Pleades
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Post n°22
Auteur : IroeyAlors que les soldats se regroupent dans un hangar emménagé comme salle de briefing vu les troupes requises pour cette opération, ce grand entrepôt fut rempli d'une centaine de personnes, des militaires tous environ autour du grade de soldat. Malgré la tension dans l'air suite à l'arrivé de la demoiselle, les choses reprirent leur calme, les hommes te les femmes présentes étend sommé de reprendre leur calme et de bien écouter. Seulement, avec tous ses grands gaillards devant elle, la petite June ne peut pas voir grand-chose, devant se contenter d'entendre. Parlant d'entendre, des bruits discrets se firent entendre derrière elle et une voix interpella la soldate King dans son dos.
-Agent King... Veillez-nous suivre je vous pris...
Un regard vers l'arrière lui montra deux droïde de type BX, ceux-ci étend armées de leur E-5, la regardant dans les yeux de haut. Son escorte prit alors forme quand ils se mirent en marche, les robots de type commando guidant la jeune femme hors de la grande salle, l'un à l'avant et l'autre à l'arrière. Ce petit convoi dura quelques minutes, celle-ci étend finalement escorter hors des baraquements pour se rendre au quartier général au centre de la base, le duo de machine high-tech étend reconnu par un compère B1 qui les laissa passer sans dire son mot.
La séparatiste put remarquer en chemin la présence de beaucoup plus de machines de guerre en activité, leurs cliquetis distinctifs quand ils marchent se faisant entendre un peu partout, ceux-ci marchant en duo armé de leurs fusils. Quelque chose à du se passer qu'elle à manquer pour que la sécurité soi augmenter à se point ! Le trajet se fut tout de même sans encombre, June se faisant désigner une grande porte en duracier, les automates se mettant de chaque côté, la porte s'ouvrant devant elle, la major Katyusha étend présente, regardant des écrans, un vieux B1 au blindage cabossé et des peintures jaunes écaillées se tourna vers elle, la reconnaissant sur-le-champ. Une fois ses deux pieds dans la pièce, la porte se referma et se verrouilla derrière la sniper, le silence étend maintenant la seule chose qui l'accompagne.
En face à face, Katyusha et OOM-6 firent un salut militaire à la rebelle, la grande officière séparatiste s'approchant d'elle, le sergent instructeur lui restant en retrait, regardant dans son cas des plans de se qui ressemblent au campement. Katyu regarda le bras robotique de ça protéger, ayant un rictus légèrement désemparé avant de dire :
-L'infirmière qui a fait cette erreur a été renvoyée sur Géonosis et fera face à votre formatrice la lieutenante Maria... Cela me rend malade qu’elle n'est pas prise la peine de lire votre dossier médical avant de vous mettre en cuve de bacta... Personnellement je ne m'attendais plus à vous voir vous présenter pour cette mission vue votre état physique, mais le fait que vous soyez là aujourd'hui me remplit de fierté. Si je vous est appelé dans se bureau c'est pour vous donner vos ordres précis pour cette mission. Comme vous avez pu le voir, des troupes seront envoyées pour inspecter les alentours de village de Niango à trente kilomètres d'ici. Leur tâche consistera à trouver quoi que se soi qui montre que quelqu'un aire dans les parages. Notre tache à nous serras avec une vingtaine d'hommes de trouver des informations concernant ce fameux sorcier. La présence de nos forces en ville aura pour but de rassurer la population. Peut-être que certain qui son terrifié daignerons sortir du silence et nous contactera... Votre rôle précis sera dans votre cas de vous promener sur les toits avec votre arme et de scruter les environs et de nous alerter en cas de suspicion sur quelque chose ou quelqu'un. Dans mon cas je patrouillerai comme à mon habitude les rues dans mon blindé... … Parlant de mon monstre de fer... Vous allez être transporté par mes soins jusqu'à notre objectif. Je vous laisse trente minutes histoire de vous refaire une beauté avant de partir. Je peux déjà voir que le réveil a été soudain !
Ainsi, la confédérée renvoya la tireuse d'élite, se tournant vers l'être artificiel, celui-ci prenant la parole.
-Comme je vous l'est expliqué je vais de mon côté l’occupé de la défense de la base... Ce que j'ai vu hier ne me rassure pas. Si cet adversaire est ce que je crois... Ce ne sont pas le genre de personne avec qui rigoler... Je ne crois même pas qu'ils aient le sens de l'humour dans leurs principes. Faire face au Jedi était plus palpitant. Eux au moins n'utilisaient pas des tactiques aussi basses... Je vous souhaite bonne chance Major...
Celle-ci lui fit un salut militaire à son tour et quitta le centre de commande, se doutant bien de quoi il parlait. Six avait fait référence à la gigantesque impulsion électromagnétique qui avait décimé l'intégralité de ses troupes, mais aussi tué les personnes dans la tour qui a explosé sur Mygeeto. En effet, jamais les Jedis n'auraient endommagé délibérément des éléments importants d'une tour pour créer une I.E.M au prix d'un nombre élevé de civils. Marchant rapidement hors de la pièce, la tankiste se dirigea vers le garage où se trouve son C.A.B, son équipage devant déjà être en train de faire de la maintenance sur son engin. Turlix : son mécano personnel bricole pour installer un prototype de bouclier déflecteur couvrant le blindage frontal du véhicule pour maximiser la protection de l'équipage lors de combat contre d'autres chars. La chasseuse des plaines enneigée eut un sourire en coin, pressant le pas pour voir où en étaient les améliorations faites sur sa beauté d'acier.
Retournant du côté de la catastrophe ambulante, celle-ci put voir au loin une petite silhouette courir vers elle, sa fille courant vers elle pieds nus dans la boue, allant lui faire un gros câlin sur la jambe. Il n'y a vraiment rien à faire avec Ju L'ya ! Une véritable petite peluche affamée de câlin et de bisous ! Le pire dans tout cela est qu'elle soi sortir habillé en pyjama devant tous ses collèges ! Celle-ci leva les bras pour se faire prendre, mais un bruit déchira le ciel, une navette arrivant tout près d'eux ou le débarquèrent d'où elle est arrivée ils y à déjà deux jours ! Soudainement, l’étreinte de la petite sur sa jambe se fit plus fort, celle-ci se cachant des gens débarquant de la navette... Ceux-ci se dirigeant prestement dans la direction des deux filles. Des silhouettes très familières même. Ce sont les frères d'armes que June a eu le loisir de connaître lors de sa formation sur Géonosis !
-Maman j'ai peur...!
Dit la gamine, ça voix étend traduite par le traducteur, le trio pouvant aisément entendre ce qu'elle vient de dire au grand malheur de la rebelle. -
Post n°23
Auteur : June KingAlors que la soldate regardait vers le haut pour faire face à celui qui était en train de lui tenir tête avec arrogance et moquerie, une envie soudaine de lui faire rencontrer son poing robotique en plein dans son nez pour lui faire comprendre à qui il avait à faire la démangea fortement ! L'envie de le voir se tordre de douleur en se roulant sur le sol avec le nez en sang après son coup afficha un sourire sadique sur son visage. Malheureusement, elle n'eut pas le plaisir de pouvoir réaliser ce qu'elle était en train d'imaginer, puisque les supérieurs étaient arrivés et réclamaient le silence ainsi que toute l'attention de la foule. L'homme redressa son dos en tournant sa tête vers les hauts gradés tout en gardant - durant la rotation de sa tête - les yeux sur son agresseuse, avant de cesser de l'observer pour se concentrer totalement sur le briefing. Tandis que June, elle, ne détourna pas les yeux et continua de fusiller du regard cet homme qui faisait un peu trop le malin selon elle - tout en écoutant d'une oreille les instructions des supérieurs pour la prochaine mission. Mais, à peine le briefing commencé qu'une voix vint interrompre son regard assassin qui était toujours porté sur l'homme. Réalisant qu'une personne l'appelait, June se retourna vers cette voix et aperçut deux droïdes de type BX. Surprise de voir des droïdes lui demandant de la suivre, et étonnée de rencontrer pour la première fois ce genre de modèle, June finit par accepter en ayant hésité un instant.
Suivant les machines jusqu'à la sortie de la grande salle où était en train de se dérouler le briefing pour la prochaine mission qui allait avoir lieu, June fut escorté par les machines BX en étant protégé par elles. En effet, l'un se trouvait devant elle en ouvrant la marche, tandis que le deuxième était derrière elle en fermant la marche. June, quant-à elle, était au milieu et se demandait bien : où est-ce qu'il était en train de l'emmener. Dans les couloirs il n'y avait aucun organique. Ils étaient tous en train d'assister au briefing. Il n'y avait que des B1 patrouillant armes à la main qui saluaient les BX quand ils passaient devant eux. Une chance qu'elle ne croisa aucune personne faite de sang et de chair, sinon, elle n'aurait pas su où se mettre. Durant le chemin, elle put aussi remarquer l'importance du nombre de droïdes actifs à travers toute la base. Que se passait-il ? Le nombre de droïdes avait presque triplé en une seule nuit ! Cela était curieux, et l'instinct de June était en train de lui dire que quelque chose ne tournait pas rond... Mais, sans nul doute qu'elle allait bientôt avoir sa réponse puisque les BX emmenèrent June jusqu'à devant une porte. Les BX se mirent chacun d'un côté de cette porte et invitèrent June à la franchir. Cela pouvait peut-être paraître curieux, mais June eut une petite admiration pour ces droïdes. Ce n'était pas des B1 ni des B2, leur voix semblaient moins robotique que les autres, et leur design était plus proche des humains.
Acceptant l'invitation de ces droïdes qui intriguait June, elle franchit la porte et se retrouva en face de la majore Katyusha Kalachnikov et du sergent-instructeur OOM-6. Reconnaissant avec un goût amer dans la bouche ce droïde sans l'ombre d'un doute ! June s'approcha de ses supérieurs en entendant les portes se refermer rapidement derrière elle, et une fois suffisamment proche des hauts gradés, elle les salua - comme toujours - maladroitement. June avait tendance à ne rien faire comme tout le monde, et salua ses supérieurs de la main gauche, alors que le code militaire veut que ça soit de la main droite. Bien que sa responsable : la lieutenante Maria Gladmoore lui avait déjà fait le reproche plus d'une fois, June continuait de faire cette erreur sans s'en apercevoir. Une fois l'autorisation de se mettre au repos, June écouta les instructions de Katyusha... Sans être forcement d'accord avec le début. Pourquoi l'avoir renvoyée sur Géonosis ? Ce n'était pas de sa faute. June n'avait jamais mentionnée ou expliquée à la C.S.I. qu'elle avait peur de l'eau. Dire qu'elle avait une phobie de ce genre aurait été extrêmement punitif pour le reste de sa carrière... Voir même tout simplement pour sa formation. Mais, le plus étrange était : comment étaient-ils au courant ? Bien que sa dernière question eut rapidement une réponse, puisqu'elle était persuadée que Maria avait encore percée à jour June. Elle ne lui avait rien dit, mais, au fond d'elle, elle savait que Maria était au courant. Puis, après la petite flatterie de la majore, et l'explication brève de ce que les autres soldats allèrent faire. June reçu son rôle : jongler de toit en toit en scrutant au fusil de précision d'éventuels suspects ou autres étrangetés, avant d'être légèrement moqué par la majore dans un sous-entendu qui voulait dire qu'elle avait une salle tête au réveil... Ne faisant aucun commentaire sur cette conclusion, June salua militairement ses supérieurs - toujours avec sa main gauche -, et eut un regard spécial en direction de OOM-6. Ce n'était pas un regard haineux ou rempli de colère. Non. Mais, plus un regard qui voulait dire : J'ai compris. Ou bien, voulait-il tout simplement dire : mes respects. Quoi qu'il en soit, ce n'était plus le même regard défiant et arrogant qu'elle avait comme précédemment.
Sortant de la salle de commande, June fut salué par les droïdes BX qui étaient toujours chacun des deux côtés de la porte, et prit la direction des douches en se perdant un peu dans ses pensées. Durant sa traversée dans les couloirs du camp, les soldats avaient visiblement terminé leur briefing depuis un petit moment, puisqu'ils étaient tous en train de s'adonner à leurs tâches respectives. Une fois dans les douches, June prit une serviette et un savon puis partit se déshabiller. Se souvenant en voyant son bras que dorénavant il était mécanique, et que ce genre de chose n'aimait pas spécialement l'eau, elle hésita un moment en regardant la douche. Mais, qu'à cela ne lui tienne, elle prit le premier sac en plastique sous la main et enferma son bras à l'intérieur. Cela devrait faire l'affaire pour cette douche. D'ailleurs, c'est à ce moment qu'elle se posa la question de savoir : si des protections étanches existaient pour ce genre de membre artificiel. Puis, une fois son sac bien fermé elle prit l'une des douches et ouvrit l'eau. Se détendant durant sa douche, June laissa l'eau fouetter son visage de milliers de goûts tout en ne pensant plus à rien. Ce moment de tranquillité et de calme où seule l'eau frappant le sol en était la musique, June put enfin oublier tous ses problèmes. Mais, le temps était compté et l'heure du rendez-vous approchait ! Plus qu'une dizaine de minutes avant le départ. Réalisant que cela faisait un moment qu'elle était sous l'eau, June sortit de la douche et se sécha les cheveux ; les coiffa ; les attacha en queue de cheval puis s'habilla pour ne pas rester nue. Sachant que son uniforme était sale par la faute d'un petit monstre qui avait bavé sur elle toute la nuit, elle fit un petit détour dans le pressing du camp pour prendre un uniforme propre et retourna dans les douches un moment pour se changer. Une fois belle et propre, elle fit un nouveau détour au pressing pour y déposer son uniforme sale, et partit manger quelque chose avant de rejoindre le tank de la majore Kalachnikov à l'extérieur.
Lorsque June était dehors et en face de l'entrée du tank de majore Kalachnikov pour prendre la route en direction de Niango, une voix enfantine l'interpella au loin ! S'interrogeant, June se retourna et vit Jue L'ya courir dans sa direction sous les regards stupéfaits des autres soldats qui étaient en train de charger les véhicules et de s'occuper du camp. La petite Jue L'ya était pied nus et courait dans la boue manquant de tomber à chaque pas qu'elle faisait devant elle. En voyant ça, June se dirigea vers elle - oubliant l'ordre qui était de monter dans le tank - pour la prendre dans ses bras. Mais, avant qu'elle ne la prenne, la petite attrapa sa jambe après avoir glissé et failli tombé dans la boue - en ne voulant plus la lâcher. Cette scène ne passa pas inaperçue, et les commentaires de plusieurs soldats critiquant June ou la petite commencèrent à faire leurs apparitions. Demandant à la petite ce qu'elle faisait là, sa seule réponse fut de lui faire comprendre qu'elle avait peur à l'approche de plusieurs personnes qui venaient vers elles. Regardant dans la direction où la petite fille portait son regard, June eut la surprise étonnante de voir ses compagnons de formation débarquer de la navette des nouveaux arrivants. Les regardant se diriger vers elle, June eut un énorme sourire jusqu'aux oreilles avec des petites larmes de joies aux coins des yeux. Revoir ses abrutis était plus émouvant que ce qu'elle ne pensait. Une fois à côté d'elle, ses camarades commencèrent à tous parler en même temps - June n'arrivait plus à suivre. Entre Cra Lhot (le Cathar) qui se vantait de sa force et d'avoir battu un puissant supérieur au bras de fer. Lahtuka (le Twi'lek) qui expliquait qu'il avait réussi à voler plus de dix mille crédits à un riche homme sur Géonosis pour le redistribuer aux plus pauvres. Ou bien Gris Zantt (le rodien) qui disait qu'il avait aidé à renforcer la sécurité informatique d'une des usines de production de B1. June était perdue, et le sourire fit place à une grimace d'agacement. Et la grimace fit place à une colère qui se manifesta par la voix quand elle se mise à crier sur eux !
— Vous allez fermer vos mouilles, oui ! Hurla-t-elle sur ses amis.
Lorsqu'elle se mise à hurler, un moment de silence dans le camp fit son apparition et tous les regards se tournèrent vers eux. Connaissant June et son caractère, les trois amis se mirent à pouffer de rire avant de rigoler aux éclats en étant heureux de l'entendre de nouveau, et de voir qu'elle n'avait pas changé. Bien que Cra Lhot remarqua quelque chose d'étrange concernant son bras et ce gant. June était très résistante au froid. Alors pourquoi ce gant ? Hésitant un moment, elle expliqua finalement ce qu'il s'était passé et montra son bras mécanique, avant de vite remettre son gant. Mais la surprise principale vint de cette petite fille qui avait appelé June "Maman" un peu plus tôt. N'ayant pas fait de remarque avant d'avoir salué June, le Gris Zantt posa tout de même la question. Expliquant l'histoire rapidement, en se moquant un peu de June, ses camarades saluèrent un à un la petite Jue L'ya qu'ils surnommèrent très vite July - Surprenant June qui n'avait pas entendu ce nom depuis très longtemps... Lui remémorant de noirs souvenirs. Puis, ne souhaitant pas faire attendre la majore plus longtemps, elle expliqua rapidement la situation à ses amis qui comprirent et qui, d'eux même, demandèrent à June si elle voulait qu'ils se chargent de la petite. June remercia ses amis et se mit à hauteur de Jue L'ya.
— Jue L'ya ? Je dois aller quelque part. Je ne sais pas quand je vais rentrer, mais j'en ai pour un petit moment. Alors, tu vois ces trois personnes, là ? Dit-elle en pointant ses amis du doigt. Ils vont s'occuper de toi. J'ai une grande confiance en eux, et... Mit-elle un moment avant de continuer sa phrase. Quelque part, tu peux les considérer comme tes tontons Souria-t-elle à Jue L'ya en expliquant qui ils étaient.
Prenant la petite par la main avant de la confier à ses amis, June déposa un petit bisou sur le front de la petite fille en souriant à ses amis qui lui faisaient tous les gros yeux en ne sachant plus quoi dire... Qui était cette petite fille pour que June réagisse ainsi ? C'était la première fois qu'ils la voyaient se comporter comme une vraie fille ! Rejoignant le tank de la major Kalachnikov en s'excusant pour ce contre temps, elle prit place sur l'un des sièges pour partir en direction de la ville de Niango. Mais, souhaitant tout de même faire un dernier au revoir à Jue L'ya et à ses amis, June monta au niveau supérieur du C.A.B. et ouvrit l'écoutille du haut (qui s'ouvrit en deux) pour y passer la tête. Regardant d'en haut ses amis et la petite qui était officieusement sa fille, elle leur fit un coucou de la main. Mais, lorsque le tank démarra, les portes de l'écoutille se refermèrent (du au mouvement quand il se souleva) sur June cognant sa tête et la faisant chuter directement sur la majore Kalachnikov ! Se retrouvant sur ses jambes dans une position de princesse tombée du ciel, June ne trouva rien à dire et fit juste un petit sourire gêné en la regardant avec un regard perdu. -
Post n°24
Auteur : IroeyMarchant à grande enjambé sur la terre meuble, Katyusha regarde droit devant elle, vérifiant à sa hanche si elle à bien à porté de main sous son uniforme ses doses de médicaments en cas d'une autre crise de douleur aiguë. Celle-ci étant soudaine et dévastatrice, mieux vaut avoir ses injections à porter de la main pour calmer sa souffrance. L'autre nuit, l'une de ses crises l'avais prise sans crier gare et l'avait paralysé temporairement, un docteur lui avait dit que sa situation était incertaine et que si elle se néglige, sa carrière militaire pourrait toucher à sa fine. Depuis ce jour, la major à un poids supplémentaire sur ses épaules, la maladie rongeant son corps petit à petit, l'incapacitant de plus en plus. Heureusement, ses doses de médicaments assez fortes lui permettent de tenir le coup et pourraient peut-être malgré les faibles chances l'amener vers le chemin de la guérison.
La séparatiste arriva finalement à son tank, celle-ci le regardant en détail de ses yeux de glace. Ne voyant personne dans l'immédiat près de celui-ci, la gradée s'en approcha pour ensuite glissé son l'index et le majeur de sa main droite sur son blinda épais, marchant le long de celui-ci avant de regarder les marques sur son canon fait à la main. Son véhicule a été peinturé pour l'occasion avec un camouflage fondant dans le décor des vastes forêts felucienne, ce blindé devenant la parfaite machine à embuscade. Son inspection continua encore un peu, Kat voyant que les autres blindés de sa division son tous là cordé l'un à côté de l'autre sous le hangar les camouflant de véhicule volant espion.
Un bruit à l'intérieur de son blindé se fit entendre et une tête sortit de la coupole du char, un vieux Lurmen la regardant avec une clé à molette à la main. Celui-ci lui fit un sourire et dit :
-Et bien la damzelle est de retour... Je lui est fait une petite mise au point. Comme je t’ai dit j'ai installé un prototype d'écran déflecteur sur le blindage avant du véhicule, mais il reste encore opérationnel. Un léger problème de manque de pièces pour relier la génératrice avec les générateurs de boucliers. Il faudra le renvoyer sur Géonosis pour aussi pour lui poser une batterie plus puissante et aussi brancher les boucliers sur la courroie du moteur...
Katyu sourie grandement et regarda le lémurien sauter du haut du véhicule militaire, celui-ci retombant sur ses pieds devant elle.
-Merci pour tout Turlix... Je te suis vraiment redevable de m'avoir suivit depuis Mygeeto... Cela doit faire maintenant plusieurs années non... ?
Riant doucement dans sa barbe, l'extraterrestre de petite taille déposa la grosse clé à molette sur son épaule, lui répondant :
-Depuis ton seizième anniversaire que je te suis... Ta mère Svetlana m’a formellement dit de te surveiller et prendre soin de toi non...? C'est exactement ce que je fais en ce moment en t'offrant mes services en mécanique pour toi ta division de blindé. Bon ce n’est pas que je ne veux plus te parler, mais je dois vérifier le canon du char d’assaut à l’unité 401... Dans son rapport il disait que la brèche du canon faisait des bruits anormaux l'autre jour au champ d’entraînement après chaque tir.
L'officière se tassât et le laissa passer, celle-ci ayant un sourire en coin en le regardant partir, une autre silhouette approchant dans son angle mort. Toutefois, son regard se tourna dans cette direction sans même qu'elle ne bouge sa tête, la confédérée sachant déjà de qui il doit s'agir. Restant en retraie, elle assista à la scène en silence, regardant June avec la petite fille qu'ils ont prise sous leur protection. D'autres militaires arrivèrent aussi, ceux-ci semblant connaître la soldate à les entendre parler. Peut-être des collèges avec qui elle a fraternisé sur Géonosis lors de sa formation. Quoi qu'il en soit, les adieux furent durs pour la petite qui ne voulait pas laisser sa mère adoptive partir comme cela sans avoir dit son dernier mot. Il fut d’ailleurs amusant de la voir riposter au mot de miss King, celle-ci prétextant ne pas vouloir être avec ses oncles, mais plutôt avec elle. Il est amusant de constater à quel point cette gamine ressemble à la rebelle !
L'heure du départ étend presque arrivé, les équipages de quatre de ses dix blindés se présentèrent, les autres étend posté ici à la défense de la base sous le commandement d'OOM-6 le temps que celle-ci reviennent de mission d'ici quelques jours, assez pour que Turlix fixe le canon principal du char de l'unité 401. Son armement principal a toujours eu ce problème depuis qu'il a été percuter par un rocher lors de l'attaque des phénix en bordure de Niango. En ce qui concerne toutefois les quatre commandants de char qui seront dans son peloton de blindés pour la mission, trois son des organiques et deux son des droïdes de combat programmé pour les combats de char et entraîné par sa propre personne. Regardant les tankistes entrés dans leurs véhicules, son propre équipage arriva, celle-ci étend composer de quatre B1's entraînée pendant des semaines à suivre ses méthodes et ses tactiques. Se mettant en rang en face du véhicule tous les do bien droits, Katyusha les inspecta, marchant en premier devant l’opérateur radio baptisée Piotr Ilitch Tchaïkovski, le pilote appelé Alexandre Borodine, son assistant au commandement Sergueï Rachmaninov et le chargeur nommé Igor Stravinsky. Tous renommé avec des noms naturellement prononçables par la beauté fatale, celle-ci les regarda un bon moment en silence avec le leur faire signe de monter à bord d'un mouvement discret du menton, ceux-ci faisant un salut militaire avant de monter à bord par l'écoutille à l'arrière du véhicule, la commandante du peloton entrant dans son tank suivi de June, une plaque blindée ajoutée par le passer pour blinder encore plus se point faible.
De l'extérieur, son tank semble ressembler beaucoup un CAB-1 régulier, mais ces apparences son tout à fait trompeuse. En effet, avec toutes les modifications effectuées dessus, on peut même dire que sa révision du char est une amélioration majeure ! Normalement conçu pour un équipage pouvant accueillir quatre droïdes B1's : deux pilotes, un opérateur au canon secondaire et le commandant. La major à dans son cas ajouter un membre d'équipage, au centre étend un opérateur radio, modifiant les contrôles du char pour n'avoir qu'un pilote. La position de chargeur a aussi été ajouter, celui-ci ayant pour taches de charger le canon principal manuellement en cas de problème ou la maintenance des tubes de lancement d'obus secondaires, un membre d'équipage s'occupant de la mécanique lors situation de combat. Concernant les légères modifications à l'extérieur, deux mitrailleuses lourdes blaster coaxiale ont été ajouté de chaque côté du canon principal, l'écoutille au-devant du véhicule ayant été retiré, le devant étend plus en angle, épais, réduisant légèrement la mobilité du tank du à son poids accru, mais maximisant la protection de l'équipage.
Kat prit place sur son siège dans la tourelle, appuyant sur des contrôles pour tester les diverses composantes de visé, son équipage composer uniquement de machine s'affairant à leurs tâches respectives, L'opérateur radio mettant son casque d'écoute, l'assistant lui calibrant les mitrailleuses tout en vérifiant les ports de visions. Le chargeur lui ouvrit le compartiment à munition et envoya de l'eau sur celle-ci, humidifiant les ogives pour les rendre plus glissantes au cas où le râtelier de munition se ferait toucher lors d'une situation de combat. Enfin, le pilote appuya sur divers bouton à son tour, démarrant le moteur qui grogna vigoureusement, celui-ci faisant une vérification rapide du système avant de lancer les répulseurs. Se fut à se moment que la petite demoiselle monta au niveau de la gradée, celle-ci passant ta tête hors de la coupole pour sembler saluer ses amis dehors, Borodine n'ayant pas remarqué, lançant le processus de flottaison après l'avoir bien chauffé.
Dignes d'une scène culte d'un film humoristique, les gens à l'extérieur purent voir la rebelle perdre l'équilibre avant de recevoir l'un des panneaux de la coupole, celui-ci frappant légèrement le dessus de la tête pour la faire tomber plus bas. De nouveau à l'intérieur du char, miss King était assise sur les cuisses de la major, celle-ci la regardant avec un regard neutre. Sans rien ne dire sur le moment, sa supérieure militaire releva son bras pour ouvrir de nouveau l'écoutille le baissant et le relevant deux fois, l'opérateur radio un peu plus bras relayant l'information au pilote qui appuya sur la pédale des gazes, le moteur grognant un peu plus fort, le blindé flottant vers l'avant, les autres véhicules de peloton se mettant aussi en marche, se mettant en formation, se suivant l'un en arrière de l'autre.
En sortant de la base, le blindé de la beauté fatale fut l'avant-dernier, la femme des pleines enneigée optant toujours pour cette position en cas d'embuscade pour être le plus protégée possible lors du déplacement. Mais à l'intérieur du monstre en duracier, les choses n'ont pas vraiment changé. La petite demoiselle est toujours immobile sur les cuisses de la femme beaucoup plus grande, celle-ci finissant par baisser son regard discrètement vers elle avant de briser enfin le silence.
-Ne t'en fait pas... Certain supérieurs ne vous pardonnerais pas pour ce genre de choses, mais pas moi... Je suis la seul être vivant de cet équipage après tout... Je voudrais vous confier quelque chose...
Fouillant dans sa veste, Katyusha remit à June une grande seringue, celle-ci lui déposant dans sa main. Sur la seringue, la soldate put remarquer qu'il s'agit d'un puissant analgésique ayant pour but de stopper une douleur intense et la réparer en même temps. La haute gradée s'expliqua alors.
-J'aimerais que tu gardes l'une de ses seringues sur toi... Il se trouve que je souffre d'une maladie instable... Quand la douleur revient, je dois m'injecter le plus vite possible ce médicament dans le cou... Lors de ma dernière mission... Le seigneur Siths qui a attaqué cette planète ma broyé la tranché et presque pulvérisé la nuque avec ses pouvoirs occultes... Le temps que ma blessure se soigne, je dois prendre ces puissants antidouleurs quand celle-ci revient... Il arrive cependant que la souffrance soit trop forte et me paralyse... Ci jamais cela ne devait se produire, j'aimerais que vous m'injectiez le médicament soldate...
Plantant son regard dans celui de la jeune femme, celle-ci garda un regard neutre, mais la proximité avec celle-ci semblait faire revenir une part de timidité en elle. Ses contacts avec les autres se font rares et avoir comme cela Ju assise sur ses jambes n'est pas quelque chose de désagréable ni commun pour sa personne. Malheureusement pour elle, la confédérée lui signifia de se tasser, celle-ci devant se lever, passant sa tête hors de la coupole puis ses épaules, prenant une bonne bouffée d'air frais, son sous-fifre ne pouvant voir que ses jambes et ses hanches dans cette position. De ses yeux, la séparatiste endurcie surveilla leur avancé, les autres troupes envoyer étend un peu plus loin devant, d'autre transport de troupes se déplaçant sur les routes parallèles histoire que les convois ne soi pas conicité en vus ne n'importe quelle malchance et autres inconvénient.
Brisant la quiétude rythmée et habituelle du ronronnement de l'engin, Rachmaninov alluma un post de radio. Sur le transistor, les ondes grincèrent, un commentateur parlant avec une femme. Suivis d'une annonce sonore puis enfin d'une guitare se mit à jouer suivit d'une voix qui chante dans une langue étrangère... Quand la voix d'un mâle se mit à sortir du radio, ont put aussi entendre la voix féminine de la major résonné un peu plus haut, celle-ci murmurant ces paroles, regardant droit devant elle le regard neutre, mais triste à là fois, celle-ci se tenant bien contre les bords de la coupole quand le terrain devin un peu moins praticable, continuant tout de même de chanter les paroles de cette chanson par cœur.
[Flash unavailable]
So, so you think you can tell Heaven from Hell, blue skies from pain.
Can you tell a green field from a cold steel rail?
A smile from a veil?
Do you think you can tell?
Did they get you to trade your heroes for ghosts?
Hot ashes for trees?
Hot air for a cool breeze?
Cold comfort for change?
Did you exchange a walk on part in the war for a lead role in a cage?
How I wish, how I wish you were here.
We're just two lost souls swimming in a fish bowl, year after year,
Running over the same old ground.
What have we found?
The same old fears.
Wish you were here.Le restant du trajet se fit plus calme, miss Kalachnikov entrant alors de nouveau dans la tourelle pour dure :
-Nous allons entrer dans la ville. Préparez-vous pour le débarquement jeune rebelle... Bonne chance... Nous nous reverrons pour voir votre rapport
Aux abords de Niango, Kat fit signe au pilote de se stopper, Stravinsky se levant pour aller ouvrir la trappe d'accès principale à l'arrière du véhicule, les lourdes portes blindées s'ouvrant, une passerelle s'allongeant pour permettre à la passagère de sortir du blindé avec plus d'aise. Une fois son colis livré, le tank de Katyusha se remise en route, la mission ayant débuté. Tout autour de cette bourgade connue pour sa station d'épuration d'eau fournissant en liquide précis toute la région, les troupes de la C.S.I patrouille, des soldats ratissant les forêts dans les environs alors que d'autre en ville questionne les citoyens. Quelque part sur les toits, un cyborg scrute la ville à la recherche de moindres événements suspects avec un long fusil à la main. -
Post n°25
Auteur : June KingLa malaise de la situation que June était en train de vivre était puissante. Chuter dans les bras de la majore Katyusha Kalachnikov alors que la mission ne venait même pas de débuter était assez gênant. En y réfléchissant quelques instants, aller dire au revoir par delà l'écoutille n'était peut-être pas la meilleure idée du siècle. D'ailleurs, June pouvait le constater avec l'apparition d'une petite bosse sur sa tête après que les portes ne se soient refermées sur elle. Voyant que la majore ne réagissait pas et qu'apparemment celle-ci ne trouvait aucunement la situation dramatique ou intolérable, June prit la décision de se relever. Mais, avant qu'elle ne fasse le premier mouvement, sa supérieure prit la parole et lui expliqua que le fait qu'elle se trouvait sur ses jambes ne la dérangeait pas - bien au contraire ! Comment une supérieure pouvait-elle dire ça ? Bien sûr que la situation était gênante, et même plus qu'étrange ou dérangeante. Continuant son explication en déclarant qu'elle était la seule être faite de chair et de sang dans son équipe, la majore lui confia quelque chose de curieux. Il s'agissait d'une seringue ! La majore était-elle du genre à prendre des substances illégales ? Non ! Avant que June ne parte - comme à son habitude - dans ses pensées en s'imaginant beaucoup de choses, sa supérieure lui expliqua que cette seringue contenait un puissant analgésique ! Pourquoi prenait-elle ça ? Qu'avait-elle de si grave ? Essayant de comprendre ce qu'elle ressentait à ce moment, June observa les mimiques de son visage - une spécialité des Lorrdiens qui aimaient lire les émotions des gens. Tout en l'observant, elle écouta la majore raconter son histoire. June fronça des sourcils quand elle entendit le mot "Sith". Pas la peine de continuer l'histoire, ce mot résumé pratiquement tout à lui tout seul ! Encore une victime de ces utilisateurs de la Force... Cette chose soi-disant incroyable et magique avait encore fait de la vie d'une personne un véritable calvaire perpétuel ! Regardant la seringue quelques secondes en la tournant un peu sur elle même, June releva ses yeux sur sa supérieure - qui était en train de la fusiller du regard ! Ne bougeant plus à ce moment, June pensa qu'elle allait la tuer sur place. Mais, curieusement, le regard de la majore s'adoucit quand elle croisa les yeux vairons de June. Chaque oeil de la soldate offrait une émotion différente. Et, ce fut à ce moment, qu'un brin de timidité s'afficha, par la suite, sur le visage de la majore. Ne voulant pas créer plus de gêne qu'il y en avait déjà, June prit la décision de se relever, et ce fut au même moment que Katyusha lui demanda de se pousser.
Debout, en réajustant la veste et le t-shirt de son uniforme correctement, June se tourna vers sa supérieure pour s'excuser une nouvelle fois avant de redescendre. Mais, en se tournant vers la majore, elle n'aperçut que le bas de son corps. Tout le haut était par dessus l'écoutille. Sans doute devait-elle surveiller la route pour détecter le moindre danger. Après tout, c'était la chef de l'escouade. La majore Kalachnikov était un cas particulier, et June était à la fois intimidée, admirative, mais aussi méfiante... Une personne ne réagissant pas lorsqu'un de ses soldats lui tombe dessus comme elle, un peu plus tôt, était suspecte. Était-elle réellement gentille ? Ou, faisait-elle simplement un teste avant de lui tomber dessus ? Plongeant une nouvelle fois dans ses pensées, June ne se rendit pas compte qu'elle était en train d'observer les mouvements de hanches de la majore. Rougissant un peu après être sortie de ses pensées et de ce qu'elle était en train d'observer sans le faire exprès, elle descendit au niveau inférieur du tank pour prendre place sur le siège de toute à l'heure. Lorsqu'elle prit le chemin du siège, l'un des B1 présents dans le tank lui demanda si tout allait bien - s'inquiétant pour elle en voyant son visage tout rouge. Lui faisant signe que tout allait bien, June prit place sur son siège et commença à observer la seringue que la majore lui avait confiée. C'était une seringue normale, avec un bouchon de sécurité sur l'aiguille et un liquide à l'intérieur. Bien que l'aiguille était plus longue et plus épaisse que la normale. Chaque piqûre devait faire aussi mal qu'une griffure de Rancor. En imaginant l'aiguille traverser la peau et le muscle, June eut une grimace de douleur. Les aiguilles ne la dérangeaient pas, mais celle-ci devait être difficile à supporter... Et ce, tous les jours. Rangeant la seringue dans l'une des poches de sa veste, June entendit une sorte de musique... Elle tourna la tête vers la gauche, puis vers la droite, avant de s'apercevoir que cette musique venait d'un des B1.
De la musique ?! De la musique comme June aimait. Une douce mélodie parcourant ses oreilles faisait oublier l'espace d'un instant l'endroit où elle se trouvait. Un instant qui était magique et rempli d'innocence. Fermant les yeux à l'écoute de cette musique qui était dans une langue qu'elle ne connaissait pas, mais qu'elle avait déjà entendue quelque part, June se plongea dans l'un de ses souvenirs. Dans ce souvenir : elle était petite et se trouvait sur Lorrd en train de jouer avec une autre fille pas loin de la forêt des sapins qui étaient recouverts de neige - comme toute la planète entière, d'ailleurs. Elles étaient toutes les deux dans un endroit qu'elles avaient considéré comme leur base secrète et leur point de rendez-vous quand elles voulaient se retrouver. Ce lieu était un petit ruisseau s'écoulant en une petite cascade faite des plusieurs marches entre des rochers de différentes tailles et formes et qui était situé entre l'immense forêt de sapins et la grande plaine qu'il y avait avant d'entrer dans la région de Lorrd City - la capitale de la planète. June ne savait pas réellement où son amie habitait... D'ailleurs, son amie ne savait pas non plus où June habitait. Et puis, expliquer le chemin à traverser dans la forêt pour qu'elle puisse trouver un petit terrain éclairci avec une petite maison au centre n'était pas facile. Quoi qu'il en soit, elles se retrouvaient toujours ici, discutant en cinétique et s'amusant pendant des heures, jusqu'à inquiéter leurs parents. Il était amusant de noter que son amie se moquait souvent de June quand elle utilisait le cinétique. Ne faisant rien comme les autres, June utilisait ce langage d'une façon peu commune et qui pouvait être qualifiée "d'accent" cinétique. Malheureusement, sortant de son souvenir avec quelques larmes qui avaient coulés le long des ses joues, June ne se souvenait plus de son visage. La seule chose de ce qu'elle se souvenait de son amie : était cette chanson qu'elle sifflait souvent quand elles marchaient ensembles. Voyant que la soldate était en train de pleurer, le B1 de tout à l'heure lui proposa cette fois un mouchoir ou un médicament. Rigolant du nez avec un petit rictus à sa proposition, June essuya ses larmes avec la manche gauche de sa veste et répondit poliment au droïde que tout allait bien en le remerciant juste après. Le reste de la route se déroula sans aucun problème et l'arrivée au village très rapide.
Se préparant sur ordre de la majore pour descendre du tank, June se leva en mettant son KiSteer 1284 sur son épaule gauche (elle l'avait posée à côté de son siège en entrant) en rigolant légèrement quand sa supérieure l'appela par le surnom que tout le monde lui donnait en ce moment : "la rebelle". Lorsque les portes s'ouvrirent, June sortit du tank en sautant légèrement puis fit quelques pas avant de faire un salut militaire de la main gauche en direction du convoi qui passait à côté d'elle. Regardant tout autour d'elle en redescendant son bras une fois le convoi hors de portée de vue, elle fit quelques pas sous les regards de la population locale qui se demandaient : qui pouvait être ce petit bout de femme aux cheveux coiffés en queue de cheval et aux yeux de différentes couleurs portant un sniper aussi long qu'elle. Bien que June pouvait paraître grande ou de même taille que les plus grands Féluciens, ce fut surtout elle qui était étonnée de faire la rencontre de cette race qui lui était encore inconnue. Les Féluciens étaient étranges. Ils ne mesuraient pas plus d'un mètre quarante ou cinquante, avec la peau de plusieurs couleurs et les yeux noirs avec des reflets rougeâtres. Pour June, leurs têtes lui faisaient penser à des lézards ou bien à des tortues. Bien sûr, elle n'allait pas le leur dire, sous peine de les vexer et d'être insultée par eux. Mais outre passant leurs physiques, la population semblait amicale et très curieuse. Certains s'approchèrent de June en la touchant tout en lui parlant en basic ou en langue locale. Cette langue locale... Elle semblait identique à celle que Jue L'ya utilisait ! Serait-elle originaire de ce village ? Souriant chaleureusement aux habitants June expliqua qu'elle devait se rendre sur les toits de leurs maisons pour surveiller l'horizon. Entendant ça, l'un des Féluciens parlant dans la langue locale lui fit signe de le suivre. Acceptant son invitation, l'autochtone - qui était accompagné de June et de la moitié des habitants de l'entrée du village - l'emmena directement l'échelle la plus proche pour qu'elle puisse grimper en haut en toute sécurité. Remerciant les Féluciens, June emprunta l'échelle et les civiles reprirent leurs activités.
Arrivée en haut du toit, June se mit à regarder l'horizon et la première chose qu'elle remarqua était que : le village n'était pas très grand. Sans doute que pour les Fruliens il était de taille moyenne, mais, June s'était tout de même imaginé - lors de son arrivée - qu'il était beaucoup plus grand que cela. S'avançant vers le bord de son toit, elle regarda les maisons. Les plus petites faisaient entre quatre ou cinq mètres de hauteur, ou peut-être plus. Difficile à dire - paradoxalement June n'arrivait jamais tomber juste dans ses mesures. Même si les Féluciens étaient petits, ils aimaient les grandes bâtisses pour les bâtiments principaux, qui eux faisaient plus de dix ou quinze mètres de haut. Même si les maisons n'étaient pas immenses de taille. Dans tous les cas, si elle devait sauter du haut du toit sur lequel elle était, il n'y aurait aucun risque à ce qu'elle se fasse mal. Puis, regarda vers le bas en observant les autochtones en train de travailler pour finir les dernières réparations de la restauration de leur village et de s'occuper des champs agricoles aux vues des premières récoltes qui devront arriver dans une vingtaine de jours - du moins ce que pensait June en apercevant les feuilles des plantations qui étaient déjà sorties de terre -, elle aperçut trois enfants Féluciens. L'un faisait de grands gestes avec ses bras pour attirer son attention, l'autre lui tirer la langue en se moquant d'elle et le dernier se cachait derrière ses amis en ne sachant plus où se mettre. Souriant en voyant les enfants jouaient, elle leur fit un petit signe de la main avant de commencer à s'installer pour surveiller le village. L'atmosphère du village n'était pas spécialement mauvaise ou bizarre. Bien au contraire, il y régnait un parfum de tranquillité et l'ambiance générale pouvait laisser croire qu'aucune guerre n'avait eu lieu, ici. Finissant de s'installer sur le toit en mettant son sniper sur le rebord du toit et en s'allongeant pour plus de discrétion - disparaissant presque totalement -, June scruta le village en recherche de choses suspectes. Sa mission était d'avertir tous mouvements suspects ou louches et de l'intercepter au plus vite ! Ce "sorcier" devait être quelque part et était dangereux... Mais, surtout : il avait envoyé Jue L'ya à la mort et c'était impardonnable pour June. Elle avait bien l'intention de le trouver et de le tuer une fois les informations en possessions !
Après une petite heure à être resté sur le toit d'une maison se trouvant après l'entrée du village, June décida d'aller marcher un peu dans les rues afin de prendre des renseignements auprès de la population locale. Se relevant en s'étendant de tout son long avant de ramasser son sniper et essuyant un peu son uniforme, elle descendit du toit et prit la direction du centre du village. Mais, en chemin elle entendit deux personnes. Se cachant derrière un mur elle jeta un oeil vers ces silhouettes et aperçut deux hommes encapuchonnés en train chuchoter. Étant trop loin elle n'arriva pas à entendre la conversation. Hésitant un instant à sortir de sa cachette, elle prit son courage à deux mains et se dirigea vers ces deux personnes - arme à la main - en leur demandant de ne plus bouger et de mettre les mains en l'air. Mais, curieusement, les personnes ne semblaient pas l'entendre. Répétant une nouvelle fois de mettre les mains en l'air, sur un ton plus autoritaire, les silhouettes se mirent à disparaître en s'évaporant ! Se retrouvant toute seule au milieu d'une ruelle en train de prendre en joug un mur, June ouvrit grand les yeux en se demandant ce qu'il était en train de se passer avec elle ! Pourquoi voyait-elle des personnes disparaître à chaque fois !? Pourquoi ces deux personnes étaient similaires à celles qu'elle avait vues dans le camp ? Qu'est-ce que cela voulait-il dire ? Baissant le canon du fusil vers le sol, elle se redressa en regardant autour d'elle, puis remit son sniper sur l'épaule en reprenant sa marche avec un regard un peu perturbé. Devrait-elle en parler ? Sûrement que cela ne servait à rien... Reprenant sa route, elle arriva au centre du village ou une petite fontaine crachant de l'eau vers le haut afin qu'elle retombe dans son bac. Ce fut à cet instant qu'elle croisa l'une des nombreuses patrouilles qui étaient déployées dans le village. Après s'être salué respectivement, June se tourna vers la fontaine. La fraîcheur qu'apportait l'eau était agréable... La chaleur de Félucia était peut-être moins importante que celle de Géonosis, mais elle restait toujours bien au-delà de la température de Lorrd. Et June supportait très mal les températures qui étaient au-dessus de 15 degrés. Aérant son buste en remuant son t-shirt tout en profitant des gouttelettes d'eau qui frappaient son visage, June se sentit revivre pendant un moment. Mais tout bon moment à une fin. Ne voulant pas faillir à la mission, elle décida de remonter sur l'un des toits d'une des maisons et de s'installer à nouveau en disparaissant une fois allonger. La seule chose qui pouvait faire dire qu'il y avait quelqu'un était le bout du canon de son fusil qui dépassait un peu du toit.
Surveillant du haut de son toit le village à travers son viseur de sniper, June resta l'affut de la moindre menace. -
Post n°26
Auteur : IroeyLaissant ça protéger derrière elle, la major eu un regard vers l'arrière, la regardant partir au loin pour discuter avec la population locale. Reportant son regard vers l'avant, Katyusha déposa sa main sur sa poitrine juste au-dessus de son cœur, sentant que celui-ci bat plus vit que normalement. Son sang-froid habituel l'avait quitté pour des raisons qui lui son de plus en plus évidente à ses yeux. Au moment ou June lui étais tombé dessus, elle aurait aisément pu utiliser son statut militaire prestigieux pour la réprimandé comme cela se dois. Mais au lieu de cela elle la simplement ignoré et même remis l'une de ses seringues en signe de confiance. Pourquoi ? Jamais auparavant la major n'a établi un tel lien avec l'un de ses subordonnés. Même ses formateurs Colicoïdes lui ont déjà dit qu'elle était sans pitié et faisait preuve d'un sans froid digne de leur race. Venant de la part de ces insectes sanguinaires, ont pourrais prendre cela pour un compliment, mais étend une femme, cela n'augure rien de bon pour sa vie amoureuse.
La peau pâle de la tankiste prit une teinte plus rose à cette pensée, celle-ci secouant légèrement sa tête pour mettre un casque d'écoute brancher sur la radio de communication des troupes, celle-ci gardant un œil ouvert sur son environnement. En premier lieu, rien de prometteur pour les recherches ne fut signalé. La plupart du temps quand un soldat ou un droïde utilise la fréquence, ce fut pour informer le commandement de cette mission de leurs intentions d'aborder des civils pour les questionner. Katyu dans son cas parcourut les rues du village dans son char, son pilote roulant à vitesse réduite pour éviter de blesser des civils marchant dans les rues. Il doit bientôt être midi et les enfants son dehors, sans doute que l'heure du dîner, nombreux son les autochtones à vivres dans son village, mais il n'est pas non plus rare de voir d'autres races peupler cette bourgade, une communauté twi'lek étend tout aussi importante avec une minorité d'humains. Ce fut à ce moment quand elle songea à sa propre race qu'un déclic se fit dans sa tête. Ju L'ya est une humaine et si elle vient de se village, peut-être que les locaux auront de l'information à son sujet !
Sortant son datapad, Katyu fouilla dans les dossiers le concernant un trouva son rapport sur la petite, celle-ci le regardant. Sur celui-ci on peut voir une photo de la gamine avec ses yeux de différentes couleurs, le visage avec des taches de terres et ses cheveux brun et sale détaché. Cette photo avait été prise quand la petite avait été amenée à la base pour se faire interroger. Si elle montre cette photo à la population, peut-être que celle-ci pourra en apprendre d'avantage sur ses origines ! Faisant signe au pilote de continuer le chemin habituel lors de leurs patrouilles du village, miss Kalachnikov sortit par la coupole, se laissant descendre pour ainsi se tenir sur le disque à la base du char d'assaut, celle-ci interpellant les passants en leurs montrant la photo. Les premières minutes de recherches ne furent pas fructueuses, mais après à peu près quinze minutes, un humain assez âgé regarda la photo, celui-ci reconnaissant le visage.
Aussitôt un témoin trouvé, la séparatiste communiqua avec Borodine pour lui dire de se stopper et fermer le moteur, ce qui fut fait dans les plus brefs délais, le blindé se stoppant pour se poser sur le sol. La femme aux yeux de glace mit pied sur terre et fit signe au vieillard qu'elle était prête à écouter se qu'il a à dire au sujet de cette petite fille.
-Cette fillette... C'est une petite fille qui traînait depuis quelques mois dans les rues... Bien avant que le village ne soit attaqué... Personne ne sait vraiment d'où elle vient, mais on dit que son arrivée aurait été précédée de l'écrasement d'un vaisseau tout près d'ici... La rumeur dit que c'est la seule survivante de l'écrasement de ce vaisseau et depuis, elle vivait dans les rues, faisant de la mendicité pour survivre. Il y a quelques jours, la petite disait à tout le monde qu'un sorcier en dehors du village lui avait promis de l'adopter... Depuis, plus de nouvelle... Sans doute que ce sorcier est l'un de ces Siths...
Ayant eu la puce à l'oreille, la confédérée lui fit signe qu'il devrait continuer cette discussion à l'intérieur, l'homme l’amenant à l'intérieur de sa maison, lui proposant quelque chose à boire, chose que la militaire refusa simplement avant de lui demander :
-Vous en savez plus à propos de ce fameux sorcier qui demeure dans la forêt...?
Regardant son interlocutrice dans les yeux, l'homme se servie du thé, approchant de la table et invita Kat à s'y asseoir, celui-ci se tirant une chaise, la haute gradée faisant de même, prête à entendre se que sait ce vieil homme.
-Depuis des années... On raconte que les bois entourant le village sont hantés par un shaman... Qu'un pratiquant d'un culte ancien et oublié y a élu domicile... Les nouvelles locales ont pendant plus d'une vingtaine d'années signalées la disparition de personnes étant parties braver ces lieux sauvages et inhospitaliers... Ici, personne ne parle du Shaman, faire référence à lui est signe de malchance... Mais certains disent l'avoir déjà vu se promener hors de la ville... Un grand humanoïde portant un long manteau couvrant son corps en entier. Il est facilement reconnaissable avec son chapeau pointu et son masque allongé... Les locaux lui ont donné un nom... L'épouvanteur...
Tout de suite après avoir dit se nom, le vieillard crachat dans un pot en fer vide à ses pieds puis fit une sorte de prière, laissant la jeune femme perplexe. Laissant le civil vaguer à ses croyances, elle réfléchit un moment avant de lui demander :
-Y a-t-il eu des gens qui ont survécu à une rencontre avec ce mage noir ?
Son aîné se stoppa alors dans ses fanfaronnades et se gratta la barde, réfléchissant un moment avant de dire :
-Mmmmm... Je... Oui ça me revient maintenant ! Un petit garçon twi'lek du nom de Lensky... Il n'avait pas froid aux yeux et était tout un cas ! Le petit n'avait peur de rien et avait promis à ses compagnons de classe de chasser le sorcier de la forêt. Rien n'y personne n'aurait pu l'en empêcher le bougre ! Sauf qu'une nuit, son hurlement a déchiré la quiétude du sommeil d’une famille de felucien vivant au bord de la forêt... Ils son sortir dehors en pleine nuit avec des torches et l'ont retrouvé couverts de blessures et le regard vide. Il avait la peau complètement blanche et rien n'est arrivé à le consoler... Quelques jours plus tard, on l'a retrouvé mort chez lui... Son cœur avait finit par lâché ont dit... Mais des rumeurs disent que c'est le démon qui vie dans les bois qui était venu terminer son œuvre...
Cette révélation surprit la tankiste, celle-ci remarquant une similitude entre cette histoire et celle de la sentinelle qui a été retrouvée en état post-traumatique sur la passerelle de la muraille de la base. Remerciant le civil pour ça coopération, Katyusha retourna dans son blindé et repris place en haut, le haut du corps sortant de la coupole, son tank se remettant en marche, laissant derrière elle le vieil homme qui la regarda partir. Celui-ci se redressant avant de perdre tout son charisme, ses émotions disparaissant et son regard se vidant. Aussitôt, celui-ci quitta sa maison en laissant la porte ouverte, marchant rapidement dans les rues, ne saluant pas les gens lui envoyant la main. Même qu'à un moment, celui-ci percuta de plein fouet une jeune femme, celle-ci tombant à la renverse en échappant son épicerie, celui-ci continuant malgré tout se chemin, s'attirant les foudres de la femme qui se misent à l'insulté vigoureusement en Gossam, levant le poing vers lui. Ayant le regard maintenant de tout le monde sur lui, ça marche se fit encore plus rapide, ce vieille homme maintenant courant presque, les regards des autres se faisant sur lui.
Cette commotion avait pu être vu depuis le promontoire non trop lointain, le temps est venu pour la cyborg perché au d'agir. Elle pourrait alerter les troupes patrouillant le secteur ou bien le prendre en chasse. À voir la direction que prend l'homme, celui-ci se dirige vers la forêt ! Il faut a tout prit empêcher à cette personne de quitter le périmètre ! Même si des troupes patrouillent actuellement la forêt, qui sait s'il possède des cachettes ou bien des repaires pour se cacher. Peut-être même que cet homme est le suspect lui même ! Malheureusement, celui-ci disparut de son regard. Comment le retrouvé maintenant que le contact visuel a été rompu ? Ce fut à se moment que la radio de June se misent à crépiter, des unités séparatistes de tout type signalant des mouvements louches, ceux-ci désignant un homme âgé beaucoup trop en forme pour son âge faisant une course vers la forêt ! Une véritable de chat débute maintenant, enfin un vrai défi pour la sniper ! -
Post n°27
Auteur : June KingScrutant à travers son viseur de sniper l'horizon ainsi que toute la ville du haut de son toit, la soldate continuait d'observer la population à la recherche du moindre comportement suspect ou louche. Depuis plus d'une heure, elle n'avait pas bougé de son toit ; se confondant avec le paysage ; les personnes avaient, pour ainsi dire, oubliés sa présence. June était pratiquement invisible pour les personnes qui marchaient dans les rues. La seule chose qui pouvait la tromper était le bout de son canon de fusil qui dépassait de vingt ou trente centimètres du bord du toit. Continuant son observation à travers sa lunette, elle remarqua quelque chose d'étrange : plusieurs personnes semblaient râler et s'énerver après avoir été bousculées par quelque chose, ou plutôt par quelqu'un. Longeant son viseur dans la direction où les personnes semblaient manifester leurs mécontentements, elle put remarquer quelqu'un portant une capuche sur la tête courir en bousculant plusieurs passants lors de sa fuite. Pourquoi s'enfuyait-il ? Avait-il volé quelque chose ? La pauvreté était très présente et les mendiants assez nombreux suite à la guerre. Les reconstructions des villes et villages ainsi que la rénovation entière de la planète coutaient cher. Sans oublier que les champs agricoles et autres productions en plein air avaient été tous détruits lors des frappes orbitales. Mais de là à être dangereux pour les autres en courant de la sorte dans les rues... Non. Cette personne était louche et June sentait qu'elle devait faire quelque chose. Elle devait réagir. Surtout qu'il dégageait quelque chose d'étrange... Prenant la décision de neutraliser la personne elle visa ses jambes avec son fusil, mais, malheureusement, elle fut très vite dérangée par les murs des maisons avant qu'il ne disparaisse totalement de son champ de tir. Relevant sa tête de la lunette, elle fut surprise par sa radio qui se mit à grésiller avant d'entendre qu'il fallait rattraper la personne qui était en train de s'enfuir. Comprenant de qui il s'agissait, June se releva et mit son fusil sur son épaule puis courra et sauta sur le toit de la maison la plus proche ! Elle avait pris la décision de faire le chemin par les toits pour rattraper cet individu.
Sautant sur les toits des maisons les plus proches à chaque fois pour ne pas tomber et finir la poursuite dans les ruelles étroites du village. June parvint à apercevoir la personne qui continuait de s'enfuir lorsqu'elle était en train de sauter de toit en toit. Elle n'était pas encore suffisamment proche pour lui sauter dessus afin de l'arrêter dans sa course, mais encore quelques toits de plus et elle devrait être en mesure de le rattraper... Du moins, si elle ne chute pas lors de ses sauts ! Sautant sur le toit d'en face elle ne s'était pas aperçue que la maison était plus éloignée que les autres, et lorsqu'elle posa son pied droit sur le rebord du toit de la maison sur laquelle elle voulait atterrir, celui-ci glissa et June dut se rattraper avec les mains ! Même si les maisons n'étaient pas très hautes, il valait mieux ne pas tomber la tête la première sous peine de se faire très mal. Se tenant avec ses deux bras June découvrit quelque chose qu'elle n'avait jusqu'à là pas encore réaliser : son bras mécanique lui conférait une force plus importante qu'avec son bras organique qu'elle avait perdue. Remontant sans grande difficulté et presque sans effort, June regarda un instant son bras en étant surprise, encore une fois, par ce dernier - était-elle en train d'apprécier et d'accepter cette partie cyberténique que le chirurgien Xexto lui avait installé ? Mais ne traînant pas plus que ça, elle reprit sa course et sauta sur le toit suivant. Continuant de s'approche de sa proie, June finit par ne plus pouvoir sauter dans sa direction, car le fuyard venait de prendre l'une des grandes allées du village et la maison la plus proche était trop loin pour être atteint en sautant. L'envie d'essayer de sauter de l'autre côté lui parcourut un bref instant l'esprit. Comme dans ce film où il fallait libérer son esprit pour pouvoir réaliser des choses impossibles - comme un saut d'une longueur surréaliste. Mais malheureusement, elle n'était pas dans un film et la dure réalité voulait que si elle essayait ce qu'elle avait en tête, la chute et la blessure allaient être inévitables. Mais, June restait June, et à force de s'approcher du bord sans faire attention, elle glissa et tomba du toit ! Chutant du haut de son toit elle atterrit sur le store d'un marchand de fruits, avant qu'il ne se déchire et qu'elle ne finisse sa chute sur sa marchandise. Se retrouvant en plein sur les fruits, le marchand pesta contre la séparatiste en faisant de grands gestes ! S'excusant pour avoir détruit son stand, June ne put résister de prendre une grappe d'un fruit local qui ressemblait fortement à du raisin, et se releva pour partir en courant contre le fuyard qui était en face d'elle un peu plus loin dans la grande allée. En se relevant, elle ne se rendit pas compte qu'elle avait cassé la chaine de son pendentif et qu'il était désormais sur le sol à côté du stand et des fruits qui étaient tombés...
Courant à travers cette grande allée marchande en écartant les civils qui étaient devant elle, June n'eut pas trop de mal à rattraper le fuyard, et n'était plus qu'à quelques mètres de lui avant de hurler dans sa direction qu'il devait s'arrêter immédiatement en prévenant par radio sa dernière position ! La poursuite allait bientôt se dérouler à l'extérieur de la ville et voyant qu'il ne voulait pas s'arrêter, June prit son KiSteer dans les mains ; mit une balle à l'intérieur de son fusil ; posa son oeil sur la lunette et commença à viser le fuyard. Elle avait décidé de lui tirer dessus et de l'arrêter avant qu'il ne quitte la ville. Elle visa en premier sa tête, avant de viser les jambes... Mais, courant tout en visant n'était pas forcement la meilleure idée qu'elle avait eue puisqu'elle rata son tir qui toucha le sol non loin du pied du fuyard - en affolant les civils. En voyant qu'on venait de lui tirer dessus, le fuyard tourna sa tête en arrière en continuant sa course et aperçut June en train de le viser tout en courant sur lui. Manquant de chuter par terre, il remit sa tête droite et accéléra un peu plus. Remarquant que même après un coup dans le vent le fuyard - qui n'était rien d'autre qu'un vieux au physique olympique - ne s'arrêta pas et accéléra, même. Pourquoi fuyait-il ? Mais une chose curieuse se passa. Lorsque June aperçut un bref instant le visage de cet homme elle ressentit comme une drôle d'aura qui se dégageait de lui... Mais, ceci n'était pas le plus dérangeant. Non. La chose qui énerva June était que ce petit vieux venait d'accélérer le rythme !
— Oh, bravo... Dit-elle entre deux respirations.
Voyant que le fuyard commençait à prendre de la distance, June mit le double de ses ressources et courra beaucoup plus vite qu'au départ. S'étonnant elle-même en constatant des progrès physiques et sportifs qu'elle avait acquis durant sa formation, elle rattrapa très rapidement le vieillard en un temps record qui finit plaqué sur le sol ! Mais l'ancêtre était encore plein de ressources et il parvint à se retourner - pour ne plus manger la terre - pour faire face à June. Constatant le potentiel danger que ce vieillard représentait, June attrapa sa gorge avec son bras gauche et la serra pour le maîtriser... Mais, elle avait oublié que s'était un bras mécanique et plus organique, et que sa force était doubler, voir peut-être tripler. Relâchant un peu la pression - laissant l'homme tousser un peu - June tourna un peu la tête vers l'arrière et aperçut les patrouilles qui avaient été prévenues par ses soins en indiquant un peu plus tôt sa dernière position. -
Post n°28
Auteur : IroeyLa course-poursuite fit son temps. Le vieil homme avait fait preuve d'une vivacité incompréhensible, courant comme un jeune humain au meilleur de sa forme. Tout ce remue-ménage les avait conduits à l'orée de la forêt, le vieillard se faisant finalement attraper par la jeune femme bien plus entraînée que lui physiquement. Qui sait d'où venais cette force, celle-ci ne fut pas assez pour déjouer celle d'une jeune soldate séparatiste ! Bien que celle-ci lui est coupée la respiration avec sa poigne de fer, celui-ci toussa bruyamment, les renforts arrivant lentement derrière eux. Seulement, quelque chose était sur le point de se produire, quelque chose d’on la jeune femme n'était pas prête à vivre...
Attrapant June par les épaules avec une force surnaturelle, son aîné la regarda dans les yeux avec une expression de panique, lui disant alors avec affolement :
-Je vous en supplie laissé moi partir ! Il n'est pas le genre de personne à rigoler ! Il vous éliminera tous un par un ! Poussé-vous poussé vous !
Gigotant sous la sniper, celui-ci se débattit avec de plus en plus de virulence avant de soudainement avoir un rictus de douleur au visage, l'homme crachant soudainement un liquide noir de sa bouche, celui-ci étend prit de convulsion, ses yeux roulant dans leurs orbites. Tremblant de plus en plus vite et fort, une fumée verte s'échappa de ses yeux et de sa bouche, celui-ci échappant un long gémissement ses convulsions devenant de plus en plus faible avant que son corps ne bouge plus, étend devenu flasque. Devant les yeux de la soldate, un orbe de fumé vert flotte devant son visage... Bien que ce spectacle surnaturel fut captivant, quelque chose d'horrible se produit sous elle. Le corps de sa cible se mit à s’assécher, son corps perdant de plus en plus en volume avant d'être sur les os, devenant une véritable momie ! Qu'est-ce qui se passe en ce moment !?
La sphère verte s'éloigna alors subitement de sa personne, celle-ci filant à haute vitesse vers la forêt... Une sensation pesante, voir même pressante se fit sentir dans le corps de miss King. Quelque chose la dévisage entre les arbres, des gouttes de pluie se mirent à tomber sur elle, un nuage se déferlant subitement sur le village, transformant assez vite la terre sèche en une véritable marre de boue. Un regard vers le haut et elle vit quelque chose devant elle. Là, entre les arbres, une grande silhouette la regarde. Portant un grand manteau, ayant un chapeau pointu sur la tête et ayant un masque, celui-ci la regarde la pluie tombant sur ses habits, ceux-ci prenant une couleur de plus en plus rouge... Non ce ne son pas ses habits qui change de couleur... La pluie et rouge et épaisse... Du sang !!! Il pleut du sang ! Relevant lentement l'un de ses bras, le sorcier devant elle fit sortir de sa longue manche sa main squelettique à trois doigts, des larmes et des mille-pattes glissant hors de sa manche, des limaces et des araignées marchant contre sa main, un bruit sourd bourdonnant dans les oreilles de la séparatiste.
Spoiler : La vision de June
Soudainement, sortant de sa manche, un nuage de mouche jaillit, celui-ci fonçant tout droit sur la soldate, les insectes bourdonnants assaillant la petite femme de toute part, certaines passant au raz de sa peau, lui arrachant de la chair au passage, son sang jaillissant ici et là. Mais alors que ce cauchemar à lieu, un nuage de guêpe géante sortit de son dos et de sous le masque du monstrueux personnage devant elle, formant deux grandes ailles de papillons avant de fonder sur la demoiselle, la piquant et la frappant avec une douleur pire que toutes les balles d’entraînement qu’elle avait reçues la journée d'avant.
Impuissant, son corps en proie aux insectes carnivores s'éleva avant de s’approcher lentement de la main lever du mage, son coup rencontrant très vite sa main... Celle-ci n'a rien d'humain ! Froide et rigide, ses doigts entoure lentement son coup, le tenant dans les aires alors qu'elle est le buffet de millions d'insectes, le roi de ces créatures mettant sa tête lentement de côté, ses yeux n'étend pas visibles sous se masque... Ses deux fentes sombres absorbèrent soudainement la militaire et ce fut le noir complet. Plus rien et aucun bruit, plus de souffrance. Çà vie si courte venait-elle d'atteindre une fin subite ? Le vide... Un froid glacial et un sentiment d’abandon... Voilà tout ce qu'il lui reste. Rejoindra-t-elle sa mère dans l'autre monde ? Y a-t-il donc une seconde vie après la mort ? Tant de question et seul le silence pour lui répondre.
Une lumière lointaine sembla toutefois s'approcher, celle-ci brillant faiblement en premier lieu avant de prendre de plus en plus d'envergure, finissant par l’envelopper totalement, une lumière éblouissante éclairant ses yeux. À bien y regarder, il s'agit d'une lampe de table d'opération. Il sembla avoir de l'agitation et une silhouette familière apparut devant le visage de June. Katyusha était là et lâchât un grand sourire, celle-ci bougeant ses lèvres, mais sa voix ne pouvant être entendu sur le coup que comme un murmure étouffé. Après un moment, sa voix se fit finalement entendre.
-June...! June !!! Tu m'entends...? Que la force soit louée que t'est-il donc arrivé ? Quand nous t'avons retrouvé, tu étais étendu dans la boue sur le cadavre d'une personne morte il y a presque vingt ans ! Tu avais la peau blanche et le corps couvert de convulsion...! Cela fait même trois jours que tu étais dans le coma ! Je t'en pris raconte moi tout !
Tant d'information en un coup à digérer. Que vient-il de se passer ? Son corps au premier regard n'est pas blessé selon les dires de la major alors pourquoi ? Un mal de tête frappa soudainement la demoiselle, une voix ignoble et inhumaine raclant des bruits dans sa tête, un bruit strident se faisant entendre dans sa tête, celui-ci agissant comme une perceuse perce son cerveau. Derrière la major, la sombre silhouette masquée la dévisage depuis le cadre de porte de la pièce, les deux hommes qu'elle entrevoit depuis maintenant plusieurs jours la regardant aussi, ceux-ci reculant, le monstre reculant aussi avant de disparaître en disant cette fois en basique de sa voix toujours aussi effrayante :
-T...o...n... â...m...e... M...'a...p...p...a...r...t...i...e...n...
Suite à cela, la douleur disparut, mais personne ne sembla avoir été témoin de cette scène. En fait, Katyu est en train de lui prendre la main, regardant ses signes vitaux qui se sont affolés, un infirmier arrivant avec de l'équipement médical pour constater que la patiente semble savoir calmer de nouveau. Lui serrant un peu moins fort la main droite, la tankiste se releva et lui dit plus calmement :
-Désolé de t'avoir brusqué... Je vais te laisser te reposer maintenant...
Se dirigeant vers la sortit de la chambre, la haute gradée regarda dans sa main gauche quelque chose : Le pendentif de June. Il y a trois jours lors du début de l'opération, elle l'a trouvé près d'un stand de fruit et légume détruit dans l'une des allées marchandes. Avec cette piste, elle avait pu retrouver la trace de sa protégée qui n'avait plus donné de signe de communications. Quelle ne fut sa surprise quand elle la retrouva étendue sur un corps momifié en train de faire des convulsions comme l'avait décrit OOM-6 qui avait vu le même genre de chose avec la sentinelle qui avait été attaqué la nuit dernière ! Les choses commencent à prendre un sens maintenant. Quelque chose de puissant et démoniaque vie dans ces bois... Quelque chose qui s'attaque aux gens en leur faisant subir leurs noires malices, détruisant leurs consciences et les rendant malades. Le sujet retrouvé par OOM-6 est justement décédé la nuit dernière.
Étend dans le centre hospitalier de Niango, la confédéré se dirigea au centre de communication et appela sur une ligne sécurisée son commandant, celle-ci lui envoyant un message holographique lui expliquant la situation actuelle sur Felucia. En quelques mots, ce n'est pas le cas et ayant déjà eu affaire avec les Siths, la major est convaincue que quelque chose qui n'est pas naturel se trame ici bas. Kalachnikov expliqua aussi en détail les derniers événements comme quoi deux de leurs soldats en parfaite santé ont été proie à des crises suite à de sombres raisons.
Le rapport fut envoyé au commodore qui reçut le message en moins de deux, celui-ci lisant le message holographique, son visage devenant de plus en plus grave. Marchant en titubant avec sa canne, le cliquetis de son pied robotique se faisant entendre alors qu'il marche dans la salle des communications. Celui-ci se mit à réfléchir, deux de ses trois mains robotique dans son dos, le harch se gratta le menton un moment, ses yeux encore organiques clignant quelques fois, le cyborg soupirant avant de se diriger vers le communicateur longue portée, prenant la ligne d'urgence vers Géonosis. Ses six mains maintenant appuyer sur sa canne, son enregistrement commençant.
-Ici le commodore Obligatorix Ah! Kikikii... Ce message est destiné au Colonel Lam Cinder... Suite à une enquête visant à assurer la sécurité de la population après d'étrange événement entourant de l'espionnage autour de l'installation Ah! Kikikii... militaire A0-4-6 , deux de nos soldats ont été pris de crise psychologique grave... J'ai été informé que l'un d’eux en est mort la nuit dernière... La major Kalachnikov sous-entend que ce genre d'artifice ne peut qu'être l’œuvre d'un utilisateur de la force... Je fait donc l'a Ah Kikikii... demande de nous envoyer des unités plus adapté a ce genre de situation pour nous assister à traquer ce personnage qui apparemment hante la région sous le nom de l'épouvanteur... S'y Sith il s'agit, nous nous devons d'agir maintenant avant qu'il ne soit trop Ah Kikikii...! Drivionn Obligatorix, terminé...
Relevant l'un de ses nombreux bras, le haut gradé appuya sur le bouton d'envois, regardant l'écran se terminer, son message holographique ayant été envoyé sur une ligne sécurisée d'urgence. S’agit maintenant de savoir d'ici combien de temps l'ont répondra à son message et si le haut commandement acceptera sa requête. Le vieux harch a fait cette demande prématurée par pur principe. S'ils doivent faire face à un seigneur noir ayant élu domicile dans les forêts entourant un petit village felucien, il va de soi qu'il coûtera moins cher de déployer des troupes antisensitives qui seront mieux formées que l'armée régulière pour faire face à ce genre de situation délicate. Une vie a déjà été perdue et une deuxième est selon les dires de ça source la plus sur sur la surface lui dit que l'autre victime est sans doute la prochaine. Ce fut donc avec une certaine anxiété que le commodore attendit une réponse du haut commandement, celui-ci quittant la chambre des communications pour se rendre le plus rapidement possible sur le pont, prenant place dans son siège. Son regard se porta sur la surface de la planète, ses yeux bioniques faisant un zoom sur la surface, celui-ci espérant le mieux pour ses troupes déployez ici-bas.
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Post n°29
Auteur : June KingRetenant le vieillard à l'aide de tout son corps en le maintenant au sol pour l'immobiliser et empêcher toute nouvelle fuite de sa part, June fut surprise par l'incroyable force qu'il eut pendant un bref instant pour lui attraper les épaules en la suppliant de le laisser partir avant "qu'il" ne s'énerve et ne tue tout le monde ! De quoi parlait ce vieil homme ? Ou plutôt, de qui parlait-il ? À le regarder comme ça, il semblait terrorisé lorsqu'il prit la parole en expliquant que tout le monde était en danger de mort ! Pourquoi ? La réponse allait vite être donnée. Affichant un visage qui exprimait une vive douleur, le vieil homme se mit à tousser et cracher un étrange liquide noir tout en convulsant. Que se passait-il ? Qu'était-il en train de lui arriver ? Bougeant ses mains au-dessus de lui sans savoir quoi faire exactement, June remarqua une étrange fumée verdâtre sortir de tous les orifices du visage de cet homme - yeux compris. Que se passait-il avec cet homme ? June se releva doucement avant de se poser à côté du vieillard qui semblait convulser moins qu'avant. Mais croyant que le pire était passé et criant ouf trop tôt, le corps du vieillard s'assécha avant de finir en poussière en face d'elle... C'était la première fois que June voyait ce genre de chose ! Le village de Niango était-il toujours aussi étrange ? Étant sur les genoux à côté des os, June pensa un instant qu'elle était devenue folle, mais tout ceci n'était que le début. Au moment où l'homme était en train de se réduire en poussières - ne laissant que les os de son squelette -, une pluie rougeâtre commença à s'abattre sur le village et à frapper le visage de June, transformant la terre sèche en gadoue couverte de petits puits d'eau de pluie rouge, un peu partout. Surpris par cette pluie, elle se mit à regarder vers le ciel qui était surplombé de nuage noir aux reflets rougeâtres puis remarqua que la pluie n'était rien d'autre que sang. Que se passait-il ? Regardant les os dans la boue, couverts de cette pluie sanguine, June remarqua quelque chose en direction de la forêt. Fronçant les sourcils pour mieux distinguer cette chose à travers la pluie qui était opaque, elle aperçut un homme ou bien une femme, du moins quelque chose tendre le bras vers elle. De petites choses semblaient bouger sur son bras, mais c’était difficile de distinguer quoi exactement. Ce ne fut que lorsqu'elle eut des bourdonnements dans les oreilles qu'elle put distinguer ce qui la regardait... Et ce de beaucoup plus près !
Un homme portant un chapeau pointu avec un masque étrange et un long manteau qui laissait croire à des plûmes était apparût sans qu'elle n'ait le temps de pouvoir réagir. Voyant cet homme de plus près, elle ne savait plus exactement quoi faire ou dire. Mais à quoi bon ? Lors qu'il était en face d'elle, les bourdonnements de tout à l'heure s'accompagnèrent maintenant de piqûres sur tout le corps, et plus précisément dans son dos. La douleur de ces piqûres étaient atroces et faisait plus mal que n'importe quel insecte à dard qu'elle avait pu rencontrer. Mais, comme ci cela ne suffisait pas, ces insectes étaient aussi carnivores, et aimaient particulièrement la chair de la soldate. Impuissante devant les attaques, elle commença à faire de grands gestes en reculant de quelques pas. Mais, elle ne put aller plus loin à un moment donné, puisque l'homme l'attrapa au cou ! Ses mains froides et puissantes paralysèrent June, qui vit cette chose pencher la tête avant que... Plus rien !
Là où une vie s'achève, une née. Là où la mort gagne, est vaincue ici.
Morte ? Était-elle morte ? Où se trouvait-elle ? L'endroit où June était pouvait être résumé en un seul mot : Noir. Il n'y avait aucune lumière et tout était froid ! Pléonasme pour celle qui ne semble jamais avoir froid. Serait-ce cela qu'on appelle la mort ? Ou, la vie après la mort ? Aucune lumière, aucune chaleur, aucun son, aucune odeur, juste sa respiration qui résonnait à travers ce vide... Il n'y avait rien. Se levant - du moins, peut-être - elle avança en direction de nulle part. regardant autour d'elle dans ce néant à la recherche de tout et de rien, elle finit par apercevoir quelque chose un peu plus loin dans une direction qu'elle ne pouvait donner. À cet endroit, il y avait comme une sorte de lumière très faible avec en dessous une silhouette sombre et une sorte de flaque d'eau à ses pieds créant des ondes. Cette silhouette lui semblait familière au niveau de la taille et de la corpulence. Voulant en savoir un peu plus, elle s'approcha pour tenter d'identifier la chose, mais arrivé à mi-chemin cette silhouette se transforma en ce monstre au chapeau pointu et s'avança rapidement vers elle. Tombant sur les fesses à la vue de cette chose, June fut pétrifié de peur et lorsqu'il allait la toucher avec sa main glaçante, ce monstre fut violemment projeté en arrière tombant lourdement sur le dos. Regardant à gauche, une personne venait de la sauver, mais que ne fut pas sa surprise et sa colère lorsqu'elle aperçut le Sith responsable de tous ses malheurs s'approcher d'elle. Respirant rapidement en tremblant de tout son corps et ne pouvant absolument plus bouger, tétanisée par la peur - plus que face au monstre -, June fut surprise de voir le Sith faire face à ce monstre en se mettant devant elle et en sortant son sabre laser de sa manche en l'allumant ! Ce bruit si particulier et cette lumière la tétanisèrent encore plus. Voulait-il la protéger ? Pourquoi était-il là ? Avait-il quelque chose à voir avec ce monstre ? Mais au moment où l'homme au chapeau pointu se remettait sur ses jambes, une main vint se poser sur son épaule droite. La main qui venait de se poser était chaude, réconfortante et donnée une sensation de sécurité. Tournant sa tête vers cette main, June partit en larmes en apercevant sa mère ainsi que son père qui était à côté. Combien de temps ne les avait-elle pas revus ? Ne pouvant s'arrêter de pleurer June se précipita dans les bras de sa mère et de son père. Elle avait souvent tendance à sauter dans leurs bras, et preuve en est que : même plus vieille elle n'avait pas changée. Il était quasiment sûr qu'à cet instant, si elle n'était pas morte et encore présente dans le vrai monde, des larmes de joie et de tristesse coulaient !
Sortant des bras de sa mère et de son père, ses parents - sans parler - pointèrent du doigt derrière elle. June tourna son regard vers là où ses parents pointèrent leurs doigts, et vue le Sith en train de combattre le monstre en compagnie de ses amis : Val, Jeff et Waafful ! Ensemble, ils semblaient donner du fil à retorde à ce monstre qui était en train de reculer sous leurs assauts. Pleurant une nouvelle fois de joie et tristesse en voyant toutes les personnes qu'elle avait connues et qu'elle continuait d'aimer, June voulut les rejoindre pour combattre cette chose avec eux, mais lorsqu'elle s'avança, sa mère reposa sa main sur son épaule et indiqua une nouvelle direction. Regardant ce qu'elle désignait, June aperçut une lumière avec un écho très faible qui s'en échappait et qui semblait dire quelque chose. Regardant ses parents, puis ses amis, June eut un moment de doute et refusa de partir tout de suite - souhaitant rester pour les aider. Mais, elle n'avait pas son mot à dire et ses parents la poussèrent vers cette lumière en lui souriant. Regardant de nouveau la lumière - qui semblait plus proche -, elle s'en approcha et parvint à reconnaître une voix qu'elle avait rencontrée il y a peu. Continuant d'approcher un peu plus pour mieux écouter, elle entendit son prénom résonner tout autour d'elle. Puis, après avoir compris ce que cette lumière disait, cette dernière se mit à l'entourer d'une lumière chaude et rassurante, lui permettant de quitter cette enfer qu'elle venait de vivre.
— Le seul qui a le droit de tuer June ici, c'est moi !" Entendit-elle en reconnaissant la voix du Sith et avant de d'ouvrir les yeux.
Ouvrant les yeux en les refermant aussi sec en tournant la tête sur la gauche à cause de la puissante lumière qui était au-dessus de son lit pointant directement sur son visage, elle fut interrogée aussi tôt par la majore Katyusha Kalachnikov. June ne comprenait absolument rien - mis à part quelques mots - de ce que disait et racontait son supérieur. Relevant son dos pour s'asseoir sur le lit dans lequel elle était depuis trois jours, June eut une douleur aiguë aux tempes. Elle était si forte qu'elle dut fermer les yeux quelques instants pour calmer plus vite la douleur avant de pouvoir ouvrir à nouveau les yeux. Lorsqu'elle ouvrit les yeux une nouvelle fois, elle aperçut en face d'elle, dans le cadre de la porte (qui se trouvait derrière son supérieur) le monstre lui dire quelque chose. Lorsqu'il bougea les lèvres, une voix résonna en June. Une voix à la tonalité démoniaque et remplie de colère ! Une voix qui la transperça de tous les côtés en lui chuchotant une phrase qui glaça son âme. Provoquant une immense douleur au cœur et en renforçant son mal de crâne, June baissa la tête en la secouant pour le chasser. Mais, en regardant de nouveau vers elle, elle remarqua que les silhouettes qu'elle voyait depuis plusieurs jours étaient à ses côtés. Pourquoi étaient-elles là ? Lorsque le monstre et les silhouettes étaient partis, June regarda son supérieur avec des yeux perdus. La majore prise l'initiative de la laisser tranquille en s'excusant pour l'avoir brusqué à son réveille, mais avant qu'elle ne s'en aille, June attrapa l'une de ses mains avec ses deux mains, et dit :
— Ne louée jamais la Force... C'est ce qu'il y a de pire dans cet univers. Exprima-t-elle en étant légèrement essouflée après ces quelques mots.
Relâchant la main de sa supérieure en laissant retomber ses bras vers elle. Puis, elle s'essuya les joues juste après. De drôles de traits longs et fins étaient complètement séchés sur sa joue... Serait-ce des traces de larmes ? Avait-elle réellement pleuré ici, en même temps, que lorsqu'elle était dans ce néant ? Regardant sa supérieure partir, June fut rejointe par une infirmière lui apporta de nouveau vêtements. En y regardant de plus près, June était en petite tenue. Bien que ce n'était pas une lingerie sexy, mais médicale, June n'était pas très habillée. Mais, les vêtements étaient pour plus tard, avant, il fallait savoir si elle allait bien. Mais, ne voulant pas écouter l'infirmière et désirant reprendre le service, June se leva pour partir de l'infirmerie sous les avertissements de l'infirmière. Et, comme souvent, June aurait dû écouter les conseils des autres puisqu'au premier pas fait sur le sol elle tomba sur les genoux, car ses jambes étaient trop faibles pour l'instant. L'aidant à se relever, l'infirmière fit s'asseoir sur le lit en lui demandant de ne pas bouger durant les examens et l'obligeant à se reposer en attendant qu'elle retrouve des forces - selon les dires de l'infirmière : un repos de 24h devrait être suffisant pour retrouver la totalité de ses capacités. Après une heure à rester assise en train de subir des examens afin de savoir si tout allait bien, l'infirmière lui demanda de faire un exercice simple, mais qui peut être compliqué. June suivit les indications et du se tenir droite, baisser le dos et la tête vers le sol, lever bien haut le fessier et toucher la pointe de ses pieds avec ses mains, et ce, sans tomber ou tituber en restant dans cette position pendant vingt secondes. L'exercice était simple, mais en sortant d'un coma de trois jours, le corps n'était pas au mieux de sa forme, et June échoua en titubant et en manquant de tomber. L'infirmière prit ses mains pour l'accompagner afin qu'elle s'assoie sur le lit et lui expliqua qu'il était normal qu'elle ne puisse pas y parvenir après avoir passé plusieurs jours sur un lit, mais qu'il était très impressionnant qu'elle ait tenu plus de dix secondes. -
Post n°30
Auteur : IroeyS'éloignant lentement de June, Katyusha sentit alors quelque chose attraper son poignet droit, celle-ci tournant la tête pour regarde de quoi il s'agit. Rapidement, la militaire se rendit compte que ce n'est autre que la main de la soldate King qui la retint pour lui dire quelque chose : de ne pas louer la force. Selon le point de vue de la jeune femme dans son lit, la force est la pire chose qu'il y a dans cet univers. Cette affirmation et la manière qu’elle fut apportée surprises grandement la major, la soldate semblant parler comme si elle n'était pas de cet univers, chose qui est totalement invraisemblable ! Perdu dans ses pensées, Katy quitta le centre hospitalier pour retourner à son poste, laissant la jeune femme reprendre des forces.
Une fois dehors, Kat regarda autour d'elle, un duo de chasseurs vautour passant a très basses altitude au-dessus de la rue, ceux-ci semblant effectuer une patrouille. Au même moment, un peloton de B1 passât devant la jeune femme, ceux-ci marchant l'un derrière l'autre armé de leurs blaster E-5, la colonne de deux avançant dans la rue en terre battue, une étrange sécheresse s'étend abattu sur la région après l'incident. L'officier descendit lentement les marches au-devant de l'établissement médical et prit la direction d'un café situé tout prêt. Une fois à l'intérieur, la grande femme aux cheveux d'ébène se prit une place dans le fond de l'établissement. Rapidement, une serveuse prit sa commande, l'originel d'Hoth se commandent simplement un café avec un déjeuner local. En attendant son repas, on lui apporta du pain artisanal avec du beurre, le café devant être apporté avec son repas à sa demande.
Ce fut donc en attendant le plat principal que la femme des régions glaciales regarda les nouvelles sur l'holonet, celle-ci regardant un reportage parlant de l'activité militaire accrue dans la région en bordure de la capitale suite à d'étranges événements survenus dans les alentours du village de Niango. Apparemment les autorités locale et provinciale sont sur le coup avec sans doute les gardes forestiers. En plein milieu de sa lecture, la serveuse fut de retour avec une assiette avec des œufs et des fruits locaux, la gradée regardant son assiette grandement surprise avant de s'attaquer à son repas, regardant le reste de l'article sur son datapad branché sur les chaînes des environs.
La cuisson des œufs était juste à son goût, légèrement baveux, mais bien chaud accompagné par un pain grill point. Rien de mieux que de la nourriture artisanale pour se remplir l'estomac ! Apparemment, la population semble satisfaite de voir que les militaires ont été rapides à se montrer quand des rumeurs concernant des survivants Siths ont éclaté dans les environs, rassurant du coup la population malgré la grande activité de droïdes de combat qui patrouille et autres machines de guerre en tout genre. Avec son dernier rapport effectué directement au commodore stationné en orbite de Felucia, la planète ne peu ne plus être en sécurité, ce héros de guerre vaillant étend sans doute prêt à tout pour garder la population en sécurité. Peut-être même que le harch à même déjà fait une demande de renfort pour coincé l'épouventeur, une équipe de pisteur ou quelque chose dans le genre ou l'armé régulière ne pourrais se montrer très efficace sauf pour rassurer les civils et les protéger.
Un lourd bruit se fit entendre, se vrombissement devenant de plus en plus fort, Katyu tournant légèrement ses yeux glaciaux vers la source du bruit, un engin de peloton d'attaque de la Baktoid passant tout prêt du café, celui-ci étend remplis à craquer de droïdes de combat prêt à être déployé au centre de la bourgade. Cependant, un autre bruit plus lourd et puissant se fit entendre par la fenêtre. Finissant rapidement son repas, la tankiste laissa de l'argent sur sa table avec en plus du pourboire et fila à l'extérieur pour y voir dans le ciel un grand croiseur providence de plus grandes tailles passe actuellement au-dessus de leurs têtes en altitude modérées. Pas de doute concernant le vaisseau, il s'agit de l'antithèse, le vaisseau amiral de la flotte de défense felucienne contrôler par nul autre que le commodore Obligatorix en personne. Que pouvait-il bien faire ici bas ? La réponse ne se fut pas attendre, les écrans de la petite communauté qui son ouverte changèrent tous de post en même temps pour aller sur une chaîne ou ont put voir le visage à moitié robotisé de l’homme-araignée, celui-ci se mettant à parler.-Avis à la population... Ici le commodore Drivionn Obligatorix... Je vous annonce que l'Ah kikiki...! Le village de Niango ainsi que ses alentours sont désormais en zone de quarantaine... Veillez évacuer le secteur immédiatement... Suivez les Ah kikiki...! Consignes des droïdes ! Il vous mèneront en sécurité...
Les haut-parleurs se turent et les écrans restèrent noirs. Le grand vaisseau au-dessus d'eux laissa sortir de ses entrailles des vaisseaux de transport, des B1's courant ici et là, encourageant les civiles à laissé leurs occupations de côté et de les suivre. Ne perdant pas plus de temps, la major retourna à l’hôpital, celle-ci courant presque dans les corridors. Au moins une heure devait s'être passée depuis son départ. Ce fut une fois de retour dans le cadre de porte de la chambre de June que celle-ci arriva à un moment peu approprié. La grande militaire aux cheveux sombre vit la soldate King penchée vers l'avant avec le postérieur relevé vers le haut, le cœur endurci de miss dérapant, celle-ci regardant rapidement ailleurs, celle-ci ayant presque fui pour se cacher dans le corridor. Quelle était donc cette puissante sensation tout à coup ? Cela ne lui est jamais arrivé auparavant... Ce n'est pas non plus la première femme qu'elle voit dans ce genre de situation... June n'est pas non plus le type de fille à avoir un charme naturel. Serait-ce autre chose ? Quelque chose de plus profond ? En y repensant quand elle était tombée sur elle dans son char d’assaut sa réaction n'avait pas été dure. Une possibilité fit son apparition dans la tête de la grande l'humain.
Rougissant à cette idée, Katy fit le vide de sa tête et fouilla dans la poche de son uniforme et entra dans la pièce, approchant June lentement pour alors lui tendre de sa main son pendentif retrouvé il y a quelques jours dans la boue. La voyant regarder sa main, la supérieure hiérarchique prenant la parole.
-Soldate... Je viens vous confirmer si vous n'avez pas été mise au courant que le village est actuellement évacué... Les civils comme les gens importants seront envoyés temporairement à la capitale qui n'est pas trop loin... Si vous le souhaitez... Nous pouvons tout aussi vous envoyer avec eux pour récupérer.... À moins que vous ne soyez toujours capable de vous battre et que vous en aillez toujours aussi envie...
Intérieurement, la demoiselle espère sincèrement que la petite sniper restera, sa présence la fait sentir si différente... -
Post n°31
Auteur : June KingAssisse sur le lit en train de se reposer après avoir effectué les exercices que l'infirmière venait de lui faire faire, June eut un goût amer dans la bouche. Bien que les résultats des exercices n'étaient pas catastrophiques, elle eut la sensation d'avoir lamentablement échoué. Sans doute ses curieuses sensations de devoir prendre la responsabilité et être toujours en forme pour venir en aide qui firent de nouveau surface - sensation qui se développa à la suite de sa formation sur Géonosis. Dans tous les cas, elle ne pouvait, malheureusement, rien faire pour y remédier. Cela ne faisait pas longtemps qu'elle venait de se réveiller et son corps était encore faible - ce qui l'énerva au plus haut point. Ce fut à cet instant qu'elle décida de se lever et de se diriger vers un miroir qui se trouvait dans l'infirmerie. L'infirmière, quant-à elle, ne voulait pas qu'elle se lève et commença à lui ordonner qu'elle aille immédiatement se recoucher. Mais, June ne l'écouta pas et lui fit comprendre - gentillement - qu'elle allait bien et qu'elle voulait simplement rester un peu debout. Pour se débarrasser un peu plus vite de l'infirmière, elle se mit à se recoiffer devant ce miroir. Et puis, elle ne supportait pas d'avoir les cheveux détachés, elle préférait avoir sa queue de cheval habituelle. Se recoiffant tant bien que mal à la main, puisqu'elle n'avait pas de peigne ni de chouchou pour attacher ses cheveux comme elle le désirait, elle utilisa une épingle à linge qui traînée sur un petit plateau qui se trouvait sur une table à instruments opératoires pour attacher ses cheveux. Cette épingle ferait l'affaire en attendant de trouver quelque chose de mieux, se dit-elle intérieurement. Mais, sa coiffure ne ressemblait pas à grand-chose. Ricanant en masquant son sourire avec l'une de ses mains, l'infirmière lui proposa son aide. Plissant les yeux avec un air de méfiance, June tourna son regard vers l'infirmière en lui demandant ce qu'elle pouvait bien faire de plus sans peigne ou autres. Mais, la dame en blouse blanche surprit June en sortant un peigne de sa poche - le peigne était rose avec des paillettes de plusieurs couleurs collées dessus, l'infirmière était plus coquette qu'elle en avait l'air. Surprise, June lui fit les gros yeux un instant avant de se mettre à avoir un petit rictus en pouffant légèrement du nez, à la vue de ce peigne. Ce n'était pas pour se moquer, mais elle ne s'attendait pas à voir ce genre de peigne.
Mais, avant qu'elle ne prenne ce peigne multicolore - à la décoration particulière - tendu par les mains de l'infirmière, les portes de sa chambre s'ouvrirent et la majore Katyusha entra. Celle-ci était toute rouge et semblait avoir une respiration drôlement rapide... Qu'avait-elle fait juste avant de venir ? Du sport ? Curieusement, lorsqu'elle entra dans la chambre le regard de la majore ne semblait pas vouloir rencontrer celui de June. Mais, lorsqu'elle aussi se mit à lui tendre un objet, June - qui saluait militairement de la main gauche son supérieur - se dit qu'elle était, peut-être, encore dans ses pensées à ce moment. Mais, peu importe ce qu'il pouvait lui être arrivé. Peu importe la raison de la couleur de son visage qui était, presque, sur le point d'exploser. Lorsque June aperçut son pendentif, tendu par les mains de la majore, elle se jeta dessus pour le lui arracher des doigts en s'empressant de l'ouvrir pour voir si les photos y étaient encore. Lorsqu'elle ouvrit son pendentif, elle eut un immense soupire de soulagement et s'assit immédiatement sur le lit pour ne pas tomber. Son pendentif était de retour. Au fond d'elle, June savait qu'elle allait le retrouver, mais elle ne savait pas quand, ni où, ni comment. Regardant son pendentif dans le silence, elle scruta en détail les photos - afin de voir si elles n'avaient pas été abîmées. Fermant la petite porte en serra son pendentif avec sa main gauche aussi fortement qu'elle le pouvait pour ne plus le laisser tomber une nouvelle fois. À ce moment, l'envie de prendre tout le monde dans ses bras apparût, mais ce fut au même instant que la majore pris la parole en expliquant la situation à l'extérieur - situation qui devenait tendue. La fin de son explication laissa place à deux choix possibles : partir ou rester. Pourquoi lui laisser le choix ? June n'était pas une civile. Du moins, elle ne l'était plus. Et puis, partir signifierait : avoir peur ou prendre la fuite. Sachant qu'elle était militaire elle répondit en se redressant qu'elle resterait.
Se mettant au repos en redescendant son bras après sa réponse faite à la majore, June tenta d'attacher son pendentif autour de son cou. Voyant l'immense difficulté que rencontrée June, l'infirmière lui vint en aide pour le lui attacher. Mais, lorsqu'elle venait de lui attacher en le replaçant correctement, l'épingle qui tenait les cheveux de June se détacha et partit avec violence dans l'oeil de l'infirmière ! Le "clic" de l'épingle et le "aie" de l'infirmière, surprirent June qui se retourna en regardant ce qu'il se passait. Voyant que ses cheveux étaient de nouveau détachés en se plaçant devant ses yeux, elle comprit ce qu'il venait d'arriver, et s'avança vers l'infirmière en s'excusant - tout en dégageant ses cheveux vers l'arrière pour ne pas être gênée par ces derniers. L'infirmière rigola légèrement elle lui expliquant que tout allait bien, et que l'épingle l'avait plus surprise que fait mal. Soulagée, June se mit à rigoler doucement, elle aussi, avant de se retourner vers le petit meuble à côté du lit où étaient posées ses affaires dans un sac fermé et transparent où il n'y avait aucune air à l'intérieur. S'avançant vers ce petit meuble, elle prit ses affaires, et demanda où pouvait-elle se changer ? Regardant la majore et l'infirmière en attendant une réponse, elle ajouta comme commentaire qu'elle en avait marre de rester en robe de chambre et qu'elle aimerait bien sortir de cet endroit qui commençait à devenir étouffant. L'infirmière lui expliqua qu'il fallait sortir de cette pièce et se diriger à gauche puis prendre la première porte à droite pour trouver les douches des femmes. S'enthousiasmant, June ajouta qu'elle allait sans doute prendre une douche par la même occasion ! Décidant d'aller se changer en prenant une douche juste avant, June se dirigea d'un pas sûr vers les portes de sa chambre, avant laissait échapper un cri de surprise lorsqu'elle aperçut ses trois amis en train d'écouter aux portes, quand celles-ci s'ouvrirent ! Entre les "coucous" faits à la main et à la bouche avec un air gêné, June leva sa main gauche qui tremblait d'énervement, avant de le fermer son poing et de cogner ses amis - chacun leur tour ! Oubliant qu'elle avait dorénavant une main bionique, ses amis eux réellement mal.
— Sans déconner, je vais vous défoncer ! Je vais tellement vous avoiner la pomme que vous ne pourrez plus bouger pendant plus d'un an ! Non, mieux ; vous ne pourrez plus jamais bouger, tout court ! Je vous laisse trois secondes pour déguerpir, et gare à vos jambons si vous êtes toujours devant moi après le décompte. Expliqua-t-elle avec un regard énervé tout en commençant le décompte en hurlant.
Prenant leurs jambes à leurs cous, ses amis s'enfuient de peur, tout en rigolant un peu et en étant heureux de voir leur amie de nouveau sur pieds, et en pleine forme. S'arrêtant de hurler, elle se mordit le bout de sa langue en ayant un immense sourire après avoir réussi ce qu'elle voulait faire, et partie toute contente dans les douches, ou elle put profiter d'un moment de calme et de bien-être, avant de devoir rejoindre les autres soldats. -
Post n°32
Auteur : IroeyLa réaction de June fut tout aussi amusante que mignonne, celle-ci remplis d'émotion garda contre elle le pendentif un bon moment, faisant par la suite un salut militaire du mauvais bras, ce qui manqua faire pousser de rire sa supérieure qui a pourtant toujours un grand sérieux implacable. Lentement mais sûrement, Katyusha finit par comprendre en regardant la soldate que ce qui la rend si différente près de cette jeune femme serrait ses sentiments envers la petite militaire sous son commandement. Embarrassé, Katy rougit de nouveau et détourna le regard, se demandant comment et pourquoi. En plus pour une autre femme ? Pourtant elle a déjà eu des relations avec des garçons dans le passé et jamais au grand jamais avec une personne du même sexe qu'elle ! Perdue dans ses pensées, la major ne remarqua pas trop la confusion avec la broche à cheveux de Ju, celle-ci sortant enfin de sa bulle quand la sniper gronda ses collèges qui écoutent aux portes. Par la suite, Katyu la regarda partir pour prendre une douche, ses idées redevenant claires quand une fois de nouveau seul. Cela parut grandement sur son expression faciale qui tourna d'un rictus attendri et léger à une expression dénué complètement d'émotions.
Ayant retrouvé son sang-froid, l'officière quitta à son tour la chambre de l’hôpital et reçut rapidement un message sur son datapad personnel. Fouillant dans la poche gauche de son uniforme, la militaire sortit l’appareil pour y lire des directives directes donner par le commodore en personne. La jeune femme prit le temps de bien lire l'intégralité du message avant de refermer son appareil, sortant rapidement à l'extérieur, les soldats déployer en ville ayant reçus pour consigne de se regrouper devant le centre hospitalier pour avoir un briefing de mission. En quelques minutes, toutes les unités vivantes déployer en ville furent devant elle, la petite tireuse d'élite finissant par se pointer tout aussi le bout du nez, sa tête peinant a dépassé celle des plus grands gaillards. Ce fut quand un sous-officier lui dit que le compte est bon que la gradée se mit à parler.
-Soldats! Comme vous avez sans doute pu le voir, une opération d'évacuation du village de Niango est en cour... Les droïdes de combat ont pour mission de faire sortir le plus rapidement possible les civils de la zone à risque. Votre mission consistera à leur apporter un soutien en vous assurant que tout se passe dans les normes. Un groupe sera chargé d'escorter les civiles aux nacelles de transport qui attende à l'extérieur de la ville. Ces vaisseaux amèneront en lieux sur les habitants dans un refuge à Kway Teow. Un autre groupe devra s'occuper de patrouiller les zones entourant le village et son enceinte ! Pour finir, un autre groupe devra accompagner un bataillon de droïdes qui aura pour mission de défendre et protéger la toute nouvelle station d'épuration d'eau... Cette installation fournis en eau potable toute la région il vous ferra donc protéger celle-ci coûte que coûte! Rompez soldats et évacuons ces civiles en lieux sûrs !
Rapidement, des officiers se chargèrent de séparer les troupes, certain étend envoyer dans la section des patrouilleurs, le groupe de miss King étend toutefois assigner à l'évacuation des civils. Alors que les troupes sont déployées, la tankiste se faufila entre les les gens pour trouver directement ça protéger, celle-ci étend rapidement retrouver avec un groupe de personnes, sans doute l'équipe avec qui elle a eu une formation sur Géonosis. L'officière les approchant à grands pas rapide, faisant un salut militaire avec le dos bien droit, regardant la Llordienne dans les yeux avant de lui dire :
-Pour cette mission, je te nomme chef de ton escouade... Étend donné tes connaissances du terrain plus grandes que tes collèges il serra de ton devoir de les guider... Je te suggère de prendre de nouveau un autre point haut pour surveiller les alentours...
Alors que la demoiselle était sur le point de partir, la main de Katy partit tout seul et la retenu un moment, son regard étend vide et neutre et sa poigne terriblement forte. Réalisant qu'elle a agi sans penser, la gradée desserra sa poigne et lui dit avec un ton plus doux et familier :
-Fait attention June... Ne fait rien d'impulsif et reviens moi entière...
Ce ton avait semblé moins dur... Voir plus affectif... Ne laissant pas le temps de songer à ces détails, la femme aux longs cheveux noirs la relâcha, celle-ci tournât des talons pour se diriger au poste de commandement. Installé à l’hôtel de ville de la petite municipalité. Cependant, celle-ci se cachait le visage derrière ses cheveux et la tête basse, son visage étend rose comme une pivoine. La commandante de char venait telle vraiment dire cela devant d'autres soldats ? Il lui faillais maintenant vraiment trouver un moyen de s'expliquer quand ils se reverront.
Alors que l'opération d'évacuation se déroule sans encombrement, une patrouille de B1 arriva devant une vieille maison appartenant visiblement à un fermier. Suivant les procédures, l'un des robots se sépara du groupe et allât toquer à la porte. Sur le coup il n’eut aucune réponse alors l'automate recommença, frappant plus fort. Presque après la porte s'ouvrit sèchement, un natif de Felucia regardant de sa petite stature l’androïde avant de se mettre à lui beugler dessus dans sa langue natale, le robot ne comprenant pas grand-chose, celui-ci disant simplement :
-Citoyen... Il vous faut évacuer immédiatement... C'est pour votre sécurité qu...
La pauvre machine reçut alors un coup de bâton en plein visage, le B1 semblant un peu perdu avant de prendre son fusil en main, un message très clair affichant dans son HUD, celui-ci disant :
-PRIORITÉ NUMÉRO-1 : PROTECTION DES CIVILES.
Ne sachant pas vraiment comment communiquer avec ce vieux natif de Felucia, la droïde de combat appela des renforts celui-ci essayant entre temps de raisonner le vieux fermier à quitter ses terres ancestrales, chose qui était déjà presque perdue d'avance. Cependant, le message fut relayé à l'équipe la plus proche, la troupe de choc ultime, celle-ci n'étant nul autre que l’équipe des bras cassés de June King. -
Post n°33
Auteur : June KingArrivant dans le vestiaire des douches - après avoir suivi les indications données par l'infirmière -, June n'attendit pas une seule seconde et balança ses vêtements dans l'un des nombreux casiers de rangement en métal qui longeaient le mur. Une fois ses vêtements violentés ; son pendentif délicatement posé dans le casier ; sa robe de chambre retirée et posée en boule, elle referma la porte du casier et retenue son numéro. Puis, chose faite et maintenant nue comme un ver, elle se précipita dans la première douche qu'elle croisa. L'atmosphère était humide - comme ci une personne venait d'y sortir il n'y avait pas si longtemps - et le sol, qui était du carrelage, n'était bizarrement pas froid... Plutôt chaud. Des tuyaux longeaient-ils dans le sol ? Sans parler des douches qui n'étaient pas plus grandes qu'un encadrement d'une porte et demi et qui étaient collées les unes aux autres et séparer par de fines parois en verre fumé avec des bandes blanches opaques collées dessus. Tout de même, l'intimité était respectée dans ces douches, puisqu'elles comportaient des portes pour s'enfermer dedans afin de respecter complètement l'intimité. Et puis, la chance devait être avec June, puisqu'au moment où elle allait prendre sa douche, elle était seule dans la pièce, et pouvait profiter d'un silence harmonique. Profitant de ce moment de tranquillité, elle alluma l'eau froide et ne bougea plus. L'eau glissant sur son visage et jouant d'une douce mélodie lorsqu'elle frappa le sol calma June qui put enfin se décontracter et faire le vide dans sa tête. Paradoxalement, bien qu'elle avait une peur monstre de l'eau et des grands océans, le plaisir de prendre une douche et d'y rester en faisant le vide était un moment bonheur pour elle. Ouvrant les yeux après plusieurs minutes, elle prit le savon et se doucha, enfin. Sortant de sa douche, elle se dirigea vers le vestiaire et ramassa l'une des serviettes propres mises à disposition sur un meuble ouvert et à étages pour les personnes sortant de la douche. Elle s'essuya rapidement le corps ; plus longuement les cheveux ; avant de déposer la serviette dans un panier à linge salle et d'ouvrir son casier pour s'habiller avec un nouvel uniforme propre. Sans oublier son pendentif qu'elle attacha autour de son cou. Mais avant de s'en aller, elle se regarda le petit miroir se trouvant côté intérieur de la porte du casier, et commença à se perdre dans ses pensées - comme d'habitude. Que faisait-elle ici, exactement ? Que se passait-il, au juste ? Où allait-elle finir ? Et... Et, s'il était temps ? Sortant de ses pensées, elle détacha son regard de ses yeux, et ferma violemment la porte du casier avant de partit rejoindre ses amis - qui ne devraient pas être trop loin.
Sortant des douches et se retrouvant dans les couloirs de l'hôpital, June remarqua qu'il n'y avait plus personne... Les couloirs étaient vides et silencieux. Heureusement qu'il y avait encore de la lumière et qu'il faisait jour à l'extérieur - sinon, elle aurait pu se croire dans un mauvais film d'horreur. Ce genre de film d'horreur à petit budget avec des costumes de monstres en papier mâché, filmé avec une caméra toujours mal centrée et jouait par des acteurs aussi convaincants que la sincérité d'un Hutt. Mais, heureusement, il n'en était rien. Continuant à marché jusqu'à la porte menant à l'extérieur, elle put apercevoir qu'un regroupement généralement s'effectuait devant l'entrée principale de l'hôpital. Ouvrant les portes, elle se dépêcha de rejoindre les rangs en courant légèrement. Malheureusement, June n'était pas grande, et se retrouver tout à l'arrière n'était pas à son avantage. Trichant légèrement en se mettant sur la pointe des pieds afin d'apercevoir un peu le devant de la scène (en dépassant les têtes qui étaient en face d'elle) tout en essayant involontairement de se faire remarquer pour indiquer sa présence, elle put finalement assister aux explications de la majore. Lorsque cette dernière finit son discours, June commença à mettre ses cheveux en arrière pour les coiffer comme elle le pouvait afin de les attacher par la suite en queue de cheval. Ils étaient encore humides et elle jugea que c'était le bon moment pour les manipuler. Alors qu'elle était en train de se coiffer, elle fut assignée dans l'équipe d'évacuation - où elle retrouva ses amis qui étaient arrivé le matin. Formant de nouveau leur petit groupe habituel tout en se détachant des autres inconsciemment, le groupe commença à discuter tout en suivant les dernières instructions pour avoir plus de détails sur leur mission. Mais avant que le groupe ne se mette en route pour surveiller la ville, une voix se fit entendre. C'était celle de la majore Kalachnikov qui expliqua à June qu'elle l'avait désignée pour être la chef de son escouade, et en profita pour lui donner ses derniers conseils. Pourquoi sa supérieure était-elle si protectrice ? Pourquoi lui donner au temps d'importance ? Remerciant tout de même sa supérieure pour ses conseils et pour l'avoir nommée chef de son groupe, elle la salua - encore maladroitement -, avant de s'éloigner avec ses compagnons. Mais, lorsqu'elle fit un pas, la majore lui attrapa la main est lui demanda de faire attention à elle. Pourquoi avait-elle agi si bizarrement ? Pourquoi lui avoir dit ça avec tant de timidité ? Ne sachant pas quoi répondre elle ne se contenta que de lui dire qu'elle allait faire attention, et repartit avec le regard interrogatif. S'éloignant de nouveau, ses compagnons commencèrent à lui poser toutes sortes de questions au sujet de la majore. Mais, elle n'en savait pas plus qu'eux, et ne sut répondre aux questions...
Finissant les derniers préparatifs avant de partir, Cra Lhot (le Cathar) tendit à June son fusil sniper KiSteer 1284 qu'elle avait perdu lorsqu'elle fut retrouvée inconsciente dans les rues de Niango - heureusement, son fusil était à côté d'elle, avec le canon encore chaud, lors de l'arrivée des renforts. Quand elle fut raccompagnée à l'hôpital, une partie de ses affaires militaires avaient été renvoyées dans ses quartiers - son fusil principalement. Connaissant June, ses camarades avaient pris de l'avance en lui rapportant son fusil avant de partir du camp. Remerciant ses amis en le récupérant et en l'observant quelques instants après l'avoir reçu dans les mains, elle demanda à ses amis si Ju'Lya était partie avec le reste des civils pour la capitale ? Gris Zantt (le Rodien), rassura June en lui répondant qu'elle était partie lors de la première évacuation, et qu'elle allait bien. Tout en lui expliquant qu'il avait fait en sorte qu'elle ne sache pas ce qu'il lui était arrivé, ainsi que sa présence à l'hôpital. Soulagée, elle souffla légèrement avant que Lahtuka (le Twi'Lek) ne s'amuse à l'embêter en voulant lui faire un gros bisou sur la joue tout en disant que c'était de la part de Ju'Lya. Mais le pauvre n'eut pas le temps d'atteindre la joue de June, que cette dernière frappa son visage avant qu'il n'ait le temps de faire quoi que ce soit. Puis, entamant leur patrouille autour du village de Niango, dans un premier temps. June commença à pousser la chansonnette pour faire passer le temps. Très vite, ils se mirent tous les quatre à chanter avec elle, puis à discuter et à s'amuser. Ils n'avaient pas fait cela depuis la fin de leur précédente mission - celle dans les usines de production de Géonosis. Après avoir fait la moitié du tour de la ville,, le groupe entendit un cri strident sur leur gauche, avant d'apercevoir une créature immense de couleur verte tenant sur six longues pattes en train de les regarder avec ses trois yeux tout en fonçant sur eux avec la gueule grande ouverte affichant des crocs et des griffes acérés.
- P.D.M. S'exclama Gris Zantt lorsqu'il aperçut le monstre.
Allant tous de leur côté pour l'entourer afin d'éviter l'attaque de la créature, June se retrouva devant lui en regardant le monstre fonçait sur elle. Réalisant qu'il l'avait pris pour cible, elle évita in extremis sa griffe qui se planta profondément dans le sol en sautant en arrière. Regardant la tête de la bête après son attaque, elle se mise à pousser un petit cri avant de courir pour esquiver, cette fois-ci, sa gueule et ses crocs acérés qui avaient tenté de l'embrocher pour en faire son diner. Le bruit de sa mâchoire qui se referma violemment et qui résonna à côté de l'oreille de June, sonna ouverture du feu sur le monstre. S'énervant un peu plus après l'attaque du groupe, la créature fonça sur Gris Zantt qui se prit un coup de patte et qui fut projeté plus loin, et sans perdre un instant, la bête fonça sur Cra Lhot qui évita d'être le repas de du monstre en bloquant sa mâchoire avec son fusil laser qu'il mit à la verticale pour qu'il ne puisse plus refermer sa gueule, tandis que Lahtuka tira dans l'une des pattes de la créature qui perdit l'équilibre et tomba sur le flanc droit. Ce moment de faiblesse fut fatal pour le monstre, puisque June profita de cet instant pour lui tirer une balle dans son oeil central. Ce tir fut décisif et la créature poussa un court cri de douleur avant de tomber de tout son poids sur le sol.
- Enfin... Dis Lahtuka en étant soulagé qu'il soit mort.
- P.D.M. June... P.D.M.... Dis Gris Zantt après avoir rejoint le groupe tout en pointant du doigt le monstre.
— @£!&% de merde, qu'est-ce que P.D.M. veut dire ? Demanda-t-elle, essoufflée en se tenant les hanches et en ayant légèrement le haut du corps penché vers le bas pour regarder la créature.
- @£!&% de merde... Commenta Cra Lhot un peu plus loin en retirant son fusil de la gueule de la bête.
— Ah ! s'exclama June en frappant avec le dos de sa main le ventre de Gris Zantt, pour lui dire qu'elle venait de comprendre ce que voulaient dire ces trois lettres avant d'entendre son communicateur sonner.
Après l'appel du communicateur, June et ses amis se rendirent sur le terrain du conflit qui avait eu lieu entre le B1 et le natif - qui ne voulait visiblement pas quitter sa maison, même sur ordre militaire. S'approchant du B1 qui était entré en contact avec le natif un peu plus tôt, June ne mâcha pas ses mots en lui faisant la remarque sur son inutilité et sa stupidité. Bien qu'elle n'était plus haineuse vis-à-vis des B1 et des autres droïdes, elle éprouvait encore un certain dégoût pour ces soi-disant "intelligences artificielles". Laissant ses amis en arrière (qui en profitèrent pour s'asseoir et se reposer), et les droïdes repartir pour continuer la mission, June alla frapper à la porte de la maison du natif. Elle patienta quelques secondes, et voyant qu'elle n'avait aucune réponse, elle frappa plus fort sur la porte en criant un peu à travers la porte. Ne supportant plus ce vacarme, le natif entrouvrit la porte de sa maison en parlant dans la langue locale. Ne comprenant pas ce qu'il disait, June lui ordonna - sur un ton autoritaire - de parler en basic et de sortir immédiatement et de son plein gré de sa maison. Mais, voyant que l'autochtone ne semblait pas vouloir coopérer et qu'il continuait de parler dans sa langue natale, June fit un pas devant elle, avant de bloquer la porte avec pied par réflexe en s'apercevant que le natif allait lui claquer la porte au nez. Il n'en fallait pas beaucoup pour mettre en colère June, et l'attitude du natif commençait à l'agacée fortement. Bloquant la porte avec son pied, June lui laissa une dernière chance en répétant l'ordre de sortir de chez lui. Mais, le natif continuait de refuser. Perdant patience, June poussa violemment la porte pour l'ouvrir et prit son fusil sniper dans les mains en pointant le canon sur le natif en ordonnant l'évacuation immédiate de la maison, une fois à l'intérieur. Voyant tant d'agitation, ses amis rejoignirent June dans la maison, fusil à la main, en demandant ce qu'il était en train de se passer. Toujours en train de menacer de son arme le natif en répondant à ses amis que tout se passait bien, elle expliqua que le natif allait maintenant rejoindre - et ce, de façon volontaire - le reste des civils pour l'évacuation. Alors que le natif se relever pour sortir de chez lui, le groupe entendit du bruit dans une salle, à l'arrière. S'agitant légèrement à l'écoute de ce bruit, le civil commença à parler puis à hurler ! June ordonna de le faire taire et de l'évacuer tout en se dirigeant vers la pièce où il y avait eu le bruit. Ouvrant la porte d'un coup sec et rapide, June pointa son fusil sans attendre. Mais, elle redescendit aussi tôt le canon de son fusil lorsqu'elle aperçut deux enfants et une félucienne qui était en train de protéger ses enfants en cachant leurs visages contre elle. Criant à ses amis qu'il restait des civils, elle fit un signe avec sa tête en disant qu'ils devaient évacuer leur foyer, eux aussi. Sortant d'un pas rapide en portant ses enfants, la félucienne rejoignit son mari dans les rangs de civils qui étaient en train d'évacuer la ville.
Sortant à son tour de la maison en rangeant son arme, June s'avança vers son groupe - qui était déjà dehors - pour reprendre l'évacuation des civils. Et ce fut une fois dehors qu'elle décida de prendre de la hauteur pour surveiller les horizons avec son fusil sniper, tout en donnant quelques conseils à ses camarades pour qu'ils la patrouille qu'ils allèrent devoir faire sans elle. -
Post n°34
Auteur : Blad DemeciDelia
Dans la lumière, la paix se poursuit, la vie suit son cours. Mais dans l'obscurité, la traque aux pouvoirs obscurs n'a jamais cessé. La CSI a toujours fonctionné de la sorte ; dans l'ombre, pendant que la façade reste belle et éclairée. Ce gouvernement si particulier est à la tête d'un véritable empire, sous ses airs de nation parfaite. Personne n'est encore parvenu à faire tomber cette grande institution, et probablement personne ne le fera jamais. Ni ses plus puissants ennemis, ni les sorciers noirs, cachés ci et là aux quatre coins de la galaxie.
Pourtant, le message du Commandant Obligatorix tendait à croire que le mal mettait la CSI dans une position délicate. Les démons attaquaient les terres conquises, lâches et impitoyables. Trop faibles pour se lancer dans une guerre de front, pas assez pour disparaître totalement. Il était temps de rayer le côté obscur de la carte. Temps de souffler sur ces bougies fanatiques capables d'enflammer l'univers entier. La CSI ne laisserait plus les utilisateurs de la Force se placer au rang de dieux. Les Sith comme les Jedi appartenaient dès lors au passé, l'avenir s'écrivant déjà sans eux.
Le Commandant Delia se tenait toute droite dans ses quartiers, le regard perçant fixé sur l'hologramme d'Obligatorix, qui appelait au secours à sa façon. Elle aurait préféré ne pas avoir à répondre à une urgence tout de suite, mais le bureau du Colonel Cinder était formel : le Commando Surge était requis, la précieuse Légion Amber avec lui. La femme au teint halé éteignit sèchement le transmetteur holographique, puis s'attela à préparer ses affaires sans plus attendre. Pendant qu'elle faisait l'inventaire de son matériel personnel de terrain, elle envoya un message à ses assistants, ainsi qu'à son équipage organique. Le Surge allait être déployé dans l'heure, ni plus ni moins.
C'est donc moins de 58 minutes plus tard que l'officière aux longs cheveux bruns embarqua sur son vaisseau : le Nightfall, emblématique Destroyer Recusant, spécialement modifié afin d'accueillir, notamment, les EG-5 de la Légion Amber. Les nouveaux "chasseurs de Jedi" de la CSI étaient flambants neufs, tout comme leurs sabres lasers artificiels. La pointe de la technologie séparatiste était à bord du Nightfall, déterminée à accomplir la tâche pour laquelle elle avait été secrètement développée. Bien entendu, les unités organiques du Surge étaient également présentes, fièrement parées de leurs armures flamboyantes. S'il n'y avait qu'un seul sensitif sur Felucia, il risquait de ne pas faire long feu.Droïde EG-5 Jedi Hunter/Troupes Organiques du Surge

Le voyage se déroula sans encombre. Grâce au positionnement stratégique de Felucia dans la galaxie, soit sur la fameuse Voie Marchande Perlemienne, l'équipage pu profiter du confort offert par le voyage hyper-spatial. Arrivé en orbite du monde tellurique cible, le Nighfall se déclara à la flottille du Commandant Obligatorix. Sans tarder, les autorisations de débarquement fusèrent sur le pont de commandement. Les navettes furent alors chargées de troupes, puis envoyées au village de Niango, la traque ne faisait que commencer.
Une dizaine de vaisseaux de transport confédérés atterrirent au cœur du village, là où le Major Kalachnikov et ses propres hommes devaient attendre l'arriver des renforts. La jungle environnante bourdonnait, en réponse à la chaleur qui commençait à faire son retour sur Felucia. En descendant la rampe de débarquement, Delia s'attarda quelques secondes sur ce décor luxuriant non loin, comme si elle savait déjà que l'ennemi s'y terrait. L'instinct de cette femme forte était souvent un facteur important dans sa réussite.
Les EG-5 firent leur apparition au sol à leur tour, encadrés par les soldats d'élite du Surge et quelques B-1 bien moins précieux. La marche de cette armée était impressionnante, millimétrée. La CSI avait envoyé ce qu'elle avait de mieux sur cette planète, on ne pouvait le nier. Il était hors de question qu'un seul sensitif, si doué soit-il, n’entache l'image du gouvernement séparatiste. Delia avança donc en direction de Kalachnikov, son blaster brillant de mille feux à sa ceinture. Même la tunique beige du Commandant féminin semblait impeccable, parfaitement immaculée.
"Major, c'est un honneur d'enfin vous rencontrer. Je suis le Commandant Delia, je dirige les troupes du Commando Surge, ici présent. J'ai besoin de votre rapport sur la situation, et de tous les détails dont vous disposez sur ce... Sorcier. Aussi, nous allons avoir besoin de vos meilleurs éléments pour nous assister : tireurs d'élite, ingénieurs, combattants expérimentés. Mettons tout en œuvre pour éradiquer efficacement la menace ennemie, au plus vite." -
Post n°35
Auteur : IroeyAu-dessus de la ville, le grand destroyer providence flotte en vol stationnaire, le commodore regardant depuis le pont les diverses informations qu'il s'affiche à l'écran, regardant chaque information importante en vue de mieux gérer l'évacuation de la ville. Entourer de B1's reprogrammée pour le pilotage de se mastodonte de l'espace, le harch se leva du siège du capitaine du vaisseau, sa canne en alliage robuste l'aide à se déplacer vers le bord de la fenêtre, celui-ci regardant le village en contrebas, les vautours et les véhicules terrestres grouillant un peu partout, une longue file de véhicules de transport militaire remplis de civile se dirigeant à bon rythme hors de la ville, conduisant ainsi en sûreté les habitants de cette petite ville qui à déjà trop souffert par le passé par les atrocités des Siths.
Regardant dehors depuis un moment déjà un bruit se fit entendre sur l'une des consoles du vaisseau, l'un des robots attirant l'attention du haut gradé. Titubant vers son sous-fifre robotique, l'homme-araignée se pencha vers l'écran, un enregistrement transmis par un un chasseur vautour volant au-dessus de la ville. Sur celui-ci, il put y voir un groupe de soldat combattre vaillamment une grande créature sauvage : un acklay. Curieux, militaire regarda le peloton mettre à bas cette créature sauvage, les yeux cybernétiques de Driv se concentrant sur chacun de leurs visages. Ces recrus lui avaient été envoyés de Géonosis et sortaient fraîchement de leur entraînement, ceux-ci ayant déjà une mission à leur actif. Cependant, son regard s’attarda sur la plus petite de la bande, elle porte un grand fusil de précision : June King. C'est le seul témoin encore en vie ayant survécu à une attaque du sorcier qui hante les boisés dans les environs de Niango. Ainsi donc, la soldate n'avait pas été évacuée avec les civils vers la capitale, mais était restée en service ? Si la demoiselle avait été sous son commandement, il n’aurait jamais été question de la garder dans le service actif vu son statut de témoin. Mais en même temps si elle n'avait pas été présente ce monstre n'aurait pas été aussi vite neutralisé. Car il est hautement prévisible que ce genre de conséquence allait se présenter après que son vaisseau et que l'activité militaire extrêmement accrue dans la région attire les superprédateurs locaux.
Cependant, alors que le vieux héros détourne le regard, un autre droïde l'appela, celui-ci se dirigeant vers le radar, celui-ci détectant la présence d'un vaisseau allié. Les renforts n'ont pas tardé ! Trois jours seulement pour qu'on lui envoie des supports additionnels sans préavis ! Le haut commandement à bien prit en considération sa demande à la simple évocation de la possibilité qu'un Sith soit à l'origine de ce malheur sur ce monde sous sa protection. Mais ce qui surprit le plus fut le vaisseau envoyer, le Nightfall, le vaisseau du commandant Delia. L’autorisation de les laisser passer fut donnée sur-le-champ, le déploiement de ces troupes se faisant ainsi le plus rapidement possible.________________________________________________________________________________________________________
Depuis le centre-ville, la major assista à l'arrivée d'un autre vaisseau au-dessus de la ville, celui-ci envoyant des navires de débarquement. Katyusha avait entendu parlé de l'arriver de troupe qui viendrait les supporté dans cette chasse au sensitif, mais jamais elle n'aurait cru que cela se ferrait si vite ! Sortant de l’hôtel de ville qui est le post de commandement temporaire pour cette mission, miss Kalachnikov regarda l'un de ces vaisseaux se posé tout prêt, une femme avec un uniforme parfaitement propre débarquant suivis de soldat avec une armure étrange et high-tech . Le plus surprenant fut cependant d'étrange machine ressemblant à des IG-100's sortir pour escorter la dame. Serait-ce des sabres lasers qu'ils portent à leur taille ? N'ayant point le temps de regarder ces détails, la commandante est maintenant en face d'elle et l'officière claqua des talons, faisant un salut militaire en redressant son dos. Celle-ci se présenta, Delia : la commandante du commando Surge. Bien que flatté par qu'elle soit honorée de la rencontrer, cette unité inconnue jusqu'à présent lui fit tourner les engrenages dans sa tête. Écoutant sagement les instructions de sa supérieure hiérarchique, Katy lui répondit :
-Concernant la situation immédiate, la ville est sur le point d'être complètement évacuée sous les ordres du commodore Obligatorix. Les civils seront mis en sûreté à la ville de Kway Teow tandis que nous utiliserons Niango comme lieux de rassemblement pour les troupes. Ce que nous savons sur ce sorcier est qu'il a fait son apparition parmi la culture locale il y a une vingtaine d'années sous le nom de l'épouventeur... Les témoins sont extrêmement rares... L'un d'eux a été appréhendé, mais est mort suite à sa capture de manière surnaturelle. L'un des autres témoins était un garde de l'équipe de nuit sur les murs de base militaire secrète A0-4-6. Il est cependant mort lui aussi après que ses fonctions vitales est eu une erreur critique au niveau du cerveau. Nous avons toutefois été chanceux... June King, une tireuse d'élite de nos rangs a survécu à l'une de ces attaques et se trouve ici même en ville... Je vais vous la contacter...
Prenant un talkie-walkie à sa taille, Katyu appela sa protégée.
-Soldate King ici la major Kalachnikov... Présentez-vous dans les plus brefs délais devant l’hôtel de ville terminé !
Remettant l’appareil à sa taille, les deux puissantes femmes attendirent donc l'arrivée de la petite demoiselle. Ce fut une fois celle-ci arrivé que la femme aux yeux de glace reprît la parole :
-Soldate... Je vous présente la commandante Delia... Elle est ici pour enquêter sur la présence de ce sorcier que vous avez rencontré ici... Celle-ci aurait des questions à vous poser sur celui-ci.
Regardant Ju dans les yeux, la grande brune attendit une réponse de sa part sans broncher, relevant ses avant-bras pour les mettre dans son dos. -
Post n°36
Auteur : June KingAprès avoir évacué - de manière forte - la petite famille qui avait tenté de se cacher des militaires séparatistes pour rester dans leur maison ; June annonça à ses camarades : qu'elle allait prendre de la hauteur pour inspecter et surveiller l'entièreté du village, tout en leur donnant ses dernières instructions afin qu'ils continuent d'aider et d'évacuer les villageois. Une fois chose faite, elle se dirigea seule vers le centre du village, où les maisons étaient les plus hautes - une zone idéale pour balayer le village à travers sa lunette de visée. Une fois sur l'un des nombreux toits des hautes maisons du centre du village, elle retira sa veste et la déposa sur le sol près du rebord - laissant apparaître son gant en cuir de couleur noir recouvrant la totalité de son avant-bras gauche cybernétique -, et s'allongea sur le ventre ; sur sa veste en posant le canon du fusil sur le rebord du toit et la crosse contre son épaule gauche. Finissant de s'installer en bougeant un peu dans tous les sens, elle releva les petits clapets du viseur et commença à inspecter le village à la recherche de mouvements étranges. Elle s'amusa, dans un premier temps, à surveiller de loin ses camarades - qui faisaient du bon travail en évacuant les derniers civils. Elle prit même sa radio pour contacter Lahtuka (le Twi'Lek) afin de se moquer de lui en lui demandant d'arrêter de se curer le nez. Puis, sans crier gare, en reposant sa radio au sol elle se fit attaquer par un drôle d'oiseau qu'elle n'avait jamais vu auparavant. S'énervant contre lui, elle lui assigna un violent coup avec son bras gauche, où l'oiseau s'enfuit rapidement après avoir reçu le coup de plein fouet. S'enfuyant rapidement en direction de la forêt, June ne voulait pas en rester là, et commença à le viser avec sa lunette. L'oiseau - en mouvement - devait être maintenant : à plus d'un kilomètre de June. Mais, ceci n'était pas important, l'envie de le voir mourir d'une balle bien placée était plus fort que l'envie de le voir repartir, comme-ci de rien n'avait été. Elle prit, donc, une grande bouffée d'air ; bloqua sa respiration ; visa l'oiseau légèrement plus haut que le centre du viseur et tira en relâchant sa respiration. Juste après son tir, un cri aigu apparût et June put voir l'oiseau tomber du ciel pour finalement s'écraser violemment dans les bois. June était fière de son tir ! Non seulement l'oiseau était en mouvement, mais il était, aussi, à plus d'un kilomètre d'elle. Après un rapide calcule : l'oiseau devait être à 1.300 ou 1.400 mètres. Son record venait d'être battu ! Mais, sa joie allait prendre vite fin lorsque son communicateur bipa.
Venait-elle de faire quelque chose de mal ? Allait-elle devoir faire un rapport concernant le tir qu'elle venait de faire ? Qu'allait-elle dire ? « J'ai tiré parce qu'un oiseau m'a attaqué » ? Non, ça serait stupide. Lorsqu'elle répondit à l'appel, la majore Kalachnikov ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit, et lui demanda : de se rendre immédiatement devant l'hôtel du village. Le village de Niango avait un hôtel de ville ? Surprenant. Croyant que c’était pour le tir sans autorisation qu'elle venait de faire et de l'oiseau qu'elle avait abattu illégalement. June, baissa la tête après avoir raccroché l'appel de son communicateur en se disant qu'elle n'aurait, peut-être, jamais dû faire cela. Se relevant après avoir soufflé de dépit, elle remit sa veste sur ses épaules ainsi que la sangle tenant son fusil, et prit la direction de l'hôtel de ville... Mais, à peine le premier pas effectuer, elle se demanda : où était cet hôtel de ville ? Profitant des hauteurs, elle regarda autour d'elle pour tenter d'apercevoir un bâtiment ressemblant à un "hôtel de ville". Mais, les bâtiments du village de Niango se ressemblaient tous. Et puis, les piaillements assourdissants à côté d'elle ne l'aidaient pas à se concentrer... Des piaillements ? Réalisant qu'il y avait des piaillements après avoir effectué son tir, elle regarda sur sa droite et aperçut un petit nid fait de brindilles et de petites branches de bois avec en son centre trois petits poussins en train de piailler le bec en l'air. Comprenant son erreur, June se mise à pleurer en posant ses mains sur sa bouche tout en regardant dans tous les sens. L'oiseau ne l'avait pas attaqué pour rien, il voulait simplement défendre ses petits ! S'approchant en ne sachant pas quoi faire, elle prit le nid en le serrant doucement contre elle et en répétant en cesse « pardon » aux petits poussins. Malheureusement, elle ne pouvait pas l'apporter avec elle, et elle devait vite se présenter à l'hôtel de ville... Qu'elle n'avait toujours pas trouvé ! Prenant son communicateur en appelant ses camarades - tout en demandant aux poussins de se calmer -, elle demanda : où se trouvait l'hôtel de ville. Une fois l'information en sa possession, elle remercia son camarade et descendit du toit - où elle manqua de tomber plus d'une fois. Puis, une fois dans les rues en courant vers l'entrée de l'hôtel de ville, elle dit qu'à l'intérieur il y aurait, forcément, quelqu'un qui puisse s'occuper des poussins. Malheureusement, elle avait oublié que le rendez-vous se passait en face de l'hôtel de ville. Et lorsqu'elle s'en était souvenue, il était déjà trop tard... Elle était en face de la majore Kalachnikov et de la Commandante Delia... Poussins à la main...
— Heu... Dit-elle, en ne trouvant pas tout de suite ses mots et en étant toute rouge de honte... Laissant un froid silence dans lequel, seuls les poussins piaillaient.
Heureusement, dans un professionnalisme exemplaire (tout l'inverse de June), la majore Kalachnikov introduisait la commandante Delia en lui expliquant la raison de sa venue sur Félucia. June n'était pas au courante de la venue d'une haute gradée sur cette planète qui n'avait rien d'extraordinaire. Mais, une fois l'explication du pourquoi du comment de sa venue, ici, June se redressa droit comme un i, et salua ses supérieures de la mauvaise main - comme toujours -, en commençant par se présenter.
— Soldate June King, matricule MB-99 ! Se présenta-t-elle sérieusement... En oubliant les piaillements des poussins qui étaient dans le nid qu'elle tenait. Je crois comprendre la raison de votre venue. Vous voudriez que je vous fasse un rapport concernant l'attaque du "sorcier" ? Prit-elle une petite respiration à ce moment. Tout ce que je peux vous dire est que... cette chose est monstrueuse et qu'elle ne présente aucun signe d'humanité lorsqu'elle est en face de vous. Lorsqu'elle parle, cela résonne comme un écho dans votre tête. Personne ne la voit à part vous. Cela ressemble plus à une sorte de monstre cauchemardesque qui vous glace le sang ; qui vous vide de l'intérieur ; qui boit votre âme et... vous observe sans arrêt et connait l'intégralité de vos souvenirs. Cela est difficile à expliquer, mais... La sensation de n'être jamais seule et qu'à n'importe quel moment elle pourrait réapparaître plane constamment au-dessus de votre tête. Concernant l'attaque... Quand cette chose est apparût, elle avait une forme humaine, mais n'avait pas de visage, puis une pluie de sang est tombé du ciel et d'un seul coup elle s'est approchait de moi. Elle a pris mon visage dans sa main... Cette sensation de viande froide alors que ce n'était que des os en train de vous sucer la vie tout en étant griffé, mordu, et piquer par des tas d'insectes ne vous... Arrêta-t-elle de parler durant un instant. Ne vous laisse pas indifférente... Surtout quand elle continue de vous poursuivre dans vos rêves. Je ne le montre pas, mais je dors mal et je rêve constamment de ça. Expliqua-t-elle rapidement pour ne pas monopoliser le temps de parole.
Regardant la majore et la commandante avec des yeux qui n'affichaient que la sincérité de ses paroles. June s'excusa pour sa longue explication, et invita la commandante à poser des questions, si elle en avait. Tout en gardant, comme-ci de rien n'était, le nid dans ses mains - qu'elle avait légèrement plus serré et rapproché d'elle au moment de ses explications et de ses ressentis.

