Mercenaires humanitaires [Bastion]
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Post n°1
Auteur : Mallow Zan'AkarAprès mon échec sur la dernière cible de la séance de tir, je n’eus même pas le temps de me faire sermonner qu’un étrange personnage entra dans la tente, vêtu à la façon des chasseurs de primes prétentieux et se chargea de ma besogne en détruisant la cible toujours mouvante. Cette intervention n’était pas du goût de l’officier, qui le fit savoir lors d’un long sermon à l’encontre du visiteur, qui s’avéra au final être notre compagnon de la guilde. Le centurion prit ensuite un air des plus sérieux pour nous annoncer notre départ prochain vers un nouveau terrain d’entrainement : Bastion. Il s’agissait là d’une planète voisine que nous devions défendre face à un empire étouffant, au bord de l’explosion. Une planète sous la protection du roi de Dantooine donc, et d’après mes déductions sans doute foireuses au possible. Quoiqu’il en soi, la planète de la guilde avait envoyé des troupes réduire à néant la tentative d’annexion de l’Empire. Notre rôle à nous, c’était de traquer les cellules dormantes de ce même empire toujours en position. L’explication fut très militaire, mais je sentais déjà se tisser un réseau inextricable d’intrigue et de complot qui me plaisaient à vrai dire beaucoup plus qu’une guerre ouverte. J’allais pouvoir démontrer mes atouts dans ce genre de parties serrées et j’en étais impatient !
Un peu plus tard et après avoir acheté à l’armurerie de la base du CRS une toute nouvelle arme, je me dirigeai vers la navette qui devait nous conduire jusqu’à Bastion. J’arrivai un peu en avance et prit le temps de contempler le formidable environnement du hangar. Il s’agissait là de machines de ferrailles capables de nous porter aux confins de la galaxie ! Il me vint à l’idée d’imaginer une galaxie sans cette technologie, où chacun serait obnubilé par son propre monde, aveugle face à tant de vie ! Une vie horrible au possible, si j’en pouvais juger objectivement. Quand toute l’équipe fut rassemblée, nous entrâmes dans les entrailles du monstre pour un voyage finalement assez court. Je ne me mélangeai pas aux autres durant le trajet. Mon aspect les repoussait, et mon échec à la séance de tir était toujours sujet de railleries. Je me refusai de plus à sécréter des phéromones qui les auraient rendus plus aimable ou même avenant. Je ne voulais pas d’amis biologiques, et préférai une nouvelle vie de solitaire à une sociabilité truquée. Alors que nous sortions de l’hyperespace dans un petit bond désagréable, la voix mécanique articula qu’il nous restait vingt minutes avant d’arriver à notre base.
C’était un endroit des plus spartiates. Un camp. Organisé, carré, angoissant. Une grande tour à chaque angle, des hommes froids et armés fait bergers de leurs frères militaires et des réfugiés de la planète. En survolant le camp avant d’atterrir, je distinguai une énorme tente au centre géographique du camp. Il devait s’agir là d’une sorte de quartier général, que nous visiterions peut être prochainement pour recevoir différentes affectations. A peine fumes nous à terre que le vaisseau repartait, impatient d’emporter de nouveaux soldats au gouffre infini de la guerre. Le climat ici était un mélange de peur et de bravoure à la fois. Les forces locales étaient les plus forts, mais la menace était sous-jacente, dissimulée dans l’inconnu, comme un mal pouvant vous affecter à tout moment. A force de cette épée de Damoclès au-dessus de tout le monde, l’angoisse semblait régner sur la camp. Mais je n’eus bientôt plus à poser les yeux sur cette misère, puisque quelqu’un vint nous chercher, sans doute pour nous expliquer ce qu’on attendait exactement de nous. -
Post n°2
Auteur : Beskar'gam AikiycAprès la réprimande du centurion qui me fit doucement sourire, (voir quelqu'un qui essaye de tout contrôler m'à toujours amusé) mais la suite des nouvelles eut vite fais d'effacer mon rictus. On nous envoyait plus ou moins faire de l'humanitaire. Un comble pour quelqu'un payé pour capturer ou tuer des gens...
Reste plus qu'à espérer que je me trompe...
Nous nous mettions alors en route dans le silence, l'ambiance semblant être tendue. Mes nouveau collègues me quittèrent sur la route afin de prendre de l'équipement. Je me dirigeais alors vers le hangar indiqué par le centurion, clope au bec, regard plus ou moins perdu dans le vide. Ne sachant pas exactement combien de temps le séjour durerait, je fis un détour vers une infirmerie pour prendre un grand nombre de doses de 3Li, afin de ne pas être à cours pendant la mission, qui ce déroulait sur un planète sans ressources, qui était au sortir d'un siège, donc sans médicament. Une fois dans le hangar, bâtiment grand et froid, je me renseignais rapidement vers l'officier de pont pour trouver notre transport. Il m'envoyait alors vers un banal transport de troupes, composé d'une salle principale, de 3 pièces individuelles et d'une salle de pilotage, occupée par un droïde R2 qui ce chargerais de conduire l'appareil.
Salut pilote! On part quand tu veux, mais attends quand même qu'on soit au complet avant de filer d'ici, ça serait dommage d'oublier quelqu'un ici!
BIIIIIIIIP BIIIIIP BIP BIP BIIIIIIIUP!
J'allais ensuite m'installer dans la salle principale du transport, aperçu l'un des coéquipiers qui c'était isolé dans une des pièce, ne voulant apparemment pas être dérangé, sortais une bouteille de whisky et m'en servait un verre, avant de m'allumer une clope. Je me perdais alors plus ou moins dans mes pensées, mes vieux souvenirs, quand l'autre chasseur avec qui je devait faire équipe entra a son tour dans le vaisseau. Je l'interpellais alors, curieux d'en savoir un peut plus sur mes futurs coéquipiers.
_Hé mecton! Tu veux venir boire un verre pour faire passer le trajet un peut plus vite? Il parait qu'on va devoir bosser ensemble, alors autant ce connaitre un peut avant de crever pour un truc qui nous dépasse non?Spoiler : Spoiler
Hrp: désolé du message assez cours, j'ai pas vraiment d'inspiration pour ce voyage de transition. -
Post n°3
Auteur : Syn IkslySyn se pointa dans le vaisseau en dernier, arrivant comme une fleur alors que les moteurs du transport commençaient déjà à faire le bruit caractéristique des réacteurs à l'allumage. Ayant rangé sous sa tenue blanche et immaculée les deux pistolets blaster tout fraîchement achetés, le gamin se sentait quelque peu invincible. A vrai dire, le jeune umbaran n'avait jamais possédé lui-même des armes à feu, il en avait touché beaucoup, notamment au niveau de la gâchette, mais son arme de prédilection était le poison, bien plus discret lorsqu'il s'agit de comploter entre familles et castes des cités de la nuit éternelle. Syn vérifia d'ailleurs qu'il lui restait une dose d'extrait d'epyphilliaque, une sorte de drogue qui créait un arrêt cardiaque des plus naturels dans l'heure qui suivait, tiré d'une plante endémique d'Umbara.
Grimpant sur la rampe d'accès au vaisseau tandis que celle-ci se refermait derrière lui, le chasseur de primes se retrouva au milieu d'une pièce métallique plutôt sombre, éclairée par des luminaires de sécurité à la teinte rouge opiacée. Droit devant, la pièce donnait sur le poste de pilotage par une porte que personne n'avait pris soin de fermer. Un droïde de type R2 semblait tenir le commandes.
Dommage qu'il pilote, c'eut été un plaisir si doux de faire griller cette boite de tendre métal par la seule force de la rhétorique...
Le vaisseau se mit à bouger, déséquilibrant et bousculant Syn dans sa pensée si agréable. Il se rendit alors compte qu'un homme fumait une clope dans un coin, tandis qu'une bouteille d'un quelconque alcool trônait à côté de lui, à moitié vide. L'individu était peu visible, dissimulé par le manque de lumière et la fumée épaisse qui s'échappait de sa cigarette. Crachant un nouveau volute de fumée, l'inconnu éleva la voix:
"Hé mecton! Tu veux venir boire un verre pour faire passer le trajet un peut plus vite? Il parait qu'on va devoir bosser ensemble, alors autant ce connaitre un peut avant de crever pour un truc qui nous dépasse non?"
Au son de cette voix, Syn percuta, l'homme était celui qui avait attiré l'attention sur lui de manière quelque peu cavalière en tirant sur les cibles par surprise, et qui s'était fait hurlé dessus par le centurion.
Que me veut-donc ce barbare aux mœurs bien trop peu soignées ?
Malgré l'accent rude et cru de son interlocuteur, le jeune umbaran comprit que l'autre voulait plus ou moins faire connaissance.
Cet espèce de camé défoncé à je ne sais quoi va-t-il seulement comprendre ce que je vais lui dire ?
S'approchant du fumeur avec un air circonspect, Syn tenta une approche empreinte d'une sorte de mépris bienveillant:
-Bonjour, moi être Syn Iksly. Est-ce que toi comprendre moi ?
Visiblement, l'autre avait compris, et il avait l'air plutôt outré par le fait que Syn lui parle comme à un enfant. Sans un mot, le mandalorien tendit la bouteille à l'umbaran. Ce dernier l'attrapa sans vraiment réfléchir.
ça doit être un truc de sa planète, si je n'en bois pas, il pourrait me scalper...
Avec un sourire forcé, Syn fit un geste de remerciement, porta le goulot à ses lèvres et avala une franche lampée... Le reste fut un trou noir. Lorsqu'il se réveilla, le tout nouveau chasseur de primes était sur le sol d'une planète poussiéreuse, à moitié avachi contre une caisse. Se relevant avec une horrible migraine lui transperçant le crâne, le gamin passa cinq bonne minutes à s'épousseter. Autour de lui, des soldats s'agitaient, et à une dizaine de mètres devant, les deux chasseurs de prime formés en même temps que lui semblaient attendre sans un mot de nouvelles instructions. L'umbaran se hâta de les rejoindre. -
Post n°4
Auteur : Veloce VisrinComme elle l'avait prévue, c'était une fois que la navette avait décollée qu'elle fit sa crise existentielle. Se tapant la tête contre la carlingue de la navette en répétant, pour l'amusement des vrais volontaires, "pourquoi" de façon inlassable. Elle avait d'ailleurs passer une bonne partie du décollage à expliquée qu'elle avait été "choisit" comme volontaire, ce qui ne fit pas particulièrement plaisir à certains qui étaient des volontaires "purs et durs". Entendez par là qu'ils allaient de planètes ne planètes, vivaient comme les réfugiés et venaient s'en vanter auprès de leurs amis en revenant.
Par chance, un regard particulièrement meurtrier étouffa tout commentaires.
Néanmoins ses problèmes restaient entiers. Elle venait d'être nommée Brancardière de Deuxième Classe. S'était faite engagée - forcée - dans une opération de volontariat dans le monde de Bastion, qui avait subit la politique de la "Terre Brûlée" et, histoire de mettre les derniers clous dans son cercueil, elle n'avait pas trouvée de cigarettes ou autres narcotiques avant son départ.
C'était un voyage de merd* donc.
Une fois qu'elle eut finit de tenter de se mettre dans le coma, le deuxième choc la frappa rapidement. Elle était dans l'espace ! Pour la première fois de son existence, courte certes, elle était dans l'espace et voyageait enfin vers un nouveau monde, vers quelque chose de différent que la merd* habituelle qu'elle connaissait.
Et ça suffit à l'occupée une bonne partie du trajet.
Surtout qu'une fois l'amusement général des autres volontaires la concernant disparut, elle put faire connaissance, vaguement, avec la plupart d'entre eux, écoutant, en gardant un oeil vers le cockpit, leur récit de tels ou tels mondes sur lesquels ils sont allés.
Et le fait qu'on la fournissait en cigarettes en faisaient des gars géniaux dans son bouquin.
Néanmoins, après l'excitation viens l'ennui. Finalement... Les voyages en hyper-espace n'étaient pas spécialement passionnant après les premières heures. Pour une novice comme elle, on s'émmerveille quelques minutes et puis après le "soufflé retombe" et on se retrouve à compter les cigarettes ou participer à des jeux avec les autres - elle s'est faites dépouillée au pazaak par ailleurs.
Néanmoins... Elle appréciait.
Sans être des amis pour la vie, les membres de l'expédition volontaires étaient déjà de meilleurs garçons que ce qu'elle connaissait ou avait vue. Ils étaient un peu antisocial pour certains mais la plupart était plutôt charmants, empathiques même.
- "Attention les filles. On débarque dans le camp de réfugiés de Bastion dans dix minutes. Rangez vos miroirs de poches et préparez vous !"
Et avec ce cri de guerre, pour ainsi dire, du pilote la petite bulle de détente dans laquelle elle se trouvait venait d'éclatée pour que la réalité de ce qu'elle faisait là ne la refrappe en plein visage.
Exact. Elle était pas en vacances.
Elle avait profitée, durant le trajet, pour lire un peu les informations disponibles sur son datapad au sujet de Bastion. Mais hormis les "exploits" passés de la planète, les seuls informations étaient l'horrible attaque de l'Empire et de la destruction presque totale de ce monde. Les informations parlaient d'un flot incessant de réfugiés et de l'insalubrité des lieux.
En gros, elle serait comme à la maison.
*Génial... Je dégage d'un dépotoir pour en retrouver un autre...*
S'accrochant, avec les autres, a son siège durant l'entrée dans l'atmosphère de la planète ainsi que l'atterrissage plutôt musclée de la navette, elle fut surprise quand, sans dire un mot, les habitués avaient déjà tous récupérés leur matériel avant de se diriger vers la sortie arrière de la navette, dont la porte s'ouvrait déjà, forçant la slicer à clignée des yeux pour s'habituée à la lumière de nouveau.
- "Allez les filles. C'est là que vous descendez, vous cassez pas un ongle et présentez vous à votre officier, c'est le seul gars qui semble savoir quoi faire dans ce taudis."
Elle avait connue plus détaillé comme description mais... Vu l'ambiance générale, elle allait pas s'en plaindre. Hochant la tête en prenant son sac, elle se dirigea vers la sortie, mettant, enfin, le pied sur le monde de Bastion.
Avant de retroussée les narines.
Ouaip... L'odeur était comme dans les bas-fonds de Coruscant. La crasse humaines, et aliens, s'entassaient joyeusement les uns sur les autres. Et vu les expression de désespoir de beaucoup des réfugiés, ça faisait un moment que cette odeur leur collait à la peau.
Néanmoins, ils avaient un boulot à faire.
Ajustant son casque avec la croix rouge dessus, elle emboita le pas des autres volontaires, se dirigeant vers l'officier médecin chef des lieux. Traversant plusieurs tentes insalubres ainsi que divers réfugiés au teint cadavérique ou maigre à faire peur.
Et l'image s'étendait jusqu'à au-delà l'horizon.
C'était... Très différent des infos qu'elle avait lut. Ou alors, les informations transmettaient mal la sensation de désespoir qui s'était abattus sur la population locale. Dans tous les cas ça ressemblait plus à un voyage dans les limbes qu'un quartier en pleine guerre urbaine.
Ça... Elle savait moins bien gérée.
Enfin, elle pourrait y réfléchir plus tard. Elle, ainsi que les autres, venait d'arrivée devant le médecin chef, tous prêts à aider hn ? -
Post n°5
Auteur : Super PNJSECOURS SANS FRONTIERE
Camp de réfugiés "Dav HAINES"
Depuis la fin de la bataille contre l'Empire on estime a près d'un million le nombre de déplacés ou de réfugiés.Ils ont fuit massivement leur foyer pour échapper aux combats et à la violence.Au cours de leur exode ils ont été exposés à de nombreuses maladies comme la malnutrition ou des maladies respiratoires.
Des équipes de volontaires comme celles de 'Secours sans Frontière' de Dantooine sont à pied d’œuvre en créant des centre de traitement un peu partout sur la planète accompagné par d'autres organisations humanitaires non gouvernementales.
La sécurité a également été renforcées par des agents de sécurité privée, les Cohortes Royales de Sécurité, qui en coopération des milices locales, continuent à traquer les terroristes et les pro impérialistes qui se cachant dans la population .
C'était donc la situation actuelle de Bastion: une planète en reconstruction et toute aide était bonne à prendre même celle venant de la Grande Armée Républicaine.
Le medecin chef qui dirigeait ce camp, baptisé Dav HAINES en hommage à un travailleur humanitaire victime d'un tir impérial, attendait debout, le front luisant dans sa blouse blanche maculée de sang, le docteur Couch Ner était un doux rêveur, il avait abandonné sa carrière de chirurgien esthétique sur Corellia pour travailler dans des camps de réfugiés, laissant le confort de sa villa avec piscine pour un lit picot dans une tente qui prenait l'eau.
-Bienvenue au camp!
Je vais faire court car on a du pain sur la planche ici, je suis le docteur Ner.
Vous pourrez vous installer dans la tente Nr19, laissez vos sacs et ne prenez que le strict nécessaire sur vous.
Prenez bien une douche désinfectante avant et après vos vacations et surtout ne quittez jamais le camp sans escorte.
Prenez vos badges de sécurité et je vais vous donnez vos affectations:
-Ima: tente chirurgicale
-Essien:Consultations externes
-Anugom:Maternité
-Veloce:Centre thérapeutique nutritionnel
-Pagak ....
Le docteur égrenait les noms et les services médicaux correspondant, la brancardière de deuxième classe héritait du centre nutritionnel.Après avoir déposé son sac elle se présenta au centre qui était en fait qu'une grande structure gonflable, on pouvait noter la présence de deux CRS armés devant l'entrée qui la laissèrent entrer après avoir vérifié son identité sur son badge.
L'infirmière en chef , une humaine d'age mur dont la natte arrivait en bas du dos en treillis , lui exposa rapidement la situation sans même se présenter.
-On pratique un traitement intensif contre la malnutrition, cette pathologie fait des ravages chez les enfants en bas age.
Les carences nutritionnelles sont souvent associés a des diarrhée sévères , infection respiratoire ou des maladies liées au conditions de vie précaires.
Vous vous occuperez des hospitalisés, diagnostic rapide, perfusions de liquide nutritif et soins éventuels.
On est une petite équipe de 5 plus un droid médical, on commence à 7h et on termine a 19h avec une pause d'une heure pour manger, extinction des feux a 22h.
Je sais c'est difficile mais vous étiez volontaire non?
L'infirmière le savait pas mais Veloce était une désignée volontaire mais pour elle cela ne faisait aucune différence, c'était une paire de bras supplémentaire et elle en avait bien besoin.Elle montra rapidement ou était stocké les médicaments et le matériels médical.
-Allez au boulot!
L’infirmière chef était déjà repartie à l'autre bout du centre pour accueillir un afflux de nouveau réfugiés, tandis qu'une dizaine de patients alités attendait la brancardière...Spoiler : HRP
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Post n°6
Auteur : Beskar'gam AikiycAlors que je regardais le camp, une sorte d'ammas considérable de tentes, hôpitaux de fortune, ou blessés et morts côtoyaient les vivants (du moins le peut de personnes en bonne santé), j'entendis un bruit derrière moi. Je me retournais rapidement, et voyais que mon compagnon de beuverie commençait enfin a sortir de son état disons... végétatif. Tout avait commencé au moment ou il me prit la bouteille de whisky des mains, et qu'il ce mit alors à partir dans un délire bien curieux: il ce mit à danser le charleston, debout sur la table, en ce prenant pour une danseuse twi'lek, un grand moment qui restera surement gravé a jamais dans ma mémoire, aussi abimée par l'alcool soit-elle! Il s'endormi ensuite rapidement sur la table, et ce mit a ronfler bruyamment pendant que je finissais tranquillement la bouteille, en essayant de calmer le fou rire provoqué par ce moment plutôt exotique.
Je retournais vers lui en me disant qu'il serait mieux pour lui de ne pas lui parler de ses talents cachés et parti le rejoindre, alors qu'il finissais d'enlever la poussière de ses vêtements...
_Et bah dis moi, on peut dire que l'alcool te conviens pas des masses! T'es prêt à aller voir ce qu'on est sensés foutre ici? Perso, j'en ai aucune idée...
Il hocha la tête, ce qui était pour lui un effort apparemment colossal, et il semblais pour être franc encore un peut sujet à l'ivresse, mais failli vomir alors que j'ouvrais une nouvelle bouteille, dernière de mes réserve qui était dans mon sac, ce qui me fit rire alors que je l'imaginais déjà danser au beau milieu de ce camp. Mais il m'en restais assez peut, le contenu de la bouteille serait donc pour moi, et moi seul. Après avoir bu une loongue rasade, et rangé la bouteille dans mon sac, je sortais une clope de mon paquet, et l'allumais alors que nous marchions parmis les blessés, familles dévastées qui pleuraient la mort d'un proche, où bien souvent de plusieurs. Quelques grammes dans le sang ne seraient définitivement pas de trop pour supporter ces horreurs. A ma gauche, un homme pleurait la perte de ses bras, nous supplia de l'achever pour abréger ses souffrances. A droite, une femme donnait naissance à un enfant, alors que le cadavre de son père était à ses côtés, le ventre a peine recousu d'une récente opération. A peine plus loin, une bande de gosses orphelins attendaient un convoit de nourriture, alors qu'ils étaient déjà affamés, et surement bientôt morts de faim. Je préférais ne pas faire de commentaire sur tout ce qui ce passait autour de nous. A vrai dire, il n'y avait pas grand chose a dire a propos de cela, mais surement beaucoup à faire, surtout pour les docs, fraichement arrivés. Au loin, une tente, plus grande que les autres, d'un vert kaki ce dressait, avec à son sommet un drapeau, insigne de la guilde. Je bu une dernière rasade, plus longue que les autres et après quelques minutes de marche dans l'horreur, nous y entrâmes.
Les affaires y étaient peut nombreuse: un lit de camp, une chaise sur la quelle était assit, dos à nous un homme, en train d'étudier quelque chose sur une table.
Je nous annonçait par un raclement de gorge dans l'attente d'une réaction de cet homme. -
Post n°7
Auteur : Super PNJ-Cohortes Royales de Sécurité-
*Phalange Black*
Les jours se suivaient et se ressemblaient sur Bastion, tous les jours des réfugiés accouraient au camps HAINES , tous les jours les hommes de la cohortes devaient faire régner la loi , du vol de nourriture de médicament aux bagarres entre autochtones les CRS ne chômaient pas.
Mais autre chose donnait du soucis au centurion Breckinridge, on disait qu'a l'extérieur du camp des cellules Impériales agissaient en secret, on parlait de convois de ravitaillement attaqués de miliciens assassinés malgré les patrouilles locales et des miliciens.
Il fallait absolument infiltrer une de ses cellules impériales, vestiges de la tentative pitoyable d'invasion de l'Empire Sith.
Et c'est la qu'on trouvait une certaine utilité aux chasseurs de prime envoyé par le roi DOnOS.
Alors que le centurion étudiait la localisation des attaques terroriste, un raclement de gorge le fit se retourner pour se retrouver face à une demi douzaine de mercenaire de la Guilde.
L'ex membre du Régiment d'élite de Dantooine, eut un sourire mauvais tout en invitant le chasseurs de primes a entrer sous sa tente.
-Bonjour messieurs, je suis le centurion Breckinridge.
Je vais vous faire un topo de la situation: Bastion est un bordel monstre.
Le gouvernement provisoire est à la masse, la milice est désorganisée. On vient tout juste de lancer des opérations de reconstruction.
Bref, vous avez votre rôle à jouer. L'Empire a laissé sur place quelques agents dormants, certains ont infiltrés des gangs ou des groupe d'opposition.
Votre rôle? vous infiltrer et abattre les espions.Vous agirez en secret et sans appui...
Le centurion se déplaça dans sa tente jusqu’à une holocarte, à l'aide de sa matraque il désigna plusieurs points rouges dans ce qui ressemblait à une plaine à l'ouest.
-Les attaques semblent se concentrer dans ce secteur.
Selon nos informateurs, un Zabrak semble être à la tête d'un groupe de pillards.
Ils seraient environ une cinquantaine, se déplaçant sur des speeders et des moto-jets.
Trouvez moi leur camps de base, identifiez l'agent et exécutez le après avoir soutirer des informations sur les autres cellules.
Vous me communiquerez les coordonnées du camps et vous dégagez, je me charge du nettoyage.
Si vous n'avez pas de question , c'est à vous de jouer!
Un speeder banalisé déposerait les chasseurs de prime dans une zone urbaine a proximité de la plaine de l'Ouest, a eux ensuite de se faire remarquer pour infiltrer le gang. Et au vu de leur apparence négligée, cela ne devrait pas poser trop de problème...Spoiler
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Post n°8
Auteur : FoxC'est le jour J. Le jour de ma première mission avec l'Empire. Ce matin, Zadac, un Cathar Orange et moi sommes arrivés sur Bastion depuis Cathar.
Bastion:Une planète tempérée et dont presque toute la population est humaine. C'est une navette des services secrets du Bureau de Sécurité Impérial qui nous a déposé ici. Nous avons pour ordre de retrouver un agent qui se fait passer pour un membre d'un groupe de pillards. On a aussi l'ordre d'éliminer ce groupe de pillards.
Une fois arrivé sur Bastion, nous avons fouillé dans le dossier de ce gars-là. On pouvait apprendre qu'il était brun, sans famille et qu'il habitait une petite baraque qui porte le numéro 394 dans le quartier ouest de la capitale.
Ce n'était pas très loin, la mission s'annonçait facile. Et c'est ce qui s'est passé. Après une marche d'au moins une heure, mes coéquipiers et moi sommes arrivés devant la maison du gars. Comme nous l'avions espéré, sa bande de pillards était avec lui. Nous observions la maison au moins une demi-heure jusqu'à savoir où les gars étaient précisément.
- OK, ils sont un peu éparpillés dans la maison et ils sont une dizaine. Il va falloir être rapide et précis. Je rentre le premier et je nettoie le salon. Zadac tu t'occupes de la salle de bain et toi l'orange de la cuisine. Une fois que le rez-de-chaussé est nettoyé, on nettoie ensemble l'étage. C'est clair?
- OK!
- OK!!
- Bon on se poste à la porte, à mon signal, je défonce la porte et je rentre le premier. Et ensuite, chacun fait son boulot OK? Bon, un, deux, TROIS!
La porte s'arracha sous mon coup de pied et j’eus le temps d'éliminer deux gars avant que les pillards est pu comprendre quoi que ce soit. Tireurs moyens, peu habiles, c'était très facile de s'en débarrasser.
- OK les gars, tous ensemble là-haut. Combien de pillards éliminés? Moi quatre!
- 1!
- 3!
- OK, plus que deux, ça va être facile! En avant, l'orange je te couvre!!
Mais à peine l'Orange arriva à l'étage, il marcha sur une mine silencieuse et son corps explosa en mille morceaux.
- Merd*! l'orange à explosé! Zadac, attention! Je prends la chambre gauche et toi celle de droite!
Fox rentra dans la chambre et abattu un pillard caché sous le lit.
- Je l'ai eu Zadac et toi t'a eu l'autre?.....................................Zadac?!
Je compris ce qui arriva. Cet empoté de première s'était fait explosé. Je vis du sang et son corps à l'entrée de la porte. Je pris alors son corps et le balança dans la chambre pour faire diversion. En le balançant, le dernier pillard tira comme un dingue dessus et j'en profita pour lui tirer une balle dans les bijoux de famille.
-ARRRRRRRRRRGGGGGG!!! ESPÈCE DE FUMIER!!! TU M AS BOUSILLE LES BOULES!!!
- Tant pis, aucune femme ne voudrait de toi fumier! Tu as tué un de mes potes tu vas payer le prix fort en souffrant!!
Et Fox tira une balle dans ca jambe gauche, la droite, le bras gauche, le droit;
- Alors ça fait mal hein? je t'aurais bien laissé souffrir encore plus. Mais comme je suis un homme clément, je veux bien t'offrir la mort.PAM!
Et le pillard s'effondra en laissant une mare de sang près de lui. Fox contacta son chef et dit:
- Chef, c'est bon mission accomplie, l'agent préférait vivre en pillard que de rejoindre l'empire, il est mort dans d'atroces souffrances par ma faute car mes deux coéquipiers sont morts. J'attends une navette pour rentrer à la base.
- Bien joué vous passez au grade de major mais je suis désolé major mais ça ne sera pas possible.
Une flotte de la CSI fait un blocus autour de Cathar.
Je ne peux pas te ramener pour l'instant mais j'ai une autre mission à te confier.
Tu vas te rendre sur Dagobah, trouver et ramener un traître qui nous a volé de l'argent.
Je t'envoie son dossier.
De superviseur Alpha Terminé.
Fox se trouva sans plus attendre une navette en direction de Dagobah...
http://star-wars-rpg.soforums.com/t5591-Fuite-de-cerveau-Guilde.htm
-Premier post première journée de travail.