Resident Evil
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Post n°3
Auteur : Kovarn
Trés mauvaise idée.Plus discret et presque aussi rapide que le vent, le premier loup se laissa tomber au sol avant d'occuper les buissons, son regard acéré s'affutant grâce au manque de distance. Il ne conaissait pas la notion de mètre mais celle de temps. Il lui faudrait moins de deux grosses secondes pour atteindre le premier étranger. A peine plus pour le déchiqueter. Un léger glapissement, presque inaudible et sa meute le suivit. Ils étaient vingt cinq, tapis dans l'obscurité, les crocs découverts, attiré par l'entêtante odeur de la chair et du sang chaud. Dans la meute, seul deux loups avaient déja goûtés à autre chose que de l'ewok ou autres sucreries d'endor. Ces deux là étaient là, lors de la première expédition, ils étaient là lorsque le premier scientifique était tombé, offrant enfin son égoiste amas de viande aux pauvres loups affamées. Ils étaient là lorsque que la twi'lek s'était arrêté et avait abattu froidement deux des leurs, là lorsque la meute avait décidé de lui tourner autour, là depuis la première morsure au poignet, puis celle à la cheville, jusqu'à la décapitation.
Grâce à quelques moyens de communications olfactifs seulement connu des loups d'endor, ils purent rapidement informer le reste de la meute qu'il s'agissait là de mets d'exception. Des proies faciles, moins hargneuse qu'un ewok, moins féroce qu'un borra. Les borras se ramassèrent sur les pattes arrières, prêt à bondir.
Ils attendaient leur moment......
- Non, décidément, c'est une trés mauvaise idée. Cet endroit est trop silencieux, je n'aime pas ça. Et le squelette de tout à l'heure... Je suis d'avis que nous aurions du nous installer dans le complexe. Quoi que vous en pensiez, mister " Faucon". Il est trop tard maintenant mais...
- Tais toi, Zarn! Il est au courant.
Wesker jeta un long regard à l'adjuvant. Ses mots s'appuyèrent avec force sur ce qu'il lisait dans l'aura de ce dernier.
- C'est un forceux lui aussi. On est tous de salauds de forceux, içi. Je commence à me demander si c'est une bonne chose.
Seul le wookie n'avait encore rien dit. Silencieux, il buvait un verre de lait bleu tatooinien et posait succinctement les yeux sur ses trois compagnons. Le frisson de tout à l'heure s'était transformé en épée de damoclés qui n'attendait qu'un tremblement pour lui tomber dessus. Ou une morsure.
Le silence s'installa et tous trois se mirent à guetter les ombres dans les fourrages. Et dieu sait s'il y en avait. Plus Wesker réfléchissait, plus la mission lui semblait osée pour des chevaliers de leurs niveaux. Si toute l'équipe du BSI envoyée ici ressemblait au squelette de tout à l'heure, qu'ils avaient baptisés Oscar, il lui paraissait impossible de ressortir d'ici vivant. Et il n'aimait vraiment pas dormir ici, à quelques centaines de mètres d'un abri. Qu'est que le faucon avait en tête ?
Avant qu'il n'ait pu creuser plus longuement cette situation, le craquement d'une branche l'interrompit. Intrigué, le Kalee releva la tête et se figea soudain de terreur. Un groupe étendu de loups grands comme des noghris et mince comme des baudruche non glonflés leur courrait dessus, dans le plus grand des silences, leurs horribles machoires ouvertes, prêtes à déchiqueter.
Reflexe du guerrier. Le Kalee se releva d'un bond, calcula la distance entre Misery, le plus proche de la meute et cette dernière ( calculer une distance ? Mais quel distance ? ) et beugla comme il n'avait jamais beuglé.
- Attention, courez ! Courez !
Comme il disait ses mots, un blaster de cérémonie brilla sous sa main et sans réfléchir, il fit feu. Ou plûtot, il vida le magasin en quelques secondes, avec des salves plus rapides qu'innefficaces. Deux loups étaient à terre mais le reste de la meute les avait déja encerclé. Misery et une autre forme - Falcon ou Zarn ? - couraient vers le complexe, une arme dans la main droite chez les deux, une boite de nourriture sous l'épaule de l'autre.
Wesker n'eut pas le temps de maudire sa bêtise, l'image calme d'une enclave seulement parcou par de titanesques robots d'entrainement s'effacant de son esprit aussitôt aprés s'y être imposé. Une détonation déchira la nuit et l'un des loups glapit. Wesker tenta le tout pour le tout et se mit à courir lui aussi, son arme brandie comme une crosse de hockey, culbutant les ombres bestiales qui le confondait avec un repas servi sur plateau d'argent. Avec horreur, il sentit son corps se vider de toute consistance lorsque le hurlement de douleur de l'homme qui était resté derrière lui retentit. Comment pouvait il fare aussi froid dans un corps censé être stabilisé à 37 degrés ? Et pourquoi sa colonne vertébrale ressemblait elle à une barre de fer mal placée qu'il devait se traîner derrière lui ?
Un loup lui mordit soudain le poignet. Sans ressentir de douleur, Wesker ne se retourna pas mais pointa le canon de son arme vers la bête. Cette fois, son doigt ne trembla pas lorsqu'il appuya sur la détente.
Boum, soufflé comme une chandelle.
Avec le même genre de soulagement que Johrn dix ans plus tôt, Wesker se rendit compte que la porte n'était plus qu'a deux pas. Quelque chose - ce n'était pas un loup, il le savait - le bouscula et il fit un pas de coté involontaire, trébucha. Sentit la masse d'un loup lui sauter dessus et s'accrocher à ses côtes. Aucune hésitation cette fois. Le coup de feu rententissait encore qu'il avait repoussé le cadavre et se battait avec deux énormes spécimens pour entrer dans le complexe avant eux. On le tira et il parvint à fermer la porte derrière lui. Alors qu'une dernière ouverture disparaissait lentement, il fit une dernière fois feu, mais y prit du plaisir cette fois. L'hurlement qui suivit lui apprit qu'il ne s'était pas râté.
- Et une cargaison de bêtes sauvages, moins une !
Le silence n'eut pas besoin de prévenir pour s'installer. Haletant, Falcon, Misery et Wesker verifièrent une bonne dizaine de fois que la porte était verouillée puis reprirent longuement leur souffle.
Première nouvelle, Zarn avait disparu. Personne ne se fit beaucoup d'illusions, tout d'abord a cause du hurlement de tout à l'heure mais aussi parce qu'ils étaient eux aussi salement amochés et savaient de quoi étaient capable ces foutus bestiaux. Oscar aussi le savait.
En réponse à la question rhétorique de tout à l'heure, ce fut Misery qui répondit :
- Non, ça, c'est les préliminaires. La formation s'annonce joyeuse..
Le wookie, étonné d'avoir encore de l'humour, s'arracha à ses pensées, tournées vers le pauvre Zarn et contempla la première salle du complexe, clé de son avenir. Un escalier luxueux menait vers le premier étage, aussi obscure que l'extérieur, et à gauche de celui-ci une porte menait à une salle étrange qui semblait avoir été les cuisines puis la cantina des scientifiques qui avaient travaillés içi. Il faudrait jeter un coup d'oeil partout.
Il y avait aussi une porte métallique à droite mais elle était fermée.
Le souffle court, Misery attendit. Wesker lui, préféra prendre la tête du groupe avant que Falcon ne lui vole ce plaisir.
- Partons en exploration.
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Post n°4
Auteur : TrachaebbTout le monde peut faire des erreurs
Certaines se payent simplement plus chères que d'autres.
L'idée de passer la nuit dehors, à 200m du complexe visé était, par exemple, la plus mauvaise idée que Trachaebb ait jamais conçu. Elle allait peut-être coûté la vie de ses hommes, mais aussi la sienne et compromettre l'Opération en cours.
Heureusement, tout se passa relativement bien.
23h00 pile. Twilight Falcon a disparu dans un arbre et guette une éventuelle menace. Il a ordonné à ses hommes de parler en l'air si besoin est de le contacter. Zarn montre son mécontentement. Misery le calme. Seul dans un petit coin, Wesker brûle cigarette sur cigarette. Lorsqu'alors, l'étincelle jaillit. Deux loups maigres comme des clous marchent d'un pas léger et quasiment inaudible en direction des trois jeunes gens. Une vingtaine de loups sortent alors des fourrés et tentent d'encercler doucement les compagnons.
Falcon plie ses jambes et les ramène contre son torse, en prenant une dague à la main, et son E-11 de l'autre. Il devait être prêt à faire face à ses bêtes qu'il estimait fortes de par leur nombre. Il se trompait une fois de plus. Les loups réagirent à une vitesse fulgurante. Dés que Wesker eut crié de se replier, les bêtes se mirent en action et foncèrent sur les jeunes gens. Twilight Falcon sauta de son arbre, effectua un roulé-boulé parfait et se releva dans le même geste. Il tira deux décharges de blaster à bout portant et mit fin à la triste vie d'un des deux loups restants de l'offensive contre les membres du BSI quelques années plus tôt. Il rangea son blaster à la ceinture et sortit ses deux dagues électrochargées. Tandis qu'il sprintait vers la porte du complexe, un hurlement de terreur et de douleur lui déchira les tympans. Il se retourna et s'arrêta.
Troisième erreur.
Il n'en fallut pas plus pour qu'un loup lui saute dessus, crocs ouverts, prêt à lui arracher la trachée et à se délester de son délicieux corps. Ses réflexes aiguisés par la Force, Trachaebb se baissa et fit un pas en avant, tandis que son bras gauche remontait et éventrait le monstre. Le Loup tomba avec un son mat, un dernier glappissement de terreur coincé dans la gorge. Trachaebb se remit en route lorsqu'un deuxième loup lu isauta sur le dos. Il plongea en avant et roula, écrasant un peu le prédateur, lui faisant lâcher prise. Il lui assena trois coups de dagues au poitrail et se releva pour courir. Il fit coulisser les dagues le long de ses poignets et plongea vers la porte, Misery sur ses talons. Le choc ouvrit la porte dans un fracas de métal. Misery entra et aida Trachaebb à se relever. Celui -ci tendit une main à Wesker et le fit à son tour entrer. Ils fermèrent la porte aussi vite que possible et s'assirent enfin, dos au mur pour reprendre leur respiration.
Zarn avait disparu, il était resté dehors et avait sans doute succombé à l'attaque des loups. Trachaebb se rendait enfin compte mais trop tard de l'amplitude de son erreur.
Misery se leva et épaula son blaster de cérémonie. Il passa sous un escalier en bois massif menant au premier étage et poussa une porte métallique non blindée, à la différence de la porte d'entrée. La pièce où il entra témoignait d'un départ précipité et d'un abandon des règles d'hygiène par les hommes du BSI. Des casseroles jonchaient le sol, et la plupart des aliments moissisaient sur le carrelage, sortant d'un réfrigirateur éventré et renversé. Une table en métal était posé sur le côté contre le mur et elle semblait avoir été balancer plutôt qu'entreposer. Des toiles d'arraignées étaient visibles et les grincements de griffes sur le carrelage laissait supposer la présence en masse de rats womp.
Wesker alluma une cigarette et marmona quelque chose tandis qu'il essayait de contrôler ses membres supérieurs tremblants comme des feuilles un jour de grand vent. Trachaebb se releva, s'étira légèremment. Il marcha doucement vers l'escalier et regarrda en haut. Il fit quelques pas dans la salle, puis Wesker se leva. Il regarda la porte métallique. Misery revint des cuisines tandis que Trachaebb étudiait les murs.
- Partons en exploration.
C'était les mots en trop. La goutte faisant déborder le vase. L'étincelle mettant le feu aux poudres. Trachaebb se retourna et chopa Wesker au col de son habit. Il le souleva de cinquante centimètres, et le fit arriver juste au-dessus de son front, le dominant naturellement de la tête d'une bonne vingtaine de centimètres.
-Écoute espèce de petit con ! Je suis ton adjuvant. J'ai tous les droits, toi tu as seulement le droit d'écouter et d'obéir, pas d'ouvrir ta grande gueule. Et la prochaine fois que tu l'ouvres pour faire quelque chose dans ce genre - il fit glisser dans ses doigts l'une de ses dagues - je te coupe tes attributs et je te les fait bouffer, c'est clair?
Wesker marmonna quelque chose, ne voyant rien du visage de Trachaebb, le noir absolu de son faciès devait être terrifiant. Twilight Falcon crut qu'il allait mouiller son pantalon mais il se ressaisit.
Ils montèrent tous les trois dans l'escalier et atteignirent le première salle. Un spectacle terrible les attendait. Ici ou plus loin...
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Post n°5
Auteur : KovarnLa salle dans laquelle le petit groupe venait d'entrer semblait être le hall principal de la maison principale qui constituait le noyau de la partie résidentielle du complexe. Le hall, qui devait à lui bien faire 600 mètres de périmètre était absolument gigantesque et constitué d'un atrium entouré d'un grand salon au style ancien, avec des goûts bourgeois, nemoidien et parfois Hutt. Sur certaines parties des murs, des miroirs aussi peu décorés que le reste renvoyaient le reflets d'ombres oubliées ou mortes depuis des années.
Meuble étrange, un piano bith, tel était l'objet qui attirait le regard, même s'il se trouvait dans un coin de l'énorme hall, enseveli sous la poussière et sûrement rempli d'araignées et de rats womp. Un seul des deux survivants de l'OpM ne porta pas son regard sur l'imposant instrument, trop captivé par une autre forme.
Malgré sa saleté, le fait que ses yeux soient cachés par une cascade étonnante de cheveux qui avaient autrefois du être blonds, et sa peau sans couleur, voire blanc cassée cassante, la silhouette qui était timidement adossée à l'un des pilliers était indéniablement féminine. Etant donnée qu'elle était cachée dans l'ombre, certains détails n'était accessible qu'aux yeux d'un homme au regard aiguisé de faucon ou aiguisé par la Force. Certains détails comme son maintien qui, malgré un coté animal avait réussi à conserver une certaine prestance, certains détails comme le fait que son visage soit horriblement lacéré, que ses vêtements soient absolument démodés et trop petits pour elle. Le détail de ses ongles longs et sales, le détail de ses yeux, dont un feu d'artifices d'émotions oubliées faisaient pétiller les couleurs vairons.
L'ensemble de ses détails et sa forme générale faisait ressembler l'inconnue à un spectre ou une apparition. Avec un rauque hoquet de surprise, elle s'échappa vivement lorsque Wesker et Misey levèrent leur blasters dans sa direction et disparu dans un couloir descendant vers les profondeurs.
Le Kaleesh, secoué par Trachaebb Night, ne réussit pas à trouver de mot pour expliquer la célérité de son cœur et l'impression terrifiante que lui procurait une forme vivante dans cet endroit dont les fondations s'enraciaient en enfer. Misery quand à lui, beugla un juron wookie et marmonna quelque chose dans sa fameuse pilosité.
- Pour une formation, perdre un membre de son équipe et voir des fantômes, c'est une formation particulière. Mais fichtrement convaincante.
Quelque chose de guttural dans sa voix empêcha Wesker de répondre. Aprés cette mission, ils ne seraient plus les mêmes et c'était exactement le but du mystérieux Star.1. Mais ce dernier savait il ce qui se trouvait dans ce foutu complexe ? Le reste du groupe repartit donc, tandis que Wesker, toisant TW d'un œil déterminé et sans peur, déclarait :
- Je pense que nous devrions emprunter le même chemin que notre « amie », histoire d'en savoir plus. D'ailleurs, les complexes et laboratoire ne sont ils pas conventionellement dans les sous-sols ?
Trachaebb n'acquiesça pas et ils continuèrent à monter, afin de ne pas être surpris lorsqu'ils descendrait en bas. Le complexe était grand mais il n'y avait pas grand chose à voir dans les étages. Ils passèrent de chambre vide en chambre vide, inspectant parfois les salles de bains, tandis que Misery notait chaque chambre, chaque escalier, chaque endroit sur son pad. C'est à la douzième couche qu'ils trouvèrent enfin quelque chose. Sur le mur, une longue trace d'un sang aussi frais qu'un épicéa souillait l'habituel mur couleur bèton. A terre, une trousse de secours déchirée, abandonnée et pleine de toiles d'araignées aux reflets rouges s'offrait au spectateur comme une bouche béante qui ne pourrait plus jamais se fermer. En effet, la fermeture ( en forme de dents ) était cassée et le verrou détruit.
Wesker prit une nouvelle fois les devants :
- Quelqu'un a été attaqué içi, dans cette pièce ou sur la fenêtre et quelqu'un d'autre a essayé de le soigner. Le corps n'est plus là...
« Flashback explicatif au prochain jalon »
Intrigué, le groupe redescendit en inspectant une nouvelle fois les chambres et trouvèrent une nouvelle trace de sang et des restes de cheveux bruns sur la rembarde d'un mur et dans les coins de l'escalier entouré par ce mur. La menace, au lieu de se préciser, se faisait de plus en plus narguante.
La seconde partie en hauteur du complexe était vérouillé par un cadenas explosif, demandant un code d'ouverture. Misery marqua la porte d'un clignotant sur son dessin informatique et ils revinrent dans le hall, afin de prendre les escaliers menant aux profondeurs. Un escalier où une marche manquait.
« Les membres du BSI et le scientifique survivant, haletant, durent se soutenir les uns les autres pour descendre les étroits esclaiers. La mort de leurs camarades et la présence des loups pronfondément ancré dans leur esprit les perturbait en détruisant leurs habitudes et le scientifique se prit le pied dans une marche d'escalier fragile. Celle-ci se cassa en deux parties et vola en l'air. Les agents le relevèrent et on lui fit passer une serviette pour s'essuyer le montant sanglant – il s'était mordu la lèvre en tombant contre une marche. La salle qui les attendait était en fait celle qui couvrait le reste du complexe, sous le sol et n'était qu'un grand amas de laboratoires plus ou moins longs, coupés par des couloirs et des chambres richement décorés. Alors que tout les agents du BSI se déployaient dans la nouvelle zone d'exploration, le scientifique et Johrn restèrent prés de la salle contenant l'ordinateur central et le scientifique commenca à faire un état de la situation comme elle avait été laissé en parcourant les fichiers de l'ordinateur central tandis que Johrn se passionait pour la bibliothèque historique écrite à la main. Sans s'occuper des exclamations tantôt surprises, tantôt admiratives et souvent apeurées du scientique qui marmonnait que le diable lui avait amené la flamme des dieux, Johrn lut avidement les trois plus gros dossiers de la bibliothèque.
Le Projet Resident Scientist, le projet B-T1 et le projet Noveen. »
Misery mit plusieurs secondes à trouver la lumière. Il faut dire que les gémissements l'agaçaient et surtout déséquilibrait l'organisation de son cerveau. Mais lorsqu'il eut enfin chassé l'obscurité, la source des étranges sons qui captivaient les membres de l'OpM se dévoila. Couché à terre dans une sale qui s'apparentait à un laboratoire, Zarn hurlait et gémissait, dans une petite mare de sang alors que le cadavre d'un homme qui semblait plus sale qu'une cabane au fond d'un jardin expiait à ses côtés. La réaction des membres du eptit groupe ne se fit pas attendre. Misery bondit sur son compagnon et essaya de calmer son souffle avec des gestes de premiers secours en constatant l'étendue des dégats. On l'avait aparemment mordu violemment à la clavicule, provoquant une hémorragie bégnine mais impressionante et sa main gauche manquait.
- Tiens bon ! Tiens bon, Zarn. Putain, mon gars, t'as perdu une main, ca...
- Tu te rends compte ? Ca veut dire que maintenant, j'ai cinq ongles de moins à couper, c'est formidable !
Alors que Misery soignait l'assasin/espion qui pouffait comme une jeune vierge, Wesker s'agenouilla devant le corps de l'homme. Il semblait lui aussi être un spectre, et sa peau était froide, son haleine empoisonnée, il avait perdu tout ses cheveux et était troué à plusieurs endroits. Aucune goutte de sang ne tombait de son corps. Tout en allant fermer la porte par laquelle Zarn était entré en échappant aux chiens qui lui avaient mangés la main, le Kalee remarqua quelque chose. Leur étrange assaillant portait sur son vêtement taché de toutes part une insigne du BSI où son nom était marqué en grosse lettre.
« Kenneth Leo, spécialiste en survie » - Pour une formation, perdre un membre de son équipe et voir des fantômes, c'est une formation particulière. Mais fichtrement convaincante.
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Post n°6
Auteur : TrachaebbUne grande salle. Une salle qui - à vue de nez - devait bien mesurer 600m carré. C'est grand pour un hall, un simple hall dans une planète forestière. Un piano bith de couleur bleu et noir et calé contre un mur. Wesker y passe sa main et la regarde, couverte maintenant d'une épaisse couche de poussière. Il la montre à Misery qui s'en fiche, tandis que Twilight Falcon s'est figé. Une créature es adossé à un autre mur. La distance les séparant est grande. Mais les facultés aiguisées par la Force, Twilight la voit parfaitement bien.
La silouhette, lève des yeux pétillants. Une cascade de cheveux noirs et gris lui retombent sur les épaules et sur le visage. Ses épaules courbées par le temps, s'affaissèrent soudainement. Ses habits, ou plutôt les haillons la couvrant, avaient pris une teinte verdâtre et leur taille avaient considérablement rétrécie. Elles les vit et poussa un gémissement. Elle s'enfuit alors à une vitesse que sa pauvre condition physique ne laissait pas imaginé. Trachaebb s'attabla au piano bith présent dans le hall et joua un morceaux. C'était une complainte d'un dramaturge peu connu mais dont certains savoirs et dires rendait intéressant. La complainte n'avait pas de nom, mais le message, au fil des notes parut clair.
"Terrassez-en un, terrifiez les autres"
Wesker proposa de suivre la jeune femme, mais Twilight l'ignora et grimpa les escaliers derrière la porte la plus proche.
Il s'auta une marche détruite et trouva une salle ressemblant à un laboratoire.
Ils trouvèrent Zarn, une épaule en sang, près d'un corps sans vie parsemé de trous calcinés. tandis que Misery s'occupait de son Ami, Wesker regardait les dossiers trouvés dans ce labo.
Il y en avait plusieurs, dont un qui le fit sursauter:
Dossier de greffe 211. Greffe des membre insuffisante. Décés du cobaye.
Préparation du dossier 212
Pendant ce temps, Trachaebb réfléchissait. Il regardait d'un oeil vide la scène en pensant.
"Terrassez en un, terrifiez les autres"
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Post n°7
Auteur : Super PNJ" Vik ! Vik ! Venez avec nous, la résidence à encore des secrets à cacher dans ses sous-sols, j'en suis certain. Venez donc !
- Non, je reste içi... Tout ce qui est inscrit dans ce poste est si... si.... c'est une révolution mon cher ami. La grande victoire du cerveau humain. Je n'ai jamais vu une tel mine d'information, c'est...
Un cri d'humain interrompit le scientifique mais celui-ci ne parut pas s'en irriter. Comme si ouvrir la bouche lui avait coûté des efforts qu'il aurait préféré investir dans quelque chose de plus intéressant, il la referma violemment et se mit à taper frénétiquement sur l'écran. Glacé d'horreur, John abandonna la partie et dirigea le canon de son arme vers la porte des sous-sols. Trois personnes en sortirent, donc un ayant perdu une jambe. Du regard, le membre du BSI interrogea ses collègues.
Ceux-ci ne purent répondre, et on ne saurait dire d'eux ou du blessé était le plus pâle. John se baissa devant le demi-cadavre et lui demanda s'il pouvait encore parler, ou bien faire des signes. Pour toute réponse, le dénommé Kenneth Leo attrapa l'épaule de son partenaire et la serra violemment. Puisant dans une nouvelle force qui avait déchiré son énergie vitale, il rabaissa l'Impérial à hauteur de son visage et ouvrit la bouche. Hélas, sa voix rata l'oreille de son interlocuteur et elle était horriblement faible. Ainsi, John ne put qu'entendre :
- Hantée...pas nets comme la cuisine de ma femme....ils... ils avaient prévus, je suis sûr qu'ils avaient prévus...
Son dernier mot se perdit dans un mélimélo de sons maladroits et involontaires sortis de sa bouche comme la peinture du pinceau d'un peintre dalinien. Les muscles de Leo se détendirent subitement et il sembla lâcher son dernier soupir mais son pouls battait encore et bientôt, il se réveillerait. Mais le BSI ne serait plus là. John se leva, sortit son arme et inspecta ses troupes. Puis il sortit une minicamera et l'attacha à son poignet.
- Que deux hommes montent dans la partie résidentielle, le reste me suit dans les sous-sols. Semper Fi comme l'aurait dit l'autre.
Dans son coin, le scientifique, qui n'avait rien suivi de la scène, suivait petit à petit les instructions laissés par les anciens habitants du complexe. La plupart de ses sens étaient occupés et son esprit complètement tourné vers ce qu'il considérait comme l'avénement de la technologie et la victoire de la recherche. Pour commencer, il suivit les instructions laissée pour l'un des projets les plus mystérieux mais aussi les plus tentants : le projet B-T1. Puis il s'attaquerait au projet Noveen et enfin au Projet Resident Scientist. "
C'est poussé par la curiosité du" spectre féminin" que Wesker lâcha les dossiers, et entreprit de descendre dans les sous-sols avec Misery tandis que Zarn se reposait et surtout rééduquait brièvement ses deux bras. Tandis qu'il descendait les marche grises et rouges, des phrases se bousculèrent dans la tête du kalee.
" Le Projet BT-1 consiste à créer le défenseur parfait, le summum du gardiennage, plus intelligent qu'un droîde, moins important qu'un humain mais efficace et bionaturellement armé. Pour cela, il faudra nous efforcer dans ce dossier de décrire la production d'un BT-1 en contournant le problème principal : comment se défendre face à la Force ?"
Arrivé en bas des marches, le duo se rendit compte que la salle était complétement noire. Misery se mit alors à chercher un interrupteur tandis que Wesker essayait les commandes d'ouverture vocales habituelles. Rien n'y fit. Tout se passa une fois de plus rapidement et seul les réflexes naturelles des membres de l'OpM leur sauvèrent la vie.
Tout d'abord, Misery trébucha sur un cadavre gisant au sol, contenant même au contact de la peau sur les os. Puis, quelque chose frappa un mur, produisant quelques étincelles. Wesker sortit alors son fusil et fit feu vers le plafond puis devant lui. Un poste explosa et les cables se mirent à s'enflammer. Bientôt, la salle fut éclairée et parsemée de reflets orangers plûtot effrayants.
A l'autre extrémité du regard de Wesker, un homme observait avec un intêret immense la partie de sa main gauche que le tir de Wesker avait supprimée. C'était la première chose qu'il voyait depuis des années car en effet, à partir ou il fut sauvé d'une mort certaine par le scientifique Vik, John, devenu BT-1 n'avait plus rien vu que quatre murs baignés dans l'obscurité. Des flammes, une lumière, et deux... deux....
- Hommes...
C'était le moment de se réveiller. Le projet Resident Scientist avait sûrement abouti aprés sa "mort", donc la partie humaine de John n'avait plus aucun scrupule à obéir à ses pulsions. Il ne restait aucun lien le rattachant à la vie si Vik avait triomphé. Ce soir, il donnerait son dernier spectacle.Spoiler : Spoiler
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Post n°8
Auteur : TrachaebbUn homme ?
Ou un Droïde ?
Non pas un droïde, il n'est presque pas constitué de métal.
Mais ce... cette créature n'est pas un homme.
Ou ne l'est plus ?!
Voici l'aboutissement de la science. Les nouveaux monstres créés sont plus terribles les uns que les autres.
L'avancée de la Science, un bien pour tous ? Ou la fin de tout ?
Nous courrons à notre propre perte, mais plus rien ne peux la stopper désormais.
On ne peut que mettre nos pieds sur les parois du toboggan qui nous mène en enfer et freiner un peu.
C'est tout !
Vraiment tout ?
Non évidemment on peut aussi se battre jusqu'au bout mais là, le vitesse va sûrement en vitesse lumière.
Pas grave !
"Mieux vaut mourir debout ; que vivre à genoux"
Général révolutionnaire anonyme.
Trachaebb marche d'un pas tranquille vers les sous-sols. Il rejoint ses compagnons en feuilletant les dossiers. Il n'a pas encore le temps de lire les lignes et pourtant il ne se presse pas. Il rejoint donc un palier, saute une volée de marche, entendant un cri à glacer le sang, et lève enfin la tête. Ce qu'il découvre lui glace totalement les veines. Une créature (définitivement ce n'est pas un homme ni un droïde) atteignant les 2m50 de hauteur et au corps disproportionné jauge du regard les trois membres de l'OpM et le quatrième qui vient d'arriver. Zarn était pâle comme un linge, cherchant au tâtonnement son arme. Wesker et Misery avait investi les deux coins de la pièce et braquaient désespérément leur fusil sur la créature. Le cri venait sans doute du scientifique en blouse élimée et sale à genou derrière la créature et qui tenait son moignon gauche, que Wesker avait supprimé.
La créature en elle-même était terrifiante.Une peau imberbe recouvrait le corps humanoïde qui se trouvait là. Le bras droit était celui normalement constitué d'un humain. Le bras gauche devait faire trois fois sa taille et se terminait par cinq énormes griffes aussi coupantes que des lames de rasoir. Les jambes étaient normales, à part deux artères qui dépassaient largement du corps et donnait à la peau livide, un aspect sanglant. Cette anomalie se retrouvait une deuxième fois à la droite du cou, en haut de la clavicule. Cette créature poussa un hurlement bestial qui fit trembler les murs du complexe et passa à l'attaque.
Il s'approcha de Misery et tenta de lui donner un coup dévastateur au niveau de l'épaule. Deux choses l'en empêchèrent. Misery parvint à lui tirer sur le bras et Wesker réussit un roulé-boulé en direction de la porte qui lui évita de mourir décapité. Trachaebb cria à ses camarades d'attirer la bête au dehors. Tandis que Zarn épaulait son fusil blaster de Cérémonie, Wesker lança une des deux dagues éléctrochargées en sa possession sur la bête. Celle-ci la repoussa presque nonchalement. Misery tira sur la bête, mais le manque de visibilité ne lui permit pas d'atteindre sa cible. Pendant tout ce temps-là, Trachaebb rassemblait toute sa concentration pour tenter d'abattre le mur qui lui faisait face et accéder à la sortie. Il tendit les mains et essaya d'invoquer une poussée de Force. Mais le mur était trop gros, trop résistant. Il y créa une petite fissure et s'y concentra. Il poussa encore pour aller plus loin dans le mur. Il puisa dans ses ressources pour faire face au mastodonte de fonte et de béton qui lui faisait face. Trachaebb continua de pousser et alla plus loin dans le mur. Au quart de la muraille, il stoppa son avancé et concentra toute sa force et sa puissance pour créer une boule d'énergie afin de détruire le mur. Un étincelle de feu fit briller son corps. La chaleur qu'il le submergait lui faisait subir des douleurs atroces. Il se forca à le supporter encore une seconde de plus et lâcha toute son énergie dans l'explosion de la boule. Le mur fut souffler et les débris retombèrent en grosses plaques. Trachaebb tituba et tomba à la renverse.
Zarn tomba à genoux, la bête tourna seulement la tête tendit que le scientifique tombait à plat ventre, et que les deux membres de l'OpM, solidement ancré sur leurs appuis, vacillaient juste. Misery et Wesker reculèrent en tirant un peu au hasard, mais sans toucher leur cible. La créature (Appelons le par son nom) ou BT-1 poussa un hurlement et battait des bras. Zarn se releva, ficha le camp et sortit en trombe du labo. Wesker le suivit, puis Trachaebb, Misery et enfin la créature, qui en profita pour agrandir encore un peu le trou du mur. Trachaebb décida que le temps n'était plus à la survie de sa couverture mais à sa survie tout court. Il prit le cylindre de Phrik accroché à sa ceinture et poussa le bouton d'alimentation. Il se placa devant ses camarades, qu'il l'espérait-il, le couvrirait des loups approchants et décidés à dévorer leur festin.
La lame rouge étincella au grand jour. Il avait plu et les arbres montraient des feuillages où des perles d'eau gouttaient au commissures des feuilles. Un rayon de soleil éclaira la scène et fit briller la multitude de goutte d'eau. Une partie de la lumière se répercuta sur la lame rouge et la fit étinceller.
Superbe jour pour mourir
En effet le temps était parfait. Il n'existait peut-être pas de mot pour décrire l'état actuel mental de Trachaebb avec la répercussion du temps sur son esprit. Deux salves de tir se firent entendre. Trois loups tombèrent. Zarn braquait la créature tendit que les autres massacraient les loups téméraires qui s'aventuraient dans le rayon de quinze mètres de sécurité.
Trachaebb fit mouliner son sabre et détacha une accroche de sa bure au niveau de la gorge. Cela le laissait plus libre de ses mouvements. Ses gants métalliques craquellèrent. Ses habits de cuir et de métal cliquetèrent. Il se tint droit et commença à faire mouliner son sabre. Bt-1 beugla une fois de plus et chargea. Zarn écrasa la détente et l'atteint dans le torse, mais la blessure ne parut pas tellement l'entraver. Trachaebb fit mouliner son sabre jusqu'à ce que les déplacements de la lame ne furent plus visibles à l'oeil nu. Alors, quand BT-1 ne fut plus qu'à deux mètre de lui, Il sauta avec la Force au-dessus de la créature et se rétablit, un genou à terre, et le bras tenant le sabre tenu à l'horizontale, ainsi que la tête baissée. BT-1 jugea plus important de s'occuper d'abord de Trachaebb plutôt que de Zarn car il se retourna. Trachaebb lui sauta dessus et attaqua avec son sabre, il tenta à gauche et à droite, mais sa lame fut repoussée, il tenta de haut en bas et par les diagonales mais encore les attaques furent vaines. BT-1 pensait prendre l'ascendant mais la stratégie vicieuse que Trashaebb avait mit au point fonctionnait. Il repoussait la bête jusqu'à l''endroit où les loups étaient retranchés. Il donna un dernier coup er recula de deux pas. Deux loups sautèrent alors sur les épaules de BT-1 et lui plantèrent leurs crocs dedans. D'autres s'attaquèrent aux jambes et lui fit perdre l'équilibre. Les autres s'acharnèrent alors sur le ventgre. Trachaebb lança son sabre et lui planta dans le coup, tendit que les trois autres membres de l'OpM vidaient leurs chargeurs sur la créature. Ils liquidèrent aussi une bonne partie des loups et les mirent en fuite. Trachaebb récupéra son sabre et lança à ses camarades:
-Maintenant, on fout le camp de là ! -
Post n°9
Auteur : KovarnWesker regarda d'un oeil la forme de Trachaebb s'éloigner derrière les cadavres des loups et ramena Misery à lui.
- Viens avec moi, on en a pas encore fini avec cet endroit. Les bas-fonds nous cachent des surprises et je ne peux pas laisser des horreurs comme le BT-1 en liberté...
- On s'en fout, Wesker...
- Pas le Boss. Si on règle son compte à cet endroit, il nous récompensera !
Avec un grognement bien wookie, Misery rechargea son arme et fit un hôchement de tête vers les bas-fonds pour signifier au Kalee qu'il venait avec lui. Tout en bas, le projet Resident Scientist attendait sagement de se dévoiler aux deux pauvres idiots qui venaient l'affronter....
.......
Comme la salle précédente, l'entrée du sous-sol était complétement plongée dans le noir. Lorsque Misery tenta d'allumer la lumière sur l'interrupteur logiquement placé à coté de la porte, sa main poilue glissa sur un liquide visqueux dont le mur était parsemé. Au deuxième essai, il réussit à allumer la lumière. La salle était en deux partie, et chaque mur avait reçu plus de sang qu'un autel de sacrifice primitif. Des tables d'autopsies ( occupées ) s'allongeaient sur de grandes allées toutes marquées par des sortes de cabines remplies de liquide bizarre et d'outils du même acabit.
Attaché à l'un des murs, deux enfants piégés tournèrent leur tête vers les arrivants. Misery fit un pas vers eux mais Wesker l'arrêta, d'une pression sur le poignet.
- Non. Ce ne sont sûrement pas les enfants du BSI....
Pour soutenir son affirmation, Wesker sortit de sa poche, son pad, enleva un des bouchons pour les canals lan et en lança un sur un enfant. L'impact, au lieu de s'effacer aussîtot, devint rouge, puis ce qui aurait dû être l'os de l'épaule s'enfonça et le jeune homme explosa.
La réaction en chaîne fit exploser le second et un troisième pleur d'enfant annonça qu'un nouveau piège explosif était présent. En effet, un enfant encore plus jeune sortit de l'amas de poussière et de débris et s'avança en position quadripède vers les deux hommes.
Ceux ci se mirent à reculer et activèrent leur balise de détresse pour appeler Falcon Twilight et Zarn. Hélas, la porte derrière eux se referma violemment et une petite ouverture se fit une place dans les étranges cabines. Le produit s'échappa alors sous forme de gaz.
Le projet Resident Scientist consistait en la création d'une substance qui remplaçait la bonne mort par l'immortalité à un prix qui s'élevait trés haut. En effet, les sujets devennaient ce que l'on appelle communément des zombies sans esprits ni raison. Depuis qu'il avait été activé pour la première fois par Vik, il y a des années, il avait impregné le site au point que tous les membres du BSI survivants étaient devenus des morts-vivants et que seul Noveen, sensitive, avait réussi à rester relativement équilibrée. Alors que le produit s'échappait pour la seconde fois de sa cabine, sa couleur verdâtre luisant à quelques mètres de Wesker et Msery, un homme sortit en boîtant de la seconde salle. Son visage était d'une pâleur effrayante, il n'avait plus de lekkus, ni de dents et ses yeux étaient devenus des puits de vide qui aurait fait verdir un Seigneur Sith de rage.
Il paraissaît aveugle ( et de toute façon borgne ) mais il se déplaçait dans la pièce avec la rapidité et l'aisance de quelqu'un qui la connaissait par coeur. Lorsqu'il eut appuyé sur un bouton, lui aussi taché de sang séché, quatre des tables d'autopsies bougèrent et les cadavres qui étaient dessus se relevèrent. Chacun étaient des clones de Viks, plus ou moins ressemblants de l'original selon l'état du cerveau de leur créateur, qui les avait crées difficilement au fil des années et selon leur corps initial, qui était celui d'un employé du complexe, car les bas-fonds étaient au départ l'endroit ou les employés du complexe déposaient les corps de leur collègues.
Quelque chose tilta dans l'esprit de Misery qui comprit alors. Le Complexe était l'endroit où tous les projets les plus occultes et les plus secrets des scientifiques impérieux étaient menés à bien. Et le scientifique envoyé du BSI, Vik, avait simplement repris et terminé les plans des anciens habitants du Resident Evil.
Il fallait détruire. Tout détruire. Et les deux hommes ne se firent pas prier. Deux salves firent exploser les deux cabines à gaz, qui s'enflammèrent aussîtot. Deux tirs firent exploser l'enfant piège ce qui déclencha la course des clones de Viks, bras tendus vers les deux agents de l'Opm. Ces derniers se séparèrent en bondissant des deux cotés, avec roulades à l'atterissage. En se relevant, Misery attrapa un fusil posé sur une table, faillit le lâcher lorsqu'il se rendit compte qu'il était fait de matière vivante mais comprit rapidement la leçon et s'en servit pour faire exploser le crâne artificiel du second clone. Le premier s'était glissé vers la gauche et attendit son moment pour l'attraper à la gorge.
Il ne pouvait plus voir Wesker, mais ne se faisait pas d'illusions et commençait déja à étouffer. Sa main droite se releva faiblement et toucha la table, se reposa puis se glissa jusqu'à la vibrodague qu'il avait dans son blouson...
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Post n°10
Auteur : TrachaebbTrachaebb avait donc récupéré son sabre et le fit mouliner. Enfin, il l'éteignit, le rngea à sa ceinture et s'avança sur le wookie, qui était tombé au sol. Il l'aida à se relever d'une puissante poignée de main et regarda les trois derniers loups qui terminaient de déchiqueter le corps de BT-1. Il se tourna alors vers Zarn et s'agenouilla:
- Montre moi ton bras, il faut que je l'examine pour savoir si tu n'as pas une quelconque infection.
Zarn s'assit et tendit son moignon au Novice Sith. pendant ce temps-là, Misery et Wesker discutaient plus bas. Trachaebb ne les entendit pas mais ne jugea pas nécessaire de prendre part à la conversation. Ils se posaient sans doute des question sur le sabre laser. Mais pas du tout, leur sujet de discussion était bien autre. Et les pensées de Trachaebb pourrait lui aire défaut et mettre en danger la vie de ses camarades mais n'anticipons pas.
Wesker et Misery enjambèrent les quelques pierres qui jonchaient le sol près de l'entrée que Trachaebb avait créé en catastrophe. Ils entrèrent dans le complexe et Trachaebb se concentra sur le moignon de Zarn. Le membre inférieur avait été supprimé exactement au poignet et à la jointure des os de la main et de l'avant-bras. Une greffe ne serait pas compliqué à poser, mais Trachaebb n'avait aucune conséquence en la matière. Il enveloppa le poignet dans un bandage et s'appuya des rares connaissances de la Force en termes de guérrissement pour atténuer la douleur de Zarn.
Il se releva et aida Zarn à en faire de même. Puis il posa les mains sur ses hanches, recula de deux pas et contempla le complexe.C'était véritablement un gros cube en béton. Il était agressif et montrait avec horreur certaines brides de son passé. Seul le trou fait par Trashaebb offrait une mince lueur d'espoir, attenuée assez rapidement par les innombrables flaques de sans aux abords et à l'intérieur du complexe.Trachaebb demanda à échanger de fusil avec lui:
- Tu tiendra plus facilement le E-11 à une main !
Zarn attrappa l'arme dite et donna le fusil de cérémonie à trashaebb. Ils s'échangèrent ensuite leur chargeurs et commencèrent à patrouiller aux abords du complexe en cherchant des loups encore vivants. Cette erreur, encore une fois, aurait pu coûter la vie aux autres membres de l'OpM.
** *
Misery poussa un feulement et planta rageusement la dague électrochargée dans le cou de son agresseur, le corps fut secoué de deux convulsions et finit par explosé, tâchant la fourrure du wookie de chair et de sang. Il tenta de se relever mais ne put que s'agenouiller afin de tirer deux salves de son DC-15 et de réduire en bouillie un autre zombie qui lui arrivait dessus. Il en restait huit, et pas un ne semblait fléchir, alors que les gazs réduisaient peu à peu l'oxygène présent dans la pièce et affaiblissait les deux combattants.
Wesker tira sept fois mais un seul zombie n'explosa. Ivre de rage, il vida son chargeur en tirant au hasard et fit exploser deux zombies. Misery avait une technique un peu plus efficaces. Il donnait un coup de poing au zombie pour le déstabiliser et l'égorger ou lui faisait sauter la cervelle avec son arme. Il n'en tua que deux avant que le moment fatidique se produise. Il n'y avait presque plus d'oxygène. Wesker et Misery tombèrent à genoux, deux zombies commencèrent à les étrangler tandis que les deux autres les frappaient sans relâche. ils pensèrent que c'était la fin.
Seul un miracle pouvait les sauver...
** *
Une perturbation dans la Force fit tressaillir Trachaebb. Une seule bride de pensée. Misery l'appelait. Wesker et lui allaient crever. Et puis.. plus rien. Il ne voyait plus rien que la verdure environnante. Il appela Zarn et lui cria de se ruer dans le complexe.
- Miz' et Wesk sont dans la merd* !!
Il coururent un peu, sautèrent une volée de pas et tombèrent nez à nez avec une grande porte noire, à verroue. Trachaebb se concentra avec la Force et la fit un peu bouger. Zarn eut une solution plus efficace. Il tira deux salve sur le verrou et la porte céda. Trachaebb lui fit un clin d'oeil et épaula son fusil. Un zombie se jeta sur lui. Il alluma son sabre par réflexe et le coupa en deux de la taille au sommet du crâne. Zarn tua deux autres zombies et trachaebb régla son compte au dernier.
La porte ouverte permit au deux rescapés de reprendre un peu l'air. Trachaebb s'adressa à ses camarades.
- Sortez dehors, je ne connais pas ce gaz mais il ne me fait rien, prenons nos précautions. Je vais avoir une discussion avec le doyen de ce charmant hôtel.
Ils hochèrent la tête et Zarn aida Wesker a se tenir de bout. Ils sortirent tous les trois et s'assirent dans l'herbe. Trachaebb avança d'un pas tranquille vers le twi'lek, s'arrêta une seconde et le prit par le menton. Il le jaugea et tira violemment sur sa mâchoire. L'élan envoya le scintifique sur la table en métal. Le choc produit un vacarme assourdissant et la victime hurla de douleur. Elle recula contre un mur et s'y adossa en tenant sa mâchoire ensanglantée.
- Alors maintenant je vais te poser quelques questions et tu ferais bien d'y répondre sinon je t'arrache les pouces avec des pinces et je te torturerais aussi longtemps qu'il faudra !! C'est clair ?
Le scientifique hocha la tête.
- Alors qu'est ce que c'est que ce gaz, où est Noveen, quel est le projet Resident Scientist et qu'est-il arriver aux membres du BSI ?
Comme il s'y attendant, le scientifique ne répondit pas. Trachaebb ne se fit pas prier une deuxième fois. Il attrapa le pouce gauche du scientifique, le fit tourner unep u et ira séchement dessus.
- A défaut de pince ça fit toujours aussi mal ...
*Sourire sadique*
Le scientifique hurla à la mort et pleurnicha longtemps.
Trachaebb lui flanqua un coup de pied dans le bas-ventre et lui hurla de répondre.
- Ce... ce gaz... c'est un gaz qui... qui doit... faire ... devenir tous... tous les autres comme eux...
Il désigna les zombies echarpés.
- Le projet... c'est ça... en faire... une armée... invincible...Les BSI sont tous... mort... De maladie, de soif... de faim... et des morsures des loups...john... BT-1... Noveen.... Ken...
-Merci c'est tout ce dont j'avais besoin.
Trachaebb lui adressa un sourire angélique, l'aida à se relever et lui décocha un crochet en pleine face qui lui brisa définitivement la mâchoire. Puis il le frappat encore et encore. Et quand sa mort approcha, il le tint avec la Force et fit monter la pression dans son corps. Vik explosa et des jets de sang et de chairs illuminèrent la salle.
Trachaebb sortit et trouva deux autres personnes outre Zarn et les deux autres membres de l'OpM. Noveen était sortie et mangeait un loup. On aurait dit qu'elle était nourrie au yaourt depuis sa plus tendre enfance. Le dernier clone de Vik, pluerait sur le corps de BT-1. Trachaebb chopa sa dague et l'envoya dans la nuque du clone. Il s'affaisa lentement et cracha son dernier soupir. Trachaebb ramassa la dague, l'essuya et le rangea dans sa cape. Puis il s'approcha de Noveen et lui tendit une ration de combat, bien meilleure que la viande crue. D'abord apeurée, elle finit par la prendre. Trachaebb toucha légèremennt son esprit et lui sourit.
-Il faut que tu vienne avec nous, tout est fini désormais.
Elle acquiesca et continua de dévorer sa ration.
trachaebb s'adressa ensuite à ses camarades et ils placèrent ensuite les charges de C4 sur les murs et à l'intérieur du cube de béton.Ils se rendirent ensuite à leur vaisseau et firent tout exploser. La déflagration émit une lourde onde de choc qui les fit chanceler.
Trachaebb murmura:
-Resident Evil, The only easy day is yesterday...


