Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #25

    Post n°23
    Auteur : Loïk Runny

     
    Loïk avait quitté Larkin le cœur léger : il ne se débrouillait pas trop mal pour remplir son double rôle. Il déchanta en revanche très vite quand Herny l’envoya balader une fois qu’il avait reçu les instructions. C’était quoi cet excité ? Il avait oublié qu’ils se trouvaient dans une simulation ou quoi ? Les 3 consciences du schizo en restèrent d’abord coites. Loïk fut presque reconnaissant à Henry pour cet instant de silence. Mais comme tout instant digne de ce nom, ce dernier ne dura pas.


    Whouuu, y en a un qui a craqué son slip là… commenta Jaak, qui ne se serait pas plus vexé si Henry lui avait réellement chié dessus.

    Quel rustre ! Comment peut-on être aussi grossier !


    Alors toi mon gars… tu vas pas vivre vieux ! gronda Slash

    Les 3 consciences continuèrent à s’insurger, provoquant un boucan de tous les diables dans le pauvre crâne du Clawdite qui commençait à haïr Henry pour cela.


    - On verra ça plus tard… maintenant fermez là ! gronda-t-il alors qu’il arrivait sur le stand de tir

     L’une des recrues qui avait déjà commencé à tirer l’entendit. C’était un immense Twi’lek taillé comme un wookie. Il fit volte-face, manquant d’assommer Loïk avec ses lekkus.


     - J’te d’mande pardon ? lança-t-il en haussant un sourcil

    - Rien, rien… je parle à…à moi-même…

    Le Twi’lek haussa les épaules et tourna les talons. Loïk prit donc sa place vacante et pointa son blaster vers les cibles. Il avait observé son camarade tirer et essaya de reproduire ses mouvements pour presser la détente.

    Bah…ça n’a rien de très sorcier… commenta Jaak

    Le Clawdite tira donc mais, surpris par le recul de l’arme, il la laissa tomber au sol.

     
    Nous voilà mal barré, blanc bec…

     Loïk ramassa son arme en soupirant et se remit en place. Cette fois ci le schizo fit bien attention à maintenir le blaster correctement. Il mit un tir sur 10 dans la cible, sans trop savoir comment ajuster sa précision.
     
    Tu sais, blanc bec… viser c’est pas interdit ! grinça Slash
     
    Le schizo ignora sa conscience et se remit une nouvelle fois en place pour un autre essai. Mais avant d’avoir pu tirer, il fut arrêté net dans son élan par la voix d’Henry. Il était dans une merd* noire et avait considérablement changé de ton. Surprenant.

     
    Haha ! bien fait pour toi blanc bec !
     
    A mon avis on devrait l’ignorer…

     Mais Loïk avait une meilleure idée. Il ôta son foulard de ses cheveux et le plaça entre ses dents avant de lui répondre :

     
    - Shhshsh… ch’ais tu mal…shhshhsshhs…entend pas gu tout…shsshshh…villaze attagué… shhs…terminé.

     Le Clawdite coupa la communication avec un sourire satisfait. Il informa Larkin de la situation de la navette mais se refusait à donner plus d’info à la reco. Puis il reprit son arme et se remit à tirer en imaginant qu’Henry se trouvait en face de lui. Bizarrement, cette fois la moitié de ses tirs firent mouche.

     Eh bah voilà ! Tu vois quand tu veux !

     Souriant davantage, Loïk pressa de nouveau la détente et… toutes les cibles explosèrent dans un nuage de fumée blanche.
     
    Ah ouais… vaut mieux pas trop t’énerver toi…
     
    C’est un obus à farine abruti !

     Les cibles se trouvaient suffisamment loin pour que le Clawdite ait le temps de décamper dans se faire atteindre par la farine. Il prit sa radio sous son bras et prit ses jambes à son cou. Les tirs explosaient partout autour de lui. Il comprit qu’il n’aurait pas le temps de rejoindre les barricades. Loïk trouva donc refuge dans la maison la plus proche. Elle n’était constituée que d’une seule pièce et ne comportait pas de fenêtres. En levant les yeux, il remarqua une ouverture au plafond que l’on pouvait atteindre via une petite échelle.

     
    C’est une trappe ! s’exclama Jaak
     
    Sans prêter attention aux inepties de son hôte Rhodien, Loïk entreprit d’escalader l’échelle. Il se retrouva dans une excroissance du toit qui donnait sur l’extérieur par une petite porte de bois. Le Clawdite allait risquer une œil dehors quand la radio se remit à crachoter. Cette fois, c’était Larkin qui lui demandait d’appeler le QG pour avoir des renforts.
     

    Ca veut dire qu’on est mal… commenta Zira
     
    Mais non ! On a gagné et ils sont en train d’appeler tout le monde pour l’apéro… ironisa Slash
     
    Tant mieux ! Je commençais à avoir faim !
     

    Loïk s’exécuta malgré la tempête sous son crâne. Même s’il doutait que le QG remue le moindre orteil pour eux. Après tout ce n’était qu’un petit village. Une fois la communication établie, Loïk posa sa radio par terre et entrouvrit la petite porte. Heureusement pour lui, cette dernière s’ouvrait vers l’intérieur, minimisant les risques de se faire repérer.  Grâce à sa vue perçante, il parvint à distinguer le tank qui avait réduit les cibles du stand de tir en miettes. Il était encore hors de portée. Loïk décida d’essayer son mode « camouflage » : il referma la porte et ôta tous ses vêtements noirs, ne gardant qu’un slip jaune canari avec des petits cœurs roses fushia dessus. Puis il fit en sorte que sa peau prenne la couleur du toit, en l’occurrence un superbe rose saumon et se posta accroupi dehors, juste devant la porte, blaster en main. Tandis que le Clawdite s’efforçait de rester immobile, son débat interne continuait à faire rage :
     

    Ok… qui  a choisi ce slip avant de partir ?
     
    Ben moi… on était pas censés faire du strip tease alors… je n’ai pas pensé que ça pourrait poser problème.
     
    La prochaine fois c’est moi qui choisis.

     Si t’es pas contant t’as qu’à te mettre à poil !
     
    Loïk soupira profondément. Tout en gardant son blaster pointé vers les tanks, il se débrouilla pour masquer au maximum la couleur sombre de son arme avec son bras. Puis il balaya la scène du regard. Il avait le soleil dans le dos, ce qui lui procurait un certain avantage de visu par rapport à ses ennemis. Pour entrer dans le village, ils devraient passer forcément par l’endroit le moins protégé. C’est-à-dire suffisamment près de « sa » maison pour qu’il puisse les canarder.

     
    C’est l’histoire d’un Clawdite en slip qui se prenait pour un tireur d’élite… commença Jaak
     
    Il était vrai que sa situation ressemblait beaucoup au début d’une mauvaise blague. Mais Loïk avait aussi vu ce qui se passait en bas. Il préférait rester là-haut que de de risquer à rejoindre les barricades de fortune.


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      #26

      Post n°24
      Auteur : Blad Demeci

      Les recrues du camps blanc étaient douées mais moins efficaces que ce que Blad imaginait. Les troupes bleues avaient tant bien que mal placé des défenses, minables d'apparence certes, mais elles aidaient à contenir l'offensive adverse. Bien entendu avec de vrais chars le village serait réduit en miette et il ne resterai plus qu'à couler une grosse dalle de béton par-dessus pour faire plus propre. Mais il n'en était rien, les obus de farine servaient à mettre hors-jeu certains soldats ennemis rien de plus, même si quelques barricades mal consolidées tombèrent également sous le choc. Le tank bleu avait mis hors-service un des tanks blancs avant d'être lui-même virtuellement anéanti. La navette n'avait pas fait de vieux os, ne disposant d'aucun bon armement pouvant aider à combattre une artillerie blindée. Bref, dépourvus de véhicules les bleus avaient du soucis à se faire. Les choses intéressantes allaient débuter très bientôt. Les deux tanks restants des blancs se placèrent au Sud et à l'Est du village pour pilonner les positions ennemies délivrées par la reconnaissance de Blad Demeci. Le Mandalorien, quant à lui, observait une recrue bleue perdue à l'extérieur du village, il s'agissait du soldat tirailleur de la navette échouée. L'officier séparatiste sourit en le regardant dans sa lunette désespérer tout seul dans le désert. Ces gars n'avaient donc aucune fierté?


      L'infanterie blanche se plaça enfin aux entrées Sud et Est, soit une vingtaine d'organiques pour une trentaine de B1 armés de fusils blasters. L'affrontement semblait toujours aussi déséquilibré. Blad finit d'observer Henry pour se diriger vers l'entrée Nord du village. Depuis sa position il observait toujours les même défenses que précédemment. Soit quelques droïdes stupides. Le guerrier Mandalorien décida d'entrer dans la bataille cette fois-ci, il sentait qu'il était proche de quelque chose d'important. Caché dans les dunes en face du village, il visa d'abord un des droïdes sur les toits qui semblait porter un lance-missile. Pourquoi équiper ces boites de conserve de telles armes? Les organiques bleus ne savaient donc pas tirer? C'était fort possible malheureusement... Blad soupira profondément puis inspira avant de retenir son souffle pour viser avec une grande précision le boitier crânien du B1. Bang! Le droïde était hors-service, sa tête vola en éclat à cause de la puissance du fusil sniper. Théoriquement, ce genre de tir ne devrait pas tuer un être organique normal, mais Blad n'avait pas eu le temps d'essayer son joujou à l'entrainement.


      La perte de ce droïde provoqua un état d'alerte chez les autres robots bleus. Les trois B1 présent sur le toit de droite cherchèrent désespérément d'où venait le tir. Le droïde de garde à côté de la première victime du sniper comprit plus vite que les autres qu'un tireur d'élite les prenait pour cibles. Il chercha au loin devant lui son assaillant, dans les dunes. Blad décida alors de s'approcher pour changer de position, il ne voulait pas être repéré tout de suite. Une fois sûr de sa place, il se remit en position et visa le droïde qui le cherchait. Un, deux, trois... Bang! Sa tête vola en éclat elle aussi. Cette fois-ci, les ennemis devaient avoir décelé la présence d'un sniper. Le Mandalorien était assez proche désormais pour tenter une offensive plus directe, il ne restait plus que des droïdes dans les ruelles et sur le toit de droite. Le Nord du village n'allait pas tarder à tomber à cause d'un seul homme si les bleus ne faisaient rien, et en même temps les autres flancs devaient aussi être protégés pour éviter toute invasion. Le commandant était curieux de voir ce qu'allait mettre en place l'équipe bleue pour se sortir de ce pétrin.

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        #27

        Post n°25
        Auteur : Iroey

        Il se passât quelque seconde de silence avant que son commandant ne refuse sont idée. Ce qui pouvais en soi être une logique « humaine » mais dans son cas, le cyborg n’en avais vu aucun problème… En effet, il aurait été simple de dire au cartier général qu’ils disposaient d’une puissance de feu supérieur à l’envahisseur… Ce qui est tout aussi vrai en une sorte. Dans un vrai combat, l’avantage revient à ceux avec le meilleur armement. Mais en même temps, s’il était interdit dans tué l’archétype pouvait comprendre. Peut-être n’avait-il pas saisit le sens qu’il y arrive parfois des morts dans ce genre d’entrainement. Mais la machine ne put se concentré d’avantage à ce sujet car les bombardements de l’équipe blanche avais commencé… Ce qui était assez fâcheux car le prototype doutais que les installations défensive n’était pas vraiment encore au point… Son comandant lui sauva la vie un obus ayant failli lui tomber sur la tête… Iroey maudit par la suite cette faute d’inattention… Une technique de replis ayant été annoncée, il commença à plié bagage quand il se rendit compte que plusieurs communications avec certains droïdes avaient été perdues… Il se tourna donc vers Larkin et lui dit :
         
        -Il semblerait que nous ayons perdus des unités dans le nord du village… Perte soudaine de communication… Je vais former une escouade d’interception. Je la mènerai personnellement… Il ne me faudrait par contre que cinq B1 que je dirigerai en personne…
         
        Puis il tourna les talons… S’il avait eu une cape, cela aurais sans doute donné froid dans le dos à ses officiers… Iroey allât donc chercher cinq B1 posté à la défense intérieure, les regroupant pour leur dirent :
         
        -Ici votre commandant en seconde… Un intrus sait introduit à l’intérieur de nos murs… La mission est simple… Le trouver… Et l’élimi… Non… Le capturer…
         
        Dit-il en se rappelant que ce n’est qu’une simulation… Il leurs fit donc signe de la suivre, se dirigeant à grand pas rapide vers l’endroit en question où les communications avait été perdu… Il y remarqua donc des pas ne répondant pas à ceux des pieds d’un B1… Ayant scanné la direction des pas et regardant une mini carte du village qu’il avait fait plus tôt en scannant le village, il déduit un endroit où il serrait sur à 80% que l’ennemi emprunterais… Le cyborg fit donc installer à un coin de mur dans une ruelle assez étroite les cinq B1 en position de tir de barrage : deux un genou par terre et les trois autre derrière debout… Il fit garder le silence général… Après un certain moment, il cru entendre des pas… Il hésita un moment puis à la dernière seconde, il baissa son bras, les cinq B1 ouvrant le feu d'un tire de barrage parfais, fruit de la technologie confédéré... Il espérait l'avoir eu mais à la foi il maudissait le détail de devoir utiliser de stupide munition paralysante... Une personne extrêmement expérimenté pouvais facilement s'arranger pour réduire ou totalement annulé l'effet de tel munition d.auto-défense...  

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          #28

          Post n°26
          Auteur : Loïk Runny

          Quelque chose agitait les B1 sur la maison à gauche de Loïk. Il fit un effort pour rester immobile, pour conserver sa chance de canarder le tank avant de se faire repérer. En effet le tank avait une portée de tir de loin supérieure à la sienne. C’était le seul moyen de l’atteindre. Malheureusement, ses multiples consciences ne l’entendaient pas de cette oreille.

          Si ca se trouve, le tank les a vus et ils essayent de tirer dessus avant nous ! paniqua Jaak pour qui le plan de Loïk tenait du génie

          Du calme, si c’était le cas, le tank aurait déjà riposté et on serait inondé de farine.
          tempéra Slash

          Mais alors qu’est ce qui les fait biper comme ça ? Une autre menace ? fit remarquer Zira

          N’y tenant plus, Loïk tourna la tête d’un quart de millimètre et tortura ses globes oculaires pour regarder à sa gauche. L’un des B1 n’avait plus de tête. Celle de son voisin explosa peu après. Sans doute l’action d’un tireur d’élite dans le camp blanc… Et il se trouvait approximativement sur sa ligne de mire. Une vague de peur le traversa. Mais ce fut bref. Le Clawdite éprouvait rarement la peur. Il avait des consciences pour ça.

          Qu’est ce qu’on va faire qu’est ce qu’on va faire qu’est ce qu’on va faiiiire ?
          gémissait Jaak en continu

          Te taire pour commencer…

          On ne devrait pas…genre intervenir ?

          Idiote ! Si on bouge pour localiser le tireur, il va forcément nous voir ! ou si c’est pas lui c’est le tank !

          Oui et puis si on nous met KO ça va devenir difficile d’expliquer pourquoi un lézard crevé en slip porte le brassard bleu… surenchérit Jaak, heureux de ne pas être l'objet des piques de Slash

          Je crois que le mieux qu’on a à faire c’est de pas bouger… de se faire tout tout tout petit.

          - Merci Capitaine Obvious… marmonna Loïk sans desserrer les dents

          Evidamment qu’il n’allait pas courir le risque de trahir sa position pour trois pauvres petits B1 ! Il attendait le tank !

          Chuuut ! Ne parle pas, ils pourraient nous entendre !

          Mais bien sûr, à plus de 500m de distance…

          Heureusement, le débat n’eut plus lieu d’être lorsque cinq nouveaux B1 débarquèrent, menés par Iroey. Ils se mirent en place et firent feu sur une cible hors de son champ de vision. Loïk étouffa un profond soupir de soulagement. Un danger de moins à gérer ! Vive le travail d’équipe ! Le Clawdite avait pour habitude de se débrouiller tout seul depuis qu’il avait 10 ans. Il réalisait aujourd’hui l’efficacité du partage des tâches.

          Si seulement ta salope de mère avait compris ça… grinça Slash

          Mais Loïk n’eut pas le temps de s’appesantir sur le souvenir de sa génitrice car la radio se mit à cracher un nouveau message. Iroey demandait du renfort pour immobiliser l’intrus. Le chargé des communications se trouva face à un nouveau défi : comment atteindre la radio qui se trouvait dans son dos sans trahir sa présence ? A nouveau il fit un terrible effort pour raidir tous ses muscles. En particulier ceux de son bras gauche qui allait soutenir tout le poids de son blaster pendant sa manipulation. Une fois qu’il fut sur de sa prise, il fit lentement glisser son bras droit le long de son corps jusqu’au tuiles. Puis il tortura l’articulation de son coude pour le plier dans un angle improbable afin d’activer la radio coincée sous des lombaires. Ses doigts glissèrent d’abord sur la molette avant de trouver le bouton pour activer la communication.

          -Amandine Leader ? Ici la com ! Iroey a intercepté l’intrus qui a tenté de s’infiltrer par le nord. Il lui faut de quoi l’immobiliser.

          Loïk fixa le tank avec anxiété mais apparemment il était toujours « invisible ». Il ne put s’empêcher de soupirer doucement. Mais il déchanta très vite en entendant la radio crachoter de nouveau :

          -Vous avez entendu ça ? Le boss a été intercepté ! Il lui faut des renforts !

          Le schizo était passé involontairement sur la fréquence ennemie. Il se mordit la lèvre inférieure, et se retordit le coude pour remettre la molette sur sa fréquence initiale, celle de Larkin.

          -Emm… Amandine Leader ? Ici la com… Iroey a intercepté l’intrus qui a tenté de s’infiltrer par le nord… Il lui faut de quoi l’immobiliser… Et heuuu… il semblerait que ce soit le chef des blancs… il va sans doute y avoir des renforts lancés à son secours… Terminé.

          Le Clawdite coupa la communication et tenta de retrouver son calme. Mais ses consciences ne l’aidaient pas.


          Ah ben bravo, c’est du joli ! Je te félicite, blanc bec tu es promis à un bel avenir dans la CSI !

          S’ils découvrent notre erreur on est morts !
          paniqua à nouveau Jaak

          Tu devrais te remettre sur la fréquence ennemie… on sait jamais, ca peut être utile pour réparer ça… suggéra Zira

          Loïk décida de suivre l’unique conseil sensé fourni par ses consciences et manqua une nouvelle fois de se déboiter le coude pour revenir sur la fréquence ennemie. Il focalisa toute son attention sur les messages qu’il pourrait capter. Cela lui permit d’oublier tout le reste.

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            #29

            Post n°27
            Auteur : Larkin Kith

            Un vaste chaos, voilà l’impression que tout ceci donnait à Larkin. Perché près de son escalier, les sons de la bataille lui parvenaient légèrement diminués par son casque. Au moins une vingtaine de fantassins ennemis s’étaient jetés à l’assaut des entrées Est et Sud de leur petite forteresse improvisée. Exactement là où il avait souhaité que l’ennemi vienne.

            L’Est était constitué de barricade infranchissable sauf avec une énorme puissance de feu, et de petites ruelles étroites, parfaites pour le combat urbain et les embuscades brutales. Si les aspirants bleus se débrouillaient bien ils pourraient tenir leurs positions indéfiniment.
            Larkin secoua la tête. Des vrais soldats professionnels pouvaient tenir ces positions, pas une bande de recrues affolées. Avec un peu de chance les troupes de l’ennemi étaient aussi paniqués.

            Une rafale de laser martela le mur en dessous de lui, le forçant à rester à couvert. Il roula sur la gauche et jeta un coup d’œil rapide en bas des escaliers qu’il gardait. 5 B1 aux marquages blancs progressaient lentement, arrosant les murs autour d’eux. Il pesta, l’adversaire semblait avoir plus de droïdes que d’unités « humides », donc moins de chance de voir ses forces démoralisées et/ou fuyantes. Il attrapa la lanière de son lance grenade et essaya de régler la mire.

            Peu au fait du maniement de son arme, il la pointa vers le groupe de droïdes qui s’aventurait vers une ruelle adjacente. Il pressa la détente et recula légèrement face au recul. Un projectile plein de farine s’écrasa sur le bas d’une échelle, répandant violemment son contenu partout. Il avait manqué ses cibles assez grossièrement. Les B1 adversaires repérèrent immédiatement sa position et le plongèrent sous un feu nourri.

            Complètement allongé ventre à terre, Larkin réfléchissait à un moyen de se débarrasser de ces gêneurs. Il aurait pu utiliser de nouveau son lance-grenade, mais il n’aurait fait que gâcher de précieuses munitions. Les senseurs de son casque, calqués sur la fréquence numérique des B1 de Amandine du 38, lui indiquèrent qu’un de ses droïdes se plaçaient face à ses adversaires. Alors qu’il allait lui demander de se retirer immédiatement, ne pouvant faire le poids face à 5 unités ennemies, un sifflement sourd résonna, suivit d’une explosion et d’un souffle de farine qui tâcha un peu plus la combinaison déjà bien abîmé du jeune chef.

            Les tirs avaient cessé, il releva le haut de son casque et observa en contrebas. Les ennemis gisaient badigeonnés de farine, le premier ayant perdu un bras. Le B1 allié s’avança légèrement, son rpg posé nonchalamment sur son épaule. Larkin souffla un coup, et descendit les escaliers.

            Il entra dans une petite ruelle où deux recrues étaient recroquevillées et tentaient de résister face à un déluge de lasers venant d’en face. Le jeune chef s’adossa rapidement au mur et se retrouva près de ses combattants.


            - Alors, on pionce soldats ? hurla-t-il pour couvrir le bruit des tirs.

            - Non non… chef ! Mais bon sang, vous voyez bien qu’on est mal barré !

            Bon, la blague n’avait pas fonctionné. Tant pis. Larkin se colla à l’angle du mur, enleva son casque et fit dépasser lentement une petite portion de sa tête. En face, une dizaine de B1 et quelques humides étaient en position et mitraillaient les murs face à eux. Il se retourna immédiatement pour éviter de prendre des décharges dans l’œil.
            Les claquements secs des blasters saturaient l’air, et une odeur d’ozone lui donnait en vie de régurgiter ce qu’il avait prit plus tôt. La situation était catastrophique pour Amandine du 38. Leur seule chance était qu’apparemment l’ennemi ne voulait pas avoir trop de pertes face à ce petit village. Les troupes de la Maison Bleue étaient une petite écharde dans leur avancée, une écharde qui n’allait pas tarder à être expulsée violemment si Larkin ne réagissait pas.

            Il devenait clair que se cantonner dans cette minuscule commune ne ferait que précipiter leur défaite. Une seule alternative se présentait aux yeux de Kith. Le repli.

            Une grenade plâtre explosa à côté d’eux, tâchant légèrement sa combinaison. Larkin éructa de rage et d’impuissance, fit passer son E-5 derrière l’angle du mur et arrosa les positions adverses à l’aveugle. Après avoir vidé son arme, Larkin recula, soulagé. Le repli. Un terme bien honteux, le mot lui tomba dessus lourdement. Il allait passer pour un couard, un homme inapte au commandement, et indigne de ses responsabilités.

            Pourtant, pour lui cela lui semblait la seule solution tactique envisageable. Il partait pour mieux combattre ailleurs. A quoi bon perdre des troupes de façon inutile si l’on pouvait les placer ailleurs. Deux B1 blancs se matérialisèrent derrière eux. Le jeune chef se mit rapidement à genoux, comme à l’exercice et planta sa mire sur la tête du droïde. Il tira. Le laser frôla le haut du crâne, y laissant une trainée noire. Extrêmement surpris de son manque de précision, Larkin ne put que contempler la recrue aqualish devant lui se faire toucher plusieurs fois et s’écrouler en gargouillant.

            Poussant un juron bien senti, Larkin martela sa gâchette et finit par abattre ses deux ennemis. La rouille qui enserrait ses muscles sembla s’estomper. Enfin, il réapprenait à se battre. Il se tourna vers l’humain encore debout.


            - Embarque-le, et repliez vous vers la barricade Est !

            L’homme hocha la tête et souleva son camarade, puis disparu au coin d’une ruelle. Larkin était seul désormais. Il replaça une cartouche de munitions dans son arme. Ses pensées bouillonnaient, jusqu’à ce que Loïk le contacte.

            * Eeeeet merd*… *

            Le chef adverse, Iroey partit tel un kamikaze, et les renforts blancs. Le jeune homme se demanda s’il parviendrait à terminer cette bataille sans sombrer en dépression. Il fallait agir, vite ! En observant son datapad personnel, il constata qu’Iroey avait embarqué 5 droïdes avec lui. En bougonnant, Larkin agrippa son comlink, et le régla pour Loïk.

            - La com., transmet à Iroey qu’il détache deux B1 vers la barricade Est. Transmet aussi à tout le monde un repli progressif vers les bâtiments autour de la barricade. Progressif ce repli ! Je ne veux pas un abandon massif des positions !

            Il était sur le point de rajouter quelque chose lorsque deux Twi’lek se jetèrent sur lui en beuglant. Abasourdis par la rapidité, Larkin ne réfléchit pas et tira à bout portant sur son premier adversaire. Celui-ci bascula en arrière en régurgitant tout ce qu’il pouvait, face à la violence du tir. Le second parvint à loger une droite monstrueuse dans le casque de Larkin, fissurant la visière.

            Le jeune humain s’étala sur le dos, salissant de poussière jaune son uniforme. Le coup avait été si violent qu’il ne comprenait plus vraiment ce qu’il se passait autour de lui. Heureusement pour lui, le casque avait en retour bien abîmé la main de son assaillant, qui s’était reculé pour la masser, surpris par la résistance du heaume moderne de Larkin. Ce-dernier tentait en vain de se relever, complètement abrutis par le choc.

            Une rafale de lasers cogna le proche humain qui roula à terre, et une poigne dure souleva le chef d’Amandine. Au travers de son ATH fracturé, Kith distingua le marquage jaune familier de l’unité Ralph 13. Il n’avait jamais été aussi content de voir un robot de toute sa vie.


            - Monsieur, ce secteur est en train de tomber. Les pertes totales de l’unité sont de 60%. Je suggère un repli.

            - Oui… Oui, c’est ce que j’ai demandé Ralph…

            Larkin s’appuya sur le mur en torchis et retira lentement son casque. Le coup qu’il avait reçu nuisait totalement à sa visibilité, il n’y avait donc peut d’intérêt à le garder. Avec une légère pointe de tristesse, Kith fit tomber le casque par terre et se retourna, encore une peu groggy, vers Ralph 13.

            - Nous devons nous replier et sortir par l’Est du village, puis embarquer dans la navette. L’ennemi ne pourra pas faire intervenir beaucoup de troupes s’il pénètre dans le reste du village. Nous aurons le temps de rentrer dans la navette et de nous échapper. Placez les B2 sur nos arrières, ils ralentiront plus longtemps l'adversaire.

            - Bien reçu commandant. Je contacte la navette.

            Les deux combattants bleus sortirent de la ruelle, tirant un peu partout, et esquivant les lasers autour d’eux. Larkin se jeta à couvert derrière le bâtiment QG et regarda en direction de la grande allée principale. En contrebas, la pompe à gaz. L’idée fit un dernier tour dans sa tête. Il le savait bien que cette saleté de pompe avait un intérêt stratégique. Aux alentours les derniers combattants bleus se repliaient du mieux qu'ils pouvaient, vendant chèrement leur peau. Abattant un B1 qui s’approchait, Kith se tourna vers Ralph.

            - Vous, les B1, avez bien un paquetage de démolition ?!

            - Affirmatif monsieur.

            - Donnez-moi une unité, je vais me diriger vers la pompe. Vous, détruisez toutes les données et cartes du QG. On se retrouve à la ZE de la navette, à 20 mètres de la barrière Est.

            - Bien reçu. L’unité 1224/e vous accompagne.

            Larkin mémorisa le chiffre et sprinta jusqu’au couvert suivant. Le B1 se trouvait en face de lui, légèrement voûté en train de tirer ponctuellement vers l’ennemi. Kith lui tapota l’épaule et lui fit signe de le rejoindre. Il courut le plus vite qu’il put jusqu’à un morceau de parpaing à moitié détruit. Derrière un Duros à brassard bleu gisait inconscient. Larkin secoua la tête ; il ne pouvait plus rien faire pour lui.

            Le vent, et la chaleur s’acharnaient sur son visage à la peau pâle. Il regrettait la protection du casque des Forces de Sécurité de Burnin. S’il s’en sortait, il passerait une commande pour en avoir un autre. Plusieurs rayons rouges glissèrent au-dessus d’eux. 1224 ouvrit le feu, de façon peu précise, suivit de Larkin, qui tentait de compenser le manque de précision du B1.

            Les tirs adversaires baissèrent d’intensité. Larkin prit une grande inspiration et sauta le couvert. Il sprinta comme s’il avait des ailes vers ce qu’il pensait être une position ennemie, ce qui se révéla être juste. Il s’écroula sur une recrue blanche, et en bouscula une autre. Kith ne prit pas le temps de réfléchir et envoya un coup de crosse dans la mâchoire d’un aspirant, puis écrasa brutalement le dos de son adversaire avec sa botte.

            Le premier s’écroula en hurlant, mais le second se retourna et tenta un coup de genou dans les parties du jeune chef. Le coup frappa la cuisse de Larkin, qui avait vu l’assaut arriver. Une folie furieuse s’empara de Kith, qui se jeta de tout son poids sur son adversaire, et enfonça son coude dans son sternum en beuglant de tous ses poumons.

            Le blanc fut pris de spasme, et se recroquevilla, son souffle coupé. Larkin le roua de coup, puis se calla au mur derrière lui en reprenant sa respiration.


            * Bon sang, c’est moi ça ?! *

            Il contempla ses deux ennemis qui gémissaient au sol. Quelques tirs volèrent autour de lui, puis 1224 apparut à côté de lui. Kith abandonna du regard ses anciens ennemis et ré-empoigna son arme. Il tira quelques lasers vers ce qui lui semblait être des positons blanches.

            - 1224, c’est maintenant ou jamais ! Fais-moi péter cette pompe !

            Le droïde confirma et s’élança vers l’objectif. Plusieurs tirs soulevèrent des nuages de sables autour de lui. Larkin serra les dents et s’appliqua à couvrir le robot de combat, mitraillant les postes de tirs adverses du mieux qu’il pouvait. Le B1 arriva finalement à la pompe et déballa son matériel. Larkin s’allongea mieux dans le sable et tenta de corriger ses tirs.

            Une rafale plus importante que les autres s’abattit sur le droïde. Larkin finit par constater avec effroi que sa tête avait valsé de son torse et gisait un peu plus loin, noircie par le tir. Kith inspira un grand coup, comme avant un plongeon et se rua vers la pompe. Les décharges rouges sifflaient autour de lui, et la terreur d’être abattu à un moment ou un autre lui verrouilla les tripes.

            Il se jeta à terre, derrière une petite marche de métal, et se coinça en boule. Le métal résonna des tirs qui le touchaient, et commençait dangereusement à fondre face à la puissance des lasers. Sa chance allait partir il le savait. Les lasers finiraient bien par le percuter, et il s’évanouirait là, sur le sol chaud de Géonosis, comme un moins que rien. Après tout, pourquoi faire sauter cette pompe ? Cela valait-il le coût qu’il prenne ce risque ? La situation était désespérée certes, mais devait-il aller jusque là ?


            * Oui. *

            L’affirmation fut toute simple ; oui ça valait le coût. Larkin se mit à ramper vers les restes de 1224, puis se mit sur le dos en trifouillant le matériel de démolition du B1. Une sorte de détonateur avec un cadran qui ne fonctionnait plus. Oui, il allait le faire, parce que lui, l’individu ne devait pas empêcher le reste de pouvoir s’échapper. Il devait le faire, pour que les autres puissent se replier, il ne pouvait se permettre de se mettre à couvert tel l’égoïste moyen.

            Larkin finit par trouver comment actionner le détonateur, en observant les instructions à moitié effacées sur le bord de l’engin, et régla au hasard la mise à feu à cause de l’écran abîmé. Il le posa sur la pompe, avec un détonateur thermique du B1, pour faire bonne mesure. Il attrapa son E-5 et visa ses adversaires. Il fit s’écrouler une silhouette, puis deux, trois. Kith reprit son souffle puis repartit en courant vers le village, toujours aussi apeuré par les tirs adverses.

            Il était presque arrivé au couvert du premier bâtiment lorsque la charge explosa, faisant sauter la valve sous pression de la pompe, déclenchant un puissant feu qui consuma voracement le gaz libre qui essayait de s’échapper. Le souffle de l’explosion le fit s’écrouler au sol, brûlant partiellement sa combinaison, et le faisant souffrir le martyr. Le dos brûlé, il essaya de se relever lorsqu’un panache de fumée noire épaisse l’entoura, le plongeant dans l’obscurité, et le faisant suffoquer.

            Il se laissa de nouveau tomber dans l’encadrement d’une porte, un maigre couvert, et se recroquevilla en retenant sa respiration. La fumée commença à être moins importante, mais toujours aussi présente. Il essaya d’allumer son comlink mais ne parvint qu’à s’étouffer, et à vomir à cause des particules cendreuses.

            Larkin se remit en marche, les yeux brûlant, son dos lacéré et sanglant, ses poumons asphyxiés. Il parvint à faire une dizaine de mètres avant de s’écrouler dans le sable, et de s’évanouir de douleur.

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              Post n°28
              Auteur : Loïk Runny

               Loïk n'avait pas intercepté des communications ennemies suffisamment convaincantes pour les transmettre à Larkin. Tout juste avaient ils évoqué la possibilité de rentrer à temps pour avoir un rab de frites. Du coup, Jaak commençait à avoir des crampes d'estomac. Mais enfin, le tank arrivait à portée de tir. Le Clawdite le mit en joue le plus lentement possible. Il aurait droit à une seule chance. Ses consciences avaient compris l'enjeu de ce tir et le laissèrent se concentrer tranquillement. Finalement, Loïk prit une grande inspiration et pressa la détente. Libérées de la tension, les personnalités reprirent le dessus sur le malheureux schizo.

              Bwahahaha t'es trop nul ! T'as à peine esquinté la paroi ! se moqua Jaak qui était le plus bridé par Loïk pendant la visée

              Haha regardes moi ces débiles... ils cherchent d'où vient le tir ! ricana Slash

              Au moins ils ont arrêté de tirer...
              tenta de positiver Zira

              Loïk n'était finalement pas si mécontent de son mode camouflage. Il avait une certaine efficacité. Peut être cela deviendrait une tactique redoutable plus tard, quand il aurait appris à viser. Mais avant d'avoir pu tirer de nouveau, la radio crachota. S'attendant à ce que l'ennemi ait pris peur devant le tireur invisible, le Clawdite fut un peu déçu quand il entendis la voix de Larkin sonner la retraite.


              Un repli ? Comment ça un repli ? Tas de toydariens mouillés ! s'énerva Slash

              On va jamais pouvoir rejoindre la barricade Est ! on doit traverser toute la largeur du village ! paniqua Zira

              Le schizo soupira et transmis l'ordre de défense à Iroey avant de sonner la retraite à toutes les recrues. Cela ne l'emballait pas trop non plus de changer de place. Surtout pour redescendre en bas et se faire canarder par les blancs. Le bâtiment qui lui servait de perchoir avait été relativement épargné par les obus de farine, et le Clawdite entendait finir cet exercice en un seul morceau. D'ailleurs... Larkin voulait un repli progressif non ? Il avait certainement le temps de tirer une deuxième fois avant de battre en retraite.

              Nan mais avoue que t'as la trouille de mettre un pied par terre, ca ira plus vite !
              grogna Slash

              Piqué au vif, Loïk se remit en joue, un peu plus vite. Que ce silence interne était agréable ! Le Clawdite tira à nouveau mais cette fois une explosion venant de derrière lui déchira les tympans.


              Bon sang Jaak, préviens quand tu lâche une caisse !

              Hey c'est pas moi ! protesta l'intéressé

              Le schizo se retourna en douceur pour risquer un œil derrière l'excroissance du toit qui lui servait de "cachette". Il vit le chaos qui régnait dans les rues. Et les restes d'une explosion massive : un immense nuage de poussière de sable et de fumée qui commençait à se dissiper. Loïk plissa les yeux, il avait cru voir une silhouette gisant non loin du nuage. Effectivement un corps noir était étendu inerte au milieu des débris.


              C'est marrant on dirait qu'il porte le même casque que Larkin !
              commenta Jaak

              Le sang de Loïk ne fit qu'un tour. Autrement dit, Slash prit instantanément les commandes. S'il avait le même casque que Larkin alors C'ETAIT Larkin ! Il avait beau ne pas porter le jeune chef dans son coeur, les blancs avaient leur chef K-O, hors de question qu'il en soit de même pour les bleus ! Dans l'urgence, il reprit inconsciemment sa véritable forme.  Sans prendre le temps de remettre ses vêtements, le schizo attrapa la radio et son blaster avant de s'élancer sur le toit de son bâtiment en direction de l'Est. Très vite il se trouva au bord du vide. Il posa alors un pied sur le dernier échelon de l'échelle d'accès et poussa violemment le bord du toit de l'autre, ce qui lui permit d'atteindre la maison suivante sans avoir à descendre.

              En revanche il ne pouvait pas atteindre le toit d'après en sautant. Après tout, il était un Clawdite, pas un Tauntaun ! Mais il en fallait bien plus pour arrêter Slash. Il descendit prestement au sol et se fraya un chemin jusqu'à Larkin. Aucun tir ne l'atteignit car les recrues blanches comme bleues étaient trop abasourdis par ce qu'ils voyaient pour tirer. Il faut dire qu'on ne voit pas un lézard en slip traverser la rue en sprintant tous les jours... Slash commençait à admettre que ce n'était pas une si mauvaise idée, ce mode camouflage.

              Le Clawdite coinça la radio entre ses dents et souleva Larkin.


              Argh il pèse son poids l'animal ! Quelle idée de porter une armure aussi lourde ! grommela Loïk

              Au moins lui il est suffisamment fort pour la porter...

              Slash grogna mais ne pouvait pas les faire taire parce qu'il avait la bouche pleine. Il se contenta de jeter le jeune chef sur son épaule et de franchir les quelques dizaines de mètres qui le séparaient de la barricade Est. Une fois de plus il ne fut pas trop inquiété grâce à la débandade qu'avait semé l'explosion. Mais l'effort qu'il avait fourni était si intense que Zira en profita pour prendre le contrôle. Le Clawdite n'était pas un grand sportif. Il alla s’effondrer aux côtés de Larkin derrière la barricade.


              Réveille toi ! On n'a pas beaucoup de temps !
              s'énerva Loïk

              Zira se releva de mauvaise grâce et entreprit de réveiller Larkin. Pour cela elle mit en pratique les quelques techniques de soins que sa mère lui avait montré dans sa jeunesse. Elle commença par retirer délicatement le casque de jeune chef.

              - Hello, beau gosse ! murmura-t-elle

              Zira pencha son oreille verte au dessus de la bouche de Larkin. Il ne respirait pas mais son coeur battait toujours.

              - Génial ! s'exclama-t-elle toute heureuse

              J'ai du mal à voir ce qu'il y a de génial là dedans...

              Elle va pouvoir lui faire du bouche à bouche abruti !

              Zira ne se fit pas prier et mit toute la passion nécessaire à réanimer Larkin qui reprenait peu à peu des couleurs. Elle ne s'arrêta pas tout de suite quand le jeune chef commença à donner des signes de conscience tant elle aimait le contact d'une bouche sur la sienne.

              Ca suffit maintenant ! Il va être traumatisé le pauvre, déjà qu'il a le coeur sensible...
              intervint Loïk avant de reprendre le contrôle

              Il reprit aussi vite que possible sa forme de blondinet. Mais c'était trop tard. Larkin avait ouvert les yeux depuis plusieurs secondes déjà. Le Clawdite se força à soirire.

              - Hemmm... Ca va mieux ? demanda-t-il innocemment

              Le schizo guetta la réaction du jeune chef, prêt à intervenir s'il tombait à nouveau dans les pommes.

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                Post n°29
                Auteur : Blad Demeci

                Le Commandant Unforgiven avançait prudemment dans les ruelles du village. Ses attaques furtives au sniper avaient semé la panique et ses adversaires semblaient s'être mis à couvert ou peut-être s'étaient-ils repliés. Quoi qu'il en était, le mandalorien poursuivait sa traque à l'ennemi en avançant doucement, se méfiant du moindre piège et des embuscades. Son expérience avec ce genre de mission était importante et il ne commettrai pas les mêmes erreurs que par le passé. Blad se souvenait d'une très ancienne opération extrêmement dangereuse qui avait tournée au carnage et au bourrinage intense sur cette même planète. Depuis, il s'était entraîné et avait vu beaucoup d'autres missions.


                Le chef Demeci se posta derrière un mur afin de vérifier la tranquillité du carrefour dans lequel il s'engageait. Pour éviter de se faire repérer par des capteurs sonores, il lança des pierres à chaque angle du croisement. Qu'elle ne fût sa surprise lorsqu'une horde de droïdes surgit d'un côté pour désintégrer le pauvre caillou. Blad sourit et visa une des boites de conserve avec son fusil de précision. Un tir, un en moins. Le mandalorien se replaça rapidement derrière le mur pour ranger son grand fusil dans son dos et se saisir de son fidèle blaster DC-17M. Il fallait s'adapter à la situation. En guérilla urbaine ; le fusil d'assaut était préférable au sniper, évidemment. Finit de jouer les ombres meurtrières donc.


                Les robots séparatistes du camps bleu semblaient déboussolés, cependant j'aperçu derrière eux un autre personnage synthétique à l'allure bien différente. Ses lignes étaient plus agressives encore et il portait des vêtements qui le dissociait fortement du reste de la troupe. Le descendant de Mandalore attrapa une grenade d'entrainement à sa ceinture et la dégoupilla une petite seconde avant de la jeter en direction de cet être étrange. Théoriquement, la grenade devait avoir explosée juste au moment de rencontrer le sol sous les pieds des B1. Blad surgit à son tour de sa cachette pour arroser la zone d'un feu nourrit de cadence rapide. Après cela, il sauta de l'autre côté pour se loger derrière le mur du bâtiment d'en face et assurer sa propre sécurité. Le vétéran de guerre avait agit en quelques secondes, il adorait ce genre d'offensive éclair. Beaucoup de gens connaissaient son self-control, il s'agissait là du fruit de plusieurs années de combat sur le terrain. Presque aucun bleu n'était capable d'avoir une telle maîtrise de soi sans stimulants ou autre injection du genre. Le mandalorien jeta un rapide coup d'oeil en direction de ses adversaires du moment pour voir le résultat de sa puissante attaque. Maintenant que le sable se dissipait quelque peu il pourrait chiffrer ses prouesses guerrières.

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                  Post n°30
                  Auteur : Iroey

                  Iroey resta silencieux un certain moment après que le cessé le feu fut lancer de son signe de bras... Il attendit patiemment que la fumée se dissipe pour alors dire en perdant un peu son sang froid en comprenant la situation... 


                  -À couv...!


                  Eu-T'il à peine le temps de dire à ses unités avant que l'une d'entre elle se face descendre par un tire précis... Qui attira les optiques de l'archétype vers un homme bien coiffé... Son allure signifiais bien son grade... Quoi que leurs regards ne se touchèrent à peine car son ennemi préparais déjà une autre manœuvre... Lançant un étrange objet, pendant que ses B1 se mettent à couvert... Qui le fit réagir aussitôt d'instinct... La machine fit un bon en avant donnant un fort coup de pied sur l'engin explosif à environs trente centième ou plus du sol... La grenade explosa et le fit presque tomber sous la force d'impacte puis il reçus divers impact de Blaster sur son bras gauche... Devenu inopérant... Ses yeux mécaniques regardèrent alors justement l’étendu des bris sur son être et y remarqua que son pied droit avec lequel il avais botter la bombe était pas mal noircis et un peu cabosser, son bras gauche lui laissant échapper des courts circuits... Le cyborg regarda par la suite son adversaire dans les yeux cette fois... Ses troupes restant caché derrière des débris de manière efficace... Iroey le lui dit absolument rien... Seulement qu'il prit quelque chose dans son dos... Un bâton avec un bouton rouge dessus... Le commandant ennemie ne l'avais peut-être pas vu mais sur certaine maison dans son chemin, des logos de l'armée confédéré avais été dessiner sur certaines maison. Pendant qu'il avais préparer le camps, il avais prit des détonateur et des explosif dans la réserve de munition... Ces armes n'étant pas des armes d'entrainement... Peut-être était-il cinglé? Ou bien niait? Se n'était pas le cas pour lui car dans sa manière de pensé, avoir de tel armes dans se genre de simulation ne fait que simuler l'horreur de devoir combattre un ennemi avec une des armes supérieurs... Quoi qu'il en est, il en avais caché à certain endroit stratégique dans le village et par mal change ou pour Blad ou bien simple hasard, son ennemie y était... Mais la vrai raison est qu'Iroey avais fait exprès pour prendre cet intersection pour piéger son adversaire et aussi avoir ceci comme coup de poker... Le robot appuya sur la détente et le mure derrière le commandant de la maison blanche explosa avec une forte détonation. Suite à cela, Iroey reçus des instructions qui ne le réjouis guerre... Un replis progressif... Son commandant n'avais donc pas d'honneur? Les ordre son des ordres... l'archétype détacha deux de ses droïdes vers les endroits désignés tout en lâchant sa position... Mais avant tout, il regarda le nuage de fumé devant lui puis ordonna une dernière salve de Blaster dans le nuage avant de se replier et de retourner au poste de commande... Le commandant en second ne savais pas si sa technique avais été efficace mais pour faire une sortit, cela était en pratique très nuisible pour l'autre durant leur face-à-face...


                  Sait sur le chemin du retour que la machine ressentit une forte secousse dans le sol puis une forte lumière devant lui, une gigantesque boule de feu provenant du centre ville illuminant les environs temporairement pour laisser retomber un silence de mort... Se qui le fit  accéléré le pas malgré son pied défectueux qui nuisant maintenant à ses mouvements... Les articulations de sa jambe droite étent un peu coincé suite à la grenade qu'il à bôté tel un grand joueur de football professionnel. Arrivant enfin vers là ou se trouvait la pompe à gaz, le feu régnant désormais sur ses ruines... Au milieu de tout cela, Larkin: son commandant et Loik: l’opérateur radio, il donna un instruction à ses B1 de les couvrir et surveiller pendant qu'il va prendre notye de l'état du commandant... Le cyborg lui dit donc:


                  -Iroey présent... Je propose une sortit rapide pour vous amener voir le médecin de service...  


                  Dit-il en le regardant tout en ayant le dos très droit... Les bras dans le dos... 

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                    Post n°31
                    Auteur : Larkin Kith

                    Spoiler : HRP
                    Petit post pour essayer de conclure


                    La première chose qu’il sentit fut la douleur dans son dos. A bien y réfléchir, il ne semblait que sa jeune existence n’ait été composée que de douleurs. Douleurs durant son enfance ; pendant le recrutement impérial ; au cours de son errance sur sa planète ; et désormais douleur sur Géonosis la planète confédéré.

                    * Qu’est ce que je fous là b*rdel ?*

                    Ce fut tout ce qu’il arriva à penser tandis qu’il reprenait lentement conscience de son corps, de chaque os, chaque articulation douloureuse qu’il y avait dedans. Ses paupières se soulevèrent lentement, laissant passer un peu de la lumière puissante de la planète sableuse, puis il parvint à ouvrir à moitié ses yeux.

                    C’est à ce moment qu’il remarqua que quelque chose se trouvait sur sa bouche. Il pensa que c’était du sable mais ne pu vérifier, quelque chose, une vague forme de tête l’empêchait de regarder. Il concentra son regard sur cette forme, et comprit qu’il s’agissait de quelqu’un, d’une cathar si sa mémoire était bonne. Le petit exercice mental lui permit de reprendre sa réflexion là où il l’avait laissé, mais alors qu’il cherchait à se remémorer la carte du village, il comprit soudainement que cette cathar lui faisait du bouche-à-bouche.

                    Larkin se sentait trop faible encore pour bouger, mais ce qu’il vit ensuite fut assez traumatisant. La femme se redressa et se changea en Loïk. Un spasme agita le jeune chef alors qu’il se redressait douloureusement. Il cligna des yeux, l’air complètement perdu, au milieu de petits nuages de fumées venant des restes de la pompe. D’ailleurs, une énorme colonne de fumée s’élevait dans le ciel, et, poussée par le vent, se déversait sur l’Est de leur position.


                    - Hemmm... Ca va mieux ? demanda Loïk innocemment

                    Kith toussa grassement, et massa son dos, superficiellement brûlé.

                    - J’ai connu mieux, lança-t-il, encore un peu sous le choc.

                    Mais diantre, pourquoi Loïk avait-il changé de forme pour faire du bouche-à-bouche ? Le jeune homme blessé ne comprenait pas. Pas très loin de leur position il y eut un échange de tirs, et il pu voir Valeria sprinter vers eux et rejoindre un couvert où se tenait une autre recrue. Larkin ne saurait jamais si les miliciens du village avait combattu avec eux, il était trop tard maintenant pour s’en préoccuper.

                    Iroey se présenta à eux, droit comme un i au milieu des quelques tirs qui leur tombaient dessus. Il préconisa le repli pour que Larkin puisse être soigné. Ce-dernier hocha vigoureusement la tête avant de tirer sur un B1 blanc.


                    - Tout à fait d’accord là-dessus Iroey, mais reste pas planté comme ça, met toi à couvert !

                    Larkin se tourna vers l’ennemi. Ses troupes se rassemblaient face à eux. Ils avaient peu de temps. Il activa son canal de communication.

                    - Ici Amandine leader, à toutes les troupes bleues encore présentes, replis immédiat à l’Ouest du village, la navette nous attend pour évacuation. Bougez-vous !

                    Kith vida la cartouche de son E-5 sur plusieurs silhouettes adverses, puis se tourna vers Loïk et Iroey.

                    - Vous avez entendu, on y va ! beugla-t-il.

                    Il attendit qu’ils prennent tous leur élan, puis ferma la marche avec un zabrak aspirant. Ses bottes noires martelaient le sable tandis qu’il courait vers la sortie du village. Quelques B1 gisaient ça et là, et la barricade était à moitié détruite. Tout ceci donnait une impression de chaos et d’horreur à leur simulation.

                    C’était sûrement ce qui se rapprochait le plus de la guerre, la vraie. Larkin roula sur le sable et se mit à plat-ventre pour regarder en arrière. Deux recrues blanches courraient vers eux. Le zabrak à sa gauche fit comme lui, mais fut touché à la hanche. Il s’enfonça dans le sable en hurlant.

                    Kith braqua son blaster vers leurs poursuivants, et abattit le premier. Les cris du zabrak l’empêchaient de se concentrer, lui faisant rater plusieurs fois l’autre cible. Il rampa jusqu’à son camarade blessé, et lui agrippa le bras. Derrière la barricade, la navette neimoidienne se posait doucement.


                    - Allez, c’est maintenant ou jamais ! hurla Larkin en traînant le pauvre zabrak.

                    Son dos lui faisait souffrir le martyr, mais il continua sans s’arrêter. Il n’allait pas abandonner quelqu’un derrière lui, ça jamais. Loïk l’avait aidé, Iroey avait accompli un travail de fou, Valeria, et bien c’était Valeria. Il était sûr que ces trois là auraient fait cela pour lui, alors il allait le faire pour cette recrue, il en faisait une question d’honneur.

                    Le combattant blanc était toujours sur lui et le harcelait de ses tirs. D’un moment à l’autre, un tir chanceux le toucherait, et ce serait la fin de l’aventure. Son adversaire fut atteint de plein fouet par une rafale de laser, et s’écroula, évanouit.

                    L’unité de commandement Ralph 13 se matérialisa près de Larkin, sévèrement brûlé à certains endroits, sa peinture parfois complètement partie, révélant le gris de son métal. Kith redressa son camarade blessé et se tourna tout sourire vers Ralph.


                    - Ca va faire deux fois que vous vous pointez au bon moment.

                    - Je suis programmé pour monsieur. Puis-je vous suggérez d’abandonner le village ? Je dispose encore d’un B2 et de deux unités B1 avec moi, nous les retiendrons le temps que vous partiez.

                    - Ca me coûte de vous laisser là, vous auriez pu être utiles ailleurs. Bon courage Ralph 13.

                    Le droïde fit un hochement de tête étrange, et repartit au pas de course. Kith prit une grande inspiration et continua d’avancer. Il parvint à apercevoir la navette, et les dernières recrues bleues qui commençaient à embarquer. Il fit signe à Iroey de transporter le zabrak à l’intérieur, puis attendit que tous les combattants montent dans le transport.

                    Il grimpa en dernier, contemplant une dernière fois le village fumant qu’il quittait. La trappe resta ouverte tandis que l’engin s’élevait dans les airs, puis se dirigeait vers le sud.
                    Le commandant d’Amandine du 38 se laissa tomber au sol et soupira. Un échec. Sa première mission était un échec. Mais il ne savait pas si, avec les paramètres qu’il avait eus, il aurait été capable de faire mieux. Il fixa Loïk et sa grosse radio.


                    - Merci, déclara-t-il sincèrement, sans toi j’y serais encore.

                    Il se plongea ensuite dans des pensées sombres, constata que son lance grenade était toujours agrippé à son ceinturon, et qu’il n’avait plus aucune munitions. Il observa les membres de son escouade, les « survivants ». Tous sales, débraillés, et blessés, mais bien plus dégourdis qu’avant.

                    Larkin se surprit à penser à sa planète, Burnin. Il se surprit à imaginer un champ de bataille dans les rues de sa cité-étage. Quelque chose germa dans son esprit, tandis qu’Amandine du 38 s’en allait.
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                      #34

                      Post n°32
                      Auteur : Loïk Runny

                      HRP : petit post également... parce qu'il faut absolument que je vous dise à quel point je vous ai tous trollés pendant cette mission XD


                      Loïk fut estomaqué par la réactivité de son chef. A peine remis sur pied, il était toujours d'attaque pour organiser le repli. Il alla même jusqu'à porter secours à un autre camarade mal en point. Toutes les consciences du schizo en étaient restées bouche bée, et il lui fut très reconnaissant pour ce moment de silence. Le Clawdite en profita pour aller sprinter jusqu'à la navette tandis que Larkin fermait la marche. A sa grande surprise, et à son grand soulagement, personne ne fit de commentaire ou ne sembla s'émouvoir de son slip à l'air. Il faut dire que toute l'équipe était mal en point. Loïk n'avait pas le pire accoutrement de la navette. Mais à la demande de Zira qui ne voulait pas s'afficher ainsi, il posa la grosse radio sur ses genoux, de manière à dissimuler le seul vêtement qui lui restait.

                      Le Clawdite poussa un soupir de soulagement. Enfin cette foutue simulation touchait à son terme. Enfin il pouvait enlever ce verrou mental qui lui avait causé un fichu mal de crâne tout au long de la mission. Enfin il pouvait s'autoriser à penser comme l'agent double à la solde des blancs qu'il était, et non plus se contenter d'agir comme un abruti de manière à faire capoter l'opération en évitant les soupçons. Le trando qui avait quelques peu fait échouer les négociations, Henry qu'il avait laissé dans le désert, la fréquence des blancs qu'il avait utilisé "par accident" alors que leur chef était dans une situation délicate... Aucune de ces petites bavures n'étaient dues au hasard. Loïk avait simplement laissé faire son corps en s'interdisant de penser qu'il appartenait en réalité au camp blanc. Ainsi il n'avait pas été trahi par la moindre parole de travers. Ce qui serait sans doute arrivé avec le niveau de discipline de ses consciences...

                      Arrête de dire du mal de nous ! Tu n'aurais pas réussi sans notre aide ! Espèce d'ingrat ! s'insurgea Slash

                      N'empêche...ce Larkin... quel homme !
                      ne cessait de soupirer Zira qui venait de tomber amoureuse

                      Loïk ne put s'empêcher de se sentir un peu coupable quand Larkin le remercia pour son aide. S'il n'avait pas un peu forcé les choses, il n'aurait pas eu à provoquer cette explosion... Le Clawdite se contenta de lui adresser un faible sourire tandis que Zira faisait rougir violemment ses joues. Il posa alors son front sur la radio, faisant mine de dormir. Le schizo ne voulait pas affronter d'autres regards avant d'être rentré "à la maison".

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                        #35

                        Post n°33
                        Auteur : Blad Demeci

                        La contre-attaque des bleus avait tout juste enfumé de poussière le Commandant Demeci, bien posté à couvert. Lorsque ce dernier se releva de sa position pour tirer, il remarqua que ses adversaires fuyaient comme des poltrons. Le mandalorien soupira et ne s'élança pas à leur poursuite, préférant lui aussi se retirer de la bataille. A vrai dire, il espérait croiser le chemin de certaines recrues talentueuses qui auraient put servir dans sa future compagnie d'élite, voir même pour ses autres projets. De ce qu'il avait vu, les bleus n'était qu'un ramassis d'incapables, juste bons à envoyer les boites de conserve au casse-pipe. Il avait hâte de voir les résumés vidéos de la bataille, enregistrés depuis des drones dans le ciel. Peut-être qu'une pépite lui avait échappé.


                        Deux heures plus tard...


                        Blad était dans le bureau d'analyse des entraînements en compagnie de deux de ses confrères, lavé et revêtu de son costume blanc immaculé d'officier séparatiste, les cheveux attachés derrière la tête. Ils regardaient tous les trois chaque élément bleu et blanc se comporter durant la simulation qui avait eu lieu dans la journée. Les bleus avaient un tel désavantage qu'ils n'avaient jamais réussi à passer outre, ce qui était assez normal pour des recrues avec si peu d'expérience. Les blancs, quant à eux, avaient maîtrisé du début à la fin leur opération, mais ils avaient tout de même encaissé quelques dommages collatéraux. Pour Blad, un bon meneur doit savoir faire des sacrifices au bon moment, le leader blanc n'avait pas agit de cette manière, balançant toutes ses forces d'un seul coup contre les défenses ennemies. Le mandalorien raya le nom du responsable de la liste des recrues susceptibles de l'intéresser. Sur les vidéos, il avait ensuite repéré quelques combattants blancs plutôt doués, qui pourraient être plutôt redoutables une fois formés à la Demeci.


                        Vint le tour des soldats bleus. Beaucoup de déchets, la plupart d'entre eux ne savaient même pas tirer correctement. Les deux confrères du Commandant décidèrent d'arrêter leur analyse avant même d'avoir fini d'observer chaque recrue. Blad était donc seul face aux écrans. Certes, l'immaturité de l'équipe globale était frappante, mais leur chef avait un cœur vaillant. Le vétéran de guerre consulta le dossier du dit candidat sur le terminal et entoura son nom sur sa liste des néophytes. Larkin Kith, il ne savait pas encore comment prendre les bonnes décisions mais sa volonté de résister était plaisante. Cet homme était très intéressant, son parcours l'était également. Blad continua son analyse des vidéos et finit par entourer seulement deux autres noms : Iroey, la boite de conserve qu'il avait brièvement croisé au cours de l'affrontement, et Loïk Runny, le Clawdite en infiltration. Avec ces trois éléments, plus une bonne partie des soldats blancs, le mandalorien allait avoir pas mal de boulot pour former ses soldats d'élite, mais le potentiel était là et c'était le principal. A présent, il fallait que les recrues se reposent bien, car les prochains jours qu'ils allaient passer aux côtés du Commandant-Instructeur Unforgiven allaient être bien plus rudes que tout ce qu'ils avaient déjà vécu...


                        [fin] 

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                          #36

                          Post n°34
                          Auteur : Valeria Demesia

                          https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=2vjPBrBU-TM  ( Je l'ai écrit sur ça, reste a voir si ça ajoute au coté triste )

                          Valeria était a couvert, enfin, aussi couverte que sa situation le permettait, le camps était soumis a des tirs d'artillerie de la part de l'équipe blanche et la panique semblait s'emparer des défenseurs bleus.

                          Elle s'adressa au droïde qui avait été mi a sa disposition. -Quelle est la situation droïde ?

                          -Vaisseaux de transport endommagée, pompe détruite, nombreuses recrue blessées et notamment le commandant Larkin, Front Est.. BOUM, un obus s’abattit a quelques mètres de leurs positions créant un petit nuage de sable. - Front Est sérieusement compromis Madame.


                          -Comment ça Front Est sérieusement compromis ? Le chef du village m'avais assuré qu'il enverrait des renforts ! Le droïde resta silencieux.

                          -Fait savoir au commandant Larkin que je retourne voir le chef du village, ça ne se passera pas comme ça !

                          -Mais madame, l'habitation du chef est a proximité du front Est.

                          -Tu as dis que le front Est tenait encore a ce que je sache stupide droïde.

                          Alors qu'elle venait de se mettre en route vers l'habitation du chef sont droide lui indiqua une communication du commandant Larkin.


                           






                          Ici Amandine leader, à toutes les troupes bleues encore présentes, replis immédiat à l’Ouest du village, la navette nous attend pour évacuatio...





                          Le droïde fut frappé de plein fouet par un obus, elle se saisit donc de son communicateur personnel.

                          -Ici Valeria Demesia, je me dirige vers votre position.

                          Cela était bien entendu un mensonge, elle ne partirait pas sans avoir u une explication avec le chef du village.

                          Ce n'est qu'au bout de plusieurs seconde qu'elle finit par arriver aux portes de l'habitation, les bombardements se faisaient de plus en plus nombreux si près du front Est. Elle pénétra dans la salle principale, bien déterminé a obtenir des explication mais c'est une salle vide qu'elle découvrit, plus personne, ni chef, ni conseillé, plus 1 être vivant.

                          Elle saisit son communicateur et s'exprima avec une voix excédée  Quelqu'un pourrait il me dire ou se trouve ce foutu chef du village !

                          -Ici droïde I 14, le chef a été replié a la navette madame, êtes vous loin point d'extraction madame ?
                           
                          -Je m'en sors très bien droide, je serais la d'ici peut.

                          Alors qu'elle se dirigeait vers la sortie elle reçut une communication d'urgence.

                          -Front Est enfoncé, Front Est enfoncé, toutes les unités présente dans la zone ont ordre de se replier d’urgence.

                          Un obus s'abattit sur l'habitation.

                          -Bon sang Elle se saisit du communicateur Ici Valeria Demesia, demande extraction d'urgence , situation critique.

                          Alors qu'elle s’apprêtait a écouter la réponse un nouvel obus tomba, créant une brèche dans le plafond.

                          Pas le temps d'attendre des renforts il faut que je me sorte de ce bordel

                          Elle se précipita a l'extérieur et se mit a courir vers la zone d'évacuation, la zone était parsemé de petites crevasse, rendant la circulation difficile, mais Valeria s’accrochait. 

                          Elle finit par apercevoir le transport d'évacuation, mais celui ci semblait sur le point de décoller. Elle agita des bras tout en courant mais comment se faire apercevoir dans un tel carnage.

                          Elle tenta d'attraper son communicateur afin de contacter le vaisseaux mais celui ci lui échappa des mains tellement elle tremblait, sans lui elle était condamnée, elle s’arrêta de courir et le ramassa de sa man droite. C'est alors qu'elle entendit un sifflement, elle se releva brusquement et vit un obus se diriger droit sur elle, prise de panique elle activa son communicateur.

                          -Ici Valeria, je vous supplie de faire demi to... Elle senti brusquement ses jambes fléchir , puis suivirent tout les membres de son corps et finit par s’écrouler parterre, sa vue était flou et ses oreilles étaient prises d'un bourdonnement incessant, l'obus l'avait frappée de plein fouet, elle était condamnée...

                          Certains raconte qu'au seuil de la mort une personne revoit toute sa vie défiler, ce n'était pas le cas de Valeria, elle se rappela uniquement du visage de ses parents et de la promesse faite a son défunt père de le venger un jours.

                          -Père...je te demande pardon...  Ses yeux se fermèrent, sa respiration se coupa, son cœur venait d’arrêter de battre.


                          Spoiler : Spoiler
                          J'avoue avoir versée une larme, Adieu Valeria...



                           


                           



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                            Post n°35
                            Auteur : Super PNJ

                            La veille, les jeunes recrues du groupe « Amandine du 38 » avaient appris deux concepts clefs de la vie militaire : la défaite et la perte d’un camarade. S’ils ne la connaissaient pas assez pour être émotionnellement touché par sa soudaine disparition, il ne faisait aucun doute que la mort de Valeria amenait indubitablement une série de questions propres à chaque personnalité : « Aurait-ce put être moi ? » ; « Suis-je fautif ? » ; « Y’at-t-il quelque chose après la mort ? » ; « Comment a-t-elle fait pour être tuée par un obus à farine ?! » ; « La cérémonie va-t-elle durer une plombe ?! » ; «J’espère qu’il y aura des saucisses lentilles à la cantine ! » … Etc … Le lecteur assidu que vous êtes aura bien entendu remarqué que la question sur les lentilles n’en était pas vraiment une ! Quoi qu’il en soit, parmi toutes ces questions il y avait la traditionnelle : « a qui en revient la faute ?! ».

                            Qu’il s’agisse d’une victoire ou d’un échec, la chaine de commandement et la hiérarchie ont toujours été faites de manière à ce que les actions entreprises dans le cadre des objectifs Séparatistes se voient inculquer un responsable direct. La mort à l’entrainement de Valeria suivait cette même logique. A cette question la réponse de l’Académie Séparatiste avait été on ne peut plus claire : la faute incombait au chef de groupe, à savoir Larkin Kith.

                            La perte d’un membre d’une escouade incombait toujours à celui qui commandait car on considérait qu’il avait soit pris de mauvaises décisions, soit qu’il n’avait pas été en mesure de se faire obéir par ses subordonnés. Dans tous les cas c’était un échec personnel dont il assumerait à jamais la lourde charge. D’un point de vue purement théorique Larkin Kith était donc responsable de la mort de l’aspirante officier. On l’avait chargé de rédiger lui-même la lettre envoyée à la famille, en prenant bien soin de vérifier qu’il n’était fait aucun reproche aux décisions de la Confédération quant aux conditions d’entrainement des recrues. Mis à part cette obligation, Larkin s’en tirait plutôt bien. Car étrangement on ne l’avait pas accablé plus que ça pour avoir abandonné une camarade lors du repli de la position à tenir. D’une certaine manière le jeune Kith avait dut choisir entre risquer le collectif pour une seule personne ou bien privilégier le collectif lui-même. En abandonnant Valeria (qui n’avait pas suivi les instructions), il avait agi comme on l’attendait d’un officier. C’était affreux, mais c’était le collectif qui devait passer avant tout. Perdre dix hommes pour en sauver un n’était pas envisageable.

                            Dans une pareille situation le problème du collectif résidait ailleurs : abandonner un élément isolé qui ne respectait pas les ordres était certes acceptable, mais le risque de le voir capturer était un danger qu’il ne fallait pas non plus écarter. Une personne capturée pouvait s’avérer être une source de risque supplémentaire pour toute la Confédération. Larkin devrait apprendre à préserver la vie de ses hommes et à ne plus jamais avoir à risquer de pareilles situations. Pour se faire il devrait apprendre à se présenter en tant que chef, et non pas à essayer d’être l’ami du groupe qu’il dirigeait. C’était parce qu’il n’avait pas eu assez d’autorité que Valeria n’avait pas écoutée les directives et qu’elle ne s’était pas repliée. Dans tous les cas, la perte de la jeune femme rappelait à chacun que l’armée n’était pas un métier de tout repos et que les risques liés à leur future profession étaient très importants ! En cette journée une trêve avait été commandée dans l’académie afin que l’on rende un ultime hommage à la recrue tombée à l’entrainement. Ces cérémonies visaient à souder les liens entre les hommes et leur rappeler qu’ils étaient un collectif. Quand un maillon de la chaine tombait, la chaine tenait bon et se resserrait !

                            Ce matin-là on enterra Veleria Demoria. C’était une sale journée qui s’annonçait, non pas par le temps mais par l’humeur. L’air sec et aride balayait l’étendue Geonosienne avec rigueur. Toutes les recrues de l’académie avaient étés regroupés sur un plateau. Personne ne parlait. En tout et pour tout on entendait seulement le vent se faufiler entre les colonnes d’hommes aligné avec une rigueur militaire. Les trois quarts des personnes présentes ignoraient qui on mettait en terre. On leur avait dit qu’une de leur camarade était morte à l’entrainement … Tuée par un obus de farine … Heureusement, l’épitaphe standard était par chance moins pathétique. Il était marqué sur la stèle « mort pour la Confédération ». Une stèle, un nom, une légende et un hologramme de Valeria. Voilà tout ce qui resterait de cette femme …

                            Sa tombe avait été creusée par les droïdes dans la soirée et on allait la mettre en terre aux douze coups de midi. Il devait être dans les onze heures quarante-cinq quand la cérémonie débuta. Les gens du camp bleu et du camp blanc se trouvaient respectivement d’un côté et de l’autre d’une longue ligne blanche. Cette ligne partageait toute l’académie. Les bleus et les blancs n’avaient pas l’autorisation de la franchir sous la contrainte de quoi ils pouvaient se faire capturer par le camp ennemi. Loïk avait été placé du côté des blancs, représentant officiellement sa position depuis le début de l’affaire. En effet, le Clauwdite avait été un espion du camp blanc qui avait été infiltré dans le camp bleu. Certains bleu ne comprenaient pas et lui envoyaient des regards à la fois accusateurs et violents.

                            Le silence était pesant et le soleil de midi ne faisait que plomber d’avantage l’ambiance qui régnait ici-bas. Immobile, se tenant tous en rang, les hommes restaient aussi figés que des statues. Le bruit des tambours résonna soudain. Une voix forte s’éleva dans les airs :


                            « - Présentez armes ».


                            Les militaires s’exécutèrent, passant d’une position au repos à l’arme sur le flanc. Le cercueil de Valeria passa sans un mot le long de la ligne blanche. Il n’y avait pas le moindre dispositif de suspension sur le cercueil, la recrue Séparatiste était portée par des frères et sœurs Confédérés qui avaient étés tirés au hasard. Ceux qui portaient le corps restaient bien de chaque côté de la ligne, faisant attention à ne pas tomber d’un côté ou de l’autre. Certains disaient que cette ligne blanche représentait les gagnants des losers, et si une telle phrase était juste, alors il était probable que le côté des losers fut celui opposé au commandant Demeci (qui se trouvait du côté blanc). Les membres du groupe « Amandine du 38 » portaient tous un brassard au bras, symbole de la perte d’un des membres de leur collectif. Larkin avait l’ordre de conserver se brassard jusqu’à sa prochaine promotion, une façon de lui rappeler qu’il avait merdé en tant que chef de groupe.

                            Le cortège s’immobilisa au niveau d’une fosse et on le posa sur un socle situé à côté. Le cercueil était recouvert du drapeau Confédéré. Un officier récupéra le drapeau, le plia et ordonna à ce qu’on descende le mort dans sa dernière sépulture. Sa voix perça une nouvelle fois et ordonna à ce qu’on applique les usages :


                            « - Compagnie en joue ! Les hommes pivotèrent de 45° et mirent leur fusil à l’épaule. L’instant d’après l’ordre partait : Feu ! »

                            Les canons y allèrent d’une seule complainte, un son monocorde déchirant le silence et le ciel, dernière bordée de camarades en la mémoire d’une sœur disparue. L’officier beugla encore !

                            « - Compagnie : feu ! »


                            Les germes d’étincelles s’envolèrent en direction des étoiles.

                            « - Compagnie : feu ! »

                            La troisième bordée fut lancée à son tour, comme s’il avait s’agit des trois coups du théâtre, sauf que cela signifiait la fin de la pièce. C’était fini …


                            « - Reposez armes ! »

                            Les militaires reposèrent leurs fusils au sol et reprirent leur position initiale. Un des instructeurs vint se placer au-dessus de la tombe de Valeria et plia le drapeau avec révérence. Vu que Valeria n’avait pas de famille présente à la cérémonie, ce fût  son chef direct qui récupéra le fanion : à savoir Larkin. Tandis qu’on donnait au jeune homme le drapeau confédéré, l’officier qui avait fait tirer les fusils s’adressa à ses soldats. Derrière lui deux soldats tirés au hasard étaient en train de recouvrir la tombe de terre.


                            « - Valeria Demoria a réalisé le plus beau sacrifice que l’on peut espérer : tomber pour le collectif, tomber pour ses frères et ses sœurs ! D’un geste de la main l’homme présenta une série de stèles qui se trouvaient derrière lui. La jeune recrue n’avait pas été la première à mourir à l’entrainement malgré toutes les tentatives de la Confédération pour diminuer le risque au maximum. L’officier qui s’adressait à ses hommes était honnêtement ému, c’était toujours un drame que de perdre une recrue trop tôt. A présent Valeria à rejoins ses camarades dans la terre, et un jour vous la rejoindrez-vous aussi. Sa mort ne doit pas être vue comme un malheur, elle doit se présenter comme une expérience à mettre à profit dans notre collectif : ce que nous enseigne la perte de Valeria Demoria c’est qu’un chef de groupe doit tout faire pour ne pas se retrouver dans une telle situation ! Les regards se fixèrent un moment sur Larkin. L’abandon d’un camarade est un choix difficile mais Larkin Kith à dut faire ce choix : choisir entre son collectif et le devenir d’une personne. En sacrifiant Demoria, Kith a privilégié son groupe. La mort de Valeria devra résonner dans vos têtes comme le plus fringuant exemple de cette situation : vous devrez vous rappeler qu’il faut tout faire pour éviter la perte d’un de ses hommes, mais lorsque la situation se présente, il faut avoir le courage suffisant pour prendre les bonnes décisions. Ce choix sera dur, mais vous devrez penser au collectif lorsque vous le ferez ! C’est parce que nous sommes soudés que nous valons plus que les Impériaux ; c’est parce que nous sommes un collectif que nous protègerons les nôtres ! Chaque membre de la C.S.I à la même importance et personne n’est irremplaçable. Si pour la survie du collectif il faut en arriver au sacrifice, cette option devra être envisagée. Le cas de Valeria vous a précédé à l’entrainement, ce sera à votre tour de faire la même chose lorsque vous connaitrez l’enfer. Vous devrez compter sur chacun de vous et vous souvenir que se la jouer solo et individuel comme Valeria l’a fait en désobéissant aux ordres, c’est affaiblir votre collectif ! Sur un vrai champ de bataille Valeria serait soit morte, soit capturée. Si elle possédait des informations vitales à la cause Séparatiste, elle aurait pu générer un danger pour notre collectif. Chacune de vos actions doit donc être jugée en fonction de tous ses éléments, car agir individuellement et à l’instinct c’est risquer de nous fragiliser. Comprenez bien que je ne vous dit pas de sacrifier vos frères, juste que vous devez bien comprendre qu’il arrive des moments où vous devrez choisir entre un individu et le collectif, et à ses moments c’est le collectif qui doit primer. »

                            Et puis soudain ce fût l’apocalypse. Une sirène gigantesque résonna dans toute l’académie. L’officier  regarda Demeci et hocha la tête. Visiblement le Mandalorien avait compris. L’homme se ravisa et il leva les yeux vers le ciel en annonçant :

                            « - Apprenez à reconnaitre ce son mes enfants : … C’est celui de la Guerre … »


                            En cet instant un frémissement parcourut l’assemblée. La C.S.I était en état de guerre ! Mais contre qui ? Personne ne comprenait ! Attaquait-on la République ? C’était impensable ?! Alors que les questions allaient bon train des directives tombaient au fur et à mesure, tous les individus se trouvaient affectés à des actions différentes. On se bousculait soudain, chacun retourna à ses locaux et récupéra son barda pour rejoindre ses affectations. Les communications vers l’extérieur étaient coupées pour éviter de mauvaises surprises avec des traitres potentiels.

                            C’est au cours de ce moment de panique que des hommes survinrent de nulle part, attrapèrent Loik par le bras et le firent rentrer dans une navette. Loik quittait la formation de l’académie dans la précipitation, abandonnant ses anciens camarades. Pour les autres les ordres étaient déjà donnés : on allait les embarquer dans des navires en direction d’une opération spéciale. Les ordres quant à leur pelletons et leurs objectifs ne seraient transférés qu’une fois arrivés à destination.

                            C’est ainsi que les soldats furent rassemblés dans un vaste hangar où les attendaient des navettes faisant la jonction entre les vaisseaux de ligne en orbite et les troupes mobilisés. On les redistribua rapidement et ils montèrent dans le vaisseau de transport qui allait les mener sur le théâtre d’opération. Pendant qu’ils décollaient un commandant pris la parole. Sa voix portait loin dans la carlingue du petit vaisseau :


                            « - Messieurs, vous avez entendu beaucoup de rumeurs comme quoi la Confédération avait retrouvée l’ex Vice-Roi de la Fédération du Commerce et comme quoi nous allions enfin l’arrêter ! Les hommes hochèrent la tête. Et bien je vous arrête tout de suite ! L’officier hurla à poumon déployé ! AUJOURD’HUI ON VA CASSER DE L’IMPÉRIAL !!!!!! »

                            En un instant ce fût l’hystérie générale dans le vaisseau. Les soldats se serraient les uns contre les autres, les uns sautaient littéralement de joie sur leur siège, d’autres chialaient en embrassant leur officier. En cet instant c’était comme si on leur avait annoncé des saucisses lentilles à la cantine ! Et à dire vrai il allait y avoir saucisse lentille à la cantine lors du trajet en hyperespace !

                            « - Les Impériaux n’ont pas répondu favorablement à notre ultimatum, nous allons venger Chatbite et les autres ! »

                            Les Soldats Séparatistes se mirent alors à chanter en cœur :

                            « - Tu l'as voulu tu l’as eu, a grand coup dans ton c... ! »


                            Spoiler : Spoiler
                             
                             

                            Mufus 


                             
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                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le Chroniqueur
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                              Auteur : Larkin Kith

                              Un seul mot, un simple mot s’imprime dans la tête de Larkin.
                              « Echec ».

                              La navette neimodienne se pose doucement sur le tarmac de la base, soulevant des volutes de poussières et de sable orange. A contre-jour, Larkin reste les yeux dans le vague tandis que son comlink personnel grésille dans son oreille. Cela fait plus de 5 minutes qu’il est branché sur le réseau neutre de l’Académie, réseau que l’on capte aux abords de la base. Et cela fait plus de 5 minutes qu’il sait que la recrue Valeria Demesia sous ses ordres est morte.

                              Lorsque la nouvelle est arrivée pour la première fois, Kith n’y a pas cru, et il a fouillé des yeux désespérément le petit habitacle de leur transport, à la recherche de la recrue en question. Cela bien évidemment en vain, Valeria n’était pas à bord. Elle était restée là-bas, elle s’était faite tuée.

                              Le jeune chef était toujours assis inconfortablement lorsque les derniers membres de son unité sortirent de l’engin, et que des droïdes médicaux venaient s’occuper d’eux. Il se releva sans s’en rendre compte et sortit à l’air libre, aride et sec de la planète confédérée. Il y avait beaucoup d’agitation dans la base, des pelotons d’individus courraient un peu partout, il y avait des classes, des exercices, des manœuvres, et tout ça dans un bazar très rigoureux. Un droïde médical s’approcha de lui, et vaporisa un spray antiseptique sur son dos.

                              La douleur fut comme un électrochoc qui prit le jeune homme par surprise. Agité par une série de spasmes, Larkin injuria la machine médicale qui partait déjà à la rencontre d’autres blessés. Il se rendait compte désormais qu’il était exténué, que son dos le faisait souffrir et que ses poumons brûlaient sa cage thoracique de l’intérieur. Il toussa plusieurs fois, et s’avança hors de la piste d’atterrissage.

                              Un weequay du grade de caporal s’approcha de lui.


                              - Larkin Kith ? Le sergent-instructeur Yago veut vous voir immédiatement.

                              Le caporal s’éloigna rapidement, laissant Larkin se diriger lentement vers la position du sergent. Quelques minutes plus tard il était à côté de lui. Yago avait un visage sévère, et la mine renfrognée.

                              - Bon sang recrue, z’avez vraiment mrdé là-bas.

                              - Je sais monsieur, déclara un Larkin terrassé par la fatigue.

                              - Il y aura une cérémonie dans quelques heures, vous recevrez le drapeau qui lui est dû. Vous êtes aussi chargé de rédiger une lettre pour sa famille sur Coruscant. Ha oui , il fouilla dans le sac à côté de lui et en sortit un brassard noir, vous devrez porter ça aussi recrue, jusqu’à votre prochaine promotion, pour vous rappeler le prix de la perte de ceux qui sont sous vos ordres.

                              Kith attrapa le brassard. Ses traits étaient tirés, et l’amertume rongeait chaque millimètre de son esprit. Il n’avait plus rien à quoi se raccrocher, la douleur, la fatigue, la culpabilité, le sentiment profond d’avoir échoué, d’être un minable.

                              - Enfin, mince quoi recrue. Vous perdez la position, vous pouvez pas débusquer une taupe, et en plus on tue vos soldats.

                              - Attendez , Larkin tiqua, vous avez dit taupe monsieur ?

                              - Oui, la recrue Loïk Runny, camp Blanc, on voulait voir si vous étiez capable de le repérer. Faut croire que non. Vous n’avez pas pensé que toutes ces bourdes étaient possiblement faites exprès ?

                              - Je… Non monsieur, je n’y avais pas pensé, dans le feu de l’action je…

                              - Et bien pensez-y la prochaine fois Kith. Commence à me demander si on devrait pas vous fourguer aux fusiliers à ce train-là.

                              - Monsieur il y a aussi l’aspirant Henry Huit qui…

                              - On sait, on sait. Rompez recrue.

                              Larkin salua et s’éloigna. Il traversa le campement, l’esprit totalement vide. Son mental était à deux doigts de flancher. En moins de deux jours il avait vécu suffisamment de choses pour le traumatiser fortement. Il s’arrêta dans sa marche, et tourna la tête vers la ligne de démarcation, vers la base blanche. Une silhouette familière s’y trouvait, celle de Loïk. Il avança déterminé vers la ligne et hurla :

                              - Loïk ! Recrue Runny ! Il stoppa son avancée, et planta ses yeux dans ceux du clawdite. Loïk… Sale ordure de merd… Encore un silence. Bon courage pour la suite.

                              Larkin tourna les talons, son regard perdu et rejoignit ses baraquements.

                              Quelques aspirants bleus s’y trouvaient, passant leur temps à fumer des cigarillos, ou à jouer au cartes. Un des membres de son équipe, Zak, un duros, était là aussi. Il fixa son chef, l’air dépité, puis reporta son attention sur son datapad. Kith alla prendre une douche, passant quelques longues minutes à réfléchir sous l’eau froide, serrant les dents sous la douleur de ses blessures.

                              Trahi, indigne, incapable, idiot. Voilà ce qui résonnait dans sa tête tandis qu’il contemplait son visage fatigué et marqué dans un des nombreux miroirs de la salle d’eau du baraquement. Puis une cicatrice apparut, sur son pectoral gauche. Le tir qu’il avait reçu d’un ouvrier de Burnin, rendu fou par son activité de dealer, dans une cité minière. Le tir de laser qui l’avait décidé à fuir sa planète, à chercher l’espoir ailleurs. Le tir qui l’avait amené jusque sur Géonosis, jusqu’ici, devant ce lavabo, à contempler sa face, et à pleurnicher sur son sort.


                              * Est-ce que tu vas rester là, à rien faire, devant cette glace ? Vas-tu continuer à te vautrer dans ton malheur, ta douleur, et ta nostalgie ?

                              Larkin se contracta, les jointures de ses doigts, posés sur le rebord du lavabo, blanchirent. Ses dents se serrèrent, et ses yeux se fermèrent. Soudain, ils s’ouvrent, de nouveau vivants.

                              Non. Non. Non ! NON ! Cette fille a désobéi à un ordre direct, c’était sa responsabilité de charger l’ennemi alors que tu ordonnais le repli. TU as du sauver les autres, parce que c’était TON devoir, celui de prendre le maximum de survivants pour continuer le combat. Alors tu vas te ressaisir put**n de merd*, tu vas te changer, te recoiffer, boire de l’eau, manger cette foutue saucisse à la lentille, et tu vas assister à cette cérémonie. Et que ça te rentre bien dans le crâne Larkin, il y aura toujours des morts, parce que nous sommes tous des soldats !*

                              Le jeune homme sursauta ; cette voix, celle qui parlait dans sa tête, celle qui venait de le faire sortir de l’eau dans laquelle il se noyait depuis tout à l’heure, cette voix n’était pas la sienne. C’était celle de Trent, celle de son frère, c’était le sermon que son frère lui aurait fait s’il était là, lui Trent, le combattant trooper qui était parti.

                              Le souvenir de sa planète natale revint danser dans son esprit. Oui, il reviendrait sur Burnin Konn, il reviendrait, et le changement aura lieu. Mais pour l’heure il devait assister à la cérémonie.

                              Les portes du baraquement claquèrent plusieurs fois, les dernières recrues quittaient les lieux pour se diriger tranquillement vers le cimetière militaire. Larkin se plaça devant sa couchette. Un paquetage neuf, un treillis gris confédéré, une casquette militaire simple, un uniforme de parade, et un blaster E-5 étaient posés dessus. Kith fourra sa combinaison usée et déchirée dans le paquetage, puis enfila le treillis, vissa la casquette, puis pris son E-5 en bandoulière.

                              Avec une attention redoublée, il serra le brassard autour de son bras. Un brassard noir, comme la nuit, un brassard qu’il garderait longtemps. Une marque pour qu’il reste l’un des rares soldats à se souvenir de Valéria Demesia, tombée aux champs d’honneur. Pour qu’il n’oublie pas la leçon de cette bataille, et pour que plus jamais il n’y ait d’autres Valeria mortes sous ses ordres. Il se redressa, le dos droit et sortit du baraquement.

                              Un groupe de soldats discutaient devant, ne l’ayant pas remarqué.


                              - ‘Pensez qu'il va venir ? J’serais lui, je me bourrais la gueule et je sortirais pas.

                              - T’irais à la cantoche toi surtout !

                              Il y eut un éclat de rire, et Larkin passa devant, sans leur décrocher un regard. Le silence s’installa chez les soldats, tandis que le jeune homme marchait vers le cimetière. Rejoignant le rang de son unité réduite à 20% de ses effectifs théoriques, Kith fixa l’horizon, tâchant de paraître tel le soldat moyen, que personne ne remarque les sentiments qui tourbillonnaient en lui. Il voulait que désormais l’on voie un homme froid, dur, et intransigeant. Parce que c’est ce qu’il allait devenir, parce que c’était ce que son frère lui avait dit de devenir, parce que c’était ce qu’il fallait qu’il devienne.

                              Le discours fut long, mais sincère. La descente du cercueil et les tirs passèrent rapidement. Il s’avança, et prit solennellement le drapeau qu’on lui tendait, le regard concentré, et austère. L’hologramme s’activa et Kith contempla une dernière fois le visage figé de Valéria. Désormais elle resterait accrochée à son bras, pour longtemps. Les mots de l’officier restèrent dans sa mémoire.


                              Vous devrez vous rappeler qu’il faut tout faire pour éviter la perte d’un de ses hommes, mais lorsque la situation se présente, il faut avoir le courage suffisant pour prendre les bonnes décisions. Ce choix sera dur, mais vous devrez penser au collectif lorsque vous le ferez !


                              La bonne décision, la bonne et difficile décision. Sa gorge était redevenue sèche, et son treillis appuyait sur son dos encore à vif. Une sirène stridente retentit, et le chaos submergea la foule. Les ordres tombèrent comme une pluie de flèches. Les soldats se bousculèrent dans tous les sens, courant à leur baraquement. Larkin fut instinctivement suivit par ses anciens compagnons bleus, et se précipita vers sa couchette.

                              Les recrues s’activaient frénétiquement sur leurs paquetages, vérifiant leurs affaires, les cellules de gaz, leur équipement. Kith rangea soigneusement le fanion dans le paquetage, réaffirma sa prise sur son E-5, et sortit de la caserne, rejoignant la compagnie qui lui était affectée. Des navettes descendaient des cieux bleus de la planète confédérée, embarquaient leur chargement de soldats et redécollaient aussitôt pour l’espace.

                              Plus aucune information autre que « rejoignez la piste d’atterrissage pour embarquement » ne circulait sur les canaux radios. La guerre semblait bel et bien avoir débutée. Larkin posa ses bottes sur le sol métallique de la navette, et s’entassa avec une vingtaine d’autres soldats dans le transporteur. La navette décolla dans un rugissement puissant, l’emportant lui, et le souvenir de Valéria, vers le Venator « Cemetery Gates ».

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