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Post n°16
Auteur : Super PNJL’espace se tordit, convulsa, et un éclat blanc surgit sans bruit dans le noir profond de l’immensité spatiale. La fracture se referma aussitôt, ne laissant derrière elle qu’une frégate républicaine flottant tranquillement dans le vide sidéral. Reprenant une allure plus convenable, le bâtiment militaire commença à se diriger vers l’entrée du système de Kessel.
La zone était particulière du fait d’un amas de trous noirs, rendant la navigation particulièrement complexe. Sur la passerelle de commandement, la tension régnait au sein de l’équipage. Les marins avaient les yeux rivés sur leurs consoles, les mains crispées et les dents serrées.
Le capitaine Davad, droit dans son uniforme impeccable, tenait fermement de ses mains gantées la barrière qui entourait l’avancée centrale. La frégate continua d’avancer, malgré les fortes tensions qui pesaient sur son armature de métal. L’équipage retenait son souffle tandis que le vaisseau frôlait les bords du champ gravitationnel d’un des corps célestes. Les instruments s’affolaient à mesure que le navire voguait dans l’espace.
Ces saletés sont la pire des choses, pensa Davad. Invisible à l’œil nu, aveuglant les instruments, et parfois même tout bonnement indétectable, leur densité ne laissait aucun espoir aux navires qui se faisaient happer. Les pilotes républicains étaient des vétérans très bien entraînés, survivants de la terrible Bataille de la Forge Stellaire, leur capitaine avait pleinement confiance en eux.
Après quelques secousses malvenues, la frégate réussit finalement à manœuvrer, et à s’éloigner du danger sidéral. Avec un soulagement manifeste, les marins se félicitèrent, et reprirent l’allure de croisière du navire. La console de Davad clignotait avec insistance lorsqu’un enseigne l’informa qu’ils venaient de recevoir un message prioritaire de Coruscant.
Intrigué, l’officier républicain lu attentivement le contenu de la missive, qui émanait d’un canal extrêmement et étrangement sécurisé. L’anomalie de cette sécurité disparue de son esprit lorsque Davad en eut terminé la lecture. La situation avait radicalement changé, et l’homme se sentit mal l’espace d’un instant. Dans quel pétrin venait-il d’atterrir ?
Il distribua soudainement une série d’ordres précis et vifs qui surprit ses troupes. Rapidement le branle-bas de combat général s’empara du navire. Les officiers de pont faisaient courir leurs hommes dans tous les sens, tout l’équipage rejoignait son poste, et les troupes embarquées se regroupaient dans les baies de chargement.
- Timonier, préparez toutes les batteries, nous devons pouvoir faire face à n’importe quoi.
- Excusez-moi monsieur, mais… Contre qui allons-nous nous battre ?
- Il n’est pas question de se battre, pas pour le moment. Transmettez le message que je vous ai fait suivre à tous les chefs d’équipes. L’heure est grave.
L’enseigne de communication hocha la tête et commença à informer les marins de ce qu’il se passait. Davad, désormais au fait des événements de Kessel, de la présence de l’ambassadeur et du cargo pénitencier, arpentait le pont les mains dans le dos, nerveux, tandis que son navire se préparait. Il ordonna un balayage scan de l’entrée du secteur, ainsi que la préparation de la petite chasse de la frégate.
Il relu le message de triple zéro, puis convoqua le lieutenant Stens à la passerelle. Stens était un officier junior, récemment promu, mais il était prometteur et s’y connaissait un peu en termes de fonctionnement des institutions et des pouvoirs publics. Plus que les autres officiers en fait.
- Ecoutez bien Stens, la situation est complexe et plutôt tendue. Les forces militaires de l’amirale Jariah Mai ont mis aux arrêts un ambassadeur d’Alderaan, après l’invasion de Kessel. Les SSE nous ont transmis son dossier, elle s’est adressé plusieurs fois au Sénat impérial.
- Je crois m’en souvenir, j’étais peut être trop jeune à l’époque.
- Quoi qu’il en soit, je veux que vous alliez sur Kessel pour entamer les négociations de libération de l’ambassadeur. Gardez bien en tête que vous ne faites que les débutez, ne prenez pas de trop grosses initiatives, Coruscant va envoyer une délégation pour prendre la suite, notamment sur l’invasion de la planète. Vous, vous devez juste essayez de faire libérer l’ambassadeur c’est compris ?
- Très clair capitaine.
- Bien. L’amirale Mai est un très bon stratège, et les forces adverses sont nombreuses et puissantes. Notre seul atout pour le moment c’est le reste de la République. Ils n’oseront pas faire quoi que ce soit d’agressif, mais je veux que vous soyez paré à toute éventualité. Jariah Mai a beau être déterminée et efficace, elle n’en reste pas moins totalement soumise à son maître Gelmir, et je ne pense pas qu’elle osera prendre des actions fortes toute seule, l’ex-général fonctionne apparemment trop sur la peur, ses troupes ne veulent pas commettre de fautes.
Le lieutenant hocha plusieurs fois la tête tandis qu’il comprenait l’ampleur de la tâche qui l’attendait.
- Prenez une escouade de fusiliers avec vous, et un médecin pour vérifier l’état de l’alderaani. Il y a aussi des détachés de sécurité, mais ils ne sont pas notre priorité pour le moment. Je sais que vous êtes à la hauteur de cette tâche lieutenant, et je sais que le rôle de représentant républicain est difficile, mais vous y arriverez.
- Merci de votre confiance monsieur.
Le jeune sous-officier salua, et quitta les lieux rapidement. Quelqu’un annonça que les scans avaient repérés deux navires inconnus à l’entrée du système. De par leur positionnement, il était clair que ces deux vaisseaux les attendaient, et devaient aussi les avoir détectés. Il demanda à ce qu’un message soit envoyé pour Kessel.
- Ici le RNS « Traînée d’Argent » de la Marine Républicaine. Demandons autorisation d’atterrissage pour navette Ministry NTD-3 à destination du pénitencier principal. Personnel à bord composé d’une escouade et d’un officier chargé des négociations.
Le message fut diffusé dans l’espace. Davad n’avait pas demandé l’autorisation de pénétrer dans le système, car pour le moment les forces de l’amirale Mai n’avaient pas été reconnues comme représentantes de Kessel. Le capitaine de la frégate républicaine autorisa la navette NTD-3, avec Stens à son bord, à décoller du navire et à se diriger vers Kessel.
Les pourparlers venaient de débuter.Spoiler : By
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Post n°17
Auteur : Darth MalraasL'Amirale reçoit la communication de la Traînée d'Argent. Bien sûr, avant l'entrée dans l'espace de Kessel, les senseurs actifs de plusieurs navires de guerre avaient détecté le vaisseau républicain et avait tôt fait de relayer l'information à Kessel, soit à l'Amirale en charge de toute l'opération. A l'instant présent elle réfléchit à la question, pourquoi devrait-elle voir les républicains se poser sur Kessel ? Pour qu'ils observent et analysent la planète et les forces armées en présence ? Il y a une autre solution.

-Ici l'Amirale Jariah Mai en charge de l'Administration et du Gouvernement de Kessel,
vous n'avez pas l'autorisation de vous poser sur la planète. Veuillez changer vos coordonnées
vers le vaisseau répondant au nom de code : Le Chant des Partisans.
L'Amirale se redresse de son siège et débute quelques pas avant d'être arrêtés par un militaire en charge, pour l'instant, des transmissions.
-Madame, il y a quelque chose que vous devriez prendre immédiatement. Nous avons le Colonel Wulf Hamer sur un canal privé avec les codes d'autorisations...
-Hamer ? Passez le moi.
L'homme hoche la tête et transmet le visage casqué du Colonel.
Hamer, quelle étrange surprise, que voulez-vous ?
-Toujours aussi douce Amirale et c'est toujours Colonel Hamer...
Je viens à vous par ordre du Général Gelmir. Avec moi deux nouveaux navires de guerre.
-Il n'est plus Général et je n'ai pas été à même d'avoir de vos nouvelles après son départ,
je ne vous laisserais pas entrer dans le système de Kessel même avec ces codes.
Vous êtes un spectre, un trou béant dans l'histoire de notre organisation, vous n'existez nul part... Hamer.
Wulf Hamer semble réfléchir à la réponse formulée par son interlocutrice, son casque reste figé sur le doux visage de la Zeltronne. Toutes les précautions sont de mises dans l'état actuel des choses, mais refuser de se soumettre à des codes d'identifications cryptées, validées et créées par le Seigneur Gelmir lui-même pour répondre à ses propres attentes, est une folie.
-Ecoutez bien ceci.
Avant son départ, le Général Gelmir a pris l'initiative de recruter des milliers d'hommes et de femmes au sein de la Confédération et j'entends bien, autant dans l'Armée que dans les civils. Puis afin de consolider son propre pouvoir, a mis en action un plan très long visant à construire des navires de guerre à l'écart des yeux de, non seulement la République, de l'Empire, de l'OCD et de la Confédération elle-même.
Ceux que vous contrôlez en font partis. Je suis à bord du Silence en compagnie de l'Amertume, une Frégate Munificent et un Recusant. Vérifiez ces codes, vous comprendrez qu'ils existent dans les registres. Je suis en charge de ces chantiers de constructions d'armes militaires et ainsi que de l'envoie de ces appareils vers vous. Amirale, donnez moi l'autorisation d'entrer dans le système Kessel, si tel n'est pas le cas je suis certain que le Général Gelmir serait tout à fait prompt à m'autoriser ceci après une très longue conversation vis à vis de votre abus de pouvoir.
La Zeltronne fronce les sourcils et acquiesce.
Le Colonel Hamer et ses deux vaisseaux seront dans le système de Kessel dans une trentaine de minutes après la traversée des trous noirs. Pour l'heure l'Amirale quitte la planète à bord d'une navette Neimoidienne, comlink en main elle contact L'Etincelle, en charge de l'opération visant à aider Cynabre 22/8, le vaisseau Républicain.
-Capitaine, où en êtes-vous ?
-Nous lançons en ce moment même l'opération de contrôle de Cynbra 22/8. Nous venons de nettoyer des zones clés mais il semblerait qu'une poche de résistante soit en action. Néanmoins ils ne peuvent en aucun cas prendre la fuite, le succès est une question de minutes.
-Tenez moi au courant lorsque l'opération aura réussi, contactez moi sur ce numéro de comlink.
Je vais sur le Chant des Partisans rencontrer nos amis de la République. Terminé.
Dix minutes plus tard, l'Amirale Jariah Mai se trouve à bord du Vaisseau de Contrôle Droïde et patiente dans l'attente du cortège républicain. A bord de l'Etincelle, la mission de sauvetage se poursuit, les droïdes étant implacable concernant l'éradication totale de la menace.
Ceux-ci pénètrent les différentes les différentes pièces du vaisseau. Des messages autorisant l'arrêt des hostilités après rédition sont envoyés en boucle par les unités Super Droïde de Combat B2 et malheureusement certains prisonniers s'y refusent. La condamnation est immédiate après les détonations létales. L'approche vers la passerelle de commandement se fait sans autre embûche, les prisonniers n'étant pas aussi lourdement armés et protégés que les droïdes. Bien entendu certains unités ont subies de lourds dommages et devront passer par le centre de maintenance pour révisions et réparations.
Devant la porte, les B2 envoient une affirmation au capitaine. Celui-ci prend automatiquement le relais en envoyant un message direct à Cynabre 22/8.
-Capitaine de l'Etincelle à Cynabre 22/8.
Votre vaisseau est sécurisé, vous pouvez sortir, vous allez être pris en charge par des infirmiers.
Une équipe de médecins militaires et d'infirmiers affiliés à l'Etincelle, débarquent aux environs du hangar, munis de civières et d'outils médicaux. Pendant ce temps, les rares prisonniers à s'être rendus, sont menottés et envoyés en cellules sous bonne escorte. Des militaires organiques se chargent de la sécurisation du vaisseau avec des scanners de formes de vies en inspectant toutes les couches du vaisseau pour détecter des prisonniers cachés.
-Mademoiselle Mai, Cynabre 22/8 est sécurisé.
Opération réussie. -
Post n°18
Auteur : Super PNJ
Lorsque le message émanant de Kessel parvint à la navette de transport, la tension à bord grimpa d’un cran. La nuque de Stens le picota furieusement, et il mordilla nerveusement sa lèvre inférieure. Le jeune lieutenant resta interdit quelques secondes, puis une liaison avec le Traînée d’Argent fut ouverte.
- NTD-3, impossibilité pour vous d’aller sur Kessel. Nous vous transmettons les coordonnées du bâtiment qui va vous accueillir, le Chant de partisans. Poursuite de la mission, terminé.Stens eut du mal à déglutir, puis se rassit lentement sur son siège. Il ordonna aux pilotes de mettre le cap vers leur nouvel objectif ? La navette républicaine, dont les flancs comportaient les traces des divers accrochages avec des pirates, changea sa trajectoire, et glissa vers le vaisseau adverse.
Une dizaine de minutes plus tard, qui semblèrent durer une éternité pour l’équipage, le petit engin gris-pourpre entra dans l’une des baies de chargement de la Frégate Munificient et se posa dans la zone désignée par les opérateurs du bâtiment de guerre.
Le tremblement familier du transport atterrissant secoua Stens, qui observait son escorte. Des fusiliers de la Marine, en treillis vert de gris, leurs plaques d’armures ventrales solidement attachées, et leurs casques à longue nuque enserrant leurs crânes, ils jouaient un rôle plus que symbolique. Bien que ces soldats étaient réputés pour être d’excellents fantassins, habitués à se battre dans les conditions particulières qu’offraient les abordages spatiaux.
- Caporal, prenez un homme et le toubib, les autres restent ici.Le sous-officier hocha vigoureusement la tête et Stens sortit de l’habitacle plongé dans l’obscurité. Le contraste avec l’intérieur du vaisseau de fabrication séparatiste était saisissant. L’espace gris, sec, aseptisé et quelque peu poussiéreux était extrêmement lumineux, forçant le lieutenant à plisser les yeux. Comme on pouvait s’y attendre, un comité d’accueil attendait les nouveaux arrivants. Escorté par ses 3 soldats, Stens se présenta devant l’officier droïde qui lui faisait face.
Quelques minutes plus tard, après avoir été dument désarmés, le petit quatuor pénètra dans la salle où se trouvait l’amirale. Stens la salua comme à l’Académie.
- Amirale Mai, je suis le lieutenant de marine Stens, chargé d’ouvrir les discussions concernant l’ambassadeur alderii que vous détenez. Avant toute chose, nous aimerions nous entretenir avec l’individu en question, et que notre médecin l’examine. Est-il ici, à bord de ce navire ?
Le jeune homme avait prononcé ses paroles avec applications, après les avoir murement réfléchies durant le trajet. La situation immédiate n’était clairement pas favorable à la République, mais l’amirale Mai savait très bien qu’un statu quo ne pouvait qu’avoir lieu. Et les républicains espéraient bien pouvoir jouer un maximum sur cette situation pour reprendre le dessus.------------------------------------A bord du Cynabre la tension était à son paroxysme. Les quelques membres d’équipage armés pointaient sans discontinuer leurs blasters vers la porte d’accès principale verrouillée, car certains détenus étaient des hackers un peu trop doués au goût des autorités. L’infirmier en chef se démenait près du deuxième blessé de l’équipage qui perdait trop de sang.
Le reste des marins ainsi que leur capitaine attendaient fébrilement, accroupis derrière le plus de couverts possibles. Les hurlements et les tirs résonnaient toujours dans le petit cargo, faisant sursauter les plus effrayés des républicains, tandis que les avertissements lancés par les droïdes de l’Etincelle tournaient en boucle.
Bientôt les tirs se firent plus rares, et les hurlements aussi. Puis une transmission de l’Etincelle leur indiqua que l’émeute était enfin maîtrisée. Un sentiment de soulagement s’empara du groupe, puis lorsque le capitaine du Cynabre ordonna l’ouverture de la porte, la peur refit surface. Ils étaient toujours au sein d’un navire non affilié ; qui les avait aidés certes.
L’équipage sortit précautionneusement du navire, les mains bien en évidence, constatant muettement le carnage que les unités droïdes avaient causé. Une bonne partie de la population carcérale avait été décimée, mais cela n’émouvait pas spécialement les marins, ils étaient en vie c’est tout ce qui comptait pour l’heure. Les 4 blessés légers et le surveillant gravement touché furent rapidement débarqués et confiés aux soins des équipes médicales de l’Etincelle.
Le capitaine pénitencier remercia sincèrement les officiers organiques qu’il croisa et les félicita pour le boulot accomplit dans un temps record.
- Mon équipage et moi-même vous sommes extrêmement reconnaissants. Nous ne ferons pas de vague soyez-en assurés. Cependant, mon infirmier général souhaiterait accompagner nos blessés, si c’est possible évidemment.
Il fallait toujours se montrer aimable avec ceux qui vous tiraient du pétrin et vous avaient à leur merci.Spoiler : By
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Post n°19
Auteur : Darth MalraasA bord du Chant des Partisans, la navette républicaine se pose sans encombre dans la zone spécifiquement dégagée pour l'occasion. Tout autour, des centaines de droïdes grouillent et s'activent à des tâches automatiquement programmées, pour ainsi planter le décor théâtrale et y mettre en avant l'ambiance du bâtiment de guerre. Une dizaine de droïdes B1 attendent patiemment à la sortie du pont du transport et une fois les républicains sortis pour ces fameuses négociations et désarmés comme la procédure civile l'exige, les machines conduisent ceux-ci vers l'Amirale Zeltronne. Chaque vaisseau de combat dispose d'une salle de réception principale où siège un gigantesque bureau, des moniteurs incrustés dans celui-ci et une plateforme holographique en son centre. C'est dans cette salle que sont conduits les républicains.
Les unités B1 s’éclipsent, laissant la tâche de garde à des unités organiques à l'armure étrangement similaire à celle des Irons Troopers de la Confédération. Au nombre de quatre, disposés aux angles de la pièce rectangulaire, les soldats ne cillent pas, ne semblent pas être animés. Tout juste des coquilles vides.
La Zeltronne salue d'un hochement de tête, le salue martial de l'individu devant elle, probablement le responsable de toute cette affaire. Elle est attentive à ses paroles et le Lieutenant Stens, maintenant que la présentation est faite, exige de voir l'Ambassadeur. Bien entendu faire perdre son temps à la République est le but initial de toute cette mascarade. Bien sûr il aurait été de mise voire d'une évidence certaine, que l'Ambassadeur soit à cette table ou tout du moins, présent sur le navire. Néanmoins, une telle chose aurait été de faciliter les négociations, hors prévoir ce que l'opposant souhaite, c'est devenir son sous fifre, le voir comme une menace immédiate, un prédateur. Tel ne doit pas être le cas, la République doit comprendre, par ces petits actes anodins, que l'organisation en face d'elle n'est ni plus ni moins, qu'une entité structurée et prédatrice. La Zeltronne adepte de la Force, sonde l'état émotionnel des individus à la recherche d'une bribe stratégique, une grosse anguille sous une roche. Loin d'être experte dans ce domaine, l'Amirale comprend que la situation peu banale brouille les sens et l'interprétation de ces sensations. Elle toise le Lieutenant avant de fixer son regard.
-Lieutenant, comprenez que dans ce genre de situation nous ne prenons pas compte de la stature de diplomate d'un individu responsable de tels débordements. L'Ambassadeur est détenu dans une cellule sur Kessel et croyez le, est en parfaite santé.
Avant qu'il ne soit sur ce navire, vous allez éplucher le rapport militaire que j'ai pris soin de rédiger. Même si vous n'êtes pas à même de prendre en charge cette responsabilité, grâce au rapport contenant des données de communications, de radars et des senseurs divers, vous aurez la possibilité de répondre à des questions autant sur cette conquête planétaire, que sur la responsabilité tenue par l'Ambassadeur d'Aldérande, dans l'ensemble.
L'Amirale fait glisser un datapad sur la table, juste en face d'un siège.
D'une main elle invite le Lieutenant à s'asseoir.
-Y figure d'ailleurs, des annotations sur le vaisseau Républicain Cynabre 22/8 et le déroulement de l'intervention spatiale lors de la prise de Kessel jusqu'à son entrée dans un des hangars d'un navire de guerre. Vous aurez ultérieurement et si vous le souhaitez, un rapport du capitaine sur le déroulement de l'opération consistant à investir Cynabre 22/8 et sauver l'équipage en prise avec des détenus.
Vous comprenez donc l'utilité certaine de la lecture de ce rapport par un officier militaire de la République. Vous aurez tout le loisir de transmettre celui-ci à vos supérieurs et c'est à ce moment là que nous pourrons enfin parler de l'Ambassadeur et peut-être, discuter sur sa libération.
La Zeltronne fixe l'individu d'un regard intense avant d'être dérangée par une sonnerie provenant de son avant bras. Elle s’éclipse alors de la pièce, en s’excusant auprès des représentants républicains, pour accepter la communication. Une séduisante jeune femme, d'environ vingt cinq ans, se présente en figure holographique. Dans une armure parfaitement moulée à son corps, l'interlocutrice de l'Amirale salue d'un hochement de tête la militaire.
-Amirale Mai, le Seigneur Gelmir vous fait savoir que l'Iridium réalise un détour de quelques heures vers Dromund Kaas afin d'y récupérer le Sergent Wyrl.
La Zeltronne grince des dents, cette peste de Shaera Livia, son interlocutrice, se retrouve dans les bonnes grâces de son maître. Osant afficher son corps dans une armure taillée sur les bases d'un prototype militaire secret et cela, dans une conversation avec elle...Les hormones de la native de Zeltros s'échappent dans une marée de sensations étranges. Elle fixe le sourire suffisant du Lieutenant Livia, aussi adepte de la Force et passionnée depuis toujours par les oeuvres du côté obscur. Cette catin malsaine joue de sa perfection dans la soumission pour arriver à ses fins... Soit, mais elle n'échappera pas à la dureté de la hiérarchie militaire qui fait de la Zeltronne, sa supérieure, sur tous les plans. Après cette réflexion de deux courtes secondes, Jarriah comprend la situation, qu'elle devra gérer les négociations elle-même avec la République, sans attendre l'avis du Seigneur Gelmir. Shaera la tire de sa rêverie.
-Autre chose Amirale.
Le Seigneur Gelmir réalisera un rapport informatisé de la situation sur Cathar mais pour synthétiser la situation : L'Empire et l'Ordre Sith ont été déchus par la Confédération alliée à Kashyyyk. La CSI se croit assez forte pour imposer sa volonté aux adeptes de la Force, le Seigneur Gelmir a pris l'initiative de se retirer de son projet autant avec l'Empire, qu'avec l'Ordre Sith.
En vue de l'état des adeptes de la Force éparpillés sur l'étendue galactique, le Seigneur Gelmir instaure aujourd'hui un culte de la branche des Sith. Le Culte des guerriers Ravageurs d'antan. Les premiers initiés sont déjà connus, comme vous le savez. Vous, Wyrl ainsi que moi-même. Nous ne prenons désormais nos ordres que du Seigneur Gelmir... Transmettez le message à tous.
Shaera Livia,
Terminé.
Un peu perdue, mais campée sur d'autres forces qu'une perturbation hiérarchique, l'Amirale s'en retourne auprès de ses convives. Il est certain que le culte sauvera des têtes, mais concernant le savoir, peut-on se sentir à l'aise avec pour maître, un apprenti ? La Zeltronne fixe une nouvelle fois le Lieutenant Stens.
-Quand est-il de la situation Lieutenant ?
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Le Capitaine de l'Etincelle se présente auprès de son homologue républicain en le saluant.
-Capitaine, bienvenue à bord de l'Etincelle.
Vos hommes quels qu'ils soient peuvent accompagner vos compagnons blessés. Néanmoins en vue du statut de ce bâtiment de guerre, vous serez escortés par précaution autant pour vous que pour nous.
Vous pourrez vous restaurer si vous le souhaitez et reprendre votre navire après inspection plus large afin de dénicher de potentiels survivants du côté des prisonniers. Concernant ceux-ci nous reprenons la suite et nous devrions établir une liste complète des morts afin de transmettre un rapport à la République pour l'informer de ceci. Je compte sur vous pour nous permettre d'identifier les corps. -
Post n°20
Auteur : Super PNJ
Marine Fédérale de la République
RNS Traînée d'ArgentStens connaissait les Zeltronnes de réputation mais il n'avait jamais eu le loisir d'en approcher une d'aussi près, l'amirale était séduisante mais au premier coup d’œil on comprenait aussi qu'elle devait être impitoyable, ce qui fut confirmé autant dans ses propos que dans le ton de sa voix.
Elle donna à l'officier un datapad concernant les derniers evenements sur Kessel avant de s’éclipser laissant ainsi au lieutenant le temps d'enregistrer toutes les informations.
Le directeur du bagne s'était donc allié discrètement avec une bande de pirates Rodiens pour écouler son glyttershim , était ce sous l'influence de ce diplomate Alderaani? c'était en effet fort probable.
La flotte de guerre du seigneur Gelmir était donc apparu en orbite pour affilier Kessel.
Gelmir... oui... Stens connaissait ce nom, il l'avait étudié à l'académie militaire, un stratège n'hésitant pas à se salir les mains lors d'opération de répression dans les bas fonds Coruscanti.
Mais depuis qu'il avait quitté la Confédération on n'avait plus vraiment entendu parler de lui, jusqu’à dernièrement.
Cette affiliation n'avait pas été du gout du directeur Bochet, cet idiot au lieu de négocier et tenter de joindre la République n'avait rien trouvé de mieux que d'attaquer cette flotte d'expansion avec ses pauvres moyens et menacer de faire sauter ses installations.
Kessel était très peu defendu , elle n'avait aucun intérêt stratégique, du moins c'est ce qu'on pensait en haut lieu mais la volonté de Gelmir faussait dorénavant la donne, on avait donné aucune défense planètaire à Bochet, on se servait de cette planète comme déchetterie pour se débarasser des prisonniers, et on fournissait en échange, quelques materiaux et droids surveillants régulièrement pour faire bonne mesure.
Bref, on les laissé livré à eux même et au premier venu que ce soit les pirates ou cette flotte d'invasion et la situation était plus complexe qu'il n'y paraissait avec cette intervention officielle ou non de cet ambassadeur d'Alderaande.
Au bout de quelques minutes l'amirale revint, avec toujours cette expression glacée sur son visage, Stens reposa le datapad sur la table, il en avait envoyé une copie à ses supérieurs comme l'avait suggéré la Zeltronne.
-Et bien amirale, je pense que nous sommes au milieu d'un beau bordel diplomatique, je me dois de contacter ma hiérarchie surtout pour régulariser la situation de cet ambassadeur et démêler le vrai du faux. Si son statu de politicien a bien été vérifié nous ne savons pas exactement qui il représentait ici bas et visiblement le directeur Bochet a outrepassé ses fonctions, sans doute sous l'influence de ce Jilo Youto.
Dans l’immédiat je demande à ce que les soldats Républicains soient évacués sur ma frégate, quant au diplomate je le laisse sous votre garde le temps des vérifications nécessaires.
Et pour le statu de Kessel, si vous garantissez la sécurité des prisonniers je ne vois aucune raison d'une intervention rapide.
Toutefois je laisserai le Sénat décider du sort de la planète prison, et attendant une réponse le Trainée d'Argent restera dans le secteur...
Bien que pur militaire, Stens avait agi en bon politicien, il ne se mouillait pas et laissait sa hiérarchie prendre les décisions sur une situation qui le dépassait et pas qu'un peu. Que le sénat envoie un émissaire pour sortir cet ambassadeur du merdier dans lequel il s'était fourré après tout, c'était pas le problème de la marine Républicaine!Spoiler
Spoiler : HRP
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Post n°21
Auteur : Darth MalraasLa fraicheur matérielle des fragments hyperspatiaux baignent le poste de commandement d'une lueur apaisante. Les officiers de pont, transmettent les données relatives à l'état du vaisseau spatial un peu partout dans l'immense salle. Le Seigneur Gelmir se tient en son centre, sur un siège de commandement tout à fait basique mais dont la technologie sur les accoudoirs, permet de contrôler en temps réel, toutes les données de l'appareil. Le Tuk'ata à ses côtés, une bête d'un peu plus d'un mètre au garot et d'une beauté malfaisante, se contente d'observer le vide sidéral d'un oeil distrait. La créature sans nom et dominée par la Force, contrôlée par son Maître, ne répond à aucun nom précis mais l'ancien Général Séparatiste semble lui accorder une considération bien particulière, une confidente à l'écoute et une raison de débattre à haute voix pour chercher ses propres réponses.
Le vaisseau disparaît de l'hyperespace pour entrer dans le système de Kessel et particulièrement proches des trous noirs, du moins en apparence car cette zone est dangereuse et insondable. Les officiers entament en synchronisation, la manoeuvre conduisant à différents sauts de puces nécessitant de recalibrer les systèmes et de laisser le navordinateur trouver une route sûre. Au bout d'une vingtaine de minutes, l'attraction des trous noirs emportent le, pourtant, gigantesque appareil vers leurs corps célestes. Alors, les officiers volent à l'aveuglette avec les quelques outils encore à disposition et devenus plus ou moins aléatoires dans leurs données, les trous noirs ne laissent aucunes chances.
Le Seigneur Gelmir vérifie les informations sur la force gravitationnelle enregistrée par l'addition des trous noirs, tout en analysant la trajectoire décrite par l'appareil et la poussée des réacteurs ainsi que leurs puissances. Les officiers répondent à l'excellence militaire et engagent l'appareil militaire dans une attraction plus lente que les autres et par ailleurs, à l'opposition de deux autres. C'est ainsi que grâce à leurs calcules spécifiques, les membres du pont de commandement dégagent la Main Invisible des trous noirs en seulement trente minutes et après de longues minutes de sueurs froides. Pour Gelmir, la satisfaction est correcte mais une aura d'échec avait percé la Force quelques secondes après une situation perilleuse. Tous les membres du pont avaient été en mesure de contrecarrer cet échec, mais échec signifie mauvaise gestion et mauvaise gestion signifie équipage en dessous de l'exigence.
Tous ne devaient pas payer pour cette erreur à peine perceptible, mais l'exemple doit être fait car tous, savent pourquoi et qui. Gelmir se lève de son siège et se tient au centre de la passerelle, le Tuk'ata assi à ses côtés, scrutant tour à tour, chaque personnel. Le silence est lourd et tous les yeux sont rivés sur l'étrange duo. Finalement une main est levée, celle d'un sergent dont la responsabilité s'étend sur l'alimentation des moteurs, son devoir étant de gérer les flux énergétiques afin que les moteurs ne soient pas soit, en sous régime lors de l'attraction importante des trous noirs, soit en manque. Toujours la main levée, il s'avance de quelques pas afin d'être vu par le Seigneur de Guerre et par tous ses camarades. En l'absence d'une réaction de son supérieur, il gravit les marches en acier du pont de commandement pour se retrouver en face du Seigneur Gelmir.
La bête émet un grognement désapprobateur sans pour autant montrer ses horribles crocs acérés. Le visage sous le heaume de fer se tourne vers l'officier qui immédiatement transmet son rapport à grosses gouttes et d'une voix assurée.
-Lors de l'attraction les relevés ont démontrés une fluctuation positive ne nécessitant pas l'envoie d'un flux supérieur à la normale pour contrebalancer celle-ci. Les moteurs se sont retrouvés néanmoins en sous régime, nous faisant perdre de la vitesse sur trois kilomètres avant correction. Le problème étant que les données ont été faussées par les ordinateurs emballés par tous ces relevés synchronisés en même temps. Les moteurs ont été lancés dans une poussée de 25% supplémentaires à ce même instant alors que le carburant lui, continuait d'être transmis au même pourcentage que précédemment. J'ai été informé que l'appareil perdait en puissance, en vitesse et se désengageait de la trajectoire prévue, j'ai pris l'initiative de pousser l'envoie du carburant à hauteur de 35% afin d'anticiper cette étrangeté sans avoir les données sur la relance des moteurs.
Le Seigneur de Guerre toise l'officier.
-Votre assurance devrait être moindre, officier.
Vous nous avez fait perdre trois kilomètres et plus de carburant que nécessaire. Si nous avions été un peu plus proche de l'amas des trous noirs, vous et moi n'aurions pas cette conversation car nous serions, malheureusement et par votre faute, morts.
Vous devez prendre en considération que la navigation et totalement parfaite mais que vous et vos camarades responsables de l'ensemble des moteurs, ne l'êtes pas. Scrutez d'abord les moniteurs sur la trajectoire indiquant en parallèle, l'attraction variable, la puissance et la vitesse. Vos études vous ont formés pour ça !
Lorsqu'un appareil se désengage de quelques degrés de sa trajectoire et que vous n'avez pas l'état des moteurs et leurs puissances, augmentez l'afflux du carburant de deux pourcents jusqu'à l'obtention d'une correction, même infime. Vous pouvez faire avancer n'importe quel vaisseau de n'importe quelle taille les yeux fixés sur la trajectoire, pas sur les données qui deviennent obsolètes dans l'interférence des trous noirs. Je ne devrais pas être votre formateur à ce sujet, vous avez été recrutés et formés pour faire votre devoir, pas pour subir un échec dans l'exercice de vos fonctions. C'est la vie de milliers d'hommes et de femmes que vous mettez en danger par votre incompétence.
Je suis à même de comprendre qu'il n'est pas encore naturel pour les différents membres d'équipage d'assimiler de nouvelles fonctionnalités et des paramètres invisibles puisque vous vous appuyez sur la théorie applicable qui cependant, est totalement excellente dans de nombreux domaines. Kessel sera la base de notre Empire, il sera donc nécessaire à vous et vos camarade, d'apprendre bien plus que ce que les académies vous donnent. Ceci étant dit, retournez à votre poste Sergent, le prochain échec aura de plus lourdes conséquences qu'une simple réprimande de ma part.
Le sergent s'incline, hochant respectueusement la tête. Son aura dans la Force devient apaisée et il s'en retourne aussitôt à ses fonctions. La navigation se fait sans encombre jusqu'au système de Kessel, la planète orangée se dévoile et une dizaine de vaisseaux militaires grouillent tout autour de la planète prison.
Des communications de bienvenues fusent de chacun des appareils, à l'encontre du Seigneur de Guerre et Maître des Ravageurs.
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L'Amirale Mai en pourparlers avec les membres de la République écoute et prend note du discours du Lieutenant Stens. Bien sûr, il ne fallait pas s'attendre à ce qu'ils quittent Kessel aussi promptement, mais le fait que le militaire en face de la Zeltronne soit aussi doux dans ses propos et aussi pragmatique prouve bel et bien que la stratégie paie.
-Lieutenant,
Nous vous enverrons dans l'heure les membres de l'équipage de Cynabre 22/8 en plus de leurs blessés qui sont
pris en charge par nos forces. Concernant l'appareil pénitencier en lui même, il sera remis entre vos mains si vous souhaitez.
Quant aux prisonniers, ils sont actuellement gérés. L'organisation de Kessel est remis à jour et nos officiers
compétents se chargent du maintien de l'ordre et des réparations éventuelles.
Vous parlez du Sénat comme s'il existait un lien étroit avec Kessel. N'oubliez pas cependant, que ce monde est neutre et mis à part
le fait que la République et les autres gouvernements voire même les planètes de la Galaxie, envoient leurs déchets sur ce monde,
Kessel n'appartient à personne. De ce fait, si le Sénat de la République tient à émettre un débat à ce sujet,
le Seigneur Gelmir souhaitera très fortement y participer.
Des militaires vont vous raccompagner et vous pourrez repartir sur votre vaisseau.
La Zeltronne salue le Lieutenant Stens et quitte les locaux habités par la conférence pour immédiatement se refugier dans les bras de la salle de commandement. Prévenue par la Force de l'arrivée du Seigneur de Guerre, l'Amirale programme une rencontre holographique avec son supérieur. Le heaume de fer du Maître des Ravageurs se concentre sur le visage dur de la Zeltronne qui, aussitôt, débute son rapport.
-Le Lieutenant Stens, militaire de la République compte rendre publique notre prise de Kessel et vis-à-vis de notre stratégie
mettre en avant les dérives du Directeur Bochet, du Diplomate d'Aldérande et des pirates que nous avons exterminé.
Il affirme par ailleurs, vouloir mettre au courant le gouvernement républicain afin que le Sénat puisse débattre de la situation
sur Kessel. Pour l'heure ils resteront dans le système jusqu'à l'intervention du gouvernement.
L'hologramme du casque de Gelmir ne scille pas d'un pouce.
-Vous avez fait le nécessaire Amirale.
Si la République souhaite voir Kessel dans son giron, cela ne sera pas sans conditions. Nous sommes les responsables de la libération de cette planète, à nous de rester dans la lumière.
Nous devons néanmoins poursuivre notre expansion. D'après les informations actuelles, Formos est une plateforme pour les mines d'épices de Kessel ainsi que pour l'envoie des prisonniers. La contrebande y est extrêmement forte et à mon humble avis, peu d'yeux se tournent vers cette planète abandonnée.
C'est un passage obligatoire vers la Route de Kessel, sa prise totale est nécessaire. Nous y établierons une gouvernance militaire et administrative, mais sans les contrebandiers. Shaera Livia sera mon agent sur place, son but étant d'écarter les possibles têtes pensantes de Formos. Pour se faire, nous devons proposer le chaos pour y venir en sauveurs et le fait que nous ayons Kessel et la totalité des mines, pourrait irriter les organisations contrebandières. Il ne suffira que d'un coup de pouce pour créer des animosités sanglantes.
Lorsque nos civils seront récupérés pour être envoyés sur Kessel, l'information devra filtrer alors nous aurons probablement l'occasion légitime... De défendre les vies de nos compatriotes et ainsi, se défendre par une riposte sanglante et un contrôle total de Formos.
L'Amirale hoche la tête, le plan est audacieux et la prise de risques, infimes. Avec la République dans les environs, cette stratégie devra être appliquée au pied de la lettre et cette... Shaera Livia devra faire preuve de prudence. Comme s'il sentait l'hésitation de l'Amirale Zeltronne, Gelmir ajoute quelques mots.
-Cette information doit rester au sein du Culte des Ravageurs. Vous, moi ainsi que Shaera, sommes les seuls au courant. Je vous mettrais au courant de l'avancement de l'opération en temps voulu puisque vous y contribuerez à votre manière.
Gelmir,
Terminé.