Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #46

    Post n°46
    Auteur : June King

    Pris dans le piège du sorcier qui pratiqué les Forces obscures, il était en train de comprimer le tank - telle une vulgaire canette en aluminium dans ses mains - pour tuer toutes vies à l'intérieur. La majore Kalachnikov donna de nouvelles instructions à son équipage. Connaissant bien son tank, et grâce à ses compétences, elle put sauver tout le monde d'une mort certaine en ordonnant de faire machine arrière pour foncer sur le Sorcier. Heureusement qu'elle eut ce réflexe, sinon la situation aurait pu être catastrophique, car : le plan du Sorcier était loin d'être stupide. Ses ennemis étaient tous rassemblés au même endroit, dans le même lieu, et une attaque de ce genre - si elle avait réussi - aurait eu toutes ses chances d'aboutir à un succès. Malheureusement pour lui, ce n'était sans compter l'expérience de la majore. Avec cette stratégie, le sorcier semblait pris par surprise et percuta violemment le tank de la majore. Le blessant en déchirant ses vêtements ; relevant une partie de son visage ; de son identité. Le sorcier s'avérait être un Kobok avec de nombreuses cicatrices ! La majore ayant retarder l'inévitable, elle força le sorcier à utiliser autre stratégie d'attaque. Plus violente. Mais, ce fut durant ce court instant de calme que June décida de grimper en haut du tank pour ouvrir la trappe et y sortir son fusil afin de tuer une bonne fois pour toutes ce sorcier, d'une balle bien placée entre les deux yeux. Mais, lorsqu'elle venait tout juste de faire le premier pas, le sorcier repoussa violemment le tank, secouant tous les occupants, à l'intérieur, et empêchant June d'emprunter l'échelle pour sortir du tank. Durant un court instant, un silence de mort avait envahi l'intérieur de l'engin métallique. Lorsque June secoua légèrement sa tête dans un réflexe - en espérant que sa vue revienne plus vite à la normale, grâce à cela -, elle put apercevoir les dégâts intérieurs qu'avait produits l'attaque du Sorcier, sur le tank. Mais, ne connaissant pas bien les machines de guerre (une petite pensée pour Becca qui aimée la mécanique lui parcourra l'esprit), elle passa rapidement à autre chose, et très vite la désagréable sensation de ne pas être correctement à l'endroit se manifesta. Le tank était-il renversé ? Il était impossible de savoir dans quel sens il se trouvait, de l'intérieur, et la violence de l'attaque avait forcément laissé des traces sur la carrosserie

    Se relevant du mieux qu'elle le pouvait, June put constater que le tank était, effectivement, renversé sur le côté. Faisant quelques pas dans l'unité mobile, elle se précipita d'un seul coup vers la majore Kalachnikov qui était prise de convulsions ! Ne comprenant pas sur le moment ce qui lui arrivait, elle se souvint qu'elle lui avait parlé et donné, il y avait plusieurs jours de cela, d'une seringue contenant un étrange liquide pouvant la soulager de ses crises. Malheureusement, June avait perdu sa veste avec ce remède qui se trouvait dans l'une de ses poches, lors d'une de ses hallucinations. Réalisant qu'elle pouvait y laisser la vie si elle ne lui venait pas en aide rapidement, elle se mit à chercher sur la majore une seringue. Mais, la chance n'était pas avec elle, puisqu'elle ne trouva rien sur la majore. Ordonnant aux B1 sur un ton sec et autoritaire de fouiller le tank à la recherche de son médicament, June se précipita vers le siège de la majore en espérant trouver une seringue. Mais, là encore, rien... Tournant la tête à plusieurs reprises en jetant tout devant elle, un regard paniqué se dirigea vers la majore. Et, ce fut à cet instant que June aperçut sa supérieure pointé un endroit avec sa main. Dans son combat contre sa maladie et la douleur, la majore venait d'aider June pour qu'elle puisse trouver son remède. Allant vers la direction indiquée, June ouvrit un petit coffre à côté du siège (qu'elle n'avait pas vu) et prit l'une des seringues, avant de l'enfoncé dans, d'un geste rapide et sans hésitation, dans le cou de la majore. Le liquide diminuant rapidement de la seringue, la majore se calma tout aussi vite, soulageant June, qui put relâcher son souffle. Une fois cette frayeur passée, la trappe du tank s'ouvrit et une équipe du SURGE vint aider les survivants à sortir.


    Lorsque toutes les unités étaient à l'extérieur du tank - saines et sauves -, June reçut un étrange casque - sans explications. Le regardant un court instant en le tenant avec sa main droite, elle n'osa pas le mettre tout de suite, et redescendit son bras en gardant le casque spécial du SURGE dans la main avant de faire quelques pas en direction des unités qui semblaient pister les traces de pas du sorcier. Comment parvenaient-ils à apercevoir des traces de pas dans cette tempête ? À cause de cet orage, le paysage s'était transformé en un tas de boue. Les chemins étaient difficilement praticables et à chaque pas les bottes s'enfonçaient dans le sol ! quelle était leur technique ? Mais, bien qu'elle aurait aimée savoir comment ils faisaient, elle n'osa pas s'approchait davantage et se contentait juste de rester à côté de ces forces spéciales. Et puis, elle savait que le sorcier n'était pas loin, et qu'il était en train de l'observer. Elle le ressentait. D'ailleurs, alors que les unités du SURGE étaient en train de pister la trace du Kobok, June regarda dans une tout autre direction. Presque de l'autre côté de là où étaient les unités. Regardant dans cette direction, elle serra un peu plus fort son fusil qu'elle tenait dans sa main gauche en plissant les yeux lors des rafales de vent et comprit qu'il était juste en face d'elle. Juste en face, en train de la regarder tapis dans l'ombre de la forêt en attendant le bon moment. Curieusement, ce fut à cet instant que la tempête devint plus violente.


    Alors que tout le monde espérait que la tempête ne se calme, le contraire se produisit et les températures continuèrent de chuter dans les airs et augmenté au sol. l'arrivée d'une tempête surprit tout le monde en se formant rapidement. Le vent qui soufflait verticalement par bourrasques allait devenir très vite problématique pour les vaisseaux parcourant le ciel, sans compter l'arrivée d'une pluie torrentielle et assourdissante, avec de courts moments de grêlons, s'abattant sur toute la région - diminuant la visibilité des unités terrestre, qui ne pouvaient plus que voir qu'à quelques mètres devant elles. Une fois l'orage formé, celui-ci ne semblait plus vouloir s'arrêter, et faisait preuve d'une violence rare et démesurée. Pire encore. Il semblait s'empirer davantage, minute après minute. À chaque foudre frappant puissamment le sol ou tranchant en deux en brûlant les immenses arbres-champignons, un intense et douloureux bourdonnement se faisait ressentir dans les oreilles des organiques ; une désagréable sensation de tremblement dans le corps arrivait ; animaux comme végétaux, tous ressentirent cette peur lorsque le ciel se mettait à hurler d'un dévastateur grondement et/ou claquement sec - plus puissant qu'une onde de choc de volcan. La force de cet orage était étrangement démesurée.

    L'eau de pluie avait littéralement rendu la terre et les chemins boueux et presque impraticables. À chaque pas, le pied s'enfonçait de quelques centimètres sous la chaussure - rendant traçables toutes empreintes de pieds. Le vent qui soufflait par rafales était déstabilisant et assourdissant à chaque manifestation, et de grandes flaques d'eau se formèrent un peu partout, masquant plusieurs nids-de-poule, susceptibles d'être des pièges naturels pour les unités qui étaient au sol. La traque aux sorcières allait être plus compliquée que prévu.

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      Le Chroniqueur
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      #47

      Post n°47
      Auteur : Iroey

      Renversé, terrassé, le monstre d'acier repose sur son flanc, les occupants de celui-ci étend évacuer. Les B1 sortir un à un, deux d'entre eu transportant dans leurs bras le corps de Katyusha, celle-ci étend inapte à se battre pour le moment. Un filet de sang coule de son front, recouvrant l'un de ses yeux, le liquide rouge étend rapidement joint par la pluie abondante frappant la région avec une violence irréelle. Alors que le l'ennemi semble avoir été mis mauvaise posture, le sentiment de victoire est loin d'être acquis. L'orage prend de plus en plus en puissance, le vent sifflant entre les branches des arbres et les champignons tels des milliers de serpents courroucés. Puis, ce fut la grêle, ces petits morceaux de glace frappant les alentours, ces grêlons devenant de plus en plus gros, atteignant par moment la taille d'une balle de golf ! Rapidement, les feuilles des arbres et les champignons furent endommagés, voir pire, le vent les brisa, la région étend dévasté par se phénomène surnaturel. Les conditions météorologiques furent tel que même les appareils volants au-dessus de la région se mirent à avoir de la difficulté à garder leurs positions !


      Commodore Obligatorix


      Dans le ciel au-dessus de la ville, le grand providence reste immobile, le commodore regardant la situation de loin, il s'était occupé de la situation en attendant l'arrivé des renforts, mais les choses ne semblent pas aller en s'améliorant. La météo s’acharne contre le lourd destroyer, par moment, les éclaires frappes sa carlingue, provoquant des échos sourds dans tout le vaisseau. Pourquoi cela leur prend-il tant de temps ? Ce fut à ce moment précis que les appareils de navigation eurent une alarme, Drivionn se tournant vers l'appareil en question, celui-ci indiquant que les conditions étaient rendues trop extrêmes pour laisser les vautours et les hyènes voler. Le vétéran regarda devant lui un moment, celui-ci voyant la grêle tomber sur les vitres du pont, celle-ci ne faisant qu'un petit bruit de cliquetis dû à l’épaisseur du verre blindé. Plus il attend et hésite, plus les risques de perdre des appareils grandissent !

      Le harch fronça des sourcils de son côté encore apte à le faire, celui-ci se levant pour aller remplacer les pilotes de son vaisseau, Obligatorix prenant finalement une initiative pour lequel il est reconnu ! Il fit tourner le croiseur dans la direction d'où se déroule les conflits, le géant des airs sortant enfin de son vole stationnaire, les informations étant envoyé aussitôt à la commandante Delia qui pourtant n'a rien ordonné ! Au diable si cela va à l'encontre de ces ordres de lui laisser prendre le relais ! Des séparatistes meurent en bas ! Après de tels bombardements, il est évident que les choses ne se déroulent pas comme souhaité pour eux à la surface. Le mastodonte vola alors au-dessus de la jungle, baissant de plus en plus en altitude pour n'être plus qu'à 175 mètres de la surface.

      En bas, alors que la tempête fait rage, la grêle se mit à disparaître de manière peu naturelle, une ombre couvrant la zone. Au-dessus de leurs têtes, l'Antithèse flotte au-dessus d'eux fièrement, bravant la tempête. Bien que simple, cette manœuvre a eu pour effet de couvrir la zone de combat tel un gigantesque parapluie, seul le vent frappant la région ardemment, long de ses 2177 mètres, cette ouverture est plus que suffisante pour les troupes ! Le pavillon naval sur le vaisseau indiquant bien que ceci est l'appareil du commandant de la flotte de défense de Felucia.




      Ce mouvement de maître ne plut cependant pas au kobok qui est embusqué dans la forêt, son arcane ayant été contré aussi facilement et bêtement par la technologie ! S'il n'en finissait pas rapidement, ses expériences ne seraient jamais comblées ! Depuis plus de vingt ans maintenant qu'il érudit la force dans son repère ! Il ne se laissera pas avoir ! Regardant de loin sa cible principale, cette petite lorrdienne a su lui échapper bien trop souvent ! Il lui faut obtenir son essence pour gagner encore plus en puissance... Il avait été si près de réussir... Mais heureusement, il avait été capable de prendre assez de celle-ci pour terminer son rituel ! Un bruit sur sa gauche se fit entendre, la grêle ayant stoppé, il avait été repéré par ces satanés soldats au casque bouclier. Ses illusions ne les atteignent pas ! Regardant derrière lui, il y vit la carcasse d'un vaisseau, celui qui l'a amené ici il y a bien des années, son repaire. Filant à toute vitesse en ayant une main sur son ventre renfoncé, il pouvait entendre derrière lui les commandos d'élite le pourchasser, le lourd bruit des moteurs du croiseur au-dessus de leurs têtes signant peu à peu son arrêt de mort.


      Thème du combat finale
      [Flash unavailable]


      La mort... Quelle fascinante chose non ? Sur une table de bois recouverte de sang sécher, le nécromancien y prit un livre lugubre, registre sinistre de magie noire oublier, un livre écris par plus de milles âmes, qui ont grandit le savoir de ses pages avec le sang de leurs expériences... Un livre fait dans d'on les pages son fait de la peau, la chaire et les organes d'êtres vivants autrefois sensible à la force. Cet ouvrage diabolique et ses vertus, son pour on ne peu plus chaotique, mais dans ces pages, les écris anciens décrive un rituel maudit, celui qu’il veut accomplir ! Tenant ce livre dans ses mains il l'ouvrit et allât à la page avec son signet, entamant les dernières paroles du maléfice d’on il s'efforce de concevoir. Sa bouche résonnant dans le vent, apportant mauvais augure à tous ceux qui oseront s'approcher... En particulier ses assaillants conduits par un jeune mandalorien qui entendirent la voix désincarnée du mage noir incanter ces mots...


      -Ouvre-moi au monde des morts... Codex Gigas...

      Aussitôt ces mots prononcer, le vent stoppa aussitôt... la tempête aussi, mais les nuages eux restèrent, le ciel grondant alors que le sol sous leurs pieds gèle... Les arbres et autres éléments de la nature meurent, se décomposant, devenant une forme de liquide noir, le monstre retirant d'un mouvement de sa main ses vêtements, révélant son corps d'insecte... Celui-ci est transpercé à de nombreuses régions de son corps par des cristaux lumineux autrement appelés pour les connaisseurs des shards... Celle-ci emmagasinant tous une quantité incroyable d'énergie... Enfin, la lumière émise par ces pierres fut croire ainsi en premiers lieux, mais cette lumière disparut rapidement, quelque chose se formant entre le surge et l'agitateur. Une sorte de lumière noire apparut dans le vide, celle-ci grandissant, le sifflement de celle-ci étant très inconfortable aux oreilles... Ce phénomène surréaliste s’amplifia jusqu'à tant qu'une main translucide munie de trois doigts griffus en sorte, suivit d'une autre, celle-ci se hissant hors de ce qui semble être un portail vers une autre dimension... S'en suivit alors la tête de cette chose... Celle-ci aborde un visage humain dans un état de décomposition très avancé... De longs cheveux blancs en bataille flottant sous une brise inexistante. Pire encore, cette chose une fois sortit se mise à flotter devant eux, les regardant avec insistance avant de laisser échapper un hurlement indescriptible parcourant la forêt en entier, ce hurlement puissant et noir faisant grincer et vaciller les optiques des casques du commando, nuisant à leurs visibilités.

      Dans la panique, l'un des soldats ouvrit le feu, tous les tires de blaster bien placé passant toutefois au travers de la créature comme s'il ne s'agissait d'une illusion... Mais ce spectre terrifiant fondit en tournoyant dans les airs vers celui-ci, le décapitant de ses doigts griffus, le sang giclant sur la visière du casque de l'élève du commandant Unforgiven, que faire ? Cette chose ne semble pas affectée par leurs armes et pire encore vouloir tous les abattre ! Du côté de l'invocateur maléfique, celui-ci se cache derrière le portail, gardant celui-ci ouvert, d'autres doigts griffus semblant sortir de celui-ci... Son armée de spectre de l'espace profond... Les starweirds... Avec eux, il deviendra le conquérant de cette galaxie et écrasera tous ses adversaires !


      Spoiler : Starweirds
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        #48

        Post n°48
        Auteur : June King

        Calme et inquiétant. Voilà ce que furent les mots adéquats, lorsque la tempête qui dévastait tout sur son passage fit silence, d'un seul coup. La foudre ne frappait plus violemment le sol ; grêle et pluie abondante avaient cessé de tomber ; bourdonnement de tonnerre dans les oreilles et onde de choc devinrent muets ; seul le vent continuait de souffler. Que ce passait-il ? Levant les yeux aux cieux, June put apercevoir l'immense vaisseau du Commodore Obligatorix au-dessus du groupe d'intervention - qui faisait face au sorcier Sith. « C'est de la folie ! » se dit-elle intérieurement. Pourquoi le pilote du vaisseau avait-il pris le risque de stationner à cette altitude, sous les nuages, en protégeant les soldats présents au sol ? La bienveillance du commodore était grande. Mais, la tempête pouvait à tout moment briser le métal du vaisseau. Pire encore : la foudre pouvait couper tous circuits électriques sans prévenir, laissant comme seule échappatoire à tout l'équipage : la mort, lorsque le vaisseau toucherait le sol. Pourquoi vouloir prendre ce risque ? Malheureusement, avant d'avoir la réponse à sa question, le meilleur du pire allait se produire. Lorsque la tempête fut vœux de silence, une immense lumière jaillit du corps du sorcier avant qu'une porte, laissant apercevoir le néant, la remplaça aussitôt. Que préparait le Sith, encore ? Que voulait-il faire ? Mais, ses nombreuses questions disparurent au moment où la végétation mourra en un clin d'œil et qu'un étrange être terrifiant ne sortit de cette curieuse porte dimensionnelle. Glaçant le sang de tout le monde après avoir émis un hurlement pétrifiant, la créature trancha en deux l'un des soldats, après que celui-ci ait ouvert le feu, dessus. Qu'était-elle ? D'où venait-elle ? Serait-ce l'un des nombreux pouvoirs Sith que June avait entendu parler ? Mais, il n'y avait plus le temps pour les questions. La créature semblait regarder dans sa direction. Était-elle sensible à la Force ? Pouvait ressentir les utilisateurs ou les sensitifs ? Quoi qu'il en soit elle semblait se diriger vers elle.

        Armant son fusil à lunette, en posant sa crosse sur son épaule et le viseur en face de son oeil gauche, June tira toujours avec au temps de précision. Malheureusement, la balle traversa la créature. Les dégâts physiques semblaient ne pas l'atteindre. Prise au piège, June ne pouvait que reculer face à l'avancée de cette chose dont elle ignorait tout. Comment quelque chose de la sorte pouvait-elle être réelle ? Pourquoi l'avoir pris comme proie, alors qu'elle n'était pas la seule organique ? Acculée et commençant à paniquer, June tenta une nouvelle attaque avec son fusil. Mais là encore, ce fut un échec. Elle devait vite trouver une solution, mais avant de réfléchir, la créature émit un cri qui fit siffler les deux oreilles de June et lui affligea un terrible mal de crâne. Lâchant son fusil - qui tomba par terre - pour mettre ses deux mains sur ses deux oreilles, elle ferma les yeux en reculant plus rapidement tout en baissant la tête dans un réflexe de douleur. Le monstre semblait vouloir l'attaquer de l'intérieur. Il semblait vouloir la torturer avec sadisme et jouissance. Sa précédente victime n'avait été, visiblement, pas assez distrayante et intéressante pour assouplir sa cruauté. Continuant de reculer sous la torture, June tomba sur le sol après avoir perdu l'équilibre à cause d'une racine d'arbre et par la faute de la douleur. Ne pouvant plus bouger ni réagir, elle était à la merci de la créature qui se préparer à attaquer. Les doigts crochus s'écartèrent les uns des autres pour de plus grands dégâts, et le bras se leva, en même temps, vers les airs. Lorsque que le monstre porta son attaque l'un de ses amis se mit à travers sa route, et reçu le coup mortel à la place de June.

        Son intervention surprit tout le monde.

        Le cri qu'il poussa, lorsque les longues griffes de la créature lui transpercèrent le corps, réveilla June qui ouvrit les yeux et aperçut : Gris Zantt, le Rodien. Que faisait son compagnon, ici. Celui avec qui elle avait passé toute sa formation Séparatiste sur Géonosis. La tête du groupe, celui qui avait toutes les bonnes idées. Son ami... Allongé par terre, baignant dans son sang, les yeux vides et sans âme, coupé en deux à 35° au niveau de l'épaule gauche jusqu'au flanc droit. Une vision d'horreur qui rappela à June de noirs souvenirs. Cette vision... Son ami mort, par terre, devant elle. Elle se posa sur ses genoux en se rapprochant légèrement de lui, avec un regard terrifier. Cela était trop pour June. Elle entra dans une couleur blanche et se mit à hurler aussi fort qu'elle le pouvait en baissant la tête et en frappant le sol de toutes ses forces avec ses mains. Avant de se taire, et de remonter la tête avec un regard assassin en direction du sorcier Sith. L'origine du mal.

        Pendant que June fusillait du regard le Sith, l'un des soldats tira sur la créature. Immédiatement, le monstre se tourna vers son agresseur et fonça sur lui pour le tuer d'un coup sec - comme les précédents. Mais, cette fois-ci, aucune réaction du coté de June. Elle se releva, ignorant ce qu'il se passait autour d'elle, et marcha en direction du Sith en serrant les dents en se rapprochant de lui. La colère pouvait se lire sur son visage, et même se ressentir physiquement. L'atmosphère devenait pesante et une légère vibration parcourait le sol - qui devenait de plus en plus importante, seconde après seconde.

        Toujours en train d'avancer en direction du Kobok, elle ramassa son fusil sniper - qu'elle avait fait tomber, un peu plus tôt par terre - en le chargeant, sans attendre d'une balle, tout en posant le viseur en face de son œil gauche. L'envie de tuer de sang-froid et une bonne fois pour toutes, cet immonde Sith la démangeait fortement. L'envie de tuer était forte, et une forme de jouissance et de libération apparut à ce moment-là. Qu'avait-elle exactement ? Était-elle seulement consciente, à ce moment ? Pourquoi ce sourire qui s'affichait sur son visage, était-il rempli de désirs malsains ?

        Bang

        Il n'aura fallu que d'un seul bruit pour que June revienne à elle. Pour qu'elle se rende compte qu'elle venait du tiré une balle, pile entre les deux yeux du Kobok. Comprenant ce qu'elle venait de faire, elle baissa son fusil regardant sa proie tomber par terre, et mourir devant elle. Mais, là encore : aucune émotion et aucune réaction physique de sa part. June était comme satisfaite et heureuse d'avoir tuer quelque chose. Pire encore : elle semblait y avoir pris du plaisir.

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          #49

          Post n°49
          Auteur : Iroey

          La commandante Delia reçut alors depuis son poste de commandement à sécurité maximale certaines informations étranges. Regardant rapidement du coin de l’œil les informations disposées sur un écran holographique, la froide gradée y vit l’annonce d'un mouvement non autorisé de la part du providence II trônant au-dessus de Niango. Il est simplement impossible que le temps fasse en sorte que le commodore doit rediriger son énorme vaisseau. Ces appareils son conçu pour être capable de supporter les pires conditions de l’espace d’ont des anomalies dans le vide sidéral, des tempêtes solaires ou pires encore, une tempête électromagnétique jusqu’à un certain degré avec ses boucliers activés. Rapidement, la militaire contacta le vaisseau.

          -Commodore, aucun déplacement n’a été ordonné pour vous. Retourné à votre position… Terminé.

          Retournant à ses écrans, elle réalisa rapidement que le vaisseau ne changeait pas sa destination, celui-ci fonçant même directement vers le secteur de l’opération en cours, les instruments indiquant une baisse en altitude assez flagrante ! Furieuse, l’officière voulut à nouveau s’interposer et le réprimander gravement quand celle-ci réalisa ce que signifie cette manœuvre. Des rapports de la météo anormale et dangereuse avaient été signalés et en mettant son vaisseau au-dessus des troupes dans la forêt, il les protégeait de la pluie et la grêle tombant du ciel. Son regard glacial se porta à nouveau sur son communicateur, mais elle décida de ne rien faire pour le moment. Rapidement, les informations affluèrent des unités situées là-bas dans la brousse, Delia écoutant les communications de ses envoyés avec attention. Bien que positive, celle-ci devint de nouveau étrange, le sorcier utilisant au finale sa botte secrète.

          Alors que le spectre fait son œuvre et massacre comme si de rien n’était ces soldats surentrainés. Cependant, cet entrainement poussé permit au capitaine Coudeur et à Rafale de faire un repli stratégique pour mieux analyser la situation. Celle-ci ne faisant qu’aggraver plus cette chose qui n’appartient pas à ce monde sévit. Ce fut malheureusement au tour du snipeur de se faire prendre en chasse par l’apparition, évènement qui couta la vie à de l’un de ses amis les plus proches, ayant pour effet de déclencher quelque chose en elle.

          La peur disparut et la fit reprendre son arme, tirant de son fusil à projectile celui-ci traversant le crane solide de l’insectoïde qui sur le coup s’effondra sur le sol, sa magie noire se voyant sur le coup déstabiliser, la créature se stoppant elle aussi en voyant le portail d’où il est venu devenir instable. Le poltergeist fila vivement vers son invocateur, celui-ci se penchant pour ramasser son cadavre, tournant sa tête vers June, son regard de mort-vivant transperçant sa colère alors qu’un grondement vicieux et maléfique sort d’entre ses dents. Il se contenta par la suite de flotter de manière nonchalante vers le portail qui s’effondre, celui-ci perdant en densité et grosseur. Tout juste avant de franchir le portail, la tête du Kobok bougea, celui-ci relevant la tête pour regarder la fille aux cheveux auburn dans les yeux, sa voix désincarnée murmurant son nom sans arrêt avant de disparaitre dans l’anomalie, le tout se stoppant quand celle-ci se referma sur elle-même en implosant puis explosant dans un souffle invisible puissant, projetant au sol tout ce qui est à proximité, les troncs d’arbres centenaires et champignon géant éclatant et se brisant.

          La poussière finit par redescendre finalement, les unités surges fouillant maintenant la zone avec attention, un message étant envoyé de la part de la commandante Delia pour rappeler immédiatement les soldats blessés, dont la major et la soldate, un vaisseau de transport les attendrait hors de la forêt en ayant pour destination l’Antithèse, le vaisseau d’Obligatorix.

          Tandis que les troupes sont évacuées, celles qui restent pour enquêter trouvèrent dans la boue un étrange livre qui donna des sueurs froides aux personnes qui l’ont découvert… Le livre du sorcier, la source de son savoir et son de ses expérimentations. Le livre des morts : c’est ainsi que les témoins de ce qui est arrivé aujourd’hui appelle cet objet maudit qui serra envoyer rapidement au C.R.D.A pour étude ou bien tout simplement être cacher en attendant que quelqu’un ne décide d’étudier le contenu de cet ouvrage démoniaque laissé par un être diabolique ayant commis des atrocités dans des buts non précis.

          Une page d’histoire se tourne, mais ce n’est pas la dernière de celle-ci…
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            Auteur : June King

            Il n'aura fallu que d'un seul bruit pour que June revienne à elle. Un bruit bien spécifique. Celui d'une balle qui fut tirée depuis son fusil à lunette, accompagné d'une odeur de poudre chaude et fraichement sortie du canon et d'un mouvement de recul qui ne fit bouger que légèrement son avant-bras mécanique. Ce tir réveilla June qui resta, cependant, dans un état de jouissance malsain accompagné d'un large et beau sourire affichant sa satisfaction et sa folie du moment. La seule différence qu'il y avait entre avant et après le tir : était ce ressenti lourd et pesant qui émanait d'elle - sans oublier ces faibles vibrations qui se ressentaient à chaque pas qu'elle faisait. Un ressenti à en faire perdre la tête aux plus faibles physiquement et mentalement. Ce genre de chose qui ne se ressent... Que chez certaines personnes. Mais, avant même qu'elle ne puisse contempler son oeuvre - se trouvant lamentablement par terre, étalé de tout son long -, le Starweird aperçut le portail en train de vaciller après que le sorcier Sith se soit fait neutraliser. Malheureusement pour lui, ce dernier était le seul à pouvoir garder le portail ouvert, et s'il devait se refermer, il serait alors, bloqué sur cette planète. Comprenant tout cela : il fonça vers l'invocateur Sith pour le prendre avec lui - dans ses bras - et franchisa en trombe le portail dimensionnel qui se referma tout de suite après l'avoir franchi. La dernière chose que June put apercevoir, avant que les deux monstres ne franchissent le portail dimensionnel, fut : la tête de Kobok, toujours vivant, la regardant, avec ses yeux sans âme, en train de prononcer son nom en continu. Voyant ça, June ne put que se mettre davantage en colère en commençant à dire quelque chose. Mais, elle s'arrêta après la première voyelle, en hurlant aussi fort qu'elle le pouvait, tout de suite après : « À terre ». À peine son avertissement communiqué, elle plongea à terre au même moment où le portail explosa d'une puissante déflagration.

            Elle avait réussi à prévenir tout le monde d'un danger qu'elle avait presque prédit, en entendant comme une sorte de sifflement. Était-elle la seule à l'avoir entendu ? Fallait-il être proche du portail afin de l'entendre ? Quoi qu'il en soit, la puissance de l'explosion fut si importante que tous les végétaux présents autour du portail furent déracinés dans un rayon de plusieurs mètres, et les soldats présents furent, eux aussi, projeter. L'explosion avait été si violente qu'il y avait un trou de cinq ou six mètres de diamètre, et d'une bonne dizaine de profondeurs. Seuls ceux qui ont eu le temps de suivre le conseil de June furent moins blessés. Malheureusement, un acouphène dans chaque oreille ; les yeux remplis de terre et de poussières ; la gorge sèche et assoiffée ; le nez ne sentant plus rien, et les repères désorientés : voilà ce que pouvaient ressentir les soldats toujours conscients après l'explosion.

            Lorsque June parvint à ouvrir les yeux, et que ses acouphènes commencèrent à se calmer, elle n'aperçut rien d'autre que de la poussière, de la terre et du sable retombant au sol, et un bourdonnement de vent sourd - Elle se serait crue dans l'une de ces tempêtes de sable rouge sur une certaine planète lointaine, qu'elle avait appris à connaître dans un datapad galactique, recensant des millions de planètes appartenant à d'autres systèmes solaires. Marchant au hasard en tentant de rejoindre quelque chose pour s'abriter, elle tomba sur le corps de son défunt ami, trancher en deux, en train de se faire recouvrir par tout ce qui retombait du ciel. Se posant sur ses genoux à côté de lui, tout en dégageant la poussière du visage de son ami, elle arracha un bout de son t-shirt, qui avait été partiellement déchiré à la suite de l'explosion pour recouvrir son visage avec. La tristesse pouvait se lire sur le visage de June. Mais, la poussière qui tombait avait totalement asséché ses yeux qui ne présentèrent aucune larme, à cet instant.

            Lorsque le vent avait dégagé l'horizon et que la respiration se faisait plus facile, les soldats du SURGE entamèrent, sans attendre, une inspection des lieux. Que recherchaient-ils exactement ? Le sorcier était parti à travers le portail et le monstre l'avait accompagné. Qu'espéraient-ils trouver après tout ça ? Toujours à côté de son ami, June semblait replonger dans ses noirs souvenirs. Et, pour la première fois depuis longtemps, cette sensation de "malédiction" revint la hanter. Elle savait qu'elle n'aurait pas dû rester avec eux. Elle se l'était dit auparavant. « Chaque personne qui reste avec moi ne trouve que le chemin de la mort ». C'était la phrase qui résumée le mieux June lorsqu'une personne lui offrait son amitié. Se perdant dans ses pensées et ses souvenirs en se remémorant les passages les plus noirs de sa vie, elle n'entendit pas tout de suite Cra Lhot, le Cathar, et Lahtuka, le Twi'lek, ses deux autres amis, qui étaient en train de l'appeler. Que faisaient-ils, eux aussi, ici ? Regardant un instant ses deux amis avec des yeux vides, elle se mit à cligner plusieurs fois des yeux, avant de les fermer en prenant une grande bouffée d'air frais, qui n'arriva jamais jusqu'au bout, car elle partit en sanglot au même moment - la vue de ses deux amis eut un effet bienfaisant.

            Reprenant peu à peu ses esprits une nouvelle fois. June et ses amis aperçurent des véhicules de transports pour venir les sortir de cet enfer. Prenant place dans l'un des véhicules, June put constater les dégâts qu'elle avait reçus après l'explosion : son avant-bras cybernétique avait été endommagé au niveau du poignet. Ses vêtements étaient tous, partiellement déchirés. Des entailles et coupures, plus ou moins profondes, étaient répandues sur tout son corps. Heureusement, elle n'avait rien de cassé - elle était, peut-être, petite, mais résistante. Malheureusement, son psychisme avait pris un violent coup après la mort de son ami.... Se laissant évacuer du champ de bataille en rentrant en véhicule de transport, June ne prononça aucun mot durant l'intégralité du voyage. Elle ne se contenta que de rester à côté de ses deux amis, qui étaient restés avec elle pour la soutenir, sans prononcèrent aucun mot, et de regarder à travers la fenêtre le véhicule (derrière elle) transportant les soldats ayant donné leurs vies pour cette mission. La tristesse et la colère étaient encore visibles sur le visage de June. Et, son aura ne donnait guère l'envie de s'approcher d'elle, à cet instant. Surtout lorsqu'elle repensa au sorcier Sith, toujours vivant, et à son ami qui était enfermé dans un sac mortuaire.
            Le fait de repenser à tout ceci fit trembler légèrement tout son corps, et dû tenir sa main droite, celle qui était encore organique, pour qu'elle ne tremble plus.


            Le voyage jusqu'à l'hôpital de Niango fut long pour certains, et court pour d'autres. L'impossibilité de pouvoir se reposer avait rendu le voyage interminable et plus éprouvant que la bataille. Mais, même après la mission des soldats du SURGE, de la Majore Kalachnikov et de Maria Gladmoore : le repos n'était pas pour tout de suite. Les rapports des nombreux soldats étaient attendus avec impatiente, et les soins médicaux allèrent prendre plus de temps que prévu pour certains soldats. Dont celui de June. Mais, la Lorrdienne ne voulait pas passer aux soins avant d'avoir pu prévenir de la menace qui n'était toujours pas détruite. Passant devant tout le monde, elle s'arrêta devant la Majore Kalachnikov, et prit un ton sérieux et strict. L'image qu'elle se donnait involontairement et la façon de parler qu'elle utilisait : lui donnait un charisme de haut gradée. Tant le sérieux qu'elle dégageait pouvait être impressionnant pour celui qui ne la connaissait pas.

            « — Soldate June King, matricule MB-99. » Se présenta-t-elle en saluant de la main gauche sa supérieure. « Demande l'autorisation de repartir immédiatement en chasse. La menace n'a pas était éliminé. Pire, encore : elle est partie avec les créatures invoquées. Ceci n'est pas assez futile pour ne plus s'en soucier. » Affirma-t-elle sérieusement. « Et... » S'arrêta-t-elle en ne parvenant plus à tenir sur ses jambes et en s'évanouissant.

            Cra Lhott rattrapa de justesse June avant qu'elle ne finisse par terre. La fatigue physique, psychologique, plus les blessures qu'elle avait reçues avant et après l'explosion, l'empêchèrent de tenir sur ses jambes plus longtemps. Ne demandant aucune autorisation, et n'attendant aucune réponse de la supérieure : Cra Lhot et Lahtuka emmenèrent June à l'intérieur de l'hôpital pour qu'elle puisse recevoir des soins rapidement...

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              Auteur : June King

              À son réveil, elle aperçut un droïde à ses côtés en train de ranger quelques affaires à elle, ainsi que de divers outils. L'interpellant en lui demandant ce qu'elle faisait là, dans ce lit. Le droïde se retourna et lui expliqua qu'elle fut amenée à l'hôpital après la bataille et qu'elle avait été soignée à la suite de sa confrontation avec le Sith - sans avoir fait de passage dans une cuve de bacta (le droïde avait lu les rapports de l'incident). Il lui expliqua aussi que son bras mécanique fut réparé, et qu'à la suite d'une demande venant de ses amis : une peau artificielle fut installée (June n'aura plus à cacher son bras cybernétique à l'aide d'un gant). Souriant un peu, elle remercia le droïde - qui lui rendit la politesse - et s'installa plus confortablement, avant que ses amis n'entrent dans sa chambre en faisant un vacarme qui se fit entendre dans tout l'hôpital. À la vu de ses compagnons, June ne put retenir ses larmes en apercevant que l'un d'eux était manquant et avait donné sa vie pour elle. Voulant la réconforter, Cra Lhot et Lahtuka s'approchèrent d'elle en essayant par tous les moyens de lui remonter le moral. En vain. La peine de June était forte.

              Après que les larmes de June eurent créé un ru si monumental dans la chambre, au point où ses amis en venaient à patauger dedans, elle retrouva son calme et cessa de pleurer - mais continuait de sangloter par moment.
              Retrouvant la totalité de ses esprits et du contrôle de ses émotions, June demanda à ses amis ce qu'il s'était passé après son évanouissement... Racontant du mieux qu'ils le pouvaient, ils expliquèrent, à la fin de leur récit : que leur ami Gris Zantt allait être enterré selon le rituel funéraire Rodian, puis séparatiste avant de rejoindre sa sépulture au cimetière de Niango, d'ici quelques jours, en même temps que les autres soldats morts au combat, et qu'en attendant elle devait se reposer un maximum.
              Avec les événements de Géonosis ; de l'usine de production de droïdes ainsi que ceux de Felucia avec le Sorcier Sith, June n'avait jamais pris le temps de se reposer correctement, ni même de penser un peu à elle. Les tortures mentales, physiques, mais aussi psychiques l'avaient anéantie et la fatigue générale était si intense qu'elle ne parvenait plus à savoir si oui ou non elle devait se reposer. Étant forcée à rester au lit et à dormir, ses amis lui firent la promesse de venir la réveiller et de la prévenir avant l'enterrement - pour qu'elle puisse se préparer.
              Malheureusement, le repos n'était pas quelque chose de facile. Bien qu'elle trouvait le sommeil rapidement, elle se réveillait à chaque fois en se redressant en panique et en sueur avec le palpitant à mille à l'heure. Elle revivait sans cesse la mort de tous ses compagnons ; les attaques de ses ennemis et la douleur que cela produisait.
              Se reposant du mieux qu'elle pouvait pendant toute une journée, elle n'attendit pas le retour de ses amis et se mit à marcher dans les couloirs, pour se changer les idées.

              Dans l'hôpital - après que les civils et le personnel soient revenus de l'évacuation orchestrée par les Séparatistes - la vie semblait avoir repris le cours normal des choses. Observant les personnes présentes dans l'établissement, June s'approcha inconsciemment d'une fenêtre et observa la ville de Niango qui avait retrouvé son activité habituelle, comme lors de son arrivée. Se perdant un instant dans ses pensées, l'infirmière qui s'occupait June, s'approcha d'elle et lui demanda de retourner dans sa chambre. Bien qu'elle pouvait se déplacer librement et même sortir à l'extérieur, les supérieurs de June lui avaient donner l'ordre de se reposer un maximum et d'attendre qu'on vienne la chercher. Ne posant aucune résistance, elle suivit l'infirmière et s'allongea sur le lit - ou elle s'endormit une nouvelle fois rapidement.

              Le lendemain matin une personne frappa à la porte de sa chambre et entra. C'était ses amis qui étaient venus chercher June pour l'emmener à l'enterrement des soldats. Cra Lhot posa un paquet contenant un costume séparatiste cérémonial, tandis que Lahtuka fixa un moment June avec un regard interrogatif.

              « — Bon, qu'est-ce que tu as ? Tu veux voir ma poire de plus près ? » Menaçait-elle son ami avec un ton agressif.

              « — Non, pas du tout. C'est juste que... comment te dire ça sans que tu ne t'énerves.. » Chercha-t-il les justes mots. « Tu... Tu as des cheveux blancs... » Dit-il en se protégeant le visage avec ses avant-bras.

              « — Qu- Que ? Quoi ? » Dit-elle étonnée.

              « — Ha oui. Il a raison. Tu as quelques cheveux blancs, par là... Et là. Et puis là aussi. Et un petit paquet ici. » Affirma Cra Lhot en regardant June de plus près tout en pointant du doigt les endroits où les cheveux blancs étaient.

              « — Hein !? » S'interrogea-t-elle, en se précipitant devant le miroir de la salle de bain de la chambre.

              Regardant son reflet, elle aperçut les cheveux blancs. Soulevant dans tous les sens ses cheveux en batailles dans tous les sens, elle partit à la recherche d'autres cheveux qui n'avaient pas la même couleur... avant d'être interrompu par ses amis qui lui demandaient - avec beaucoup de peur dans la voix - de se préparer le plus rapidement possible pour les funérailles. La peur dans leurs voix était due au fait de lui donner un ordre. Ceci était comme donner directement un ordre au diable lui-même, ils pouvaient y laisser la vie. Mais June n'était pas d'humeur à vouloir tuer qui que ce soit aujourd'hui. Acquiesçant de la tête, elle sortit de la salle de bain et pris le paquet qui avait été posé sur son lit par Cra Lhot et entra de nouveau dans la salle d'eau en fermant la porte derrière elle, pour se préparer - laissant ses deux amis patienter dans la chambre.

              Une vingtaine de minutes passèrent avant que June ne ressortit de la salle de bain habillée de la tenue cérémoniale. la tenue complète qu'avait reçue June était : un manteau blanc avec le matricule de chaque côté du col, accompagnée une patte d'épaule noire accrochée uniquement à droite pour désigner le grade militaire, auquel un cordon tressé de couleur dorée qui pend légèrement était rattaché au bouton central du manteau, avec un brassard bleu confédéré frappé du symbole séparatiste sur un rond blanc et porté sur la manche gauche, une chemise simple et blanche avec une cravate noire, une jupe noire avec une ceinture portée à la taille et où l'extrêmité descendante jusqu'aux milieu des genoux, et des collants simple avec des bottes noires et brillantes montantes jusqu'en dessous genoux. Mais, un élément vint tout gâcher : ses cheveux ! Ils partaient dans tous les sens et étaient plus ou moins mouillés à différents endroits après un séchage rapide à la serviette. N'aimant pas utiliser le sèche-cheveux, elle préféra les laisser sécher tous seuls. Une chance que les funérailles n'étaient pas pour tout de suite, cela lui laisser du temps...

              Durant la cérémonie des soldats tombés lors de la bataille contre le sorcier Sith - et des civils tués par sa faute -, June se comporta bizarrement. Elle, qui en général pleurer tout le temps en laissant ses émotions l'envahir, n'eut aucune réaction pendant la cérémonie et les enterrements. Pas même pour son ami Gris Zantt ou pour la petite Jue'Lya - avec qui elle s'était comportée comme une mère. S'inquiétant pour leur amie, Cra Lhot et Lahtuka commencèrent à lui parler une fois les enterrements finis. Mais, June resta muette et aucune émotion ne semblait s'afficher sur son visage... Si ce n'était ce regard vide. Puis, sans prévenir, elle partit rejoindre les véhicules de transports qui les attendaient pour rentrer au camp. Elle resta la journée seule. Dans son coin, à réfléchir ; à faire le point sur tout et rien.
              Ainsi, sans crier gare et au milieu de la nuit, June s'habilla léger : un simple t-shirt, pantalon et botte militaire (quelle aimait bien)), rangea ses affaires dans un grand sac militaire aux couleurs des confédérés, posa son fusil sur son épaule, puis se faufila à travers les couloirs sans se faire remarquer par les gardes en services. Elle avait attendu la tombée de la nuit pour rejoindre le tarmac du spatiodrome du camp afin de quitter cette planète en laissant ses amis une nouvelle fois derrière elle ; sans prévenir ses supérieurs ; décollant avec une navette sans autorisation ; June - perdue en ne sachant plus quoi faire - repartit sur Géonosis afin de retrouver sa supérieure : Maria Gladmoore.

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                Auteur : June King

                Spoiler : HRP
                Suite au départ d'Iroey,
                je me permets de changer la fin de ce poste
                afin de pouvoir faire progresser mon personnage.


                À bord de la navette volée au camp Séparatiste et déjà au-dessus de la planète Félucia : June stationna quelques instant pour repenser aux événements qu'elle avait vécus durant son séjour sur cette planète étrange et particulière. L'immense végétation propre à cette dernière était unique et n'existait nulle part ailleurs dans la galaxie - ce qui en faisait tout son charme. Ce climat humide, poussiéreux et chaud à la fois avait été une première pour notre soldate séparatiste (quitter cette planète commençait à lui faire du bien). S'autorisant à mettre la température de la climatisation de la navette dans le négatif pour se sentir plus à l'aise : elle se souvint avec effroi de cette tragique confrontation avec ce Sith ! Ce sorcier, comme l'appelait la population de la planète. Ce combat avait été violent et lui avait laissé de sérieuses traces physiques comme psychologiques. En effet, le pouvoir de ce sorcier Sith avait, non seulement, réussi à toucher June psychologiquement en tuant avec cruauté l'un de ses amis sous ses yeux, mais aussi physiquement en lui laissant comme trace causée par l'une de ses attaques magiques ténébreuses : des cheveux blancs. Non pas quelques-uns, mais bel et bien l'intégralité de ces cheveux. En l'espace d'une seule journée et d'une seule nuit : tous les cheveux et poils du corps de June avaient changé de couleur, passant de son auburn magnifique qu'elle abordait fièrement depuis sa naissance à un blanc pur et aussi clair que le reflet du soleil sur de la neige. Se rendant compte que tous ses cheveux avaient changé de couleur que lorsqu'elle était à bord de la navette pour retourner sur Géonosis, elle esquissa un petit sourire au coin des lèvres et se dit qu'au final ce n'était pas si mal.

                Sortant de son reflet hypnotique, elle retourna aux commandes du vaisseau pour reprendre son voyage en se donnant un léger coup sur la tête tout en marmonnant qu'elle aurait pu mettre le pilotage automatique, pour continuer son chemin. Mais, malheureusement, la tranquillité se termina rapidement lorsqu'une escouade de chasseur vautour passèrent devant le cockpit de la navette, à toute vitesse. Surprise, June resta assise sur son siège sans savoir réellement quoi faire. Elle savait très bien que ces vaisseaux étaient pilotés à distance et que cela ne servait à rien de fuir puisqu'ils seraient plus rapides que la navette dans laquelle elle se trouvait et qu'ils possédaient, contrairement à elle, des canons blasters et des lances-missiles. Mais même en se forçant à imaginer une solution : elle ne trouva aucun d'échappatoire. D'autant plus que 3 vautours tournaient, à présent, autour de la navette, et que le quatrième s'était positionnait en face de la cabine de pilotage avec les canons sortis.

                Posant ses mains sur les instruments de commandes pour se préparer à foncer dans le tas sans réfléchir, et en espérant s'en sortir sans subir trop de dégâts : les appareils de communications se mirent en fonctions et une déclinaison d'identité fut demandé à plusieurs reprise par une voix robotique.

                « — Comment ça, déclinez votre identité ?! Hurla-t-elle en appuyant sur le bouton de communication. Qu'est-ce que vous me voulez ?! Demanda-t-elle avec amabilité en hurlant son mécontentement sur son interlocuteur. »

                « — Waaah ! Cria de peur son interlocuteur. Heu... Je... Je ne suis qu'un B1 qui ne fa- »

                « — Quoi ?! Pourquoi un B1 demanderait mon identité, hein ?! Dans quel but ? Questionna-t-elle le B1 en continuant de lui hurler dessus après lui avoir coupé la parole. Répond espèce de saleté de tas de ferraille stupide aux circuits défectueux et aux boulons manquants ! L'insulta-t-elle ensuite. »

                « — Ici, le vice-commandant, je reprends la communication, interrompit-il la discussion entre June et le gentil B1. Sous ordre du Commodore Obligatorix, je vous ordonne de suivre les vautours jusqu'à l'Antithèse ! Expliqua-t-il sèchement et avec autorité. Si vous refusez, vous serez abattue, termina-t-il en laissant la communication ouverte pour avoir sa réponse. »

                Tout de suite après la fin de la communication et l'ordre donné : les trois vautours qui tournaient autour de la navette se positionnèrent en face de la cabine de pilotage en lui tournant le dos pour ouvrir le chemin, tandis que le quatrième continuait de lui faire face avec les canons déployés. Voyant qu'elle n'avait plus le choix, June accepta de suivre les vautours jusqu'à l'Antithèse. Après sa réponse, faite au vice-commandant, le quatrième vautour rangea ses canons et se tourna pour, lui aussi, ouvrir la voie. L'Antithèse se trouvait de l'autre côté de la planète ; avec la navette que June avait en sa possession, cela allait prendre un bon cinq minutes avant de le rejoindre. Les vautours durent se mettre au même rythme de vitesse que la navette pour l'accompagner jusqu'à destination finale.

                Mais... alors que le trajet se passait bien, tout d'un coup, June fut prise d'une forte migraine et cogna dans les instruments de commandes lorsqu'elle voulut mettre ses mains sur sa tête. La navette dévia de sa trajectoire et vint s'écraser sur l'un des nombreux satellites naturels de Félucia. S'écrasant sur plusieurs mètres à la surface de l'une des lunes - en laissant une grande trace derrière elle - la navette fut recouverte de poussière et se retrouva coincée entre la roche et le sol. Lorsque June reprit connaissance - quelques secondes après le crash - elle s'aperçut que les moteurs de la navette étaient coupés et qu'elle était coincée.

                Le premier réflexe que June eut à cet instant et de regarder par le hublot de pilotage afin de voir s'il n'y avait pas l'un des vautours pour lui faire signe afin de ramener du secours... mais rien, ils n'avaient sans doute pas encore remarqué son absence.
                S'agitant durant un petit moment de panique, June frappa les commandes en essayant, à plusieurs reprises, d’interpeller l'Antithèse via les appareils de communications... mais, encore ici, toujours rien. Regardant tout autour d'elle en cherchant quoi faire pour s'en sortir, elle remarqua un trou qui laissé l'air de la navette s'échapper. Comprenant qu'elle allait manquer d'oxygène d'ici peu, elle enfila l'une des combinaisons sans mettre le casque pour économiser un maximum celui de la combinaison.

                Continuant de chercher un moyen de rallumer la navette, l'un des éléments du tableau de bord prit feu ! Frappant sur la flamme, June ne faisait qu'empirer les choses ! Cette fois-ci, en plus de rechercher un moyen pour entrer en communication, elle se devait, aussi, d'éteindre un départ d'incendie. Le feu devenait problématique : en plus consumer l'oxygène pour alimenter sa combustion sur les matériaux et circuits du tableau de bord, celui-ci craché une épaisse fumée noire et toxique à travers toute la navette. Voyant ça, June comprit qu'elle n'avait pas d'autre choix que de sortir avant de perdre connaissance à cause de l'inhalation de la fumée. Enfilant le casque de la combinaison, elle ouvrit la porte de la navette sans attendre. En ouvrant la porte, le feu s'éteignit instantanément et June fut violemment propulsée hors de la navette avec divers objets.

                À la suite de la dépressurisation brutale, June avait perdu conscience et fut projetée à plusieurs mètres de la navette. Retombant doucement sur le sol du satellite, il lui fallut quelques minutes pour revenir à elle. Une fois réveillée, elle se releva en gémissent légèrement et se dirigea sans réfléchir vers la navette. Dehors, dans le vide spatial, June n'entendait que sa propre respiration et les battements de ses cœurs qui étaient lents. Tout en marchant vers la navette, elle essayait de transmettre un message via l'appareil de communication de la combinaison. Mais, toujours aucune réponse... Ce fut en soupirant qu'elle remarqua son fusil longeant le sol juste en face d'elle. Le ramassant et le gardant à la main, elle reprit sa route. Lorsqu'elle fut arrivée à destination et de nouveau à l'intérieur de la navette et que maintenant que le feu n'était plus, elle pouvait tenter une nouvelle fois de faire redémarrer la navette. Mais quand elle arriva devant les commandes, elle comprit que cela allait être impossible. Le feu avait consumé la moitié du tableau de bord et le petit trou fut élargi au moment de la dépressurisation brutale lorsqu'elle avait ouvert d'un seul coup la porte.

                Mais pas de temps à perdre. Une sorte de bipeur intégré à la combinaison se déclencha d'un seul coup. Regardant dans tous les sens, dans un premier temps en croyant que cela venait d'ailleurs, June aperçut sur la manche gauche de la combinaison une sorte de jauge verticale avec deux lumières rouges allumées restantes sur le bas. C'était en réalité la jauge affichant la quantité d'air de la combinaison, et celle-ci était presque épuisée.

                « — C'est pas possible, elle était pleine ! »

                Le temps lui manquait, désormais. Inspectant rapidement sa combinaison comme elle le pouvait : elle remarqua qu'elle était légèrement déchirée au niveau de la jambe droite, et que de l'air s'y échapper. Fouillant dans les tiroirs de la navette à la recherche d'adhésif pour refermer tant bien que mal ce trou : elle ne trouva rien et dû refermer le trou à l'aide de sa main droite. Mais, l'air avait continué de s'échapper et il ne lui restait plus qu'une lumière d'allumée sur les six. Par chance (ou pas la Force) c'est lorsqu'elle n'avait pratiquement plus d'air qu'un vautour s'arrêta sur le lieu du crash. June sortit rapidement en continuant de boucher le trou de sa combinaison avec sa main droite et remarqua que le vautour avait sorti une antenne - il devait sans doute transmettre la position pour les secours. Mais, June n'était pas sorti d'affaire ; le bipeur de la combinaison se déclencha à nouveau. Lorsqu'elle regarda la jauge, celle-ci avait toutes les lumières d'éteinte...

                Ne parvenant plus à tenir debout, June s'assit en posant à côté d'elle son fusil. Le souffle se faisait difficile et le manquant d'oxygène troublait sa vision. Secouant légèrement sa tête pour vouloir garder connaissance, cela lui faisait plus de mal que de bien en lui donnait des vertiges. Mais, June n'était pas invincible, et après une minute de lutte, elle perdit connaissance...

                « — JUNE ! Entendit-elle résonner une voix familière lorsqu'elle perdit conscience. »

                ...

                Un rire. Un rire long et grave résonnant dans sa tête la sortit de son sommeil brusquement ! Les personnes autour d'elle furent surprises par son réveil prématuré. La rassurant tout de suite en lui expliquant qu'elle se trouvait dans un vaisseau médical en destination de l'Antithèse, June arracha le masque respiratoire pour prendre une grande bouffée d'air avant de demander ce qu'il s'était passé ? On lui expliqua qu'elle fut secourue quelques secondes après avoir perdu connaissance et que cela faisait seulement deux minutes qu'elle était sous oxygène. On la rassura, aussi, en lui annonçant qu'elle n'avait aucune blessure ni aucune séquelle au cerveau.

                « — Ici le vice-commandant, pouvait-on entendre depuis l'appareil de communication, le commandant Obligatorix souhaite s'entretenir, sans attendre, avec la soldate King, expliqua-t-il. La soldate est-elle consciente et sans blessure ? Demanda-t-il. »

                « — Comment vous sentez-vous ? Demanda le médecin se trouvant à côté de June. »

                « — J'ai connue moins bien, blagua June. Mais, ne vous en faites pas, je me sens bien, merci. Rassura-t-elle le médecin. »

                « — La soldate va bien et ne présente aucune blessure. Répondit-il au vice-commandant. »

                « — Parfait, des gardes seront là lorsqu'elle arrivera. Terminé. »

                « — Je crois bien que vous êtes attendu, plaisanta le médecin. »

                « — À force, je vais y prendre goût, répliqua June. »

                Une fois que la navette avait atterri dans le hangar de l'Antithèse, June descendit, encore vêtue de la combinaison spatiale, et fut accueillie par trois gardes personnels du commodore Obligatorix qui lui demandèrent de les suivre. Lorsqu'elle commença à suivre les gardes, le médecin courut après June pour lui tendre un fusil.

                « — Vous l'aviez à vos côté lorsque nous sommes arrivés. J'en conclu qu'il est important pour vous. »

                June regarda le fusil quelques instants avant de remercier le médecin en reprenant le Kisteer 1284 avec elle. Voyant qu'elle mettait du temps, les gardes lui demandèrent de se dépêcher. Remerciant à nouveau le médecin, elle rejoignit les gardes qui devaient l'emmener auprès du commandore Obligatorix. Mais, durant le chemin, le vice-commandant du Providence (avec qui June avait échangé par communication) sortit de l'ascenseur et s'avança vers le petit groupe composé des gardes et de la soldate confédérée.

                « — Soldate King ? Demanda-t-il en saluant militairement le groupe. Je m'excuse de devoir vous annoncer ceci, mais le commodore Obligatorix ne peut vous recevoir pour l'instant. Il est en communication importante, et cela risque d'être long, expliqua-t-il au groupe qui s'était redressé en le saluant à son tour. Mais, je ne viens pas jusqu'à vous pour ça. Nous avons reçu une communication de votre formatrice et supérieure : Maria Gladmoore, demandant votre retour au plus vite, ainsi que celui de votre ancien groupe de formation. En règle générale, nous aurions refusé. Mais, le commodore étant très occupé avec cet appel et sa prochaine destination, a accepté la demande de la lieutenante Gladmoore. Aussi, un Destroyer léger de classe Recusant appartenant à la flotte du Commodore doit partir dans quelques minutes pour Géonosis, je vous ai réservé une place ainsi qu'une chambre dans un dortoir pour vous reposer correctement., termina-t-il en nommant des gardes pour l'accompagner. »

                June se redressa encore plus qu'elle n'était déjà en guise de réponse, tout en répondant « à vos ordres » après les explications du vice-commandant et avant de se tourner vers les gardes pour les suivre jusqu'au destroyer.
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