaient déclenchant toute la puissance de la Force.
Valiant attrapa par le bras un des fuyards le fixant de visière à visière.-Posez des explosifs, qu'il ne reste rien de ce tombeau!
-Bien général.
Le garde déposa des Dispositifs explosifs improvisés muni d'une minuterie au fur et à mesure de sa retraite peu importait qui était le vainqueur de l'affrontement entre les deux maitres sombres, le gagnant ne survivrait sans doute pas à l'explosion.Valiant en profita pour ramasser une sorte de cube brillant qu'il mit dans sa poche.
Au bout d'une dizaine de minutes les Impériaux retrouvèrent la lumière du jour, le général fut surpris de voir tout ses hommes lever la tête en même temps.Qu'est ce qui pouvait attirer autant leur attention?
Il leva la tête à son tour , pour voir son destroyer personne, le Guerrier né descendre en orbite basse tout en subissant des tirs de turbolasers lourds.
Les séparatistes!
Le Quartier général avait présumé que les confédérés se désintéresseraient de Korriban, planète pourrie par le coté obscur mais ce n'était pas le cas ou alors ils avaient profité de l'occasion de la présence d'un vaisseau esseulé fussent il un destroyer stellaire Victoire...
Le clone tourna la tête pour voir des transports Impériaux arrivé sur sa position escorté par des chasseurs TIE, hélas ceux ci furent rapidement pris en tenaille par deux flottille de chasseur droids, les pilote de l'Empire vendirent chères leurs peaux mais hélas ils étaient surclassés par le nombre.
Valiant reflèchissait à toute allure, "le guerrier né" ne supporterait pas les tirs encore longtemps, les transports ayant échappés aux droids chasseurs s'étaient dispersés un peu partout dans le ciel triste de la planète tentant de survivre.
Ils n'avaient plus aucune échappatoire, il faudrait combattre et sans doute mourir sur cette terre aride, la pyramide allait exploser , il était inutile de s'y réfugier, les impériaux avaient creusé leur propre tombe sans le savoir.
Son regard passa sur ses hommes, le capitaine Corrector, sa garde Élite, des chevaliers Impériaux et ... les Sith!
Oui les Sith! ils devaient bien avoir un transport.
Il s'approcha du trio formé de la borgne, le Twil'eck et le Zombie, il attrapa le plus proche par les épaules, le zombie.-Comment ton maitre et vous êtes venus sur Korriban?
Culann ne semblait pas comprendre la question, une explosion retentit dans le ciel, une canonnière Impériale explosa sous le tir d'un vautour droid.-Répond ou je t'éclate la tête!
Le général braqua son pistolet blaster entre les deux yeux de l'humain décharné qui retrouva mystérieusement la mémoire.
-Un infiltrateur Sith, il était stationné plus loin sous un filet de camouflage.
Le général déglutit, un seul vaisseau alors qu'il avait prêt d'une centaine de soldats à évacuer. Corrector du sentir cette hésitation, il intervint.
Tous les membres de la Garde Élite tapèrent du poing sur le torse, ils étaient tous d'accord avec la décision de leur commandant et tous pret a donner leur vie pour leur général.
Les braves!
Un des chevaliers pourtant ne semblait pas d'accord, il se plaça délibérément devant le général sabre laser allumé.
-Vous allez nous abandonnez ici?
Il fut promptement et simplement décapité par Corrector , la décision avait été approuvée, les membres de la GE braquèrent alors la dizaine de chevaliers survivants, ceux ci comprirent qu'ils n'avaient pas vraiment le choix.Tout comme Valiant d'ailleurs, a contrecœur il ordonna.-Soit... sith vous m'accompagnerez, Corrector et deux de ses hommes aussi,
Ce fut un honneur de combattre à vos cotés!
Valiant en tête le groupe se mit a courir en direction indiquée par Culann, pendant ce temps le reste des troupes se préparaient à résister.
Le général monta dans le cockpit de l'engin , celui ci ressemblait étrangement un courrier stellaire ,depuis la commande de pilotage il avait une vision à 180°, ce qui lui permit de voir que le guerrier né vivre ses dernier instants, la commandante avait ordonné l'évacuation puisque des capsules de sauvetage jaillissaient de la coque du destroyer pourtant il continuait à tirer sur la chasse confédérée.
Une fois ses passagers attaché, le général enclencha les moteurs a propulsion subluminique assurée par un ensemble ionique X-C haute température, alors que le clone s'accrochait au commande, le vaisseau trembla et commença a a s’élever du sol, le moment du décollage avait été particulièrement choisi, il avait attendu que 'le guerrier né' le survole afin d'être couvert par son ombre, puis il prit de la vitesse alors que le destroyer se désagrégeait, le clone se demandait si tel les antiques capitaine de vaisseau Thacher était resté à bord , pour rester aux commandes alors que son destroyer implosait.
Sur les écrans radars, il visualisa les trois destroyers séparatistes et partit à l'opposé, il ne faudrait pas être happé par un rayon tracteur ou pris pour cible par un missile ou une quelconque torpille.Du coin de l’œil il vit la pyramide finalement exploser déclenchant un geyser de sable.
Il calcula un saut direct pour Coruscant, ou il comptait bien rassembler une flotte de guerre et retourner sur cette maudite planète régler ses comptes. L'infiltrateur filait en direction de l’atmosphère, un bip retentit, il avait été tout de même pris en chasse par des droids de combat, il lâcha quelques contre mesure et enclencha l'hyperdrive SSDS-11-A de classe 3.0, alors que le clone se demandait quel serait le sort de ses frères d'arme, le vaisseau Sith disparu soudain de l'espace réel au milieu des étoiles...Spoiler : HRP
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Post n°40
Auteur : Lemsli Umbra
A travers le paysage désolé du monde des siths, une petite sphère noire filait dans un léger vrombissement. La boule, un droide iris sombre baptisé O-lynx, était précédée a quelques kilomètres près, par un groupe armé. Ce groupe se servait de la machine comme d'un éclaireur, et avait évité quelques dangers, notamment les griffes d'une créature massive que nul n'avait su identifier. Chacun des membres de cette compagnie avait le sentiment de marcher depuis des heures. Contrairement a leurs espérances, le parachutage avait eu lieux assez loin de la pyramide des derviches. Le plus rageant était sans nul doute le très léger spectre acoustique, indiquant une fusillade, que détectait O-lynx. Les combats avaient débuté, et le commando n'y participait pas. Au milieu du groupe, le jeune chevalier Lemsli Umbra paraissait être éteint. Il tentait de s'immerger un peu plus dans la Force, qu'il découvrait petit a petit, et se déconnectait de « la réalité », ses pas devenant purement automatique.
Un signal strident le fit sursauter, et le tira de sa pré-méditation. O-lynx venait de repérer une légère pente a trois kilomètres du groupe, qui menait directement sur la pyramide. La bataille avait déjà débuté, et touchait a sa fin. L'iris avait également aperçu deux fuyards qui se sauvaient dans sa direction, et partait sans le savoir vers le petit groupe. Umbra fronça les sourcils. Les derviches étaient des fanatiques, et un fanatique préférerait mourir pour son culte plutôt que de s'enfuir lâchement. Peut être s'agissaient'ils de mercenaires... Mercenaires ou pas, ils allaient avoir une mauvaise surprise s'ils n'étaient que deux... Les sifflements des tirs de blaster pouvaient désormais s'entendre et le commando n'en fut que plus motivé. C'est en trottinant qu'ils accomplirent la faible distance qui les séparait des déserteurs. Au bout d'une petite dizaine de minutes, impériaux et « fanatiques » tombèrent nez a nez les uns sur les autres. En fait de mercenaires ou derviches ils s'agissaient surtout de... de quoi d'ailleurs... Ils étaient vêtus de manteaux rouge sang, mais trop grand pour eux... l'un d'eux tenait bien un sabre laser, mais le manche était taché de sang et de poussière, par ailleurs celui qui tenait l'arme n'était pas très assuré. L'autre tenait un genre de vibro-lame dans sa main. Pourtant, la encore, le bretteur ne semblait pas bien expérimenté... Le chevalier comprit très vite qu'il devait s'agir de quelques esclaves ou prisonniers qui s'étaient échappés en volant armes et vêtements a des cadavres.
Lemsli, qui avait déjà allumé son sabre en sentant approcher ses deux adversaires, ouvrit la bouche pour les inviter a se rendre, tout en les menaçants de la pointe de sa lame. Mal lui en prit car le porteur du sabre laser adverse, probablement déjà sous tension, allumat son arme, et l’attaquât d'une estocade rapide, mais peu habile, avant meme d'avoir entendu les sommations du chevalier. Ce dernier parât aisément le coup, et les quelques autres qui suivirent. L'acolyte de l'assaillant, voyant la tournure des événements poussa un grand hurlement et se jeta a son tour dans la mêlée. Malgré leur supériorité numérique, il était clair qu'ils n'avaient pas la moindre chance. Ils n'étaient ni de grands bretteurs, ni des forceux, ni des guerriers. A défaut d’être un grand chevalier, Umbra avait connu le feu, s 'était exercé et commençait a maîtriser la Force. S'il se cantonnait sur la défensive, la tentation le prit de les exterminer sur le champ. Ils n'avaient ni utilité, ni importance et risquait de le gêner ou de tirer dans le dos de son groupe. Pourtant, s'il faisait ça, il abandonnerait son ideal de vie. Il était chevalier. Pas meurtrier. Il affrontait de pauvres bougres qui ignorait comment se battre. Pas face au joker,ou a un chevalier jedi.
Son choix fut rapide. Les deux fuyards levèrent en même temps leurs armes dans l'espoir de couper le metis en morceau. Mais si Lemsli se distinguait par une chose, c'était par sa perception hors du commun de ce qu'il appelait « l'instant ». Un moment ou tout tournait au ralentit, et ou le chevalier avait l'occasion de porter un coup fatal a son ou ses adversaires. Cette fois ci ne fit pas exception. Les lames s'abattant sur lui ralentirent, et le chevalier fracassa la poignée de la vibro lame qui allait le perforer avant de faire un pas sur le coté, esquivant avec grâce le laser rougeatre. Il conclut « l'instant » en saisissant la gorge de l'homme qu'il venait de désarmer et en glissant la lame blanche de son sabre sous le menton du porteur du sabre laser. Les deux « derviches » ne comprirent rien a ce qui venait de leur arriver, et le sabreur eu le réflexe inouïe de se figer au bon moment, sans quoi il se serait retrouvé percé par l'arme impériale.
« Messieurs, vous avez levez les mains contre un officier militaire. Vous êtes de ce fait considéré comme prisonnier. Lâchez vos armes et... »
Une e xplosion retentit, expédiant le métis a quelques mètres. Sonné par le choc, il n'entendit pas la seconde explosions qui retentit plus loin cette fois. De grands rayons lumineux provenant du ciel s'abattaient un peu partout. Une voix provenant de la radio affolé retentissait, malgré la perte du micro de communication. La tête de l'un des duellistes roulait prés du chevalier. Son escouade se relevait tant bien que mal.
Korriban était victime d'un bombardement orbitale, et dans le ciel se dessinait les silhouettes de bombardiers et de vaisseau de transport. Plus prés, la Surprise fonçait droit vers la position du commando impériale, dans l'espoir de le récupérer le plus vite possible, et de l'évacuer. Le petit groupe était a portée de vu de la pyramide, et hormis un vaisseau qui décollait, le reste de la force impériale semblait rester sur place. Il était hors de question qu'il abandonne les autres chevaliers. Il se battrait jusqu'au bout. D'un rapide coup d’œil a chacun de ses gars. Aucun ne souhaitait abandonner maintenant. Ils étaient venu pour se battre, et ils comptaient bien faire parler la poudre. Les deux prisonniers avaient trouvé la mort suite aux explosions, les imperiaux n'avaient donc plus a s'en soucier. De sa main, Lemsli fit de grands gestes pour exhorter son propre vaisseau a les abandonner. A contrecœur, le pilote du vaisseau s'extirpa le plus vite possible de ce guêpier, et après avoir envoyer un dernier message d'encouragement a ses collègues, il prit la poudre d'escampette, systèmes de furtivité réglés au maximum.
Plus bas, Lemsli et son groupe commencèrent a faire feu sur les rapides appareils qui déboulaient, tout en se dirigeant vers les forces impériales stationnées dans la vallée. Un bref instant, le chevalier se sentit coupable de mener ses hommes vers une mort presque certaine. D'un autre coté, ils n'avaient pas insisté pour rentrer... Quand aux hommes deja sur place, il était déjà trop tard. La Surprise avait une chance d'échapper a des bombardiers, voir a quelques chasseurs, si toutefois elle avait de l'avance. Elle aurait été prit au piège si elle s'était posé dans la vallée...
Au bout de quelques minutes, Le commando mené par Umbra ralliait la force impériale. Le combat allait commencer... -
Post n°41
Auteur : Super PNJLes barges de débarquements ornaient le ciel de la planète. Ce n’était pas moins de vingt appareils qui se dirigeaient lentement vers la surface de Korriban. Ils étaient entouré par plusieurs centaines de chasseurs, chargeait de leur protection, pendant que d’autres, accompagnés par les canonnières droïdes qui avaient été largué précédemment par les vaisseaux confédérés, ratissaient la zone par des tirs nourris. Les barges de débarquement se posèrent par équipe de deux tours autour des forces impériales aux sols, à environs 5 km du centre de la pyramide. Le dépoilement commença sans problème. Environs un dixième des chars, accompagné par des motos STAP, formèrent l’avant-garde et partirent immédiatement en direction de l’armée impériale pendant que le reste des troupes allaient continuer de se déployer pour former les unités et établir la stratégie. Dans le ciel, la confédération avait complètement pris le dessus.
La destruction du "guerrier né" fut terrible. Une salve dévastatrice du munificent avait permis de détruire un générateur de bouclier situé au dessus du pont principal, l’exposant encore plus aux tirs qu’il ne l’était déjà. Une canonnière droïdes avait même réussi à entrer dans le hangar principal du Victoire pour larguer le plus de missile possible avant de se faire abattre. L’action kamikaze fut pas loin d’être inutile puisse qu’un nouveau tir du canon de proue du Munificent avait atteint les réacteurs de l’immense vaisseau impérial, le poussant à s’écraser dans une immense explosion à quelques kilomètre de la pyramide.
Toute l’opération ne se fit pas sans pertes. Un certain nombre de chasseur droïdes et quelque canonnière furent perdu, en grande parti à cause des armes défensif du Victoire et des «tirs amis». Les Ties, trop peu nombreux et malgré une défense acharné, n’eurent pas vraiment l’occasion de montrer toutes leurs facultés face au nombre incroyable de chasseur.
Les chars de l’avant-garde avaient fini de se placer sur les hauteurs qui leur avaient été assigné. Assez prêt pour être efficacement précis mais suffisamment loin pour ne pas être à portée des armes impériales. Les chasseurs et les canonnières qui œuvraient jusque là juste au dessus des troupes de l’empire s’élevèrent très haut dans le ciel, hors de portée. Il était inutile de les exposer d’avantage, leur travaille était en grande en partie terminé. Les chasseurs droïdes n’avaient plus vraiment d’utilité et un danger subsistait, même face aux armes légères impériales. Chose que le bouclier des canonnières repousserait sans problème, en revanche les éclats ou les tirs perdus causé par le futur bombardement pouvaient leur causer des dommages, ils furent donc également écartés par précautions.
- Feu à volonté.
Le canon principal des chars et leurs tubes de lancement d’obus ouvrirent le feu en même. Les restes de la pyramide et la zone où s’étaient rassemblées les dernières forces impériales furent bombardé par les tirs laser et un panel impressionnant de divers type d’obus. L’intelligence impériale était quand même assez spéciale. Se rassembler dans un tel cas de figure était …assez osé et fatal. Ce n’était plus un bâton que l’empire tendait pour se faire battre, c’était un gourdin. Le sens tactique de leur troupes étaient durement mis à l’épreuve, et ici, toutes les erreurs se payaient très chers. L’empire s’attendait peut être a une confrontation aux corps à corps mais la confédération n’avait pas l’intention d’envoyer des fantassins, du moins, pas sans avoir bien pilonné avant.
- Cessez le feu.
Les machines mirent fin au déluge après trente seconde de bombardement. S’était bien assez pour une démonstration. Se fut au tour des droïdes pilotes de s’activer, ils se mirent à rechercher les derniers forces impériales encore en vie l’aide des cameras thermiques embarqué sur leur véhicule. La poussière n’était pas encore complément redescendu, ce qui gênait un peu les appareils. Une voix raisonna, diffusé par les véhicule et les vaisseau de la CSI.
- Vous êtes encerclé, nos forces surpasses largement les vôtres, vous ne pouvez pas gagner. Tout combattant impérial qui se rend sera traité convenablement, les autres seront tués sans aucune pitié. Les héros n’ont aucune utilité, si ce n’est à remplir les cimetières. Vous ne servez aucunement l’empire en mourant ici. Ne soyez pas stupide et déposez les armes.
Les conditions de la réédition sont simples. Vous devez vous rendre sur un plateau, à quelques centaines de mètres de votre position, nous allons vous envoyez les coordonnées géographiques. Une fois là bas, vous déposerez vos armes et vos casques tous aux même endroits. Vous vous éloignerez de quelque dizaine de mettre et vous vous coucherez sur le sol, les jambes écartés, les bras et les doigts également écarté mais au dessus de vos tête. Un rayon de 2 mètres est requis entre chaque soldat. Vos armes seront répertoriées, misent sous coffre et vous serez traité comme des prisonniers de guerre.
Vous avez 15 minutes pour vous montrer raisonnable. Passé ce délai, le bombardement reprendra.
Un nouveau bombardement pouvait sembler démesuré pour frapper les dernières forces restantes. La tactique était peut être même pas rentable, si on considérait le prix de la perte d’un droïde b1 inférieur à celui d’un obus ou d’un missile. Mais bon, la perte de soldat, même droïdes, était nettement plus symbolique que celle des consommables, et entre la course à l’armement qui s’était lancé dans la galaxie et l’absence totale de confrontation en parallèle, La confédération n‘avait pas franchement de problème de munition.
- Mes troupes se sont déployés pour explorer les montagnes à la recherche des capsules de sauvetage, nous ne tarderons pas à les trouver.
Le gros des troupes et la légion Amber avaient enfin fini de se déployer. Ils s’étaient un peu rapproché du champ de bataille (ou de ruine) pour former un périmètre à 4 km autour de la pyramide et empêcher toute fuite pendant que des éclaireurs, essentiellement formé par des motos monoplaces STAP, des chasseurs droïdes et quelques canonnières, s’occupaient de rechercher les capsules de sauvetage largué par le destroyer Victoire et d’éventuels survivant. De son coté, l’avant-garde attendait patiemment les ordres du commandant pour reprendre le bombardement.Spoiler : Spoiler
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Post n°42
Auteur : Blad DemeciL'empire et la CSI, éternels ennemis. Blad avait commencé sa carrière militaire dans les rangs impériaux il y a bien longtemps maintenant, alors que Coruscant se faisait décimer de part et d'autre. On l'avait balancé avec la chair à canon, recruté sur le tas alors que la bataille avait déjà commencé. Après cela le Mandalorien avait exterminé un paquet de droïde et fait parler sont talent pour la guerre. Néanmoins il avait été aussi assez malin pour remarquer que le camps qu'il avait choisit perdait. Pour sa première mission, Blad Demeci avait refusé de perdre. Oui, il avait trahit, mais désormais il faisait parti des meilleurs officiers séparatistes de par ce choix charnier. On peut décrier ce destin, cependant les résultats sur le terrain du fils Demeci sont, eux, indiscutables. C'est sans doute cette efficacité qui a mené Blad et la 14ème division séparatiste sur Korriban. Le Colonel Brouzouf, à l'allure et au nom épouvantable au passage, avait besoin de quelqu'un de compétent pour assurer ses arrières ou même ses avants. Bref, quelqu'un de polyvalent et de sûr. Le présumé descendant du feu roi Mandalore était tout désigné, à bord de son destroyer léger et en compagnie de ses braves gaillards de la même espèce que lui rien ne pouvait le faire sourciller.
L'opération sur Korriban était simple : éliminer par force ou diplomatie les intrus extra-séparatistes de la planète, en surface et en profondeur. La présence des forces impériales était effectivement inattendue, mais la puissance confédérée avait littéralement écrasé cette intrusion contre tous les traités et tous les accords signés depuis la fin de la guerre. Que cherchait donc l'Empire? Provoquer ou s'autodétruire? Les représailles risquaient d'être fortes, néanmoins le travail n'était pas tout à fait achevé sur Korriban. Le Colonel Brouzouf et son impressionnante armée tenaient en joug leurs cibles en attendant qu'elles se rendent.

"Bon c'est quand qu'on les tabasse? On est quand même pas venu là pour regarder des écrans de contrôle!"
"Patience Danan, vas donc t'installer aux postes d'artillerie en attendant mon signal..."
Dans un grognement, le frère triplé le plus bourru de la famille attrapa son fusil à répétition et s'en alla là où son chef lui avait demandé. Il avait toujours été un peu impatient et désagréable dans les vaisseaux, sans doute préférait-il le contact au sol et le vrai combat. Pour les Mandaloriens, même les combats spatiaux se déroulaient très proches des ennemis, Blad s'était accoutumé de certaines stratégies militaires bien différentes avec le temps mais ses frères, eux, étaient restés longtemps dans la valeur des traditions guerrières les plus ancestrales.
Sur ces mots, un droïde du cockpit, installé aux commandes de pilotage, déclara sans aucune émotion :
"C'est bientôt à nous Commandant.
- Bien... On va enfin pouvoir voir ce que ce destroyer a dans le ventre."
Effectivement, Blad ne s'était jamais situé aux premières loges lors des interventions du vaisseau, même en exercice. Il lui tardait donc de voir comment il allait désintégrer les ennemis récalcitrants en quelques secondes, dans une effusion de sang bouilli et d'explosions magnifiques. La guerre était moche, pas pour les Demeci en tout cas! Non, la guerre c'était leur art, leur exutoire. Ce monde vaniteux allait bientôt connaitre le plus grand clan Mando'ade sur le plan galactique, sans doute cela grossirait ses rangs, n'en déplaise à la CSI qui, par la même, verrait son lot de soldats organiques de valeur augmenter.
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Post n°43
Auteur : Lemsli Umbra
Umbra et ses hommes furent très vite reconnu comme des impériaux, ce qui leur évita ainsi un tir de barrage qui aurait anéanti le commando. Le nouvel arrivant, après avoir dévalé la pente menant a la force impériale, se mit a rechercher activement le ou les chefs de cette troupe. Cette dernière n'étant pas excessivement nombreuse, prés d'une centaine d’âmes probablement. Le commandement fut aisé a trouvé puisque celui-ci se tenait légèrement a l’écart du gros de la troupe. Lemsli remercia et congédia ses hommes et parti a la rencontre de ses supérieurs. Ceux-ci n'étaient pas beaucoup plus gradé que le chevalier impérial. Ce dernier était lieutenant, et les trois officiers n'étaient que des capitaines.
« - Capitaines, annonça le chevalier, je suis le lieutenant Umbra. Je devais vous rejoindre pour affronter les derviches, je suis désolé pour mon retard, mais j'arrive de dantooine, et mon « parachutage » s'est très mal déroulé...
- C'est bon lieutenant, dispensez vous d'explications... vous venez de débarquer c'est une punition plus que suffisante, dit avec un air las et un sourire,un capitaine chevalier impérial.
- Capitaine !, injectiva un autre officier appartenant lui au corps de la garde d'élite, cet homme est en faute ! Et sa venu n'a rien d'une punition ! Lieutenant Umbra, soyez bien sure que ce retard sera ajouté a vos états de service. En ce qui me concerne, vous n’êtes qu'un « échappé » qui s'est fait avoir par surprise, vous seriez un pleutre que cela ne me surprendrait pas! Vous etes le digne représentant de votre ordre !
- C'est amusant... un homme insultant un vétéran de la Forge, qui n'a lui même pas pris part au combat, répondit le chevalier impériale
- Il suffit messieurs, interrompit le troisième officier qui était resté silencieux, lieutenant Umbra votre retard n'est pas la priorité actuelle, cela fera au pire l'objet d'une mention. Il y'a bien plus important a gérer. Une force séparatiste vient juste de débarquer. Ils sont plus nombreux et bien mieux équipé que nous. Je vois a vos galons que vous etes officier, vous contribuerez a gérer la troupe avec nous, vu ?
-Capitaine, répondit de facon martial le chevalier
- Comme vous pouvez le constater, le bombardement orbital a eu pour effet de clairsemer nos rangs. La cavalerie lourde séparatiste a pris position sur l'ensemble du périmètre de la zone de combat, sans trop s'avancer. La logique voudrait qu'elle se soit positionnée afin de nous pilonner en toute sécurité. Il est fort possible également qu'une division d'infanterie ait pris place, mais ici nous n'avons aucun moyen d'en être sure. A ce stade des choses avez vous un avis ?
- Eh bien capitaine, amorçât Umbra, la solution s'impose hélas par elle même. Nous sommes regroupé, et formons une cible très facile a atteindre, par ailleurs le moindre mouvement que nous feront sera repéré et potentiellement vu comme une menace. Je suppose que dans ce cas, il est inutile de tenter une lutte immédiate en courant le risque d'un bombardement. Par ailleurs, vous venait de citer la présence potentielle d'infanterie. A mon sens, elle serait ici pour protéger les chars, mais surtout pour affronter éventuellement notre expédition, ou plutot ce qui en resterait aprés les chars... Ca me fait mal cœur d'avoir a dire ca, mais la rédition est pour moi la solution la plus honorable...
- Wouhaho, quelle surprise, railla le garde d'élite, un chevalier impérial qui veut se rendre... ce n'est pas l'honneur qui vous étouffe lieutenant …
- Vous, vous n’êtes pas embêté par le bon sens, nous sommes clairement en infériorité numérique et matérielle, mais vous prônez quand même le combat, qui de toutes facons ne peut clairement avoir lieu puisque nous seront abattu avant !
- Lieutenant vous vous oubliez !
- C'est plutôt votre avis que l'on va oublier, « capitaine » »
Le chevalier se tut un instant. Il venait de se rendre compte qu'il venait de dépasser les bornes, et d'insulter un supérieur hiérarchique. Les trois officiers le fixaient, et seul le regard du chevalier impérial paraissait a peu prés amical. Ce dernier se racla la gorge, et brisa le bref silence qui s'était installé :
« - Le lieutenant Umbra a raison. La garde d'élite a peut être assez peu d'utilité pour se permettre de mourir bêtement, ce n'est pas le cas des autres. Il faut abandonner la partie. Notre objectif est de toutes façons remplie. Nous aurons peut être l'aire bête devant les séparatistes, mais les nôtres ont été vengés, et une menace terroriste a été éliminée. Nous pourrons donc garder la tête haute... Sergent, lanca soudainement l'officier au subalterne qui guettait a quelques mètres de là, utilisez votre faisceau lumineux et indiquez aux séparatistes que nous nous rendons via le code universel.
- Bien capitaine »
Une chape de silence et d'angoisse s’abattit sur l’état major, qui guettait avec une anxiété plus ou moins bien dissimulé, la réponse séparatiste, qui suivrait probablement le signal d'abandon que le sergent s'apprétait a émettre. Alors que ce dernier commencait juste la série de signaux lumineux, un bruit sourd retentit soudainement, suivit d'une violente explosion au milieu des impériaux qui s'étaient regroupés. Un char venait d'ouvrir le feu, mettant un terme a la vie des serviteurs de l'empereur. Les 4 officiers n'avaient pas eu le temps de comprendre tout ce que signifiait ce tir, qu'une multitude de coups de canons répondirent au premier, plongeant ainsi la vallée dans un nouvel enfer. Un rayon frappa juste devant la position de l'état major, désintégra le garde d'élite, et projeta les trois autres chefs plusieurs mètres en arrière. Les éclats de roches perforérent le corps de deux d'entre eux, tandis que par chance, le chevalier Umbra, eut le reflexe prodigieux d'atténuer la puissance de l'onde de choc qui le frappat, et parer la multitude de cailloux meurtriers qui volaient partout. Son réflexe ne put que le sauver, ne pouvant rien pour les autres. Par ailleurs, la Force qu'il venait d'utiliser n'avait pas annulé le choc, elle l'avait juste diminué et bloqué les petits projectiles. Le chevalier se retrouva quand meme projeté dans les airs, et fut sonné pendant une bonne minute. Il n'eut ainsi que peu conscience du carnage qui se déroulait tout autours de lui, ne retenant que l'image du sergent qui continuait frénétiquement de faire des appels au cessez le feu.
Lemsli reprit connaissance très brusquement, et n'entendit que la fin d'une sommation séparatiste. Par réflexe, l'impérial porta la main a son sabre, et fut soulagé de le sentir entier. Une poignée de seconde plus tard, il trouva la force de se relever et de faire le point autours de lui. Une grosse dizaine de soldats semblait avoir survécut. Pour la plupart, il s'agissait de chevalier impériaux. Ils devaient avoir eu le même réflexe que leur homologue cathar... ou alors beaucoup de chance... Au fond c'était sans importance. Ils avaient tous l'air hagard, et aucun ne comprenait vraiment ce qui se passait. La bouche du cathar avait un fort goût de sang, qu'il tenta d'expulser en crachant au sol. Ce fut effectivement du sang qui sorti, signe d'une potentielle hémorragie dans le pire des cas. Umbra ne parvenait plus a penser correctement, et d'un haussement d'épaule désabusé, il s’avança vers le cadavre a moitié enterré du sergent qui communiquait avec les forces adverses. Saisissant le faisceau lumineux, Lemsli réactiva machinalement ce fameux message de reddition, orienta a nouveau la lumière clignotante vers les chars, et d'un pas las, il reparti rassembler les quelques survivants sans dire un mot. Aucun d'ailleurs n'éprouvait le besoin d'en dire un. Calmement, dans le plus grand silence, la petite troupe se rendit sur un plateau, ou beaucoup jetèrent leurs armes. Lemsli choisit néanmoins de garder son sabre laser. Il en avait trop bavé pour le faire, et tant qu'il n'aurait pas la garantie de pouvoir le revoir, il ne le céderait pas. -
Post n°44
Auteur : Super PNJAlors que dans sa grande bonté la C.S.I avait offert 15 minutes à l’ennemi pour qu’il capitule, ses sections de recherche s’en étaient allés dans les montagnes environnantes pour retrouver les capsules de secours du Guerrier Né. Pour dire vrai elles n’avaient pas étés très difficiles à retrouver et on dénombrait déjà de nombreux survivants. Ceux qui avaient consentis à se rendre furent bien traités et on les rassembla rapidement dans des barges de transport. Maintenus sous bonne garde, ils ne tarderaient pas à être embarqué à bord du contrôle droïde.
De l’autre côté, le sort de ceux qui se montrèrent hostiles aux sections de recherche ne fût pas à envier. Plusieurs survivants du Destroyer avaient décidés de continuer le combat à terre et ils furent rapidement balayés par une force qui les dominait numériquement. Les échos de ces accrochages déchiraient les plaines de Korriban. Quelques tirs, ci et là, déchiraient le silence de plomb qui s’était instauré depuis le cessé le feu ...
Au niveau du temple la situation était tout autre. Ayant encerclé l’ennemi et lui ayant indiqué la marche à suivre pour se rendre, les Séparatistes avaient attendus patiemment que l’adversaire s’exécute. La chose aurait pu être toute simple. Il suffisait pour eux de se rendre jusqu’au plateau indiqué et de déposer armes et équipement militaire. Malheureusement parler de reddition à des Impériaux était une chose tout aussi difficile que leur inculquer le moindre principe de stratégie … En face de l’artillerie Séparatiste, sous les décombres fumant de l’édifice Sith, les Impériaux se disputaient quant à la suite des évènements à mener. Pourtant leur choix était fort simple : se rendre ou mourir … Du côté Confédéré on avait compté les secondes et lorsqu’on arriva à la 15ème minute ce fût avec incompréhension qu’on découvrit que l’adversaire n’avait pas déposé les armes.
A défaut de psychologues sous la main pour leur faire entendre raison, on fît alors re-tirer l’artillerie. Les chars d’assaut déversèrent leur fureur sur les positions Impériales et après une première salve on identifia un signal de reddition en morse.
« - L’ennemi se rend. »
Les caméras infrarouges et autres senseurs des appareils Séparatistes eurent rapidement la confirmation qu’un petit groupe d’Impériaux était parvenu jusqu’au plateau. Il avait fallût bien des morts inutiles pour les convaincre d’arrêter de s’entêter dans leur stupidité ... Enfin ils devenaient raisonnables et acceptaient la capitulation !
Le commandant de la colonne de tank suspendit temporairement les tirs pour laisser à ses malheureux le temps de retirer leurs armes et équipement. Malheureusement le spectacle qui se joua devant les troupes Confédérées ne fût pas à la hauteur des attentes. Certes, beaucoup d’Impériaux jetèrent leurs armes, mais quelques irréductibles refusèrent de s’en débarrasser.
Les instruments Séparatistes, senseurs et caméras, déployés en nombre sur chacun des droïdes et appareils de la Confédération, étaient formels … Non content d’avoir dépassé le délai, les Impériaux ne suivaient pas les ordres à la lettre. L’officier droïde contacta immédiatement le Colonel Brouzouf pour l’informer de la situation. Le Kreevaki apprit ainsi que les Impériaux n’avaient pas déposés les armes dans leur intégralité. Il fût fort surpris de l’entêtement de l’ennemi. Certes il se souvenait de l’embrigadement Impérial, mais jamais il n’aurait pensé qu’il fût stupide à ce point … L’illustre officier s’adressa à ses troupes :
« - Les termes de leur reddition ne sont pas sujets à la négociation. Nous avons été on ne peut plus clairs lorsque nous leur avons accordé cette ultime chance de survie. C’est à croire que les Impériaux sont trop con … Le colonel s’adressa au commandant de la force mécanisée qui avait pris au piège les Impériaux. Je refuse d’engager l’infanterie. Pilonnez la zone jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien debout et récupérez les corps. Nous interrogerons les blessés. »
Sans doute était-ce trop difficile pour les Impériaux que de déposer leurs armes. La CSI avait offert bien trop de fois une possibilité pacifique à cette situation. Les Impériaux avaient refusés coup sur coup leurs offres de capitulation. On leur avait laissé un temps, ils avaient refusés. Il n’y avait qu’une seule façon de mettre fin à cette parodie de combat : soit ils appliquaient à la règle les ordres de la CSI, soit ils étaient exterminés.
« - Reçu 5 sur 5 mon Colonel. Le droïde se retourna vers ses chars avant d’annoncer la couleur : Feu. »
Les enfers s’abattirent une ultime fois sur la position Impériale. Si certains n’étaient pas en mesure de déposer les armes, alors on les retirerait de leurs cadavres carbonisés. Il n’y avait plus de reddition.
Alors que les CAB crachaient leurs obus, plusieurs TMT, sereinement placés e deuxième ligne, commencèrent à décharger leurs troupes. Les transports de troupes vomirent ainsi leurs droïdes de combats qui auraient la tâche d’aller chercher les corps lorsqu’on serait absolument certain qu’il n’y aurait aucun danger.
En attendant l’infanterie Séparatiste restait hors de portée et attendait en silence la fin de l’hallali sur les forces Impériales.
La seule garantie à laquelle pouvaient s’accrocher les Impériaux, c’était que la C.S.I ne plaisantait pas.Spoiler : Spoiler
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Post n°45
Auteur : Blad DemeciLe chant du massacre résonnait. Peu d'impériaux avaient compris la démarche à suivre pour survivre. Tant pis pour eux. Depuis son destroyer, Blad admirait la puissance de feu du vaisseau, couplée à celle des artilleries au sol. Un nuage de fumée et de cendres grossissait à vue d'oeil à l'horizon, juste sous les plateaux où patientaient les futurs prisonniers de guerre, agitant des balises de sauvetage. Ils n'avaient donc aucun honneur, aucune fierté d'être sur le terrain sous leur bannière. Le fils Demeci avait quitté l'Empire à cause de ce manque d'humilité et de sens guerrier. Alors que le spectacle s'achevait, le Colonel Brouzouf ordonna à son infanterie de ne pas bouger, on put entendre Danan vociférer et protester avec virulence depuis les couloirs menant au pont. Un fin sourire vint se dessiner sous le casque du leader mandalorien, même si lui aussi aurait préféré passer à l'assaut en première ligne."Aller, tous au hangar!"Ordonna le Commandant Unforgiven sèchement. Il se dirigea également jusqu'au dépôt des navettes et sauta dans une d'elle. Tandis que les chasseurs Vautours des autres flottilles ouvraient le champ, les navettes garnient de quelques Mandaloriens suivaient pour récupérer les coopérants au sol. Les meilleurs combattants de la 14ème Division étaient à bord, les hommes de confiance du leader divisionnaire. Configurées ainsi, les escortes ne craignaient absolument rien des derniers résistants. Arrivé au-dessus du plateau d'extraction, Blad se posa tout en douceur à côté du petit groupe de chevaliers impériaux et sortit de son vaisseau, blaster DC-17M en main. Trois de ses congénères Mandaloriens vinrent boucler le périmètre pendant que quelques Vautours tournoyaient dans le ciel, prêts à dézinguer les cibles au sol en cas de pépin.Le Commandant, dans son armure dorée, resta à distance en pointant de son fusil un individu dont on pouvait voir un sabre laser pendre à sa ceinture. C'était d'ailleurs celui qui agitait la balise de détresse, à croire que les impériaux étaient vraiment écervelés jusqu'au dernier."Eh! Toi! Poses ton arme tout de suite! T'as pas compris? Poses TOUTES tes armes au sol si tu veux vivre imbécile!"L'officier ne rigolait pas, énormément de colère pouvait s'entendre dans sa voix. Il valait mieux pour le chevalier qu'il pose son sabre laser rapidement, s'il souhaitait voir le jour se lever demain. Les autres chevaliers impériaux s'agenouillaient et posaient leurs mains derrière leurs nuques pendant ce temps. -
Post n°46
Auteur : Lemsli UmbraCeux qui disent que le calme précédent le combat est pire que le combat en lui même sont des idiots, au moins avant le combat on ressent quelque chose, et c'est toujours préférable au néant. Du moins c'est ce que pensait Lemsli, alors qu'un éclair rouge s’échappait une fois de plus des canons des chars séparatistes. Ils avaient donc décidé de les abattre jusqu'au dernier. Le chevalier impérial ne put s’empêcher de sourire. Les séparatistes avaient besoin d'une telle puissance de feu pour les anéantir ? Ils devaient péter dans leurs caleçons a l'idée de se frotter a la furia impériale. Parce que les chevaliers avaient conservé leurs sabres, alors le commandant séparatistes locale les condamnait a mort. Eh bien soit, que pouvait il y avoir a ajouter...
Le premier tir explosa a quelques mètres d'un soldat, ne causant de mal a personne. Dans un furieux bourdonnement, le second tir se logeât lui en plein dans la tête d'un garde d'élite, le désintégrant instantanément, lui, et les deux hommes qui se trouvaient a ses cotes. L'apathie dans laquelle semblait avoir sombré les lambeaux de l'expédition impériale disparut brutalement, et chacun se mit de nouveau a paniquer. Une nouvelle pluie de mort s'abattait sur le petit groupe, fauchant une a une les vies impériales. Néanmoins, les pilonnés n'étaient pas des bleus, et très vites, leurs réflexes, forceux ou du a des années d’entraînement dans les pires situations, prirent le dessus sur leurs instincts.
Il est un vieil adage de vétérans qui dit « un obus ne tombe jamais deux fois dans le même trou ». Ce fut l'occasion pour chacun de vérifier la véracité de ce proverbe. La grosse poignée de soldats qui restait se disloqua en plusieurs hommes se réfugiant dans les cratères fumant, et priant afin de ne pas etre frappé par cette foudre. Le bombardement fut un peu plus long, mais paradoxalement fit peu de victimes. Les soldats étant éparpillés, et recroquevillés, nombre d'entre eux avaient pu échapper au feu séparatiste. Lemsli était de cela. A moitié enterré, le chevalier usait de tout ses pouvoirs afin de dévier les tirs. Sans grands succés, mais ils frappaient naturellement autours du chevalier, l'envoyant au mieux valser, tel une poupée de chiffon, a 1 ou 2 metre de son cratère, ne lui causant que quelques ecchymoses et hématomes, avant que celui ci n'y retourne comme un lapin dans son terrier. L'enfer CSIen s’achevât bientôt sur un ultime coup de canon, qui atterrit pile dans un cratère, carbonisant un ultime chevalier impérial. Le calme revint sur le plateau,et un silence pesant, que seul le vrombissement d'une navette troublait, s'abattit. Les survivants se regardèrent les uns les autres. Tous avaient devinés pourquoi ils en étaient la. Ils avaient voulu conservé un peu de dignité en conservant leur sabre, chose qui leur avait été refusé. Leurs chefs avaient été abattus ou les avaient laissé sur place, ne laissant qu'un jeune lieutenant sans compétence diplomatique ou stratégique. Le seul talent d'Umbra était de manier un sabre. Pas plus.
Une division de mandaloriens portant les écussons séparatistes se posa a quelques metres du petit groupe impérial, et les mirent en joue de suite. Lemsli, qui tenait encore son émetteur pour les signaux de détresse observa avec un calme olympien cette démonstration de force. Les mandaloriens étaient trop nombreux pour les impériaux. La reddition avait sonné. Un commandant, vêtu d'une armure d'or s'approcha néanmoins du métis, et mit le chevalier en joue avec son fusil, intimant l'ordre de poser son arme immédiatement.
Lemsli scruta un instant l'homme qui le menacait, et une colère noire lui tordit les entrailles. Il retira ses gants, les jeta violemment au sol, et jeta, avec plus de précautions, son sabre sur les gants. Puis, s'agenouillant, il s'adressa au mando :
« Bravo commandant. Toutes mes félicitations. Vous êtes parvenus a massacrer une petite compagnie avec une belle division de blindés, de belles escadrilles de bombardiers, et avec un courage inégalé, vous êtes parvenus non seulement a tirer sur des hommes qui se rendaient, mais en prime vous vous êtes bien débrouillé pour éviter tout affrontements. Continuez a vous battre pour de l'argent, et continuez a renier votre fameux code d'honneur si précieux a vous autres mandaloriens, car je doute que vos ancêtres seraient fier de vous aujourd'hui.Vous voulez nous humilier ? Vous voulez qu'on se couche et qu'on se retrouve face dans la boue ? Très bien nous le ferons. Regardez moi commandant, même en ce jour ou je suis ventre a terre, je vous regarde toujours de haut »
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Post n°47
Auteur : Blad DemeciLe chevalier qui semblait à la tête de ses camarades s'était lancé dans un monologue coléreux. Blad éclata de rire lorsqu'il eut terminé, cette larve minable était donc bel et bien dépourvue de cervelle. Le mandalorien avait compris bien des choses depuis ses débuts et était parti d'un camps de guerriers maraudeurs pour en arriver là. Ce jeune sot, lui, avait encore ses preuves à faire. Le fameux Commandant Unforgiven toisa l'impérial derrière son armure dorée et s'approcha pour lui confisquer son sabre laser, déposé précédemment au sol.
"Je ne sais pas qui tu es mais laisses-moi te dire une chose, l'ami : tes compagnons vont tous mourir par ta faute."
Blad fit signe à ses frères d'abattre tous les prisonniers qui s'étaient rendus jusque là. Certains tentèrent de se relever et de courir vers les montagnes, ils se firent décimer par les chars qui pilonnaient les alentours à la moindre petite fourmi présente. L'officier séparatiste contempla ce massacre magnifique à ses yeux et se replaça face à celui qui avait osé lui manquer de respect :
"Nous ne jouons pas dans la même cour, minus. Quand tu auras compris ça, tu seras un homme de valeur. Pour le moment, tu n'es rien qu'un perdant."
Sur ces mots, un guerrier du clan Demeci vint mettre les fers à Lemsli puis l'embarqua dans une navette pour le ramener au vaisseau mère de la flotte. Son sort était entre les mains des grandes pontes à présent. Blad rejoignit ses frères également et retourna sur son destroyer pour attendre la fin de l'opération. Danan, un de ses frères de sang, vint à ses côtés pour lui parler alors qu'il regardait le paysage enflammé depuis le pont du bâtiment.
"C'était vraiment nécessaire de tous les tuer?
- Quand un prisonnier réagit comme ceci, on sait qu'aucun ne pourra nous être utile.
- Oui, mais alors pourquoi n'en épargner qu'un seul?
- J'ai senti en cet homme le potentiel des grands combattants : de la bravoure, du coeur et un certain sens naturel de la survie, sa confiance en lui doit être brisée pour qu'il devienne plus fort ensuite. Crois-moi mon frère, si ce gars est bien pris en main par la CSI, on peut en faire un grand soldat."
Le silence se réinstalla, peut-être que Blad avait raison. Il envoya un rapport concis de la situation à ses supérieurs, expliquant que les prisonniers avaient tenté de s'échapper et de porter attente à la vie de ses soldats, justifiant ainsi la séance sanglante quelques minutes plus tôt. Le Commandant retourna dans ses quartiers sans broncher, il avait besoin d'une douche bien chaude et de réfléchir à certains de ses projets. La route vers la gloire était longue bien qu'entamée pour le mandalorien, il fallait désormais faire des choix capitaux pour l'avenir...
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