Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #28

    Post n°28
    Auteur : Iroey

    La course-poursuite fit son temps. Le vieil homme avait fait preuve d'une vivacité incompréhensible, courant comme un jeune humain au meilleur de sa forme. Tout ce remue-ménage les avait conduits à l'orée de la forêt, le vieillard se faisant finalement attraper par la jeune femme bien plus entraînée que lui physiquement. Qui sait d'où venais cette force, celle-ci ne fut pas assez pour déjouer celle d'une jeune soldate séparatiste ! Bien que celle-ci lui est coupée la respiration avec sa poigne de fer, celui-ci toussa bruyamment, les renforts arrivant lentement derrière eux. Seulement, quelque chose était sur le point de se produire, quelque chose d’on la jeune femme n'était pas prête à vivre...

    Attrapant June par les épaules avec une force surnaturelle, son aîné la regarda dans les yeux avec une expression de panique, lui disant alors avec affolement :

    -Je vous en supplie laissé moi partir ! Il n'est pas le genre de personne à rigoler ! Il vous éliminera tous un par un ! Poussé-vous poussé vous !

    Gigotant sous la sniper, celui-ci se débattit avec de plus en plus de virulence avant de soudainement avoir un rictus de douleur au visage, l'homme crachant soudainement un liquide noir de sa bouche, celui-ci étend prit de convulsion, ses yeux roulant dans leurs orbites. Tremblant de plus en plus vite et fort, une fumée verte s'échappa de ses yeux et de sa bouche, celui-ci échappant un long gémissement ses convulsions devenant de plus en plus faible avant que son corps ne bouge plus, étend devenu flasque. Devant les yeux de la soldate, un orbe de fumé vert flotte devant son visage... Bien que ce spectacle surnaturel fut captivant, quelque chose d'horrible se produit sous elle. Le corps de sa cible se mit à s’assécher, son corps perdant de plus en plus en volume avant d'être sur les os, devenant une véritable momie ! Qu'est-ce qui se passe en ce moment !?

    La sphère verte s'éloigna alors subitement de sa personne, celle-ci filant à haute vitesse vers la forêt... Une sensation pesante, voir même pressante se fit sentir dans le corps de miss King. Quelque chose la dévisage entre les arbres, des gouttes de pluie se mirent à tomber sur elle, un nuage se déferlant subitement sur le village, transformant assez vite la terre sèche en une véritable marre de boue. Un regard vers le haut et elle vit quelque chose devant elle. Là, entre les arbres, une grande silhouette la regarde. Portant un grand manteau, ayant un chapeau pointu sur la tête et ayant un masque, celui-ci la regarde la pluie tombant sur ses habits, ceux-ci prenant une couleur de plus en plus rouge... Non ce ne son pas ses habits qui change de couleur... La pluie et rouge et épaisse... Du sang !!! Il pleut du sang ! Relevant lentement l'un de ses bras, le sorcier devant elle fit sortir de sa longue manche sa main squelettique à trois doigts, des larmes et des mille-pattes glissant hors de sa manche, des limaces et des araignées marchant contre sa main, un bruit sourd bourdonnant dans les oreilles de la séparatiste. 
     


    Spoiler : La vision de June
     
     


    Soudainement, sortant de sa manche, un nuage de mouche jaillit, celui-ci fonçant tout droit sur la soldate, les insectes bourdonnants assaillant la petite femme de toute part, certaines passant au raz de sa peau, lui arrachant de la chair au passage, son sang jaillissant ici et là. Mais alors que ce cauchemar à lieu, un nuage de guêpe géante sortit de son dos et de sous le masque du monstrueux personnage devant elle, formant deux grandes ailles de papillons avant de fonder sur la demoiselle, la piquant et la frappant avec une douleur pire que toutes les balles d’entraînement qu’elle avait reçues la journée d'avant.

    Impuissant, son corps en proie aux insectes carnivores s'éleva avant de s’approcher lentement de la main lever du mage, son coup rencontrant très vite sa main... Celle-ci n'a rien d'humain ! Froide et rigide, ses doigts entoure lentement son coup, le tenant dans les aires alors qu'elle est le buffet de millions d'insectes, le roi de ces créatures mettant sa tête lentement de côté, ses yeux n'étend pas visibles sous se masque... Ses deux fentes sombres absorbèrent soudainement la militaire et ce fut le noir complet. Plus rien et aucun bruit, plus de souffrance. Çà vie si courte venait-elle d'atteindre une fin subite ? Le vide... Un froid glacial et un sentiment d’abandon... Voilà tout ce qu'il lui reste. Rejoindra-t-elle sa mère dans l'autre monde ? Y a-t-il donc une seconde vie après la mort ? Tant de question et seul le silence pour lui répondre.

    Une lumière lointaine sembla toutefois s'approcher, celle-ci brillant faiblement en premier lieu avant de prendre de plus en plus d'envergure, finissant par l’envelopper totalement, une lumière éblouissante éclairant ses yeux. À bien y regarder, il s'agit d'une lampe de table d'opération. Il sembla avoir de l'agitation et une silhouette familière apparut devant le visage de June. Katyusha était là et lâchât un grand sourire, celle-ci bougeant ses lèvres, mais sa voix ne pouvant être entendu sur le coup que comme un murmure étouffé. Après un moment, sa voix se fit finalement entendre.

    -June...! June !!! Tu m'entends...? Que la force soit louée que t'est-il donc arrivé ? Quand nous t'avons retrouvé, tu étais étendu dans la boue sur le cadavre d'une personne morte il y a presque vingt ans ! Tu avais la peau blanche et le corps couvert de convulsion...! Cela fait même trois jours que tu étais dans le coma ! Je t'en pris raconte moi tout !

    Tant d'information en un coup à digérer. Que vient-il de se passer ? Son corps au premier regard n'est pas blessé selon les dires de la major alors pourquoi ? Un mal de tête frappa soudainement la demoiselle, une voix ignoble et inhumaine raclant des bruits dans sa tête, un bruit strident se faisant entendre dans sa tête, celui-ci agissant comme une perceuse perce son cerveau. Derrière la major, la sombre silhouette masquée la dévisage depuis le cadre de porte de la pièce, les deux hommes qu'elle entrevoit depuis maintenant plusieurs jours la regardant aussi, ceux-ci reculant, le monstre reculant aussi avant de disparaître en disant cette fois en basique de sa voix toujours aussi effrayante :

    -T...o...n... â...m...e... M...'a...p...p...a...r...t...i...e...n...

    Suite à cela, la douleur disparut, mais personne ne sembla avoir été témoin de cette scène. En fait, Katyu est en train de lui prendre la main, regardant ses signes vitaux qui se sont affolés, un infirmier arrivant avec de l'équipement médical pour constater que la patiente semble savoir calmer de nouveau. Lui serrant un peu moins fort la main droite, la tankiste se releva et lui dit plus calmement :

    -Désolé de t'avoir brusqué... Je vais te laisser te reposer maintenant...

    Se dirigeant vers la sortit de la chambre, la haute gradée regarda dans sa main gauche quelque chose : Le pendentif de June. Il y a trois jours lors du début de l'opération, elle l'a trouvé près d'un stand de fruit et légume détruit dans l'une des allées marchandes. Avec cette piste, elle avait pu retrouver la trace de sa protégée qui n'avait plus donné de signe de communications. Quelle ne fut sa surprise quand elle la retrouva étendue sur un corps momifié en train de faire des convulsions comme l'avait décrit OOM-6 qui avait vu le même genre de chose avec la sentinelle qui avait été attaqué la nuit dernière ! Les choses commencent à prendre un sens maintenant. Quelque chose de puissant et démoniaque vie dans ces bois... Quelque chose qui s'attaque aux gens en leur faisant subir leurs noires malices, détruisant leurs consciences et les rendant malades. Le sujet retrouvé par OOM-6 est justement décédé la nuit dernière.

    Étend dans le centre hospitalier de Niango, la confédéré se dirigea au centre de communication et appela sur une ligne sécurisée son commandant, celle-ci lui envoyant un message holographique lui expliquant la situation actuelle sur Felucia. En quelques mots, ce n'est pas le cas et ayant déjà eu affaire avec les Siths, la major est convaincue que quelque chose qui n'est pas naturel se trame ici bas. Kalachnikov expliqua aussi en détail les derniers événements comme quoi deux de leurs soldats en parfaite santé ont été proie à des crises suite à de sombres raisons. 
     


    Commodore Obligatorix
     
     


    Le rapport fut envoyé au commodore qui reçut le message en moins de deux, celui-ci lisant le message holographique, son visage devenant de plus en plus grave. Marchant en titubant avec sa canne, le cliquetis de son pied robotique se faisant entendre alors qu'il marche dans la salle des communications. Celui-ci se mit à réfléchir, deux de ses trois mains robotique dans son dos, le harch se gratta le menton un moment, ses yeux encore organiques clignant quelques fois, le cyborg soupirant avant de se diriger vers le communicateur longue portée, prenant la ligne d'urgence vers Géonosis. Ses six mains maintenant appuyer sur sa canne, son enregistrement commençant.

    -Ici le commodore Obligatorix Ah! Kikikii... Ce message est destiné au Colonel Lam Cinder... Suite à une enquête visant à assurer la sécurité de la population après d'étrange événement entourant de l'espionnage autour de l'installation Ah! Kikikii... militaire A0-4-6 , deux de nos soldats ont été pris de crise psychologique grave... J'ai été informé que l'un d’eux en est mort la nuit dernière... La major Kalachnikov sous-entend que ce genre d'artifice ne peut qu'être l’œuvre d'un utilisateur de la force... Je fait donc l'a Ah Kikikii... demande de nous envoyer des unités plus adapté a ce genre de situation pour nous assister à traquer ce personnage qui apparemment hante la région sous le nom de l'épouvanteur... S'y Sith il s'agit, nous nous devons d'agir maintenant avant qu'il ne soit trop Ah Kikikii...! Drivionn Obligatorix, terminé...

    Relevant l'un de ses nombreux bras, le haut gradé appuya sur le bouton d'envois, regardant l'écran se terminer, son message holographique ayant été envoyé sur une ligne sécurisée d'urgence. S’agit maintenant de savoir d'ici combien de temps l'ont répondra à son message et si le haut commandement acceptera sa requête. Le vieux harch a fait cette demande prématurée par pur principe. S'ils doivent faire face à un seigneur noir ayant élu domicile dans les forêts entourant un petit village felucien, il va de soi qu'il coûtera moins cher de déployer des troupes antisensitives qui seront mieux formées que l'armée régulière pour faire face à ce genre de situation délicate. Une vie a déjà été perdue et une deuxième est selon les dires de ça source la plus sur sur la surface lui dit que l'autre victime est sans doute la prochaine. Ce fut donc avec une certaine anxiété que le commodore attendit une réponse du haut commandement, celui-ci quittant la chambre des communications pour se rendre le plus rapidement possible sur le pont, prenant place dans son siège. Son regard se porta sur la surface de la planète, ses yeux bioniques faisant un zoom sur la surface, celui-ci espérant le mieux pour ses troupes déployez ici-bas. 
     
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #29

      Post n°29
      Auteur : June King

      Retenant le vieillard à l'aide de tout son corps en le maintenant au sol pour l'immobiliser et empêcher toute nouvelle fuite de sa part, June fut surprise par l'incroyable force qu'il eut pendant un bref instant pour lui attraper les épaules en la suppliant de le laisser partir avant "qu'il" ne s'énerve et ne tue tout le monde ! De quoi parlait ce vieil homme ? Ou plutôt, de qui parlait-il ? À le regarder comme ça, il semblait terrorisé lorsqu'il prit la parole en expliquant que tout le monde était en danger de mort ! Pourquoi ? La réponse allait vite être donnée. Affichant un visage qui exprimait une vive douleur, le vieil homme se mit à tousser et cracher un étrange liquide noir tout en convulsant. Que se passait-il ? Qu'était-il en train de lui arriver ? Bougeant ses mains au-dessus de lui sans savoir quoi faire exactement, June remarqua une étrange fumée verdâtre sortir de tous les orifices du visage de cet homme - yeux compris. Que se passait-il avec cet homme ? June se releva doucement avant de se poser à côté du vieillard qui semblait convulser moins qu'avant. Mais croyant que le pire était passé et criant ouf trop tôt, le corps du vieillard s'assécha avant de finir en poussière en face d'elle... C'était la première fois que June voyait ce genre de chose ! Le village de Niango était-il toujours aussi étrange ? Étant sur les genoux à côté des os, June pensa un instant qu'elle était devenue folle, mais tout ceci n'était que le début. Au moment où l'homme était en train de se réduire en poussières - ne laissant que les os de son squelette -, une pluie rougeâtre commença à s'abattre sur le village et à frapper le visage de June, transformant la terre sèche en gadoue couverte de petits puits d'eau de pluie rouge, un peu partout. Surpris par cette pluie, elle se mit à regarder vers le ciel qui était surplombé de nuage noir aux reflets rougeâtres puis remarqua que la pluie n'était rien d'autre que sang. Que se passait-il ? Regardant les os dans la boue, couverts de cette pluie sanguine, June remarqua quelque chose en direction de la forêt. Fronçant les sourcils pour mieux distinguer cette chose à travers la pluie qui était opaque, elle aperçut un homme ou bien une femme, du moins quelque chose tendre le bras vers elle. De petites choses semblaient bouger sur son bras, mais c’était difficile de distinguer quoi exactement. Ce ne fut que lorsqu'elle eut des bourdonnements dans les oreilles qu'elle put distinguer ce qui la regardait... Et ce de beaucoup plus près !

      Un homme portant un chapeau pointu avec un masque étrange et un long manteau qui laissait croire à des plûmes était apparût sans qu'elle n'ait le temps de pouvoir réagir. Voyant cet homme de plus près, elle ne savait plus exactement quoi faire ou dire. Mais à quoi bon ? Lors qu'il était en face d'elle, les bourdonnements de tout à l'heure s'accompagnèrent maintenant de piqûres sur tout le corps, et plus précisément dans son dos. La douleur de ces piqûres étaient atroces et faisait plus mal que n'importe quel insecte à dard qu'elle avait pu rencontrer. Mais, comme ci cela ne suffisait pas, ces insectes étaient aussi carnivores, et aimaient particulièrement la chair de la soldate. Impuissante devant les attaques, elle commença à faire de grands gestes en reculant de quelques pas. Mais, elle ne put aller plus loin à un moment donné, puisque l'homme l'attrapa au cou ! Ses mains froides et puissantes paralysèrent June, qui vit cette chose pencher la tête avant que... Plus rien !

      Là où une vie s'achève, une née. Là où la mort gagne, est vaincue ici.

      Morte ? Était-elle morte ? Où se trouvait-elle ? L'endroit où June était pouvait être résumé en un seul mot : Noir. Il n'y avait aucune lumière et tout était froid ! Pléonasme pour celle qui ne semble jamais avoir froid. Serait-ce cela qu'on appelle la mort ? Ou, la vie après la mort ? Aucune lumière, aucune chaleur, aucun son, aucune odeur, juste sa respiration qui résonnait à travers ce vide... Il n'y avait rien. Se levant - du moins, peut-être - elle avança en direction de nulle part. regardant autour d'elle dans ce néant à la recherche de tout et de rien, elle finit par apercevoir quelque chose un peu plus loin dans une direction qu'elle ne pouvait donner. À cet endroit, il y avait comme une sorte de lumière très faible avec en dessous une silhouette sombre et une sorte de flaque d'eau à ses pieds créant des ondes. Cette silhouette lui semblait familière au niveau de la taille et de la corpulence. Voulant en savoir un peu plus, elle s'approcha pour tenter d'identifier la chose, mais arrivé à mi-chemin cette silhouette se transforma en ce monstre au chapeau pointu et s'avança rapidement vers elle. Tombant sur les fesses à la vue de cette chose, June fut pétrifié de peur et lorsqu'il allait la toucher avec sa main glaçante, ce monstre fut violemment projeté en arrière tombant lourdement sur le dos. Regardant à gauche, une personne venait de la sauver, mais que ne fut pas sa surprise et sa colère lorsqu'elle aperçut le Sith responsable de tous ses malheurs s'approcher d'elle. Respirant rapidement en tremblant de tout son corps et ne pouvant absolument plus bouger, tétanisée par la peur - plus que face au monstre -, June fut surprise de voir le Sith faire face à ce monstre en se mettant devant elle et en sortant son sabre laser de sa manche en l'allumant ! Ce bruit si particulier et cette lumière la tétanisèrent encore plus. Voulait-il la protéger ? Pourquoi était-il là ? Avait-il quelque chose à voir avec ce monstre ? Mais au moment où l'homme au chapeau pointu se remettait sur ses jambes, une main vint se poser sur son épaule droite. La main qui venait de se poser était chaude, réconfortante et donnée une sensation de sécurité. Tournant sa tête vers cette main, June partit en larmes en apercevant sa mère ainsi que son père qui était à côté. Combien de temps ne les avait-elle pas revus ? Ne pouvant s'arrêter de pleurer June se précipita dans les bras de sa mère et de son père. Elle avait souvent tendance à sauter dans leurs bras, et preuve en est que : même plus vieille elle n'avait pas changée. Il était quasiment sûr qu'à cet instant, si elle n'était pas morte et encore présente dans le vrai monde, des larmes de joie et de tristesse coulaient !

      Sortant des bras de sa mère et de son père, ses parents - sans parler - pointèrent du doigt derrière elle. June tourna son regard vers là où ses parents pointèrent leurs doigts, et vue le Sith en train de combattre le monstre en compagnie de ses amis : Val, Jeff et Waafful ! Ensemble, ils semblaient donner du fil à retorde à ce monstre qui était en train de reculer sous leurs assauts. Pleurant une nouvelle fois de joie et tristesse en voyant toutes les personnes qu'elle avait connues et qu'elle continuait d'aimer, June voulut les rejoindre pour combattre cette chose avec eux, mais lorsqu'elle s'avança, sa mère reposa sa main sur son épaule et indiqua une nouvelle direction. Regardant ce qu'elle désignait, June aperçut une lumière avec un écho très faible qui s'en échappait et qui semblait dire quelque chose. Regardant ses parents, puis ses amis, June eut un moment de doute et refusa de partir tout de suite - souhaitant rester pour les aider. Mais, elle n'avait pas son mot à dire et ses parents la poussèrent vers cette lumière en lui souriant. Regardant de nouveau la lumière - qui semblait plus proche -, elle s'en approcha et parvint à reconnaître une voix qu'elle avait rencontrée il y a peu. Continuant d'approcher un peu plus pour mieux écouter, elle entendit son prénom résonner tout autour d'elle. Puis, après avoir compris ce que cette lumière disait, cette dernière se mit à l'entourer d'une lumière chaude et rassurante, lui permettant de quitter cette enfer qu'elle venait de vivre.

      — Le seul qui a le droit de tuer June ici, c'est moi !" Entendit-elle en reconnaissant la voix du Sith et avant de d'ouvrir les yeux.

      Ouvrant les yeux en les refermant aussi sec en tournant la tête sur la gauche à cause de la puissante lumière qui était au-dessus de son lit pointant directement sur son visage, elle fut interrogée aussi tôt par la majore Katyusha Kalachnikov. June ne comprenait absolument rien - mis à part quelques mots - de ce que disait et racontait son supérieur. Relevant son dos pour s'asseoir sur le lit dans lequel elle était depuis trois jours, June eut une douleur aiguë aux tempes. Elle était si forte qu'elle dut fermer les yeux quelques instants pour calmer plus vite la douleur avant de pouvoir ouvrir à nouveau les yeux. Lorsqu'elle ouvrit les yeux une nouvelle fois, elle aperçut en face d'elle, dans le cadre de la porte (qui se trouvait derrière son supérieur) le monstre lui dire quelque chose. Lorsqu'il bougea les lèvres, une voix résonna en June. Une voix à la tonalité démoniaque et remplie de colère ! Une voix qui la transperça de tous les côtés en lui chuchotant une phrase qui glaça son âme. Provoquant une immense douleur au cœur et en renforçant son mal de crâne, June baissa la tête en la secouant pour le chasser. Mais, en regardant de nouveau vers elle, elle remarqua que les silhouettes qu'elle voyait depuis plusieurs jours étaient à ses côtés. Pourquoi étaient-elles là ? Lorsque le monstre et les silhouettes étaient partis, June regarda son supérieur avec des yeux perdus. La majore prise l'initiative de la laisser tranquille en s'excusant pour l'avoir brusqué à son réveille, mais avant qu'elle ne s'en aille, June attrapa l'une de ses mains avec ses deux mains, et dit :

      — Ne louée jamais la Force... C'est ce qu'il y a de pire dans cet univers. Exprima-t-elle en étant légèrement essouflée après ces quelques mots.

      Relâchant la main de sa supérieure en laissant retomber ses bras vers elle. Puis, elle s'essuya les joues juste après. De drôles de traits longs et fins étaient complètement séchés sur sa joue... Serait-ce des traces de larmes ? Avait-elle réellement pleuré ici, en même temps, que lorsqu'elle était dans ce néant ? Regardant sa supérieure partir, June fut rejointe par une infirmière lui apporta de nouveau vêtements. En y regardant de plus près, June était en petite tenue. Bien que ce n'était pas une lingerie sexy, mais médicale, June n'était pas très habillée. Mais, les vêtements étaient pour plus tard, avant, il fallait savoir si elle allait bien. Mais, ne voulant pas écouter l'infirmière et désirant reprendre le service, June se leva pour partir de l'infirmerie sous les avertissements de l'infirmière. Et, comme souvent, June aurait dû écouter les conseils des autres puisqu'au premier pas fait sur le sol elle tomba sur les genoux, car ses jambes étaient trop faibles pour l'instant. L'aidant à se relever, l'infirmière fit s'asseoir sur le lit en lui demandant de ne pas bouger durant les examens et l'obligeant à se reposer en attendant qu'elle retrouve des forces - selon les dires de l'infirmière : un repos de 24h devrait être suffisant pour retrouver la totalité de ses capacités. Après une heure à rester assise en train de subir des examens afin de savoir si tout allait bien, l'infirmière lui demanda de faire un exercice simple, mais qui peut être compliqué. June suivit les indications et du se tenir droite, baisser le dos et la tête vers le sol, lever bien haut le fessier et toucher la pointe de ses pieds avec ses mains, et ce, sans tomber ou tituber en restant dans cette position pendant vingt secondes. L'exercice était simple, mais en sortant d'un coma de trois jours, le corps n'était pas au mieux de sa forme, et June échoua en titubant et en manquant de tomber. L'infirmière prit ses mains pour l'accompagner afin qu'elle s'assoie sur le lit et lui expliqua qu'il était normal qu'elle ne puisse pas y parvenir après avoir passé plusieurs jours sur un lit, mais qu'il était très impressionnant qu'elle ait tenu plus de dix secondes.

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #30

        Post n°30
        Auteur : Iroey

        S'éloignant lentement de June, Katyusha sentit alors quelque chose attraper son poignet droit, celle-ci tournant la tête pour regarde de quoi il s'agit. Rapidement, la militaire se rendit compte que ce n'est autre que la main de la soldate King qui la retint pour lui dire quelque chose : de ne pas louer la force. Selon le point de vue de la jeune femme dans son lit, la force est la pire chose qu'il y a dans cet univers. Cette affirmation et la manière qu’elle fut apportée surprises grandement la major, la soldate semblant parler comme si elle n'était pas de cet univers, chose qui est totalement invraisemblable ! Perdu dans ses pensées, Katy quitta le centre hospitalier pour retourner à son poste, laissant la jeune femme reprendre des forces.

        Une fois dehors, Kat regarda autour d'elle, un duo de chasseurs vautour passant a très basses altitude au-dessus de la rue, ceux-ci semblant effectuer une patrouille. Au même moment, un peloton de B1 passât devant la jeune femme, ceux-ci marchant l'un derrière l'autre armé de leurs blaster E-5, la colonne de deux avançant dans la rue en terre battue, une étrange sécheresse s'étend abattu sur la région après l'incident. L'officier descendit lentement les marches au-devant de l'établissement médical et prit la direction d'un café situé tout prêt. Une fois à l'intérieur, la grande femme aux cheveux d'ébène se prit une place dans le fond de l'établissement. Rapidement, une serveuse prit sa commande, l'originel d'Hoth se commandent simplement un café avec un déjeuner local. En attendant son repas, on lui apporta du pain artisanal avec du beurre, le café devant être apporté avec son repas à sa demande.

        Ce fut donc en attendant le plat principal que la femme des régions glaciales regarda les nouvelles sur l'holonet, celle-ci regardant un reportage parlant de l'activité militaire accrue dans la région en bordure de la capitale suite à d'étranges événements survenus dans les alentours du village de Niango. Apparemment les autorités locale et provinciale sont sur le coup avec sans doute les gardes forestiers. En plein milieu de sa lecture, la serveuse fut de retour avec une assiette avec des œufs et des fruits locaux, la gradée regardant son assiette grandement surprise avant de s'attaquer à son repas, regardant le reste de l'article sur son datapad branché sur les chaînes des environs.

        La cuisson des œufs était juste à son goût, légèrement baveux, mais bien chaud accompagné par un pain grill point. Rien de mieux que de la nourriture artisanale pour se remplir l'estomac ! Apparemment, la population semble satisfaite de voir que les militaires ont été rapides à se montrer quand des rumeurs concernant des survivants Siths ont éclaté dans les environs, rassurant du coup la population malgré la grande activité de droïdes de combat qui patrouille et autres machines de guerre en tout genre. Avec son dernier rapport effectué directement au commodore stationné en orbite de Felucia, la planète ne peu ne plus être en sécurité, ce héros de guerre vaillant étend sans doute prêt à tout pour garder la population en sécurité. Peut-être même que le harch à même déjà fait une demande de renfort pour coincé l'épouventeur, une équipe de pisteur ou quelque chose dans le genre ou l'armé régulière ne pourrais se montrer très efficace sauf pour rassurer les civils et les protéger.

        Un lourd bruit se fit entendre, se vrombissement devenant de plus en plus fort, Katyu tournant légèrement ses yeux glaciaux vers la source du bruit, un engin de peloton d'attaque de la Baktoid passant tout prêt du café, celui-ci étend remplis à craquer de droïdes de combat prêt à être déployé au centre de la bourgade. Cependant, un autre bruit plus lourd et puissant se fit entendre par la fenêtre. Finissant rapidement son repas, la tankiste laissa de l'argent sur sa table avec en plus du pourboire et fila à l'extérieur pour y voir dans le ciel un grand croiseur providence de plus grandes tailles passe actuellement au-dessus de leurs têtes en altitude modérées. Pas de doute concernant le vaisseau, il s'agit de l'antithèse, le vaisseau amiral de la flotte de défense felucienne contrôler par nul autre que le commodore Obligatorix en personne. Que pouvait-il bien faire ici bas ? La réponse ne se fut pas attendre, les écrans de la petite communauté qui son ouverte changèrent tous de post en même temps pour aller sur une chaîne ou ont put voir le visage à moitié robotisé de l’homme-araignée, celui-ci se mettant à parler.


        Commodore Obligatorix


        -Avis à la population... Ici le commodore Drivionn Obligatorix... Je vous annonce que l'Ah kikiki...! Le village de Niango ainsi que ses alentours sont désormais en zone de quarantaine... Veillez évacuer le secteur immédiatement... Suivez les Ah kikiki...! Consignes des droïdes ! Il vous mèneront en sécurité...

        Les haut-parleurs se turent et les écrans restèrent noirs. Le grand vaisseau au-dessus d'eux laissa sortir de ses entrailles des vaisseaux de transport, des B1's courant ici et là, encourageant les civiles à laissé leurs occupations de côté et de les suivre. Ne perdant pas plus de temps, la major retourna à l’hôpital, celle-ci courant presque dans les corridors. Au moins une heure devait s'être passée depuis son départ. Ce fut une fois de retour dans le cadre de porte de la chambre de June que celle-ci arriva à un moment peu approprié. La grande militaire aux cheveux sombre vit la soldate King penchée vers l'avant avec le postérieur relevé vers le haut, le cœur endurci de miss dérapant, celle-ci regardant rapidement ailleurs, celle-ci ayant presque fui pour se cacher dans le corridor. Quelle était donc cette puissante sensation tout à coup ? Cela ne lui est jamais arrivé auparavant... Ce n'est pas non plus la première femme qu'elle voit dans ce genre de situation... June n'est pas non plus le type de fille à avoir un charme naturel. Serait-ce autre chose ? Quelque chose de plus profond ? En y repensant quand elle était tombée sur elle dans son char d’assaut sa réaction n'avait pas été dure. Une possibilité fit son apparition dans la tête de la grande l'humain.

        Rougissant à cette idée, Katy fit le vide de sa tête et fouilla dans la poche de son uniforme et entra dans la pièce, approchant June lentement pour alors lui tendre de sa main son pendentif retrouvé il y a quelques jours dans la boue. La voyant regarder sa main, la supérieure hiérarchique prenant la parole.


        -Soldate... Je viens vous confirmer si vous n'avez pas été mise au courant que le village est actuellement évacué... Les civils comme les gens importants seront envoyés temporairement à la capitale qui n'est pas trop loin... Si vous le souhaitez... Nous pouvons tout aussi vous envoyer avec eux pour récupérer.... À moins que vous ne soyez toujours capable de vous battre et que vous en aillez toujours aussi envie...

        Intérieurement, la demoiselle espère sincèrement que la petite sniper restera, sa présence la fait sentir si différente...
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          Post n°31
          Auteur : June King

          Assisse sur le lit en train de se reposer après avoir effectué les exercices que l'infirmière venait de lui faire faire, June eut un goût amer dans la bouche. Bien que les résultats des exercices n'étaient pas catastrophiques, elle eut la sensation d'avoir lamentablement échoué. Sans doute ses curieuses sensations de devoir prendre la responsabilité et être toujours en forme pour venir en aide qui firent de nouveau surface - sensation qui se développa à la suite de sa formation sur Géonosis. Dans tous les cas, elle ne pouvait, malheureusement, rien faire pour y remédier. Cela ne faisait pas longtemps qu'elle venait de se réveiller et son corps était encore faible - ce qui l'énerva au plus haut point. Ce fut à cet instant qu'elle décida de se lever et de se diriger vers un miroir qui se trouvait dans l'infirmerie. L'infirmière, quant-à elle, ne voulait pas qu'elle se lève et commença à lui ordonner qu'elle aille immédiatement se recoucher. Mais, June ne l'écouta pas et lui fit comprendre - gentillement - qu'elle allait bien et qu'elle voulait simplement rester un peu debout. Pour se débarrasser un peu plus vite de l'infirmière, elle se mit à se recoiffer devant ce miroir. Et puis, elle ne supportait pas d'avoir les cheveux détachés, elle préférait avoir sa queue de cheval habituelle. Se recoiffant tant bien que mal à la main, puisqu'elle n'avait pas de peigne ni de chouchou pour attacher ses cheveux comme elle le désirait, elle utilisa une épingle à linge qui traînée sur un petit plateau qui se trouvait sur une table à instruments opératoires pour attacher ses cheveux. Cette épingle ferait l'affaire en attendant de trouver quelque chose de mieux, se dit-elle intérieurement. Mais, sa coiffure ne ressemblait pas à grand-chose. Ricanant en masquant son sourire avec l'une de ses mains, l'infirmière lui proposa son aide. Plissant les yeux avec un air de méfiance, June tourna son regard vers l'infirmière en lui demandant ce qu'elle pouvait bien faire de plus sans peigne ou autres. Mais, la dame en blouse blanche surprit June en sortant un peigne de sa poche - le peigne était rose avec des paillettes de plusieurs couleurs collées dessus, l'infirmière était plus coquette qu'elle en avait l'air. Surprise, June lui fit les gros yeux un instant avant de se mettre à avoir un petit rictus en pouffant légèrement du nez, à la vue de ce peigne. Ce n'était pas pour se moquer, mais elle ne s'attendait pas à voir ce genre de peigne.

          Mais, avant qu'elle ne prenne ce peigne multicolore - à la décoration particulière - tendu par les mains de l'infirmière, les portes de sa chambre s'ouvrirent et la majore Katyusha entra. Celle-ci était toute rouge et semblait avoir une respiration drôlement rapide... Qu'avait-elle fait juste avant de venir ? Du sport ? Curieusement, lorsqu'elle entra dans la chambre le regard de la majore ne semblait pas vouloir rencontrer celui de June. Mais, lorsqu'elle aussi se mit à lui tendre un objet, June - qui saluait militairement de la main gauche son supérieur - se dit qu'elle était, peut-être, encore dans ses pensées à ce moment. Mais, peu importe ce qu'il pouvait lui être arrivé. Peu importe la raison de la couleur de son visage qui était, presque, sur le point d'exploser. Lorsque June aperçut son pendentif, tendu par les mains de la majore, elle se jeta dessus pour le lui arracher des doigts en s'empressant de l'ouvrir pour voir si les photos y étaient encore. Lorsqu'elle ouvrit son pendentif, elle eut un immense soupire de soulagement et s'assit immédiatement sur le lit pour ne pas tomber. Son pendentif était de retour. Au fond d'elle, June savait qu'elle allait le retrouver, mais elle ne savait pas quand, ni où, ni comment. Regardant son pendentif dans le silence, elle scruta en détail les photos - afin de voir si elles n'avaient pas été abîmées. Fermant la petite porte en serra son pendentif avec sa main gauche aussi fortement qu'elle le pouvait pour ne plus le laisser tomber une nouvelle fois. À ce moment, l'envie de prendre tout le monde dans ses bras apparût, mais ce fut au même instant que la majore pris la parole en expliquant la situation à l'extérieur - situation qui devenait tendue. La fin de son explication laissa place à deux choix possibles : partir ou rester. Pourquoi lui laisser le choix ? June n'était pas une civile. Du moins, elle ne l'était plus. Et puis, partir signifierait : avoir peur ou prendre la fuite. Sachant qu'elle était militaire elle répondit en se redressant qu'elle resterait.

          Se mettant au repos en redescendant son bras après sa réponse faite à la majore, June tenta d'attacher son pendentif autour de son cou. Voyant l'immense difficulté que rencontrée June, l'infirmière lui vint en aide pour le lui attacher. Mais, lorsqu'elle venait de lui attacher en le replaçant correctement, l'épingle qui tenait les cheveux de June se détacha et partit avec violence dans l'oeil de l'infirmière ! Le "clic" de l'épingle et le "aie" de l'infirmière, surprirent June qui se retourna en regardant ce qu'il se passait. Voyant que ses cheveux étaient de nouveau détachés en se plaçant devant ses yeux, elle comprit ce qu'il venait d'arriver, et s'avança vers l'infirmière en s'excusant - tout en dégageant ses cheveux vers l'arrière pour ne pas être gênée par ces derniers. L'infirmière rigola légèrement elle lui expliquant que tout allait bien, et que l'épingle l'avait plus surprise que fait mal. Soulagée, June se mit à rigoler doucement, elle aussi, avant de se retourner vers le petit meuble à côté du lit où étaient posées ses affaires dans un sac fermé et transparent où il n'y avait aucune air à l'intérieur. S'avançant vers ce petit meuble, elle prit ses affaires, et demanda où pouvait-elle se changer ? Regardant la majore et l'infirmière en attendant une réponse, elle ajouta comme commentaire qu'elle en avait marre de rester en robe de chambre et qu'elle aimerait bien sortir de cet endroit qui commençait à devenir étouffant. L'infirmière lui expliqua qu'il fallait sortir de cette pièce et se diriger à gauche puis prendre la première porte à droite pour trouver les douches des femmes. S'enthousiasmant, June ajouta qu'elle allait sans doute prendre une douche par la même occasion ! Décidant d'aller se changer en prenant une douche juste avant, June se dirigea d'un pas sûr vers les portes de sa chambre, avant laissait échapper un cri de surprise lorsqu'elle aperçut ses trois amis en train d'écouter aux portes, quand celles-ci s'ouvrirent ! Entre les "coucous" faits à la main et à la bouche avec un air gêné, June leva sa main gauche qui tremblait d'énervement, avant de le fermer son poing et de cogner ses amis - chacun leur tour ! Oubliant qu'elle avait dorénavant une main bionique, ses amis eux réellement mal.

          — Sans déconner, je vais vous défoncer ! Je vais tellement vous avoiner la pomme que vous ne pourrez plus bouger pendant plus d'un an ! Non, mieux ; vous ne pourrez plus jamais bouger, tout court ! Je vous laisse trois secondes pour déguerpir, et gare à vos jambons si vous êtes toujours devant moi après le décompte. Expliqua-t-elle avec un regard énervé tout en commençant le décompte en hurlant.

          Prenant leurs jambes à leurs cous, ses amis s'enfuient de peur, tout en rigolant un peu et en étant heureux de voir leur amie de nouveau sur pieds, et en pleine forme. S'arrêtant de hurler, elle se mordit le bout de sa langue en ayant un immense sourire après avoir réussi ce qu'elle voulait faire, et partie toute contente dans les douches, ou elle put profiter d'un moment de calme et de bien-être, avant de devoir rejoindre les autres soldats.

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            Post n°32
            Auteur : Iroey

            La réaction de June fut tout aussi amusante que mignonne, celle-ci remplis d'émotion garda contre elle le pendentif un bon moment, faisant par la suite un salut militaire du mauvais bras, ce qui manqua faire pousser de rire sa supérieure qui a pourtant toujours un grand sérieux implacable. Lentement mais sûrement, Katyusha finit par comprendre en regardant la soldate que ce qui la rend si différente près de cette jeune femme serrait ses sentiments envers la petite militaire sous son commandement. Embarrassé, Katy rougit de nouveau et détourna le regard, se demandant comment et pourquoi. En plus pour une autre femme ? Pourtant elle a déjà eu des relations avec des garçons dans le passé et jamais au grand jamais avec une personne du même sexe qu'elle ! Perdue dans ses pensées, la major ne remarqua pas trop la confusion avec la broche à cheveux de Ju, celle-ci sortant enfin de sa bulle quand la sniper gronda ses collèges qui écoutent aux portes. Par la suite, Katyu la regarda partir pour prendre une douche, ses idées redevenant claires quand une fois de nouveau seul. Cela parut grandement sur son expression faciale qui tourna d'un rictus attendri et léger à une expression dénué complètement d'émotions.

            Ayant retrouvé son sang-froid, l'officière quitta à son tour la chambre de l’hôpital et reçut rapidement un message sur son datapad personnel. Fouillant dans la poche gauche de son uniforme, la militaire sortit l’appareil pour y lire des directives directes donner par le commodore en personne. La jeune femme prit le temps de bien lire l'intégralité du message avant de refermer son appareil, sortant rapidement à l'extérieur, les soldats déployer en ville ayant reçus pour consigne de se regrouper devant le centre hospitalier pour avoir un briefing de mission. En quelques minutes, toutes les unités vivantes déployer en ville furent devant elle, la petite tireuse d'élite finissant par se pointer tout aussi le bout du nez, sa tête peinant a dépassé celle des plus grands gaillards. Ce fut quand un sous-officier lui dit que le compte est bon que la gradée se mit à parler.


            -Soldats! Comme vous avez sans doute pu le voir, une opération d'évacuation du village de Niango est en cour... Les droïdes de combat ont pour mission de faire sortir le plus rapidement possible les civils de la zone à risque. Votre mission consistera à leur apporter un soutien en vous assurant que tout se passe dans les normes. Un groupe sera chargé d'escorter les civiles aux nacelles de transport qui attende à l'extérieur de la ville. Ces vaisseaux amèneront en lieux sur les habitants dans un refuge à Kway Teow. Un autre groupe devra s'occuper de patrouiller les zones entourant le village et son enceinte ! Pour finir, un autre groupe devra accompagner un bataillon de droïdes qui aura pour mission de défendre et protéger la toute nouvelle station d'épuration d'eau... Cette installation fournis en eau potable toute la région il vous ferra donc protéger celle-ci coûte que coûte! Rompez soldats et évacuons ces civiles en lieux sûrs !

            Rapidement, des officiers se chargèrent de séparer les troupes, certain étend envoyer dans la section des patrouilleurs, le groupe de miss King étend toutefois assigner à l'évacuation des civils. Alors que les troupes sont déployées, la tankiste se faufila entre les les gens pour trouver directement ça protéger, celle-ci étend rapidement retrouver avec un groupe de personnes, sans doute l'équipe avec qui elle a eu une formation sur Géonosis. L'officière les approchant à grands pas rapide, faisant un salut militaire avec le dos bien droit, regardant la Llordienne dans les yeux avant de lui dire :

            -Pour cette mission, je te nomme chef de ton escouade... Étend donné tes connaissances du terrain plus grandes que tes collèges il serra de ton devoir de les guider... Je te suggère de prendre de nouveau un autre point haut pour surveiller les alentours...

            Alors que la demoiselle était sur le point de partir, la main de Katy partit tout seul et la retenu un moment, son regard étend vide et neutre et sa poigne terriblement forte. Réalisant qu'elle a agi sans penser, la gradée desserra sa poigne et lui dit avec un ton plus doux et familier :

            -Fait attention June... Ne fait rien d'impulsif et reviens moi entière...

            Ce ton avait semblé moins dur... Voir plus affectif... Ne laissant pas le temps de songer à ces détails, la femme aux longs cheveux noirs la relâcha, celle-ci tournât des talons pour se diriger au poste de commandement. Installé à l’hôtel de ville de la petite municipalité. Cependant, celle-ci se cachait le visage derrière ses cheveux et la tête basse, son visage étend rose comme une pivoine. La commandante de char venait telle vraiment dire cela devant d'autres soldats ? Il lui faillais maintenant vraiment trouver un moyen de s'expliquer quand ils se reverront.

            Alors que l'opération d'évacuation se déroule sans encombrement, une patrouille de B1 arriva devant une vieille maison appartenant visiblement à un fermier. Suivant les procédures, l'un des robots se sépara du groupe et allât toquer à la porte. Sur le coup il n’eut aucune réponse alors l'automate recommença, frappant plus fort. Presque après la porte s'ouvrit sèchement, un natif de Felucia regardant de sa petite stature l’androïde avant de se mettre à lui beugler dessus dans sa langue natale, le robot ne comprenant pas grand-chose, celui-ci disant simplement :


            -Citoyen... Il vous faut évacuer immédiatement... C'est pour votre sécurité qu...

            La pauvre machine reçut alors un coup de bâton en plein visage, le B1 semblant un peu perdu avant de prendre son fusil en main, un message très clair affichant dans son HUD, celui-ci disant :

            -PRIORITÉ NUMÉRO-1 : PROTECTION DES CIVILES.

            Ne sachant pas vraiment comment communiquer avec ce vieux natif de Felucia, la droïde de combat appela des renforts celui-ci essayant entre temps de raisonner le vieux fermier à quitter ses terres ancestrales, chose qui était déjà presque perdue d'avance. Cependant, le message fut relayé à l'équipe la plus proche, la troupe de choc ultime, celle-ci n'étant nul autre que l’équipe des bras cassés de June King.
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              #33

              Post n°33
              Auteur : June King

              Arrivant dans le vestiaire des douches - après avoir suivi les indications données par l'infirmière -, June n'attendit pas une seule seconde et balança ses vêtements dans l'un des nombreux casiers de rangement en métal qui longeaient le mur. Une fois ses vêtements violentés ; son pendentif délicatement posé dans le casier ; sa robe de chambre retirée et posée en boule, elle referma la porte du casier et retenue son numéro. Puis, chose faite et maintenant nue comme un ver, elle se précipita dans la première douche qu'elle croisa. L'atmosphère était humide - comme ci une personne venait d'y sortir il n'y avait pas si longtemps - et le sol, qui était du carrelage, n'était bizarrement pas froid... Plutôt chaud. Des tuyaux longeaient-ils dans le sol ? Sans parler des douches qui n'étaient pas plus grandes qu'un encadrement d'une porte et demi et qui étaient collées les unes aux autres et séparer par de fines parois en verre fumé avec des bandes blanches opaques collées dessus. Tout de même, l'intimité était respectée dans ces douches, puisqu'elles comportaient des portes pour s'enfermer dedans afin de respecter complètement l'intimité. Et puis, la chance devait être avec June, puisqu'au moment où elle allait prendre sa douche, elle était seule dans la pièce, et pouvait profiter d'un silence harmonique. Profitant de ce moment de tranquillité, elle alluma l'eau froide et ne bougea plus. L'eau glissant sur son visage et jouant d'une douce mélodie lorsqu'elle frappa le sol calma June qui put enfin se décontracter et faire le vide dans sa tête. Paradoxalement, bien qu'elle avait une peur monstre de l'eau et des grands océans, le plaisir de prendre une douche et d'y rester en faisant le vide était un moment bonheur pour elle. Ouvrant les yeux après plusieurs minutes, elle prit le savon et se doucha, enfin. Sortant de sa douche, elle se dirigea vers le vestiaire et ramassa l'une des serviettes propres mises à disposition sur un meuble ouvert et à étages pour les personnes sortant de la douche. Elle s'essuya rapidement le corps ; plus longuement les cheveux ; avant de déposer la serviette dans un panier à linge salle et d'ouvrir son casier pour s'habiller avec un nouvel uniforme propre. Sans oublier son pendentif qu'elle attacha autour de son cou. Mais avant de s'en aller, elle se regarda le petit miroir se trouvant côté intérieur de la porte du casier, et commença à se perdre dans ses pensées - comme d'habitude. Que faisait-elle ici, exactement ? Que se passait-il, au juste ? Où allait-elle finir ? Et... Et, s'il était temps ? Sortant de ses pensées, elle détacha son regard de ses yeux, et ferma violemment la porte du casier avant de partit rejoindre ses amis - qui ne devraient pas être trop loin.

              Sortant des douches et se retrouvant dans les couloirs de l'hôpital, June remarqua qu'il n'y avait plus personne... Les couloirs étaient vides et silencieux. Heureusement qu'il y avait encore de la lumière et qu'il faisait jour à l'extérieur - sinon, elle aurait pu se croire dans un mauvais film d'horreur. Ce genre de film d'horreur à petit budget avec des costumes de monstres en papier mâché, filmé avec une caméra toujours mal centrée et jouait par des acteurs aussi convaincants que la sincérité d'un Hutt. Mais, heureusement, il n'en était rien. Continuant à marché jusqu'à la porte menant à l'extérieur, elle put apercevoir qu'un regroupement généralement s'effectuait devant l'entrée principale de l'hôpital. Ouvrant les portes, elle se dépêcha de rejoindre les rangs en courant légèrement. Malheureusement, June n'était pas grande, et se retrouver tout à l'arrière n'était pas à son avantage. Trichant légèrement en se mettant sur la pointe des pieds afin d'apercevoir un peu le devant de la scène (en dépassant les têtes qui étaient en face d'elle) tout en essayant involontairement de se faire remarquer pour indiquer sa présence, elle put finalement assister aux explications de la majore. Lorsque cette dernière finit son discours, June commença à mettre ses cheveux en arrière pour les coiffer comme elle le pouvait afin de les attacher par la suite en queue de cheval. Ils étaient encore humides et elle jugea que c'était le bon moment pour les manipuler. Alors qu'elle était en train de se coiffer, elle fut assignée dans l'équipe d'évacuation - où elle retrouva ses amis qui étaient arrivé le matin. Formant de nouveau leur petit groupe habituel tout en se détachant des autres inconsciemment, le groupe commença à discuter tout en suivant les dernières instructions pour avoir plus de détails sur leur mission. Mais avant que le groupe ne se mette en route pour surveiller la ville, une voix se fit entendre. C'était celle de la majore Kalachnikov qui expliqua à June qu'elle l'avait désignée pour être la chef de son escouade, et en profita pour lui donner ses derniers conseils. Pourquoi sa supérieure était-elle si protectrice ? Pourquoi lui donner au temps d'importance ? Remerciant tout de même sa supérieure pour ses conseils et pour l'avoir nommée chef de son groupe, elle la salua - encore maladroitement -, avant de s'éloigner avec ses compagnons. Mais, lorsqu'elle fit un pas, la majore lui attrapa la main est lui demanda de faire attention à elle. Pourquoi avait-elle agi si bizarrement ? Pourquoi lui avoir dit ça avec tant de timidité ? Ne sachant pas quoi répondre elle ne se contenta que de lui dire qu'elle allait faire attention, et repartit avec le regard interrogatif. S'éloignant de nouveau, ses compagnons commencèrent à lui poser toutes sortes de questions au sujet de la majore. Mais, elle n'en savait pas plus qu'eux, et ne sut répondre aux questions...

              Finissant les derniers préparatifs avant de partir, Cra Lhot (le Cathar) tendit à June son fusil sniper KiSteer 1284 qu'elle avait perdu lorsqu'elle fut retrouvée inconsciente dans les rues de Niango - heureusement, son fusil était à côté d'elle, avec le canon encore chaud, lors de l'arrivée des renforts. Quand elle fut raccompagnée à l'hôpital, une partie de ses affaires militaires avaient été renvoyées dans ses quartiers - son fusil principalement. Connaissant June, ses camarades avaient pris de l'avance en lui rapportant son fusil avant de partir du camp. Remerciant ses amis en le récupérant et en l'observant quelques instants après l'avoir reçu dans les mains, elle demanda à ses amis si Ju'Lya était partie avec le reste des civils pour la capitale ? Gris Zantt (le Rodien), rassura June en lui répondant qu'elle était partie lors de la première évacuation, et qu'elle allait bien. Tout en lui expliquant qu'il avait fait en sorte qu'elle ne sache pas ce qu'il lui était arrivé, ainsi que sa présence à l'hôpital. Soulagée, elle souffla légèrement avant que Lahtuka (le Twi'Lek) ne s'amuse à l'embêter en voulant lui faire un gros bisou sur la joue tout en disant que c'était de la part de Ju'Lya. Mais le pauvre n'eut pas le temps d'atteindre la joue de June, que cette dernière frappa son visage avant qu'il n'ait le temps de faire quoi que ce soit. Puis, entamant leur patrouille autour du village de Niango, dans un premier temps. June commença à pousser la chansonnette pour faire passer le temps. Très vite, ils se mirent tous les quatre à chanter avec elle, puis à discuter et à s'amuser. Ils n'avaient pas fait cela depuis la fin de leur précédente mission - celle dans les usines de production de Géonosis. Après avoir fait la moitié du tour de la ville,, le groupe entendit un cri strident sur leur gauche, avant d'apercevoir une créature immense de couleur verte tenant sur six longues pattes en train de les regarder avec ses trois yeux tout en fonçant sur eux avec la gueule grande ouverte affichant des crocs et des griffes acérés.

              - P.D.M. S'exclama Gris Zantt lorsqu'il aperçut le monstre.

              Allant tous de leur côté pour l'entourer afin d'éviter l'attaque de la créature, June se retrouva devant lui en regardant le monstre fonçait sur elle. Réalisant qu'il l'avait pris pour cible, elle évita in extremis sa griffe qui se planta profondément dans le sol en sautant en arrière. Regardant la tête de la bête après son attaque, elle se mise à pousser un petit cri avant de courir pour esquiver, cette fois-ci, sa gueule et ses crocs acérés qui avaient tenté de l'embrocher pour en faire son diner. Le bruit de sa mâchoire qui se referma violemment et qui résonna à côté de l'oreille de June, sonna ouverture du feu sur le monstre. S'énervant un peu plus après l'attaque du groupe, la créature fonça sur Gris Zantt qui se prit un coup de patte et qui fut projeté plus loin, et sans perdre un instant, la bête fonça sur Cra Lhot qui évita d'être le repas de du monstre en bloquant sa mâchoire avec son fusil laser qu'il mit à la verticale pour qu'il ne puisse plus refermer sa gueule, tandis que Lahtuka tira dans l'une des pattes de la créature qui perdit l'équilibre et tomba sur le flanc droit. Ce moment de faiblesse fut fatal pour le monstre, puisque June profita de cet instant pour lui tirer une balle dans son oeil central. Ce tir fut décisif et la créature poussa un court cri de douleur avant de tomber de tout son poids sur le sol.

              - Enfin... Dis Lahtuka en étant soulagé qu'il soit mort.
              - P.D.M. June... P.D.M.... Dis Gris Zantt après avoir rejoint le groupe tout en pointant du doigt le monstre.
              — @£!&% de merde, qu'est-ce que P.D.M. veut dire ? Demanda-t-elle, essoufflée en se tenant les hanches et en ayant légèrement le haut du corps penché vers le bas pour regarder la créature.
              - @£!&% de merde... Commenta Cra Lhot un peu plus loin en retirant son fusil de la gueule de la bête.
              — Ah ! s'exclama June en frappant avec le dos de sa main le ventre de Gris Zantt, pour lui dire qu'elle venait de comprendre ce que voulaient dire ces trois lettres avant d'entendre son communicateur sonner.

              Après l'appel du communicateur, June et ses amis se rendirent sur le terrain du conflit qui avait eu lieu entre le B1 et le natif - qui ne voulait visiblement pas quitter sa maison, même sur ordre militaire. S'approchant du B1 qui était entré en contact avec le natif un peu plus tôt, June ne mâcha pas ses mots en lui faisant la remarque sur son inutilité et sa stupidité. Bien qu'elle n'était plus haineuse vis-à-vis des B1 et des autres droïdes, elle éprouvait encore un certain dégoût pour ces soi-disant "intelligences artificielles". Laissant ses amis en arrière (qui en profitèrent pour s'asseoir et se reposer), et les droïdes repartir pour continuer la mission, June alla frapper à la porte de la maison du natif. Elle patienta quelques secondes, et voyant qu'elle n'avait aucune réponse, elle frappa plus fort sur la porte en criant un peu à travers la porte. Ne supportant plus ce vacarme, le natif entrouvrit la porte de sa maison en parlant dans la langue locale. Ne comprenant pas ce qu'il disait, June lui ordonna - sur un ton autoritaire - de parler en basic et de sortir immédiatement et de son plein gré de sa maison. Mais, voyant que l'autochtone ne semblait pas vouloir coopérer et qu'il continuait de parler dans sa langue natale, June fit un pas devant elle, avant de bloquer la porte avec pied par réflexe en s'apercevant que le natif allait lui claquer la porte au nez. Il n'en fallait pas beaucoup pour mettre en colère June, et l'attitude du natif commençait à l'agacée fortement. Bloquant la porte avec son pied, June lui laissa une dernière chance en répétant l'ordre de sortir de chez lui. Mais, le natif continuait de refuser. Perdant patience, June poussa violemment la porte pour l'ouvrir et prit son fusil sniper dans les mains en pointant le canon sur le natif en ordonnant l'évacuation immédiate de la maison, une fois à l'intérieur. Voyant tant d'agitation, ses amis rejoignirent June dans la maison, fusil à la main, en demandant ce qu'il était en train de se passer. Toujours en train de menacer de son arme le natif en répondant à ses amis que tout se passait bien, elle expliqua que le natif allait maintenant rejoindre - et ce, de façon volontaire - le reste des civils pour l'évacuation. Alors que le natif se relever pour sortir de chez lui, le groupe entendit du bruit dans une salle, à l'arrière. S'agitant légèrement à l'écoute de ce bruit, le civil commença à parler puis à hurler ! June ordonna de le faire taire et de l'évacuer tout en se dirigeant vers la pièce où il y avait eu le bruit. Ouvrant la porte d'un coup sec et rapide, June pointa son fusil sans attendre. Mais, elle redescendit aussi tôt le canon de son fusil lorsqu'elle aperçut deux enfants et une félucienne qui était en train de protéger ses enfants en cachant leurs visages contre elle. Criant à ses amis qu'il restait des civils, elle fit un signe avec sa tête en disant qu'ils devaient évacuer leur foyer, eux aussi. Sortant d'un pas rapide en portant ses enfants, la félucienne rejoignit son mari dans les rangs de civils qui étaient en train d'évacuer la ville.

              Sortant à son tour de la maison en rangeant son arme, June s'avança vers son groupe - qui était déjà dehors - pour reprendre l'évacuation des civils. Et ce fut une fois dehors qu'elle décida de prendre de la hauteur pour surveiller les horizons avec son fusil sniper, tout en donnant quelques conseils à ses camarades pour qu'ils la patrouille qu'ils allèrent devoir faire sans elle.

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                Auteur : Blad Demeci

                Delia


                Dans la lumière, la paix se poursuit, la vie suit son cours. Mais dans l'obscurité, la traque aux pouvoirs obscurs n'a jamais cessé. La CSI a toujours fonctionné de la sorte ; dans l'ombre, pendant que la façade reste belle et éclairée. Ce gouvernement si particulier est à la tête d'un véritable empire, sous ses airs de nation parfaite. Personne n'est encore parvenu à faire tomber cette grande institution, et probablement personne ne le fera jamais. Ni ses plus puissants ennemis, ni les sorciers noirs, cachés ci et là aux quatre coins de la galaxie.

                Pourtant, le message du Commandant Obligatorix tendait à croire que le mal mettait la CSI dans une position délicate. Les démons attaquaient les terres conquises, lâches et impitoyables. Trop faibles pour se lancer dans une guerre de front, pas assez pour disparaître totalement. Il était temps de rayer le côté obscur de la carte. Temps de souffler sur ces bougies fanatiques capables d'enflammer l'univers entier. La CSI ne laisserait plus les utilisateurs de la Force se placer au rang de dieux. Les Sith comme les Jedi appartenaient dès lors au passé, l'avenir s'écrivant déjà sans eux.

                Le Commandant Delia se tenait toute droite dans ses quartiers, le regard perçant fixé sur l'hologramme d'Obligatorix, qui appelait au secours à sa façon. Elle aurait préféré ne pas avoir à répondre à une urgence tout de suite, mais le bureau du Colonel Cinder était formel : le Commando Surge était requis, la précieuse Légion Amber avec lui. La femme au teint halé éteignit sèchement le transmetteur holographique, puis s'attela à préparer ses affaires sans plus attendre. Pendant qu'elle faisait l'inventaire de son matériel personnel de terrain, elle envoya un message à ses assistants, ainsi qu'à son équipage organique. Le Surge allait être déployé dans l'heure, ni plus ni moins.

                C'est donc moins de 58 minutes plus tard que l'officière aux longs cheveux bruns embarqua sur son vaisseau : le Nightfall, emblématique Destroyer Recusant, spécialement modifié afin d'accueillir, notamment, les EG-5 de la Légion Amber. Les nouveaux "chasseurs de Jedi" de la CSI étaient flambants neufs, tout comme leurs sabres lasers artificiels. La pointe de la technologie séparatiste était à bord du Nightfall, déterminée à accomplir la tâche pour laquelle elle avait été secrètement développée. Bien entendu, les unités organiques du Surge étaient également présentes, fièrement parées de leurs armures flamboyantes. S'il n'y avait qu'un seul sensitif sur Felucia, il risquait de ne pas faire long feu.

                Droïde EG-5 Jedi Hunter/Troupes Organiques du Surge


                Le voyage se déroula sans encombre. Grâce au positionnement stratégique de Felucia dans la galaxie, soit sur la fameuse Voie Marchande Perlemienne, l'équipage pu profiter du confort offert par le voyage hyper-spatial. Arrivé en orbite du monde tellurique cible, le Nighfall se déclara à la flottille du Commandant Obligatorix. Sans tarder, les autorisations de débarquement fusèrent sur le pont de commandement. Les navettes furent alors chargées de troupes, puis envoyées au village de Niango, la traque ne faisait que commencer.

                Une dizaine de vaisseaux de transport confédérés atterrirent au cœur du village, là où le Major Kalachnikov et ses propres hommes devaient attendre l'arriver des renforts. La jungle environnante bourdonnait, en réponse à la chaleur qui commençait à faire son retour sur Felucia. En descendant la rampe de débarquement, Delia s'attarda quelques secondes sur ce décor luxuriant non loin, comme si elle savait déjà que l'ennemi s'y terrait. L'instinct de cette femme forte était souvent un facteur important dans sa réussite.

                Les EG-5 firent leur apparition au sol à leur tour, encadrés par les soldats d'élite du Surge et quelques B-1 bien moins précieux. La marche de cette armée était impressionnante, millimétrée. La CSI avait envoyé ce qu'elle avait de mieux sur cette planète, on ne pouvait le nier. Il était hors de question qu'un seul sensitif, si doué soit-il, n’entache l'image du gouvernement séparatiste. Delia avança donc en direction de Kalachnikov, son blaster brillant de mille feux à sa ceinture. Même la tunique beige du Commandant féminin semblait impeccable, parfaitement immaculée.

                "Major, c'est un honneur d'enfin vous rencontrer. Je suis le Commandant Delia, je dirige les troupes du Commando Surge, ici présent. J'ai besoin de votre rapport sur la situation, et de tous les détails dont vous disposez sur ce... Sorcier. Aussi, nous allons avoir besoin de vos meilleurs éléments pour nous assister : tireurs d'élite, ingénieurs, combattants expérimentés. Mettons tout en œuvre pour éradiquer efficacement la menace ennemie, au plus vite."
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                  Post n°35
                  Auteur : Iroey

                  Commodore Obligatorix


                  Au-dessus de la ville, le grand destroyer providence flotte en vol stationnaire, le commodore regardant depuis le pont les diverses informations qu'il s'affiche à l'écran, regardant chaque information importante en vue de mieux gérer l'évacuation de la ville. Entourer de B1's reprogrammée pour le pilotage de se mastodonte de l'espace, le harch se leva du siège du capitaine du vaisseau, sa canne en alliage robuste l'aide à se déplacer vers le bord de la fenêtre, celui-ci regardant le village en contrebas, les vautours et les véhicules terrestres grouillant un peu partout, une longue file de véhicules de transport militaire remplis de civile se dirigeant à bon rythme hors de la ville, conduisant ainsi en sûreté les habitants de cette petite ville qui à déjà trop souffert par le passé par les atrocités des Siths.

                  Regardant dehors depuis un moment déjà un bruit se fit entendre sur l'une des consoles du vaisseau, l'un des robots attirant l'attention du haut gradé. Titubant vers son sous-fifre robotique, l'homme-araignée se pencha vers l'écran, un enregistrement transmis par un un chasseur vautour volant au-dessus de la ville. Sur celui-ci, il put y voir un groupe de soldat combattre vaillamment une grande créature sauvage : un acklay. Curieux, militaire regarda le peloton mettre à bas cette créature sauvage, les yeux cybernétiques de Driv se concentrant sur chacun de leurs visages. Ces recrus lui avaient été envoyés de Géonosis et sortaient fraîchement de leur entraînement, ceux-ci ayant déjà une mission à leur actif. Cependant, son regard s’attarda sur la plus petite de la bande, elle porte un grand fusil de précision : June King. C'est le seul témoin encore en vie ayant survécu à une attaque du sorcier qui hante les boisés dans les environs de Niango. Ainsi donc, la soldate n'avait pas été évacuée avec les civils vers la capitale, mais était restée en service ? Si la demoiselle avait été sous son commandement, il n’aurait jamais été question de la garder dans le service actif vu son statut de témoin. Mais en même temps si elle n'avait pas été présente ce monstre n'aurait pas été aussi vite neutralisé. Car il est hautement prévisible que ce genre de conséquence allait se présenter après que son vaisseau et que l'activité militaire extrêmement accrue dans la région attire les superprédateurs locaux.

                  Cependant, alors que le vieux héros détourne le regard, un autre droïde l'appela, celui-ci se dirigeant vers le radar, celui-ci détectant la présence d'un vaisseau allié. Les renforts n'ont pas tardé ! Trois jours seulement pour qu'on lui envoie des supports additionnels sans préavis ! Le haut commandement à bien prit en considération sa demande à la simple évocation de la possibilité qu'un Sith soit à l'origine de ce malheur sur ce monde sous sa protection. Mais ce qui surprit le plus fut le vaisseau envoyer, le Nightfall, le vaisseau du commandant Delia. L’autorisation de les laisser passer fut donnée sur-le-champ, le déploiement de ces troupes se faisant ainsi le plus rapidement possible.

                  ________________________________________________________________________________________________________


                  Depuis le centre-ville, la major assista à l'arrivée d'un autre vaisseau au-dessus de la ville, celui-ci envoyant des navires de débarquement. Katyusha avait entendu parlé de l'arriver de troupe qui viendrait les supporté dans cette chasse au sensitif, mais jamais elle n'aurait cru que cela se ferrait si vite ! Sortant de l’hôtel de ville qui est le post de commandement temporaire pour cette mission, miss Kalachnikov regarda l'un de ces vaisseaux se posé tout prêt, une femme avec un uniforme parfaitement propre débarquant suivis de soldat avec une armure étrange et high-tech . Le plus surprenant fut cependant d'étrange machine ressemblant à des IG-100's sortir pour escorter la dame. Serait-ce des sabres lasers qu'ils portent à leur taille ? N'ayant point le temps de regarder ces détails, la commandante est maintenant en face d'elle et l'officière claqua des talons, faisant un salut militaire en redressant son dos. Celle-ci se présenta, Delia : la commandante du commando Surge. Bien que flatté par qu'elle soit honorée de la rencontrer, cette unité inconnue jusqu'à présent lui fit tourner les engrenages dans sa tête. Écoutant sagement les instructions de sa supérieure hiérarchique, Katy lui répondit :


                  -Concernant la situation immédiate, la ville est sur le point d'être complètement évacuée sous les ordres du commodore Obligatorix. Les civils seront mis en sûreté à la ville de Kway Teow tandis que nous utiliserons Niango comme lieux de rassemblement pour les troupes. Ce que nous savons sur ce sorcier est qu'il a fait son apparition parmi la culture locale il y a une vingtaine d'années sous le nom de l'épouventeur... Les témoins sont extrêmement rares... L'un d'eux a été appréhendé, mais est mort suite à sa capture de manière surnaturelle. L'un des autres témoins était un garde de l'équipe de nuit sur les murs de base militaire secrète A0-4-6. Il est cependant mort lui aussi après que ses fonctions vitales est eu une erreur critique au niveau du cerveau. Nous avons toutefois été chanceux... June King, une tireuse d'élite de nos rangs a survécu à l'une de ces attaques et se trouve ici même en ville... Je vais vous la contacter...

                  Prenant un talkie-walkie à sa taille, Katyu appela sa protégée.

                  -Soldate King ici la major Kalachnikov... Présentez-vous dans les plus brefs délais devant l’hôtel de ville terminé !

                  Remettant l’appareil à sa taille, les deux puissantes femmes attendirent donc l'arrivée de la petite demoiselle. Ce fut une fois celle-ci arrivé que la femme aux yeux de glace reprît la parole :

                  -Soldate... Je vous présente la commandante Delia... Elle est ici pour enquêter sur la présence de ce sorcier que vous avez rencontré ici... Celle-ci aurait des questions à vous poser sur celui-ci.

                  Regardant Ju dans les yeux, la grande brune attendit une réponse de sa part sans broncher, relevant ses avant-bras pour les mettre dans son dos.
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                    Post n°36
                    Auteur : June King

                    Après avoir évacué - de manière forte - la petite famille qui avait tenté de se cacher des militaires séparatistes pour rester dans leur maison ; June annonça à ses camarades : qu'elle allait prendre de la hauteur pour inspecter et surveiller l'entièreté du village, tout en leur donnant ses dernières instructions afin qu'ils continuent d'aider et d'évacuer les villageois. Une fois chose faite, elle se dirigea seule vers le centre du village, où les maisons étaient les plus hautes - une zone idéale pour balayer le village à travers sa lunette de visée. Une fois sur l'un des nombreux toits des hautes maisons du centre du village, elle retira sa veste et la déposa sur le sol près du rebord - laissant apparaître son gant en cuir de couleur noir recouvrant la totalité de son avant-bras gauche cybernétique -, et s'allongea sur le ventre ; sur sa veste en posant le canon du fusil sur le rebord du toit et la crosse contre son épaule gauche. Finissant de s'installer en bougeant un peu dans tous les sens, elle releva les petits clapets du viseur et commença à inspecter le village à la recherche de mouvements étranges. Elle s'amusa, dans un premier temps, à surveiller de loin ses camarades - qui faisaient du bon travail en évacuant les derniers civils. Elle prit même sa radio pour contacter Lahtuka (le Twi'Lek) afin de se moquer de lui en lui demandant d'arrêter de se curer le nez. Puis, sans crier gare, en reposant sa radio au sol elle se fit attaquer par un drôle d'oiseau qu'elle n'avait jamais vu auparavant. S'énervant contre lui, elle lui assigna un violent coup avec son bras gauche, où l'oiseau s'enfuit rapidement après avoir reçu le coup de plein fouet. S'enfuyant rapidement en direction de la forêt, June ne voulait pas en rester là, et commença à le viser avec sa lunette. L'oiseau - en mouvement - devait être maintenant : à plus d'un kilomètre de June. Mais, ceci n'était pas important, l'envie de le voir mourir d'une balle bien placée était plus fort que l'envie de le voir repartir, comme-ci de rien n'avait été. Elle prit, donc, une grande bouffée d'air ; bloqua sa respiration ; visa l'oiseau légèrement plus haut que le centre du viseur et tira en relâchant sa respiration. Juste après son tir, un cri aigu apparût et June put voir l'oiseau tomber du ciel pour finalement s'écraser violemment dans les bois. June était fière de son tir ! Non seulement l'oiseau était en mouvement, mais il était, aussi, à plus d'un kilomètre d'elle. Après un rapide calcule : l'oiseau devait être à 1.300 ou 1.400 mètres. Son record venait d'être battu ! Mais, sa joie allait prendre vite fin lorsque son communicateur bipa.

                    Venait-elle de faire quelque chose de mal ? Allait-elle devoir faire un rapport concernant le tir qu'elle venait de faire ? Qu'allait-elle dire ? « J'ai tiré parce qu'un oiseau m'a attaqué » ? Non, ça serait stupide. Lorsqu'elle répondit à l'appel, la majore Kalachnikov ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit, et lui demanda : de se rendre immédiatement devant l'hôtel du village. Le village de Niango avait un hôtel de ville ? Surprenant. Croyant que c’était pour le tir sans autorisation qu'elle venait de faire et de l'oiseau qu'elle avait abattu illégalement. June, baissa la tête après avoir raccroché l'appel de son communicateur en se disant qu'elle n'aurait, peut-être, jamais dû faire cela. Se relevant après avoir soufflé de dépit, elle remit sa veste sur ses épaules ainsi que la sangle tenant son fusil, et prit la direction de l'hôtel de ville... Mais, à peine le premier pas effectuer, elle se demanda : où était cet hôtel de ville ? Profitant des hauteurs, elle regarda autour d'elle pour tenter d'apercevoir un bâtiment ressemblant à un "hôtel de ville". Mais, les bâtiments du village de Niango se ressemblaient tous. Et puis, les piaillements assourdissants à côté d'elle ne l'aidaient pas à se concentrer... Des piaillements ? Réalisant qu'il y avait des piaillements après avoir effectué son tir, elle regarda sur sa droite et aperçut un petit nid fait de brindilles et de petites branches de bois avec en son centre trois petits poussins en train de piailler le bec en l'air. Comprenant son erreur, June se mise à pleurer en posant ses mains sur sa bouche tout en regardant dans tous les sens. L'oiseau ne l'avait pas attaqué pour rien, il voulait simplement défendre ses petits ! S'approchant en ne sachant pas quoi faire, elle prit le nid en le serrant doucement contre elle et en répétant en cesse « pardon » aux petits poussins. Malheureusement, elle ne pouvait pas l'apporter avec elle, et elle devait vite se présenter à l'hôtel de ville... Qu'elle n'avait toujours pas trouvé ! Prenant son communicateur en appelant ses camarades - tout en demandant aux poussins de se calmer -, elle demanda : où se trouvait l'hôtel de ville. Une fois l'information en sa possession, elle remercia son camarade et descendit du toit - où elle manqua de tomber plus d'une fois. Puis, une fois dans les rues en courant vers l'entrée de l'hôtel de ville, elle dit qu'à l'intérieur il y aurait, forcément, quelqu'un qui puisse s'occuper des poussins. Malheureusement, elle avait oublié que le rendez-vous se passait en face de l'hôtel de ville. Et lorsqu'elle s'en était souvenue, il était déjà trop tard... Elle était en face de la majore Kalachnikov et de la Commandante Delia... Poussins à la main...

                    — Heu... Dit-elle, en ne trouvant pas tout de suite ses mots et en étant toute rouge de honte... Laissant un froid silence dans lequel, seuls les poussins piaillaient.

                    Heureusement, dans un professionnalisme exemplaire (tout l'inverse de June), la majore Kalachnikov introduisait la commandante Delia en lui expliquant la raison de sa venue sur Félucia. June n'était pas au courante de la venue d'une haute gradée sur cette planète qui n'avait rien d'extraordinaire. Mais, une fois l'explication du pourquoi du comment de sa venue, ici, June se redressa droit comme un i, et salua ses supérieures de la mauvaise main - comme toujours -, en commençant par se présenter.

                    — Soldate June King, matricule MB-99 ! Se présenta-t-elle sérieusement... En oubliant les piaillements des poussins qui étaient dans le nid qu'elle tenait. Je crois comprendre la raison de votre venue. Vous voudriez que je vous fasse un rapport concernant l'attaque du "sorcier" ? Prit-elle une petite respiration à ce moment. Tout ce que je peux vous dire est que... cette chose est monstrueuse et qu'elle ne présente aucun signe d'humanité lorsqu'elle est en face de vous. Lorsqu'elle parle, cela résonne comme un écho dans votre tête. Personne ne la voit à part vous. Cela ressemble plus à une sorte de monstre cauchemardesque qui vous glace le sang ; qui vous vide de l'intérieur ; qui boit votre âme et... vous observe sans arrêt et connait l'intégralité de vos souvenirs. Cela est difficile à expliquer, mais... La sensation de n'être jamais seule et qu'à n'importe quel moment elle pourrait réapparaître plane constamment au-dessus de votre tête. Concernant l'attaque... Quand cette chose est apparût, elle avait une forme humaine, mais n'avait pas de visage, puis une pluie de sang est tombé du ciel et d'un seul coup elle s'est approchait de moi. Elle a pris mon visage dans sa main... Cette sensation de viande froide alors que ce n'était que des os en train de vous sucer la vie tout en étant griffé, mordu, et piquer par des tas d'insectes ne vous... Arrêta-t-elle de parler durant un instant. Ne vous laisse pas indifférente... Surtout quand elle continue de vous poursuivre dans vos rêves. Je ne le montre pas, mais je dors mal et je rêve constamment de ça. Expliqua-t-elle rapidement pour ne pas monopoliser le temps de parole.

                    Regardant la majore et la commandante avec des yeux qui n'affichaient que la sincérité de ses paroles. June s'excusa pour sa longue explication, et invita la commandante à poser des questions, si elle en avait. Tout en gardant, comme-ci de rien n'était, le nid dans ses mains - qu'elle avait légèrement plus serré et rapproché d'elle au moment de ses explications et de ses ressentis.

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                      #37

                      Post n°37
                      Auteur : Blad Demeci

                      L'officier Kalachnikov convia fermement le soldat June King à la fin de ses importantes explications. Delia profita de l'attente qui suivi pour distribuer ses ordres au Nightfall. Dans un premier temps, elle ordonna aux chasseurs de se déployer, afin de balayer la surface terrestre sur plusieurs hectares. Chaque escadron du vaisseau amiral du Surge avait été remanié de la sorte, dans l'optique de correspondre à la mission actuelle : quatre Tri-Chasseurs placés en escorte d'un Bombardier Hyena. La complémentarité de ces équipes allait être un atout non négligeable dans la traque du sorcier noir.

                      Dans le même temps, les escouades d'infanterie se dirigèrent, quant à elles, vers les remparts de Niango. Chaque groupe se composant de six EG-5 pour deux soldats organiques, dont un désigné capitaine. L'idée était clairement de consolider la place forte que représentait le village, pendant que les appuis aériens recherchaient des pistes intéressantes aux alentours. Si une activité suspecte était repérée par les radars CSI, un commando serait envoyé. Sinon, les unités au sol allaient devoir faire ça à l'ancienne, soit la chasse à vue. Plus risqué, mais aussi plus sûr d'aboutir.

                      Enfin, June King fit son apparition face au Commandant Delia. Un nid de petits oiseaux frêles et bruyants entre les mains, la tireuse d'élite se mit à déballer son expérience au plus près de l'ennemi sensitif. Malgré les piaillements des animaux, Delia tâcha de se concentrer sur le récit de la jeune femme, le visage ferme et les sourcils légèrement froncés. MB-99 évoqua à plusieurs reprises une dimension "monstrueuse", ce que le Commandant nota précieusement dans son propre esprit. Le soldat King acheva son intervention en précisant qu'elle subissait encore les traumas de cette rencontre. Un point clef dans les futures décisions de Delia, assurément.

                      "Merci soldat."

                      Fit directement l'officier du Surge, pour signaler à June qu'elle pouvait disposer à présent. Delia se tourna ensuite vers Kalachnikov, le regard toujours assez dur, et le ton plutôt autoritaire :

                      "Nous sommes en présence d'un individu qui a eu un temps considérable pour développer des pouvoirs particuliers. D'après ce que j'ai entendu, il semblerait que la manipulation psychique et l'absorption de vie soient les spécialités de notre cible. La première est courante, la seconde, par contre, est extrêmement rare et préoccupante. Il faut remonter à très loin dans notre histoire pour croiser ce genre de capacité... Dans ces conditions là, nos droïdes seront certainement nos meilleurs atouts. De fait, le sorcier ne pourra ni jouer avec leur esprit, ni absorber la vitalité organique dont ils sont exempts. De plus, nos agents surentraînés sont pourvus d'un équipement qui devrait les protéger relativement efficacement de ce genre de... Tour..."

                      La dernière phrase de la belle femme aux cheveux d'ambre était nuancée d'un léger sarcasme. La Force était un phénomène particulier, effectivement puissant. Parfois, il valait mieux la désacraliser tout de même, pour permettre aux non-sensitifs de l'affronter. En comparant les sensitifs du côté obscur à de vulgaires prestidigitateurs, Delia effaçait les craintes qu'ils pouvaient engendrer dans le cœur des troupes. La présence rassurante du Surge devrait, au même titre, redonner un brin de courage aux effectifs de Kalachnikov, visiblement traumatisés par les semaines précédentes.

                      "Généralement, la Force lie les personnes d'une façon encore difficile à expliquer. Si le sorcier a effectivement manipulé King, et qu'elle est encore debout pour nous en parler, elle constituera un appât parfait... Ne la connaissant pas encore, j'ignore si elle sera encline à porter ce rôle dangereux. Ce sera par conséquent à vous, Major, de faire en sorte qu'elle soit pleinement préparée à cette éventualité. Malheureusement, nos vaisseaux peuvent trouver une piste demain comme dans un quart d'heure, impossible à dire... Trouvez donc les mots les plus justes et efficaces possibles. Les tourments de Felucia ont assez duré Major."

                      Sur cet ordre, Delia tourna les talons et s'approcha du centre de commandement amovible déployé par les droïdes manutentionnaires, entre temps. Il s'agissait d'une petite maison carrée en préfabriqué, grise et floquée du logo CSI de part et d'autre. A l'intérieur, les outils de communication ne manquaient pas. Des ingénieurs s'assuraient de la bonne fonction de chaque appareil, justement. Tandis que des B1 bouclaient chaque entrée du bâtiment, permettant seulement à quelques privilégiés d'en franchir le seuil. Delia fit le choix de se placer à côté de l'holo-projecteur central, qui décrivait en temps réel l'avancée du scanner de la région par les nuées séparatistes. Les bras croisés, le regard vif, le silence dont l'officier faisait preuve laissait penser qu'elle imaginait, d'ores et déjà, des plans méticuleux afin de coincer sa cible malfaisante.

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                        Post n°38
                        Auteur : Iroey

                        Noir silence préoccupant... Toiles tissées dans les méandres de la peur... Un froid glacial étreignant vos cœurs comme un frigide matin d'hiver. Un vent souffle, une bourrasque de vent surnaturel et menaçant. Alors que les chasseurs volent dans le ciel, celui-ci se recouvre rapidement de nuages noirs, la statique dans les aires devenant plus forte, l'air plus lourd et le vent de plus en plus fort.

                        Tapis dans la forêt, à l'abri de toutes ces machines et autre envahisseurs marchant sur ses terres, le monstre fait déjà son prochain mouvement sur l’échiquier. Il a des yeux partout, et ce même si la majorité des civiles ont été évacuées. Ses pions sont toujours ici, cachés et prêts à surgir du néant. Devant un grand chaudron qui émane une fumée noire, le montre murmure de sa voix démoniaque et brisée des choses dans un langage ancien oublier, ses mains squelettiques bougeant par dessus en faisant des vas et viens lent, ses appendices caressant la brume verte, se faisant envelopper par celle-ci tel une enlace malsaine. Tapis dans les ténèbres, le prédateur attend, prêt à lancer sa malédiction sur ses proies. C'était le moment parfait pour enfin sortir de l'oublie et de mettre à l’essai ses nombreuses connaissances dans un contexte aussi intéressant. Ce fut donc en continuant les préparatifs de son incantation malsaine que l'épouvanteur contacta l'un de ses sbires encore présents dans ce village pittoresque qui lui a servi pendant tant d'années de terrain d’entraînement.

                        Katyusha écouta silencieusement l'histoire de June, celle-ci restant de marbre malgré les oiseaux de celle-ci dans sa main. Malgré son silence, celle-ci ne pouvait bien que se demander pourquoi. Dans quel genre de pétrin avait-elle put se lancer pour avoir un nid de poussin dans ses mains alors qu'elle rencontre sa supérieure et la commandante d'un commando secret qui visiblement semblent se spécialiser dans la chasse au sensitif. Parlant du loup, la commandante Delia ne perdit pas de temps à dire ses suppositions sur le coupable. Manipulation psychique et adsorption de vie serraient la spécialité du Sith résidant dans cette forêt luxuriante ? Malgré les inquiétudes de celle-ci concernant le second pouvoir, la belle femme les rassura en lui disant que ses hommes étaient parfaitement équipés et entraînés pour faire face à ce genre de menace. Surtout avec en ce qui concerne les machines qui semblant le moyen le plus facile de faire tête à l'ennemi sans perdre de grand atout organique. En même temps, ces machines dépêcher ici en renfort semblent si perfectionner, beaucoup plus que les IG-100 déjà si avancés !

                        Katy voulut la questionner à ce sujet, mais sa supérieure hiérarchique reprit la parole et lui dit que cet illusionniste reviendrait sûrement pour June King et qu'elle serrait la cible parfaite. Sa prochaine mission lui serra d'informer la soldate de cette situation et de monter une stratégie pour piéger ce monstre. Pour ce qui est de trouver des pistes, les vaisseaux risquent de prendre du temps pour découvrir des évidences. Katyu fit un salut militaire et regarda la commandante partir vers son centre de commandement provisoire, une petite fille vêtue de loques sortant de nulle part pour la suivre sans que la tankiste et la sniper ne la voix, l'officière ayant réclamé l'attention de June.


                        -Soldate... Comme tu l'as peut-être entendu de loin il faudra sûrement que tu joues le rôle de l'appât pour attirer de nouveau la cible vers nous. Peut-importe où tu serras, tu serras toujours à risque d'être sa...

                        Un grabuge en provenance de centre de commande se fit entendre, la grande militaire se tournant rapidement sur elle même pour courir par instinct vers le lieu de la commotion, ne prenant pas le temps de regarder si June la suit.

                        Alors que la chef du commando Surge regarde l’holoprojecteur, un bruit sourd se fit entendre en face d'elle suivis de pleurs dans le cadre de la porte en face de ses yeux. À première vu elles semblent tout juste sortit des ordure, mais une traîne de sang coulant de son bras gauche fit signe que l'un de ses bras est largement blessé... Derrière elle traînait au sol le corps transpercer de l'un des gardes B1. La petite fille écarquilla ensuite les yeux, ceux-ci se mettant à pleurer du sang, ses pupilles se dilatant tellement que ses prunelles n'étaient désormais que pure noirceur. Pas le temps de réagir, cette chose poussa un hurlement inhumain ayant pour effet de la paralyser, fondant ensuite vers la militaire, sautant dessus pour lui mettre les mains au cou, ne réagissant visiblement pas à la douleur.

                        B1 9636


                        L’unité-9636 avait été dépêchée de garder l'une des portes du centre de commandement provisoire établi pour Delia. Ne suivant que les protocoles, il resta sagement devant sa porte, son fusil E-5 en main bien droite, regardant son confrère robot tout aussi droit de son côté de la porte. Il entendit la voix d'une petite fille en face de lui. Baissant la tête, il vit une gamine sale et recouverte de boue, celle-ci regardant son homologue. Étrange, il ne devrait n'y avoir aucun civil restant encore en ville alors comment ? Une sans abris oubliés ? Quoi qu'il en soit, son congénère décide de l'amener à l'intérieur et de demander directement au commandant Delia ce qu'il faut faire de cette civile oubliée.

                        9636 resta à son poste quand soudainement le signal de son frère d'acier disparut du réseau après seulement quelques secondes d'absence. Ne prenant pas le temps de réfléchir sur ce détail, le B1 fonça à l’intérieur juste à temps pour entendre un hurlement maléfique et strident. La machine arriva rapidement au lieu du crime, trouvant sur le sol le garde qui a laissé passé la petite fille, celle-ci étend sur la commandante, l'étranglant de ses deux mains ! Le robot releva son arme, mais son protocole lui indiqua de ne pas blesser les civils ! Confus, la machine laissa tomber son fusil puis le voyant lumineux disparut, lui permettant de faire quelque chose peu importe ce que c'est.

                        Le droïde attrapas la petite fille par derrière et essaya de la dégager, mais en vain. Ne trouvant pas d'autre initiative, il déposa ses mains autour de la tête de l'enfant qui comprit alors ce qui est sur le point de se produire, mais trop tard. La machine lui brisa la nuque sèchement avec la force de ses muscles hydraulique, le corps de l'enfant se ramollissant d'un coup, une fumée verte s'échappant de sa bouche, ses narines et ses yeux pour lentement former une bulle de brume au-dessus du vide. Quand la fumée arrêta de sortir du corps de la créature, son corps s'effondra sur le sol et s’assécha rapidement les seuls restant de son corps n'étend maintenant que ses os. Bien entendu, Katyusha a assisté à la scène, la Major se rua vers sa supérieure pour prendre ses signes de vie, mais tout va bien, seulement des rougeurs au coup... Le droïde a agi à temps. Pour ce qui est des dégâts psychologiques de cette attaque qui sait quel effet cela a pu avoir sur Delia, mais connaissant sa forte personnalité elle doit être indemnes, du moins c'est ce qu'espère la major.
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                          Post n°39
                          Auteur : June King

                          Alors que June venait de finir ses explications sur les évènements de l'histoire qu'elle avait vécue il y a peu dans cette même ville, la Commandante Delia la remercia sèchement à la fin de son monologue - comme pour lui dire de partir, maintenant qu'elle avait son rapport. June fit un salut militaire de la mauvaise main à ses supérieures, et repartie vers le centre ville pour continuer sa mission : qui était de surveiller la ville de toutes formes de menaces ou de comportements louches - maintenant que les civils étaient évacués. Mais, avant qu'elle ne reparte à son poste, la majore Kalachnikov l'interpella et lui expliqua le futur de sa mission. June allait devoir jouer l'appât pendant que les soldats du SURGE attrapent ce sorcier. Joué l'appât et risquer sa vie ? Allait-elle vraiment faire cela ? Connaissant le risque à prendre et le risque de subir un nouveau traumatisme ? Et puis, peut-être qu'elle n'allait pas avoir au temps de chance que la première fois... June ne trouva pas quoi répondre à sa supérieure lorsqu'elle entendit ça. Mais, elle n'aurait pas eu le temps de répondre quoi que ce soit, de toute façon. Puisque la majore Kalachnikov n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'elle la laissa seule sur place, pour partir à toute trombe en direction de la salle des commandes depuis laquelle un boucan résonna violemment ! Curieuse elle aussi, June suivit la majore de près avant de s'arrêter brusquement en tournant la tête dans la direction de quelque chose qui semblait l'appeler. Il n'y avait pourtant pas de son ni de lumière, mais June était persuadée d'entendre un appel. Étrangement, lorsqu'elle fit un pas dans la direction de cet appel, quelque chose de puissant lui dit de ne pas y aller. Comme ci... Comme-ci quelque chose d'inexplicable et la dépassant était avec elle, et était en train de la prévenir d'un danger imminent. Serait-ce... Ce qu'elle déteste le plus dans l'univers qui était en train de lui venir en aide ? Refusant de croire que cette chose serait bienfaitrice à son égard, June prit la décision d'aller voir de plus près ce qui semblait l'appeler !


                          Après avoir entendu cet appel et après avoir tourné son regard en sa direction, June se retrouva dans le noir absolu. Ni sol ; ni ciel ; ni murs ; ni sons, juste elle au milieu de nulle part. Regardant dans tous les sens, un sentiment de déjà-vu se fit ressentir, à cet instant. Pourquoi était-elle encore là ? Où plutôt : Comment était-elle revenue là. N'osant plus bouger dans un premier temps, elle serra les poings en anticipant ce qui l'allait arrivé. Mais, par chance - s'il l'on peut dire - il ne se passa rien. Elle ne pouvait pas rester là indéfiniment et devait parvenir à sortir de ce cauchemar. Prenant une grande bouffée d'air en réfléchissant, elle se dit : « que si elle était ici, cela voulait dire que quelque chose venait d'arriver ». La dernière fois qu'elle s'était retrouvée dans cet endroit, le monstre était apparu devant elle et ses amis l'avaient sauvé de justesse. Mais cette fois-ci ? Prenant son courage à deux mains, elle avança tout droit, sans jamais tourner à droite, ni à gauche. Si ce n'était qu'il existait une direction dans cet univers...

                          Mais, il n'aura pas fallu longtemps avant que quelque chose ne se produise. Après seulement quelques pas, une porte apparue en face d'elle. Ne réfléchissant pas, elle l'ouvrit sans hésitation et arriva dans un long couloir avec de nombreuses portes sur les côtés. Ne voulant emprunter aucune des portes, June alla jusqu'à fond du couloir et tourna à droite en suivant le parcours du couloir. Mais, lorsqu'elle tourna, le couloir semblait être identique, point par point. Regardant du coin de l'œil les numéros des portes - chose qu'elle n'avait pas faite avant - en les enregistrant, elle continua de suivre le couloir et tourna de nouveau à droite. Le couloir semblait une nouvelle fois identique après ce virage, et pour preuve, les numéros des portes étaient exactement les mêmes ! En remarquant ce détail, elle s'arrêta et fit demi-tour pour revenir en arrière. Mais, lorsqu'elle se retourna, le couloir avait disparu et un mur avait pris la place. Surprise, elle se retourna une nouvelle fois en croyant qu'elle allait être prise au piège, mais non ! Le couloir était encore là. Ne comprenant pas ce qu'il était en train de se passer. June observa de plus près les numéros. Il y avait quelque chose qui clochait avec... Ils ne se suivaient pas, et n'était pas dans l'ordre. La première porte affichait un 13, tandis que celle à droite abordait un 22...

                          Pourquoi les chiffres étaient-ils dans les désordres ? Continuant sa route, elle s'aperçut qu'il y avait aussi les chiffres : 10, 23, 3. S'arrêtant à ce numéro et voulant relire les précédents, elle se tourna pour revenir en arrière, mais le couloir avait disparu de nouveau. Bien qu'un détail important avait changé : cette fois-ci, il n'y avait pas de mur, mais une porte avec le numéro 11 sur une plaque qui était visé dessus. S'approchant de cette porte au numéro qui l'attirait, June posa sa main sur la poignée. Mais, avant de l'ouvrir, elle hésita et son cœur se mit à battre plus rapidement lorsqu'elle entendit une musique qui venait de l'autre côté et qu'elle n'avait pas entendue depuis longtemps... Depuis son enfance sur Lorrd. Les yeux larmoyants à l'écoute de cette musique, elle se souvint du jour où elle l'avait entendu pour la première fois. Sa mère était là, et lui apprenait le langage cinétique, pendant que son père était paisiblement assis sur son fauteuil en train de dormir en ronflant avec un énorme filet de bave sur le coin de la bouche. Ce souvenir soudain lui fit avoir quelques larmes accompagnées d'un petit rire. Séchant ses larmes en gardant le sourire, elle prit une grande respiration et ouvrit la porte en la franchissant sans regarder.


                          Lorsque June franchit la porte, elle reprit ses esprits en sortant de son hallucination - plus vraie que nature -, et se retrouva dans les bois de Felucia ; sans fusil ; sans veste ; sans nid de poussins. Que s'était-il réellement passé durant son hallucination ? Où avait-elle perdue ses affaires ? Où se trouvait-elle exactement ? Aucune idée. Tout ce qu'elle savait de l'environnement dans lequel elle se trouvait : était un endroit sombre et brumeux aux couleurs froides et ternes et à l'atmosphère pesante et recouverte d'immenses arbres-champignons plus bizarres les uns que les autres et que la ville de Niango n'était plus visible - bien que des petits bruits qui pouvaient laisser croire à des sons urbains en provenance de celle-ci résonnèrent tels des échos dans les bois. Combien de temps l'hallucination avait-elle duré ? Pourquoi s'était-elle retrouvait ici, en particulier ? Était-ce involontaire ? Était-elle manipulée ? Marchant légèrement en enjambant, tant bien que mal, les racines des arbres-champignons qui dépassaient du sol, elle ressentit à un moment un immense froid lui parcourant le corps de haut en bas en lui glaçant le sang et en la paralysant. Ce fut à cet instant qu'elle se mit à entrer dans une légère panique en se retournant plusieurs fois sur elle même pour tenter d'apercevoir ce qui se cachait derrière son dos. Sans succès... Comprenant alors le petit jeu de la chose qui l'avait pris en chasse, elle se mit à parler à haute voix en l'interpelant et en continuant, à plusieurs reprises, de se retourner sur elle-même tout en lui demandant ce qu'elle voulait et en lui affirmant qu'elle n'avait pas peur d'elle - même si elle s'était avoué à voix basse que si son but était de l'effrayer, c'était réussi.

                          Continuant de tourner sur elle même en recherchant la chose qui se cachait quelque part, elle continua à parler à voix haute en la questionnant sur ses intentions. Mais, au moment où elle posa sa dernière question ses intentions, elle sentit comme une main glacée et brulante à la fois se poser sur son épaule gauche et où une douleur atroce commença à l'envahir à cette endroit. Hurlante pendant un instant à cause de la douleur, June se retourna rapidement avec un visage apeuré et transpirant ! Mais, il n'y avait rien derrière elle... Relevant la manche gauche de son t-shirt pour voir ce qui l'avait touché, elle aperçut trois griffures rouges apparentes sur son épaule qui étaient douloureuses. Cette chose semblait jouer avec sa proie avant de passer à l'acte final. Ce que June comprit et demanda « pourquoi était-elle encore là », sous-entendant : pourquoi n'était-elle pas encore morte ? Elle demanda ça sans doute sous l'effet de la peur. Puis, elle commença à la menacer, en demander de venir la chercher une bonne fois pour toutes afin de finir le travail correctement, et ce, à plusieurs reprises. Mais, lorsqu'elle demanda une nouvelle fois et de façon hautaine à la chose de venir la chercher, elle fut poussée violemment dans le dos et due se rattraper à un arbre-champignon pour ne pas finir la tête la première sur le sol. Comprenant que ses provocations commencèrent à fonctionner, elle activa son communicateur pour créer une sorte de morse en direction de tous les soldats les plus proches. Malheureusement, ne connaissant pas ce code, elle activa son communicateur dans le simple but qu'on puisse retrouver sa trace, au plus vite. Se redressant en rigolant de façon arrogante avec un air supérieur, elle continua d'activer son communicateur en se moquant de la chose qui l'avait pris comme cible.

                          Puis, regardant autour d'elle un instant en se rendant compte qu'il n'y avait plus aucun bruit ni mouvement ; un moment d'angoisse lui serra le cœur et elle décida de courir après avoir choisi une direction au hasard. Mais, à peine une dizaine de mètres effectués ; le sorcier apparut devant elle en posant ses deux mains sur les côtés de son visage, ce qui lui procura une douleur intense à la tête !

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                            Post n°40
                            Auteur : Blad Demeci

                            Le problème avec les morts, c'est qu'ils se relèvent toujours pour répandre le chaos... C'était exactement ce que pensait le Commandant Delia. Cette mission sur Felucia allait la conforter là-dessus d'ailleurs. Delia consultait les multiples rapports des chasseurs en exploration, lorsqu'un son tout à fait particulier lui arriva jusqu'aux oreilles. Une petite fille chouinait juste là, à quelques mètres. L'officier confédéré leva un sourcil interrogateur, toujours face au terminal holographique, puis se tourna soudainement vers la gamine, prête à beugler sur les B1 afin que l'enfant soit dégagé de la pièce fissa.

                            C'est alors que Delia se rendit compte du danger imminent. Trop tard, l'enfant avait déjà éliminé le garde qui l'accompagnait et exécuté un cri étrange, qui pétrifia la belle femme militaire sur place. Incapable de riposter physiquement, Delia ne pu que regarder la monstruosité lui sauter dessus, et commencer à l'étrangler d'une force insoupçonnée. Enfin, un miracle se produisit. L'unité 9636 agit en véritable héros, brisant le cou de l'enfant d'un geste franc. Delia sentit l'effet du cri s'estomper rapidement et pu finalement se relever d'elle-même, toussant fortement après cette violente strangulation indésirée.

                            Le Commandant s'arrêta un instant sur la transformation du cadavre de la petite fille. Qu'était-ce donc cette chose? La magie Sith pouvait réellement animer des atrocités de ce genre? Pour le coup, Delia n'avait encore jamais vu de ses propres yeux une telle sorcellerie. Les données disponibles sur les pouvoirs ancestraux (et bannis) des Sith relataient parfois d'éléments similaires, mais là ça ne concernait plus seulement le passé, ce mal faisait bel et bien parti du présent. Encore un peu secouée par cette agression, Delia se rassit sur sa chaise à roulettes et reprit son souffle tranquillement. Le Major Kalachnikov s'approcha alors de sa supérieure, dans le but de vérifier ses signes vitaux.

                            "Bravo droïde, vous êtes un vrai chevalier servant..."

                            Lança, un brin sarcastique, Delia au B1, après avoir retrouvé une parole précise et compréhensible. Le Commandant était étonné de voir un tel modèle réagir aussi efficacement face à une situation critique. Elle décida même de l'assigner à la surveillance intérieure du centre de commandement mobile. Après tout, même si ce robot n'avait pas forcément conscience de son héroïsme, il méritait d'être remercié d'une façon ou d'une autre.

                            Ensuite, le regard de la belle brune au teint mat se plongea dans celui de Katyusha. Sa voix retrouva alors tout son sérieux et son claquant autoritaire :

                            "La nécromancie est un art interdit dans cette galaxie. Notre sorcier vient d'ajouter une ligne rouge à sa peine encourue. Nous allons l'abattre, et vite."

                            La détermination de Delia révélait qu'elle n'était déjà plus affectée par l'attaque de la gamine possédée. Cette femme était un roc, un phare dans la nuit que personne ne pouvait détruire. La peur ne l'ébranlait pas, ou plus en tout cas, et c'était essentiel lorsque l'on se confrontait à plus terrifiant que ses propres cauchemars. Delia se redressa sur sa chaise et activa le communicateur du centre de commandement. Elle cherchait à joindre June King directement, car le temps commençait à filer avec toutes ces péripéties.

                            "Soldat King, ici le Commandant Delia, vous m'entendez?"

                            Silence radio, les deux officiers féminins se regardent avec un soupçon d'anxiété.

                            "MB-99, c'est votre Commandant qui vous parle, répondez tout de suite!"

                            Réessaya Delia, plus nerveuse, mais sans plus de succès. La dirigeante du Surge posa le micro-transmetteur sur la table et soupira, clairement contrariée par la situation. En guise d'accueil, l'épouvanteur lui avait concocté de belles surprises on dirait, Delia s'en serait bien passé toutefois. Elle reprit le micro-transmetteur fermement en main, cette fois-ci elle contactait le capitaine d'un commando de son unité spéciale.

                            "Capitaine Kreyt, menez la première expédition pédestre dans la forêt. Restez connecté en permanence avec moi.

                            - Bien reçu Commandant."

                            Asghar Kreyt était un vétéran de la guerre des clones, il intégra la CSI aux premières heures du recrutement des soldats d'élite organiques. Sous son armure rouge se cachait un homme marqué par les combats. Ce natif de la Bordure Extérieure n'avait pas d'histoire, si ce n'était celle des batailles passées. Son expérience l'avait mené jusqu'ici, à la tête de sa propre équipe de terrain, avec le meilleur matériel anti-sensitif jamais développé dès lors. L'équipe d'Asghar s'activa donc à l'annonce de Delia.

                            Chaque unité du Surge étant constituée de deux soldats organiques pour six droïdes EG. par conséquent, le Capitaine et son acolyte, un Rodien du nom de Floyd, lui aussi en armure rouge, fermèrent la marche vers la forêt environnante, ainsi menée par les robots aux sabres laser. Les EG balayaient les environs à l'aide de leurs scanners intégrés, tandis qu'Asghar et Floyd vérifiaient derrière leurs casques high-tech que rien ne pouvait les mettre en danger.

                            Bien vite, le groupe s'enfonça dans les bois, la brume se logeant sous les pas des soldats. Asghar fit ralentir le rythme au groupe, puis transmit son premier rapport au centre de commandement :

                            "Tout est calme pour le moment. RAS... On continue prudemment."

                            Delia resta silencieuse à la réception du message. Si ce lâche de sorcier continuait de se cacher après l'avoir attaquée de façon aussi fourbe, alors elle raserait cette jungle maudite sans la moindre pitié, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un tas de cendres. Et si cela ne s’avérait malheureusement pas efficace, au moins elle s'en retrouverait un peu plus détendue.

                            "Contact! Contact!"

                            Les choses sérieuses allaient enfin pouvoir commencer.

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                              Post n°41
                              Auteur : Iroey

                              Dans le centre de commandement, les choses semblent rapidement reprendre leurs normes. Apparemment un B1 vient de sauver d'une mort certaine la commandante Delia? Quelle étrange nouvelle ! Katyusha écouta ainsi sa supérieure remercier le robot qui la regarda simplement en hochant de la tête, celui-ci se dépêchant de rapidement prendre son nouveau post à la défense interne du post de commandement, le robot ramassant du même coup la carcasse d'acier de son congénère hors service sur le plancher, un troue transperçant le corps mécanique du défunt.

                              Suite à cela, la belle dame reprise la parole, condamnant vigoureusement l'acte du sorcier, signifiant se qu'il a fait comme étend de la nécromancie ! Ainsi il n'était désormais plus de le capturer, mais bien de l'abattre. Katy se redressa alors, étend sur le garde à vous, écoutant sagement ses prochaines directives. La leader du Surge contacta étonnamment la soldate King, la major réalisant quelque chose de grave. Celle-ci ne l'a pas suivi ! Mais où peut-elle encore avoir mis les pieds cette fois ? Se faisant un sang d'encre en voyant que celle-ci ne répond pas à l’appelle, miss Kalachnikov contacta avec son communicateur l'équipe de son blindé pour leur dire de se rendre au plus vite à l’hôtel de ville. Quelque chose ne tourne pas rond ici ! Ce fut en écoutant sa supérieure hiérarchique discutée avec l'un des membres de son escouade que la grande brune songea au pire. Et si June avait été capturé par le sorcier ?

                              Noir silence qui pétrifie ton chagrin... Vide sidéral crépitant dans mes mœurs instables...

                              Le feu brûle et une fumée sombre s'échappe désormais du chaudron du mage noir, celui-ci récitant son rituel satanique pour finalement cracher à l'intérieur du liquide étrange, un feu violet s’échappant soudainement du liquide, une fumée verte s’envolant rapidement pour filer à toute vitesse vers ce qui se trouve le plus proche de lui, un vieux cimetière presque oublié par le temps et l'urbanisation progressive de Niango. Cette brume surnaturelle fila à toute vitesse vers les tombes, celle-ci se séparant pour pénétrer le sol... Ce fut avec un petit rire amusé que l'épouvanter claqua sa cape, laissant son œuvre débuter... Un autre mouvement de pièce sur l'échiquier que représentent ses actions effectué ces vingt dernières années. Ce fut à ce moment précis qu'il la sentit... L'âme qui lui a échappé... Ce virulent esprit combatif avait réapparu au beau milieu de toutes ces brebis égarées, elle était là ici dans son domaine, les arbres lui chuchotant des histoires... Délaissant son étrange potion pour la militaire égarée dans ses bois, le sortilège qu'il a jeté sur la sépulture de centaines de défunts fit son effet, le sol tremblant... Une main de squelette sortant du sol, une lumière verte sortant des trous s'ouvrant dans le sol, l'armée des ténèbres se levant pour sa dernière marche...

                              Le monstre qui s'était bien entendu amusé jusqu'à présent avec sa proie se retrouva vite perplexe, la réaction de celle-ci le laissa parfois avec un goût amer dans la bouche. Même en faisant face à la mort celle-ci osait encore le défier ? Mais avant toutes choses... Il fit croire à la petite demoiselle qu'il la laissé filer, seulement pour finalement resurgir de l'ombre et attraper son visage de ses deux mains...

                              Un froid macabre... Le sol humide autour d'eux semble geler, de la vapeur s'échappant maintenant de la bouche de la demoiselle... Puis soudainement, son regard vide croisa le sien, deux fentes rouges illuminant la noirceur derrière son masque... ses deux mains se serrèrent contre ses joues, un sentiment d'inconfort surnaturel gagnant la jeune femme, des visions rapides la gagnant... Une planète, celle-ci ne lui est pas inconnue. Changement rapide de plan, une planète de glace... Hoth...? Puis, un vent glacial vous enveloppèrent tout les deux, vous transportant devant un vaisseau... Le White Phoenix S'envoller... Il est en train de regarder la mémoire lointaine de la demoiselle ! Puis, ils se retrouvèrent de nouveau dans cette forêt, celui-ci se mettant à rire encore et encore, son rire n'ayant rien d'humain ! Se fut après avoir sortir de sa stase d'hilarité que la chose laissa tomber l'une de ses mains, son autre se relevant, la paume de sa main recouvrant maintenant sa bouche. Impossible de la mordre, sa main est de nature insectoïde ! D'ailleurs, quelque chose sembla s'ouvrir dans sa main, quelque chose forçant sa voie dans la bouche de la jeune femme...! Des... des panoplies d’insectes vivants ! Ceux-ci fourmillent et sorte d'entre les doigts de la bête, ses sbires s'affolant, se dirigeant partout, même qu'ils essaient d'entrer dans sa gorge, lui bloquant ses voies respiratoires ! Une telle fin n'aurait jamais dû se produire... Si loin de chez elle, cette voyageuse venait-elle de trouver la fin à sa vie de vagabonde?

                              Un peu plus loin dans la forêt, l'escadrille ne le sait pas encore, mais une force de frappe maléfique avance dans leurs directions. Tel un corps réagissant à un intrus, la jungle envoie ses anticorps, un hurlement attirant l'attention de l'un des soldats, celui-ci annonça être entré en contact avec l'ennemi, ou bien les ennemis...! Sortant des buissons, une créature sortit tout droit des enfers marcha sur ses quatre membres, sa tête qui de base regardait vers le bas faisant un 180 pour regarder le soldat, laissant échapper un hurlement similaire à se qu'ils viennent d'entendre, d'autre cri répondant à l'appelle suivis d'autre et encore d'autres, les arbres devenant vivant! Non... Les arbres ne sont pas vivants ! Dans leurs branches, des squelettes et zombie les regarde de leurs yeux verts luisant, ceux-ci hurlant tous à l'unisson avant de se jeter sur les forces spéciales, des vagues de monstruosité ni morts ni vivante les prenant d’assaut de front! Rapidement, le bruit de blaster se fit entendre dans les profondeurs de la forêt, s'en sortiront-ils ? Malgré l'avancée technologique et leurs entraînements, était-il prêt à affronter l'armée des morts qui défend vigoureusement leur seigneurie ?

                              Alors que l'espoir avait disparu, un bruit intense se fit entendre, celui d'un moteur et du craquement intense d'arbre de faisant violemment brisé. Le sorcier releva la tête et grogna avant de disparaître telle une éclaire vers l'ombre... En face de June, une image familière, un tank séparatiste avec une écoutille qui s'ouvre. Un B1 au peinture particulière sortant avec un pistolet à la main suivis d'une grande femme aux longs cheveux bruns qui la prit dans ses bras, les mitrailleuses coaxiales du tank ouvrant soudainement le feu derrière eux, les couvrants d'un mal invisible aux yeux de Katyusha qui court pour se mettre à l’abri à l'intérieur de son char. Mais pour ce qui est de la petite sniper, elle la voix lui, les regardant s'échapper, les tires des mitrailleuses ricochant avant de le toucher comme si une force invisible tassait lacement ces projectiles mortels. Une fois à l'intérieur, Katy ordonna la machine arrière, envoyant sa position au commandant Delia.


                              -Commandant Delia ici Katyusha ! J'ai repéré l'ennemi et secourus le matricule MB-99 ! Envoyer vos troupes au plus vite ou je ne sais quoi pour nous en débarrasser!

                              Par ont ne sait quel miracle, l'originaire d'Hoth avait capté en se déplaçant dans son char prêt de la forêt des communications entrecoupé... En vérifiant son datapad, elle avait pu reconnaître l’appareil de communication de miss King et avait naturellement foncé pour la sauver... Et cela avait été de justesse...

                              De son côté pour Delia c'est déjà la galère, ses troupes son apparemment en face avec une armée sortir des arcanes maléfiques d'un sataniste... Il les aurait divisés ? Quelle est donc cette chose qui les tourmentes ainsi ? Peu importe ce que c'est, cela vient de nouveau de se cacher dans cette damnée forêt avec ses pions...
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                                Post n°42
                                Auteur : Blad Demeci

                                Une armée de cadavres réanimés se présentait au commando d'Asghar Kreyt. Celui-ci avait vite signalé la chose à son Commandant, engageant l'ennemi à coup de salves vertes fluorescentes, typiques de l'énergie plasma. Les EG Jedi-Hunters, eux, avaient activé leurs sabres lumineux sans plus attendre, s'alignant devant leur Capitaine, dans l'optique d'accueillir convenablement leurs ennemis venus d'outre-tombe. Floyd arrosait également les créatures macabres à l'aide de son propre fusil EC-01a, limitant l'arrivée continuelle de monstres à portée des précieux EG.

                                "Grande concentration d'individus hostiles sur notre position! Demande de renforts!

                                - Bien reçu, Capitaine, je vous envoie ça tout de suite!"

                                Le Commandant Delia n'avait pas tardé à prendre une décision. Aussitôt sa phrase terminée, elle envoya plusieurs ordres aux escadrilles de chasseurs déployées un peu partout dans la région. La carte en temps réel de la position d'Asghar et de ses hommes allait permettre de déterminer des coordonnées précises de bombardement. Le but ici était évidemment de ne pas annihiler malencontreusement les unités du Surge, soit de prendre toutes les précautions requises en ce sens.

                                Quatre Tri-Chasseurs et un Bombardier Hyena fusèrent au-dessus de la forêt, là où l'armée des morts avait fait son apparition. Ce premier passage servait à balayer la zone à l'aide de tous les scanners embarqués. De cette façon, les informations envoyées par les EG, ajoutées à celles fraîchement obtenues par l'escadrille, mirent à jour la carte holographique du terrain, sous l’œil avisé de Delia. D'un geste de la main, elle détermina le lieu exact du largage des bombes. Les vaisseaux droïdes s'exécutèrent dans la foulée.

                                Asghar contempla la magnifique charge lumineuse, larguée par le Bombardier Hyena, juste au-dessus des arbres de la forêt maudite. Les torpilles à proton s'écrasèrent enfin sur le sol, dans un éclat bleuté et une déflagration impressionnante. L'arrière-garde de la légion des morts avait été visée, évitant toute bavure fâcheuse. Les explosions soufflèrent tout de même presque jusqu'aux fantassins du Surge, qui sentirent comme une rafale de vent chaud à travers leurs armures high-tech.

                                Les EG-5 continuaient d'abattre les morts-vivants en dignes machines de guerre inébranlables. Même si certaines créatures parvenaient à leur sauter dessus de temps à autre, les réflexes et la robustesse des robots tueurs suffisaient à contrer la plupart des attaques à leur égard. Asghar reprit alors ses tirs de barrage aux côtés de Floyd, son second Rodien, dans l'espoir de se débarrasser définitivement des dernières lignes adverses. Mais, dans les arbres, plusieurs monstres s'étaient hissés en haut des branches. Et ceux-là, Asghar ne les avait pas vu arriver.

                                Une dizaine de morts réanimés sautèrent sur les deux soldats organiques du Commando Surge. Le Rodien se fit déchiqueter en un rien de temps, pendant que l'officier en charge de l'exploration perdait son fusil dans la cohue. Une créature s'attela à tirer de toutes ses forces sur le casque du brave Capitaine, pendant que les autres le frappaient sur tout le corps avec frénésie. Les EG-5 se retrouvaient de leur côté pris en tenaille, deux d'entre eux se faisant finalement démanteler sauvagement par leurs assaillants.

                                Sur la carte holographique du Commandant Delia, les points rouges qui représentaient Asghar et Floyd s'éteignirent brusquement. La brune à la tenue immaculée se leva alors soudainement, tapant du poing sur la table devant elle. Elle venait de perdre un groupe important, mené par un homme à l'expérience rarement comparable.

                                "Saletés!"

                                Lâcha-t-elle, un brin énervée par la situation. L'instant d'après, la belle femme souffla un bon coup afin de reprendre pleinement possession de ses moyens. Elle distribua d'ailleurs vivement de nouveaux ordres à l'escadrille spatio-aérienne précédemment utilisée pour bombarder la zone litigieuse.

                                "L'unité du Capitaine Asghar est perdue, détruisez la zone sans attendre. Pas de quartier!"

                                Avec ça, ces satanés morts-vivants risquaient bien de retourner à leur misérable point de départ, soit six pieds sous terre. Alors que Delia regardait les nouveaux bombardements avoir lieu depuis sa chaise, la voix du Major Kalachnikov résonna dans le petit centre de commandement. Elle avait visiblement retrouvé June King. En bonus, la belle brune avait de plus croisé la route du sorcier tant recherché. Les pistes s'ouvraient donc pour le Surge, et cette fois-ci il était hors de question d'être pris par surprise par un quelconque sortilège malfaisant.

                                "A toutes les unités Surge, l'ennemi a été repéré. La moitié de nos effectifs est priée de se rendre aux coordonnées du contact. Et que quelqu'un amène un de nos casques spéciaux à MB-99, elle est visiblement la cible privilégiée de notre ennemi... "

                                L'autre moitié des troupes restait ancrée à Niango, ayant pour objectif le maintien du périmètre de sécurité autour du village. L'officier en charge du Surge attendit ensuite les premiers rapports de ses hommes, gardant en tête que la mort d'Asghar Kreyt, et de son acolyte Floyd, ne serait jamais pardonnée à son adversaire du jour. Si cet être obscur était bel et bien le démon de ce monde, alors Delia en serait l'inquisitrice.

                                "Nous avons le char du Major en visuel."

                                Parfait, l'adepte de la magie Sith n'avait plus qu'à bien se tenir.

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