Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #5

    Post n°5
    Auteur : Eolianea

    Eolianëa se contenta de pousser un énième soupire, décidément il n’était pas décidé à lui parler ou plus précisément  il n’en avait sans doute aucune envie à première vue. Fort bien dans un sens car elle n’aimait pas parler pour ne rien dire. Asociale Eolianëa ? Peut-être bien finalement mais ce n’étais pas vraiment cela elle avait bien le droit de ne pas vouloir parler pour ne rien dire quand même. Et puis tant qu’elle n’était pas insolente on ne pouvait rien lui reprocher sur son attitude à part qu’elle était un peu froide sans doute mais cela ne changerais pas comme ça autant que les autres s’y fasse. D’autres jeunes futurs jedis firent leur apparition dont une Zélosienne à première vue  et celle-ci sembla parler et lui faire signe mais Eolia n’en fit pas grand cas  de ses paroles ne sachant si elle s’adressait à elle sur cette phrase-là elle avait plutôt l’impression que celle-ci était une constation en revanche elle lui fit un léger signe de tête en réponse à son bonjour puis se dirigea vers elle calmement. ? Eolia remarqua par la suite  que la nouvelle arrivante s’adressa sans ambages au maître des lieux.  Elle se demandait si elle aurait plus de chance qu’elle après tous celle-ci semblait comment dire bien plus amicale qu’elle alors peut-être aurait-elle plus de succès dans cette entreprise. Mais voyant que ce n’étais pas le cas elle lui adressa la parole de manière basse et calme peut-être toujours un peu froide n’étant que peu habituée à parler aux autres. 
     
     
     
    -          On va devoir se débrouiller seule pour notre arme visiblement on ne sera aucunement aidé par le maître des lieux. Tu as déjà choisie ton cristal ? 
     

     
     
    En effet Eolianëa n’attendait qu’une chose : Que le maître des lieux daigne au moins lui dire qu’elle pouvait commencer son ouvrage était-ce trop demander. Et puis une autre arrivé, encore une. Décidément ils c’étaient tous donner le mot pour venir en même temps et intérieurement la jeune ange n’aimait pas trop cela. Elle n’avait jamais aimée être dans un endroit trop bondé sans doute était-ce du fait de son caractère ou peut-être plus due à son passé qui sait. Elle soupira et secoua la tête de manière discrète. Ne voulant pas y passer un temps infini bien qu’elle est de la patience à revendre, Eolianëa  alla choisir son cristal avec soin comme le lui avait expliqué son maître et au travers des lectures sur la confection de son arme elle savait qu’il fallait être soigneux dans le choix du matériel de base pour son sabre. Elle y alla donc en faisant signe à la jeune Zélosienne lui laissant le choix de l’accompagner et de peut-être s’aider si besoin est. La pierre qu’elle choisit fut d’un magnifique vert Emeraude, intense et pure dans sa splendide lueur verte. Une fois sa pierre en main elle alla s’atteler au travail de confection à proprement parler. Le sabre devrait être léger et maniable en toute circonstance, mais aussi solide et équilibré de façon à ce qu’il devienne l’extension même de son bras une autre partie d’elle en somme.  Fermant les yeux Eolianëa commença la fabrication de son arme utilisant la force  et ce qu’elle avait retenue des divers ouvrages. 
     
     
     
    Toute à sa confection se sachant en sureté en ce sanctuaire jedi si on pouvait s’exprimer ainsi elle se concentrait davantage sur la confection de son arme que sur les alentours cela d’ailleurs lui permettait de ne pas trop songer à des choses beaucoup moins plaisante. Par ailleurs elle était presque sûr que quelque chose se préparait, quand où Comment ? Cela elle l’ignorait mais après tout elle n’était qu’une novice alors n’étais-ce pas normale et puis elle se souvint qu’elle avait oublié de dire certaine chose à son maître mais rien ne servait de tergiverser dessus en ses heures où elle se devait de fabriquer son sabre. Elle travailla longuement sur son arme  elle n’avait eue aucunement besoin de ramener ses documents ayant tous enregistrée dans sa tête. Elle savait ce qu’elle voulait très clairement et s’activait à modeler sa lame de façon à obtenir celle parfaite pour son sabre, équilibrée et fine maniable et légère en bref une lame aérienne dans un certain sens.  
     

     
     
    Pour le manche il lui fallait quelque chose de fin également mais de taille moyenne dans un alliage léger également et de forme particulière légèrement incurvé un peu comme la lame d’ailleurs bien que cela ne soit pas très visible c’était plus pour une question de maniabilité et d’efficacité de l’arme plus que par esthétisme. Il lui fallait aussi divers cellule d’énergie pour que son arme dure le plus longtemps possible il ne s’agissait pas d’en être à cours en plein combat cela serait signer son arrêt de mort et elle n’y tenait aucunement. Inlassablement elle se laissait guider par la force et la vison de son arme, de la forme à donner aux cristaux matériels principaux de son arme. Elle avait encore pas mal de travail afin de finaliser totalement son arme pour qu’elle soit parfaite en tout point, parfaite pour elle s’entend. Eolianëa ne devait en aucun cas faiblir ou se déconcentrer dans le processus de création c’était bien trop important pour qu’elle ne s’éloigne un temps sois peu de sa tâche. Elle continua longuement encore avant d’ouvrir les yeux sur son nouveau sabre laser qui lévitait encore alors que les outils avaient rejoint leur place initial. L’arme émettait une magnifique couleur émeraude scintillante. Eolianëa s’en saisit calmement et commença à vérifier que tout avait été fait correctement et qu’il ne manquait rien car ce ne serait pas une fois sortie de la forge et en plein combat qu’elle devrait s’en apercevoir se serait là encore une erreur fatal.  Satisfaite de son œuvre elle souffla un peu et se demanda ce qu’elle devait faire à présent. Elle jeta un oeil sur les autres padawan qui comme elle s'attelait à leur tâche, tous semblait concentré comme elle un peu avant. Elle devrait sans doute demander son avis à maître Od'Hun mais pour l'instant elle n'était pas si pressée que cela. 
     
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      Le Chroniqueur
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      #6

      Post n°6
      Auteur : Anaru


      À mon annonce, le Maître Od'Hun hocha sobrement de la tête et désigna d'une main plusieurs caisses emplis des éclats cristallins minutieusement rangées du coté des étagères. Je plaçai donc ma faible corpulence devant ces dernières, pour décrocher un oeil inquisiteur sur les pierres placées dans leur conteneur et leur éventuel deux centaines de cristaux empilés ici bas … D'abord un brin sceptique, ma commissure gauche tiqua un tantinet lorsque l'imposante question du: pourquoi l'autre et pas celle-ci? se manifesta pour toute considération au sein de mon esprit. De visu, rien ne les distinguait les uns des autres, en tout cas, pas de manière suffisante afin qu'une décision, ou bien même, qu'une alternative tranche ce premier dilemme impérieux … L'inverse m'aurait paru quelque peu douteux … Et, pour la seconde fois, je sourcillai. Un rien perplexe? Probablement, oui.

      L'humaine que je précédais en profita alors pour venir me murmurer du coin des esgourdes. Je me tournai vers elle, d'abord silencieuse. Mes prunelles de jade côtoyant alors les épaules de l'austère intéressé qui s'en allait déjà vers un nouvel arrivant. Certes, le Maitre Jedi semblait aussi aimable qu'un garde-meuble ... Et pourtant.

      Et pourtant, j'avais des difficultés à croire que ce dernier nous laisserait sciemment nous dépatouiller avec nos dix doigts sans soutient; en dépit de ses apparentes humeurs … Après tout, pouvions nous lui quereller son caractère atrabilaire tandis qu'une invasion massive de rongeur s'installaient dans Son domaine? Et ce, pour plusieurs heures? Ceci à l'esprit, mes émeraudes se pointèrent vers ma locutrice. Quoique … Sous l'énonciation de sa question, je zieutai ses mains encore vides avant d'assoir mon regard sur le sien, pour avouer de mon rictus tranquille:


      - Non, pas le moindre du monde.

      C'était une de ces choses, pourtant primordial, dont je n'avais eu la possibilité de me focaliser. Par conséquent, j'arrivais les mains dans les poches, effectivement … Mais, me retroussant les manches, puis dégageant une mèche verte de mon sylvain minois, je refroidis mes ardeurs naturels, inspirai, laissai la Forme me submerger, et enfin,je centrai mon attention un à un sur ces divers composants cristallins de l'étalage ...

      En soit, je ne portais guère d'importance envers la teinte qui émanerait de ce bien, espérant, recherchant et exigeant quelque chose de plus … profond? pour une création de cette exigence. Je soupirais doucement, laissant un bref souffle s'échapper de mes lèvres, jugulant ma respiration. Désireuse d'être méthodique, ne voulant m'étendre sur cette première tâche, pour prolonger au mieux celles qui s'en suivraient, je fis de tête un tri visuel des cristaux, que d'instinct, je concédais comme inconvenants. Pourquoi eux? Eh ben parce que … C'était comme ça, point. Sans pour autant bâcler ce premier impératif, j'éliminais ainsi trois étalages.

      À la longue, je pu enfin m'attarder avec conscience sur celles qui restaient encore en liste. Quitte à rester une éternité pour farfouiller les mêmes boites? Pas vraiment. De biais, j'effectuais toujours cette sélection jusqu'à ce qu'il demeure un nombre restreint, mais appréciable, de ces éclats afin que je puisse un à un les détailler avec soin. Les soulevant à deux doigts, observant leurs macles et clivages, je laissais les embruns de la Force inspirer mes choix, m'orientant peu à peu vers le noyau de mon bien prochain … De cette façon, je pouvais percevoir des vibrations s'éveiller doucement de leur maille élémentaire. Diffuses, aussi furtives qu'évasives je trouvais intrigant de les … écouter? À l'image d'un son, inaudible, presque imperceptible, mais bien réel …

      Pour toute finalité, ma main se referma sur un conglomérat à trois macles. Lisse en apparence, légèrement vitrifié sur ses faces, une faible teinte ocre aux nuances agréablement orangées faisait naître de cette pierre une affable sensation de chaleur. D'ailleurs, j'avais séparer du lot, un autre cristal; blanchâtre et opaque, plus petit que le premier, je comptais bien m'en servir comme mise à point, après l'avoir scindé en deux. Mes amandes contemplèrent mes trouvailles un instant, avec un petit sourire satisfais puis, je relevais mon bout de nez retroussé, et ce, afin de m'intéresser à ce qui se tramait autour de ma petite personne …

      À l'inverse des autres apprentis, j'avais pas mal lambiné … L'humaine avait déniché son cristal depuis un moment, et le second, qui s'était ramené avec le sien, semblait entièrement plonger dans ses desseins. Après les avoir observé brièvement, je remis les étagères en place, jugeant à juste titre qu'il n'était guère nécessaire de s'attirer les foudres du Jedi, puis me dirigeais vers celui-ci, à qui je tendais les deux morceaux cristallins. Il hocha la tête … D'approbation? De négation? D'hésitation? Ou que sais je encore? En tout cas, ce que mes petites mimines venaient de lui présenter semblait convenir à son oeil bionique, puisqu'il me désigna d'un geste les établis, sa voix grave m'énonçant certains attributs des dits éclats. Rapidement, il m'expliqua comment démanteler et séparer les hexagones qui formaient cet épis étrange du cristaux père, sans abimer l'ensemble afin que l'énergie de la lame soit parfaitement orientée.


      - Dacodac.

      Ces indications à l'esprit, mes pieds foulèrent le sol vers la paillasse située à la droite de l'humaine qui venait de se signaler. C'était quoi son nom déjà? Aucune idée, et sur le moment peu importait. Je procrastinai cette intrigue pour m'en remettre à ma tâche. Assise donc, mes iris dévisageaient mes cristaux puis la série d'outils posée devant ma botanique personne … Un brin hésitation me traversait: Et si dans ma manœuvre, j'abimais mes cristaux? Trois négations s'affirmèrent avec fièvre dans les tréfonds de mon âme, prodromes aux vertus salutaires, puisque ainsi renflouée de ce regain, j'attrapais l'un des outils d'une main, le fis tournoyer autour de mes doigts une fois et l'arrêtai net. Je le fis tourner une seconde fois, avec douceur tandis, que peu à peu, je me concentrais, scindant doucement mon esprit avec la Force.

      Mon attention s'était d'abord focalisée sur ce son sybillin qui émanait de la pierre, jusqu'à ce que ces effluves se l'accaparent en toute entière. Je perçu les divers éléments de l'établis s'élever sous cette pression éthérée que j'exerçais, ensuite, nous entamions la confection. Et ainsi aidée par les volutes de la Force, mon appréhension s'était éclipsée. Je suivais ces réverbérations qui découlaient de mes corrections sur sa surface, mes mains et doigtées savaient dès lors où aller ...

      Je commençai par délimiter d'un trait la partie à conserver, afin d'éliminer les macles inutiles. Puis, je m'appliquai avec douceur, érodant ces surfaces d'une lente efficacité pour effacer les plus grosses imperfections du cristal. Progressivement, sous une endurante audience de ma part, les gemmes prenaient forme.

      Avec persévérance et ténacité, je finis par séparer deux morceaux très fins et de même proportion du second cristal que j'avais choisi, puis, j'entamais leur taille, et ce, jusqu'à les rendre parfaitement identiques. Les rayons qu'ils recevraient pourront être déviés et conduis de manière homogène, le sabre une fois mis en marche. Enfin, le dernier point de cette étape arrivait. Toujours sous mon introspection, j'entamais alors le polissage de mes trois cristaux, au point de leur donner un aspect lisse, presque vitrifié. J'effectuais quelques rectifications au cristal père, et mes paupières s'ouvrirent pour scruter mes ouvrages.

      Une fois fait, je grimaçai brièvement afin de décrisper mon visage dont les traits s'étaient figés à la longue, j'étirais mes bras avec nonchalance tout en tournant le dos à l'établis et un soupir s'échappa de mes lèvres. J'adressai un coup d'oeil à la brunette avec bref sourire. Manifestement, celle-ci avait avancé dans la création de son arme. De mon côté, je me levai pour une fois encore trifouiller dans les caisses de l'Ordre, en quête des dernières pièces. Je revins à ce même établis quelques minutes plus tard, les bras chargés. Je posais sur sa surface une cellule d'énergie, un émetteur, trois lentilles différentes et divers composants métalliques.

      Dans ce même laps de temps, un livre entre les mains, je feuilletais les pages à la recherche d'une série de schémas que j'avais eu la possibilité d'apercevoir lorsque j'officiai dans la bibliothèque. Au passage, je détaillai un dessin qui expliquait comment créer le circuit du sabre, afin que le bazar métallique qui jonchait la paillasse se transforme en un ensemble fonctionnel et sécurisé. Je séparais minutieusement les pièces unes à unes selon l'esquisse … Quoique, les lentilles furent posées à part. Je les élevais une à une devant mes amandes, dont l'attention dévia vers les trois autres padawans. Je reposai les lentilles, pivotai spontanément sur mon siège pour me tourner vers les intéressées un sourire perspicace aux lèvres:


      - Alors, on se tourne les pouces?

      Avais je ainsi murmurer à leur attention, tandis que je posai le livre sur mes genoux, furetant son contenu à … à la recherche de cette fameuse page d'ailleurs. Une dizaine de pages plus loin, je remontais mon bout de nez pour m'inquiéter autant par curiosité que par courtoisie:

      - Vos créations prennent formes?
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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        #7

        Post n°7
        Auteur : Lethos

        Le repos avait été le bienvenu, mettant à profit les enseignements de son ancien maitre, Lethos avait rapidement récupéré. Entre temps les autres padawan s'étaient mis au travail. L'une d'entre elles avait rapidement achevé son sabre laser, mais Lethos n'en avait cure, ce n'était en aucun cas une course, il prendrait tout le temps nécessaire pour se confectionner son arme. L'autre padawan lui envoya une petite pique, pur embetement ou taquinerie amicale? Lethos ne voulait pas le savoir, il sourit et montra rapidement ses cristaux avant de se plonger dans les livres. Une demi heure plus tard il se dirigea vers les caisses pour prendre le nécessaire: un circuit dimetris, un bouton d'activation, des barettes de connexion, des bandes isolantes et tous les autres composants, puis il se réinstalla à l'établi.


         Il se calma de nouveau puis ajouta au circuit demetris le bouton d'activation et les barettes de connexion. Une fois le circuit principal terminé, Lethos pouvait commencer à creer son manche. Découpant un tube métalique en deux il obtint un cylindre d'une longueur acceptable. Puis il s’occupa les autres composants, cela lui prit une bonne heure. Il ne lui restait plus qu’une chose, unir le tout pour obtenir son sabre laser. Il s’accorda quelques minutes de pause puis se concentra plus encore que lorsqu’il sculptait son cristal. Il ne voyait plus rien dans son esprit excepté les composants. Tout son esprit était focalisé sur la création de son sabre, il ne voyait plus le monde qui l'entourait, il avait oublié le maitre et les padawan, plus rien n'importait excepté le sabre laser.


         Lentement les composants s’élevèrent dans les airs, flottant autour du manche comme si ils étaient sur une orbite autour d’une planète. Le circuit dimétris flotta jusqu’au manche pour s’y fixer, puis ce fut la lentille et le premier cristal qui allèrent se placer dans le cylindre. Les deux autres cristaux volèrent jusqu’à la chambre d’énergie du sabre, pour finir ce fut l’émetteur et la cellule d’énergie reliée aux autres élements permettant le chargement qui complétèrent le sabre laser.  Il ne lui restait plus qu'à souder le manche pour le fermer. Lorsque Lethos ouvrit les yeux, le sabre reposait dans sa main. Le coeur battant à toute allure, il contemplait l'arme sous tous les angles, cherchant un défaut, une erreur de sa part. Finalement il le prit en main, la taille était parfaite, il le tenait bien en main. Enfin il appuya sur le bouton. C'est avec un certain soulagement qu'il vit une lame viridienne sortir de son arme, magnifique, longue, bien plus longue qu'un sabre standart. Lethos fit quelques mouvements puis l'éteignit et le mit à sa ceinture.
        Il était prêt. Il avait enfin fini la mission que son maitre lui avait donné.

        suite du rp: http://star-wars-rpg.soforums.com/t5014-Convocation-padawan-Lethos.htm#p545…

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          #8

          Post n°8
          Auteur : Rylen Korr

          La Galaxie connaissant de nouveaux rebondissements spectaculaires. Le second Empire venait de chuter, une nouvelle République allait naître des décombres de l'ancien régime et tout les présumés terroristes qui avaient été inexplicablement traqués sans aucune raisons depuis des années allaient être graciés et acceptés à nouveau au sein de la société galactique.

          Quoi qu'il en soit de la situation géopolitique galactique, les affaires ne s'étaient pas arrêtées au sein du Nouvel Ordre Jedi d'Endor. Si une délégation avait été envoyée au Sénat de Coruscant afin de statuer sur le sort des Jedi et leur future place au sein de la nouvelle République, sur Endor c'était comme si rien de tout ça n'avait eu lieu. Coupés du reste de la Galaxie, les Chevaliers Jedi vaquaient à leurs occupations habituelles. Et parmi eux, les jeunes novices remplissaient les antiques Épreuves de leur formation, à commencer par la construction de leur sabre. Et c'est au sein de l'Armurerie du Sanctuaire que de nombreux jeunes apprentis étaient en train de fabriquer la seule et unique arme qu'ils utiliseront au cours de leur vie.

          Averti de la présence du jeune Lethos à l'Armurerie du Sanctuaire, le Conseil Jedi y dépêcha en urgence un Chevalier Jedi pour avertir le Padawan qu'il était convié d'urgence au Conseil Jedi pour une séance extraordinaire. Mais ce n'était pas tout. Deux autres apprentis étaient conviés face au Conseil dans les plus brefs délais. Et par le plus grand des hasards, il se trouvait que ces deux autres novices étaient également à l'Armurerie à l'heure qu'il est.

          Franchissant discrètement les portes de la cabane, le Chevalier Jedi fit son entrée dans l'Armurerie, visage caché sous la bure. L'allure élancée, il se dirigea dans un premier temps vers le Maître Od'Hun afin de justifier sa présence en ces lieux. Od'Hun montra du doigt trois jeunes apprentis en train de forger leur sabre dans un coin de la pièce. Le Chevalier Jedi récemment entré dans l'Armurerie tourna le regard vers leur position et après avoir salué le Maître Jedi, il se dirigea vers les personnes qu'il désirait voir. Lethos fut le premier à être interpellé.

          -Padawan Lethos, vous êtes convié à vous présenter immédiatement devant le Conseil de l'Ordre. Je n'ai aucune précision quant à la nature de cette convocation, si ce n'est qu'elle passe avant toute épreuve concernant votre formation.

          Saluant le jeune Padawan, le Chevalier Jedi se tourna alors vers deux jeunes femmes qui étaient en train de construire leur sabre-laser. Une fois face à elles, il prit à nouveau la parole.

          -Padawan Harcourt, commença t-il en regardant Eolianea, Padawan Glittertind, continua t-il en se tournant vers Anaru, vous êtes convoqués devant le Conseil une fois votre Épreuve accomplie. Inutile de vous précipiter dans votre tâche: les Maîtres sont sages et vous laisseront autant de temps nécessaire afin que vous parveniez à votre but. Que la Force soit avec vous, jeunes novices.

          Saluant les deux jeunes apprenties, le Chevalier Jedi se retourna et quitta l'Armurerie dans le plus grand des silences...
          Hrp: Concluez ce Rp par un dernier post (au moins pour finir la fabrication de votre sabre laser) puis rendez-vous devant le Conseil Jedi.
          Toutes les indications ont été données par Mp.
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          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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            #9

            Post n°9
            Auteur : Yae-Wan

            Yae-Wan  avait saisit la bourse que lui tendait son maître, un léger sourire sur son visage. Il s’était incliné pour saluer son Phyl Reez et s’était mis en route vers le sanctuaire. Au fond de lui il était heureux, de manière presque naïve ; joie qu’il masquait inconsciemment derrière ce fin sourire de contentement, par pudeur. Car il était content de lui. Un jedi ne devait pas être orgueilleux, ni imbus de lui-même, et l’apprenti se souvenait des enseignements de son maître à ce sujet. Mais il pensait aussi que se mentir à soi même dans le but de se sentir et de paraître humble n’était pas non plus la solution. Il considérait (peut-être à tord) qu’il pouvait être content de la manière dont il avait agis quand cela était justifié. Et son séjour chez les Ewoks, en plus de beaucoup d’autres choses, lui apportait ce contentement. Il avait progressé dans sa connaissance et sa compréhension de la Force, et avait rencontré un peuple aussi différent extérieurement que semblable à lui en profondeur. Un peuple amoureux de la nature, ouvert et respectueux. Il avait énormément apprit à leurs côtés. Cependant, bien que la satisfaction de Maître Reez le remplisse de joie, il ne retirait de cette expérience aucune fierté particulière. Il avait agit en suivant son instinct, en accord avec lui-même et avec la Force, rien de plus. Un autre aurait pu en faire autant, voir plus, et il ne devait sa progression qu’a son compagnon, Pete Jeabro, et aux Ewoks. Ni plus ni moins.
             
            Il resserra les doigts :  cette bourse dans sa main lui rappelait qu’il allait pouvoir démarrer la construction de son sabre laser, étape importante de sa formation. Le sabre laser, l’arme du jedi, le prolongement de son bras dans les cas extrêmes. Même si son expérience récente l’avait convaincu que le sabre laser était loin d’être toujours la solution, c’était l’un des symboles du jedi, quelque chose qu’il conserverai probablement à vie, et il avait hâte de s’y mettre. Toutes ces pensées tournaient et retournaient dans sa tête alors que l’entrée du sanctuaire apparaissait devant lui. Il s’arrêta un bref instant et pris une profonde inspiration pour se calmer. « Vous saurez quand le moment d’entrer au sanctuaire sera venus », lui avait dit son maître. Mais malgré tout, quelques doutes subsistaient en lui. Enfin, il lui fallait bien rentrer pour atteindre l’armurerie, et il faisait maintenant partie de l’Ordre lui aussi, en tant que novice, rien ne lui interdisait l’entrée. Il se décida, franchit le seuil et demanda son chemin à quelqu’un avant de se mettre en route vers l’armurerie.  Son impatience grandit lorsque il arriva devant la porte. Le jeune homme ferma les yeux, cherchant à s’ouvrir brièvement à la Force pour se calmer, puis il entra lentement dans la pièce.
             
            L’armurerie était relativement silencieuse, seul deux padawans finissaient leur arme, concentrés sur leur tâche. Derrière la rangée d’établis, Yae-Wan aperçut des caisses alignées le long des murs, remplies apparemment de tous les matériaux nécessaire au bon déroulement de la fabrication d’un sabre laser. Il jeta un rapide coup d’œil aux établis alignés les un à côtés des autres, tous parfaitement rangés. Un peu déconcerté par la taille et l’atmosphère de la pièce, l’apprenti  pivota lentement sur lui-même afin de repérer le maître des lieux, sûrement maître Od’Hun, dont il avait vaguement entendu parler en demandant son chemin. Il s’approcha de lui et s’inclina respectueusement, puis expliqua :
             


               
              Od’Hun le regarda longuement, détaillant l’apprenti de la tête aux pieds. Ce dernier se sentait de plus en plus mal à l’aise, presque apeuré par cet homme qui semblait avoir vécu plusieurs vies en une, et qui en avait gardé de nombreuses traces. Puis, se souvenant du lieux où il se trouvait, le jeune homme se força à se reprendre. Enfin, le maître des lieux acquiesça lentement avant de lui désigner les caisses de cristaux du menton et de lui assigner un établis. L’apprenti s’inclina brièvement et se dirigea vers la place indiquée.
               
              Yae-Wan s’assit sur le tabouret et posa la bourse remise par son maître devant lui. Il inspecta rapidement les outils et informations dont il disposait : à peu près tout le nécessaire au travail du métal et à l’électronique, ainsi qu’une liasse conséquente de documents et autres schémas explicatifs. Rien n’était laissé au hasard. Un  feuillet attira tout particulièrement son attention : posé bien au centre du bureau, c’était une simple feuille de papier comme on ne trouvais plus beaucoup, recouverte d’un film de protection plastique. L’apprenti s’en empara, et lut les quelques phrases qui y étaient inscrites :


              « Le cristal est le cœur de la lame. 
               
               
              Le cœur est le cristal du Jedi. 
               
               
              Le Jedi est le cristal de la Force. 
               
               
              La Force est la lame du cœur. 
               
               
              Tous sont mêlés. 
               
               
              Le cristal, la lame, le Jedi, vous êtes un. » 
               
               
                
               
               
              Yae-Wan médita un instant ces quelques mots. Grâce à eux, il lui sembla comprendre un peu mieux l’importance du sabre laser pour un Jedi, malgré leur vocation pacificatrice. Ce court texte l’avait éclairé sur les liens unissant le jedi à son  arme, mais aussi à la Force. Il se promit de méditer plus sérieusement sur le sujet plus tard.   La première étape, et non des moindres, était celle de trouver le cristal qui serait le cœur de son sabre. Yae-Wan savait que le choix du cristal était primordial, que ce serait l’essence même de son arme, et non seulement ce qui définirait sa couleur. Il se leva et se dirigea vers les caisses alignées derrière lui. Il y jeta un rapide coup d’œil et eu un mouvement de découragement. Sous ses yeux s’étendait des milliers de cristaux différents, rangés en vrac les un sur les autres, et à première vu (excepté la couleur) tous étaient semblables. Comment suis-je censé savoir lequel est le bon ? s’interrogea le jeune homme. Il laissa ses doigts parcourir distraitement la surface des cristaux, légèrement étonné de leur fraîcheur. Il en saisit un, de taille moyenne et d’un violet éclatant. Le cristal tournait et retournait dans ses mains, mais il ne lui trouvait rien de particulier, rien qui aurait pu lui permettre de savoir si c’était celui qu’il lui fallait. Il se retint de le lancer d’une main à l’autre et le reposa délicatement. L’apprenti se sentait de plus en plus perdu. Son maître ne lui avait rien enseigné de particulier à ce sujet, et malgré l’habitude qu’il avait de se débrouiller seul, aucune solution ne lui apparaissait. Sans se soucier des autres personnes présentes, il s’assit en tailleur à même le sol et se prit la tête dans les mains, fermant les yeux. « La Force t’aidera toujours ». Les paroles prononcées par le premier jedi qu’il avait rencontré lui revinrent en mémoire. Yae-Wan se redressa subitement ; pourquoi n’y avait-il pas pensé plus tôt ? La Force l’aiderai, et c’est par elle qu’il pourrait trouver le cristal lui correspondant. Il n’en revenait pas de son idiotie. Il entrait au sanctuaire pour la première fois, et commençait par oublier ce qui faisait de lui un apprenti jedi. Enfin, on progresse de ses erreurs il paraît. Il me reste encore beaucoup à apprendre. se raisonna le jeune homme. Puis il ferma les yeux et commença à faire le vide en lui afin de s’ouvrir à la Force. Il lui fallu un certain moment avant d’être suffisamment calme et détendu pour pouvoir commencer sa méditation. C’était toujours un exercice assez nouveau pour lui, et même si sa dernière expérience l’avait énormément fait progresser, il avait encore un peu de mal à rentrer rapidement en méditation. Puis, quand il se sentit prêt, il tendit délicatement son esprit vers les caisses de cristaux. La différence était flagrante : dans ses pensées apparaissait distinctement chaque cristal, et chacun était différent de celui d’à côté, parfois de manière évidente, d’autres fois plus subtiles, mais jamais identique. Il commença par éliminer une grosse partie des cristaux présents, ceux qui n’était à coup sur par les bons. Cela lui apparaissaient comme très ternes, et sans « saveur ». Puis, il écarta aussi ceux qui ne correspondait pas à l’idée de plus en plus précise du cristal qu’il recherchait qui se formait dans son esprit au fur et à mesure qu’il prolongeait sa méditation à travers la Force.

              Après plus d’une heure, il ne lui resta plus que trois cristaux, aussi éclatant que « présent » dans la Force. Il sut qu’il arrivait au moment le plus délicat, car les différences entre ces trois cristaux tenaient au détail, et cependant un seul serait vraiment adapté à la lame qu’il souhaitait obtenir, il le sentait. Il élimina en premier le cristal violet, car il présentait qu’il donnerai lieu à une lame imposante et puissante, faite pour gagner un combat par la force brute. Or Yae-Wan n’était pas immense, et ne possédait pas une force de titan. Il cherchait une lame habile, précise, parfaitement contrôlable et possédant une bonne dextérité, tout cela quitte à perdre en puissance. Ce qui correspondait parfaitement à son caractère, car l’apprenti n’avait jamais aimé les conflits, et encore moins le fait de les régler en faisant étalage de sa puissance. Il avait toujours préféré s’en tirer par une pirouette habile, quitte à passer pour plus faible que la réalité. Il laissa donc de côté le cristal violet. Puis, le jeune homme étudia le second cristal, d’un vert émeraude. Celui-ci semblait prêt à former une lame plus précise que le précédent, et ce sans perdre trop en puissance. Cependant, un vague pressentiment gênait Yae-Wan. Il n’en était pas sur, mais il lui semblait que cette lame avait quelque chose de différent, de plus cruel. Il se concentra donc sur le dernier cristal, d’un bleu azur à peine assombris.
              Ce ne fut pas une révélation pour Yae-Wan. Le cristal ne s’imposa pas à lui d’un seul coup, mais la certitude que c’était celui-là qu’il recherchait s’insinua lentement et discrètement dans son esprit, s’ancrant chaque seconde plus profondément au fond de son subconscient. La Force lui chuchotait qu’il avait trouvé. Ce cristal ne faisait pas parti des plus puissant qu’il aurait pu trouver dans ces caisses, loin de là même. Mais la lame produite serait d’un grande précision et habilité, il le savait. Exactement ce qui lui correspondait.


              Faisant appel à la Force, Yae-Wan s'empara du cristal et sortit de sa méditation. Il se leva, les muscles endoloris et étira comme il pu sa jambe qui le tiraillait. Tenant fermement son cristal au creux de sa main, il retourna s'asseoir à l'établi, et le posa délicatement au centre. Le jeune homme observa la pierre qui projetait des reflets bleutés autour d'elle. De la forme la plus brute possible, il se doutait qu'il allait devoir retravailler longuement son cristal avant qu'il ne puisse être exploitable. Il prit donc la liasse de documents explicatifs et se plongea dans sa lecture, et seuls ses doigts continuèrent à bouger, jouant avec une bille en bois qu'il avait machinalement sorti de sa poche.


              Au bout d'un temps qu'il ne put estimer, il leva la tête et parcouru sans la voir la salle du regard. Il savait enfin tout ce qui lui était nécessaire pour mener à bien sa tâche. Trois grandes étapes l'attendait : la taille des cristaux, la conception de la partie électronique et la réalisation du manche, partie purement mécanique et artisanale. Cette dernière part ne l'inquiétait pas, il avait toujours aimé bricoler et fabriquer ou réparer des choses ; activité bénie occupant à la fois ses doigts et son cerveau. La partie électronique, par contre, le préoccupait beaucoup plus. Il n'avait jamais été particulièrement doué dans ce domaine et avait plusieurs fois manqué de mettre le feu à sa chambre en tentant de réaliser des circuits considérés comme faciles. Enfin, il verrait bien, tout était normalement censé bien se passer s'il suivait en détaille les schémas proposés.

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                Auteur : Yae-Wan

                Le jeune homme s’installa le plus confortablement possible sur le tabouret, croisant les jambes en tailleur, et ferma les yeux. Il eut cette fois ci beaucoup plus de facilité à entrer en méditation, et il focalisa peu à peu son esprit sur le cristal, oubliant volontairement toute chose alentour. Il ne voyait plus que lui, son image emplissant les moindres recoins de sa tête. Délicatement, il débuta la taille, enlevant de très fin copeaux de matière afin de se faire la main sans risques. Puis, vidant son esprit de toute idée préconçue sur la forme à obtenir, Yae-Wan se laissa guider par la Force. Petite retouche par petite retouche, son cristal prenait forme devant ses yeux clos. Il ne comptait mettre qu’un seul et unique cristal dans son sabre, car il cherchait une lame agile, et donc pas trop longue. Enfin, toujours plongé dans une profonde méditation, le jeune novice fit une dernière modification, et termina son travail. Il observa le cristal obtenu sous toutes ses formes à travers la Force, mais ne put détecter aucune imperfection. Il avait atteint son but. Il ouvrit les yeux, revenant brutalement à la réalité. Dehors, la nuit était tombée et le silence avait envahit le sanctuaire. L'heure semblait bien avancée, cependant le jeune homme ne ressentait ni la fatigue, ni la faim, totalement accaparé par sa tâche.

                Il s’empara de la documentation et observa longuement le schéma du circuit dimitris. Il avait un peu l’impression de contempler un texte écrit en jawa. Yae-Wan soupira longuement, se passa une main sur le visage, puis se résolu à se lancer. S’il suivait à la lettre les étapes, il ne devrait pas rencontrer de problèmes, non ? Il se saisit de l’activateur dans la bourse fournie par son maître, qu’il inséra à son emplacement sur le circuit. Puis il entreprit de le souder, et retint un grognement de douleur quand le métal brûlant de l'outil heurta son doigt. Il persévéra néanmoins, et réussit à fixer de la même manière les barrettes de connexion au circuit, non sans quelques dérapages supplémentaires. Le corellien se leva et se dirigea d’un pas vif vers un grand baquet d’eau posé non loin de là, sûrement présent comme sécurité en cas de surchauffe d’un composant. Il y plongea sa main gauche et un sourire de soulagement envahit son visage quand l’eau recouvrit ses quelques brûlures, bénignes mais non moins douloureuses. Il resta immobile un moment, savourant la fraîcheur du liquide sur sa peau et le léger courant d'air qui provenait de la fenêtre restée ouverte. Puis le jeune homme sorti de sa torpeur, se sentant soudainement l’air très idiot la main ainsi plongé dans un bac de flotte, et il s'empressa de retourner discrètement à son établi, légèrement rouge. Il se rassit, et prit un moment afin de contempler le travail déjà accompli : devant lui, aligné sur le plan de travail se trouvait le manche métallique, le cristal taillé et ce maudit circuit dimitris. Il ne lui restait plus qu’à assembler le tout et qu’à espérer que son sabre ne lui explose pas dans les mains à l’allumage. Si tout se passait bien, le tour était joué.

                Il s’empara du circuit dimitris en l’entoura de bandes isolante, avant de l’insérer délicatement dans le fond de la première moitié de son manche. Puis il posa ses mains à plat sur ses genoux, et laissa la Force le guider afin d’aligner le cristal et la lentille. Les différents éléments s’élevèrent lentement sous son nez, avant de s’emboîter délicatement à l’emplacement prévu. Le jeune homme s’empara de l’émetteur et de la matrice présente dans sa bourse, les installa et effectua les branchements. Puis, toujours à l’aide de la Force pour éviter tout faux mouvement, il assembla les deux parties de son sabre et les fit pivoter d’un quart de tour afin de le verrouiller. Il tendit la main et se saisit de du sabre enfin finalisé, de son sabre. Le froid du métal contre sa paume lui rappela qu’il fallait qu’il y mette un grip. Il réfléchit un instant au design désiré, avant de découper les bandes de caoutchouc noir à la bonne forme et de les fixer habilement sur la poignée. Il s’arrêta, le temps de revenir à la réalité et d’intégrer ces quelques mots :
                J’ai finis mon sabre laser.

                Lentement, Yae-Wan se mit debout, tenant son arme à deux mains. Son pouce effleura le bouton activateur en tremblant. L’instant de vérité. Soit une belle lame en sortirait, soit le sabre lui exploserait entre les mains et il ne préférait pas imaginer les dégâts alors causés. Le jeune homme inspira profondément, pensant rapidement aux centaines d’anciens padawans s’étant trouvés un jours dans la même situation que lui, et sans plus laisser de temps à sa raison pour protester, il activa son sabre laser.

                A son grand soulagement, une lame d’un bleu turquoise à peine assombri en sortit avec dans un léger bruit. Elle était de taille moyenne, ni trop longue ni trop courte, et relativement fine. Le jeune novice fit quelques mouvements de gauche à droite afin de tester sa maniabilité, puis l’éteignit avec un sourire satisfait. Il avait obtenu exactement l’arme espérée, et se sentait soulagé. Il avait franchit avec succès cette étape. Sa brûlure à la main le lança légèrement.
                Bon, avec quelques petits dommages collatéraux, soit, mais le résultat est là conclut-il. Il se sentait soudain très fatigué, et entreprit donc de se diriger vers la sortie de l’armurerie après avoir accroché son sabre à sa ceinture, sans oublier de saluer poliment le maître des lieux. En franchissant les portes, une question s’imposa à son esprit : que devait-il faire maintenant ? Comment retrouver son maître, et ou aller ?

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                  Auteur : Rylen Korr

                  Bien que la nuit était déjà tombée sur le Sanctuaire Jedi, un soldat clone ne semblait pas s'en apercevoir. Celui-ci parcourait les passerelles du campement construit dans les arbres à grandes enjambées, manquant à plusieurs reprises de s'étaler violemment sur le sol. Le militaire semblait avoir reçu une mission et c'était bel et bien son cas: en effet, ce soldat clone devait retrouver un Novice du nom de Yae-Wan à l'Armurerie afin de lui transmettre un message. Un message provenant du Chevalier Phyl Reez en personne, le Maître du jeune Yae-Wan.

                  Arrivé devant l'Armurerie, le soldat clone reprit son souffle et tourna le regard vers un jeune homme qui venait de s'en échapper. Était-ce le Novice à qui il devait transmettre le message du Chevalier Jedi? Autant en être certain. Le soldat en armure le rattrapa et alla à sa rencontre.

                  -Novice Yae-Wan? dit-il avant de poursuivre, l'on m'a transmis un message pour vous: "Veuillez vous rendre au croisement des Quatre Chemins, près de la clairière du Ewok Solitaire." C'est le Chevalier Phyl Reez qui en est l'auteur. Il vous demande de l'attendre là-bas, le soldat clone s'apprêtait à s'en aller mais il s'arrêta subitement avant de se retourner à nouveau vers Yae-Wan, ah oui, j'oubliais: tenez, cette carte vous aidera à trouver votre chemin, le militaire se retira et alors qu'il était sur le point de disparaître au bout d'une passerelle, il embêta une dernière fois le jeune Jedi en haussant la voix pour se faire entendre de sa position éloignée, soyez prudent, il est devenu très dangereux, ces derniers temps, de s'aventurer hors de nos bases. Bonne chance !

                  Le soldat clone disparut. Laissant Yae-Wan avec sa nouvelle mission et des doutes naissants. Qu'avait voulu sous-entendre le soldat clone en mettant en garde le jeune Novice sur l'hostilité des alentours du Sanctuaire? Y avait-il une nouvelle menace qui planait sur les Jedi?

                  L'avenir devenait flou. Et les nuages noirs progressaient dangereusement à l'horizon...
                  Hrp: Je te laisse créer un nouveau sujet non pas dans le Sanctuaire mais dans la partie Endor: http://star-wars-rpg.soforums.com/f176-Endor.htm
                  Le reste des infos concernant ce Rp t'ont été envoyées par Mp !


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                    Post n°12
                    Auteur : Eolianea

                    Eolianëa avait effectivement rêvassé un temps certain devant son arme en vérifiant si rien ne manquait il ne s’agissait pas de faire la moindre erreur sur son sabre. Après tout le sabre était une extension d’elle-même et la suivrait tout au long de sa carrière de jedi. Elle sortit de sa rêverie lorsque sa voisine de table si je puis dire lui fit remarquer qu’elle ne faisait plus rien. Eolianëa se secoua doucement et fit un signe à la jeune fille pour lui montrer qu’elle avait fini puis se décida à ranger tous le matériel dont elle avait eue besoin pour la confection de son arme. Parler ? Non elle n’y tenait pas vraiment et puis ils étaient dans un lieu où le silence régnait en maître afin de confectionner dans les meilleures conditions possibles son arme de jedi. Alors cela l’arrangeait un peu elle n’avait pas l’obligation d’ouvrir la bouche et cela lui convenait très bien pour l’heure.
                    Par la suite Eolianëa se dirigea donc vers le maître des lieux pour le lui montrer afin d’avoir l’avis d’un expert sur la question. Celui-ci lui prit l’arme des mains et l’étudia soigneusement pour sans doute vérifier de A à Z si elle avait respecté chaque matériau et les différentes normes pour la confection de l’arme Jedi. Il sembla satisfait de son travail car il le lui rendit avec un signe de tête sans prononcer un seul mot. N’étant pas très loquace de nature cela ne la dérangea pas plus que cela.
                    Puis l’arrivée d’un jedi réanima un peu le lieu ; celui-ci devait sans doute venir voir ce qui se passait ici ou encore donner un ordre de mission quelqu’il soit à un apprenti. Et sa pensée fut confirmée très rapidement puisque le maitre jedi s’approcha d’un apprenti qui était présent et lui donna un ordre de mission. Puis ce fut-elle qu’il interpella et elle s’approcha à son tour le saluant respectueusement mais toujours en silence avant de répondre d’un signe de tête affirmatif à l’ordre de mission qu’il lui donnait. Enfin mission était un bien grand mot ce n’était pas tout à fait cela semble-t-il ? Non elle était attendue par le conseil de l’ordre… Une fois de plus la première fois qu’elle y fut amenée par son père adoptif elle se souvient qu’elle n’avait pas été dans de très bonne disposition à leur égard trop sauvage, trop…. Elle ne savait plus vraiment mis aujourd’hui c’était en temps qu’apprentie qu’elle s’y présentait ce n’était pas la même chose. Elle salua donc une nouvelle fois le maître jedi et quitta ensuite l’armurerie puisque son arme était achevée et était à présent ceinte à sa taille. C’est songeuse et légèrement perdue dans ses sombres souvenirs bien malgré elle qu’elle prit le chemin de l’ordre jedi.
                    D’ailleurs après, elle devrait retourner voir son maître puisqu’elle n’avait aucune mission pour le moment ce qui semblait tout à fait normal cependant. Elle avait pourtant hâte oui vraiment hâte de reprendre son apprentissage. Pourquoi? sans doute ce désir indélébile ancré en elle depuis toujours de ne plus jamais être impuissante et voir un massacre tel qu'elle en avait vu alors qu'elle n'était qu'une toute petite fille. Un massacre qui l'avait marquée comme le ferait un tatouage..... Un massacre qu'elle ne pourrait jamais oublier. Après tout c'est son peuple, sa planète que l'on avait massacré sous ses yeux et dedans ses parents avaient eux aussi péri. Ne plus jamais être inutile et subir... Elle se demandait si c'était bien là une bonne raison mais elle ne renoncerait pas.

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                      Post n°13
                      Auteur : Vacuitas

                      Tout allait vite. Tout allait vraiment très vite ! Il y a quelques heure j’étais dans un vaisseau spatial entrain d‘arriver ici. Dans ce temple Jedi. Ensuite j’avais suivis un homme aux cheveux grisonnant. Un maitre Jedi qui devait m’apprendre les bases des arts Jedi. Et maintenant … Maintenant j’étais à l’armurerie pour fabriquer mon sabre laser ! Tout me paraissait flou ! Tellement flou … Les Jedis et leur force, leur armes et leur mode de vie. Tout ça m’était encore inconnu. Je les connaissais de nom. J’avais lus et vus des œuvres parlant d’eux. Mais je n’en étais pas un. Et les infos que nous trouvions sur eux avant que l’empire ne passe étaient très faibles. Alors une fois que l’empire est passé …
                      Je ne vais pas vous raconter l’histoire de la galaxie quand même. Vous la connaissez déjà, et peut être mieux que moi ! Mais tout allait vite. Je n’en comprenais pas grand-chose à ce moment. Peut-être qu’il aurait mieux fallut que je ne comprenne jamais rien d’ailleurs …


                      J’arrivais dans ce lieu souvent oublié, mais pourtant très important. Je ne savais pas trop ce qui m’attendait, comment je devais procéder. J’étais nerveux. Je ne savais rien encore, et je devais déjà faire mon sabre … Heureusement, je savais déjà à quoi il allait ressembler. Enfin presque. Quand j’étais petit, j’imaginais souvent mon sabre laser, je l’avais même dessiné ! Bien entendu c’était juste de l’imagination, jamais je n’aurais pensé devoir en créer un vrai un jour !

                      Me voilà devant la porte de l’armurerie. Maitre Zaune m’y avait accompagné. En m’expliquant rapidement comment se rendre à tel ou tel endroit. Il était reparti rapidement, surement plein de choses à faire. Je ne savais pas trop quoi en penser. Normalement les Jedis gardent leur maitre tout le long de leur formation. Mais pas cette fois. Pourquoi ? Je ne pouvais pas encore comprendre que les récents évènements qui ont secoué la galaxie avaient obligé les Jedis à changer pleins de choses au sein de leur organisation.
                      J’abaissais la poigné et ouvra la porte doucement. Elle ne ressemblait pas à ce que je pensais. Je m’attendais à une salle plus petite et moins éclairé. Elle était plutôt grande et bien éclairé. Mais en y repensant ça semblait logique, nous avions besoin de lumière pour créer nos sabres. Enfin bref. Je m’égare dans mes souvenirs.


                      Une fois entrer dans la salle. Je ne savais pas quoi faire. Je me sentais bête et inutile. Un sentiment qui m’était commun à cette époque. Un homme très abimé et plutôt âgée et qui semblait peu aimable était debout. Il était entrain de ranger des caisses. Je me rappel très bien de lui puisqu’il tourna la tête et me regarda avec son unique œil valide. Son regard semblait dire « Ne me dérange surtout pas petit ». Haha, juste en un regard il m’avait fait peur. Mais je crois que j’avais encore plus peur qu’il se rende compte qu’il m’avait fait peur. Alors je hochai la tête pour lui dire « bonjour » tourna vite la tête et me dirigea vers un mur contre lequel il y avait une grosse étagère. Des hololivres y étaient posé. Ils expliquaient pleins de chose sur les sabres lasers. Mais le type d’information qui m’intéressait concernait bien évidement la fabrication de ce dernier ! J’en ai attrapé un et je suis parti m’assoir devant un établi. J’étais impatient de le finir ! Tout comme ma formation d’ailleurs … Je savais exactement à quoi j’allais le faire ressembler ! A cette époque mon imagination était fertile, pleine de rêves et d’espoir …

                      La première chose qu’il y avait marquée concernait les éléments nécessaires à la fabrication de cette arme. Des circuits de modulation d’énergie, le canal énergétique, les cristaux bien évidemment, la cellule d’énergie au diatum, l’isolateur d’énergie et j’en passe. Il me fallait désormais ces éléments, mais ils ne devaient pas être difficiles à trouver dans une armurerie.

                      Après plusieurs minutes de recherche, j’avais enfin tout ce qu’il me fallait à la fabrication du sabre laser. Alors je pris place sur un tabouret posé devant une grande table parfaitement éclairé. Je posai les éléments de façon aléatoire sur la table. Je ne pus m’empêcher de prendre le cristal, ce fameux cristal violet. Quel beau cristal, quelle belle couleur, vous ne trouvez pas ? Cette couleur me définit bien. Elle est créée à partir de deux opposée, pour servir une seule et même cause, malgré le fait qu’elle soit partagée entre l’un et l’autre. Enfin, à cette époque, seule la beauté de la couleur m’attirais. Je n’avais pas encore cette vision des choses. Trop occupé à rêver.
                      Je me suis d’abord occupé de la cellule d’énergie, c’est quelque chose que je savais bien faire, de l’électricité. Et pour le reste … Bah c’était plus compliqué, l’hololivre disait qu’il fallait le faire à l’aide de la force. Mais je ne maitrisais pas du tout la force à ce moment-là de mon existence. Alors comment faire ? … Je ne savais pas quoi faire ! Tout ce que je savais faire c’était des circuits électriques pour le sabre laser. Pas une arme ! Du coup c’est ce que je fis. Je me suis mis à faire le reste du circuit électrique de l’arme. Bien entendu je ne pouvais pas encore les assembler ou quoi se soit. Du coup les différents circuit étaient séparés et posé devant moi. Et maintenant ? C’était bien, j’étais content de moi, mais j’aurais mieux fait d’être électricien plutôt que Jedi ! C’est le genre de pensé qui me traversait l’esprit à ce moment-là.


                      Bravo bravo Vac’ … Et maintenant ? Qu’es ce que tu vas faire hein ? Bah ouais, tu ne sais pas ! Voilà ! Si tu avais été électriciens tu serais rentré chez toi après reçus de l’argent. Mais la tu restes planté devant cette table, avec cette lumière qui fait mal au crâne … Oui je suis entrain de m’énerver intérieurement, mais de l’extérieur ça ne se voit pas ! Ho mais j’oubliais, on est dans un temple Jedi. Ils peuvent quand même le savoir, et tout à l’heure on m’a dit que la colère ce n’était pas cool et qu’il fallait éviter ça … Ok j’essaie d’éviter […]

                      Mes pensées se succédaient de cette manière pendant longtemps … Plusieurs minutes ? Plusieurs heures je dirais ! J’avais les yeux fermé et j’étais concentré sur moi-même depuis pas mal de temps. Nan je ne méditais pas. J’étais juste concentré sur moi. Et comme avec maitre Zaune, je commençais à sentir ce qui m’entourait. Je sentais le vieux qui gardait cet endroit. Je ne savais même pas comment il s‘appelait ! j’avais l’impression qu’il me regardait en plus ! Etrange sensation ! Puis tout d’un coup il soupira et je le « sentis » s’éloigner. Et d’un coup, j’ai sus comment m’y prendre, du moins pas complètement. Mais c’était déjà ça, et je semblais calme. Je ne me disputais plus avec moi-même. En me concentrant sur le vieux gardien de l’armurerie, je me suis concentré sur autre chose. Du coup j’ai réussis à faire le vide en moi. En y repensant je comprends, mais à ce moment-là je n’avais pas du tout compris ce qui m’arrivait, mais je savais que c’était bien.

                      Alors mes yeux se rouvrir, et mes mains attrapèrent différents outils et bout de sabres qui passaient par là. J’avais l’impression de savoir ce que je devais faire alors que je ne le savais pas ! Ça venait tout seul, des fois ça mettais un peu plus de temps à venir mais le « savoir » venait quand même. Ce n’était pas du savoir, mais j’avais le sentiment qu’on me disait ce que je devais faire, qu’on me guidait. Etrange sensation. Mes mains s’attardaient plus le côté esthétique plutôt que sur ce qui servirait à générer la lame du sabre. Et il était assez sobre quand même. Composé de métal et de violet uniquement. Pas mal de forme arrondis, des formes gracieuses. La partie supérieure du sabre est très arrondis, tandis que la partie inférieure est piquante. Encore une fois, deux opposés. De fine couche de violet par ci par là. Puis une fois l’aspect esthétique terminé, l’intérieur du sabre, parce que la partie électrique était faite. Mais je n’avais rien fait par rapport au cristal. Mais cette fois-ci. Rien ne venait. Alors j’attendais, pendant de long moment. J’essayais le moins possible de m’auto disputer. Puis après de longues et éternels heures. Quelque chose me guida de nouveau. Alors c’était bon, cristal, conducteur d’énergie ici. L’émetteur de parade et la lentille de gemme à rayon. Un mélange entre défense et puissance. Je ne savais pas me servir d’un sabre laser (sauf en plastique), mais je ne devais pas m’enfermer dans une tactique défensive, et encore moins dans une tactique de puissance pour combler mon manque de maitrise. Alors il fallait que je sois équilibré entre les deux.

                      Je voyais les différent s’assembler grâce à aux outils que je tenais. Je n’avais pas le sentiment de contrôler mes mains, mais c’était bien moi qui assemblait ces éléments entre eux.
                      Et maintenant, il fallait que je finisse de tout assembler. La coque et les composants. Le doute m’envahit ! Es ce que je méritais vraiment ce qui m’arrivais ? Etais-je un simple imposteur ? Es ce que j’étais vraiment destiné à devenir Jedi ou bien ils me considéraient comme de la chair à banta ? Pas possible, les Jedi ne sont pas comme ça. Tellement de doute en moi. Doutais-je ? Ou alors, j’avais tout simplement peur de mon avenir ? Je ne connais toujours pas la réponse à cette question ! Pendant un instant je me suis dit que je devais abandonner et rentrer chez moi. Mais la détermination repris le dessus, j’avais passé toute ma vie dans l’ombre, je n’ai jamais servis à quoi se soit. Je ne connaissais pas grand-chose de la vie, j’étais passé à côté de tellement de choses. Les filles, les fêtes, les rassemblements et autre activités de groupe d’ado. Alors à cette instant précis, je me devais de finir ce sabre laser, et d’enfin, servir à quelque chose, et par n’importe quel chose. Une cause noble et juste. C’est ce que je pensais. Avec le temps ma vision à un peu changé. Complètement ou presque pas ? Pour le savoir vous devrez lire la suite de mes souvenirs.

                      Alors je pris une grande inspiration, et je fini d’assembler mon sabre. Pour l’allumer il fallait appuyer sur plusieurs boutons en même temps, et pour le maintenir allumer, il suffisais de le garder dans sa paume serré. Il y avait plusieurs boutons, mais seulement certains d'entre eux servait à l'allumer, appuyer sur un autre bouton ou faire la bonne combinaison mais avec un bouton en plus, ne l'allumais pas. Mais je n’osais pas l’allumer. J’étais sûr qu’il ne risquait pas d’exploser, mais je voulais découvrir ça en même temps que le reste. Qu’on m’apprenne les bases des arts Jedi, et ensuite je serais digne de l’allumer. Je ne l’ai pas dit, mais bien évidemment mon sabre est étanche. Puisque dans l’Hololivre, il est dit qu’une fois, un Jedi du nom « Phà-Douher » est allé dans l’eau marécageuse de Naboo, ce qui a raccourcis ça lame, et réduit sa puissance. Je préfère éviter cette erreur.

                      Je restai assis de longues minutes à contempler le sabre. Puis je l’attrapai, me leva et partis rapidement de la pièce en saluant le vieux qui s’endormait sur son siège. En sortant de la salle, je n’aperçus pas la lumière naturelle du soleil, la nuit était tombée. Mais combien de temps ai-je passé dans cette salle ? Plusieurs jours ou simplement plusieurs heures ? Je ne préfère pas savoir ! Maitre Zaune m’attendais là, et il me dit d’une voix calme.

                      - Hâte-toi Vacuitas ! Tu dois te rendre dans la salle du conseille Jedi !
                      - Mais ... Pourquoi mon..... maître ?
                      - Le seul moyen de le découvrir est d'y aller Vacuitas.
                      - ... Bien maitre.

                      Et c’est sur cette parole que je suis partis en direction de la salle du conseil Jedi. Je ne savais ce qui m'y attendais, ni pourquoi j'y allais. En tout cas, cela était encore une autre étape vers ma transformation ...

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                        Auteur : Tev

                        Je me remettais doucement des épreuves que j'avais vécu il y a peu, la cicatrice du mal et ses ravages étaient encore frais dans mon cœur. Je ne n'étais même pas un padawan, que j'avais déjà combattu des guerriers, explorer une partie d'Endor, combattu le coté obscur sous diverses formes et vu mourir mon maître. D'ailleurs je me demandais comment Vendar verrait les choses aujourd'hui, comment il me verrait, lui qui m'a pris sous son aile à la hâte en m'accordant toute fois sa confiance. Que penserait-il de moi ? Serait-il fier ou bien déçu? Ais-je fait les bon choix ? Je me sentais tiraillé, mon esprit s'évadait dès qu'il en avait l'occasion afin d'oublier ce début difficile chez les jedi.

                        Je marchais tranquillement dans le sanctuaire, une brise me caressant les lekkus, il était encore très tôt sur Endor. Le soleil n'était pas haut dans le ciel mais ses rayons réchauffèrent déjà ma peau bleu. Les lieux étaient calme, paisible. Je croisais des jedi, des maîtres, des chevaliers, des padawans,mais aussi des soldats. Tous croisèrent mon regard tandis que je pouvais lire dans leurs yeux de la compassion. La plus part savaient ce que j'avais vécue, là bas dans la montagne noire, ils savaient qui j'étais. Les féeorins ce faisaient rare et avec ce que j'avais vécu c'était impossible de ne pas me rater. Je n'avais pas la notoriété d'un grand guerrier, ou d'un maître qui était revenu d'une périlleuse mission, j'étais juste le novice qui avait survécu au mal, sans arme, sans la force, simplement grâce à son courage, à sa détermination et bien sûr à son ami. Je ne manquais jamais de souligner l'aide que m'avait apporté Pete, et ô combien je lui devais beaucoup. J'aimais dire, quand je devais en parler, que dans cette montagne j'avais perdu un maître mais gagné un ami.

                        Sans me presser je me rendais à l'armurerie jedi car on m'avait clairement fait comprendre que la prochaine étape pour moi était la construction d'un sabre laser. Je fut très excité à l'idée de construire mon arme, mais d'un autre coté j'étais perplexe sur les moyens qu'on devait employer pour le faire. J'avais tout juste eu le temps de bouquiner quelques pages à ce propos et j'allais devoir utiliser la force, moi, le novice sans formation, qui ne savais même pas la ressentir. Des fois j'avais du mal à comprendre le conseil ou ce que mes maîtres me disaient. Leur logique n'était pas totalement la mienne, sûrement car je ne faisait pas encore parti de l'ordre et que j'étais encore ignorant de tout. J’exécutais tout de même les ordres et faisait ce que l'on me disait.

                        J'arrivais enfin à l'armurerie et y voyait un vieux monsieur aux cheveux gris/blanc ouvrir la porte. Sans se retourner il me dit:

                        - Alors c'est toi le Féeorin ?


                        De ma bonne humeur habituelle je lui répondis :

                        - Oui ça doit être moi. A moins que vous en voyez un autre et dans ce cas vous devez avoir deux très bon yeux car je crois être le seul dans les alentours, accompagnant mes paroles d'un grand sourire.

                        Il se retourna et je vis alors qu'il portait un bandeau à l'un des ses yeux, cachant une infirmité. Mon sourire s’effaça en moins d'une seconde et balbutiai un truc pour m'excuser. Il ouvrit la porte et entra tout en l'a laissant ouverte pour moi. Mon sourire revint le temps d'un instant quand j'ai remarqué le coté cocasse de la situation. J'ai repris mon sérieux et entra dans l'antre des armes jedi en prenant soin de refermer derrière moi. A l'intérieur il faisait très sombre jusqu'à que le vieille homme allume les lumières, mais même celles-ci allumé il faisait encore un peu sombre, il ouvrit donc les volets. C'était illuminé et on y voyait très bien, pas comme en plein jour mais largement assez pour travailler. L'armurier de l'ordre faisait à son aise comme tout les jours, faisant ses petites bricoles, vérifiant ses placard et étagère, ouvrant des armoires de pièces, mettant tout en place. Moi je me trouvais à l'entré près de la porte, ne bougeant pas d'un poil, timide, ne souhaitant pas déranger celui que j'avais déjà offensé dès le début de sa journée. Entre les rayonnages je l'entendais souffler et marmonner dans sa barbe une conversation qu'il devait avoir avec lui même sur ce qu'il devait encore faire aujourd'hui ou sur ce qu'il avait oublié de faire hier. Après dix bonne minutes il s'arrêta presque en face de moi et me dit :

                        - Bon gamin on s'y met ou pas, c'est que j'ai pas que ça à faire .

                        Dans ma tête je me demandais bien ce qu'il avait d'autre à faire que de m'aider à faire mon sabre, mais je ne pouvais me permettre de le juger, je lui ais donc répondu :

                        - Oui monsieur je suis près, c'est quand vous voulez.

                        - Bon déjà pour commencer il te faut un cristal de sabre, suis moi nous allons t'en chercher un dans la salle des cristaux. Il se retourna et commença à se diriger vers cette fameuse salle. J'étais étonné de savoir qu'il existait une salle comme celle-là. J'étais curieux d'aller voir à l'intérieur mais d'un autre coté ce n'étais pas nécessaire :

                        - Je ne pense pas que se soit la peine monsieur, j'en ai déjà un .

                        Étonné à son tour il se tourna et s'approcha de moi :

                        - Ha bon ? Tu en a déjà un ? Très bien, montre le moi je t'en pris.


                        J'ai détaché une petite bourse en tissu brun de ma ceinture, dénouai la corde puis secouai la petite sacoche au dessus de ma main. Le cristal tomba dans ma paume et se mit à briller instantanément.

                        Spoiler : Spoiler


                        J'ai relevé les yeux vers l'armurier et vis que le sien s'écarta, les rayons jaune de la pierre se reflétant dans sa pupille. Il mit sa main sous la mienne et avança légèrement la pierre étincelante à son œil.

                        - Ou as tu trouvé ce cristal mon garçon,
                        relevant son oeil vers moi.

                        - Heu ... dans la montagne noire, durant la mission contre les sanyassans pourquoi ?


                        Il partit d'un coup brusque tout au fond de l'armurerie, grommelant un charabia dans sa barbe. J'ai avancé, pierre en main, afin de le retrouver du regard quand je le vis revenir aussi vite qu'il était parti, un livre en main. Il me dépassa et posa le livre sur l'établie. Je m'avançai alors vers lui :

                        - Ce n'est pas n'importe quel cristal que tu as en main mon garçon, celui-ci est un cristal Upari, jaune qui plus est ! Regarde, en me montrant une page du doigt avant de se détourner du livre et de caresser sa barbe. Ce genre de cristaux sont rares, encore plus quand ils portent une couleur. Je ne peux dire si la lame aura aussi cette couleur mais je peux te dire que ce genre de pierre est très fragile car quasiment pure. Si tu arrive à le monté sans le dénaturer tu auras une lame puissante. Il fit une pose avant de me regarder dans les yeux : - Tu ne l'a pas trouvé comme ça par hasard j'imagine ?

                        Totalement stupéfait des révélations que venait de faire le vieille homme j'ai eu du mal à répondre tout de suite :

                        - Heu ... non , comment dire ...

                        - Il t'as appelé n'est-ce pas ?

                        - En faite au coeur de la montagne noire je me suis retrouvé dans une petite caverne qui n'avait rien à voir avec le reste de la montagne. J'ai entendu un sifflement et je l'ai suivis puis je l'ai trouvé dans la roche, scintillant.

                        - Il t'a senti, toi et personne d'autre. Il aurait pu attendre encore des milliers d'année qu'un être dans ton genre vienne le trouver, il aurait pu attendre indéfiniment. T'as -til révélé quelque chose ?

                        - Je sais pas. J'ai eu une vision obscur, celle d'un être qui souhaitait me corrompre me proposant à ce moment là un cristal rouge sang. J'ai combattu cette vision et quand j'ai ouvert les yeux le cristal scintillait dans ma main.


                        L'armurier réfléchissait, me jetant des regards perplexe de son seul oeil valide avant de me dire d'un ton solennel :

                        - Sans la savoir à ce moment là tu as tracé t'as voie mon garçon. Il se redressa et dit : - Bien, mettons nous au travail sans perdre une minutes, il y a du pain sur la planche.

                        Ne sachant pas quoi dire j'ai juste répondu :

                        - Ok monsieur je suis prêt.

                        - Appelle moi Od'hum ou Maître Od'Hun si'l te plait et toi c'est Tev c'est bien ça ?

                        - Oui c'est ça monsieur, enfin je veux dire maître Od'Hun .

                        - Très bien pose ton cristal là personne ne te le prendra et suis moi nous allons chercher les pièces de ton sabre.


                        Après que j'eus déposé le cristal sur l'établie, nous partîmes en direction des rayonnages ...



                        [hrp= La suite au prochain post]

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                          Post n°15
                          Auteur : Tev

                          L'armurerie Jedi était un lieux fascinant. Moi qui avait l'habitude de bricoler un peu le tracteur de papa je me sentais vraiment bien ici, entre les outils et les différentes pièces métalliques qui servaient à la construction d'un sabre laser. Maitre Od'Hun parcourait les rayonnages en examinant minutieusement les compartiments de pièces. Je l'entendait se parler à lui même, marmonner dans sa barbe et se dire :

                          - Alors ça il en aura pas besoin, ça non plus et ça ... heu encore moins. Mais ou est ce que je l'ai mis ? Il se tourna d'un demi tour rapide cherchant sur l'étagère d'en face. Mais il doit bien être quelque part surtout vu ça taille ! A oui, je suis bête je l'avais mis en bas. Il se baissa et attrapa un long bout de métal puis repartit à a recherche de pièce tandis que moi je le suivant en tenant dans mes mains un carton afin d'y mettre toutes les pièces qu'il trouvait. Passons à la suite. Vu la composition il faudra ce genre de circuit, ce truc là et peut être cette chambre de cristal ... ha mais non suis-je bête il a un Upari, s'il monte cette chambre sa main va partir en charpie...

                          Je commençais un peu à m’inquiéter et me demandais s'il savait vraiment ce qu'il faisait. A force de le suivre dans toute l'armurerie j'ai compris que oui il savait totalement ce qu'il faisait, qu'en faite il était même au taquet comme on disait chez moi. Il semblait stressé mais excité, comme un enfant qui venait de recevoir une boite de mécano et qu'il était pressé de monter pour voir le résultat. Une fois les différentes parties de mon futur sabre choisit nous sommes allé à l'établie ou nous avons tout déversé dessus, rangé et trié. Pendant que je m'occupais de cette tâche maître Od'Hun partit chercher des ouvrages d'aide. Quant il revint il pu voir avec quelles précisions j'avais tout bien mis en place et me demanda si je n'avais pas déjà un peu fait de mécanique. Je lui répondis qu'effectivement j'avais déjà un peu bricolé et que j'aimais bien ça. Il me sourit et repartit chercher d'autres livres. A son retour nous commençâmes la partie théoriques.

                          Pendant de longues heures nous avons discuté de chaque pièce, de son fonctionnement, de son utilité et de sa place dans le sabre. Pour illustrer ses propos il ouvrait souvent les livres pour me montrer des dessins techniques ou pour lire des petits passages qui étaient parfois bien plus précis que ces explications. On pouvait sentir dans sa voix et ses expressions la passion qu'il avait pour la construction des sabres laser. Ses connaissances étaient vaste et son expérience d'armurier jedi se reflétait dans sa façon d'enseigner. Il m'expliqua pourquoi je devait utiliser ce type de cellule d’énergie et non une autre. Il avait choisit pour moi une double cellule au datium, relativement basique mais en deux exemplaire pour palier à tout problème d'alimentation énergétique. Ca ne posait pas de soucis de place puisque mon manche de sabre était un peu plus grand que la moyenne. En effet maître Od-Hun m'expliqua que vu ma taille et celle de mes mains il allait me falloir une poignée et une longueur de lame plus grande. Heureusement pour moi il avait trouvé une poignée pré-usiné en phrik, qui allait protéger mon sabre malgré sa taille. Il me montra mon émetteur de lame en dilissium, utilisé seulement par les êtres de grande taille comme moi afin d'avoir d'avoir une lame légèrement plus longue que les standards. Mon manche de sabre était long mais assez fin, mon émetteur lui était légèrement plus large, pour bien faire coïncider les deux maître Od'Hun me conseilla un lentille de Kunda, qui permettait d'avoir une lame plus large que les autres et qui dans mon cas allait totalement s'adapter à la longueur de ma lame et son émetteur. Après avoir vu les éléments principaux nous sommes passé ensuite aux éléments qu'on qualifie de "secondaires" mais qui était tout aussi important que les autres tel que : la bague de fixation pour refermer le sabre sur lequel j'ai mis un anneau de fixation à la ceinture, la bague d'énergie en vortex,l'isolateur d'énergie, le conducteur de champ d'énergie, la chambre du cristal, l'activateur de cristal et de mise au point, le cristal de mise au point, le canal d'énergie de la lame, l'activateur de champ cyclique, le circuit modulateur d'énergie, le variateur de puissance de lame, le bouton d'activation du sabre, la bague métallique stabilisatrice et pour finir l'embout anti-ondulation de la lame.

                          Une fois la partie théorique passé nous avons commencé le montage du sabre à la main. Il me montra comment j'allais devoir assembler chaque partie, chaque ensemble et dans quel ordre précis. On répéta plusieurs fois la manipulation pour être sur que je sache bien le refaire le lendemain en utilisant la force. Si une tierce personne avait été là, avec nous, elle aurait pu voir à quel point Od-Hun s'investissait et à quel point j'étais un élève studieux, écoutant attentivement chacune de ses explications, en regardant avec intérêt chacun de ses mouvements démonstratif. Une fois l'exercice fini, il me laissa gentiment du temps pour personnalisé mon arme. J'ai alors, après cette journée de travail, pris beaucoup de plaisir à graver des symboles typiquement féeorin sur mon manche, vestiges de mon peuple. Od-Hun m'avait bien dit de le décorer comme j'en avait envie, en suivant mon instinct et l’inspiration qui en découlait, me conseillant de me laisser aller dans la force. J'y ai dessiné des motifs bleu et or car c'était les deux couleurs que j'avais en tête. Une prémonition que la force me transmettait peut être ? Le soleil fini par ce coucher et comme d'un commun accord on décida de reprendre le lendemain.

                          Tout comme la veille je me présentai très tôt à l'armurerie, Od'hun fit de même comme tout les jours. En ce voyant l'un l'autre on se fit un sourire, oubliant ma maladresse du jour d'avant, content de se revoir pour nous remettre au travail. Après un rapide récapitulatif de ce qui avait était dit il me fit monter le sabre à la main seul, une première épreuve pour moi que j'exécutai serein. J'ai remonté chaque circuit et pré-monté chaque ensemble pour construire le sabre entiers ce qui donna cela :



                          Monté et posé devant moi j'avais déjà envie de l'activer mais ça n'aurait servit à rien le cristal ne s'y trouvant pas. La véritable épreuve commença quand maître Od-Hun me demanda de me concentrer sur la force afin de ressentir chaque pièces de mon sabre. L'exercice pouvait sembler simple vu l'enseignement que j'avais eu mais c'était tout le contraire. Il fallait que je visualise chaque petites pièces et chaque ensemble, que je les ressentent dans la force pour pouvoir les manipuler et les assembler. J'ai fermé les yeux à me concentrai. J'avais beaucoup de mal avec ma si pauvre expérience d'utilisation de la force et même après trois essais je n'avais pas réussis à toutes les ressentir.

                          Maître Od'Hun me fit sortir de l'atelier et me fit faire de la méditation avec lui afin de renforcer ma connexion avec la force s'en être devant mon objectif mais plutôt un peu plus histoire de ne pas être stressé. La séance fut très sympathique, ma connexion se fit rapidement et elle fut très douce. Au fond de moi j'avais peur d'avoir des visons obscures comme ce qu'y m'était arrivé avec l'anneau mais l'armurier jedi me calma en me faisant réciter plusieurs fois un petit texte reflétant l'union du sabre et du jedi :

                          Le cristal est le coeur de la lame.
                          Le coeur est le cristal du Jedi.
                          Le Jedi est le cristal de la Force.
                          La Force est la lame du coeur.
                          Tous sont mêlés.
                          Le cristal, la lame, le Jedi
                          Vous êtes un


                          Après la méditation et alors que le soleil était à son zénith j'ai décidé de reprendre l'assemblage de mon arme. Je me suis à nouveau concentré, et tout en fermant les yeux j'ai pu ressentir toutes les pièces qui composait mon sabre. Cette fois-ci le problème fut tout autre. j'avais du mal à les faire léviter pour les assembler l'une à l'autre. Encore une fois maître Od'Hun fut d'un grand secours. Il comprit qu'à l'intérieur j'étais diminuer, que j'étais un être sensible à la nature, au vent et au soleil. Il prit toutes mes affaires et me fit une fois encore sortir de l'atelier. Il posa au sol une couverture légère, puis trois morceaux de bois et déposa les pièces dessus. Il me les fit trier et ranger dans le même ordre que la veille pour me facilité la tache avant de me refaire essayer la construction de mon sabre. Les conditions étaient bien meilleures et je ne pouvais que l'en remercier pour cela mais j'avais encore du mal à faire l'assemblage par la pensé. Assis en tailleur ce fut au bout de plusieurs tentatives et plusieurs dizaines de minutes que seul j'ai trouvé la solution.

                          Je me suis souvenu de ma petite balle de cortosis que je faisait passé sur ma main, dessus -dessous et entre mes doigt grâce à la force. Il me fallait simplement trouver cette fameuse sensation de maintient télékinétique. Déterminé cette fois ci allait être la bonne. Concentré sur les divers éléments, je savais que l'outil était ma pensée, je connaissais le schéma de fabrication, je savais comment faire. J'ai doucement fermé les yeux, fait léviter les différentes pièces, et lentement, guidé par ce que j'avais de plus fort en moi, mon instinct, j'ai assemblé petit à petit mon sabre. Je sentais le soleil sur mon visage, j'entendais le bruit du vent dans les feuilles des arbres et tout en construisant mon sabre j'ai récité l'union du sabre et du jedi.
                          Chaque partie s'emboita parfaitement, avec la précédente et la suivante, et alors que j'allais pouvoir tout refermé j'y ai glissé mon cristal. Il se déposa tout naturellement. J'ai alors fermé l'ensemble, visé entre elle les dernières parties et déposa ce qui était maintenant mon arme de jedi au sol .

                          Quand j'ai ouvert les yeux j'ai pu contempler mon travail. Mon sabre était posé devant moi, fini, totalement assemblé. Je l'ai examiné sans le touché fier de moi. Je me suis tourné vers Od'Hun qui me dit :

                          - Bravo Tev il ne te reste plus que le test final pour savoir si tu l'a construit et assemblé comme il fallait. Prend le, lève toi et allume le .

                          Je fit un signe acquiescement de la tête et m'exécuta. Debout mon sabre entre les mains je n'avais pas peur. Je me sentais en totale confiance, j'étais même remplis de courage comme prêt à affronter une armé de guerrier. J'ai placé mon pouce sur le bouton d'activation et j'ai pressé . A ce moment là une magnifique lame en sortie ! Elle rayonnait d'une couleur unique, d'une couleur d'or! Elle était longue, épaisse et se terminait par une pointe. Od'Hun était aussi extasié que moi devant cette lame de sabre, devant cette couleur et les rayons qu'elle dégageait.



                          Je fit quelques mouvement puis l'éteignis. L'armurier vint à moi et me dit :

                          - Je suis très fier de toi Tev, tu as été un très bon élève. Ton sabre est maintenant complet, n'oublie pas que vous ne faites qu'un à présent. Veille sur ton arme comme sur la prunelle de tes yeux. Tu peux être content de toi, sa couleur or est exceptionnelle et très rare mais surtout très puissante, je t'avais dit que le cristal que tu détenais était spécial. Je garderais toujours mon oeil sur toi, jeune novice
                          . Il accompagna sa parole d'un sourire et d'un clin d'oeil avec le seul qui lui restait de valide. Maintenant va et que la fore soit avec toi .

                          Honoré je me suis penché en avant pour le saluer et lui ais dit :

                          - Merci d'avoir été là maître Od'Hun et d'avoir partager votre savoir ainsi que de m'avoir fait bénéficier de votre enseignement. Sans vous je n'aurais rien pu faire donc merci à vous maître. J'ai attaché le sabre à ma ceinture. Je ne manquerais pas de revenir vous voir, je vous souhaite encore de longue années d'enseignement auprès des novices et padawan jedi. Que la force soit avec vous .

                          C'est content et fier de moi que j'ai quitté ce coin du sanctuaire gardant à l'idée d'y revenir bientôt afin de revoir maître Od'Hun qui me manquait déjà.

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                            Auteur : Endolorean

                            L'heure du grand jour a sonné. Le soleil se lève au travers des arbres de la forêt qui entoure le temple où elle demeure. Endolorean se redressa lentement dans son lit puis allât de laver comme à tout les matins, utilisant la douche de ses quartiers pour en ressortir propre, prête et déterminée à débuter cette longue journée. Aujourd'hui, la karnélienne devra fabriquer pour la première fois de sa vie une arme. Pas n'importe quelles armes, mais un sabre laser qui l'accompagnera partout où elle ira. Ce sera comme une seconde partit d'elle. Un ajout à son corps qui serra là pour l'aider à se défendre dans les moments les plus sombres. La force a toujours été son plus puissant allié et il est temps qu'elle l'aide à fabriquer l'épée que tout membre de l'ordre des Jedis doit avoir en sa possession pour être réellement un défenseur de la paix. La voyageuse intersidérale se dirigea lentement vers l'armurerie qu'elle avait visitée la journée d'avant avec son partenaire Vacuitas, arrivant devant les portes avant de les pousser lentement et pénétré dans cette grande salle bien décorée. Quand la porte se referma derrière elle, la demoiselle allât se présenter à un homme dans un bien triste état, un œil un bras et une jambe ne moins. Ce chevalier a donc dû voir de nombreuse bataille avant d'être forcer de rester en retrait du service actif et de devenir ainsi le responsable de l'armurerie du nouveau temple. Ce qui ne fit que grandir le respect pour Endo à l'égard de cet ancien guerrier, celui-ci lui assigna un bureau où celle-ci pourra faire son travail. L'extraterrestre regarda alors sa place attitrée, mais préféra débuté par lire des informations sur comment faire, se promenant entre les rangés de livres holographiques avant de tomber sur des ouvrages de plus en plus anciens, tombant sur un vieux livre sur la conception des sabres lasers en imprimé. La demoiselle le prit alors délicatement entre ses mains et ce mi a le feuilleté, faisant attention à chaque page pour ne pas déchirer le vieux papier fatigué du livre. Dolo se promena ainsi dans les allés de bibliothèque, les autres novices travaillant leurs connaissances sur les sabres la dévisageant par son apparence unique, mais par le fait qu'elle apprend dans une relique que plus personne ne prend le temps de lire maintenant alors que les informations dans celui-ci son tout aussi bonne. Voir plus sage et surtout plus ancienne. Sa marche finit par la conduire finalement à son bureau de travail, la demoiselle apprenant quels genres d'outils elle devra utiliser et de quelles façons, tournant page après page avide de connaissance. L'orpheline finit alors par terminer le livre et retourna le déposer tout en réfléchissant. Ainsi se fait une arme aussi pure et légendaire? Il fallait en être sur! En moins de deux, la fille de Karnélia était devant tout le matériel pour faire son sabre, fouillant tout en suivant son intuition au travers de toutes ces pièces pourtant bien classées. Le travail est ardu, car il y a tellement de pièces différentes, la vagabonde finissant par reculer bredouille, réfléchissant profondément avant de s'asseoir en tailleur sur le marbre froid du plancher, méditant lentement tout en laissant la force la guider dans sa quête. Elle mit alors ses mains ensemble puis allât fouiller dans l'une de ses poches et y sortir trois boules de bois, les trois quittant sa main pour se mettre à tournoyer ensemble en harmonie et puis se mettre à tourner autour de celle-ci, Endolorean quittant lentement le sol dans son état de méditation. Dans son esprit, elle usa de la force pour étreindre chaque pièce différence en face d'elle de son esprit, fouillant tel un scanner tous les bacs de pièces un par un au peigne fin vérifiant les concordances entre chaque module et autre. Après de longues heures dans cette position à fouiller et sortir parfois une pièce, la demoiselle se reposa lentement sur le sol toujours en tailleur, les billes de bois tournant de plus en plus lentement autour d'Endo pour finalement aller devant elle pour tourner entre eux et se déposer dans sa main, celle-ci rangeant les boules de bois dans ses poches. Il se passât un certain moment d'attente puis l'étrange femme ouvrit lentement les yeux, ses pupilles se dilatant à cause de la lumière de la pièce, mais finissant par de nouveau s'accoutumer à l'éclairage ambiant. Endolorean regarda le sol et y vit plusieurs placés parfaitement devant sa personne. Ainsi était les morceaux les plus aptes pour elle? En ce moment elle ne semble pas voir le résultat finalement, mais fit léviter les pièces détachées pour les emmener à son bureau. Par contre, la karnélienne avait l'étrange sentiment qu'il manque quelque chose pour la conception complète de son arme, mais quoi. Dolo regarda chaque pièce en vain. Puis, la réponse qu'elle cherche lui sauta aux yeux, la dernière des karnéliens voyant un jeune homme se promener avec un cristal luminescent dans ses mains d'une couleur bleue. Il lui manque donc cette pièce si importante! Comment a-t-elle fait pour oublier une telle chose? Sa maîtrise sur la force n'est pas parfaite et cela répond à sa question. À moins que cela soi autre chose. Car en regardant le bac de cristaux, Endo en vie de presque toutes les couleurs possibles! Le stock est presque épuisé et pourtant, elle à l'impression de chercher une aiguille dans une botte de foin. L'expression suivante étant parfaitement sortie pour cette situation. Ainsi donc, notre dame Khardashkhan refit la même prouesse que tout à l'heure, mais rien n'y fit. La force ne l'avait pas aidé de la même façon que tout à l'heure! Pourquoi? Comment!? Se fut dans se moment de questionnement que son attention tomba sur une chose brillante dans la pille de pierres luisantes. Un cristal d'une couleur vert menthe comme ses cheveux, celui-ci semblant presque l'appeler. Hésitante, l'apprentie qu'elle est approcha lentement sa main avant de le prendre et en fermant ses yeux, elle crut ressentir des présences familières près de son âme. Ce fut alors avec une détermination et un étrange automatisme que la dernière femme de ce peuple nocturne retourna à son lieu de travail, entame enfin la conception du sabre en lui même. Alors que la demoiselle ne presque rien dans le domaine, son corps semble agir tout seul, soudant, vissant, insérant et raffinant le cristal avec le matériel à sa disposition, travaillant tel un cheval de ferme sans prendre une seule pause, le soleil se couchant lentement à l'horizon, signe qu'elle avait pris toute la journée en entier pour concevoir son arme. Ce fut donc après un bon moment qu'elle finit par regarder le résultat final. Elle-même fut surprise par le résultat de son travail. On aurait dit le travail d'un forgeron professionnel! Comment avait telle put faire une telle beauté? Quoi qu'il en est, elle l'examinant lentement, le manche, la garde puis le pommeau. Étrangement, la base de se sabre lui rappelle des pots de fleur comme celle-ci avait dans sa maison sur Karnélia, son monde natal. Ne reste maintenant plus que d'aller le montrer au responsable. Endolorean se leva alors, mais faillit perdre l'équilibre en se levant. La fatigue se faisait sentir dans son corps et son esprit, car elle avait tout donné pour fabriquer cette arme. Ayant mis aussi tout son cœur et sa dévotion à cet ouvrage des plus éprouvants dans tous les termes. Sait donc épuisé et éprouvé par sa journée qu'elle se plaça devant les responsables et déposa son sabre sur son bureau avec un léger sourire.




                            Le maître armurier regarda alors l'arme en détail, le trouvant tout aussi joli qu'intéressant. Sa couleur platine avec ses formes exquises, une sorte d'aérodynamisme étant visible si on lance le sabre tels une lance ou un javelot. Un concept fort intéressant et intrigant. Fonctionnera-t-il? Il ne semble pas voir de bouton d'activation sur le dessus de l'arme. Le professeur fit alors signe à l’apprenti de l'allumer pour finaliser et voir si l'épée a bien été assemblée. Endolorean reprise lors son arme et chercha un bon moment le bouton d'activation de l'arme sans le trouver! Les socles mêmes pour les boutons semblent vides! Une erreur de conception? À moins que. La karnélienne ferma les yeux et utilisa la force pour analyser l'arme en question, faisant la même chose que lors de l'épreuve des cylindres noirs avec le maître Koth Ruk'ki ou bien quand il a réparé le système d'activation pour l'hyperespace de Folo. Dolo se sentit comme guider par deux personnes dans e moment puis elle trouva le moyen de l'activer, une lame de lumière d'une couleur vert menthe comme le cristal qu'elle avait choisie émanant une douce lumière. Celle-ci étant vraiment grande




                            La fille de Karnélia sembla alors émue, finissant par reconnaître l'aura de ses parents, comme si leurs âmes l'avaient contacté par la force, leurs mains se déposant contre la sienne qui tient cette arme. Ses parents l'avaient donc aidé depuis l’au-delà? Comme quoi il n'y a pas la mort, mais la force. Des larmes coula le long de ses yeux, étant ému sur l'instant présent, fermant les yeux avant de fermer son sabre laser et faire une révérence légère et courtoise au vieil homme en face d'elle, celui-ci confirmant qu'elle avait réussi à faire son épée, Endo quitta lentement la l'armurerie pour retourner lentement vers ses quartiers. Une foi dans sa chambre, elle déposa son sabre sur sa table de chevet puis se laissa tomber dans son lit à bout de force, ce long périple de l'esprit l'ayant grandement fatigué. Mais elle avait hâte de revoir son formateur et Vacuitas pour maintenant leur montrer sa création! Une sorte de fierté l’entraînant lentement dans inconscience du sommeil, celle-ci dormant pendant des heures paisiblement durant cette nuit.
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                              Post n°17
                              Auteur : Tseh

                              Tseh n’avait pas envie de se lever. Ses sentiments concernant ce jour étaient à la fois de la crainte, mais il voyait aussi ça comme un accomplissement. Ce jour n’était pas un jour ordinaire,Zaun leur avait donné rendez-vous à l'armurerie Jedi. Il ignorait ce qu'il allait se passer, mais il avait sa petite hypothèse.

                              Deux semaines étaient passées depuis son épreuve au Labyrinthe d’Arbo. Cette épreuve avait été la plus dure à laquelle il avait participé. Il avait affronté son passé, sa peur, ceux qui menaçaient de détruire son avenir. Surtout que celui-ci était encore à écrire. Et dans ce Labyrinthe, il avait bien failli y laisser la vie. Il avait aussi vu le pire naitre chez lui et ses camarades, mais aussi le meilleur. Il s’était réveillé à l’infirmerie à la fin de l’épreuve. Il avait mis près d'une semaine et demi à se remettre sur pieds. Not’Ismee s’était retrouvé aussi à l’infirmerie pour ses blessures, mais il était resté moins longtemps. Il avait vu le Twi’lek s’en vouloir pour avoir tenté de le tuer. Tseh avait quand-même réussi à le pardonner, mais il restait craintif à son sujet, se disant que le côté obscur avait put le transformer en monstre là où des novices plus médiocres comme lui avaient su triompher du côté obscur malgré leurs erreurs.

                              Depuis cette épreuve, la relation entre Sin et lui s’était améliorée. Le Labyrinthe leur avait permis de comprendre ce qui les divisait, ils ne se connaissaient pas, ils ignoraient d’où ils venaient et ce qui avait fait d’eux qui ce qu’ils étaient. Puis Sin avait eu l’idée à un moment que Shannah, sa sœur, elle et Tseh se donnent rendez-vous à la Cantina pour mieux faire connaissance. Ils avaient choisi un soir peu de temps après que Tseh ait finit par quitter l'infirmerie. L’ainée Scion en voulait toujours un peu à Tseh de son acte de lâcheté. Tseh avait eu l’occasion de s’excuser. Il avait put voir qu’après l’épreuve du Labyrinthe, Jolya avait commencé à prendre un peu d’assurance, mais restait surprotégée par sa sœur. Ils avaient raconté chacun leurs origines. Normalement, il fallait oublier son passé, mais parfois, il permettait de comprendre les autres. Puis ils parlaient de leurs souhaits, leurs rêves, ce qui les motivaient à devenir Jedi. La soirée s’étaient bien passé jusqu’à ce qu’A-ha s’en mêle en répondant agressivement et avec condescendance à Jolya qui lui avait posé une question. Cela n’avait pas été grand-chose pour mettre Shannah en furie qui s’était jeté dessus. Les clones et ses camarades s’y étaient mis à plusieurs pour la maîtriser. A-ha avait eu le droit à un tour à l’infirmerie. La Scion allait devoir travailler sur la maîtrise de soi et libérer un peu sa sœur.

                              Tseh finit par se lever. Il mit sa bure, enfin la tenue qu’il avait modifié car il montait souvent à cheval ou sur l’âne et une bure classique n’était pas pratique pour ce genre d’activité. Il prépara également un stock d’un genre particulier. Il ignorait s'il y aurait une pause repas, donc il prévoyait du stock. Il s’était donc fourni à la Cantina clone en petits en-cas. Tseh avait pris de la viande séchée, une boite de haricots au lard et surtout des fruits. Tseh raffolait de fruits. Le jeune homme avait encore quelques soucis concernant la nourriture. Surtout, après plusieurs jours de régime strict, il avait besoin de manger. Tseh avait aussi embarqué par erreur une boite de nouilles lyophilisées vide.

                              Et surtout, il avait amené dans ses affaires, un morceau d’os de Blurrg qu’il sculptait depuis plusieurs jours, surtout à l'infirmerie. C'était pour lui un moyen de s'occuper. Il l'avait ramassé peu de temps avant l'épreuve du Labyrinthe. Il avait demandé à Vipers de lui ramener cet objet et un petit morceau de silex pour le tailler. Celui-ci avait une forme zoomorphe. Il représentait un hippotrague, une antilope dans laquelle Tseh s’était incarné lors de sa première séance de méditation avec Tarennos afin de combattre ses démons du passé qui l’empêchaient d’utiliser la Force. Puis sur le recto de cet os zoomorphe était gravé un hippotrague criblé de projectiles face à des chasseurs reconnaissables à leurs grandes plumes. Il représentait Tseh lors de sa première séance de méditation. Et surtout rappelait qu’au fond, même un Jedi restait un être faible face à la mort. Puis sur le verso, il avait gravé le dieu Suketh sous sa forme d’étrange canidé en train d’attaquer le dieu-oiseau. Tseh avait fini par comprendre que cette divinité symbolisait la Force comme entité incontrôlable mais qui considérait tous les êtres-vivants comme un tout et aucun n’était au dessus des autres. Puis celui-ci attaquait le dieu-oiseau qui symbolisait l’avidité des chefs. Ce dessin symbolisait le fait que la Force pouvait reprendre ce qu’elle avait donné et personne n’était supérieur à elle et elle le faisait savoir par la mort. C’était le lot de tous. Cette scène, il l’avait vu pendant qu’il était inconscient à Arbo. Avec l’aide de la Force, il avait vaincu le dieu-oiseau. La Force lui avait montré qu’il n’avait pas à avoir peur de ces chefs prétentieux et de ce faux-dieu et surtout qu’elle était un tout. Elle était aussi bien la vie que la mort. Tseh pensait qu'il pourrait continuer à travailler ce bout d'os pour faire les finitions s'il avait une pause.




                              Après avoir vaincu ce qui l’empêchait d’utiliser la Force, Tseh avait enfin put pleinement se connecter à la Force et utiliser les capacités qu’elle offrait. Bien qu'il avait été à l'infirmerie la majeure partie du temps au cours de ces deux semaines, Tseh n'avait pas chômé. Le soir, des camarades lui apportaient du travail à rattraper. Tseh n’avait pas réussi à rattraper tout le retard qu’il avait eu par rapport aux autres concernant la Force, mais concernant, les cours philosophiques, il avait put bien travailler grâce à ses camarades qui lui donnaient les cours et l'aidaient à les travailler et à en comprendre le contenu. Maître Zaun était aussi venu lui rendre visite de temps en temps afin de faire un point sur son avancement. Le professeur venait aussi pour connaître l'état de sa blessure qui avait été infligée sous l'emprise du côté obscur avec l'intention de tuer. Il fallait dire que pendant sa convalescence, il avait pas mal cauchemardé à cause des effets du côté obscur liés à sa blessure. Mais selon Tarennos, il avait était parmi ceux qui avaient fourni le plus d’efforts pour leur formation. Il fallait dire qu’il était parti vraiment de loin et à l'infirmerie, il était assez limité. Quelques temps encore, il n’était que le paria de la tribu des Iat.

                              Et A-ha le lui avait bien fait remarquer une nouvelle fois la veille quand Tseh était passé à la Cantina pour chercher la nourriture pour le lendemain. Il était toujours aussi jaloux des sensitifs. Selon le fils du chef, le paria de la tribu ne méritait pas un objet qu’il jugeait revenir qu’à un chef. Il fallait dire qu’A-ha n’avait pas fait beaucoup d’efforts en termes d’acceptation des sensitifs et que sa jalousie était néfaste. Heureusement, A-ha n’avait pas pu voir le morceau d’os où était représenté le dieu Suketh terrassant le dieu-oiseau. Ce genre de chose était vu comme un sacrilège sur leur monde d’origine. Avant de partir, il avait pu voir A-ha dessiner un rictus et ricaner. Cela ne présageait rien de bon … Ce que Tseh ignorait, c’était que la Cantina avait reçu par erreur un lot de nourriture pour Loth cat. Et A-h avait décidé de faire une mauvaise blague à Tseh en mettant des étiquettes de haricots au lard sur des conserves pour Loth cat. Les boîtes étant ressemblantes. Trop préoccupé par d’autres choses, Tseh n’avait pas forcément fait attention aux étiquettes mal collées par-dessus celles de la nourriture pour Loth cat.

                              Tseh avait aussi continué son travail d’apprentissage du basic qui avait finir par payer. Maintenant, il parlait bien cette langue. Il avait pratiquement plus besoin de cours avec Tarennos. Mais Plix avait suggéré qu’A-ha prenne des cours avec le maître Jedi, il en profiterait aussi pour lui apprendre à respecter les sensitifs. Sin avait été la première à faire la remarque que Tseh conjuguait bien mieux les verbes et c’était plus compréhensible.
                              En combat, Tseh avait encore fait des progrès, mais il restait malgré tout dans les moins bons. Surtout qu'il avait pris du retard en exercices pratiques à cause de son accident dans le Labyrinthe. Il avait cependant débuté dans l’art du combat monté, encore fallait-il qu’il maîtrise bien sa monture et ce n’était pas encore vraiment ça. Puis à vouloir se rattraper, Tseh avait eu aussi le droit à quelques avertissements de la part de Zaun, car le maître Jedi jugeait qu'il en faisait trop alors qu'il sortait de convalescence. Surtout depuis qu’il pouvait utiliser la Force. Cette épreuve l’avait vraiment changé concernant la Force. C’était grâce à elle qu’il avait vaincu Notch Nitsy et le dieu-oiseau. Il savait qu’il pouvait compter sur elle pour avancer. Il repensait aussi aux dires de Tarennos concernant la Force. Et que c’était elle qui l’avait mené jusqu’au Sanctuaire Jedi. S’il était resté sur son monde d’origine, il serait au même moment un pauvre charognard amaigri et repas facile pour des opportunistes comme les babouins ou les ratels.


                              Durant sa formation, il avait aussi beaucoup travaillé sur le code Jedi et on lui avait dit d’interpréter le code à sa manière plutôt que de le connaître bêtement par cœur. Vu comme ça, c’était logique.


                              <- Il n'y a pas d'émotion, il n'y a que la paix. ->


                              La première fois qu’il avait entendu cette phrase, Tseh l’avait trouvé stupide. Les émotions rendaient humain. Mais au fil de sa formation, il avait put comprendre le sens de cette phrase. Il devait maîtriser ses sentiments et éviter de se laisser corrompre par ceux-ci. Il pouvait cependant les écouter.


                              <- Il n'y a pas d'ignorance, il n'y a que la connaissance. ->

                              Grâce à celle-ci, il avait pu vaincre ses démons du passé. Il avait compris que le dieu-oiseau n’était qu’un moyen pour des gens assoiffés de pouvoir de justifier leurs actes sans avoir à rendre de comptes. Et la connaissance lui avait aussi permis de triompher du côté obscur. Elle lui avait aussi permis de se rapprocher de Sin et Shannah en cherchant à mieux les connaitre.

                              <- Il n'y a pas de passion, il n'y a que la sérénité. ->


                              Lors de son duel contre A-ha, Tseh avait vaincu A-ha en gardant la maitrise de lui-même, là où son adversaire s'était laissé dominer par la colère et c’était ce qui l’avait mené à sa perte. Il avait fini par s’épuiser. Puis il avait bien vu qu’en ayant pas réussi à maîtriser sa peur, il avait fait preuve de lâcheté et avait bien failli mettre en danger ses camarades. Mais en maîtrisant sa peur, il avait réussi à vaincre Notch Nitsy et les chefs Iats et leur faux-dieu. D’autant plus que son courage avait été contagieux et Sin en avait fait autant. Il avait fini par comprendre comme l’avait dit Zaun le premier jour, que c’était la maîtrise des sentiments qui était importante et non le fait de ne pas en avoir. Ne pas avoir de sentiments du tout était compliqué et pas forcément une bonne chose.


                              <- Il n'y a pas de chaos, il y a l'harmonie. ->


                              Tseh avait vu que le côté obscur était en chacun et pouvait se dévoiler de n’importe quelle façon. Tseh avait pu le voir en faisant preuve de lâcheté. Mais il l’avait aussi vu au travers du faux-dieu qui était persuadé d’être une incarnation du bien absolu et dans sa volonté de purification, il était en réalité une parfaite incarnation du côté obscur dans ce qu’il pouvait avoir de pire avec l’orgueil et l’avidité. Il avait pu voir les ravages que cela pouvait voir. Il ne devait pas écouter seulement des beaux principes. Il devait aussi écouter son cœur et ce qui l'entoure afin de ne pas devenir un monstre en se persuadant que ce qu’il fait est juste. Puis il avait pu voir quand il était inconscient que la Force n’était ni une entité foncièrement bonne ou mauvaise. Elle était un tout qui faisait fonctionner l’équilibre de ce monde. Il avait aussi pu voir que la nature pouvait-être cruelle, mais aussi généreuse. La Force était comme un fleuve. Celui-ci pouvait aussi bien apporter du limon fertile pour les cultures et de l’eau, comme il pouvait provoquer des crues dévastatrices.

                              <- Il n'y a pas de mort, il n'y a que la Force. ->


                              A cause de la culture Iat, Tseh avait douté de ce dernier précepte. Tous les êtres-vivants finissent par mourir et rejoignent la Force tels qu’ils soient. Mais dans la culture de son monde d’origine très hiérarchisée, même dans la mort, les hommes étaient inégaux. Là où un chef pouvait être momifié, avoir des funérailles en grande pompe, être dans une grande tombe avec largement de quoi nourrir une tribu entière pour son voyage, un sensitif était découpé en morceaux et jeté en pâture aux charognards et parfois brulé pour qu’il ne rejoigne pas l’autre monde. Mais Zaun lui avait expliqué que tous finissent par rejoindre la Force qui ne faisait pas de différences. Il avait aussi pu voir ceci quand il était dans les vaps après que Not’Ismee l’ai assommé. Il avait vu les chefs, puis les sensitifs défunts et leurs proches victimes des chefs d’égal à égal aux yeux de la Force. Surtout que les sensitifs étant plus nombreux et avec les bêtes sauvages aussi persécutés par les chefs, ces derniers se révélaient être des gouttes d'eau dans les rivières de vie qui symbolisaient la Force. Une Force qui ne faisait aucune différence. Et surtout qui pouvait très bien reprendre ce qu’elle avait donné. Elle était la vie et la mort. Tseh savait qu’il mourrait et devait donc faire en sorte de vivre en accord avec sa conscience et surtout se rendre digne de ce que la Force lui avait donné.

                              Ses affaires étaient prêtes, il alla les charger sur la bourrique et monta sur son dos en direction de l’armurerie. C’était là que Zaun lui avait donné rendez-vous. Depuis que l’animal avait mis le cirque au Sancutaire en le cherchant et s’était aventuré dans le Labyrinthe pour venir le retrouver en y risquant sa vie dans un lieu aussi dangereux. Les effets du Labyrinthe pouvaient aussi affecter les non-sensitifs. Tseh était donc devenu plus précautionneux au sujet de son animal de compagnie. Il se souvenait de la remarque de Zaun au sujet de l'âne et soupçonnait le Jedi Nazzar d'avoir touché deux mots au sujet de l'âne à son professeur. Il finit par rejoindre l’armurerie. Il put voir que Zaun était déjà là, mais il ne vit aucun de ses autres camarades. La tenue de Tseh laissait apparaitre la grande cicatrice qui lui barrait le torse. Un souvenir du Labyrinthe d'Arbo. Le jeune homme avait sorti de son sac le morceau d'os de Blurrg sculpté et jouait nerveusement avec. Il le cacha immédiatement quand il vit A-ha passer. Il se demandait ce qu'il faisait là. Il lança un regard méprisant à Tseh et Zaun comme il avait l'habitude avec les Jedi ce qui lui avait valu plusieurs avertissements, mais il semblait assez peu s'en soucier. A-ha avait appris un peu de basic, enfin il avait surtout retenu ce qui l'arrangeait, à savoir les insultes.


                              - Salut sous-merde ! Salut vieux crouton !

                              Heureusement que le code Jedi incitait à garder son calme. Le fils du chef ricanait et rôdait autour de l'ancien paria et du maître Jedi comme s'il attendait quelque chose. Le jeune homme fit mine de l'ignorer royalement se contentant de parler affectueusement à son âne qui réclamait des caresses. Tseh ignorait qu'il attendait de voir la tête de celui-ci quand il découvrirait sa surprise. A-ha finit par demander à Tseh et Zaun.

                              - Vous êtres inférieurs, moi avoir le droit d'appeler ...vous comme moi le vouloir ... vous prosterner devant moi !

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                                Post n°18
                                Auteur : Vipers

                                Précédemment

                                Une nouvelle journée commençait sur Endor. Le soleil était en train de ce lever et la légère brume matinale qui enveloppait le Sanctuaire était en train se dissiper. Je me levai de mon lit et après m’être passé un coup d’eau sur le visage je mis ma bure de novice que j’avais accroché à l’entrée de ma hutte. Je mis la main dans ma poche et vérifiai que le cristal du sabre laser était bien à sa place. Ce matin j’avais rendez-vous à l’Armurerie Jedi avec maître Zaun. Il s’était écoulé deux semaines depuis mes aventures dans le Labyrinthe d’Arbo et pendant les jours qui ont suivi cet évènement, mes journées avaient été très chargés.

                                Tseh avait été transporté à l’infirmerie après notre épreuve du Labyrinthe. Il avait été gravement blessé à cause d’un coup de sabre laser et il était resté inconscient pendant près d’une semaine entière. J’allais le voir régulièrement afin de prendre des nouvelles de mon camarade. Quand Tseh repris connaissance il me demanda de lui rapporter son os de Blurrg et un petit silex afin de le tailler, il fallait bien que mon camarade s’occupe vu qu’il ne pouvait pas sortir de l’infirmerie. Tout le Clan de la Loutre Chantante passait régulièrement voir Tseh afin de lui apporter les cours qu’il ratait. Nous lui transmettions cela afin que notre camarade n’est pas plus de retard à sa sortie de l’infirmerie.

                                L’ambiance était très conviviale entre les membres du Clan de la Loutre Chantant même si Not’Ismee avait eu du mal à se pardonner du geste qu’il avait eu dans le Labyrinthe. Au bout de quelques jours Not’Ismee se sentait un peu mieux et la culpabilité avait plus ou moins disparu grâce à nos interventions et à nos discutions que nous avions tous ensemble. Jolya était toujours couvé par sa sœur mais contrairement à avant Shannah n’avait plus l’air de m’en vouloir. Ben et Sin avaient aussi changé, cette épreuve nous avait tous changé. Une véritable complicité c’était créer dans tout le Clan de la Loutre Chantante. Les épreuves du Labyrinthe d’Arbo nous avaient rapprochés et cela avait permis de tisser des liens entre nous.

                                En plus des cours, j’avais profité de la convalescence de mon camarade pour parfaire mes connaissances sur la Force. Je continuais à m’entraîner avec assiduité sur les domaines que je maîtrisais le moins. C’est pour cela que je retrouvai très souvent mon amie Nissara afin de m’exercer à la maîtrise de la Force et à son utilisation. Grâce à elle j’avais réussi au bout de plusieurs heures, jours à maîtriser le déplacement d’objet grâce à la Force. J’arrivais à faire l’éviter la sphère qu’elle m’avait donnée et je n’éprouvais plus aucune difficulté sur cet exercice.

                                J’avais aussi rencontré un nouveau chevalier Jedi, Ichiugo Karosuki il faisait partit de l’Ordre des Sentinelles mais il ne me renseigna pas plus sur cette Ordre. Je n’étais pas prêt à savoir ce que faisait cet Ordre et qui ils étaient. Le chevalier Jedi était un bretteur hors pair et grâce à lui je m’entraînai presque tous les jours à la maitrise de ma forme de combat. Nissara nous avait rejoint un soir pendant que je m’entraînais avec Ichiugo. Nous avons fait un combat à trois afin de parfaire nos techniques de blocage multiple. Je dois avouer que Nissara évoluait beaucoup plus vite que je ne l’aurais imaginé et je me disais qu’elle allait devenir une grande Jedi.

                                Malheureusement depuis ma sortie du Labyrinthe je faisais des cauchemars la nuit. Mon sommeil était devenu agité et j’avais du mal à dormir. Je voyais dans mes rêves Yaba Baga presque toutes les nuits. Je la voyais sur Endor dans un village d’Ewok. Elle avait pris le contrôle de toutes ces petites créatures et elle leur ordonnait d’attaquer le Sanctuaire Jedi. Je la combattais avec les Jedi présent mais cela se terminait toujours dans un bain de sang. A chacun de ces rêves quand je me réveillai, j’avais l’impression de la sentir à côté de moi et d’entendre ces paroles dans ma tête. J’avais toujours le cristal de sabre laser que j’avais trouvé à la sortie du Labyrinthe et lors de ces cauchemars je le retrouvais à chaque fois dans ma main droite alors que je l’avais laissé dans ma bure de novice à l’entrée de ma hutte. Je ne comprenais pas comment le cristal arrivait dans ma main, à moins qu’inconsciemment j’utilise la Force afin de me saisir de ce cristal. Je devais en parler à maître Zaun mais je n’avais pas eu le temps. Aujourd’hui c’était le bon moment vu que nous avions rendez-vous à l’Armurerie Jedi.

                                Je sortis de ma hutte et allai voir à côté si Tseh était déjà parti pour notre rendez-vous. Je pus constater que je devais y aller seul car mon camarade n’était déjà plus là. Je partis en direction de l’Armurerie Jedi. L’armurerie Jedi, le lieu où les Jedi fabriquent leur sabre laser. Maître Zaun nous en avait parlé en cours et il nous avait indiqué que le maître Od’Hun était le gardien de ce lieu. Od’Hun nous aiderait et nous expliquerait comment réaliser notre sabre laser. J’avais hâte de savoir si j’allais fabriquer mon propre sabre laser. Toute ma vie j’avais attendu ce moment et il allait enfin arriver.

                                J’arrivai devant les portes de l’Armurerie. Je pus voir Maître Zaun, Tseh et A-ah mais je ne comprenais pas ce que ce dernier faisait ici. Les autres membres du Clan de la Loutre Chantante n’étaient pas encore arrivés. Je saluai Tseh et A-ah et me dirigeai vers maître Zaun, je devais lui parler de mes cauchemars avec Yaba Bega. Je m’inclinai devant mon maître en guise de salut et cherchant dans ma poche en même temps je pris mon cristal de sabre laser et le pris dans ma main.


                                - Bonjour, Maître, auriez-vous cinq minutes à me consacrer il faut que je vous parle de quelque chose ?

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                                  Post n°19
                                  Auteur : Kath Aplazm

                                  HRP : suite de "Dans le Dédale".

                                  -
                                  Od'Hun - Al'Kyor Zaun
                                  Maître Jedi - Maître Jedi
                                  Armurier Général de l'Ordre - Instructeur du Clan de la Loutre Chantante

                                  ... et le Clan de la Loutre Chantante.



                                  Les premiers rayons de l'aube caressaient à peine les huttes du Sanctuaire Jedi lorsque le maître Jedi Al'kyor Zaun pénétra dans l'armurerie. Le bâtiment, plus petit que la plupart des salles officielles de l'Ordre, était situé non loin de l'arsenal où les clones stockaient les vivres et le matériel utile à la maintenance du Sanctuaire, à plusieurs dizaines de mètres du sol. Cette localisation permettaient aux Jedi de s'assurer une garde presque permanente des lieux, ainsi protégés des animaux sauvages et des visiteurs trop curieux. Car si l'armurerie ne renfermait en fait que très peu d'armes au sens commun du terme, elle servait de réserve aux précieux cristaux que les Jedi gardaient comme des trésors.

                                  Depuis le Schisme qu'avait connu l'Ordre aux premiers jours de l'Empire Démocrate décrété par G.Man, quelques dix ans auparavant, les Jedi menés par Rylen Korr et ses fidèles avaient bourlingué dans toute la galaxie, de Coruscant à la Forge Stellaire, en passant par Hoth. Ces déménagements successifs n'avaient pas été sans conséquence pour l'Ordre Jedi. En effet, les défections s'étaient multipliées, quand les Jedi n'étaient pas simplement abattus lorsqu'ils se déplaçaient, résultat de la Purge cruellement orchestrée par l'Oméga. Pire, l'Ordre avait perdu une grande partie de ses précieuses archives et collections dans les pillages du Temple de Coruscant, et ne disposait plus d'autant de ressources que lorsqu'il était encore le fidèle allié de la défunte et ancienne République Galactique. De fait, de la Grande Salle aux Cristaux, il ne restait rien qu'un petit cagibi au fond de l'armurerie du Sanctuaire d'Endor, bien que les occupants des lieux continuaient à nommer cet endroit de la même façon.

                                  Autrefois grand gardes des sceaux de l'Ordre sur la Cité-monde, Od'Hun, le maître armurier, n'était guère plus qu'un concierge respecté. Assis dans la demi-pénombre de ce bâtiment, le vieux Jedi gardait les derniers cristaux que possédait encore l'Ordre Jedi, affaibli par la guerre et l'exil. Il avait accompli ce devoir durant vingt ans maintenant et comptait bien remplir cette mission jusqu'au moment de rejoindre la Force.
                                  Doté d'une force tranquille désarçonnante, le vieil homme ne cilla pas à l'arrivée de Zaun. Il répondit d'un signe de tête au salut de l'instructeur, qui vint s'asseoir à ses côtés. Silencieusement, les deux hommes partagèrent une méditation pendant quelques minutes. Il était agréable pour un Jedi expérimenté d'éveiller son esprit au contact des cristaux de sabre laser. Disposés dans des boîtes en duracier sur plusieurs étagères, selon un classement obscur mais méthodique, les cristaux résonnaient avec la pièce toute entière, au point de donner des maux de tête aux visiteurs non avertis. Mais pour qui savait capter leur énergie et leur vitalité, ils s'avéraient être une porte d'entrée vers des mondes et des connaissances cachés au profane.

                                  Au bout d'une heure, les maîtres s'étaient levés et observaient maintenant les passerelles par l'unique fenêtre de la pièce, qui donnait sur le Sanctuaire. Dressé sur sa jambe bionique, le vieil Od'Hun caressait sa barbe fournie dans un geste serein des trois doigts qui restaient à sa main droite. Zaun, lui, paraissait plus agité, et son léger sourire ne cachait pas la ride profonde qui creusait son front. L'inquiétude apparente de l'instructeur du Clan de la Loutre Chantante était palpable, mais son compagnon de méditation ne le releva pas. Après tout, Al'Kyor Zaun était un Jedi expérimenté, qui avait amené de nombreux jeunes gens à devenir des Chevaliers émérites de l'Ordre. Il n'avait nul besoin des conseils d'un vieux fou. Od'Hun grogna en regardant les nuages s'effacer dans le ciel de son seul œil valide. La saison des pluies et des chagrins s'éloignait du Sanctuaire. Pour combien de temps ?

                                  Lorsque Tseh parvint à l'Armurerie, il trouva son professeur adossé à un mur, en pleine lecture d'un ouvrage dont il ne put lire le titre. Le reste de la pièce semblait vide de toute autre présence, comme désertée par son habituel gardien. Al'Kyor Zaun leva les yeux de sa lecture à la vue du Iat, mais il l'avait déjà senti arriver à plusieurs mètres, tant l'odeur d'ânesse qui suivait son élève était forte. Si Zaun appréciait la relation d'entente que le jeune Tseh avait forgée avec son compagnon animal, il voyait d'un mauvais œil le fait que l'équidé se balade à tout-va dans le Sanctuaire. A mieux y réfléchir, Tseh semblait attirer à lui les parasites gênants -et on ne pensait pas uniquement aux puces. Cet étrange sauvage aux manières si brutales qui suivait le Iat comme son ombre n'était qu'une autre pièce au dossier.

                                  Zaun pensait à peine à A-ha depuis une demi-seconde que le loup entrait dans la bergerie. Le maître Jedi poussa un profond soupir en voyant l'intéressé arriver en beuglant des insultes, suivant Tseh comme son ombre. Un individu tel que lui testait réellement la patience et la résistance au Côté Obscur des plus sages Jedi.
                                  Mais alors que A-ha se répondait en un nouveau torrent d'insulte, une ombre derrière lui l'engloba. L'imposante et solide silhouette d'Od'Hun venait d'apparaitre derrière le fils du chef des Iats et le considérait avec sévérité. Les sourcils froncés et les muscles bandés, le maître armurier fit peser tout le poids de son regard sur l'être fragile qui s'était tourné vers lui. Puis, sans un mot pour l'avorton dont il avait fini de saper le moral, il se tourna vers Tseh.


                                  - Pour la bonne poursuite de nos relations futures, je te conseille d'emmener cet idiot ailleurs, novice.Dit-il sur un ton qui ne pourrait souffrir la contestation. ...Tu en profiteras pour éloigner cet âne maladroit de ma réserve.

                                  Se retournant vers A-ha une dernière fois, Od'Hun posa sa main gauche sur le large pommeau de son sabre laser. Il n'avait pas de temps à perdre avec les avortons incapables de respect et n'aurait aucun scrupule à botter les fesses du Iat si cela s'avérait nécessaire, ce qu'il fit bien comprendre à A-ha. Ce dernier ne connaissait peut-être que l'impolitesse jusqu'ici, mais le regard mortel de l'Armurier lui apprendrait la peur. Le visage déconfit de l’intrus arracha un sourire spontané à Zaun, qui invita son élève à obtempérer d'un geste de la tête. Indisposer Od'Hun était la dernière chose que Tseh voulait s'il espérait passer une bonne journée.

                                  Le novice Vipers choisit ce moment pour arriver à son tour. Il avait l'air aussi enjoué qu'à l'accoutumée, mais Zaun observa que son visage portait les marques de nuits agitées. Comme si le pressentiment du maître Jedi était correct, le novice vint directement à sa rencontre, tenant dans la main un petit objet brillant que son instructeur ne put identifier.


                                  - Qu'y a-t-il, novice Vipers ?
                                  Interrogea Zaun. L'inquiétude qui transparaissait dans la voix du professeur était sincère : cela faisait plusieurs jours qu'il entendait le nom de son élève prononcé par plusieurs de ses collègues Jedi et il se demandait ce qui pouvait bien les animer ainsi. Il avait d'ailleurs appris qu'Odan Rurr avait fait un rapport au Conseil Jedi, lequel avait vertement critiqué la décision de Zaun d'amener ses élèves au Labyrinthe d'Arbo, quand bien même il l'y avait invité au départ. L'instructeur ne gardait aucune rancœur à l'égard du Conseil pour ses remontrances, mais la façon d'agir de Rurr et la situation ambigüe de Vipers ne le rassuraient pas.

                                  D'un geste paternel de la main, Zaun amena le novice à l'écart du brouhaha extérieur, alors que Sin, Ben et Jolya venaient d'arriver et s'étaient regroupé autour de Tseh, inspectant sa blessure avec intérêt. Le tuteur du Clan de Loutre Chantante prononça alors quelques mots à mi-voix à son élève, avant de le laisser expliquer la raison de son tourment :


                                  - Ecoute-moi bien, mon garçon. Je ne sais pas exactement ce qu'il s'est passé dans le Labyrinthe d'Arbo, mais certaines décisions ont du être prises ces derniers jours suite à cela. J'ai intercédé en ta faveur, car tes camarades m'ont rapporté ta conduite honorable et que la padawan Samah s'est portée garante de toi, mais sache qu'il a été question de t'exclure de la formation de la Loutre Chantante. Certains maîtres en avaient particulièrement après toi, mais comme ils n'ont pas voulu dire pourquoi de façon claire --si ce n'est que tu as donné notre signalement à des pirates--, maître Faràn a décidé de suspendre le jugement du Conseil.
                                  (Maître Zaun chuchota d'une voix encore plus profonde, afin que seul le novice à ses côtés puisse l'entendre) Alors... suis mes conseils. Devenir un Jedi nécessite que tu sois doté de compassion, toujours alerte, toujours à l'écoute, toujours prompt à la pitié. Mais parfois, il faut savoir frapper, car tes ennemis ne te laisseront pas toujours le choix de les épargner. Retiens aussi que des visages de démons se cachent parfois derrière des visages d'anges. Tes yeux peuvent te tromper, et même la Force peut être ton ennemie si tu laisses à tes adversaires le loisir de s'en servir contre toi. (Reprenant un ton moins grave) Maintenant, de quoi voulais-tu me parler ?

                                  * * *


                                  Quelques minutes plus tard, les novices étaient enfin rassemblés dans la Salle aux Cristaux, se tenant debout face aux maîtres Zaun et Od'Hun. Ben jetait des coups d’œil nerveux dans son dos, comme s'il attendait l'arrivée de quelqu'un, ce que les autres purent remarquer. Et pour cause : Shannah et Not'Ismee manquaient encore à l'appel. Le regard interrogateur de l'adolescent rencontre vite l'oeil unique d'Od'Hun, dont la sévérité invita Ben à plus de retenue. Maître Zaun s'approcha alors d'un pas vers ses élèves.

                                  - Bonjour, novices. Comme vous le savez déjà, je vous ai convoqué ici pour une tâche particulière. Mais avant toute chose, j'ai une annonce officielle à faire.
                                  (Le maître prit une profonde inspiration et déclara d'un ton solennel)... le novice Not'Ismee Senpayh est d'ores et à présent exclu de la formation Jedi. Votre camarade n'est donc plus un membre du Clan de la Loutre Chantante, par la décision du Conseil Jedi. Il sera rapidement intégré aux corps de service et ses qualités seront mises à d'autres profit, pour le bénéfice supérieur de l'Ordre.

                                  Cette nouvelle fit l'effet d'un électrochoc aux cinq novices rassemblés dans la salle. Mais aussi dure que soit la décision du Conseil, elle était sans appel. Not'Ismee Senpayh avait succombé bien trop aisément au Côté Obscur dans les ténèbres d'Arbo et avait plusieurs fois agressé camarades. Pire, il avait failli causer la mort violente de l'un d'entre eux, qui s'en sortait avec chance avec une simple cicatrice. L'Ordre Jedi ne pouvait plus se permettre de former des Jedi, aussi doués soient-ils, si prompts à succomber. Combien de Jedi avaient rejoint les sith lors de la montée au pouvoir de l'Oméga ? Derrière les morts et les disparus, il y avait bien plus de traîtres qu'on osait le penser. La défection du Jedi Sam Skawalker n'était que le dernier coup de poignard. L'exemple de Not'Ismee se voulait un rappel à tous les novices présents : l'Ordre, si se voulait être une famille soudée, savait aussi châtier ceux qui le méritaient. Revan Cordana, captive des Naa'Fruu et bannie de l'Ordre pour ses crimes, ne dirait pas le contraire.

                                  Mais la punition du Twi'lek Not'Ismee suivait également d'autres dessins. En effet, l'Ordre avait besoin de bras utiles à bien des tâches. Il fallait aider les clones dans leurs inventaires, réapprovisionner le Sanctuaire, le fournir en nourriture, ranger les salles de classe, soigner les bêtes, épauler les Naa'Fruu,... Les capacités indéniables de Not'Ismee ne seraient pas ignorées. Mais personne ne prendrait le risque, à l'avenir, de l'exposer à la nuisance du Côté Obscur.

                                  Maître Zaun n'évoqua pas le cas de Shannah, mais le silence apaisé de Jolya indiquait que le Scion savait ce qu'il était advenu de sa sœur et que cette nouvelle ne la troublait pas. A moins que, à l'instar de Tseh, elle ait déjà intériorisé le code des Jedi à la perfection.

                                  Sans attendre de savoir si les novices avaient digéré cette nouvelle, maître Od'Hun s'avança, inspectant les visages des novices avec attention, les bras croisés derrière son dos. Les traits rocailleux de ses joues et de son front évoquaient une statue de pierre et sa mine grisâtre ne laissait aucune place à la bonne humeur.


                                  - Bon. Vous êtes ici dans une partie très spéciale et très symbolique du Sanctuaire. Défense de toucher à quoi que ce soit !
                                  Gronda-t-il en regardant Sin, qui lorgnait un cristal vert d'un peu trop près. ...Vous êtes dans la Salle aux Cristaux, où sont conservés tous les cristaux de sabre laser encore inutilisés. Maître Zaun vous a déjà enseigné les bases théoriques, mais rien ne vaut la pratique, pas vrai ?

                                  Soudainement, une douzaine de boîtes issues des différentes étagères volèrent dans la pièce pour venir se poser délicatement les unes sur les autres à côté du maître armurier. La main caleuse du vieil homme se posa sur l'une d'entre elle, qu'il ouvrit d'un geste habile, découvrant une formation cristalline brillant d'un bleu profond.


                                  - Les cristaux que vous verrez ici sont des cristaux d'Ilum et d'Adegan. Approchez-vous, mais ne touchez à rien.

                                  Od'Hun ne prit pas la peine d'expliquer aux novices de quoi il s'agissait. Si Zaun ne le leur avait pas enseigné, il pourrait retrouver toutes les informations nécessaires sur ces cristaux dans les bibliothèques du Sanctuaire. La formation Jedi impliquait un apprentissage actif de la part des novices, aussi n'allait-il pas leur donner toutes ses connaissances à la petite cuillère.

                                  - Votre tâche sera pour l'instant de trouver un cristal qui vous correspond
                                  , ajouta Zaun, plus pédagogue. Nous envisagerons par la suite la création d'un sabre laser. Pour le moment, concentrez-vous sur le choix d'un cristal, en vous unissant à la Force. Chaque cristal est unique et certains ne résonneront pas avec vous. Trouver le cristal qui vous correspond est une étape primordiale dans la construction de votre arme future.

                                  Al'Kyor Zaun précisa bien qu'il s'agissait avant tout pour les novices de s'explorer et se découvrir eux-mêmes, à la lumière de leurs nouveaux enseignements et de leur expérience dans le Labyrinthe. Ils devaient pour ce faire entrer en méditation comme on le leur avait appris et laisser la Force les guider vers la bonne destination. Ce n'était pas un exercice facile, d'autant qu'il était généralement laissé aux padawans. Mais pour devenir padawan, il aurait fallu que l'un des novices soit choisi par un chevalier Jedi décidé de faire de lui son apprenti. Étant donné la réputation désormais entachée du Clan de la Loutre Chantante, maître Zaun avait pris les devants, convaincu du potentiel de ses élèves, mais également conscient qu'il s'agissait là de sa dernière chance de prouver sa clairvoyance au Conseil. Si ses élèves étaient à nouveau confrontés à l'échec, ce serait sans doute plus que sa propre réputation qui en pâtirait.

                                  Les cinq novices furent invités à se pencher et s'agenouiller autour des boîtes ouvertes au sol. L’œil avisé constaterait que, dans l'ensemble, il ne devait guère y avoir plus de quarante cristaux, car c'était là tout ce dont l'Ordre disposait encore. Les réserves s'amenuisaient, au plus grand dam d'Od'Hun. Mais de toute façon, les aspirants Jedi ne s'étaient pas pressé au portillon, ces derniers mois.

                                  Les cristaux brillaient de couleurs semblables, mais chacune était différente. On retrouvait majoritairement des tons verts ou bleus, avec quelques teintes de cyan et même de jaune. Si les novices savaient que les couleurs traduisaient souvent l'orientation future d'un Jedi, ils apprendraient également que la couleur de son sabre ne faisait pas le Jedi, mais bien son cœur et sa vertu. Jolya s'agenouilla la première, les yeux fermés, étrangement tranquille. Qu'était-il advenu de la jeune fille effarouchée des premiers jours ? Quant à elle, Sin dépassa Tseh, lui touchant amicalement l'épaule de la main, et vint s'installer à l'autre bout de la pièce, près d'une caisse de cristaux bleus. Avec un haussement d'épaules indiquant qu'il ne savait pas bien où aller, Ben la rejoignit en trainant des pieds.

                                  Alors que Zaun s'installait dans une pose méditative, invitant ses élèves à l'imiter, maître Od'Hun restait debout, l’œil bien ouvert et prêt à bondir sur quiconque tenterait de s'emparer des cristaux. Remarquant le poing fermé de Vipers, il plissa les yeux. Il se déplaça aux côtés du jeune homme aussi silencieusement qu'une ombre.


                                  - Qu'est-ce donc que cela, mon garçon ?

                                  La question était anodine, mais la suspicion transpirait de la voix caverneuse du vieil armurier général. Vipers allait avoir intérêt à s'expliquer sur le cristal qu'il détenait, car le regard inquisiteur d'Od'Hun le sondait des pieds à la tête. Si le novice mentait, il le saurait.




                                  HRP : Vipers > tu peux continuer la discussion avec Zaun si tu veux, elle se déroulera entre ton arrivée et le début de l'exercice. Je pourrai y répondre avec Zaun au prochain post si nécessaire.
                                  Je compte sur vous pour rendre cette étape très personnelle, très détaillée et pas trop simple. Après tout, se connaître soi-même et savoir se reconnaître dans l'éclat d'un cristal n'est pas chose aisée... Si tu veux conserver le cristal que tu as reçu, Vipers, tu devras aussi décrire ta relation avec lui et son importance. Dans tous les cas, vous ne recevrez qu'un seul cristal, hors de question d'en avoir deux.

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