Pleades
-
Post n°31
Auteur : June KingAssisse sur le lit en train de se reposer après avoir effectué les exercices que l'infirmière venait de lui faire faire, June eut un goût amer dans la bouche. Bien que les résultats des exercices n'étaient pas catastrophiques, elle eut la sensation d'avoir lamentablement échoué. Sans doute ses curieuses sensations de devoir prendre la responsabilité et être toujours en forme pour venir en aide qui firent de nouveau surface - sensation qui se développa à la suite de sa formation sur Géonosis. Dans tous les cas, elle ne pouvait, malheureusement, rien faire pour y remédier. Cela ne faisait pas longtemps qu'elle venait de se réveiller et son corps était encore faible - ce qui l'énerva au plus haut point. Ce fut à cet instant qu'elle décida de se lever et de se diriger vers un miroir qui se trouvait dans l'infirmerie. L'infirmière, quant-à elle, ne voulait pas qu'elle se lève et commença à lui ordonner qu'elle aille immédiatement se recoucher. Mais, June ne l'écouta pas et lui fit comprendre - gentillement - qu'elle allait bien et qu'elle voulait simplement rester un peu debout. Pour se débarrasser un peu plus vite de l'infirmière, elle se mit à se recoiffer devant ce miroir. Et puis, elle ne supportait pas d'avoir les cheveux détachés, elle préférait avoir sa queue de cheval habituelle. Se recoiffant tant bien que mal à la main, puisqu'elle n'avait pas de peigne ni de chouchou pour attacher ses cheveux comme elle le désirait, elle utilisa une épingle à linge qui traînée sur un petit plateau qui se trouvait sur une table à instruments opératoires pour attacher ses cheveux. Cette épingle ferait l'affaire en attendant de trouver quelque chose de mieux, se dit-elle intérieurement. Mais, sa coiffure ne ressemblait pas à grand-chose. Ricanant en masquant son sourire avec l'une de ses mains, l'infirmière lui proposa son aide. Plissant les yeux avec un air de méfiance, June tourna son regard vers l'infirmière en lui demandant ce qu'elle pouvait bien faire de plus sans peigne ou autres. Mais, la dame en blouse blanche surprit June en sortant un peigne de sa poche - le peigne était rose avec des paillettes de plusieurs couleurs collées dessus, l'infirmière était plus coquette qu'elle en avait l'air. Surprise, June lui fit les gros yeux un instant avant de se mettre à avoir un petit rictus en pouffant légèrement du nez, à la vue de ce peigne. Ce n'était pas pour se moquer, mais elle ne s'attendait pas à voir ce genre de peigne.
Mais, avant qu'elle ne prenne ce peigne multicolore - à la décoration particulière - tendu par les mains de l'infirmière, les portes de sa chambre s'ouvrirent et la majore Katyusha entra. Celle-ci était toute rouge et semblait avoir une respiration drôlement rapide... Qu'avait-elle fait juste avant de venir ? Du sport ? Curieusement, lorsqu'elle entra dans la chambre le regard de la majore ne semblait pas vouloir rencontrer celui de June. Mais, lorsqu'elle aussi se mit à lui tendre un objet, June - qui saluait militairement de la main gauche son supérieur - se dit qu'elle était, peut-être, encore dans ses pensées à ce moment. Mais, peu importe ce qu'il pouvait lui être arrivé. Peu importe la raison de la couleur de son visage qui était, presque, sur le point d'exploser. Lorsque June aperçut son pendentif, tendu par les mains de la majore, elle se jeta dessus pour le lui arracher des doigts en s'empressant de l'ouvrir pour voir si les photos y étaient encore. Lorsqu'elle ouvrit son pendentif, elle eut un immense soupire de soulagement et s'assit immédiatement sur le lit pour ne pas tomber. Son pendentif était de retour. Au fond d'elle, June savait qu'elle allait le retrouver, mais elle ne savait pas quand, ni où, ni comment. Regardant son pendentif dans le silence, elle scruta en détail les photos - afin de voir si elles n'avaient pas été abîmées. Fermant la petite porte en serra son pendentif avec sa main gauche aussi fortement qu'elle le pouvait pour ne plus le laisser tomber une nouvelle fois. À ce moment, l'envie de prendre tout le monde dans ses bras apparût, mais ce fut au même instant que la majore pris la parole en expliquant la situation à l'extérieur - situation qui devenait tendue. La fin de son explication laissa place à deux choix possibles : partir ou rester. Pourquoi lui laisser le choix ? June n'était pas une civile. Du moins, elle ne l'était plus. Et puis, partir signifierait : avoir peur ou prendre la fuite. Sachant qu'elle était militaire elle répondit en se redressant qu'elle resterait.
Se mettant au repos en redescendant son bras après sa réponse faite à la majore, June tenta d'attacher son pendentif autour de son cou. Voyant l'immense difficulté que rencontrée June, l'infirmière lui vint en aide pour le lui attacher. Mais, lorsqu'elle venait de lui attacher en le replaçant correctement, l'épingle qui tenait les cheveux de June se détacha et partit avec violence dans l'oeil de l'infirmière ! Le "clic" de l'épingle et le "aie" de l'infirmière, surprirent June qui se retourna en regardant ce qu'il se passait. Voyant que ses cheveux étaient de nouveau détachés en se plaçant devant ses yeux, elle comprit ce qu'il venait d'arriver, et s'avança vers l'infirmière en s'excusant - tout en dégageant ses cheveux vers l'arrière pour ne pas être gênée par ces derniers. L'infirmière rigola légèrement elle lui expliquant que tout allait bien, et que l'épingle l'avait plus surprise que fait mal. Soulagée, June se mit à rigoler doucement, elle aussi, avant de se retourner vers le petit meuble à côté du lit où étaient posées ses affaires dans un sac fermé et transparent où il n'y avait aucune air à l'intérieur. S'avançant vers ce petit meuble, elle prit ses affaires, et demanda où pouvait-elle se changer ? Regardant la majore et l'infirmière en attendant une réponse, elle ajouta comme commentaire qu'elle en avait marre de rester en robe de chambre et qu'elle aimerait bien sortir de cet endroit qui commençait à devenir étouffant. L'infirmière lui expliqua qu'il fallait sortir de cette pièce et se diriger à gauche puis prendre la première porte à droite pour trouver les douches des femmes. S'enthousiasmant, June ajouta qu'elle allait sans doute prendre une douche par la même occasion ! Décidant d'aller se changer en prenant une douche juste avant, June se dirigea d'un pas sûr vers les portes de sa chambre, avant laissait échapper un cri de surprise lorsqu'elle aperçut ses trois amis en train d'écouter aux portes, quand celles-ci s'ouvrirent ! Entre les "coucous" faits à la main et à la bouche avec un air gêné, June leva sa main gauche qui tremblait d'énervement, avant de le fermer son poing et de cogner ses amis - chacun leur tour ! Oubliant qu'elle avait dorénavant une main bionique, ses amis eux réellement mal.
— Sans déconner, je vais vous défoncer ! Je vais tellement vous avoiner la pomme que vous ne pourrez plus bouger pendant plus d'un an ! Non, mieux ; vous ne pourrez plus jamais bouger, tout court ! Je vous laisse trois secondes pour déguerpir, et gare à vos jambons si vous êtes toujours devant moi après le décompte. Expliqua-t-elle avec un regard énervé tout en commençant le décompte en hurlant.
Prenant leurs jambes à leurs cous, ses amis s'enfuient de peur, tout en rigolant un peu et en étant heureux de voir leur amie de nouveau sur pieds, et en pleine forme. S'arrêtant de hurler, elle se mordit le bout de sa langue en ayant un immense sourire après avoir réussi ce qu'elle voulait faire, et partie toute contente dans les douches, ou elle put profiter d'un moment de calme et de bien-être, avant de devoir rejoindre les autres soldats. -
Post n°32
Auteur : IroeyLa réaction de June fut tout aussi amusante que mignonne, celle-ci remplis d'émotion garda contre elle le pendentif un bon moment, faisant par la suite un salut militaire du mauvais bras, ce qui manqua faire pousser de rire sa supérieure qui a pourtant toujours un grand sérieux implacable. Lentement mais sûrement, Katyusha finit par comprendre en regardant la soldate que ce qui la rend si différente près de cette jeune femme serrait ses sentiments envers la petite militaire sous son commandement. Embarrassé, Katy rougit de nouveau et détourna le regard, se demandant comment et pourquoi. En plus pour une autre femme ? Pourtant elle a déjà eu des relations avec des garçons dans le passé et jamais au grand jamais avec une personne du même sexe qu'elle ! Perdue dans ses pensées, la major ne remarqua pas trop la confusion avec la broche à cheveux de Ju, celle-ci sortant enfin de sa bulle quand la sniper gronda ses collèges qui écoutent aux portes. Par la suite, Katyu la regarda partir pour prendre une douche, ses idées redevenant claires quand une fois de nouveau seul. Cela parut grandement sur son expression faciale qui tourna d'un rictus attendri et léger à une expression dénué complètement d'émotions.
Ayant retrouvé son sang-froid, l'officière quitta à son tour la chambre de l’hôpital et reçut rapidement un message sur son datapad personnel. Fouillant dans la poche gauche de son uniforme, la militaire sortit l’appareil pour y lire des directives directes donner par le commodore en personne. La jeune femme prit le temps de bien lire l'intégralité du message avant de refermer son appareil, sortant rapidement à l'extérieur, les soldats déployer en ville ayant reçus pour consigne de se regrouper devant le centre hospitalier pour avoir un briefing de mission. En quelques minutes, toutes les unités vivantes déployer en ville furent devant elle, la petite tireuse d'élite finissant par se pointer tout aussi le bout du nez, sa tête peinant a dépassé celle des plus grands gaillards. Ce fut quand un sous-officier lui dit que le compte est bon que la gradée se mit à parler.
-Soldats! Comme vous avez sans doute pu le voir, une opération d'évacuation du village de Niango est en cour... Les droïdes de combat ont pour mission de faire sortir le plus rapidement possible les civils de la zone à risque. Votre mission consistera à leur apporter un soutien en vous assurant que tout se passe dans les normes. Un groupe sera chargé d'escorter les civiles aux nacelles de transport qui attende à l'extérieur de la ville. Ces vaisseaux amèneront en lieux sur les habitants dans un refuge à Kway Teow. Un autre groupe devra s'occuper de patrouiller les zones entourant le village et son enceinte ! Pour finir, un autre groupe devra accompagner un bataillon de droïdes qui aura pour mission de défendre et protéger la toute nouvelle station d'épuration d'eau... Cette installation fournis en eau potable toute la région il vous ferra donc protéger celle-ci coûte que coûte! Rompez soldats et évacuons ces civiles en lieux sûrs !
Rapidement, des officiers se chargèrent de séparer les troupes, certain étend envoyer dans la section des patrouilleurs, le groupe de miss King étend toutefois assigner à l'évacuation des civils. Alors que les troupes sont déployées, la tankiste se faufila entre les les gens pour trouver directement ça protéger, celle-ci étend rapidement retrouver avec un groupe de personnes, sans doute l'équipe avec qui elle a eu une formation sur Géonosis. L'officière les approchant à grands pas rapide, faisant un salut militaire avec le dos bien droit, regardant la Llordienne dans les yeux avant de lui dire :
-Pour cette mission, je te nomme chef de ton escouade... Étend donné tes connaissances du terrain plus grandes que tes collèges il serra de ton devoir de les guider... Je te suggère de prendre de nouveau un autre point haut pour surveiller les alentours...
Alors que la demoiselle était sur le point de partir, la main de Katy partit tout seul et la retenu un moment, son regard étend vide et neutre et sa poigne terriblement forte. Réalisant qu'elle a agi sans penser, la gradée desserra sa poigne et lui dit avec un ton plus doux et familier :
-Fait attention June... Ne fait rien d'impulsif et reviens moi entière...
Ce ton avait semblé moins dur... Voir plus affectif... Ne laissant pas le temps de songer à ces détails, la femme aux longs cheveux noirs la relâcha, celle-ci tournât des talons pour se diriger au poste de commandement. Installé à l’hôtel de ville de la petite municipalité. Cependant, celle-ci se cachait le visage derrière ses cheveux et la tête basse, son visage étend rose comme une pivoine. La commandante de char venait telle vraiment dire cela devant d'autres soldats ? Il lui faillais maintenant vraiment trouver un moyen de s'expliquer quand ils se reverront.
Alors que l'opération d'évacuation se déroule sans encombrement, une patrouille de B1 arriva devant une vieille maison appartenant visiblement à un fermier. Suivant les procédures, l'un des robots se sépara du groupe et allât toquer à la porte. Sur le coup il n’eut aucune réponse alors l'automate recommença, frappant plus fort. Presque après la porte s'ouvrit sèchement, un natif de Felucia regardant de sa petite stature l’androïde avant de se mettre à lui beugler dessus dans sa langue natale, le robot ne comprenant pas grand-chose, celui-ci disant simplement :
-Citoyen... Il vous faut évacuer immédiatement... C'est pour votre sécurité qu...
La pauvre machine reçut alors un coup de bâton en plein visage, le B1 semblant un peu perdu avant de prendre son fusil en main, un message très clair affichant dans son HUD, celui-ci disant :
-PRIORITÉ NUMÉRO-1 : PROTECTION DES CIVILES.
Ne sachant pas vraiment comment communiquer avec ce vieux natif de Felucia, la droïde de combat appela des renforts celui-ci essayant entre temps de raisonner le vieux fermier à quitter ses terres ancestrales, chose qui était déjà presque perdue d'avance. Cependant, le message fut relayé à l'équipe la plus proche, la troupe de choc ultime, celle-ci n'étant nul autre que l’équipe des bras cassés de June King. -
Post n°33
Auteur : June KingArrivant dans le vestiaire des douches - après avoir suivi les indications données par l'infirmière -, June n'attendit pas une seule seconde et balança ses vêtements dans l'un des nombreux casiers de rangement en métal qui longeaient le mur. Une fois ses vêtements violentés ; son pendentif délicatement posé dans le casier ; sa robe de chambre retirée et posée en boule, elle referma la porte du casier et retenue son numéro. Puis, chose faite et maintenant nue comme un ver, elle se précipita dans la première douche qu'elle croisa. L'atmosphère était humide - comme ci une personne venait d'y sortir il n'y avait pas si longtemps - et le sol, qui était du carrelage, n'était bizarrement pas froid... Plutôt chaud. Des tuyaux longeaient-ils dans le sol ? Sans parler des douches qui n'étaient pas plus grandes qu'un encadrement d'une porte et demi et qui étaient collées les unes aux autres et séparer par de fines parois en verre fumé avec des bandes blanches opaques collées dessus. Tout de même, l'intimité était respectée dans ces douches, puisqu'elles comportaient des portes pour s'enfermer dedans afin de respecter complètement l'intimité. Et puis, la chance devait être avec June, puisqu'au moment où elle allait prendre sa douche, elle était seule dans la pièce, et pouvait profiter d'un silence harmonique. Profitant de ce moment de tranquillité, elle alluma l'eau froide et ne bougea plus. L'eau glissant sur son visage et jouant d'une douce mélodie lorsqu'elle frappa le sol calma June qui put enfin se décontracter et faire le vide dans sa tête. Paradoxalement, bien qu'elle avait une peur monstre de l'eau et des grands océans, le plaisir de prendre une douche et d'y rester en faisant le vide était un moment bonheur pour elle. Ouvrant les yeux après plusieurs minutes, elle prit le savon et se doucha, enfin. Sortant de sa douche, elle se dirigea vers le vestiaire et ramassa l'une des serviettes propres mises à disposition sur un meuble ouvert et à étages pour les personnes sortant de la douche. Elle s'essuya rapidement le corps ; plus longuement les cheveux ; avant de déposer la serviette dans un panier à linge salle et d'ouvrir son casier pour s'habiller avec un nouvel uniforme propre. Sans oublier son pendentif qu'elle attacha autour de son cou. Mais avant de s'en aller, elle se regarda le petit miroir se trouvant côté intérieur de la porte du casier, et commença à se perdre dans ses pensées - comme d'habitude. Que faisait-elle ici, exactement ? Que se passait-il, au juste ? Où allait-elle finir ? Et... Et, s'il était temps ? Sortant de ses pensées, elle détacha son regard de ses yeux, et ferma violemment la porte du casier avant de partit rejoindre ses amis - qui ne devraient pas être trop loin.
Sortant des douches et se retrouvant dans les couloirs de l'hôpital, June remarqua qu'il n'y avait plus personne... Les couloirs étaient vides et silencieux. Heureusement qu'il y avait encore de la lumière et qu'il faisait jour à l'extérieur - sinon, elle aurait pu se croire dans un mauvais film d'horreur. Ce genre de film d'horreur à petit budget avec des costumes de monstres en papier mâché, filmé avec une caméra toujours mal centrée et jouait par des acteurs aussi convaincants que la sincérité d'un Hutt. Mais, heureusement, il n'en était rien. Continuant à marché jusqu'à la porte menant à l'extérieur, elle put apercevoir qu'un regroupement généralement s'effectuait devant l'entrée principale de l'hôpital. Ouvrant les portes, elle se dépêcha de rejoindre les rangs en courant légèrement. Malheureusement, June n'était pas grande, et se retrouver tout à l'arrière n'était pas à son avantage. Trichant légèrement en se mettant sur la pointe des pieds afin d'apercevoir un peu le devant de la scène (en dépassant les têtes qui étaient en face d'elle) tout en essayant involontairement de se faire remarquer pour indiquer sa présence, elle put finalement assister aux explications de la majore. Lorsque cette dernière finit son discours, June commença à mettre ses cheveux en arrière pour les coiffer comme elle le pouvait afin de les attacher par la suite en queue de cheval. Ils étaient encore humides et elle jugea que c'était le bon moment pour les manipuler. Alors qu'elle était en train de se coiffer, elle fut assignée dans l'équipe d'évacuation - où elle retrouva ses amis qui étaient arrivé le matin. Formant de nouveau leur petit groupe habituel tout en se détachant des autres inconsciemment, le groupe commença à discuter tout en suivant les dernières instructions pour avoir plus de détails sur leur mission. Mais avant que le groupe ne se mette en route pour surveiller la ville, une voix se fit entendre. C'était celle de la majore Kalachnikov qui expliqua à June qu'elle l'avait désignée pour être la chef de son escouade, et en profita pour lui donner ses derniers conseils. Pourquoi sa supérieure était-elle si protectrice ? Pourquoi lui donner au temps d'importance ? Remerciant tout de même sa supérieure pour ses conseils et pour l'avoir nommée chef de son groupe, elle la salua - encore maladroitement -, avant de s'éloigner avec ses compagnons. Mais, lorsqu'elle fit un pas, la majore lui attrapa la main est lui demanda de faire attention à elle. Pourquoi avait-elle agi si bizarrement ? Pourquoi lui avoir dit ça avec tant de timidité ? Ne sachant pas quoi répondre elle ne se contenta que de lui dire qu'elle allait faire attention, et repartit avec le regard interrogatif. S'éloignant de nouveau, ses compagnons commencèrent à lui poser toutes sortes de questions au sujet de la majore. Mais, elle n'en savait pas plus qu'eux, et ne sut répondre aux questions...
Finissant les derniers préparatifs avant de partir, Cra Lhot (le Cathar) tendit à June son fusil sniper KiSteer 1284 qu'elle avait perdu lorsqu'elle fut retrouvée inconsciente dans les rues de Niango - heureusement, son fusil était à côté d'elle, avec le canon encore chaud, lors de l'arrivée des renforts. Quand elle fut raccompagnée à l'hôpital, une partie de ses affaires militaires avaient été renvoyées dans ses quartiers - son fusil principalement. Connaissant June, ses camarades avaient pris de l'avance en lui rapportant son fusil avant de partir du camp. Remerciant ses amis en le récupérant et en l'observant quelques instants après l'avoir reçu dans les mains, elle demanda à ses amis si Ju'Lya était partie avec le reste des civils pour la capitale ? Gris Zantt (le Rodien), rassura June en lui répondant qu'elle était partie lors de la première évacuation, et qu'elle allait bien. Tout en lui expliquant qu'il avait fait en sorte qu'elle ne sache pas ce qu'il lui était arrivé, ainsi que sa présence à l'hôpital. Soulagée, elle souffla légèrement avant que Lahtuka (le Twi'Lek) ne s'amuse à l'embêter en voulant lui faire un gros bisou sur la joue tout en disant que c'était de la part de Ju'Lya. Mais le pauvre n'eut pas le temps d'atteindre la joue de June, que cette dernière frappa son visage avant qu'il n'ait le temps de faire quoi que ce soit. Puis, entamant leur patrouille autour du village de Niango, dans un premier temps. June commença à pousser la chansonnette pour faire passer le temps. Très vite, ils se mirent tous les quatre à chanter avec elle, puis à discuter et à s'amuser. Ils n'avaient pas fait cela depuis la fin de leur précédente mission - celle dans les usines de production de Géonosis. Après avoir fait la moitié du tour de la ville,, le groupe entendit un cri strident sur leur gauche, avant d'apercevoir une créature immense de couleur verte tenant sur six longues pattes en train de les regarder avec ses trois yeux tout en fonçant sur eux avec la gueule grande ouverte affichant des crocs et des griffes acérés.
- P.D.M. S'exclama Gris Zantt lorsqu'il aperçut le monstre.
Allant tous de leur côté pour l'entourer afin d'éviter l'attaque de la créature, June se retrouva devant lui en regardant le monstre fonçait sur elle. Réalisant qu'il l'avait pris pour cible, elle évita in extremis sa griffe qui se planta profondément dans le sol en sautant en arrière. Regardant la tête de la bête après son attaque, elle se mise à pousser un petit cri avant de courir pour esquiver, cette fois-ci, sa gueule et ses crocs acérés qui avaient tenté de l'embrocher pour en faire son diner. Le bruit de sa mâchoire qui se referma violemment et qui résonna à côté de l'oreille de June, sonna ouverture du feu sur le monstre. S'énervant un peu plus après l'attaque du groupe, la créature fonça sur Gris Zantt qui se prit un coup de patte et qui fut projeté plus loin, et sans perdre un instant, la bête fonça sur Cra Lhot qui évita d'être le repas de du monstre en bloquant sa mâchoire avec son fusil laser qu'il mit à la verticale pour qu'il ne puisse plus refermer sa gueule, tandis que Lahtuka tira dans l'une des pattes de la créature qui perdit l'équilibre et tomba sur le flanc droit. Ce moment de faiblesse fut fatal pour le monstre, puisque June profita de cet instant pour lui tirer une balle dans son oeil central. Ce tir fut décisif et la créature poussa un court cri de douleur avant de tomber de tout son poids sur le sol.
- Enfin... Dis Lahtuka en étant soulagé qu'il soit mort.
- P.D.M. June... P.D.M.... Dis Gris Zantt après avoir rejoint le groupe tout en pointant du doigt le monstre.
— @£!&% de merde, qu'est-ce que P.D.M. veut dire ? Demanda-t-elle, essoufflée en se tenant les hanches et en ayant légèrement le haut du corps penché vers le bas pour regarder la créature.
- @£!&% de merde... Commenta Cra Lhot un peu plus loin en retirant son fusil de la gueule de la bête.
— Ah ! s'exclama June en frappant avec le dos de sa main le ventre de Gris Zantt, pour lui dire qu'elle venait de comprendre ce que voulaient dire ces trois lettres avant d'entendre son communicateur sonner.
Après l'appel du communicateur, June et ses amis se rendirent sur le terrain du conflit qui avait eu lieu entre le B1 et le natif - qui ne voulait visiblement pas quitter sa maison, même sur ordre militaire. S'approchant du B1 qui était entré en contact avec le natif un peu plus tôt, June ne mâcha pas ses mots en lui faisant la remarque sur son inutilité et sa stupidité. Bien qu'elle n'était plus haineuse vis-à-vis des B1 et des autres droïdes, elle éprouvait encore un certain dégoût pour ces soi-disant "intelligences artificielles". Laissant ses amis en arrière (qui en profitèrent pour s'asseoir et se reposer), et les droïdes repartir pour continuer la mission, June alla frapper à la porte de la maison du natif. Elle patienta quelques secondes, et voyant qu'elle n'avait aucune réponse, elle frappa plus fort sur la porte en criant un peu à travers la porte. Ne supportant plus ce vacarme, le natif entrouvrit la porte de sa maison en parlant dans la langue locale. Ne comprenant pas ce qu'il disait, June lui ordonna - sur un ton autoritaire - de parler en basic et de sortir immédiatement et de son plein gré de sa maison. Mais, voyant que l'autochtone ne semblait pas vouloir coopérer et qu'il continuait de parler dans sa langue natale, June fit un pas devant elle, avant de bloquer la porte avec pied par réflexe en s'apercevant que le natif allait lui claquer la porte au nez. Il n'en fallait pas beaucoup pour mettre en colère June, et l'attitude du natif commençait à l'agacée fortement. Bloquant la porte avec son pied, June lui laissa une dernière chance en répétant l'ordre de sortir de chez lui. Mais, le natif continuait de refuser. Perdant patience, June poussa violemment la porte pour l'ouvrir et prit son fusil sniper dans les mains en pointant le canon sur le natif en ordonnant l'évacuation immédiate de la maison, une fois à l'intérieur. Voyant tant d'agitation, ses amis rejoignirent June dans la maison, fusil à la main, en demandant ce qu'il était en train de se passer. Toujours en train de menacer de son arme le natif en répondant à ses amis que tout se passait bien, elle expliqua que le natif allait maintenant rejoindre - et ce, de façon volontaire - le reste des civils pour l'évacuation. Alors que le natif se relever pour sortir de chez lui, le groupe entendit du bruit dans une salle, à l'arrière. S'agitant légèrement à l'écoute de ce bruit, le civil commença à parler puis à hurler ! June ordonna de le faire taire et de l'évacuer tout en se dirigeant vers la pièce où il y avait eu le bruit. Ouvrant la porte d'un coup sec et rapide, June pointa son fusil sans attendre. Mais, elle redescendit aussi tôt le canon de son fusil lorsqu'elle aperçut deux enfants et une félucienne qui était en train de protéger ses enfants en cachant leurs visages contre elle. Criant à ses amis qu'il restait des civils, elle fit un signe avec sa tête en disant qu'ils devaient évacuer leur foyer, eux aussi. Sortant d'un pas rapide en portant ses enfants, la félucienne rejoignit son mari dans les rangs de civils qui étaient en train d'évacuer la ville.
Sortant à son tour de la maison en rangeant son arme, June s'avança vers son groupe - qui était déjà dehors - pour reprendre l'évacuation des civils. Et ce fut une fois dehors qu'elle décida de prendre de la hauteur pour surveiller les horizons avec son fusil sniper, tout en donnant quelques conseils à ses camarades pour qu'ils la patrouille qu'ils allèrent devoir faire sans elle. -
Post n°34
Auteur : Blad DemeciDelia
Dans la lumière, la paix se poursuit, la vie suit son cours. Mais dans l'obscurité, la traque aux pouvoirs obscurs n'a jamais cessé. La CSI a toujours fonctionné de la sorte ; dans l'ombre, pendant que la façade reste belle et éclairée. Ce gouvernement si particulier est à la tête d'un véritable empire, sous ses airs de nation parfaite. Personne n'est encore parvenu à faire tomber cette grande institution, et probablement personne ne le fera jamais. Ni ses plus puissants ennemis, ni les sorciers noirs, cachés ci et là aux quatre coins de la galaxie.
Pourtant, le message du Commandant Obligatorix tendait à croire que le mal mettait la CSI dans une position délicate. Les démons attaquaient les terres conquises, lâches et impitoyables. Trop faibles pour se lancer dans une guerre de front, pas assez pour disparaître totalement. Il était temps de rayer le côté obscur de la carte. Temps de souffler sur ces bougies fanatiques capables d'enflammer l'univers entier. La CSI ne laisserait plus les utilisateurs de la Force se placer au rang de dieux. Les Sith comme les Jedi appartenaient dès lors au passé, l'avenir s'écrivant déjà sans eux.
Le Commandant Delia se tenait toute droite dans ses quartiers, le regard perçant fixé sur l'hologramme d'Obligatorix, qui appelait au secours à sa façon. Elle aurait préféré ne pas avoir à répondre à une urgence tout de suite, mais le bureau du Colonel Cinder était formel : le Commando Surge était requis, la précieuse Légion Amber avec lui. La femme au teint halé éteignit sèchement le transmetteur holographique, puis s'attela à préparer ses affaires sans plus attendre. Pendant qu'elle faisait l'inventaire de son matériel personnel de terrain, elle envoya un message à ses assistants, ainsi qu'à son équipage organique. Le Surge allait être déployé dans l'heure, ni plus ni moins.
C'est donc moins de 58 minutes plus tard que l'officière aux longs cheveux bruns embarqua sur son vaisseau : le Nightfall, emblématique Destroyer Recusant, spécialement modifié afin d'accueillir, notamment, les EG-5 de la Légion Amber. Les nouveaux "chasseurs de Jedi" de la CSI étaient flambants neufs, tout comme leurs sabres lasers artificiels. La pointe de la technologie séparatiste était à bord du Nightfall, déterminée à accomplir la tâche pour laquelle elle avait été secrètement développée. Bien entendu, les unités organiques du Surge étaient également présentes, fièrement parées de leurs armures flamboyantes. S'il n'y avait qu'un seul sensitif sur Felucia, il risquait de ne pas faire long feu.Droïde EG-5 Jedi Hunter/Troupes Organiques du Surge

Le voyage se déroula sans encombre. Grâce au positionnement stratégique de Felucia dans la galaxie, soit sur la fameuse Voie Marchande Perlemienne, l'équipage pu profiter du confort offert par le voyage hyper-spatial. Arrivé en orbite du monde tellurique cible, le Nighfall se déclara à la flottille du Commandant Obligatorix. Sans tarder, les autorisations de débarquement fusèrent sur le pont de commandement. Les navettes furent alors chargées de troupes, puis envoyées au village de Niango, la traque ne faisait que commencer.
Une dizaine de vaisseaux de transport confédérés atterrirent au cœur du village, là où le Major Kalachnikov et ses propres hommes devaient attendre l'arriver des renforts. La jungle environnante bourdonnait, en réponse à la chaleur qui commençait à faire son retour sur Felucia. En descendant la rampe de débarquement, Delia s'attarda quelques secondes sur ce décor luxuriant non loin, comme si elle savait déjà que l'ennemi s'y terrait. L'instinct de cette femme forte était souvent un facteur important dans sa réussite.
Les EG-5 firent leur apparition au sol à leur tour, encadrés par les soldats d'élite du Surge et quelques B-1 bien moins précieux. La marche de cette armée était impressionnante, millimétrée. La CSI avait envoyé ce qu'elle avait de mieux sur cette planète, on ne pouvait le nier. Il était hors de question qu'un seul sensitif, si doué soit-il, n’entache l'image du gouvernement séparatiste. Delia avança donc en direction de Kalachnikov, son blaster brillant de mille feux à sa ceinture. Même la tunique beige du Commandant féminin semblait impeccable, parfaitement immaculée.
"Major, c'est un honneur d'enfin vous rencontrer. Je suis le Commandant Delia, je dirige les troupes du Commando Surge, ici présent. J'ai besoin de votre rapport sur la situation, et de tous les détails dont vous disposez sur ce... Sorcier. Aussi, nous allons avoir besoin de vos meilleurs éléments pour nous assister : tireurs d'élite, ingénieurs, combattants expérimentés. Mettons tout en œuvre pour éradiquer efficacement la menace ennemie, au plus vite." -
Post n°35
Auteur : IroeyAu-dessus de la ville, le grand destroyer providence flotte en vol stationnaire, le commodore regardant depuis le pont les diverses informations qu'il s'affiche à l'écran, regardant chaque information importante en vue de mieux gérer l'évacuation de la ville. Entourer de B1's reprogrammée pour le pilotage de se mastodonte de l'espace, le harch se leva du siège du capitaine du vaisseau, sa canne en alliage robuste l'aide à se déplacer vers le bord de la fenêtre, celui-ci regardant le village en contrebas, les vautours et les véhicules terrestres grouillant un peu partout, une longue file de véhicules de transport militaire remplis de civile se dirigeant à bon rythme hors de la ville, conduisant ainsi en sûreté les habitants de cette petite ville qui à déjà trop souffert par le passé par les atrocités des Siths.
Regardant dehors depuis un moment déjà un bruit se fit entendre sur l'une des consoles du vaisseau, l'un des robots attirant l'attention du haut gradé. Titubant vers son sous-fifre robotique, l'homme-araignée se pencha vers l'écran, un enregistrement transmis par un un chasseur vautour volant au-dessus de la ville. Sur celui-ci, il put y voir un groupe de soldat combattre vaillamment une grande créature sauvage : un acklay. Curieux, militaire regarda le peloton mettre à bas cette créature sauvage, les yeux cybernétiques de Driv se concentrant sur chacun de leurs visages. Ces recrus lui avaient été envoyés de Géonosis et sortaient fraîchement de leur entraînement, ceux-ci ayant déjà une mission à leur actif. Cependant, son regard s’attarda sur la plus petite de la bande, elle porte un grand fusil de précision : June King. C'est le seul témoin encore en vie ayant survécu à une attaque du sorcier qui hante les boisés dans les environs de Niango. Ainsi donc, la soldate n'avait pas été évacuée avec les civils vers la capitale, mais était restée en service ? Si la demoiselle avait été sous son commandement, il n’aurait jamais été question de la garder dans le service actif vu son statut de témoin. Mais en même temps si elle n'avait pas été présente ce monstre n'aurait pas été aussi vite neutralisé. Car il est hautement prévisible que ce genre de conséquence allait se présenter après que son vaisseau et que l'activité militaire extrêmement accrue dans la région attire les superprédateurs locaux.
Cependant, alors que le vieux héros détourne le regard, un autre droïde l'appela, celui-ci se dirigeant vers le radar, celui-ci détectant la présence d'un vaisseau allié. Les renforts n'ont pas tardé ! Trois jours seulement pour qu'on lui envoie des supports additionnels sans préavis ! Le haut commandement à bien prit en considération sa demande à la simple évocation de la possibilité qu'un Sith soit à l'origine de ce malheur sur ce monde sous sa protection. Mais ce qui surprit le plus fut le vaisseau envoyer, le Nightfall, le vaisseau du commandant Delia. L’autorisation de les laisser passer fut donnée sur-le-champ, le déploiement de ces troupes se faisant ainsi le plus rapidement possible.________________________________________________________________________________________________________
Depuis le centre-ville, la major assista à l'arrivée d'un autre vaisseau au-dessus de la ville, celui-ci envoyant des navires de débarquement. Katyusha avait entendu parlé de l'arriver de troupe qui viendrait les supporté dans cette chasse au sensitif, mais jamais elle n'aurait cru que cela se ferrait si vite ! Sortant de l’hôtel de ville qui est le post de commandement temporaire pour cette mission, miss Kalachnikov regarda l'un de ces vaisseaux se posé tout prêt, une femme avec un uniforme parfaitement propre débarquant suivis de soldat avec une armure étrange et high-tech . Le plus surprenant fut cependant d'étrange machine ressemblant à des IG-100's sortir pour escorter la dame. Serait-ce des sabres lasers qu'ils portent à leur taille ? N'ayant point le temps de regarder ces détails, la commandante est maintenant en face d'elle et l'officière claqua des talons, faisant un salut militaire en redressant son dos. Celle-ci se présenta, Delia : la commandante du commando Surge. Bien que flatté par qu'elle soit honorée de la rencontrer, cette unité inconnue jusqu'à présent lui fit tourner les engrenages dans sa tête. Écoutant sagement les instructions de sa supérieure hiérarchique, Katy lui répondit :
-Concernant la situation immédiate, la ville est sur le point d'être complètement évacuée sous les ordres du commodore Obligatorix. Les civils seront mis en sûreté à la ville de Kway Teow tandis que nous utiliserons Niango comme lieux de rassemblement pour les troupes. Ce que nous savons sur ce sorcier est qu'il a fait son apparition parmi la culture locale il y a une vingtaine d'années sous le nom de l'épouventeur... Les témoins sont extrêmement rares... L'un d'eux a été appréhendé, mais est mort suite à sa capture de manière surnaturelle. L'un des autres témoins était un garde de l'équipe de nuit sur les murs de base militaire secrète A0-4-6. Il est cependant mort lui aussi après que ses fonctions vitales est eu une erreur critique au niveau du cerveau. Nous avons toutefois été chanceux... June King, une tireuse d'élite de nos rangs a survécu à l'une de ces attaques et se trouve ici même en ville... Je vais vous la contacter...
Prenant un talkie-walkie à sa taille, Katyu appela sa protégée.
-Soldate King ici la major Kalachnikov... Présentez-vous dans les plus brefs délais devant l’hôtel de ville terminé !
Remettant l’appareil à sa taille, les deux puissantes femmes attendirent donc l'arrivée de la petite demoiselle. Ce fut une fois celle-ci arrivé que la femme aux yeux de glace reprît la parole :
-Soldate... Je vous présente la commandante Delia... Elle est ici pour enquêter sur la présence de ce sorcier que vous avez rencontré ici... Celle-ci aurait des questions à vous poser sur celui-ci.
Regardant Ju dans les yeux, la grande brune attendit une réponse de sa part sans broncher, relevant ses avant-bras pour les mettre dans son dos. -
Post n°36
Auteur : June KingAprès avoir évacué - de manière forte - la petite famille qui avait tenté de se cacher des militaires séparatistes pour rester dans leur maison ; June annonça à ses camarades : qu'elle allait prendre de la hauteur pour inspecter et surveiller l'entièreté du village, tout en leur donnant ses dernières instructions afin qu'ils continuent d'aider et d'évacuer les villageois. Une fois chose faite, elle se dirigea seule vers le centre du village, où les maisons étaient les plus hautes - une zone idéale pour balayer le village à travers sa lunette de visée. Une fois sur l'un des nombreux toits des hautes maisons du centre du village, elle retira sa veste et la déposa sur le sol près du rebord - laissant apparaître son gant en cuir de couleur noir recouvrant la totalité de son avant-bras gauche cybernétique -, et s'allongea sur le ventre ; sur sa veste en posant le canon du fusil sur le rebord du toit et la crosse contre son épaule gauche. Finissant de s'installer en bougeant un peu dans tous les sens, elle releva les petits clapets du viseur et commença à inspecter le village à la recherche de mouvements étranges. Elle s'amusa, dans un premier temps, à surveiller de loin ses camarades - qui faisaient du bon travail en évacuant les derniers civils. Elle prit même sa radio pour contacter Lahtuka (le Twi'Lek) afin de se moquer de lui en lui demandant d'arrêter de se curer le nez. Puis, sans crier gare, en reposant sa radio au sol elle se fit attaquer par un drôle d'oiseau qu'elle n'avait jamais vu auparavant. S'énervant contre lui, elle lui assigna un violent coup avec son bras gauche, où l'oiseau s'enfuit rapidement après avoir reçu le coup de plein fouet. S'enfuyant rapidement en direction de la forêt, June ne voulait pas en rester là, et commença à le viser avec sa lunette. L'oiseau - en mouvement - devait être maintenant : à plus d'un kilomètre de June. Mais, ceci n'était pas important, l'envie de le voir mourir d'une balle bien placée était plus fort que l'envie de le voir repartir, comme-ci de rien n'avait été. Elle prit, donc, une grande bouffée d'air ; bloqua sa respiration ; visa l'oiseau légèrement plus haut que le centre du viseur et tira en relâchant sa respiration. Juste après son tir, un cri aigu apparût et June put voir l'oiseau tomber du ciel pour finalement s'écraser violemment dans les bois. June était fière de son tir ! Non seulement l'oiseau était en mouvement, mais il était, aussi, à plus d'un kilomètre d'elle. Après un rapide calcule : l'oiseau devait être à 1.300 ou 1.400 mètres. Son record venait d'être battu ! Mais, sa joie allait prendre vite fin lorsque son communicateur bipa.
Venait-elle de faire quelque chose de mal ? Allait-elle devoir faire un rapport concernant le tir qu'elle venait de faire ? Qu'allait-elle dire ? « J'ai tiré parce qu'un oiseau m'a attaqué » ? Non, ça serait stupide. Lorsqu'elle répondit à l'appel, la majore Kalachnikov ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit, et lui demanda : de se rendre immédiatement devant l'hôtel du village. Le village de Niango avait un hôtel de ville ? Surprenant. Croyant que c’était pour le tir sans autorisation qu'elle venait de faire et de l'oiseau qu'elle avait abattu illégalement. June, baissa la tête après avoir raccroché l'appel de son communicateur en se disant qu'elle n'aurait, peut-être, jamais dû faire cela. Se relevant après avoir soufflé de dépit, elle remit sa veste sur ses épaules ainsi que la sangle tenant son fusil, et prit la direction de l'hôtel de ville... Mais, à peine le premier pas effectuer, elle se demanda : où était cet hôtel de ville ? Profitant des hauteurs, elle regarda autour d'elle pour tenter d'apercevoir un bâtiment ressemblant à un "hôtel de ville". Mais, les bâtiments du village de Niango se ressemblaient tous. Et puis, les piaillements assourdissants à côté d'elle ne l'aidaient pas à se concentrer... Des piaillements ? Réalisant qu'il y avait des piaillements après avoir effectué son tir, elle regarda sur sa droite et aperçut un petit nid fait de brindilles et de petites branches de bois avec en son centre trois petits poussins en train de piailler le bec en l'air. Comprenant son erreur, June se mise à pleurer en posant ses mains sur sa bouche tout en regardant dans tous les sens. L'oiseau ne l'avait pas attaqué pour rien, il voulait simplement défendre ses petits ! S'approchant en ne sachant pas quoi faire, elle prit le nid en le serrant doucement contre elle et en répétant en cesse « pardon » aux petits poussins. Malheureusement, elle ne pouvait pas l'apporter avec elle, et elle devait vite se présenter à l'hôtel de ville... Qu'elle n'avait toujours pas trouvé ! Prenant son communicateur en appelant ses camarades - tout en demandant aux poussins de se calmer -, elle demanda : où se trouvait l'hôtel de ville. Une fois l'information en sa possession, elle remercia son camarade et descendit du toit - où elle manqua de tomber plus d'une fois. Puis, une fois dans les rues en courant vers l'entrée de l'hôtel de ville, elle dit qu'à l'intérieur il y aurait, forcément, quelqu'un qui puisse s'occuper des poussins. Malheureusement, elle avait oublié que le rendez-vous se passait en face de l'hôtel de ville. Et lorsqu'elle s'en était souvenue, il était déjà trop tard... Elle était en face de la majore Kalachnikov et de la Commandante Delia... Poussins à la main...
— Heu... Dit-elle, en ne trouvant pas tout de suite ses mots et en étant toute rouge de honte... Laissant un froid silence dans lequel, seuls les poussins piaillaient.
Heureusement, dans un professionnalisme exemplaire (tout l'inverse de June), la majore Kalachnikov introduisait la commandante Delia en lui expliquant la raison de sa venue sur Félucia. June n'était pas au courante de la venue d'une haute gradée sur cette planète qui n'avait rien d'extraordinaire. Mais, une fois l'explication du pourquoi du comment de sa venue, ici, June se redressa droit comme un i, et salua ses supérieures de la mauvaise main - comme toujours -, en commençant par se présenter.
— Soldate June King, matricule MB-99 ! Se présenta-t-elle sérieusement... En oubliant les piaillements des poussins qui étaient dans le nid qu'elle tenait. Je crois comprendre la raison de votre venue. Vous voudriez que je vous fasse un rapport concernant l'attaque du "sorcier" ? Prit-elle une petite respiration à ce moment. Tout ce que je peux vous dire est que... cette chose est monstrueuse et qu'elle ne présente aucun signe d'humanité lorsqu'elle est en face de vous. Lorsqu'elle parle, cela résonne comme un écho dans votre tête. Personne ne la voit à part vous. Cela ressemble plus à une sorte de monstre cauchemardesque qui vous glace le sang ; qui vous vide de l'intérieur ; qui boit votre âme et... vous observe sans arrêt et connait l'intégralité de vos souvenirs. Cela est difficile à expliquer, mais... La sensation de n'être jamais seule et qu'à n'importe quel moment elle pourrait réapparaître plane constamment au-dessus de votre tête. Concernant l'attaque... Quand cette chose est apparût, elle avait une forme humaine, mais n'avait pas de visage, puis une pluie de sang est tombé du ciel et d'un seul coup elle s'est approchait de moi. Elle a pris mon visage dans sa main... Cette sensation de viande froide alors que ce n'était que des os en train de vous sucer la vie tout en étant griffé, mordu, et piquer par des tas d'insectes ne vous... Arrêta-t-elle de parler durant un instant. Ne vous laisse pas indifférente... Surtout quand elle continue de vous poursuivre dans vos rêves. Je ne le montre pas, mais je dors mal et je rêve constamment de ça. Expliqua-t-elle rapidement pour ne pas monopoliser le temps de parole.
Regardant la majore et la commandante avec des yeux qui n'affichaient que la sincérité de ses paroles. June s'excusa pour sa longue explication, et invita la commandante à poser des questions, si elle en avait. Tout en gardant, comme-ci de rien n'était, le nid dans ses mains - qu'elle avait légèrement plus serré et rapproché d'elle au moment de ses explications et de ses ressentis. -
Post n°37
Auteur : Blad DemeciL'officier Kalachnikov convia fermement le soldat June King à la fin de ses importantes explications. Delia profita de l'attente qui suivi pour distribuer ses ordres au Nightfall. Dans un premier temps, elle ordonna aux chasseurs de se déployer, afin de balayer la surface terrestre sur plusieurs hectares. Chaque escadron du vaisseau amiral du Surge avait été remanié de la sorte, dans l'optique de correspondre à la mission actuelle : quatre Tri-Chasseurs placés en escorte d'un Bombardier Hyena. La complémentarité de ces équipes allait être un atout non négligeable dans la traque du sorcier noir.
Dans le même temps, les escouades d'infanterie se dirigèrent, quant à elles, vers les remparts de Niango. Chaque groupe se composant de six EG-5 pour deux soldats organiques, dont un désigné capitaine. L'idée était clairement de consolider la place forte que représentait le village, pendant que les appuis aériens recherchaient des pistes intéressantes aux alentours. Si une activité suspecte était repérée par les radars CSI, un commando serait envoyé. Sinon, les unités au sol allaient devoir faire ça à l'ancienne, soit la chasse à vue. Plus risqué, mais aussi plus sûr d'aboutir.
Enfin, June King fit son apparition face au Commandant Delia. Un nid de petits oiseaux frêles et bruyants entre les mains, la tireuse d'élite se mit à déballer son expérience au plus près de l'ennemi sensitif. Malgré les piaillements des animaux, Delia tâcha de se concentrer sur le récit de la jeune femme, le visage ferme et les sourcils légèrement froncés. MB-99 évoqua à plusieurs reprises une dimension "monstrueuse", ce que le Commandant nota précieusement dans son propre esprit. Le soldat King acheva son intervention en précisant qu'elle subissait encore les traumas de cette rencontre. Un point clef dans les futures décisions de Delia, assurément.
"Merci soldat."
Fit directement l'officier du Surge, pour signaler à June qu'elle pouvait disposer à présent. Delia se tourna ensuite vers Kalachnikov, le regard toujours assez dur, et le ton plutôt autoritaire :
"Nous sommes en présence d'un individu qui a eu un temps considérable pour développer des pouvoirs particuliers. D'après ce que j'ai entendu, il semblerait que la manipulation psychique et l'absorption de vie soient les spécialités de notre cible. La première est courante, la seconde, par contre, est extrêmement rare et préoccupante. Il faut remonter à très loin dans notre histoire pour croiser ce genre de capacité... Dans ces conditions là, nos droïdes seront certainement nos meilleurs atouts. De fait, le sorcier ne pourra ni jouer avec leur esprit, ni absorber la vitalité organique dont ils sont exempts. De plus, nos agents surentraînés sont pourvus d'un équipement qui devrait les protéger relativement efficacement de ce genre de... Tour..."
La dernière phrase de la belle femme aux cheveux d'ambre était nuancée d'un léger sarcasme. La Force était un phénomène particulier, effectivement puissant. Parfois, il valait mieux la désacraliser tout de même, pour permettre aux non-sensitifs de l'affronter. En comparant les sensitifs du côté obscur à de vulgaires prestidigitateurs, Delia effaçait les craintes qu'ils pouvaient engendrer dans le cœur des troupes. La présence rassurante du Surge devrait, au même titre, redonner un brin de courage aux effectifs de Kalachnikov, visiblement traumatisés par les semaines précédentes.
"Généralement, la Force lie les personnes d'une façon encore difficile à expliquer. Si le sorcier a effectivement manipulé King, et qu'elle est encore debout pour nous en parler, elle constituera un appât parfait... Ne la connaissant pas encore, j'ignore si elle sera encline à porter ce rôle dangereux. Ce sera par conséquent à vous, Major, de faire en sorte qu'elle soit pleinement préparée à cette éventualité. Malheureusement, nos vaisseaux peuvent trouver une piste demain comme dans un quart d'heure, impossible à dire... Trouvez donc les mots les plus justes et efficaces possibles. Les tourments de Felucia ont assez duré Major."
Sur cet ordre, Delia tourna les talons et s'approcha du centre de commandement amovible déployé par les droïdes manutentionnaires, entre temps. Il s'agissait d'une petite maison carrée en préfabriqué, grise et floquée du logo CSI de part et d'autre. A l'intérieur, les outils de communication ne manquaient pas. Des ingénieurs s'assuraient de la bonne fonction de chaque appareil, justement. Tandis que des B1 bouclaient chaque entrée du bâtiment, permettant seulement à quelques privilégiés d'en franchir le seuil. Delia fit le choix de se placer à côté de l'holo-projecteur central, qui décrivait en temps réel l'avancée du scanner de la région par les nuées séparatistes. Les bras croisés, le regard vif, le silence dont l'officier faisait preuve laissait penser qu'elle imaginait, d'ores et déjà, des plans méticuleux afin de coincer sa cible malfaisante. -
Post n°38
Auteur : IroeyNoir silence préoccupant... Toiles tissées dans les méandres de la peur... Un froid glacial étreignant vos cœurs comme un frigide matin d'hiver. Un vent souffle, une bourrasque de vent surnaturel et menaçant. Alors que les chasseurs volent dans le ciel, celui-ci se recouvre rapidement de nuages noirs, la statique dans les aires devenant plus forte, l'air plus lourd et le vent de plus en plus fort.
Tapis dans la forêt, à l'abri de toutes ces machines et autre envahisseurs marchant sur ses terres, le monstre fait déjà son prochain mouvement sur l’échiquier. Il a des yeux partout, et ce même si la majorité des civiles ont été évacuées. Ses pions sont toujours ici, cachés et prêts à surgir du néant. Devant un grand chaudron qui émane une fumée noire, le montre murmure de sa voix démoniaque et brisée des choses dans un langage ancien oublier, ses mains squelettiques bougeant par dessus en faisant des vas et viens lent, ses appendices caressant la brume verte, se faisant envelopper par celle-ci tel une enlace malsaine. Tapis dans les ténèbres, le prédateur attend, prêt à lancer sa malédiction sur ses proies. C'était le moment parfait pour enfin sortir de l'oublie et de mettre à l’essai ses nombreuses connaissances dans un contexte aussi intéressant. Ce fut donc en continuant les préparatifs de son incantation malsaine que l'épouvanteur contacta l'un de ses sbires encore présents dans ce village pittoresque qui lui a servi pendant tant d'années de terrain d’entraînement.
Katyusha écouta silencieusement l'histoire de June, celle-ci restant de marbre malgré les oiseaux de celle-ci dans sa main. Malgré son silence, celle-ci ne pouvait bien que se demander pourquoi. Dans quel genre de pétrin avait-elle put se lancer pour avoir un nid de poussin dans ses mains alors qu'elle rencontre sa supérieure et la commandante d'un commando secret qui visiblement semblent se spécialiser dans la chasse au sensitif. Parlant du loup, la commandante Delia ne perdit pas de temps à dire ses suppositions sur le coupable. Manipulation psychique et adsorption de vie serraient la spécialité du Sith résidant dans cette forêt luxuriante ? Malgré les inquiétudes de celle-ci concernant le second pouvoir, la belle femme les rassura en lui disant que ses hommes étaient parfaitement équipés et entraînés pour faire face à ce genre de menace. Surtout avec en ce qui concerne les machines qui semblant le moyen le plus facile de faire tête à l'ennemi sans perdre de grand atout organique. En même temps, ces machines dépêcher ici en renfort semblent si perfectionner, beaucoup plus que les IG-100 déjà si avancés !
Katy voulut la questionner à ce sujet, mais sa supérieure hiérarchique reprit la parole et lui dit que cet illusionniste reviendrait sûrement pour June King et qu'elle serrait la cible parfaite. Sa prochaine mission lui serra d'informer la soldate de cette situation et de monter une stratégie pour piéger ce monstre. Pour ce qui est de trouver des pistes, les vaisseaux risquent de prendre du temps pour découvrir des évidences. Katyu fit un salut militaire et regarda la commandante partir vers son centre de commandement provisoire, une petite fille vêtue de loques sortant de nulle part pour la suivre sans que la tankiste et la sniper ne la voix, l'officière ayant réclamé l'attention de June.
-Soldate... Comme tu l'as peut-être entendu de loin il faudra sûrement que tu joues le rôle de l'appât pour attirer de nouveau la cible vers nous. Peut-importe où tu serras, tu serras toujours à risque d'être sa...
Un grabuge en provenance de centre de commande se fit entendre, la grande militaire se tournant rapidement sur elle même pour courir par instinct vers le lieu de la commotion, ne prenant pas le temps de regarder si June la suit.
Alors que la chef du commando Surge regarde l’holoprojecteur, un bruit sourd se fit entendre en face d'elle suivis de pleurs dans le cadre de la porte en face de ses yeux. À première vu elles semblent tout juste sortit des ordure, mais une traîne de sang coulant de son bras gauche fit signe que l'un de ses bras est largement blessé... Derrière elle traînait au sol le corps transpercer de l'un des gardes B1. La petite fille écarquilla ensuite les yeux, ceux-ci se mettant à pleurer du sang, ses pupilles se dilatant tellement que ses prunelles n'étaient désormais que pure noirceur. Pas le temps de réagir, cette chose poussa un hurlement inhumain ayant pour effet de la paralyser, fondant ensuite vers la militaire, sautant dessus pour lui mettre les mains au cou, ne réagissant visiblement pas à la douleur.
L’unité-9636 avait été dépêchée de garder l'une des portes du centre de commandement provisoire établi pour Delia. Ne suivant que les protocoles, il resta sagement devant sa porte, son fusil E-5 en main bien droite, regardant son confrère robot tout aussi droit de son côté de la porte. Il entendit la voix d'une petite fille en face de lui. Baissant la tête, il vit une gamine sale et recouverte de boue, celle-ci regardant son homologue. Étrange, il ne devrait n'y avoir aucun civil restant encore en ville alors comment ? Une sans abris oubliés ? Quoi qu'il en soit, son congénère décide de l'amener à l'intérieur et de demander directement au commandant Delia ce qu'il faut faire de cette civile oubliée.
9636 resta à son poste quand soudainement le signal de son frère d'acier disparut du réseau après seulement quelques secondes d'absence. Ne prenant pas le temps de réfléchir sur ce détail, le B1 fonça à l’intérieur juste à temps pour entendre un hurlement maléfique et strident. La machine arriva rapidement au lieu du crime, trouvant sur le sol le garde qui a laissé passé la petite fille, celle-ci étend sur la commandante, l'étranglant de ses deux mains ! Le robot releva son arme, mais son protocole lui indiqua de ne pas blesser les civils ! Confus, la machine laissa tomber son fusil puis le voyant lumineux disparut, lui permettant de faire quelque chose peu importe ce que c'est.
Le droïde attrapas la petite fille par derrière et essaya de la dégager, mais en vain. Ne trouvant pas d'autre initiative, il déposa ses mains autour de la tête de l'enfant qui comprit alors ce qui est sur le point de se produire, mais trop tard. La machine lui brisa la nuque sèchement avec la force de ses muscles hydraulique, le corps de l'enfant se ramollissant d'un coup, une fumée verte s'échappant de sa bouche, ses narines et ses yeux pour lentement former une bulle de brume au-dessus du vide. Quand la fumée arrêta de sortir du corps de la créature, son corps s'effondra sur le sol et s’assécha rapidement les seuls restant de son corps n'étend maintenant que ses os. Bien entendu, Katyusha a assisté à la scène, la Major se rua vers sa supérieure pour prendre ses signes de vie, mais tout va bien, seulement des rougeurs au coup... Le droïde a agi à temps. Pour ce qui est des dégâts psychologiques de cette attaque qui sait quel effet cela a pu avoir sur Delia, mais connaissant sa forte personnalité elle doit être indemnes, du moins c'est ce qu'espère la major. -
Post n°39
Auteur : June KingAlors que June venait de finir ses explications sur les évènements de l'histoire qu'elle avait vécue il y a peu dans cette même ville, la Commandante Delia la remercia sèchement à la fin de son monologue - comme pour lui dire de partir, maintenant qu'elle avait son rapport. June fit un salut militaire de la mauvaise main à ses supérieures, et repartie vers le centre ville pour continuer sa mission : qui était de surveiller la ville de toutes formes de menaces ou de comportements louches - maintenant que les civils étaient évacués. Mais, avant qu'elle ne reparte à son poste, la majore Kalachnikov l'interpella et lui expliqua le futur de sa mission. June allait devoir jouer l'appât pendant que les soldats du SURGE attrapent ce sorcier. Joué l'appât et risquer sa vie ? Allait-elle vraiment faire cela ? Connaissant le risque à prendre et le risque de subir un nouveau traumatisme ? Et puis, peut-être qu'elle n'allait pas avoir au temps de chance que la première fois... June ne trouva pas quoi répondre à sa supérieure lorsqu'elle entendit ça. Mais, elle n'aurait pas eu le temps de répondre quoi que ce soit, de toute façon. Puisque la majore Kalachnikov n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'elle la laissa seule sur place, pour partir à toute trombe en direction de la salle des commandes depuis laquelle un boucan résonna violemment ! Curieuse elle aussi, June suivit la majore de près avant de s'arrêter brusquement en tournant la tête dans la direction de quelque chose qui semblait l'appeler. Il n'y avait pourtant pas de son ni de lumière, mais June était persuadée d'entendre un appel. Étrangement, lorsqu'elle fit un pas dans la direction de cet appel, quelque chose de puissant lui dit de ne pas y aller. Comme ci... Comme-ci quelque chose d'inexplicable et la dépassant était avec elle, et était en train de la prévenir d'un danger imminent. Serait-ce... Ce qu'elle déteste le plus dans l'univers qui était en train de lui venir en aide ? Refusant de croire que cette chose serait bienfaitrice à son égard, June prit la décision d'aller voir de plus près ce qui semblait l'appeler !
Après avoir entendu cet appel et après avoir tourné son regard en sa direction, June se retrouva dans le noir absolu. Ni sol ; ni ciel ; ni murs ; ni sons, juste elle au milieu de nulle part. Regardant dans tous les sens, un sentiment de déjà-vu se fit ressentir, à cet instant. Pourquoi était-elle encore là ? Où plutôt : Comment était-elle revenue là. N'osant plus bouger dans un premier temps, elle serra les poings en anticipant ce qui l'allait arrivé. Mais, par chance - s'il l'on peut dire - il ne se passa rien. Elle ne pouvait pas rester là indéfiniment et devait parvenir à sortir de ce cauchemar. Prenant une grande bouffée d'air en réfléchissant, elle se dit : « que si elle était ici, cela voulait dire que quelque chose venait d'arriver ». La dernière fois qu'elle s'était retrouvée dans cet endroit, le monstre était apparu devant elle et ses amis l'avaient sauvé de justesse. Mais cette fois-ci ? Prenant son courage à deux mains, elle avança tout droit, sans jamais tourner à droite, ni à gauche. Si ce n'était qu'il existait une direction dans cet univers...
Mais, il n'aura pas fallu longtemps avant que quelque chose ne se produise. Après seulement quelques pas, une porte apparue en face d'elle. Ne réfléchissant pas, elle l'ouvrit sans hésitation et arriva dans un long couloir avec de nombreuses portes sur les côtés. Ne voulant emprunter aucune des portes, June alla jusqu'à fond du couloir et tourna à droite en suivant le parcours du couloir. Mais, lorsqu'elle tourna, le couloir semblait être identique, point par point. Regardant du coin de l'œil les numéros des portes - chose qu'elle n'avait pas faite avant - en les enregistrant, elle continua de suivre le couloir et tourna de nouveau à droite. Le couloir semblait une nouvelle fois identique après ce virage, et pour preuve, les numéros des portes étaient exactement les mêmes ! En remarquant ce détail, elle s'arrêta et fit demi-tour pour revenir en arrière. Mais, lorsqu'elle se retourna, le couloir avait disparu et un mur avait pris la place. Surprise, elle se retourna une nouvelle fois en croyant qu'elle allait être prise au piège, mais non ! Le couloir était encore là. Ne comprenant pas ce qu'il était en train de se passer. June observa de plus près les numéros. Il y avait quelque chose qui clochait avec... Ils ne se suivaient pas, et n'était pas dans l'ordre. La première porte affichait un 13, tandis que celle à droite abordait un 22...
Pourquoi les chiffres étaient-ils dans les désordres ? Continuant sa route, elle s'aperçut qu'il y avait aussi les chiffres : 10, 23, 3. S'arrêtant à ce numéro et voulant relire les précédents, elle se tourna pour revenir en arrière, mais le couloir avait disparu de nouveau. Bien qu'un détail important avait changé : cette fois-ci, il n'y avait pas de mur, mais une porte avec le numéro 11 sur une plaque qui était visé dessus. S'approchant de cette porte au numéro qui l'attirait, June posa sa main sur la poignée. Mais, avant de l'ouvrir, elle hésita et son cœur se mit à battre plus rapidement lorsqu'elle entendit une musique qui venait de l'autre côté et qu'elle n'avait pas entendue depuis longtemps... Depuis son enfance sur Lorrd. Les yeux larmoyants à l'écoute de cette musique, elle se souvint du jour où elle l'avait entendu pour la première fois. Sa mère était là, et lui apprenait le langage cinétique, pendant que son père était paisiblement assis sur son fauteuil en train de dormir en ronflant avec un énorme filet de bave sur le coin de la bouche. Ce souvenir soudain lui fit avoir quelques larmes accompagnées d'un petit rire. Séchant ses larmes en gardant le sourire, elle prit une grande respiration et ouvrit la porte en la franchissant sans regarder.
Lorsque June franchit la porte, elle reprit ses esprits en sortant de son hallucination - plus vraie que nature -, et se retrouva dans les bois de Felucia ; sans fusil ; sans veste ; sans nid de poussins. Que s'était-il réellement passé durant son hallucination ? Où avait-elle perdue ses affaires ? Où se trouvait-elle exactement ? Aucune idée. Tout ce qu'elle savait de l'environnement dans lequel elle se trouvait : était un endroit sombre et brumeux aux couleurs froides et ternes et à l'atmosphère pesante et recouverte d'immenses arbres-champignons plus bizarres les uns que les autres et que la ville de Niango n'était plus visible - bien que des petits bruits qui pouvaient laisser croire à des sons urbains en provenance de celle-ci résonnèrent tels des échos dans les bois. Combien de temps l'hallucination avait-elle duré ? Pourquoi s'était-elle retrouvait ici, en particulier ? Était-ce involontaire ? Était-elle manipulée ? Marchant légèrement en enjambant, tant bien que mal, les racines des arbres-champignons qui dépassaient du sol, elle ressentit à un moment un immense froid lui parcourant le corps de haut en bas en lui glaçant le sang et en la paralysant. Ce fut à cet instant qu'elle se mit à entrer dans une légère panique en se retournant plusieurs fois sur elle même pour tenter d'apercevoir ce qui se cachait derrière son dos. Sans succès... Comprenant alors le petit jeu de la chose qui l'avait pris en chasse, elle se mit à parler à haute voix en l'interpelant et en continuant, à plusieurs reprises, de se retourner sur elle-même tout en lui demandant ce qu'elle voulait et en lui affirmant qu'elle n'avait pas peur d'elle - même si elle s'était avoué à voix basse que si son but était de l'effrayer, c'était réussi.
Continuant de tourner sur elle même en recherchant la chose qui se cachait quelque part, elle continua à parler à voix haute en la questionnant sur ses intentions. Mais, au moment où elle posa sa dernière question ses intentions, elle sentit comme une main glacée et brulante à la fois se poser sur son épaule gauche et où une douleur atroce commença à l'envahir à cette endroit. Hurlante pendant un instant à cause de la douleur, June se retourna rapidement avec un visage apeuré et transpirant ! Mais, il n'y avait rien derrière elle... Relevant la manche gauche de son t-shirt pour voir ce qui l'avait touché, elle aperçut trois griffures rouges apparentes sur son épaule qui étaient douloureuses. Cette chose semblait jouer avec sa proie avant de passer à l'acte final. Ce que June comprit et demanda « pourquoi était-elle encore là », sous-entendant : pourquoi n'était-elle pas encore morte ? Elle demanda ça sans doute sous l'effet de la peur. Puis, elle commença à la menacer, en demander de venir la chercher une bonne fois pour toutes afin de finir le travail correctement, et ce, à plusieurs reprises. Mais, lorsqu'elle demanda une nouvelle fois et de façon hautaine à la chose de venir la chercher, elle fut poussée violemment dans le dos et due se rattraper à un arbre-champignon pour ne pas finir la tête la première sur le sol. Comprenant que ses provocations commencèrent à fonctionner, elle activa son communicateur pour créer une sorte de morse en direction de tous les soldats les plus proches. Malheureusement, ne connaissant pas ce code, elle activa son communicateur dans le simple but qu'on puisse retrouver sa trace, au plus vite. Se redressant en rigolant de façon arrogante avec un air supérieur, elle continua d'activer son communicateur en se moquant de la chose qui l'avait pris comme cible.
Puis, regardant autour d'elle un instant en se rendant compte qu'il n'y avait plus aucun bruit ni mouvement ; un moment d'angoisse lui serra le cœur et elle décida de courir après avoir choisi une direction au hasard. Mais, à peine une dizaine de mètres effectués ; le sorcier apparut devant elle en posant ses deux mains sur les côtés de son visage, ce qui lui procura une douleur intense à la tête ! -
Post n°40
Auteur : Blad DemeciLe problème avec les morts, c'est qu'ils se relèvent toujours pour répandre le chaos... C'était exactement ce que pensait le Commandant Delia. Cette mission sur Felucia allait la conforter là-dessus d'ailleurs. Delia consultait les multiples rapports des chasseurs en exploration, lorsqu'un son tout à fait particulier lui arriva jusqu'aux oreilles. Une petite fille chouinait juste là, à quelques mètres. L'officier confédéré leva un sourcil interrogateur, toujours face au terminal holographique, puis se tourna soudainement vers la gamine, prête à beugler sur les B1 afin que l'enfant soit dégagé de la pièce fissa.
C'est alors que Delia se rendit compte du danger imminent. Trop tard, l'enfant avait déjà éliminé le garde qui l'accompagnait et exécuté un cri étrange, qui pétrifia la belle femme militaire sur place. Incapable de riposter physiquement, Delia ne pu que regarder la monstruosité lui sauter dessus, et commencer à l'étrangler d'une force insoupçonnée. Enfin, un miracle se produisit. L'unité 9636 agit en véritable héros, brisant le cou de l'enfant d'un geste franc. Delia sentit l'effet du cri s'estomper rapidement et pu finalement se relever d'elle-même, toussant fortement après cette violente strangulation indésirée.
Le Commandant s'arrêta un instant sur la transformation du cadavre de la petite fille. Qu'était-ce donc cette chose? La magie Sith pouvait réellement animer des atrocités de ce genre? Pour le coup, Delia n'avait encore jamais vu de ses propres yeux une telle sorcellerie. Les données disponibles sur les pouvoirs ancestraux (et bannis) des Sith relataient parfois d'éléments similaires, mais là ça ne concernait plus seulement le passé, ce mal faisait bel et bien parti du présent. Encore un peu secouée par cette agression, Delia se rassit sur sa chaise à roulettes et reprit son souffle tranquillement. Le Major Kalachnikov s'approcha alors de sa supérieure, dans le but de vérifier ses signes vitaux.
"Bravo droïde, vous êtes un vrai chevalier servant..."
Lança, un brin sarcastique, Delia au B1, après avoir retrouvé une parole précise et compréhensible. Le Commandant était étonné de voir un tel modèle réagir aussi efficacement face à une situation critique. Elle décida même de l'assigner à la surveillance intérieure du centre de commandement mobile. Après tout, même si ce robot n'avait pas forcément conscience de son héroïsme, il méritait d'être remercié d'une façon ou d'une autre.
Ensuite, le regard de la belle brune au teint mat se plongea dans celui de Katyusha. Sa voix retrouva alors tout son sérieux et son claquant autoritaire :
"La nécromancie est un art interdit dans cette galaxie. Notre sorcier vient d'ajouter une ligne rouge à sa peine encourue. Nous allons l'abattre, et vite."
La détermination de Delia révélait qu'elle n'était déjà plus affectée par l'attaque de la gamine possédée. Cette femme était un roc, un phare dans la nuit que personne ne pouvait détruire. La peur ne l'ébranlait pas, ou plus en tout cas, et c'était essentiel lorsque l'on se confrontait à plus terrifiant que ses propres cauchemars. Delia se redressa sur sa chaise et activa le communicateur du centre de commandement. Elle cherchait à joindre June King directement, car le temps commençait à filer avec toutes ces péripéties.
"Soldat King, ici le Commandant Delia, vous m'entendez?"
Silence radio, les deux officiers féminins se regardent avec un soupçon d'anxiété.
"MB-99, c'est votre Commandant qui vous parle, répondez tout de suite!"
Réessaya Delia, plus nerveuse, mais sans plus de succès. La dirigeante du Surge posa le micro-transmetteur sur la table et soupira, clairement contrariée par la situation. En guise d'accueil, l'épouvanteur lui avait concocté de belles surprises on dirait, Delia s'en serait bien passé toutefois. Elle reprit le micro-transmetteur fermement en main, cette fois-ci elle contactait le capitaine d'un commando de son unité spéciale.
"Capitaine Kreyt, menez la première expédition pédestre dans la forêt. Restez connecté en permanence avec moi.
- Bien reçu Commandant."
Asghar Kreyt était un vétéran de la guerre des clones, il intégra la CSI aux premières heures du recrutement des soldats d'élite organiques. Sous son armure rouge se cachait un homme marqué par les combats. Ce natif de la Bordure Extérieure n'avait pas d'histoire, si ce n'était celle des batailles passées. Son expérience l'avait mené jusqu'ici, à la tête de sa propre équipe de terrain, avec le meilleur matériel anti-sensitif jamais développé dès lors. L'équipe d'Asghar s'activa donc à l'annonce de Delia.
Chaque unité du Surge étant constituée de deux soldats organiques pour six droïdes EG. par conséquent, le Capitaine et son acolyte, un Rodien du nom de Floyd, lui aussi en armure rouge, fermèrent la marche vers la forêt environnante, ainsi menée par les robots aux sabres laser. Les EG balayaient les environs à l'aide de leurs scanners intégrés, tandis qu'Asghar et Floyd vérifiaient derrière leurs casques high-tech que rien ne pouvait les mettre en danger.
Bien vite, le groupe s'enfonça dans les bois, la brume se logeant sous les pas des soldats. Asghar fit ralentir le rythme au groupe, puis transmit son premier rapport au centre de commandement :
"Tout est calme pour le moment. RAS... On continue prudemment."
Delia resta silencieuse à la réception du message. Si ce lâche de sorcier continuait de se cacher après l'avoir attaquée de façon aussi fourbe, alors elle raserait cette jungle maudite sans la moindre pitié, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un tas de cendres. Et si cela ne s’avérait malheureusement pas efficace, au moins elle s'en retrouverait un peu plus détendue.
"Contact! Contact!"
Les choses sérieuses allaient enfin pouvoir commencer. -
Post n°41
Auteur : IroeyDans le centre de commandement, les choses semblent rapidement reprendre leurs normes. Apparemment un B1 vient de sauver d'une mort certaine la commandante Delia? Quelle étrange nouvelle ! Katyusha écouta ainsi sa supérieure remercier le robot qui la regarda simplement en hochant de la tête, celui-ci se dépêchant de rapidement prendre son nouveau post à la défense interne du post de commandement, le robot ramassant du même coup la carcasse d'acier de son congénère hors service sur le plancher, un troue transperçant le corps mécanique du défunt.
Suite à cela, la belle dame reprise la parole, condamnant vigoureusement l'acte du sorcier, signifiant se qu'il a fait comme étend de la nécromancie ! Ainsi il n'était désormais plus de le capturer, mais bien de l'abattre. Katy se redressa alors, étend sur le garde à vous, écoutant sagement ses prochaines directives. La leader du Surge contacta étonnamment la soldate King, la major réalisant quelque chose de grave. Celle-ci ne l'a pas suivi ! Mais où peut-elle encore avoir mis les pieds cette fois ? Se faisant un sang d'encre en voyant que celle-ci ne répond pas à l’appelle, miss Kalachnikov contacta avec son communicateur l'équipe de son blindé pour leur dire de se rendre au plus vite à l’hôtel de ville. Quelque chose ne tourne pas rond ici ! Ce fut en écoutant sa supérieure hiérarchique discutée avec l'un des membres de son escouade que la grande brune songea au pire. Et si June avait été capturé par le sorcier ?
Noir silence qui pétrifie ton chagrin... Vide sidéral crépitant dans mes mœurs instables...
Le feu brûle et une fumée sombre s'échappe désormais du chaudron du mage noir, celui-ci récitant son rituel satanique pour finalement cracher à l'intérieur du liquide étrange, un feu violet s’échappant soudainement du liquide, une fumée verte s’envolant rapidement pour filer à toute vitesse vers ce qui se trouve le plus proche de lui, un vieux cimetière presque oublié par le temps et l'urbanisation progressive de Niango. Cette brume surnaturelle fila à toute vitesse vers les tombes, celle-ci se séparant pour pénétrer le sol... Ce fut avec un petit rire amusé que l'épouvanter claqua sa cape, laissant son œuvre débuter... Un autre mouvement de pièce sur l'échiquier que représentent ses actions effectué ces vingt dernières années. Ce fut à ce moment précis qu'il la sentit... L'âme qui lui a échappé... Ce virulent esprit combatif avait réapparu au beau milieu de toutes ces brebis égarées, elle était là ici dans son domaine, les arbres lui chuchotant des histoires... Délaissant son étrange potion pour la militaire égarée dans ses bois, le sortilège qu'il a jeté sur la sépulture de centaines de défunts fit son effet, le sol tremblant... Une main de squelette sortant du sol, une lumière verte sortant des trous s'ouvrant dans le sol, l'armée des ténèbres se levant pour sa dernière marche...
Le monstre qui s'était bien entendu amusé jusqu'à présent avec sa proie se retrouva vite perplexe, la réaction de celle-ci le laissa parfois avec un goût amer dans la bouche. Même en faisant face à la mort celle-ci osait encore le défier ? Mais avant toutes choses... Il fit croire à la petite demoiselle qu'il la laissé filer, seulement pour finalement resurgir de l'ombre et attraper son visage de ses deux mains...
Un froid macabre... Le sol humide autour d'eux semble geler, de la vapeur s'échappant maintenant de la bouche de la demoiselle... Puis soudainement, son regard vide croisa le sien, deux fentes rouges illuminant la noirceur derrière son masque... ses deux mains se serrèrent contre ses joues, un sentiment d'inconfort surnaturel gagnant la jeune femme, des visions rapides la gagnant... Une planète, celle-ci ne lui est pas inconnue. Changement rapide de plan, une planète de glace... Hoth...? Puis, un vent glacial vous enveloppèrent tout les deux, vous transportant devant un vaisseau... Le White Phoenix S'envoller... Il est en train de regarder la mémoire lointaine de la demoiselle ! Puis, ils se retrouvèrent de nouveau dans cette forêt, celui-ci se mettant à rire encore et encore, son rire n'ayant rien d'humain ! Se fut après avoir sortir de sa stase d'hilarité que la chose laissa tomber l'une de ses mains, son autre se relevant, la paume de sa main recouvrant maintenant sa bouche. Impossible de la mordre, sa main est de nature insectoïde ! D'ailleurs, quelque chose sembla s'ouvrir dans sa main, quelque chose forçant sa voie dans la bouche de la jeune femme...! Des... des panoplies d’insectes vivants ! Ceux-ci fourmillent et sorte d'entre les doigts de la bête, ses sbires s'affolant, se dirigeant partout, même qu'ils essaient d'entrer dans sa gorge, lui bloquant ses voies respiratoires ! Une telle fin n'aurait jamais dû se produire... Si loin de chez elle, cette voyageuse venait-elle de trouver la fin à sa vie de vagabonde?
Un peu plus loin dans la forêt, l'escadrille ne le sait pas encore, mais une force de frappe maléfique avance dans leurs directions. Tel un corps réagissant à un intrus, la jungle envoie ses anticorps, un hurlement attirant l'attention de l'un des soldats, celui-ci annonça être entré en contact avec l'ennemi, ou bien les ennemis...! Sortant des buissons, une créature sortit tout droit des enfers marcha sur ses quatre membres, sa tête qui de base regardait vers le bas faisant un 180 pour regarder le soldat, laissant échapper un hurlement similaire à se qu'ils viennent d'entendre, d'autre cri répondant à l'appelle suivis d'autre et encore d'autres, les arbres devenant vivant! Non... Les arbres ne sont pas vivants ! Dans leurs branches, des squelettes et zombie les regarde de leurs yeux verts luisant, ceux-ci hurlant tous à l'unisson avant de se jeter sur les forces spéciales, des vagues de monstruosité ni morts ni vivante les prenant d’assaut de front! Rapidement, le bruit de blaster se fit entendre dans les profondeurs de la forêt, s'en sortiront-ils ? Malgré l'avancée technologique et leurs entraînements, était-il prêt à affronter l'armée des morts qui défend vigoureusement leur seigneurie ?
Alors que l'espoir avait disparu, un bruit intense se fit entendre, celui d'un moteur et du craquement intense d'arbre de faisant violemment brisé. Le sorcier releva la tête et grogna avant de disparaître telle une éclaire vers l'ombre... En face de June, une image familière, un tank séparatiste avec une écoutille qui s'ouvre. Un B1 au peinture particulière sortant avec un pistolet à la main suivis d'une grande femme aux longs cheveux bruns qui la prit dans ses bras, les mitrailleuses coaxiales du tank ouvrant soudainement le feu derrière eux, les couvrants d'un mal invisible aux yeux de Katyusha qui court pour se mettre à l’abri à l'intérieur de son char. Mais pour ce qui est de la petite sniper, elle la voix lui, les regardant s'échapper, les tires des mitrailleuses ricochant avant de le toucher comme si une force invisible tassait lacement ces projectiles mortels. Une fois à l'intérieur, Katy ordonna la machine arrière, envoyant sa position au commandant Delia.
-Commandant Delia ici Katyusha ! J'ai repéré l'ennemi et secourus le matricule MB-99 ! Envoyer vos troupes au plus vite ou je ne sais quoi pour nous en débarrasser!
Par ont ne sait quel miracle, l'originaire d'Hoth avait capté en se déplaçant dans son char prêt de la forêt des communications entrecoupé... En vérifiant son datapad, elle avait pu reconnaître l’appareil de communication de miss King et avait naturellement foncé pour la sauver... Et cela avait été de justesse...
De son côté pour Delia c'est déjà la galère, ses troupes son apparemment en face avec une armée sortir des arcanes maléfiques d'un sataniste... Il les aurait divisés ? Quelle est donc cette chose qui les tourmentes ainsi ? Peu importe ce que c'est, cela vient de nouveau de se cacher dans cette damnée forêt avec ses pions... -
Post n°42
Auteur : Blad DemeciUne armée de cadavres réanimés se présentait au commando d'Asghar Kreyt. Celui-ci avait vite signalé la chose à son Commandant, engageant l'ennemi à coup de salves vertes fluorescentes, typiques de l'énergie plasma. Les EG Jedi-Hunters, eux, avaient activé leurs sabres lumineux sans plus attendre, s'alignant devant leur Capitaine, dans l'optique d'accueillir convenablement leurs ennemis venus d'outre-tombe. Floyd arrosait également les créatures macabres à l'aide de son propre fusil EC-01a, limitant l'arrivée continuelle de monstres à portée des précieux EG.
"Grande concentration d'individus hostiles sur notre position! Demande de renforts!
- Bien reçu, Capitaine, je vous envoie ça tout de suite!"
Le Commandant Delia n'avait pas tardé à prendre une décision. Aussitôt sa phrase terminée, elle envoya plusieurs ordres aux escadrilles de chasseurs déployées un peu partout dans la région. La carte en temps réel de la position d'Asghar et de ses hommes allait permettre de déterminer des coordonnées précises de bombardement. Le but ici était évidemment de ne pas annihiler malencontreusement les unités du Surge, soit de prendre toutes les précautions requises en ce sens.
Quatre Tri-Chasseurs et un Bombardier Hyena fusèrent au-dessus de la forêt, là où l'armée des morts avait fait son apparition. Ce premier passage servait à balayer la zone à l'aide de tous les scanners embarqués. De cette façon, les informations envoyées par les EG, ajoutées à celles fraîchement obtenues par l'escadrille, mirent à jour la carte holographique du terrain, sous l’œil avisé de Delia. D'un geste de la main, elle détermina le lieu exact du largage des bombes. Les vaisseaux droïdes s'exécutèrent dans la foulée.
Asghar contempla la magnifique charge lumineuse, larguée par le Bombardier Hyena, juste au-dessus des arbres de la forêt maudite. Les torpilles à proton s'écrasèrent enfin sur le sol, dans un éclat bleuté et une déflagration impressionnante. L'arrière-garde de la légion des morts avait été visée, évitant toute bavure fâcheuse. Les explosions soufflèrent tout de même presque jusqu'aux fantassins du Surge, qui sentirent comme une rafale de vent chaud à travers leurs armures high-tech.
Les EG-5 continuaient d'abattre les morts-vivants en dignes machines de guerre inébranlables. Même si certaines créatures parvenaient à leur sauter dessus de temps à autre, les réflexes et la robustesse des robots tueurs suffisaient à contrer la plupart des attaques à leur égard. Asghar reprit alors ses tirs de barrage aux côtés de Floyd, son second Rodien, dans l'espoir de se débarrasser définitivement des dernières lignes adverses. Mais, dans les arbres, plusieurs monstres s'étaient hissés en haut des branches. Et ceux-là, Asghar ne les avait pas vu arriver.
Une dizaine de morts réanimés sautèrent sur les deux soldats organiques du Commando Surge. Le Rodien se fit déchiqueter en un rien de temps, pendant que l'officier en charge de l'exploration perdait son fusil dans la cohue. Une créature s'attela à tirer de toutes ses forces sur le casque du brave Capitaine, pendant que les autres le frappaient sur tout le corps avec frénésie. Les EG-5 se retrouvaient de leur côté pris en tenaille, deux d'entre eux se faisant finalement démanteler sauvagement par leurs assaillants.
Sur la carte holographique du Commandant Delia, les points rouges qui représentaient Asghar et Floyd s'éteignirent brusquement. La brune à la tenue immaculée se leva alors soudainement, tapant du poing sur la table devant elle. Elle venait de perdre un groupe important, mené par un homme à l'expérience rarement comparable.
"Saletés!"
Lâcha-t-elle, un brin énervée par la situation. L'instant d'après, la belle femme souffla un bon coup afin de reprendre pleinement possession de ses moyens. Elle distribua d'ailleurs vivement de nouveaux ordres à l'escadrille spatio-aérienne précédemment utilisée pour bombarder la zone litigieuse.
"L'unité du Capitaine Asghar est perdue, détruisez la zone sans attendre. Pas de quartier!"
Avec ça, ces satanés morts-vivants risquaient bien de retourner à leur misérable point de départ, soit six pieds sous terre. Alors que Delia regardait les nouveaux bombardements avoir lieu depuis sa chaise, la voix du Major Kalachnikov résonna dans le petit centre de commandement. Elle avait visiblement retrouvé June King. En bonus, la belle brune avait de plus croisé la route du sorcier tant recherché. Les pistes s'ouvraient donc pour le Surge, et cette fois-ci il était hors de question d'être pris par surprise par un quelconque sortilège malfaisant.
"A toutes les unités Surge, l'ennemi a été repéré. La moitié de nos effectifs est priée de se rendre aux coordonnées du contact. Et que quelqu'un amène un de nos casques spéciaux à MB-99, elle est visiblement la cible privilégiée de notre ennemi... "
L'autre moitié des troupes restait ancrée à Niango, ayant pour objectif le maintien du périmètre de sécurité autour du village. L'officier en charge du Surge attendit ensuite les premiers rapports de ses hommes, gardant en tête que la mort d'Asghar Kreyt, et de son acolyte Floyd, ne serait jamais pardonnée à son adversaire du jour. Si cet être obscur était bel et bien le démon de ce monde, alors Delia en serait l'inquisitrice.
"Nous avons le char du Major en visuel."
Parfait, l'adepte de la magie Sith n'avait plus qu'à bien se tenir. -
Post n°43
Auteur : June KingGlaçantes, étaient ses phalanges.
Nulle part où s'enfuir.
Brûlantes, étaient-elles à l'arrivage.
Elle ne put que subir.
Hurlante, lorsque la douleur fit rage.
Le désespoir venait de l'anéantir.
Mourante, croyait-elle davantage.
Mais la vie était son avenir.
Plongé en plein milieu de la nuit en écoutant le tonnerre gronder puissamment dans le ciel qui était éclairé par les foudres et les éclairs qui s'abattaient tout autour d'elle ; June emprunta un sombre chemin fait d'une route de terre boueuse. Des milliers de goûts de pluie tombèrent sur les grandes flaques d'eau longeant un long chemin de terre entièrement trempé et boueux - déstabilisant lors de la marche. La pluie frappant les arbres et leurs nombreuses feuilles créa une musique et une atmosphère inquiétante. Trempé de la tête au pied, en ne sachant pas une seule seconde ce qu'elle faisait là, June continua d'avancer sur ce chemin à l'aspect horrifique et pesant en regardant autour d'elle. Quel était cet endroit ? Pourquoi s'était-elle retrouvée ici, alors qu'elle était, il y a peu, entre les mains de la mort ? Venait-elle de succomber ? Venait-elle d'emprunter le chemin menant au royaume des morts ? Non, impossible. Elle s'était dit cela de trop nombreuses fois pour que cette fois-ci ce soit vrai. Non. Elle était ailleurs. Et, bizarrement, au fond d'elle, elle savait que cette vision ne lui appartenait pas. Mais, pourtant, elle ressentait absolument toutes les sensations et les émotions émanant de l'endroit où elle se trouvait. S'arrêtant d'un coup après avoir parcouru plusieurs mètres sur ce chemin laborieux, June aperçut en plein milieu du chemin : un enfant perdu recroqueviller sur lui même avec ses deux mains posées sur sa tête pour se protéger de la pluie et du tonnerre qui semblait l'effrayer, au point de le paralysé de peur. S'approchant du petit enfant, elle l'interpella pour lui demander ce qu'il avait, et ce qu'il faisait là. Mais, elle n'eut aucune réaction ni de réponses de sa part. Curieusement, à ce moment, les sons environnants devenaient de plus en plus faibles, et quand elle fit un pas de plus pour s'approcher de l'enfant, celui-ci sursauta et tomba par terre - se salissant en se recouvrant de boue. S'excusant en lui disant qu'elle ne lui voulait aucun mal et qu'elle ne souhaitait que l'aider, l'enfant se mit à fuir lorsque son regard croisa celui de la fille aux yeux vairons.
Les yeux vides et sans vie ; pleurant sans larmes ni envie ; ni émotions, ni énergie ; le visage fantomatique et apathie ; le petit être prit la fuite sous la pluie.
En apercevant le visage du petit enfant - qui n'en était réellement pas un -, June sursauta et fit un pas en arrière après avoir émis un hoquet de peur. Que se passait-il ? Quand le petit enfant avait pris la fuite en disparaissant totalement du chemin après quelques pas (laissant June sous le choc), la pluie et le tonnerre - ainsi que tous les autres sons - revinrent à la normale. Ce fut, d'ailleurs, à cet instant que June entendit une voix l'appeler. Une voix qu'elle n'arrivait pas à identifier. Pourquoi se mettait-elle à entendre des voix, maintenant ? Pourquoi, depuis son arrivée sur Félucia, elle n'arrivait plus à distinguer le rêve de la réalité... Même si elle ne disait rien à ce propos : la peur de ne pas savoir si elle se trouvait dans une hallucination ou bien dans le monde réel la rendait méfiante envers et contre tout. Mais, cette voix ne semblait pas vouloir s'arrêter de l'appeler. Si bien, qu'à la fin, elle décida de répondre à ses interpellations en hurlant à travers la pluie et le tonnerre de se taire et de la laisser en paix ! Mais, cela n'était suffisant. La voix se fit si puissante à un moment, que June fut éblouie par une intense lumière qui la ramena à la réalité.
Se réveillant en sursaut et en sueur tout en ne lâchant un petit cri, June redressa son dos d'un seul coup en manquant de frapper le visage d'un des soldats organiques séparatistes ! Qui était-il ? Pourquoi hurlait-il son nom, comme ci il l'a connaissait ? Pourquoi était-elle dans le tank de la majore Kalachnikov qui était, elle aussi, présente ? Et pourquoi était-il à l'arrêt ? Que s'était-il passait depuis que... Depuis que cette chose lui avait littéralement explosé sa tête. Tant de question qui allaient devoir attendre un peu pour avoir leurs réponses. Mais, même si cela était légèrement rassurant d'être dans un environnement qu'elle connaissait, un peu. La menace planée toujours au-dessus de sa tête. Et elle le comprit très vite après son réveil...
Lorsque le soldat lui présenta son arme : son KiSteer 1284, qu'elle avait perdu lors d'une de ses précédentes hallucinations, ainsi que sa veste aux respectables couleurs de la CSI, elle lui demanda son nom pour pouvoir le remercier correctement. Mais, le pauvre n'eut pas le temps de répondre à sa question. Lorsque June prit dans ses mains son fusil, le pauvre soldat fut transpercé en plein dans le ventre par un des bras du Sorcier qu'il remonta juste après pour lui trancher le torse en deux - à la verticale. Le sang du pauvre soldat gicla violemment sur le visage de June qui ne put rien faire pour le sauver après cette attaque rapide. Elle se contenta que de regarder - en étant tétanisée et surprise par ce qu'il venait de se passer - le torse du soldat coupé en deux en train de tombé de chaque côté tout en lui demandant de l'aider. L'attaque surprit tout le monde et June entra dans une colère inexpliquée et violente. Une nouvelle victime, et une victime de trop. Ce fut ce que June se dit lorsqu'elle cria de rage, après la mort du soldat. Sous la colère, elle poussa violemment le Sorcier sur plusieurs mètres, sans le toucher. Elle était bien décidée à en finir une bonne fois pour toutes... Quitte à se laisser envahir par ce qu'elle détestait le plus dans l'univers. Aussi curieux que cela puisse être, lorsque June décida de faire face au Sorcier, le temps changea pour devenir orageux. La pluie s'abattit d'un seul coup sur toute la région. Le sol devint boueux et des flaques d'eau apparaissaient rapidement. Puis, sans crier gare : deux éclairs frappèrent le sol en même temps. Pourquoi la météo venait-elle changeait aussi rapidement ? Cela n'était certainement pas naturel. Les bombardements étaient-ils responsables de ce changement climatique ? -
Post n°44
Auteur : IroeyKatyusha resta silencieuse après ces événements violents et surnaturels se déroulant autour d'elle. Son tank faisant toujours machine arrière, un soldat avait visiblement grimpé sur son char pour lui remettre son fusil de précision. Le sort de ce valeureux soldat se conclut cependant par une mort violente et horrible, tranché en deux par le bras de ce monstrueux personnage. Mais les étranges phénomènes ne s'arrêtèrent pas là ! Alors que le monstre tente de monter à bord, la petite June prise d'une colère intense poussa la chose hors du tank, celui-ci s'effondrant quelques mètres plus loin aux abords de la clairière qui a été causée par l'arrivé du CAB de la major, deux grande éclaire tombant entre eux et la bête, provoquant un énorme bruit de déflagration. Le véhicule reculait toujours avant de se stopper soudainement, Katy baissa les yeux pour regarder son pilote B1 qui visiblement est pourtant en marche arrière ! Fonçant vers le haut du blindé pour prendre place dans le poste de commandement, la gradée regarda dans les points d'observation de la coupole fermer de son char, celle-ci voyant le sorcier se relever, la main dressée et ouverte vers eu, les immobilisant... Pire encore, la structure renforcer de son blindé se mit à grincer de plus en plus, comme si une pression énorme se faisait mettre sur la carlingue ! La femme des mondes enneigés comprit aussitôt où voulait en venir le nécromancien. Il voulait faire compresser sur lui même son char et tous les tuer en même temps !
Jurant, Katyu tenta de tourner la tourelle du blindé dans sa direction, mais celle-ci est visiblement bloquée par les pouvoirs de ce maudit pratiquant du côté obscur de la force. Mais, le génie n'avait pas dit son dernier mot et loin de là !
-Borodine ! Machine avant à pleine puissance sur le réacteur ! Active les propulseurs à plein régime !
Le B1 derrières les commandes du char obtempéra sans rien ajouter, appuyant sur la manette des gaz vers l'avant, tournant un bouton pour mettre le réacteur en overdrive puis glissa e chaque côté de lui des leviers vers l'arrière, le tank lourd arrêtant soudainement d'essayer de reculer pour pousser d'une force déconcertante vers l'avant, sortant momentanément des griffes invisibles de leurs adversaires pour foncer droit dessus à grande vitesse, les fusé d'appoint à l'arrière rugissant, le moteur grondant comme jamais ! L'ennemi n’eut pas le temps d'esquiver, celui-ci se faisant percuter par le devant du CAB se faisant traîné par celui-ci, des arbres le frappant par derrière, ceux-ci se brisant sur lui à cause du poids du véhicule militaire et la force de son moteur. Le pilote coupa soudainement les propulseurs et mit le moteur a bas régime, celui-ci étend sur le point de briser à cause de la surtension et la puissance utiliser.
Seulement... La créature en face d'eux qui semblait avoir disparu déposa ça main insectoïde sur le devant du tank, se hissant, une partit de ses accoutrements étend à certains endroits déchirer... Son autre main se posa aussi sur le bas de la soucoupe du CAB, celle-ci tenant son masque à moitié brisé... Sur les écrans à l'intérieur du blindé, tout l’équipage put voir la chose monter enfin son vrai visage... Un hideux visage d'insecte couvert de blessure, de nécrose, sa carapace noire luisant sous la pluie, son sang coulant de sa bouche. Katyusha reconnut ces traits faciaux d'insecte et pas de doute sur son sujet.
-Un kobok !
Celui-ci laissa un hurlement dévastateur sortir de ça bouche, ses deux mains devant lui, le tank de la major fut poussé loin de lui avec une vitesse et une force démesurée, secouant les occupants dans le tank. Heureusement pour tout le monde dans celui-ci, il n’eut au premier abord aucun blessé... Mais en regardant en détail, June peu voir sa supérieure tomber en bas de son siège dans la tourelle, celle-ci étend prise de convulsion. Regardant la soldate en tremblant, Katyusha essaya de lui pointé de la main sa médication constituée d'un puissant painkiller, ceux-ci étend stoker dans des seringues médicales semblables à des injecteurs d'adrénaline. Il faut faire vite ou bien la femme fatale risque d'y passer!
Dehors en face d'eux la tempête fait maintenant rage, la pluie frappe le corps lourdement blessé de l'épouvanter, celui-ci reculant une fois de plus dans l'ombre, devant se retrancher derrière ses dernières protections pour se protéger... Le plus rapidement qu'il le put, il fuit au travers des bois, le bruit de chasseur vautour et de bombardier hyène déchirant le ciel au travers les les grondements du tonnerre. Le tank renversé le la Major fut cependant rapidement rejointe par les troupes dépêcher par le commandant Delia, ceux-ci ne pouvant qu'annoncer la mauvaise nouvelle à la commandante du Surge... Tel un monument de guerre démontrant les sacrifices des héros... Le blinder si puissant de la major est devant eux, renversé sur le côté, le canon planté dans la terre. Il n'y as pas moyen autre pour eux de vérifier s'il y a des survivants sauf en ouvrant l'écoutille à l'arrière du véhicule qui devrait encore fonctionner normalement. -
Post n°45
Auteur : Blad Demeci
"Commandant... Il y a comme un petit problème avec le char du Major..."
Face au Capitaine du Surge, nouvellement déployé avec son escouade de la mort, le char du Major Kalachnikov roulait dans le vide, comme si une force invisible le maintenait sur place. La puissance du moteur de l'engin semblait incapable d'aller à l'encontre de cette attraction hors du commun. Le spectacle était bien particulier pour le brave Capitaine Vultien, qui répondait au nom de Bendric Coudeur. Bien plus jeune que le regretté Asghar Kreyt, Coudeur avait fait ses armes dans l'aile DH-47, sur Géonosis, il y a quelques années de cela seulement, sous l'entraînement rigoureux du Commandant-Instructeur Unforgiven. Sa précocité avait rappelé bien des souvenirs à l'officier Mandalorien de la CSI. Vif, robuste, précis, Coudeur fût rapidement décelé par son instructeur, qui l'envoya (après quelques mois seulement) rejoindre les élites sur le terrain.
En quelques années de missions clandestines à travers la galaxie, Bendric s'était forgé un CV digne des meilleurs. Le Commando Surge était taillé pour lui, sans aucun doute. Son binôme, quant à lui, était en fait une Humaine au crâne rasé, surnommée Rafale pour sa capacité étonnante à tirer des salves précises et meurtrières sur ses ennemis. Quelle que soit sa sombre histoire, elle avait aussi été sélectionnée pour devenir un Commando Surge, l'avant-garde séparatiste en matière de traque de sensitifs. Assez bavarde d'accoutumée, elle se permit par conséquent de lancer une petite remarque face à la démonstration de Force dont elle était spectatrice :
"Ben dis donc! On est pas venu pour rien, au moins!"
Le Capitaine Coudeur ne fit pas attention à sa partenaire, poursuivant la description des faits à sa supérieure, au bout du comlink. Soudain, le véhicule fonça dans le sens inverse, rugissant de toute sa capacité mécanique. La force de propulsion du blindé était alors vraiment impressionnante, tellement même que le sorcier noir se prit l'engin de plein fouet, sans doute surpris par cet assaut culotté. La créature aurait pu mourir après un tel choc. En fait, elle aurait dû mourir, exactement. Mais non, elle s'accrochait à la vie, elle qui jouait tant avec la mort.
L'insectoïde hurla comme jamais Coudeur avait entendu un être vivant le faire. Enfin, le tank fût repoussé, à nouveau par le biais de pouvoirs psychiques déments, dégageant le sorcier au visage désormais connu. Sans attendre, le Capitaine ordonna à son groupe de traquer la cible. D'autres renforts arrivaient déjà sur les lieux, juste derrière, notamment pour extirper les survivants du véhicule accidenté. Coudeur et Rafale prirent la tête de leur escouade en sprintant, laissant les EG les suivre docilement pour le coup.
L'épouvanteur était blessé, son sang laissait des traces facilement repérables par les scanners intégrés aux casques du Surge. La piste était claire, pourtant le binôme en armure rouge semblait perdre du terrain. Même blessé, ce Kobok était étonnamment véloce. La météo vint compliquer les choses, là encore de manière tout à fait soudaine. Rien n'était dû au hasard, évidemment. Que préparait donc l'adepte obscur pour la suite de cette chasse acharnée?
Les chasseurs étaient omniprésents au-dessus du commando à l'assaut, malgré la tempête qui venait de se déclarer. Delia n'allait certainement pas laisser Coudeur et ses acolytes affronter le nécromancien seuls. Asghar avait déjà payé les frais de ce genre de tentative. Pendant que June King (à qui un casque du Surge avait été donné) et le Major Kalachnikov étaient ramenées en lieu sûr, soignées du mieux possible au centre du village par les équipes de secours, d'autres escouades spéciales talonnaient Coudeur, devenu avant-gardiste par la force des choses désormais.
Mais le sorcier noir ne s'était pas encore avoué vaincu, et nulle doute qu'il n'avait plus rien à perdre, maintenant que son visage avait été révélé à ses ennemis. Cette bataille ne faisait que commencer pour Bendric, et il comptait bien la mener jusqu'à la victoire de la CSI, comme Blad Demeci lui aurait ordonné d'ailleurs, dans les couloirs austères de l'aile DH-47. Aujourd'hui toutefois, il allait se frotter à un fanatique de la Force, c'était une autre paire de manche que de botter le train des recrues séparatistes, il fallait bien l'avouer.
