Moonlightning
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Post n°11
Auteur : KovarnSenri no kô mo ippo yori hajimaruProverbe étrangerL'Ombre sous la lune se déplaca imperceptiblement. Quelque chose venait de se briser dans l'ambiance calme de la nuit. Un craquement s'était fait entendre. Un pan du mur qui séparait Juliet d'elle même venait de s'écrouler. Sachant qu'au meilleur des cas, il faudrait à la jeuen femme plusieurs secondes pour s'en remettre, Darth Kovarn gouta l'air froid avant d'empogner un batôn qu'il commenca à tailler avant de le ronger dans sa ceinture. Souple, puissant et assez long, il était parfait en situation de combat. Une aide précieuse donc pour la jeune feme qui, au contraire de son Maitre, n'avait pas de sabrolaser aux cotés.Lorsque Juliet fut pleinement consciente de ce qui venait de se passer, le Sith se glissa a ses cotés et le regard fixe, fit remarquer :- Pas mauvais pour une première fois. As tu senti la puissance du lien qui t'unit à ce simple bout de calcaire ? As tu eu le temps de procéder a une évaluation approximative de ce qui s'offre a toi ?Le Cathar fit le tour de Juliet, les mains collés derrière le dos, déplacant de légers fumerolles, produits par les mouvements incessants du sol. Bientôt, la jeune femme fut entourée d'un écran de fumée, rendu exagérément blanche par la lune. Une sorte de puissance mystique semblait ainsi l'entourer, monter, prendre possesion de son torse, de son cou, puis de ses cheuveux carréssés par le vent...- Cette force n'a pas de limites. Les seuls frontiéres qui influencent le Coté obscur, ce sont les tiennes. Plus tu les repousses, plus tu pourra profiter de cette puissance, controlée par les sentiments. Tu est ta seule Maitre Juliet. Je ne suis qu'un guide sur la Voie.Le Seigneur Sith eut un petit sourire qui s'éteint aussitôt. Il ressentait via la Force les souffrances de son apprenti qui endurait maintenant la seconde épreuve. Il avait donc passé la première. Bonne nouvelle qui se nicha au fond de son esprit. Un nouveau croissant de lune s'alluma.- Je vais te montrer ce qu'on peut ressentir lorsqu'on s'enfonce un peu plus que ca dans la toile de la Force. Pour cela; je vais te demander de rechercher une fois de plus cette dernière. J'y serais et ma puissance servira de support a la tienne. Tu iras beaucoup plus loin, beaucoup plus fort. Déchainer autant de violence et de haine pour quelqu'un d'aussi jeune peut etre mortel. Mais c'est un risque a prendre et tu m'a l'air bien assez mature. C'est une expérience a ne pas rater.Darth Kovarn fermit les yeux, se concentrant dans le but d'éxecuter une vague de force niveau seigneur Sith, tout en tissant discrétement sous Juliet une lévitation de force, a mètres du sol. Si elle ressortait vivante de cette expérience, son gout pour le coté obscur n'en serait que déculplé et elle chercherait donc à obtenir un pouvoir semblable.Une technique pédagogique trés couteuse, mais excellente pour fortifier une détermination déja trés aiguisée.Le bras droit de l'Emprie attendit la connexion de Juliet... -
Post n°12
Auteur : KovarnLa légende veut que la première victime de chaque apprenti de Kovarn était l'innocence de ce même apprentiRyskin, ChroniquesAux yeux de Khal, Kovarn comprit que les voeux prononcés à sa naissance avaient été exaucés. Cette petite deviendrait Sith, coûte que coûte. Ce n'était pas une chair à canon comme toutes celles que le cathar avait vu passer. En efft, c'était la seule qui avait compris et adhéré à la Voie et à la Porte. Un secret seul connu des plus grands seigneurs Siths.Darth Kovarn eut un rictus lorsque les ondes de douleurs qui s'échappaient de la jeuen femme le frolèrent. De si petites plaies.. Dans quelques temps ; a la fi de sa formation, Darth Khal devrait passer l'épreuve de la torture, passage obligé pour repousser sa tolérance à la douleur. Un Sith ne souffre pas, il fait souffrir.Passant derrière sa protégé, Kovarn lui déposa une petite claque derrière la tête, signe peu méchant mais bien à lui de lui demander de se reprendre et de le suivre.Il se mit à marcher, en direction du fait de ruines d'anciennes habitations de wookies. Ce faisant, il commenca à parler.- La Force offre une multitude infinie de possiilités. Un Sith qui a réussi a repousser ses limites assez loin peut tout envisager.Tuer.Faire naitre.Sentir.Percevoir.Fusionner.Comprendre.Intégrer.Vivre.Rendre la vie.Raser un village, une ville, une planete.Supporter.Accéder au pouvoir.Eliminer la faiblesse.Chanter la mort et ignorer la douleur.Manipuler le temps, l'espace, et l'humain.Se venger.Se purger.S'aguerrir.S'épanouir.Se libérer.Il eut un petit sourire avant d'ajouter.- La force réserve toujours des surprises....Suite à ces mots énigmatiques, il se glissa dans une trappe pour accéder au dernier étage de l'habitacle de bois. Lorsque Juliet Khal s'y glissa aussi, Darth Kovarn avait disparu mais une silhouette chétive l'avait remplacé. Le sourire mutin, les yeux pétillants de vie et d'espoirs, la forme leva la tete. Et Juliet Khal contempla Juliet Khal.- Tu sais que tu n'arrete pas de bouger, toi en ce moment ? -
Post n°13
Auteur : KovarnDarth Kovarn sentit son illusion expirer à mesure que la poussière retombait dans le grenier wookie. Tout en repassant sa bure du plat de sa main, il murmura gravement.
- Je n'aimerais rien avoir à faire avec le malheureux pantin que tu choisiras comme époux, petite.
Il fit un tour sur lui-même et s'accroupit à terre violemment. Il avait posé les bases et testé son apprentie. Tout allait parfaitement au niveau philosophique et mental. Il fallait maintenant passer au combat physique. Le Cathar ferma les yeux, ignorant l'esprit de son éleve qui commencait à se poser des questions. Sa perception s'accrut et il entendit les deux singes se battre pour le fruit qui venait de tomber à terre, il sentit l'arbre lutter contre la rafale qui voulait le faire tomber et enfin, il entendit le soldat embusqué de la phalange noire se demander quand ce maudit chat allait il l'appeler. Le contact se fit immédiatement.
- Debout, sac à viande.
L'humain mit un certain temps à se remettre de la suprise d'entendre une voix rugir dans son cerveau.
- Maitle ! Maitle ! Vous m'avez donnée une peul bleue ! Ou êtes vous ?
- A l'endroit prévu, imbécile. Ne tarde pas. Je crois que cette apprentie est finalement bien capable de te faire ravaler ta connerie.
- C'est une femme ?
- As tu donc le cerveau en dessous de la ceinture ? Dépeche toi, bouche barbecue !
Sans attendre de réponse, Darth Kovarn quitta la conversation et se releva. Il ne perdit pas son temps à regarder Juliet mais sa voix emplit la pièce.
- Je vais te former au combat au corps à corps. C'est inévitable. Ton age ne devrait pas poser de problème, le talent ne regarde pas ce genre de détail mais encore faut il que tu en ai. Un homme va arriver. Il sera armée de deux lames. Une dague acérée et incurvée, ainsi qu'un cimeterre, une arme vieille comme le monde mais qui peut se montrer efficace. Toi, tu auras un baton, puis je te donnerai un bokken, a condition que tu survivre aux premieres secondes. Tiens, prends cette branche. Elle est longue, souple et incassable. Tu vas pouvoir t'amuser, petite. Attention, c'est un combattant experimenté et il aime les estocs.
Je compte sur ton insinct. Ne me décois pas. Tu as toute cette habitation plus les branches des arbres qui nous entourent pour te battre. Alea jacta est. -
Post n°14
Auteur : KovarnL'esprit est immortel. Il aime la lumière, il vénère la beauté et l'acte de la pensée. Il a l'éternité pour en jouir, et le temps pour la contempler. Mais la chair, elle, est ténébreuse. Car la chair sait qu'elle n'a que peu de temps à vivre. Face au temps de l'esprit, la vie de la chair est un éclair. Elle a donc très peu de temps pour connaître le plaisir et goûter la richesse de la vie; le désir, l'avidité, l'envie. Elle veut tout essayer, et rien ne lui importe que sa propre existence.
David Gemmell.
Le Seigneur Cathar lança un filet de Force, pour vérifier l'état de son mercenaire. Pathétique. Sans commentaires, le cathar sortit le bokken prévu de sa cache dans le bois et le lança à Juliet Khal. Puis, il dégagea son bras, laissant sa bure tomber à ses pieds pour dévoiler la simple tunique de cuir qu'il portait.
Ses yeux, qui n'étaient plus que des globes noires dévastés, ne laissant refleter aucune lumière colorée, se plongérent dans ceux de Juliet. Il attrapa lui aussi une arme de bois taillé. Son pied gauche recula de façon et son corps se placa de profil. Il construisit sa garde, une garde parfaite, dans laquelle joueaint les mains, les bras, les épaules, le spieds et les genoux. Sans que personne ne daigne le regarder, le corps du mercenaire se souleva de terre et quitta la zone de combat pour pourrir dans un coin jusqu'a l'éternité.
Pour un spectateur extérieur, il eut peut-être amusant de voir la jeune femme, pleine de fougue, brillangte tel une flamme résister au regard de son Maitre sous la fenêtre blanchi par la lune d'une hutte wookie.
- Attaque-moi. N'importe comment.
La néophyte s'éxécuta. Son Maitre la bloqua. Il ne donna aucun commentaire. Elle dut comprendre et frappa une seconde fois. Puis une autre et encore une autre. Aucun coup ne parvint à infliger des dégats. Il ne dit rien. Elle continua. Il bloqua. Et la mécanique se mit en marche. Pendant de longues heures, rien ne changea Fatugué et lassé, le couple de dullistes continuèrent. La jeune femme frappait, le Cathar bloquait. Parfois, elle essayait d'utiliser la force pour une quelquonque poussée mais il tuait ses espoirs dans l'oeuf, repérant sa technique avant même qu'elle n'ait l'idée de l'utiliser.
Il lui fallait persévérer. Ne pas s'arrêter. Oublier la sueur qui coulait sur son visage, derrière et dans ses habits, le sang qui suintait de ses phalanges, des points de cotés éventuels, son coeur qui battait et sa repsiration qui se saccadait. Et le guerrier noir ne disait rien. Ne pensait rien, ne regardait que les yeux de son éleve, quoi qu'elle fasse, ou qu'elle aille.
Et son arme ne bronchait pas. Ne se fissurait pas. Ne dérivait pas, changeant de garde en fonction des attaques. Changeant de position en fonction des parties de la pièce.
Le silence s'était installé. Le jour ne tarda pas à le suivre. Des rayons de soleils firent leur apparition une dizaine d'heures aprés le début du combat mais Kovarn ne fit même pas semblant de s'en rendre compte. Il continua. Il n'y eut aucune pause. Aucun changement. Jusqu'à ce que son estomac le tiraille. Il devait etre midi. Elle avait du frapper a peu prés douze heures, sans s'arrêter et avait les maisn rouges. Il fit se retourner la situation sans crier gare. Alors qu'elle le frappait une ènieme fois, il se coula - apparement infatigué - sous sa lame et lui asséna un coup de poing dans le crâne. Celui-ci faillit exploser.
- Rentre ton menton.
Il sauta en l'air et essuya son pied sur son épaule avant d'attérir derrière elle avec une roulade.
- La fatigue est une ennemie, Juliet. Mais elle ouvre à la rage et j'en ai besoin. De plus, j'ai besoin d'etre sur de quelque chose.
Il laissa tomber son arme et ouvrit les bras.
- Attaque moi. Tire les raisins de la colére et ceux de ta nuit. Un véritable guerrier n'a pas de chaines. Même celle de la Fatigue. -
Post n°15
Auteur : KovarnLe Seigneur Sith todit ses lèvres en un rictus satisfait. Il tendit sa main pour recevoir une dernière attaque et opta pour un pas glissé, qui, en se retournant, l'amena derrière Juliet Khal. D'une pression sur la clavicule, il paralysa son corps, mettant fin au déchainement de colère de l'élève Sith. Sa voix s'èleva dans un souffle grave :
- Tu as remporté la victoire, jeune femme. Tu t'est battu contre toi, et tu as gagné. La fatigue est un piètre adversaire, mais un excllent boulet. La seule et meilleure façon de le vaincre est de persévèrer, Juliet. Tes adversaires te fatigueront, ils se défendront, et ferons en sorte que tu perde ton temps dans des attaques vaines qui alourdiront tes muscles. Il faut persévrer. Tu fais ton propre aprentissage, je ne fais que guider ton esprit dans sa découverte.
Un cri déchira la nuit, suivi d'un second, plus posé mais tout aussi sauvage. Kovarn, traînant sa bure à moitié remise derrière lui, se retourna vivement et atteignit gracieusement la fenêtre. Son rictus s'élargit. Tout se passait comme prévu. Il fit signe à Juliet Khal de sortir en montant sur le toit et aprés avoir lui aussi quitté l'habitracle, il referma la fenêtre en douceur. Puis sans vraiment y penser, il grimpa sur le faît du toit ou son apprentie était déja. Il regara dans la même direction. Sous le soleil levant et entre les arbres, enchore chauffés par les premières lueurs, deux dactillons battaient lentement des ailes, leurs immenses crânes soulevés vers les deux Siths. Kovarn finit de réattacher sa cape et se mit debout, les mains ecartées.
- L'homme que tu as abbatu, n'était qu'un hors d'oeuvre. Un ver de terre. Je t'ai réservé quelque chose de plus amusant. De plus long et de beaucoup plus dangereux. Il se nomme Sam-Aran, mais on l'apelle le Boucher. Tu vas voir, l'un de vous va s'amuser comme un fou...
Mais il était occupé jusqu'a maintenant. Nous allons le rejoindre grâce à ces petites bêtes. Pour lui donner une direction ou pour communiquer, il y aura trop de bruits pour parler. Tu utilisera une liaison téléphatique. Tu as l'air d'etre une femme intuitive. Tu trouvera comment faire, j'en suis sûr. N'oublie pas mes paroles. Allons !
Darth Kovarn bondit en l'air en direction d'un des ptérodactyles sur lequel il se ramassa avec une certaine classe. La créature, soumise n'attendit aucun ordre et souleva ses grosses ailes.. -
Post n°16
Auteur : Super PNJKashyyk..
Planète recouverte de forêts, de wookies, d’assassins et d’une multitude de monstres.
LUI faisait partie de ce genre de monstres. Pas le style de monstres à huit bras, quatorze paires de griffes et une mâchoire tellement grande qu’un chasseur lui aurait servit de cure-dent.
Non, il était plus le style de monstre anthropoïde aux ongles courts, au nez aquilin et au parfum haut de gamme. Le vrai monstre que l’on ne remarque qu’au moment du trépas et encore. Qu’on ne remarque que quand il le souhaite et exagère sa présence.
Il ne fallait pas voir là un être capable de se rendre invisible aux yeux de tous. Il en était certes capable. Pas longtemps. Dans certaines conditions. Mais la plus part du temps il évitait de recourir à ces procédés. Il empêchait juste les gens de le voir. De permettre à leur cerveau de comprendre sa présence, sa véritable puissance. Il devenait un trou dans leur perception que l’imagination et l’esprit se dépêchaient de combler à leur manière, le plus souvent par omission. Voila quel genre de monstre IL était.
A l’heure actuelle il avait décidé d’être seulement visible aux yeux de tous. Ce qui expliquait aussi la petite montagne de cadavres sur laquelle il était assis.
Oh, pas grand-chose... Une bande de voyous de bas étage contrôlés par un voyou à peine plus intelligent et plus fort que les autres…
Mais IL n’aimait pas les voyous. Surtout sur son territoire.
Certes, la galaxie entière était son territoire . Nul monde civilisé ne lui appartenait pas. Mais ici un peu plus qu’ailleurs. Et pour ça il avait fait le ménage. Oh, rapidement, pas totalement. Le temps viendrait pour les autre, ces va-nu-pied, ces vauriens, ces malfrats qui souillaient ses terres…
Le temps viendrait..
A l’heure actuelle IL attendait quelqu’un qui ne l’attendait pas. Mais IL savais que ses pas le conduiraient ici. D’ailleurs IL le sentait se rapprocher. Avec un autre. Oh.. Tant pis, peu important…
IL avait faim désormais. Avec une lassitude non cachée il se leva et arracha le bras d’un cadavre frais avant de se reposer en haut de la pile de victime. La viande commençait à refroidir. Dommage, encore une fois.
Des battements d’ailes géantes se firent entendre dans le silence de la foret avant de grandir, grandir, encore et encore. Quelques minutes plus tard deux animaux géants se posèrent devant le tas de cadavres et deux petits animaux sautèrent de leur dos. Un cathar et une humaine.
IL ne se laissa pas déranger. IL continuait son repas. La viande chassée... La meilleure nourriture…
Néanmoins il arrêta son repas et posa avec attention son morceau de bras et regarda le Cathar. Il étais visible pour ses yeux mais pour ses yeux uniquement. Et c’est pour cela qu’il ne le reconnaissait pas. Quand a l’humain qui s’avérait être une humaine… IL avait envie de jouer pour l’heure..
*Attaque ! *
Un message clair que les deux nouveaux venus reçurent. Le Cathar se paralysa un instant. Il faillit dire quelque chose car maintenant il savais qui IL était ! Mais déjà l’humaine exécutait l’ordre, fonçant vers le monstre. -
Post n°17
Auteur : L'Omega-La fatigue ? Non, la lassitude.. Ou bien est-ce l’ennuie ? Oui, l’ennuie definitivement….
La voix provenait du tas de cadavre ou comme tout a l’heure le boucher étais tranquillement assit. L’être étais en même temps a coté de la jeune femme, blessé et le souffle court tout en étant identique a sa situation initiale c'est-à-dire en plein repas.
Il jeta négligeament le morceau de viande sur le sol avant de faire un signe demain dans la direction de la jeune femme. Alors comme un nuage de fumée le « boucher » devant Julia disparut et ne resta plus que l’etre sur les cadavres. En un mot impossible… En trois mot Sith Illusion de Force. Et pour faire rentrer une leçon sans mot il claqua l’air de cette même main. La déferlante de Force qui en suivit brisa Juliet et l’envoya avec la force d’un typhon contre les majestueux arbres géants de la planète
Mais l’être ne s’y intéressais déjà plus. Avec un flegme digne des plus grand aristocrate saxon il se leva et se dirigea vers le Cathar..
-Je pensais que vous aviez fini avec ses distractions. Courir dans la foret, jouer avec les autochtones tenter de former des novices.. Ce n’est pas ainsi que vous progresserez sur la voie du savoir… -
Post n°18
Auteur : KovarnLorsque Darth Kovarn reconnut le Sith, il eut un rictus du coin des lévres et sans plus faire attention à la néophyte, il se dirigea vers l'Omega puis attrapa une poitrine contenant encore deux poumons humains. Sans y faire attention, il commenca à la machonner, réflechissant aux conditions et aux origines de la venue de l'Empereur. Il sentit vaguement la jeune femme passer au dessus de lui en arrivant aux centres des branchioles.
Un gémissement de fatigue le ramena a la réalité et il planta ses yeux dans ceux de la pire crainte de la galaxie.
- Vous avez réussi à trouver une porte de sortie dans votre bureau ? Voila une bien bonne nouvelle pour l'Ordre Sith. Savez vous que pendant que vous dessiniez des plans pour que ces fichus sénateurs rangent leurs moutons, nous avons perdu encore deux bléssés de la grande Bataille et j'ai du assasiner Vakler pour aller chercher Helena Korel. Oui, elle est de retour.
Des gouttes de sang chauds coulèrent lentement sur son menton. Il s'inclina légerement comme le voulait le protocole puis reprit la suite :
- L'Ordre agonise, Seigneur Omega. Je ne serai pas loin du compte si je vous disais que vous, moi, Tahar et Korel etions les derniers Siths encore en vie comprenant la réalité deleur noms. Les Jedis se sont enfuis, comme des lâches et sont bien plus.
Je me vois obligé de gaspiller mon temps sur cette fichu planète à m'essayer au cent mètres et au babystting. Désolant. J'ai du mencaer Tahar et Ryskin pour qu'ils viennent dans le but de me remplacer. J'ai d'autres choses à faire.
Il nous faut organiser les purges Jedies et murer l'empire, Seigneur. -
Post n°19
Auteur : L'OmegaLes deux Sith se déplacaient apas lent autour de l’amas de cadavres. L’air frais faisait du bien a l’Omega. Il s’adressait toujours avec une volonté d’apprendre de nouvelle chose a Kovarn meme si une certaine lassitude/nostalgie pouvais être discerné dans sa voix si l’on y pretais réellement attention.
-Il n’y a pas que mon bureau qui est grand. La galaxie l’est aussi. Et la diriger avec diplomatie sans recourir aux vielles méthode demande du temps. Pour vous et Helena courir dans les bois, traquer vos proies est encore d’actualité mais vous agoniser en effet.. La galaxie a changé, l’Ordre aussi et nos manieres aussi. Demain grâce aux loique le Sénat vote sans s’opposer la galaxie deviendra sensitive. Notre Ordre rayonnera alors sans avoir plus jamais besoin de recourir a un tel secret.
Le futur est aux membres comme Tahar ou Korel.. Imprimant leur trace dans l’ombre sur l’apprentissage et l’éducations des futurs sith et non sith..
Derriere eux la jeune femme se relevais avec peine. L’Omega la regarda du coin de l’œil. Elle croisa son regard et lui renvoya un sentiment de haine, de colere et de crainte mélée. Quelque chose en elle lui rapellais un autre Sith qu’il avais surement du croiser..
-Que vaut elle ? -
Post n°20
Auteur : L'OmegaLe Sith’ari tourna la tete vers la jeune présompteusue. Puis apres trois bonne secondes vers son propre apprenti, Darth Kovarn. Leur yeux noir comme la nuit se croiserent cette fois ci sans qu’aucune relation maitre/eleve n’interfere entre eux. L’Omega ne chercha pas a lire dans son regard tout comme il sentit que le Cathar n’attendais que de voir sa réaction face a un tel affront. A nouveau l’Omega planta ses yeux dans celle de l’humaine.
-Oh ? Vraiment ?
D’un geste lent il enleva sa capuche avant de défaire son long manteau noir qu’il portait en permance. Dessous il portait une bure Sith dans le pur style des temps ancien. Peu en portaient encore. Les dernier Sith avec qui l’Omega avais combattu préféraient des habits plus souples, plus résistant, plus multi-fonction.
Mais l’Omega malgré ses discours et ses convictions restait néanmoins attaché a une vision des Sith. A une tradition millénaire. A des usages oublié, des mots perdus, des habitudes qui n’avaient plus leur place dans cette societe galactique. Cette bure en etait un exemple. Elle ne servais qu’a l’habiller. Mais de maniere sobre, drastique, secrete. Elle ne permettait pas de cacher des objet dans les manches. Elle n’avais ni poche ni rempli. Seul une boucle attaché a sa ceinture permettais d’y attacher un sabre laser. Celui que portait l’Omega n’etais pas le sien. Il avait perdu son sabre lors du premier assaut du temple Jedi. Aujourd’hui il aurait pu fouiller les archives, briser les cellé des Jedi et le récupérer. Mais aujourd’hui comme hier il n’en avait pas envie. Pas envie de s’attacher a un objet qui lui etait tombé. Et tant que ce sabre resterais a l’abri une partie d lui, une de ses « pulsation » vivrait… Non, ce sabre a sa ceinture n’etait pas le sien mais le sabre d’un de ses ennemis comme depuis le jour ou il avait perdu son arme. Un sabre ennemis prit sur un cadavre.
Il appartenait a la base a Dark Valker, Sith de son état, rusé de nature, comploteur par intelligence, cadavre par Dark Kovarn sur ordre indirect de lui-même..
L’Omega attrapa donc ce sabre et le lanca sans l’allumé a la jeune femme qui l’attrapa et l’activa aussitôt. Le vomissement perçais l’air comme une balle tandis que tout doucement l’Omega s’avancais vers la jeune femme.
-Mais il ne t’as pas apprit le sens du mot « Respect ». Ni du mot « Obeissance ». Et de tant d’autre qui font la vie d’un Sith. Si tu approches je te les apprendrais sans même user du Coté Obscur. Je te les apprendrais dans une douleur que tu ne peu imaginer. Dans tes pleurs, dans ton sang et ton humiliation.
L’Omega se plaça de profil un bras dans le dos l’autre en avant, légèrement plié, la paume vers le ciel. Il etait prêt. Prêt a combattre sans arme une jeune fougeuse armée d’un sabre laser et d’un lourd bokken en bois. Prêt a lui faire payer son affront d’une maniere cruelle, sanguinaire et sans pitié. Et d’un signe de la main il l’invita a approcher.Spoiler
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Post n°21
Auteur : Juliet KhalJuliet Khal écouta le vrombissement régulier du sabrelaser qu'elle tenait en main. Elle l'avait activé plus par curiosité car elle n'avait jamais eu l'occasion de tenir en main une telle arme. Elle considéra un instant son adversaire, puis se mit à penser ...
Ce Sith est tellement idiot qu'il n'a même pas compris le sens de mes paroles ...
Pathétique ...
Le temps n'est pas encore venu ; ce n'est pas aujourd'hui que je pourrai te battre, tout Sith que tu es ...
Tu crois que je vais te fournir le plaisir de m'écraser à nouveau comme un insecte ?
Je ne suis peut-être ni obéissante, ni respectueuse, mais je ne suis pas bête au point de faire ce que toi tu me demandes ...
Encore que, tu te permets de me dire que je ne suis pas respectueuse ; mais qu'est-ce que le respect donné à quelqu'un si cette personne ne nous respecte pas en retour ?
Quand toi, puissant Sith, il faut l'admettre, tu m'as balancé contre cet arbre, tu n'as pas montré de respect envers moi. Je n'ai aucune raison d'en faire preuve à ton égard, et toute la puissance du monde ne saurait faire changer mon point de vue. Le respect naît du respect lui-même, et non de la puissance ...
Alors, non, tu n'auras pas ce plaisir de te battre contre une adversaire. Tu te battras contre quelqu'un qui refuse de se battre. Et tant pis pour la douleur que je pourrais endurer. Tu ne mérites même pas que l'on pense à se battre contre un personnage tel que toi.
L'apprentie Sith appuya sur le commutateur du sabrelaser, et la lame écarlate rentra dans le manche de l'arme. Elle lâcha le bokken de son autre main, et parla d'une voix forte
- Vous n'avez rien compris, Seigneur Sith. Ce n'est pas aujourd'hui que je suis appelé à vous vaincre, ni à respecter un homme qui ne se respecterait que lui-même. Vous ne méritez même pas que l'on se batte contre vous. Frappez si vous le souhaitez, mais je ne vous ferai pas l'honneur de combattre ... je tirerai les fruits de la souffrance que vous m'infligerez, mais en aucune cas je ne vous fournirez la satisfaction de me vaincre une seconde fois. -
Post n°22
Auteur : OzzelL'Omega ne dit rien. Il passa jsute de la position statique a celle en mouvement.
Elle souhaitait une lecon ? Tant mieu il lui en donnerais une qu'elle ne serais pas pret d'oublier.
Par habitude le Sith'ari usa de la vitesse de Force pour courir plus vite qu'aucun etre humain normal ne le pourrais jamais. Il l'usa avec la finesse des Seigneur Noirs qui meritaient leur titre d'Ombre. La juste invocation dans chaque fibre de son etre de la Force et sa juste utilisation pour booster ses capacitées combatives.
Et en moin de temps qu'il n'en aurais fallu pour le dire L'Omega arriva a son niveau. La jeune impertinante ne pensant pas au combat l'Omega n'eu meme pas bessoin de chercher a passer outre sa garde. Profitant de l'intertie et de la vitesse de Force dans son bras le coups qu'il lui porta au plexus solaire de la jeune femme fut sans bruit mais pas sans douleurs. Les phalanges du Sith'ari sentirent le sternum de sa victime craquer avant que la violence du choc ne la fasse littéralement décoller du sol pour voler et finir a nouveau sa course dans l'arbre ou il l'avais précédaient envoyé.
Mais l'Omega ne comptait pas s'en arreter la.
Il rompit sa position de combat et ramassa le lourd bokken qu'il fit moulliner d'un geste expert. Une bonne arme d'entrainement. Lourde, equilibré, resistante.. Enfin, pour des entrainements.
-Apprenez a vous sentir en danger. A combattre a chaque instant pour votre vie. Car telle est le pain des Sith.
Et vous Kovarn a enseigner le silence a vos apprentis quand il le faut...
Maintenant vous vos relevez ou je vous achève jeune insolente ? -
Post n°23
Auteur : KovarnSuite de http://star-wars-rpg.xooit.com/t4089-L-eclat-interieur-d-un-corps-sans-esprit.htm#p45801
Helena se laissa doucement couler entre les branches du gigantesque arbre. Sa grâce n'avait pas d'égale lorsqu'il s'agssait d'escalader mais elle détestait descendre, surtout que la manche de son sabrolaser battait l'écorce, créant des vibrations qui auraient pu la déstabiliser si elle n'était pas aussi expérimentée. Alors qu'elle prenait une impulsion sur une souche de branche découpée pour sauter vers l'arbre voisin, elle se remémora les évenements déroulés depuis qu'Ellis avait son sabre laser.
Aprés s'être sorti d'une situation difficile dans un cercle de magie Sith grâce à un logique élémentaire, il s'était longuement combattu avec Helena, qui n'avait mis fin au combat qu'une fois satisfaite. Après s'être reposé, le maître et l'apprenti était revenu sur Kashyyyk à l'aide du vaisseau d'Helena. Là, la Seigneur sith avait demandé à l'apprenti de l'attendre à la lisière de la forêt, surveillé par Anathia à peine sortie de son duel avec Tracch tandis qu'Helena s'était dirigée vers le Temple Sith et en avait délogé un rancor. Son préféré, le plus vieux mais aussi le plus petit, de peu et pourtant capable donc d'un peu plus de discrétion que ses semblables. L'ayant rendu affamé avec l'odeur d'Ellis, elle lui avait donné sa mission par ordre télépathique comme s'il agissait d'un homme et avait rappelé Anathia de la même façon.
Depuis quelques minutes dèja, elle sentait le rancor dans sa poursuite de l'apprenti, pour une chasse à l'homme de haute volée qui s'annonçait plus difficile à contourner qu'un cercle basique de magie. Parcourant la forêt plus discrètement que Korel ne lui avait appris, elle se coula entre les branches, les feuilles et même les cabanes pour trouver un chemin sûr vers un sol pourvu de gibier. Ce fut vite trouvé et la Seigneur Sith put se laisser glisser sur le sol et exécuter les trois phacochères étranges et autres bétails de wookies échappés qui, une fois dépecés, fairait une excellente pitance pour les deux prochaines nuits qu'elle entreprenait de passer dans la forêt, si son Apprentie survivait à l'épreuve du rancor. -
Post n°24
Auteur : EllisLe combat n'avait pas duré beaucoup plus, quelques nouvelles passes rapides avant qu'Helena ne décide d'arrêter, visiblement satisfaite de son apprenti. Ils avaient pris une petite heure afin de méditer un peu, façon repos du guerrier avant de prendre une navette, direction Kashyyyk.
Quelques heures de sommeil pour le jeune homme et les voilà de retour sur la luxuriante planète wookie, Anathia les attendait. Quelques marques sur le corps montrant la violence du combat contre le sith qui était arrivé lorsqu'Ellis était parti pour Dantooine.
La Seigneur sith s'était absenté durant une petite heure. Petite heure où Khépri discuta un peu avec Anathia. Si cette dernière "appréciait" Ellis, ce n'était pas du tout le cas pour Khépri, même si, pour elle, il s'agissait toujours d'Ellis, devenu un peu timbré avec ses "nous ceci" et "nous cela".
A la fin de l'heure en question, la jeune fille annonça qu'Helena la demandait et que le jeune garçon devait rester ici à les attendre.
Nous devons gentiment les attendre ici, mais bien sûr... Bienvenue à Plan-qui-pue-land.
Il ne croyait pas si bien dire. En fait, l'idée de renommer cela en "Bienvenue à Dans-la-merd*-park" lui effleura même l'esprit alors que la griffe du rancor, elle, se contenta de lui effleurer le visage.
Vive les réflexes améliorés des adeptes de la Force.
Tout d'abord pris dans un excès de confiance en lui, Khépri dégaina son sabre puis, observant les crocs de la mâchoire immense suintante de bave et aussi puante que milles cadavres en putréfaction, il se ravisa et décida, après une longue réflexion d'un dixième de seconde, que fuir semblait être une décision mûre et pleine de sagesse.
La bête détruisait tout sur son passage, ne se souciant d'aucun obstacle, que ce soit Khépri qui l'ait créé ou qu'il soit naturel. Arbustes, branches, rochers, animaux sauvages de la faune locale, rien ne le détournait de l'apprenti.
Dans sa "jeunesse" sur Lustrika, le jeune garçon avait eu, pour némésis, un rancor d'une taille semblable, bien que celui-ci soit déjà adulte alors que son ennemi de l'époque était un jeune. Il l'avait combattu quotidiennement durant quatre longues années. et s'il avait appris quelque chose, c'est qu'un rancor aussi affamé que semblait l'être celui qui le pourchassait actuellement ne traquait pas un gibier en particulier. Si le monstre avait été libre de ses mouvements et de son instinct, il se serait depuis longtemps arrêté pour dévorer un a un les bestiaux qu'il avait éclaté en poursuivant l'apprenti. Il ne faisait donc aucun doute, pour Khépri, que l'animal était contrôlé par quelqu'un. Et, comme par hasard, Helena s'était absentée un petite heure et, comme par hasard, encore, elle avait appelée Anathia au temple juste avant que le rancor ne débarque. C'est magnifique les coïncidences.
Si c'est pour ce que nous avons dis sur Dantooine, comme quoi elle était vieille et tout, nous trouvons sa réaction un peu trop excessive...
Le jeune garçon cavala durant deux bonnes heures, se faufilant entre les racines et les ronces, sautant agilement par dessus les troncs effondrés, s'agrippant aux branches basses afin de gagner en vitesse et prendre un peu d'avance sur la bête, le tout en tranchant de son sabre, quelques éléments du décor floral qui l'entourait afin de créer de nouveaux obstacles susceptibles de ralentir son poursuivant.
Il réussit à se débarrasser de l'animal en plongeant dans la première rivière boueuse qu'il rencontra. Perdant ainsi son odeur, le rancor du chercher sa proie à l'aveugle. La nuit tombante, Khépri s'empressa de grimper dans un arbre où un nid immense et abandonné l'attendait. Un endroit parfait pour dormir. En espérant que les anciens propriétaires ne reviennent pas de vacance dans les heures qui allaient suivre. Il se contenta des quelques barres de nourriture qu'il avait "récupéré" dans le restau-bar de la navette pour se sustenter avant de s'installer pour dormir.
Le tout sans inquiétude. Il avait longtemps dormi à la belle étoile sur Lustrika et quand le rancor le retrouvait, il en était rapidement averti...Spoiler : HRP
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Post n°25
Auteur : Super PNJHelena ne se réveilla qu'au petit matin, d'un sommeil sans rêves ou elle avait suivie, du début à la fin, la chasse du rancor par ses propres yeux. Silencieuse comme à son habitude, la Seigneur sith s'agenouilla devant ses proies de la dernière soirée et resta plusieurs minutes ainsi, profitant de l'excuse de la méditation pour se réveiller doucement. Lorsque ce fut fait, elle découpa les parties les plus goûteuses d'un sac à viande sur pattes local puis vida sa gourde d'un trait et y inséra les morceaux de viande. Une fois prête, elle se leva enfin, nettoya rapidement le secteur et partit vers les lieux où son pantin rancor et son apprenti se battait. Hier soir, derrière le regard de la bête, elle avait pu observer la première poursuite et constater la détermination de son apprenti qui n'avait pas lâché sa vie et qui avait réussi à courir pendant des heures comme s'il était poursuivi par mille démons.
Infatigable, le rancor avait poursuivi sa chasse à l'homme, l'esprit obnubilé l'image, l'odeur et les quelques échantillons de voix d'Ellis que lui avaient procurés la Seigneur Sith s'imposait à lui et lui faisait oublier les différents obstacles qu'il rencontrait sur son chemin et qui parvenaient qu'a l'effleur ou à le ralentir. Alors que le goût du sang du gamin appelait de plus en plus douloureusement ses papilles, ce dernier avait réussi à se dissimuler pour la nuit, et malgré ses recherches, le rancor avait du se résoudre à se trouver un abri pour la nuit pour recommencer sa chasse au petit matin. Hélas, la faim avait largement écourté sa nuit et sa haine envers sa proie n'en faisait que doubler.
Aujourd'hui, Helena avait prévu de terminer la chasse, et pour cela, il lui faudrait bientôt réentrer dans la tête du rancor. Mais pour l'instant, elle se dirigeait à pas rapides vers la trace de son apprenti, qui se montrait plus doué qu'elle en l'avait espéré. La piste n'était d'abord qu'une vague balafre dans la verdue crée par le passage violent du rancor et surtout celui d'Ellis mais rapidement, elle arriva dans une autre partie de la forêt ou la piste prenait d'avantage des allures de routes, avec un chemin tracé, quelques traces de passage des autochtones poilus de Kashyyyk, ainsi que des abords plus acceuillants. Cepandant, se cacher n'était en rien difficile.
Vers le midi standard local, de grosses gouttes se mirent à tomber. Elles claquaient sur la terre et sur les vêtements d'Helena, lui procurant une agréable sensation de froid sur sa peau blanche. Helena avait toujours aimé la pluie mais aujourd'hui, elle allait peut être gêner ...
... la chasse pouvait continuer. Alors que le mouvement de ses jambes prenait de l'ampleur, le rancor se figea soudain puis bondit vers un arbre Sur une branche, juste devant lui, sa proie. Bien entendu, l'apprenti Sith évita le prédateur et ce dernier ne put que découper une branche aussi grande qu'un arbre nabulien de ses dents, puis reprendre de la hauteur, en restant néanmoins au sommet du feuillage des arbres et poursuivit l'apprenti. Personne ne se balade en sautant sur des arbres plus rapidement qu'une course de rancor et ce dernier le savait.
Bientôt, enfin, il aurait son dû...