La Force C'est quoi ce truc
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Post n°2
Auteur : Super PNJ[ Dans ce RP, l'on apprend qu'en même temps que Driz, deux aprentis ont rejoint la Sith. Donc oui, les Siths recommencent à gagner quelques PNJs, et encore deux je susi gentil, ca fait des mois qu'un apprenti à pas pointé le bout de sa Force ]- BOUM !Avec un bruit de fin du monde, Anathia laissa tomber ses assiettes qui se fracassèrent par terre. S'injurant avec un flot de noms d'oiseaux tous plus exotiques les uns que les autres, elle réussit à tirer son paquet de frites du champ de bataille qu'était devenu la salle à manger, sauta par une fenêtre, et se mit à courir en direction de la voix qu'elle avait entendue, avec plus ou moins d'habileté vu que ses mains était occupé à amène les petits bouts de pommes de terres dans son gosier. Après avoir sauté au dessus d'une rambarde avec la grâce d'un paon, elle arriva finalement dans une des petits cours intérieures qui servaient d'entrées et de salle d'attente ou un jeune homme qui sentait mauvais à un kilomètre se pavanait.Lorsqu'elle parvint à lui, elle changea aussitôt d'avis. Il cherchait. Avec un sourire mi-figue, mi-raisin, la seconde apprentie de Dark Trai prit le temps de reprendre sa respiration, tout en convaincant le jeune homme qu'elle ne lui voulait aucun mal pour l'instant par des gestes affolés.- Bon....jour... jeune...homme... Comment...Pourquoi... Où ?Anathia s'arrêta tout d'un coup de parler et devint blême. Comme si elle était en face d'un cadeau de noel qui pouvait contenir une bombe, elle passa la "garde" du jeune homme et, dans un silence de mort, posa son doigt sur le front de l'homme, fermant les yeux violememnt.Comme Trai venait de lui apprendre, elle lança une tentacule mentale vers une partie précise du cerveau, une opération qui lui tait compliqué vu qu'elle n'avait commencé sa formation que depuis une semaine. Mais en réussissant à retenir l'homme et avec son potentiel déja trés pointu, elle parvint à diriger le bout de Force et la réaction fut immédiate. Inconsciemment, Driz répondit et Anathia fut projetée à l'autre bout de la salle sans que personne ne la touche. A ce momet là, toutes les flammes de l'entrée s'éteignirent et une porte s'ouvrit.Helena Korel, majestueuse dans sa bure Sith qu'elle avait raccommodé avec des fils rouges fit son entrée et foudroya Anathia du regard, puis elle capta la présence du jeun homme et bondit de dix mètres de haut. Se recevant souplement sur les pieds, elle se jeta vers Drizt mais s'arreta lorsque la nouvelle apprentie se mit en opposition.- Seigneur Korel, arrêtez ! Je vizns d'effectuer le test de reconnaissance des forceux sur ce garçon... Il la possède. C’est peut être un nouvel apprenti comme moi et Morley. Pas tous les forceux ne sont des traitres Jedis.Elle avait crachée le dernier mot avec tellement de haine qu'elle en devint rouge et se remit aussitôt à mâchouiller ses frites salées. Helena ralluma les lumières d'un geste de la main et tourna son regard foudroyant vers Drizt..- Qui est tu et comment t’appelles tu ?[ By Kovarn ] -
Post n°3
Auteur : DriztCet endroit ne me disait rien qui vaille. Pas une âme qui vive. Pas un bruit.
BOUMMMMM
Si, un bruit ! C'était comme si de la vaisselle s'était fracassé au sol. Je connaissais si bien ce bruit que je n'en doutais pas une seule seconde. J'avais passé tellement de temps à nettoyer les assiettes et autres argenteries dans la grande cuisine de mon père, et j'avais si souvent fait tomber des assiettes...Donc, ce bruit me disait qu'il y avait en fait des êtres vivants ici. Il restait à espérer qu'ils étaient amicaux. J'entendis alors des bruits de pas qui se rapprochaient, et une voix qui gromelait des injures, sûrement la personne qui avait brisé la vaisselle. En effet, une jeune femme arriva et m'apperçu. J'allais me présenter mais elle s'est approché de moi, un peu affolé.
- Bon...jour...jeune...homme...comment...pourquoi...où ?
Je ne compris absolument rien de ce qu'elle avait dit et j'allais lui demander de répéter lorsqu'elle a placé sa main sur mon front. Une étrange sensation m'a alors envahie. Une sorte de chose se déplaçait, dans mon cerveau ? Elle semblait chercher quelque chose avec acharnement. Ce n'était pas douleureux mais assez désagréable. Soudain, elle parut trouver l'objet de sa "visite" et, elle s'avança...La douleur fut intense et sans trop savoir comment je m'y suis pris, j'ai renvoyé la chose dehors. La jeune femme qui se tenait devant moi fut expédié à l'autre bout de la pièce. Je restais là, sans rien comprendre.
Et voilà que les flammes des torches, que je n'avais pas apperçu jusque là, s'éteignirent. Deux secondes plus tard, une femme plus âgée se tenait devant moi. J'ai lu dans ses yeux ce qu'elle allait faire. Mais je n'ai rien fait. De toute façon, même si j'avais essayé quelque chose, je sentais que cette femme avait le pouvoir de me tuer quoi qu'il lui en coûta. Alors que je m'apprétais à mourir, la première fille s'est placée entre elle et moi, me protégeant.
- Seigneur Korel, arrêtez ! Je viens d'effectuer le test de reconaissance des forceux sur ce garçon...Il la possède. C'est peut être un nouvel apprenti comme Morley et moi. Pas tous les forceux ne sont des traîtres Jedis.
J'avais l'impression d'être dans un asile pour fou. Mais de quoi parlaient-ils, à la fin ! L'autre voulait me tuer, on savait même pas pourquoi. On parlait de "forceux", c'était quoi ? Un rapport avec le truc bizarre qui clochait dans ma tête et qui me permettait de...d'expédier la jeune fille à l'autre bout de la salle, d'étrangler mon père...Le seul truc que j'ai compris, c'était l'histoire de Jedis. Même si j'ai pas compris pourquoi elle a parlé de traîtres...Ils sont pas censés être les gardiens de la paix et de la justice ? Et ces apprentis ? J'y comprenais rien...
La femme m'a regardé avec un regard foudroyant et m'a demandé:
- Qui est-tu et comment t'appelles-tu ?
- Heu...Je m'appelle Drizt et...je viens de Naboo. Je suis un peu paumé ici...Faut dire que je sais pas trop quoi faire...Il y a ces pouvoirs...Le truc qui cloche en moi et qui me permet de faire des choses bizarres...Apparemment, vous connaissez...Je recherchais un abri et des réponses à mes questions quand je...vous ai trouvez...et...vous avez essayer de me tuer ???
Ma phrase s'est fini avec une voix qui alliait étonnement et incompréhension. Qui étaient ces gens ? En tout cas, ils ne m'inspiraient pas trop confiance...Bah, je n'ai pas peur de mourir... -
Post n°4
Auteur : Super PNJHelena Vagram Korel, surnommée Night Queen.Seigneur Sith de talent, guerrière redoutée, forceuse mythique.Après un long emprisonnement de deux décennies, son fils Darh Kovarn, devenu tout aussi puissant qu'elle l'avait libéré aprés avoir fait l'exploit de traverser Eol Sha plus terrible que jamais seul.Elle ne l'avait pas remercié mais avait repris l'Ordre Sith en main tandis que Kovarn se donnait quelques "vacances" en préparant la Purge des Jedis.DriztRien.Combat inégal de regards. Helena menaçante fit disposer Anathia d'un geste de la main. Cette dernière partit se cacher derrière un pilier avant de se rappeler que Maitre Korel pouvait sentir un intrus à des kilomètres à la ronde et préciser son nom et la marque de sa première couche culotte. Réflexion rapidement exécutée, elle dévala les marches en courant, tant que le regard étrangement sensible d'Helena pesait sur son cou, se maudissant elle même de ne pas avoir encore appris à regarder à travers les murs. Il fallait absolument qu'elle prévienne l'autre apprenti arrivé en même temps qu'elle.Une fois certaine d’être seule avec le nouveau venu, Helena sauta des escaliers qui faisaient plus de dix mètres et se ramassa en douceur au sol.Sur ses pieds.Au fur et à mesure qu'elle approchait, elle décrivait et archivait dans son esprit toutes les information essentielles et importantes qu'elle pouvait atteindre le plus rapidement possible et s'arrêta une fois à deux mètres de la. Elle savait déjà tout mais la question rituelle servait toujours.Beaucoup.- Qui es tu, pourquoi es tu là et que sais tu des..Siths ? -
Post n°5
Auteur : Drizt- Qui es-tu, pourquoi es-tu là et que sais-tu des...Siths
Rien que le mot me faisait frissoner. Tellement d'histoires sur les Siths, leur barbaries, tout ce qu'ils ont fait... Ce pouvait-il que je sois devant un Sith. Que cette mystérieuse femme, élégante et mortelle à la fois, puisse être une telle créature. Les récits étaient-ils vrai ? Si on les croyait, les Siths avaient tous disparus de la galaxie. Il n'en restait rien, si ce n'est que leurs temples maudits. Temple ???? Serait un des ces temples où je me tenais ? De plus, les Siths pratiquait de la magie...Et la femme devant moi aussi...
- Vous êtes une Sith ?
Comme la question restait sans réponses, je répondis d'abord aux ciennes.
- Bah, j'ai déjà dit que je m'appelais Drizt, que je venais de naboo. Je suis là...pour beaucoup de raisons...Mais je préfère répondre d'abord à la dernière question, si ça ne vous dérange pas...
Comme la femme ne répondait toujours pas, je repris:
- Heu, ça ne va pas vous plaire, mais, d'après les histoires, les Siths sont des grands psycopathe assoiffé de sang qui font régner le mal avec leur tour de magie. Leurs plus grands ennemis sont les Jedis, garant de la paix et la justice, enfin, ça n'a pas empêché que je sois victime de l'injustice....
Nouvelle pause, le moment que je redoute arrive. Allais-je livrer tous mes secrets à une parfaite inconnue ? Sûrement pas !
- Pour la deuxième question, je vais vous répondre d'une manière assez...vague. Mon père me traitait comme son esclave. J'ai souffert le martyre trop longtemps avec lui. Un jour, sans trop savoir comment j'ai fait, je l'ai tué...Puis, j'ai rencontré une jeune fille...dont je suis tombé amoureux. Mais elle fut tuée...J'ai retrouvé l'assassin et je l'ai abattu lui-aussi. Toujours à l'aide de ces mystérieux pouvoirs. Donc, pour répondre à cette question, je vais dire que je voudrais mourir...Après une vie si injuste, la mort serait un soulagement. Mais j'aimerais apprendre deux trois choses avant ce grand moment. Qui suis-je vraiment ? Quel est ce truc qui n'est pas comme les autres en moi ? Qui ? Comment ? Quoi ? je veux des réponses à mes questions !
J'avais presque crier à la fin. J'étais complètement fou...Qu'allais faire cette...Sith ? Allais-je mourir dans quelques secondes...
J'aurais préféré.
-hrpg- désolé pour le retard et pour le manque d'inspi' -
Post n°6
Auteur : KovarnAmusée par ce petit bout de vengeance inconscient, la Seigneur Sith s'approcha plus prés. Le front plissé, les yeux perdus dans ses réflexions, elle leva sa main et un ensemble daisho, posé au faît d'une armoire sécurisée décolla de son support et virevolta vers la main de Korel, se séparant en deux parties. Le katana d'un coté, le wakisahi de l'autre. Deux armes, pour deux mains. Un rayon de soleil perça par les fenêtres du Temple et éclaira la silhouette de Dark Trai, un autre Sith Noir ui était rentré discrètement et se tenait adossé en haut de l'escalier comme un garde.
Lorsqu'elle le sentit, la terrible mère de Kovarn grinça des dents mais ne se retourna pas. Elle avait autre chose à régler. Sa main droite vint se poser sur l'épaule du même coté de Drizt. Puissante mais aussi lègère qu'une plume d'u aigle. Un aigle qui protégè ses petits et qui élimine sans sentiments les ennemis de sa cause.
- Les Siths ne sont pas ce que tu crois. Ce sont les Jedis qui ont exercé cette pression sur les esprits faibles pour donner du poids à leurs jougs. Sous prétexte d’être les garants de la paix, les Jedis ont participé à bien des exactions mais surtout n'ont absolument rien fait pour leurs peuples.
Des enfants orphelins, des familles décimées sont aller voir les Jedis pour chercher une vengeance adaptée. En retour, on ne leur à donné aucun sentiment, confirmé aucune certitude. Les orphelins sont devenus des Jedis véreux qui passaient leur journée assis dans des fauteuils à discuter de futilités et de jugements donnés par de vieux imbéciles.
Les Sits ont récemment repoussé le joug Jedi et sont en train de finaliser leurs extermination. Hélas, ce sont des machines à parler, sans émotions et nous ne pouvons débattre avec eux. Il faudra les traquer et tous les exterminer.
Rejoins les Siths, si le cœur t'en dit. Rejoins les Siths et apprend les clés du combat, de la ruse, du pouvoir et de la puissance. Traque les monstres Jedis avec nous, reconstruis la galaxie avec les gens qui dirige et venge toi des démons de ton passé.
Qu'en dis-tu ? -
Post n°7
Auteur : DriztAu fur et à mesure que la personne me parlait, j'étais de plus en plus envouté par sa voix. Je ne pouvais désormais penser qu'elle me mentait. Tout cela avait l'air vrai. Les Jedis n'étaient pas ce qu'ils disaient être, les gardiens de la paix et de la justice. Non, sinon, jamais ils ne laisseraient des enfants comme moi vivrent ce que j'ai vécu, jamais ils ne laisseraient se produire de telles atrocités comme l'assassinat de Selena...Non, ils étaient juste les gardiens de la guerre et de l'injustice. Ils méritaient de mourir dans les pires souffrances...La République aussi, doit payer...Mais, à ce qu'il parait, et cette femme confirme les rumeurs, la République est morte et l'Empire est proclamé. Les Siths ont traqués les Jedis et ils doivent vivrent en rénégat...Le monde est à une page historique qui est la clé de notre destin, c'est le tournant d'une grande époque dont le règne est arrivé au terme, et je peux être l'une de ces clés.
La proposition de la Sith m'attire énormément, bien que je ne sache pas ce qu'il m'attend. Premièrement, je pourrais purger le monde et le transformer à ma guise. Je créerai un monde où la justice, la sécurité et la paix seront les maîtres mots. Et je ne m'en servirais pas pour étendre mon pouvoir, non, je m'en servirai pour faire le bien. Deuxièmement, j'apprendrai à maîtriser ce qui se cache au plus profond de moi, qui m'intrigue depuis qu'ai découvert cette présence. Et troisièmement, ma vie reprend un sens. Un sens un peu noir. Mais un sens quand même. Désormais, je ne vivrais plus que pour la vengeance...Alors d'une voix ferme, bien décidé, je lui réponds:
- Je suis prêt à rejoindre les Siths, à suivre l'enseignement que l'on m'offrira, quel qu'il soit. Je m'engage à vous servir et à traquer les Jedis...
Je sais que ces paroles, cette promesse, cet engagement, la femme qui est devant moi m'obligera à le suivre. Mais c'est ce que je veux...Fermant les yeux, je n'ai qu'une pensée: "Attends encore un peu, je te rejoindrai bientôt dans le monde des morts..." -
Post n°8
Auteur : KovarnUn sourire bref mais presque sincère passa sur le visage taillé dans les coups durs et les combats de la Sith. Au loin, Trai poussa un petit grognement suffisant et s'en retourna avant de disparaître dans les interminables couloirs du Temple. Il fut aussitôt remplacé par le pas préssé de deux personnes. Deux Siths qui descendirent les escaliers avec une vitesse inversement proportionnelle à leur enthousiasme.
Helena Korel les attendit patiemment, puis se détourna de l'escalier pour fixer Drizt. Son visage avait complètement changé. Fini la gardienne de monument énervé et l'anti-Jedi idéaliste. Helena Korel était une guerrière. Le visage de la vengeance et de la détermination. Une formatrice exigeante.
Les deux apprentis venaient d'arriver et s'inclinèrent brièvement devant Drizt en signe de respect et de bienvenue mais un coup de talon peu discret dans le thorax d'Helena Korel les fit comprendre que s'incliner devant quelqu'un était tout sauf Sith.
La première des deux Apprentis était Anathia. Jeune, rousse, mal coiffée avait la tête d'une petite Jedie vierge jusqu'a l'étincelle qui brillait dans ses yeux mais le maintien de son corps et surtout son aura démentait parfaitement cette première impression. Les deux premiers mots qui venaient à l'esprit aprés : " Mince, cette petite biche m'a l'air parfaite pour une soirée arrosée !" était vengeance et explosion de puissance contenu. Une bombe ambulante qui pourtant avait tout d'un pétard innocent...
Le second des deux apprentis était beaucoup plus grand et plus vieux d'une dizaine d'années que Drizt et la jeune femme. La peau halée, les muscles saillants, c'était une véritable montagne mobile, qui semblait dégager de la fumée et repousser toute forme de vie rien qu'en restant planté à un endroit. Lorsqu'il s'était incliné, un crac! retentissant avait signé l'arrêt de mort de sa bure trop petite, qui avait implosé sous la pression de son corps.
Et pourtant, la Sith semblait beaucoup plus violente et dangereuse que lui. Beaucoup était d'ailleurs un euphémisme trés fort pour souligner la différence d'aura et de tensions entre la Seigneur Sith et les deux apprentis qui attendaient en détaillant Drizt de la tête aux pieds...
- Parfait. Je te présente Anathia et Khalen. Tu bosseras avec Anathia sous ma tutelle, vu que Khalen à choisi Dark Trai. Je suis donc dorénavant ton Maître. Tu me dois obéissance et respect jusqu'a la fin des temps. Avec moi, tu apprendras les Arts Siths, c'est à dire aussi bien la philosophie que le combat, physique et psychologique et tu me suivras pour châtier les traitres et venger les nôtres. Les tiens. Les miens.
Pour l'Empire !
Soudain beaucoup plus rapide et enthousiaste que lors de son discours, Korel se retourna et leva la main gauche. Le wakisashi qu'elle avait dans la main depuis tout à l'heure passa dans celle de Drizt et elle fit don du katana au dénommé Khalen. La suite devenait évidente.
- Apprenti Dark Khalen, Apprenti Dark Drizt. Je veux mesurer vos bases. Même si Trai est votre Maître, monsieur Khalen, il ne m'en voudra pas.
Vous allez vous battre avec ces véritables armes.
Ne ménagez pas vos coups mais faites attention, ce sont deux petits bijoux très rares.
Je ne vous fais pas attendre, que le combat commence ! -
Post n°9
Auteur : Drizt- Parfait. Je te présente Anathia et Khalen. Tu bosseras avec Anathia sous ma tutelle, vu que Khalen à choisi Dark Trai. Je suis donc dorénavant ton Maître. Tu me dois obéissance et respect jusqu'à la fin des temps. Avec moi, tu apprendras les Arts Siths, c'est à dire aussi bien la philosophie que le combat, physique et psychologique et tu me suivras pour châtier les traîtres et venger les nôtres. Les tiens. Les miens. Pour l'Empire !
Soudain, une arme, une espèce de sabre pour être plus précis, se matérialisa dans mes mains. Celui qui s'appelait Khalen, une sorte de grosse brute épaisse qui avait le physique des garçons des rues de Naboo, avait aussi un sabre. Je compris ce que mon maître voulait que nous fassions avant même qu'elle ne nous l'ordonnait:
- Apprenti Dark Khalen, Apprenti Dark Drizt. Je veux mesurer vos bases. Même si Trai est votre Maître, monsieur Khalen, il ne m'en voudra pas. Vous allez vous battre avec ces véritables armes. Ne ménagez pas vos coups mais faites attention, ce sont deux petits bijoux trés rares. Je ne vous fais pas attendre, que le combat commence !
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C'était mon destin. A présent, je n'en doutais plus. Je devais apprendre sous la tutelle des Siths pour éliminer la vermine Jedi et enfin voir le bout de ma vengeance. Et ce n'est pas une grosse montagne de muscle qui allait m'arrêter. Intuitivement, je pointai ma lame vers le sol, prêt à l'utiliser alors que je n'avais jamais pratiqué cet art martial. J'attendis que mon adversaire fut prêt avant de lancer l'assaut. Le bruit du fer contre le fer résonnait dans le temple tandis que nos lames se croisaient. Je portais une taillade sur son avant-bras gauche au moment où lui-même me lacérait la cuisse. Je parais un coup frontal et reculais un peu pour évaluer ma blessure: une légère entaille d'où le sang coulait à peine, rien de grave. Je releva la tête juste à temps pour voir le sabre de Khalen fendre l'air dans ma direction. Je me baissais pour esquiver et contre-attaquais. Mais il esquiva à son tour et me regarda de son regard dédaigneux.
J'aurais voulu lui arracher les yeux et les lui faire manger. Je ne savais pas pourquoi mais je détestais ce type, alors que je ne le connaissais même pas. D'où venait ce désir en moi de lui trancher la gorge et de donner aux chiens ses viscères ? Pourquoi avais-je autant envie de l'étriper sur place ? Toutes ces questions, et pas de réponses. Mais ce n'était pas le moment. Je demanderais des réponses à mon maître plus tard. L'heure était au combat.
Je levais mon sabre au dessus de ma tête et abattais une pluie de coups sur mon adversaire qui en esquiva une bonne partie et encaissa le reste. Je savais que je devais éviter le contact physique car ses muscles auraient tôt fait de me réduire en bouillie. Il fallait mieux que je la lacère à distance, avec efficacité. Pendant que nous luttions, je cherchais les endroits où ma lame lui ferait le plus de mal, sans le tuer non plus, à mon grand mécontentement. Lorsque je trouvai ceci, je préparais un plan pour mettre à profit ce raisonnement.
Je feintais alors, et, au lieu d'attaquer son cou avec ma lame, je lui assénais un violent coup de pied dans les côtes. Puis, je me glissais de côté et lui fendais l'aisselle. Alors que son sang coulait, je partais de l'autre côté pour continuer lorsque je reçus son poing gauche en pleine poire, suivis de prêt par un deuxième coup dans l'estomac. Le souffle coupé, je ne pus parer sa lame qui entailla profondément ma chair.
Une violente douleur dans le flanc attira mon regard. Je vis alors mes vêtements déchirés, et une plaie sanguinolente. De toute évidence, j'avais une grosse hémorragie, et si mon sang continuait de couler, je rendrais l'âme dans quelques minutes. Effrayé, je plaçais en vain ma main sur l'ouverture, essayant de retenir le flot de sang. Peine perdue, ma vue se brouillait déjà et j'avais le vertige.
C'est alors que se passa une chose exceptionnelle. Je leva ma main droite vers Khalen et l'envoyais valser à l'autre bout du temple, alors que celui-ci allait m'achever. Plus qu'étonné, je regardais ma main sans comprendre. En fait, il y avait une chose dont je me doutais: il fallait que je profite de la situation ! Sans retenir un cri de douleur, je me relevais, ramassant mon sabre au passage, et marchais vers mon adversaire. Je pointais alors ma lame sur son cou, avant de murmurer:
- J'ai gagné !
Et je sombrais... -
Post n°10
Auteur : Super PNJ- Qui n'avait ja, ja, jamais navigué ohé ohé !
Ohé ohé matelot ! Matelot navigue sur les...
Oh ! Il se réveille !
Toute bouleversée, Anathia succomba à une attaque de hoquet du à la surprise et se retourna avec grâce et précision. Comme une fusée, elle quitta sa chaise, attrapa son couteau et partit en courant. Khalen, plus mesuré, se contenta de grogner puis posa sa main large comme un coussin de Dantooine sur le front de Drizt. Lorsque ce dernier ouvrit les yeux, il eut un petit sourire gêné qui dévoila la perte de deux de ses dents et montra une cicatrice sur son cou. Bénigne mais c'était la preuve de la victoire du jeune apprenti. Sans en rajouter, l'Apprenti désigna de la tête la porte, puis le sabre qui était posé sur la table et enfin Drizt. Ce dernier, comme il put s'en rendre compte n'avait plus les mêmes vêtements qu'avant son combat. En effet, il était vêtu d'une bure apparemment sur mesure, de type traditionnel Sith. Une vraie relique. Le prix de sa victoire.
Quelques minutes plus tard, Anathia revint, beaucoup moins excitée que lors de son départ et s'adossa a un mur. A peine eut-elle franchi la porte qu'une seconde ombre se dessina derrière elle. Khalen et la jeune Apprentie, impassibles, se prosternèrent devant Helena Korel car c'était bien la Seigneur Sith qui venait de rentrer. Drapée dans sa dignité, mal coiffée mais au sommet de sa classe, elle se pencha sur la tombe de duracier qui servait de lit à Drizt et, avec un sourire affecté lui tendit la main afin de le relever. Malgré le fait qu'elle soit une femme, sa poigne était bien plus puissante que celle de la montagne de muscles Khalen et au delà des rêves d'Anathia. Lorsqu'elle se fut assurée que Drizt était bien réveillé, elle lui fit servir de l'alcool coupé au lait bleu et prononça ses mots.
- C'est ce qu'on appelle une entrée en scène réussie Novice Drizt. A partir de maintenant, tu me suivras avec Anathia et je t'apprendrai tout ce que je sais avec plaisir. L'apprenti Khalen aura bien sûr l'occasion de prendre sa revanche lorsqu'il aura lui aussi parcouru du chemin et que son Maître voudra bien le tester.
Si vous voulez bien me suivre, nous allons continuer sur notre ligne d'entraînement physique dés maintenant. Un Sith ne se repose pas mais surtout, un Sith possède une arme au dela de l'imagination, un support sur lequel est construit l'univers entier et qui lui permettra d'assouvir ses envies les plus folles. La Force. A ce que j'ai vu, vous commencez à approcher ses utilisations les plus primitives. Je vais vous apprendre à la maitriser.
Tandis que Khalen dégageait de la salle afin de laisser la Maître avec ses deux apprentis, concentrés au possible - d'ailleurs Anathia était si concentré qu'elle produisait des ultrasons vocaux sans s'en apercevoir - Helena tapota sur un panneau de commandes et un droîde astromech complétement détruit s'avança vers elle pour qu'elle pose ses fesses sur lui.
- Avant toute chose, je vais vous apprendre à sentir votre lien avec la Force, dans le but de pouvoir l'invoquer et l'étudier lorsque bon vous semble. Nous allons commencer par un exercice simple, essayer de vous soulever entre vous. Je vous laisse faire, essayez de trouver la technique pour détacher un corps du sol et le contrôler en l'air.
Spoiler : Spoiler
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Post n°11
Auteur : Drizt- C'est ce qu'on apelle une entrée en scène réussie Novice Drizt. A partir de maintenant, tu me suivras avec Anathia et je t'apprendrai tout ce que je sais avec plaisir. L'apprenti Khalen aura bien sûr l'occasion de prendre sa revanche lorsqu'il aura lui aussi parcouru du chemin et que son Maître voudra bien le tester. Si vous voulez bien me suivre, nous allons continuer sur notre ligne d'entraînement physique dés maintenant. Un Sith ne se repose pas mais surtout, un Sith possède une arme au dela de l'imagination, un support sur lequel est construit l'univers entier et qui lui permettra d'assouvir ses envies les plus folles. La Force. A ce que j'ai vu, vous commencez à approcher ses utilisations les plus primitives. Je vais vous apprendre à la maîtriser.
C'est sur ces mots que j'émergeai de mon sommeil réparateur.J'avais sentis que l'on m'avait fait boire quelque chose de fort qui me fit tout de suite le plus grand bien. Je pouvais désormais me lever sans trop souffrir. Je suivis donc mon nouveau maître sans dire un mot jusqu'à une salle. La jeune fille qui s'appelait Anathia était aussi avec nous. Je m'attendais à avoir enfin des explications claires de ce "pouvoir" que je possédais. Au lieu de ça, je n'eus le droit qu'à un ordre simple quise simplifiait de cette façon: "Débrouille-toi pour lever Anathia en utilisant la Force".
Je secouais la tête et faisais signe à Anathia que j'essayerais en premier. Je me rappelais alors que, pour projeter Khalen, j'avais lever la main intuitivement. J'essayais de faire de même mais rien ne se passait. Je ne passais pas pour un idiot à tendre la main vers Anathia, qui restait bien campée au sol. Je poussais un soupir et retentais. Même résultat: rien.
Et voilà que je me redemande encore ce que je fais ici, à suivre les instructions d'une vieille folle. Je devrais déjà être mort, aux côté de celle que j'aime. Mais il y a la vengeance. La vengeance qui me donne encore une raison de vivre. La vengeance qui fait battre mon coeur. Oui, il faut que je me venge, que je la venge. Même si cela dure un an, deux ans, une décennie, un siècle. Même si je dois passer par cet exercice stupide. Même si je dois soulever cette jeune fille.
- Soulève-toi !!!!!!
Les deux mots sont sortis tout seuls, avec une pointe de colère. Parallèlement à ça, je fais un geste brusque de la main et la tend vers Anathia. C'est alors sous mes yeux étonnés que je vois ses pieds se décoller du sol.
- Mais ! Co...Comment ?
Je perds alors tous mes moyens et ma concentration. BOUUM. Elle s'est écrasé au sol. Heureusement qu'elle n'était pas trop haute. Je lui tends la main et lui dit, un peu gêné:
- Heu...Excuse moi... -
Post n°12
Auteur : Kovarn
Anathia ouvrit et referma plusieurs fois sa bouche, plaqué contre le sol. A chaque reprise, le goût inimitable du sang excita ses papilles et en ouvrant les yeux, elle put aperçevoir des gouttes de liquide écarlate qui coulait de sa langue pâteuse.Lentement, elle releva le menton jusqu'a ce que ses yeux trouve l'Apprenti Sith, aussi surpris qu'elle de la violence de l'attaque. En bon gentleman, il lui tendit une main. Mais gentleman n'est pas Sith. Occultant les sentiments de remerciement, de gêne, d'acceptation et autres futillités, la Sith, suivant un instinct qui la dépassait, se concentra sur sa douleur et sa colère d'avoir été soulevée comme un vulgaire fétu de paille.
Sans qu'elle n'y prenne attention, son bras droit se souleva et une onde de choc balaya toutes les sensations de son corps. Se relevant en sursaut, elle baissa son bras et s'aperçut avec la plus grande surprise que Drizt était parti à plusieurs mètres en arrière et embrassait lui aussi le sol. Tremblante mais contente d'elle, la jeune femme, prise d'une soudaine envie continua son attaque et brisa le second des ponts qui jugulaient ses sentiments négatifs. Une seconde vague de force s'échappa d'elle et vint cueuillir Drizt, lui offrant gratuitement une seconde rencontre avec le sol. Cette fois, Anathia ne se posa pas de question, elle n'avait plus qu'une idée en tête : se servir de l'étrange réaction pour achever son adversaire, devenu cible de tout ce qu'elle avait emmagasiné sans broncher depuis sa plus tendre enfance. Pour la troisième fois, habituée cette fois-ci elle se laissa gagner par la Force et làcha cette énergie vers le néophyte.
Mais il ne se passa rien. Absolument rien. Pendant quelques secondes, complètement perdue, Anathia regara bêtement son environnement qui n'avait absolument pas bougé avant d'essayer de bouger pour demander ce qu'il se passait, et pourquoi est-ce qu'elle ressentait un tel sentiment de déception au fond d'elle. C'est à ce moment là que la douleur la prit. Sans crier garde. Des milliers d'aiguilles de douleurs piquèrent au même moment son épiderme, allant jusqu'à retourner son cœur et bouleverser ses sensations. Incapable de pousser un cri de douleur, Anathia ne put que glapir comme une pauvre bête et s'agenouiller au sol, repetant « Arretez !, Arrêtez ! »
Devant le regard de Drizt, Helena Korel stoppa sa Pulsation de douleur infligée par la Force, laissant la jeune apprenti pantelante au sol puis se retourna vers Drizt. Sans un mot, elle continua le discours de tout à l'heure
- Bien. Avez vous compris le mécanisme qui permet de trouver la Force d'invoquer la Force ? Avez vous trouvé le puits de vos pouvoirs ? Je vais vous soumettre à une batterie de tests Tout d'abord, je vais vous demander de répondre à cette question, ou plutot ces problème pour tester vos capacités de réflexions
Que t'a ton donné, qui t'appartient encore, que tu n'as prêté à personne et qui pourtant est utilisé par tous ceux que tu connais ?
Je suis un homme, je suis une femme. Je ne suis pas un homme et je ne suis pas une femme.
Bien, ces devinettes étaient très simples aprés tout, lorsque tu y auras répondu, je vais te demander un dernier test pour vérifier que tu est bien alerte. Puis nous passerons à des choses plus sérieuses. Voici le test :
Rêpete :
Une voiture rouge
une voiture jaune
Une voiture verte
Quelle couleur est la voiture rouge ? -
Post n°13
Auteur : DriztLa jeune fille, aussi étonnée que moi après ce court vol, me regarda avec colère. Quoi de plus étonnant, je lui avais sans doute fait mal car du sang coulait de sa bouche qui se rétracta pour former une grimace. Ses yeux lancèrent des éclairs. Au lieu d'accepter la main que je lui tendais, elle se releva en sursaut. Alors, sans trop comprendre ce qui se passait, je me retrouvais à l'autre bout de la salle. Je sentis mon corps se cogner contre la pierre dans un bruit sec. Je sentis peu après le goût amer du sang qui m'étouffait presque. Décidément, ces temps-ci, j'avais tendance à le voir trop souvent couler sur ma peau, ce sang. Je me redressais et regardais Anathia qui tremblait, à l'autre bout de la salle. Je ne lui en voulais pas, l'exercice était autant pour moi que pour elle et elle répondait à mon attaque. Un sourire se dessina bientôt sur ses lèvres et je sentis qu'une nouvelle fois je partais m'écraser sur le mur. Le choc fut encore plus douloureux que le précédent. J'hurlais et crachais le sang. Elle allait trop loin. J'allais contre-attaquer à mon tour, essayant d'utiliser la Force. Je n'en eus pas besoin. La jeune fille était par terre et gémissait. J'eus presque pitié d'elle en la regardant se tordre de douleur. Mais je cherchais tout d'abord la source de cette attaque. La seule solution possible, c'était la silhouette sombre et menaçante de notre maître. Oui, j'en étais convaincu, c'était elle. Elle s'approcha de moi, délaissant Anathia et prit la parole:
- Bien. Avez vous compris le mécanisme qui permet de trouver la Force d'invoquer la Force ? Avez vous trouvé le puits de vos pouvoirs ? Je vais vous soumettre à une batterie de tests. Tout d'abord, je vais vous demander de répondre à cette question, ou plutôt ces problème pour tester vos capacités de réflexions.
Avant qu'elle est le temps de commencer cette fameuse batterie de tests, je me demandais quelle était la source de ce pouvoir. Comme je ne trouvais pas la réponse sur le moment, je remettais ceci à plus tard, me promettant d'y penser le plus tôt possible.
- Que t'a ton donné, qui t'appartient encore, que tu n'as prêté à personne et qui pourtant est utilisé par tous ceux que tu connais ?
Une énigme, une simple énigme dont la réponse m'était pourtant inconnue. Souvent, avec les autres enfants des rues de Naboo, nous nous posions des énigmes. Mais cela n'était pas très amusant car nous connaissions tous les mêmes. Cette fois-ci, le jeu serait plus difficile. Je me répétais dans ma tête plusieurs fois l'énigme, tâchant d'abord de trouver la chose du premier coup. La vie ? Ça va pour le début, mais après, ça ne veut pas dire grand chose. On n'utilise pas une vie...On la vit, tout simplement...Et on prêt encore moins une vie, on essaie de ne pas la perdre. J'ai beau me fouler les méninges, je ne trouve pas. Je décida alors d'opérer avec une autre méthode. Je rangeais les différentes informations dans ma tête, au nombre de quatre. Puis, je cherchais une seule chose pour chaque indice.
Que t'a ton donné==>un cadeau
Qui t'appartient encore==> là, je sais pas trop...
Que tu n'a prêté à personne==>une femme (xD)
Que tous ceux que tu connais utilisent==>une femme... mon prénom
Les solutions sont un peu idiotes mais j'essaye désormais d'essayer les réponses dans toutes les catégories. Le premier pourrait marché mais me paraît un peu trop bête comme réponse. Le second, impossible, mais je n'y croyais pas trop...En revanche le dernier...On m'a donné mon prénom, il m'appartient encore, je ne l'ai prêté à personne et tous ceux que je connaisse l'utilisent pour m'appeler. C'est ça !
- Mon prénom ?
Sans me dire si c'est bon, mon mentor poursuit:
- Je suis un homme, je suis une femme. Je ne suis pas un homme et je ne suis pas une femme.
Ouf, celle-ci, je la connais. C'est l'ombre. L'ombre peut être un homme ou une femme, mais pourtant n'est ni l'un ni l'autre. Un peu tiré par les cheveux, mais bon.
- Une ombre.
Cette fois, pas d'interrogation, juste une affirmation dans le ton de ma voix.
- Répète:
Une voiture rouge
une voiture jaune
Une voiture verte
De quelle couleur est la voiture rouge ?
Intrigué devant la facilité de cette épreuve, mais décidé à bien faire jusqu'au bout, je répète:
- Une voiture rouge, une voiture jaune, une voiture verte...
Là, devant la question, je me dis que c'est vraiment stupide, et répond, enjoué:
- Eh bien c'est une voiture rou...Non, zut, euh... De quelle couleur est la voiture rouge ?
Je finis avec un léger sourire, comme désolé de m'être trompé... -
Post n°14
Auteur : Super PNJBon. Il avait les capacités d'entrer dans la Sith. Helena eut un hochement de tête et se releva. Étrangement, elle se vit soudain le présenter comme l'Apprenti Drizt. C'était toujours un sentiment étrange de prendre un apprenti lorsqu'on connaissait la légende. Non, ce n'était pas une légende. La règle.
* Un Maitre Sith ne serait pas un Maître s'il n'avait pas dans son sillage son apprenti prêt à le tuer*
L'Apprenti qui, ayant tiré assez de savoir de son Maître, s'en débarasse. Une caractéristique bien Sith qui marque les grands hommes. Et les grandes femmes. Comme un éclair, le jour ou le maître d'Helena mourut repassa dans sa mémoire. Image en accélérée, vue lointaine. Elle n'avait éprouvé qu'un sentiment trés bref lors de la mort de son Mentor et le souvenir de ce décés était presque oublié, des dizaines d'années plus tard.
Les jeunes Drizt et Anathia ressentiraient sûrement la même chose s'il suivait l'enseignement de la Seigneur Sith. Atténuant son aura écrasant, elle se baissa devant Anathia, toujours avachi à terre et lui releva le menton. Elle était assez prêt pour sentir le souffle de la jeune femme caressait ses cheveux bruns, qui se mirent à voler car, mieux qu'un souffle, c'était un véritable aspirateur qu'elle était en train de ramasser.
- Fais attention, jeune fille. Ne t'emporte pas trop. Si tu puise dans la source de la colère ou du plaisir sans avoir appris a la controler, tu tombera dedans.
Dans un craquement de cuir, Helena se releva, et perça Drizt avec ses grands yeux félins, un des seuls attributs de son origine Cathar.
- Ces énigmes étaient simples mais ton raisonnement est bon. Apprenti Drizt, Apprenti Anathia, suivez moi. Il y a un trou dans les archives, je m'en suis rendu compte hier. Je pense en connaître la raison : afin de suivre en silence un projet secret, une dizaine de Siths ont installé un campement prés d'une ville wookie. Le Seigneur Korel y a élevé le Seigneur Kovarn pendant son enfance.
Aux dernières nouvelles, le camp a été détruit par une attaque wookie et l'Omega et Kovarn ont retrouvé ce qu'il y avait de plus important. Mais les archives banales manquent tout de même.
Ce sera votre premiere mission de gestionnaire d'un temple.
Elle eut un léger sourire en appuyant sur ses derniers mots. Les Siths avaient aussi de la paperasse malgré le dégoût de la plupart d'entre eux pour ces conneries. Tandis qu'elle descendait le Temple en compagnie de ses apprentis, la Seigneur Sith se mit à réfléchir.Noveen.
Lorsque ce nom était revenu, elle n'y avait pas cru. Un indicateur dans une mission Sith sous couverture chez les Jedis. Une vieille mission. Une trés vieille mission.Noveen.
Un prénom rare, très rare. Un prénom qu'elle n'avait pas entendu depuis plus de trente ans, voir trente cinq. Se pourrait-il que ce soit la même ?Noveen...
.......-Baya, Baya !
La nourrice se retourna, son visage de couleur miel interceptant la lumière diffusée par la fenêtre qui se tenait maintenant en face d'elle. A ses pieds, Noveen, le regard autoritaire, considérait la mûre femme du haut de ses six ans.
- Baya, il faut que je te dise quelque chose !
Avec un soupir, Baya Dmidala mit un genou, à terre, tandis que le robot ménager qu'elle était en train de programmer se collait au mur, soucieux de ne pas entendre ce que ses deux maîtresses allaient bien pouvoir se dire.
- Eh bien, parle, Noveen, que veux tu ?
La jeune fillette se mit soudain à hésiter. Baya était ce qui se rapprochait le plus d'une mère pour elle depuis la mort de sa génitrice mais ce qu'elle avait à dire semblait si étrange que même son bantha en peluche avait paru surpris lorsqu'elle le lui avait annoncé.
- Baya, je... depuis dix sept lunes, j'entend des voix. Elle me parle. Elle me disent des choses tous bas, tu sais, comme quand on.. on murmure, c'est ça !
- Des voix ? Allons ma chérie, tu est toute pompette. Ce n'est pas possible, mais tu sais, c'est normal d'avoir peur la nuit et d'entendre des bruits qui n'existent .
- Mais je les entend pour de vrais ! Là, dans mon oreille! Et Helé aussi ! Au début, elles étaient gentilles, elles me donnaient des conseils pour dessiner et puis...
- Ca suffit. Si ta sœur, pardon, si Helena les entend aussi, il faut que vous alliez voir un psychologue ! Va parler a Papa, il te paira un …
NON !!
- Que ! Depuis quand te met tu dans cet état ? Qui t'a donné le droit de crier ainsi ! C'est décidé, il faut que tu rencontre un médecin et Lilith aussi.
- MAIS ECOUTE MOI BAYA ! ECOUTE MOI! AAAAH !
Alors que l'humaine avait levé la main dans le but de porter une gifle bien sentie à la petite insolente, cette dernière poussa sa nourrice avec un cri de rage qui ne lui ressemblait pas. Surprise et dans une très mauvaise position, l'employée bascula en arrière dans le récipient contenant le liquide de nettoyage. Le robot ménager, impuissant, ne put que voir sa maîtresse avaler d'un coup une bonne partie du liquide presque toxique, la voir ouvrir la bouche, horrifiée par le goût du mélange. Son organisme prit une nouvelle tasse involontaire. Elle essaya de relever la tête mais trop tard. A moitié noyée, a moitié intoxiquée, elle perdit la vie dans un cri strident, désespéré et aparemment sans fin, qui retentissait encore dans la maison alors que Baya Dmidala était déjà au paradis des innocents.
Stupéfaite devant la plainte atroce de sa nourrice, Noveen se calma soudain. Son visage, masque effrayant de la colère, redevint soudain celui d'une petit fillette malicieuse et naîve et elle se mit doucement à pleurer, serrant dans ses bras son bantha en peluche. Elle pleurait encore lorsque son père arriva dans la pièce, haletant, les mains tendus derrière lui pour empêcher les deux jeunes sœurs de Noveen de voir ce qui était à l'origine du cri et qu'il avait espéré être un bête insecte. Elle pleurait encore quelques heures plus tard, lorsque, seule dans son lit entre Helena et Lillith, elle se remémorait la mort de Baya et le visage sans émotion de son père lorsqu'il avait déclaré devant les médecins que la pauvre femme était tombé dans le récipient en trébuchant sur le robot ménager, robot qui brûlait maintenant dans le jardin.
Ce ne fut que le début d'un long cauchemar. Un long cauchemar de plusieurs semaines où à chaque matin, elle trouvait dans les yeux de Helena l'assurance qu'elle aussi ,sa sœur innocente, avait recu de la visite la nuit dernière. La voix revenait, toujours, plus agressive, plus grave et plus aîgue a la fois. Parfois, Noveen se demandait si c'était celle d'un homme ou celle d'une femme. Mais féminine ou masculine, elle ne partait pas. Plus les conseils et les choses dont elles parlaient devenaient menacantes, plus Noveen les écoutait, comme si elle était d'accord avec Elle. Comme si finalement, ce qu'Elle disait n'était peut-être pas que des mensonges.
C'est ainsi qu'elle apprit, deux mois aprés la mort de Baya, Noveen était certaine qu'elle devait aussi se débarasser de Lilith. C'était une nécessité. Etant la seule à ne pas recevoir de voix,Lilith était en fait un démon, et à cause d'elle, tout l'attention du père de famille n'était pas centré sur Noveen. Qui avait eu une figurine de Jedi la dernière fois ? Qui avait le droit de manger des glaces et des cacahuètes ? Lilith ! Et pourquoi ? Parce qu'elle était la plus agée ? Justement! Elle avait 10 , c'était une mauvaise sœur, qui ne faisait jamais de bêtises, qui ne parlait jamais, c'était un véritable démon ! Il fallait rapidement la tuer, avant que ce ne soit elle qui le fasse !
L'occasion se présenta alors que la famille – incroyablement refermée sur elle même depuis la mort de Nounou Baya – sortait pour la première fois depuis deux mois dans le but de se promener prés du lac. Ce dernier, qui était plus un étang ou une mare qu'un lac, se reposait dans une crevasse, à dix mètres de la falaise aux herbes odorantes sur laquelle aimait se promener la famille de Noveen. La famille Peverell.
…..
- Noveen, regarde où tu marche !
- Oui, p'pa.
Absorbé par son plan de faire tomber Lilith, Noveen avait à eux reprises trébuché, ses petites sandales heurtant le sol parsemé de caillasses. Helena, elle aussi persuadé qu'il fallait faire quelque chose, se tenait juste devant elle. Avec la surprise et si elles arrivaient a se propulser comme dans les cours de gymnastique, il serait simple de faire tomber leur sœur, même plus agée de quatre ans.
Les deux fillettes – jumelles- ralentirent le pas et entretinrent la conversation avec leur sœur pendant une bonne heure avant de trouver l'endroit idéal. Un petit passage de verdure hautes, qui permettrait de cacher le meurtre des yeux de leur père, a vingt mètres devant elles, sûrement perdu dans ses morfondes pensées sur la mort de sa nourrice, celle de sa femme, et les vingt kilos en trop qui pendouillait à partir de sa ceinture de Cathar.
Mais rien ne se passa comme prévu. Alors qu' Helena se jetait sur Lilith, les mains tendues en avant, bouche ouverte, comme une grosse fouine se jetant sur sa proie, celle-ci se décala. Surprise, Helena tomba tout de même, roula sur le sol étant donné qu'il n'y avait aucun corps pour la retenir et, aprés un dernier regard pour sa sœur, tenta d'accrocher ses petits doigts au rebord de la falaise.
Tenta.
Le corps d'Helena Peverell fut retrouvé moins d'une semaine plus tard, presque préservé si l'on occultait son œil perdu et la forme tordue et écœurante que son corps avait prise.
….
Six ans. C'est le temps que Lilith avait mis pour partir.
Six ans depuis la mort d'Helena. Six ans depuis que la famille Peverell ne l'était plus. Jack, le père n'était plus que l'ombre de lui-même et se saoulait chaque soir, avant d'aller dormir sans coucher ses deux dernières filles.
Une chape de silence s'était abattu sur la maison. Sur l'adolescence de Lilith et sur les premiers pas de Noveen vers la raison. Les noms de Baya Dmidala et d'Helena étaient vites devenus tabous et l'ancienne riche tribu, pleine de vie, , n'était plus qu'un tas de fantômes décimés.
Le jour où Lilith partit, fut le dernier jour de sa vie où elle vit sa sœur. Ou elle lui parla. Noveen n'était pas encore complètement débarrassée de ce qu'elle appelait la Voix mais elle était loin de l'état de folie dans laquelle cette dernière l'avait plongée il y a six ans. Comme si après la mort d'Helena, la Voix s'était retiré, son objectif atteint.
- Et tu vas aller où ?
- Je ne sais pas. Loin. Je veux savoir, je veux pouvoir. Devenir quelqu'un. C'est difficile à expliquer. Tu comprendras peut-être.
- Lilith... je... papa, il n'est pas au courant pour la Voix, je...
- Ce n'est pas la Voix. C'est la Force. La Force des Jedis. Je crois qu'ils ont tort, la Force n'est pas bienveillante, elle permet simplement que les destins se mettent en marche et que le temps se déroule. Elle permet à ceux qui la contrôle de créer l'avenir mais elle n'est pas bienveillante. Garde ça dans ta petite tête.
- En parlant de petite tête, Baya, c'est toi ? Pourquoi souris-tu, la naine ?
- Rien, Lili. Ce n'est rien. Ca fait très longtemps que je ne t'ai pas faire autant de sylab.. de phrases. Mais laisse moi, Lili, veux-tu ? Si tu part, je ne veux plus te voir, je.. je ne veux pas.
De son regard larmoyant, Noveen tenta de graver dans sa mémoire le souvenir de sa grande sœur puis disparut dans les escaliers. Seule dans le hall d'entrée, Lilith eut un petit sourire. L'un de ses derniers. Son père ne savait pas qu'elle comptait partir mais il n'était plus en état de l'empêcher de faire quoi que ce soit. Il ne l'avait jamais été de toute façon, Lilith était une vraie petite furie, capable de se débrouiller dans n'importe quel situation. Même se combattre contre un garçon. Mais tout cela lui semblait loin maintenant. Très loin. Aprés avoir ajusté son sac sur son dos, elle vérifia que les papiers de sa défunte sœur Helena était bien dans sa poche, puis poussa la porte d'entrée de ce qui avait été le cottage famillial.
L'air d'Onderon chatouilla ses narines et la mi-Cathar eut un dernier mot pour les siens. Ce qu'elle considérait comme le dernier mot de sa jeunesse.
Aliyah.
( A suivre... )
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Post n°15
Auteur : EllisUne forêt luxuriante. Des arbres. Un rocher. Des arbres. Un sentier qui se retrouve bouché au bout de quelques centaines de mètres. Encore des arbres. Une rivière calme qui descend vers une vallée. Des arbres. Toujours des arbres…
Voilà près de 2 semaines qu’Ellis a quitté l’astroport de Kashyyyk et c’est toujours le même décor qui défile devant ses yeux.
Quelqu’un a-t-il la réponse que je cherche… ?
Le voilà qui rampe sous un tronc massif. Escalade un rocher escarpé aux bords tranchants. Dévale une pente en courant, espérant semer l’espèce d’insecte géant qui le poursuit. Traverse une grotte humide où le sifflement du vent, filtrant dans le dédale de stalactite et stalagmite, semble porter la voix des arbres jusqu’à son apogée. Comme si la forêt… Non. Comme si la planète elle-même essayait de communiquer.
Quelqu’un sait-il pourquoi… ?
La lueur du jour. Plus ou moins. Le jeune garçon ressort de l’autre coté de la grotte. Devant lui s’étend un vaste paysage des plus familiers.
Encore des arbres… Quelqu’un sait-il…?
Si Ellis avait eut des sentiments propres, il aurait sans doute ressenti une certaine frustration devant ce paysage si monotone, si peu accueillant… Et si vide de réponses. Néanmoins, cela ne l’empêcherait pas d’avancer. Il savait la Force en lui. Il ne le savait que trop bien. Si Elle l’avait « guidé » jusqu’ici, ce n’était pas sans raisons.
Si « espoir » est un mot qui convient, nous dirons qu’il espérait trouver autre chose qu’un jedi. Quelqu’un d’autre que Sol-Kani. Quelqu’un de différent. Qui n’essaierai pas de le comprendre ou de lui inculquer des valeurs dont il ne pouvait éprouver le sens. Simplement une personne, un animal, n’importe quel être vivant qui lui apporterait la réponse qu’il cherche.
Quelqu’un connait-il la réponse… ?
A mesure qu’il avançait , enjambant branches d’arbres morts, bouquets de ronces et cadavres putréfiés de créatures étranges, écartant de sa main mécanique, désormais ternie par le temps et la crasse, des lianes au couleurs variées et des feuilles aussi grande que son corps entier, sa question semble cogner de plus en plus fort au fond de son crâne. Il en oublierait presque la douleur et la fatigue que prodigue le combat de la Force à l’intérieur de son corps.
Quelqu’un sait-il… ?
A présent, cette phrase bouillonnait dans son sang, ses muscles, son cerveau… Les yeux fermés, Ellis continuait d’avancer. Rien ne l’arrêterait.
Quelqu’un peut-il m’aider… ?
Il avançait encore.
Quelqu’un a-t-il la réponse… ?
Il avançait toujours.
- EST-CE QUE QUELQU’UN SAIT ?!
Il s’arrêta. Il venait de hurler cette phrase à pleins poumons.
Il ouvrit ses paupières. Laissant apercevoir, à travers ses yeux vairons, un regard empli de douleur, de haine, de colère, d’envie et d’avarice, presque un tableau complet des pêchés capitaux. Un regard qui n’est pas le sien. Jamais il n’avait ressenti tout cela en même temps et en si forte quantité.
Ce n’est qu’en observant ce qui l’entourait qu’il commença à comprendre.
Il venait de sortir de la forêt. Environ 5 pas le séparaient de l’orée du bois. Devant lui, au centre d’une immense clairière, s’érigeait une sorte de temple. Noir et gris. Quelques teintes de rouges ici et là. Une décoration un peu morne mais n’ayant aucune connaissance du goût et du dégoût de façon personnelle, cela n’importait pas au jeune garçon.
Autour de lui, s'avançait ce qui semblait être l’explication de la colère soudaine qu’Ellis avait ressenti. 2 personnes, entièrement vêtues de noir, s’approchaient. L'un d'elle avait dégainé son arme. Un sabre laser. Ellis ne connaissait que trop bien cette si redoutable source de puissance. Elle qui lui avait emporté son bras droit.
Outre toutes les émotions négatives, le jeune garçon ressenti également de la curiosité. Celle-ci semblait venir de plus loin que le duo qui lui barrait le passage. De l’intérieur du temple.
Tiraillé entre la colère et le doute –que ressentait son entourage proche-, Ellis lança sa question en l’air. Comme s’il s’adressait au temple lui-même. Comme s’il savait qu’à l’intérieur de cette bâtisse, quelqu’un attraperait sa phrase au vol, et lui prodiguerai la réponse tant convoitée…
- Savez-vous pourquoi ? -
Post n°16
Auteur : Super PNJIl est étrange de constater tout ce que le vent peut apporter. Surtout aidé de la Force.
Helena plissa le nez, le cerveau saturé par des informations olfactives contradictoires. L'odeur de wookie eliminée, elle pouvait senit celle des différents éléments de végétation, celle des cadavres d'animaux et de leurs prédateurs, celles de ses apprentis et une autre odeur, humaine.
Tous ses sens alertés, la Seigneur Sith produisit un tentacule mental et le libéra, espérant avoir fait vibrer la bonne partie de sa toile. Bingo. L'homme qui arrivait était un forceux. Une recrue potentielle pour les Siths, ou un mort en errance, dépendant de ses idées. Jamais elle ne laisserait quelque chose d'aussi précieux qu'un forceux dans la nature à la merci de la propagande des Jedis.
Alors qu'elle n'avait fait moins d'un kilomètre en dehors du temple, la silhouette attendue se dessina. Les perceptions d'Helena l'informèrent alors d'une nouvelle caractéristique. L'homme était perdu. Désintéressé mais déterminé à avoir une réponse à une question. Comme beaucoup de Siths. Sauf que celui- ci avait une autre question. Et il ne la conaissait pas lui-même.
Lorsqu'il arriva devant le trio, comme un papillon s'approche d'une flamme, il posa exposa sa quête d'une façon qui aurait pu paraître maladroîte pour n'importe quel haitant de la galaxie. Et justement, Helena n'était pas n'importe qui.
- Quelle est ta question, jeune homme ? Qui est tu ? Pourquoi t'aventures tu si prés d'içi.
Tu possèdes la Force. Si ta question est si difficile, il te faut comprendre quelque chose pour la résoudre. La Force est la question et la réponse à la fois. Connaître la Force, c'est donc connaître les deux.
Et maintenant, réponds moi. Quel est ta question ? Qui est tu ? Pourquoi erres-tu donc si prés d'un nexus ?Spoiler : By