Le Daft burger
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Post n°1
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk
Wiil arriva en titubant et cagoulé devant l’appartement de Daft, le jour n'était pas encore tout a fait levée, il n'y avait personne au bord du lac a cette heure ci. Personne a part un Zabrak ivre et sur les nerfs.
Opérer en silence et démolir rapidement.
Il s'approcha tout d'abord du speeder gondole de Daft.
Quoique, Moi j'fais dans le sonore et le dégueulasse, c'est mon style et quand y' sera enfin crevé, son Enfer aura un goût de Paradis tellement qu'il aura dérouillé.
Il sortit son bâton gafii. Et, avec un plaisir qui lui faisait presque frisonner sa peau métallique, il envoya son arme droit dans les cadrans du véhicule, puis de son autre mains il sortit sa vibro-lame et éventra les sièges. Rien a faire, c'était moins solide qu'un bantha. Tendit que des étincelle jaillissait du tableau de bord le vandale s’acharnait sur le câble d’amarrage, il avait d'abord tenté de défaire le nœud, mais maintenant il essayait de séparer la bite d’amarrage du sol a grand coup de pieds. Bien sur la bite était bien trop dur pour Wiil ce dernier s'assit donc dessus après avoir penser a trancher le câble avec son arme.
- Regarde ce que tu es devenu.
L'homme leva la tête, et ce qu'il vit le fit tombé au sol. Son père se tenait là devant lui.
- Tu étais destiné a devenir un grand marchand.
Il fallut au chasseur de prime quelque instant avant de se rendre compte que ce qu'il voyait était juste un tours de son esprit. Il se releva donc et mis a grand coup de pied dans la gondole, cette dernière commença a s'écarter du rivage.
- Mon fils que fais tu?
- T'es gentil tu la boucles s'te plaît : t'es mort. Et moi j'imagine des choses qui n’existent pas.
- En tout cas, ça prouve que t'es pas dans ton assiette.
Il avait beau être mort, le père de Wiil avait encore raison. Le zabrak sentait que quelque chose clochait, mais il avait trop bu pour savoir quoi. Il rengaina ses armes et sortit son blaster, fit quelque pas en arrière. Et tira dans le réservoir et un jet d'eau éclaboussa le speeder. Il réessaya, une fois, deux fois, six fois... A chaque fois il ratait, soit le tir finissait a l'eau, soit il brulait un peux plus la carrosserie du speeder. Il se rapprocha.
-Tu va tes prendre l'explosion.
-Je ne veux pas te vexer, mais mon père n'a jamais eu de costard gris, alors dégage avant que je te fasse ta fête.
-Dois-je te rappeler que je sors de ta tête ?
Wiil soupira et tira. Cette fois il fit mouche.
D’accord il est crevé. D'accord je perds la boule et je crois qu'il cause. Sauf que tout ceci n'empêche pas qu'il a parfaitement raison.*
L'explosion envoya Wiil valser, et il se vautra dans un bruit de boite de conserve sur le sol. Il se releva, et regarda tout autour de lui. Le fantôme de son père avait disparu. Il s'approcha de la maison de Daft, ce dernier avait du être réveiller par l'explosion. Le tusken se plaça contre le mur sous un fenètre teinté. Une lumière s'alluma a l'intérieur. Il se releva, frappa dans la vitre avec son arme et sauta a l'intérieur de la pièce.
Et tomba, dans les toilettes, face a la fille de Daft. Alors qu'elle s’apprêtait a crier il lui mit le blaster dans la bouche.
-Ecoute gamine, j'ai la gueule de bois, donc j'ai mal au crane. Donc si tu cries pour dire qu'il y a un type avec un blaster et le pieds coincés dans les chiottes, je j’explose la tête. Ok ?
Il tenta de sortir le pieds de la cuvette.
-Tu penses que je fais une connerie ? Ah ouais ? J’ai pas le monopole, toi aussi t'en as fait une : t’as pas tiré la chasse.
S'il tirait, le tir traversera le crane de la gamine et la porte. Ce qui avertirait sûrement le père de celle-ci et Wiil n'avait aucune envie de voir les policiers débarqué. Et s'il sortait le blaster de la bouche de la fillette elle hurlerait. Les filles hurle toujours quand il ne faut pas. Il sortit sa lame d'un geste vif. Il ne la décapite qu'à moitié... Il la transforme en distributeur de bonbons PEZ. La jugulaire tranché arrose un peu toute la pièce. Pendant que Wiil réussit tant bien que mal a sortir de la cuvette. Il fracassa d’ailleurs la chasse d'eau d'un grand coup de pied. Cette dernière ce mit a fuir, mélangeant sang et eau sur les mur de la pièce.
*Heureusement que c'est pas la cuvette que j'ai explosée *
Il sourit, et oublia pour de bon le sens du mot discrétion. Il rangea son blaster, qui était plein de bave, et sortit son gaderfii, qu'il pris dans la main gauche. Il s'en servit pour défoncer le porte des toilettes.
-Ma puce, tu fais quoi ?
La voix provenait de droite, Wiil partit donc... A gauche, la logique de l'alcoolique. En titubant il renversa des livres qui était posé sur une étagère, cette fois si le forceux commença a s’inquièter. Wiil entendit le bruit de ce qui semblait être une chaise, puis des bruit de pas. Quelques instants plus tard, (le temps d'aller de la cuisine aux toilettes) le zabrak entendit un hurlement. Cette fois il se retourna. Daft a genoux a coté de se fille, transformée en distributeur de bonbon regardait tour a tour le cadavre et le tueur.
-Je savais bien...
-Vous m'offrez un café ? j'ai mal au crane.
-Non !
Le cris résonna dans le cerveau de Wiil'iam.
-Chut... Allez, même un déca, on pourra causer.
Le père de la victime se releva.
-Aurais-je oublier de précisé que ce n'est pas une question ?
L'homme se précipita sur lui, mais il n'avait jamais eu le moindre entraînement ce ne fut pas dur pour Wiil d'évité l’assaut, au dernier moment il frappa son adversaire avec le manche de sa lame. Ce dernier chuta.
-Un chocolat chaud ?
Il posa son pied sur le dos de Daft et lui planta sa lame dans la main.
-Il ne faut rien refusé a ses invité tu sais ?
Il retira sa lame et tira Daft par les pieds jusqu'à la cuisine, là il le releva. Le premier réflexe de Daft fut de repoussé Wiil, usant de la force. La colère l'aidait a utilisé ses pouvoirs, mais ce n'était pas encore ça. Le cerberien décida de s'amuser un peu. Sur la table il y avait deux verres de laits. Wiil posa sa lame sur la table et en prit un.
-Ta fille ne le boira pas je suppose ?
Le problème des cuisine c'est que c'est plein d'objets pointus, durs ou lourds. Et c'est un casserole de lait bouillant que Daft jeta sur Wiil.
-T'aurais pu mettre du miel...
Il se lança sur sa proie et l'envoya contre le mur d'un grand coup d'épaule. Le lait avait bruler le zabrak au rare endroit encore indemne de son corps. Il attrapa son adversaire a la gorge et le jeta sur la table, qui se brisa sous le choc. Sonné, mais toujours en vie, l'homme ce releva, la lame de wiil dans la main.
-Mais ! C'est a moi ça.
Avec un rapidité et une précision plus qu’étonnant pour un homme ivre, le dégaina et tira dans les deux jambes de sa cible. Cette dernière se retrouva donc de nouveau au sol, sans pouvoir se relever. Wiil fit quelque pas et écrasa la main qui tenait l'arme, l'autre ayant déjà été transpercée. Il se baissa et récupéra son bien. Puis il trancha la tête de Daft. Il entreprit de faire le tour de la maison afin de voir si il n'y avait personne d'autre. Mais a part les deux cadavres il n'y avait personne. L'eau commençait a envahir le couloir. Ce qui donna un idée au zabrak, il boucha l'évier, le lavabo et la baignoire puis il alluma l'eau. Quand l'eau déborderait elle finirait bien part atteindre le circuit électrique et mettre le feu a l’appartement.
Le ventre du meurtrier gargouilla. Il se dirigea donc au frigo. Il l'ouvrit. Il n'y avait pas grand chose a l'intérieur, mais Wiil trouva de quoi se remplir le ventre. Pendant qu'il dégustait le poisson qu'il avait préparé (avec les pieds dans la flotte). Le courant se coupa.
*Bon tout les plans ne sont pas infaillible. *
Une fois son repas finit, il se mit en quête d'un moyen de transport pour la tête. Il fallait bien quelque chose a donner a Kovarn. Il finit par trouver un glacière rose. A l'intérieur il plaça le crane et les membres de deux corps. Il laissa les troncs plus ou moins décapité dans l'eau. Il sortit, après avoir trouvé les clefs, et ferma a double tour derrière lui. D'ici une demi-journée les cadavres et le frigo mal fermé et non alimenté en courant commenceraient a moisir, et si personne ne venait les voir pendant quelques jours, les morts seraient pourris jusqu'à l'os.
De son coté. Le meurtrier partit en direction du fast food... -
Post n°2
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyykQuelque heures plus tard, wiil était assit a la table de découpe, la tête entre ses main. Il aurait pleuré si son masque de fer lui aurait permit. Il se releva.
-Hey, c'est pas l'heure de partir.
Il ignora les appels de ses collègues. Les menaces de son patron... Perdu dans ses pensées.
Ses parents voulait faire de lui un marchand honnête. Son maitre lui avait enseigné un code. Il les avaient trahit... Il avait trahit tout le monde... LOm, les chasseurs de prime, le cerberus, les freemens. Et aujourd'hui il avait le sang d’innocent sur les mains, et pour quoi? Pour quelque foutu crédit, qu'il n'était même pas sur d'obtenir.
Il contacta Asmodé:Spoiler : Spoiler
-Oui, maitre?
-Je... heu... je ne suis plus ton maitre. Tu es libre.
-Quoi!?
-Je n'ai jamais été un bon maitre... Tu seras mieux loin de moi... Je vais me rendre et payer pour mes crimes.
-Ils vont vous exécuter!
-Non, ce que je sais a bien trop de valeur, je ferais de la prison...
-Et après?
-Qui vivra verra...
Je t'offre W6P0, fait en bonne usage... On se revoit a la sortie...
Et il raccrocha.
Il envoya un message au droide en lui indiquant que sa nouvelle maitresse était Asmodé, et qu'il devait la retrouver sur Correlia.
Il continuait son trajet a travers les rues de Naboo, Ses cadavres dans la glacière.
Il devait expier ses crime, et recommencer un vie honnête...
