Arrivée de Zen sur Nar-Shaddaa
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Post n°1
Auteur : Zen
Le voyage de Zurak avec les contrebandiers ne fut pas très long de Uvena Prime jusqu'à Nar-Shaddaa. Mais Zen a pu faire connaissance avec les membres de l'équipage composé uniquement d'humain. Il y avait Retz, le capitaine, Swout et Swot les mécanos ou plutôt "homme à tout faire" et finalement un type pas trop aimable Rught, la brute. Mais à part quelques questions, Zen n'avait pas vraiment ouvert la bouche durant le voyage, il n'était pas encore habitué à parler aux étrangers, mais les humains ne le dérangeaient pas du tout. Il a appris pendant le voyage qu'ils se dirigeaient vers Nar-Shaddaa, une planète contrôlées par les Hutts où le capitaine avait quelques "compte" à payer, selon Swout. Zen ne pouvait pas empêcher un début d'excitation de monter en lui lorsqu'il a appris qu'ils arrivaient bientôt à destination.Voici donc l'arriver de Zurak'Ezéakiel'Noboji...
"J'ai hâte de voir à quoi ressemble une ville, ils m'ont dit que c'était génial ! Il y a plein de trucs à faire selon eux ! Je vais peut-être aller prendre un verre lorsque je serais descendu..."
De fortes vibrations secoua tout le vaisseau, Zurak s'agrippa à un tuyau pour ne pas tomber.
"On amorce sûrement la descente."
Et d'un coup toute secousse s'arrêta et Swot passa devant lui en direction de la cabine de pilotage. Zen l'interpella :
- Hey ! Swot !
- Quoi !
- On atterrit ?
- Euh... Ouais. Pourquoi ?
- Mais, euh... Je voulais seulement savoir où on atterrissait...
- Dans le quartier marchand, autre chose ?
- Non, non !
Swot repartit sur-le-champ à la cabine. Quelques instants plus tard, une nouvelle secousse fit trébucher Zurak. La secousse fut brève, mais puissante.
"Hmm... Le vaisseau ne bouge plus on doit être atterrit. "
Comme pour confirmer ce que Zurak venait de penser le capitaine surgit du couloir et il s'adressa à l'homme-loup.
- On est arrivé dans le quartier marchand. C'est ici qu'on va te laisser, nous on a des choses à faire.
- D'accord, mais où je vais pour entrer en contact avec l'organisation dont vous m'avez parlé ?
- Tu as juste à aller dans n'importe quel cantina du coin, de t'asseoir à une table et attendre. Quelqu'un va sûrement venir te voir...
Il repartit aussitôt, laissant Zen sur place sans même lui dire au revoir.
"Aimable le capitaine, même Rught est plus gentil. "
Zen ramassa ses maigres possessions et il quitta le vaisseau spatial. Une fois à l'extérieur, Zurak fut totalement estomaqué par la vision du quartier marchand de Nar-Shaddaa. Depuis son enfance, Zen vivait dans une forêt, maintenant il avait devant les yeux de gigantesques grattes-ciels, des centaines d'airspeeders volant dans le ciel et des milliers de créatures que Zen avait jamais vu se promenait dans la rue.
"Magnifique. Mon père m'avait bien parlé des villes, mais je ne m'étais pas entendu à cela ! Bon, il faut que je me reprenne, j'ai une cantina à trouver."
L'homme-loup se dirigea donc droit dans la foule et il suivit le courant de la foule.
" Drôle de bonhomme avec sa trompe en plein milieux du visage, j'espère bientôt trouver une cantina, les foules c'est un peu étouffants. Hmm... On dirait qu'il y a seulement des boutiques ou des stands. L'antre à Armement, La cave aux animaux exotiques, Gambling Place... HA, voilà ça doit être une cantina : Drunken Glass and Bottle."
Zen ouvrit la porte de l'établissement et une forte odeur d'alcool et de sueur diverse agressa son odorat développé. La cantina était assez occupée, il y avait quelques tables de libre, mais la plupart étaient celle alentour d'un groupe de personnes que tout le monde à l'air d'éviter. Il choisit donc une table dans le fond de la salle où il peut voir tous les clients de son poste d'observation. Une serveuse twi'lek l'aborda :
- Tu veux quelque chose à boire mon chou ?
- Non merci, j'attends quelqu'un.
- D'accord, fait moi signe si tu veux quelque chose." Hmm... Je me demande s'il faudra que j'attende longtemps avant que quelqu'un vient me voir ? "
L'homme-loup, perdu dans ses pensées, ne vit pas le petit groupe de Chadra-Fan qui se dirigeait vers sa table.L'un d'eux s'adressa à Zurak :
- Hey toi ! L'espèce de grand loup ! On veut cette table dégage de la !
" C'est drôle, on dirait les petits animaux que je chassais quand j'étais plus jeune... "
- Hey ! J't'e parle idiot ! Cria le petit être avec sa voix aiguë.
- Pourquoi vous vous assissez pas avec moi ? Rétorqua l'homme-loup.
Le petit groupe fut totalement désemparé par cette réponse amicale. Ils se regardèrent la bouche ouverte. Zen amusé leur dit :
- Et bien vous venez ?
- Euh d'accord... Dit la petite créature qui a l'air de diriger le groupe.
Celui-ci commanda des boissons pour tout le monde, même pour Zurak.
" Et bien ils ont l'air gentil et en plus je n'ai pas à dépenser mes quelques crédits pour une boisson. "
Les petits chadra-fans n'osait pas vraiment parler, mais le chef finit par délier sa langue demanda à Zen:
- Qu'est-ce que tu fais par ici ?
- J'attends quelqu'un qui pourrait me m'être en contact avec des personnes qui pourront me donner du travail.
- Quel genre de travail ?
- Je ne sais pas, celui qui va me donner.
- Hmm... d'accord.
- Et vous ?
- Euh... Nous ?
- Oui, vous !
- Et bien... On se cherchait un endroit où l'on pourrait boire et travailler.
- Vous faites quoi comme travail ?
- Euh, c'est un peu dur et long à expliquer...
- J'ai tout mon temps.
- Hmm... On travaille dans un domaine lucratif, mais pas très avouable.
Zurak et les chadra-fans parlèrent ainsi pendant quelque temps, mais Zurak n'avait qu'une chose en tête. Est-ce que quelqu'un va vraiment venir pour lui parler de l'organisation ou les contrebandiers lui on peut-être joué un tour ?
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Post n°2
Auteur : Super PNJ
Il était presque invisible. Presque. Et pourtant, il était bien là. Le vent chaud qui court sur les toits des basses résidences de Nar Shadaa, ombragées par les immenses centres névralgiques Hutts disséminés partout sur la planète et faisant voler les quelques babioles entreposés sur les plaques d'acier géantes le touchait, caressant ses sens de leur odeur incurable volées aux grosses larves asexuées, maîtresses de Nar Shadaa. Sa barbe blanchâtre fumait et se réchauffait à la chaleur de sa cigarette, qu'il avait oublié de tirer depuis quelques minutes et qui de toute façon, semblait ne sortir de nulle part tant sa lèvre supérieure était cachée par la moustache en guidon qui terminait sa pilosité d'un autre temps. Cette garniture de poils tranchait avec sa chevelure, quasiment inexistante. Il ne possédait en effet que très peu de cheveux, sans couleur, ôtés de toute vies par le temps, autour des tempes et à l'arrière de son crâne. Même sa peau respirait la vieillesse, tant elle était pliée et couverte de plaies et de couches sans noms et sans esthétique. Un casque auditif, voyant mais très efficace entourait son crâne et lui permettait d'entendre aussi bien que les jeunes nouveaux, voir mieux. Comme un levier en mauvais état, sa main droite, du même acabit que le reste de son corps, se leva lentement et attrapa le petit objet coincé entre ses lêvres. Le temps passa, plusieurs secondes voir une minute avant qu'il ne se décide à le jeter plus loin. Malgré la lenteur du mouvement, il atterrit très précisément dans un conduit d'aération accessible par un petit trou et disparut de la surface de Nar Shaada. Ses yeux globuleux et très minces, dissimulés derrière des paupières lourdes, aurait pu faire de lui un miraluka très mal en point mais il était bel et bien humain et même si aucun iris ne semblait exister et que seul une très petite partie de ses yeux se fatiguait encore à regarder ce qui l'entourait, il ne semblait pas aveugle. Un aveugle n'aurait jamais pu effectuer un tel lancer. Un aveugle n'aurait pas de fusil sniper dans le dos parce que cela ne lui servirait à rien. Il semblait presque miraculeux que cet homme ne soit pas en chaise roulante, ainsi, le moment où ses jambes se mirent en mouvement pour rejoindre le bord du toit sur lequel il observait le monde aurait arraché des cris de stupeur à tout passant non averti. Il bougeait encore ! Ce n'était pas une momie empaillée, malgré les apparences. Ses mouvements étaient tout de même très lents, faisant la part belle à l'économie maximale d'énergie. Ainsi, il descendit l'échelle pas à pas.
Invisible. Son vieux costume d'une autre époque, plié et sali en toutes pièces et faisant sur lui l'effet d'un mât prit tout son sens lorsqu'il amorça la descente du bâtiment. C'était un véritable caméléon, qui se fondait dans l'acier naturellement, coulant avec la matière comme s'il en faisait parti. Dans un univers ultraurbain comme NarShaada, Taris et Coruscant, il devait être très difficile à voir et encore plus à toucher. Par conséquent, dans un combat à distance, s'il arrivait à distinguer quelque chose avec ces yeux là, il fallait probablement se lever tôt pour remporter sur lui une quelconque victoire. Toujours discret, il entreprit de rejoindre le lycanthrope intelligent et sa troupe, malgré sa démarche claudicante. Ce n'est que lorsqu'il arriva juste derrière eux qu'il fit connaître sa présence. Sa voix étant beaucoup trop sourde et faible pour dominer un débat, il se racla quelques instants la gorge et attendit qu'il y ait un silence avant de placer sa sentence.- Vous avez dix secondes pour me dire ce que vous faites ici, dans le périmètre de surveillance de la base du Cerberus, et cinq autres pour me convaincre de ne pas vous supprimer, tous.
By Kovarn
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Post n°3
Auteur : Zen
Zen et ses nouveaux "amis" parlait de tout et de rien, en sirotant des boissons fortes, lorsque qu'un vieil homme fit apparition derrière eux. Tous avaient cessé de parler pour regarder l'individu. Celui-ci s'adressa à eux :
- Vous avez dix secondes pour me dire ce que vous faites ici, dans le périmètre de surveillance de la base du Cerberus et cinq autres pour me convaincre de ne pas vous supprimer, tous."Quoi ! C'est qui cet homme ! Je ne l'ai jamais entendus arriver. Pourtant, dans la forêt... Cela doit être cette boisson que je bois depuis un moment qui émousse mes sens. Je dois vite lui répondre avant qu'ils nous tuent tous ..."
- Comme vous pouvez sûrement le voir... Nous prenons un verre et nous parlons, comme tous les clients présents dans la cantina. Si cette cantina fait bel et bien partis de votre périmètre de défense pourquoi vouloir tous nous tuer ? Pourquoi laisser des gens venir dans une cantina, si vous ne voulez pas d'intrus sur votre périmètre?
Zen n'avait laisser aucune émotion transparaître dans son petit discours, il a gardé son calme comme lui avait enseigner son père. Il attendait maintenant la réponse du vieil homme en espérant qu'il ne les tue tous avant même qu'il puisse entrer en contact avec "l'organisation". -
Post n°4
Auteur : Super PNJLentement , très lentement, les yeux usés de l'ancien passèrent sur toutes les créatures, des Chadra Fan et un lycanthrope, c'était étrange de les voir tous attablés ainsi. Les autress claients, les habitués s'étaient déja éloignés de la table, ils savaient que les "conversations avec le fantôme comme on le surnommait sur Nar Shadda finissait souvent dans le sang.
Oui il ne fallait pas se fier aux apparences, malgré ses airs de vieille momie défraichies, le guetteur du Cerberus gardait de bons réflexes, on le disait immortel, ou drogué voire modifié génétiquement ou avec des prothèses mécanique comme son casque auditif.
Mais il n'était rien de tout cela, juste un homme qui luttait contre le temps, repoussant la mort peu à peu.
Grâce à son casque il entendit clairement la réponse de Zen tout comme il analysa le stress dans sa voix, mais sa réponse ne lui convenait pas, on ne venait pas sur Nar Shadda et dans cette cantina en particulier sans une raison valable.
Les petits Chadra Fan étaient la pour leur petit commerce de bâtons de la mort, Il le savait et le tolérait mais le nouveau venu, que faisait il la? Vif comme l'éclair il s'empara de son fusil de précision qu'il portait dans son dos et le pointa sur le museau de Zen.-Ici c'est moi qui pose les questions...Il ne fallait pas le dire, deux fois les petites créatures s'enfuirent comme si elles avaient vu le diable en personne laissant seul le Shistavanéen face à un canon de blaster.
Vous autres disparaissez!
-Il ne te reste que cinq secondes pour me convaincre.-HRP-Le temps s'égrenait, mais quelle importance après tout? le temps n'avait pas prise sur le fantôme...
Spoiler
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Post n°5
Auteur : Zen
En lorsqu'il vit que le fusil était pointé sur lui, le monde semblait ralentis à l'extrême, tout était presque immobile. Mais Zen ne perdit pas de fraction de seconde pour regarder les autres, il avait un fusil pointé sur lui.
"Hmm... je ne pense pas qu'il est un problème avec les autres, mais bien avec moi... Pourquoi ? Je n'ai rien fait de mal, je suis venus sur cette planète pour rencontrer une organisation et on m'a dit qu'une cantina était la meilleure place pour entrer en contact avec..."
Un petit déclic se fit dans la tête de Zen
"Bien sûr! Il est venu me chercher et cela doit être une sorte d'épreuve. Je vais lui dire exactement pourquoi je suis ici, j'espère que ça va marcher !"
-Et bien, des contrebandiers son venus un jour sur ma planète, pour des raisons qui leur sont propres, mais ils avaient remarqué mon talent de chasseur et de tireur. Alors, ils sont venus me parler d'une certaine organisation secrète qui aurait bien besoin de bons tireurs. J'ai accepté des suivre parce que je ne voulais pas passer ma vie sur cette planète. Après quoi, je suis débarqué sur cette planète et le capitaine des contrebandiers m'a dit d'aller dans une cantina pour pouvoir entrer en contact avec "l'organisation". Maintenant me voilà avec un fusil pointé sur mon museau parce que je ne suis pas supposé être là.
Encore une fois, Zurak n’avait laisser aucune émotion transparaitre dans sa voix. Mais il savait que la réponse qu'il venait juste de dire allait déterminer s'il allait mourir maintenant ou plus tard... -
Post n°6
Auteur : Super PNJLe vieil homme avait beaucoup de chances de ne pas végéter sur une chaise roulante, et ses mouvements lents et saccadés n'aurait pas alarmé le moins vif des paresseux. Donc surtout pas un lycanthrope. Et pourtant, il aurait pu, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, mettre fin proprement et sans difficulté à la vie de l'ensemble des mercenaires présents dans cette rue, le jeune et fringant Zen compris. Pourtant, il ne fit rien et écouta jusqu'au bout l'étrange et consternante histoire de son interlocuteur. Si ce qu'il disait était au moins approximativement vrai, il n'avait la vie sauve que grâce à l'admiration feutrée et la pitié d'une bande de contrebandiers mercenaires, probablement des bandits, même si leur façon de garder le sujet et d'exécuter leur mission rappelait plus l'agent Cerberien au souvenir d'une SPM, ces fameuses sociétés militaires privées qui fleurissaient sur chaque planète. Des paras, en somme. Un grognement railleur, faible et tremblant, s'échappa des lèvres usées de l'humain. Il n'avait jamais fumé mais son âge extrêmement avancé avait tout de même fait de ses poumons un terrible chantier en pleine dégénérescence, rongés par leur propre muqueuse, laquelle s'était developpée jusqu'à devenir une véritable jungle. Il n'aimait pas les contrebandiers indépendants, surtout les jeunes. De terribles frimeurs inconscients et mal avisés, qui se permettaient de grignoter le gâteau du Cerberus. Mais les paras étaient encore pire, surtout les idéalistes. Surtout les PDGs. Heureusement, il n'avait devant lui que des petites frappes bien sage et une recrue pleine d'espoir, une page blanche volante sur laquelle il pouvait facilement tamponner la signature du Cerberus, même avec sa main ridée et attaquée par différentes maladies. Il s'éclaircit la gorge, d'une façon formidablement longue, pendant un temps atteignant jusqu'à la minute avant de pouvoir à nouveau se faire entendre. Imperceptiblement, ses yeux secs s'étaient légérement plissés, réflexe du sniper qui va abattre sa cible. D'une seule balle. Inévitable.
- Le Cerberus n'a pas pour politique d'engager n'importe qui simplement parce qu'il a des talents ou que sa race lui a léguée les siens, petit. Le Cerberus engage les gens talentueux qui ont la conviction de l'organisation et la force de survivre aux batailles nécessaires à notre cause. Cette organisation dont on t'a parlée n'est autre que la plus grande institution de contrebande et de terrorisme de la Galaxie. Une adhésion n'est pas à prendre à la légère. Je suis l'agent Bones, et j'ai fait parti de la République, de plusieurs armées sans bannières, de la police de Coruscant, du Soleil Noir et de trois autres organisations criminels avant que tu ne naisse. Mon tableau de chasse est probablement aussi étendu que la totalité des gens que tu as croisé depuis ta tendre jeunesse.
Alors j'attends. Donne moi une preuve de ta volonté et de ton talent, une preuve que je puisse apprécier bien que j'ai dèja tout vu et tout affronté, une preuve et tu pourras rejoindre les rangs du Cerberus.Spoiler : HRPG
-Je me suis senti obligé de répondre en l'absence de Kovarn