Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #10

    Post n°10
    Auteur : Asavar Phocas


    Vardek Bortan, Contremaître du Techno-Syndicat


    Vardek Bortan était stupéfait. Le vide qu’il ressentait dans cette salle était insupportable, et la logique plus que contestable du discours du Hutt n’améliorait pas son humeur.

    - Je ne peux qu’approuver vos paroles, Sénateur. Démentir est une chose, apporter une preuve en est une autre. J’approuve ces propos et vous les retourne. Lorsque nous avons accusé votre générale du meurtre de l’administrateur Blaum, nous n’avons pas lancé des paroles en l’air, et l’enregistrement que vous semblez refuser de prendre au sérieux, Sénateur, il constitue, avec le compte-rendu des événements ayant suivi l’assassinat et durant lesquels la générale Yvanol et le lieutenant Tericarax ont affiché conjointement une attitude hostile à l’égard des forces confédérées, la preuve que nous apportons à notre accusation. Vous avez vu l’enregistrement, Sénateur, et je suis certain que vos… experts ont eu tout le temps du monde pour le décortiquer. Avez-vous trouvé la moindre esquisse de preuve potentielle justifiant les déclarations absolument honteuses de votre chancelière par intérim ? Je serais tenté de parier que non. Toute accusation s’appuie sur des faits, et le témoignage désespéré d’une officière en cavale, qui plus est tombée en disgrâce au sein-même de votre force armée… jusqu’à ce que vous soyez en mesure de fournir le moindre fait susceptible d’appuyer les propos de l’accusée, ce n’est pas une preuve, Sénateur, c’est une thèse. La science juridique est subtile, et la présomption d’innocence n’est pas un voile derrière lequel on se dissimule pour échapper à la justice. Tâchez de vous en souvenir. Cette petite objection m’amène à la première exigence du Consulat : des excuses publiques de la Chancellerie pour les propos intolérables ayant été tenus par sa représentante à l’égard de la Confédération. Ce point est non négociable. Néanmoins, si vous persistez à croire en la théorie abracadabrantesque de la générale Yvanol selon laquelle la Confédération s’amuserait à abattre ses plus respectables citoyens et ses officiers les plus renommés... Les enregistrements du jour des faits sont entièrement à la disposition de vos enquêteurs, mais j’affirme qu’ils perdent leur temps. Ils sont même libres de faire toutes les investigations qui leur chantent sur ce... Sharkaran Eldjurath. Après tout, comme l’a souligné la conseillère Dai Tan, l’ensemble des convives réunis autour de cette table ne désire que la préservation de la paix galactique, et c’est un bien maigre coût à payer.

    Le Contremaître du Techno-Syndicat marqua une pause. Il ressentait cruellement le besoin de respirer et de retrouver ses esprits. Il n’aurait su dire par quel prodige il ne pouvait plus ressentir la présence du Très Haut, cette aura familière et chaleureuse qui l’avait baigné toute sa vie durant, mais il était hors de question de laisser entrevoir l’état de confusion totale dans lequel il se trouvait en cet instant. Plus urgent encore, il était inconcevable de laisser cet imbécile opportuniste d’Anko’o s’adresser aux émissaires de la République au nom de la Confédération. Vardek Bortan n’était satisfait d’avoir cet insecte, cette larve répugnante à ses côtés que pour une seule raison : il appréciait le fait que ce larbin se charge de faire tout le travail de mise en confiance à sa place. Il exécrait feindre la politesse. Bortan se força donc à reprendre la parole.

    - Concernant le sort de vos gardes, il va sans dire qu’ils seront immédiatement libérés et renvoyés vers leurs familles dès lors qu’un accord aura été trouvé. Cependant, je ne dispose d’aucune information concernant les conditions de leur détention, ces derniers n’étant pas sur Géonosis à l’heure actuelle, puisque leur incarcération a été confiée à nos alliés impériaux. C’est avec le Grand Moff Valiant que la République aurait dû en discuter tant qu’il était encore sur Coruscant… du moins, si on considère qu’il dispose toujours d’un pouvoir effectif sur l’Impérium, ce qui semble incertain. Néanmoins, nous pouvons nous renseigner auprès des autorités impériales, si cela peut contribuer à calmer vos craintes. Cependant, ces gardes sont des prisonniers précieux, tout mauvais traitement serait déplacé. Ainsi, je ne me fais pas trop de souci à leur sujet.

    Bortan croisa les mains devant lui. Derrière son masque d’acier, sa voix était bien moins autoritaire et menaçante qu’au début de son intervention. Derrière les grésillements robotiques, elle aurait presque pu paraître compatissante. Sans doute fournissait-il un semblant d'effort pour amadouer ses interlocuteurs et les mettre dans de bonnes dispositions pour négocier la paix. Peut-être même que la souffrance qu'il ressentait à cet instant précis rejaillissait sur son ton.

    - Mais comprenez une chose, Sénateur. Une nation confédérée a perdu au cours d’événements tragiques un homme exceptionnel. Tarun Blaum était un honnête serviteur de l’Etat, apprécié de tous. Il était presque un père pour Utapau. La planète entière est endeuillée, et quels compagnons serions-nous pour Utapau si nous ne parvenons pas à rendre justice pour eux ? La Confédération est en colère, Sénateur. Elle est en colère contre les coupables de ce meurtre ignoble. Elle est en colère de n’avoir pas pu protéger ce grand homme d’un funeste destin. Nous respectons l’angoisse des familles de vos gardes, Sénateur, sincèrement. Alors je vous demande de respecter la peine d’Utapau. Que Lyzs Yvanol soit coupable ou pas - même si les preuves suggèrent qu’elle l’est quasiment certainement - justice doit être rendue pour Utapau. Laissez-nous organiser ce procès. La Confédération s’engage à ce que celui-ci soit loyal jusqu’à son terme, et nous sommes même disposés à laisser des observateurs républicains y assister afin de garantir le respect du droit de la générale à un procès équitable. Peut-être pourrions-nous l’organiser sur un terrain neutre avec l’accord d’une nation indépendante ! Qu’en pensez-vous, Sénateur ? Pouvons-nous travailler en ce sens afin de garantir une bonne fois pour toute la fin de l’escalade des tensions ? Pouvons-nous cesser ces chamailleries infantiles et travailler main dans la main pour épargner des millions de vies ?
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #11

      Post n°11
      Auteur : Iroey

      Quelques deux jours avant le début des négociations… Les ombres sont désormais déjà en marche… Peu après la révélation de la trahison de Sharkaran, le maréchal Cinder avait contacté trois des consuls qui n’avaient pas été affectés par sa traitrise. Jamais il n’aurait cru avoir à faire cela de doute sa vie, mais il le fit, il dénonça à ceux-ci les agissements du traitre dans une discussion holographique ou leurs trois visages le regardait en profondeur. Étend main du consulat, il ne pouvait garder le secret et ressortit toute l’histoire qu’il avait entendu sortir de la bouche du lieutenant Tericarax qui n’était pas mort contrairement aux sources officielles. La fourberie du membre despote du quatuor régnant dans les ombres de la C.S.I fit plisser le visage de tous les consuls. Devait-il croire les paroles de Lam Cinder ? devait-il croire aux allégations de cet homme qui toujours servit la confédération avec une passion et une dévotion sans fin ? Cet homme a toujours fait le travail et a toujours agi au nom de l’alliance séparatiste et jamais celui-ci n’a utilisé sa position pour atteindre des fins personnelles.

      Alors encore une fois. Devait-il faire confiance aux graves accusations du meilleur assassin qu’il est jamais eu ? La réponse est oui. Toute l’histoire qu’il avait racontée aux trois hommes devant lui concorde à tout point à ce qui est arrivé, en cas d’assassinat de monsieur Blaum, non seulement le travail aurait été assigné à Cinder, mais en plus cela n’aurait jamais été envisageable ! Planifier des assassinats au sein même de son gouvernement ou de son peuple sans raison apparente est un crime de haute trahison. Beaucoup d’autres crimes furent discutés entre ses hommes prenant la situation du Kilik avec un sérieux des plus froid. Les trois consuls n’étant pas corrompus ne purent que venir à une conclusion… Pour sauver la confédération et empêcher une guerre créer sur un tissu de mensonges, il leur faut éliminer toutes traces de l’existence de Sharkaran Eldjurath, désormais châtier du rôle de consul.


      End of An Era
      [Flash unavailable]


      Avec le pouvoir qui leur fut conféré, les trois consuls formant le nouveau consulat par intérim en attendant la nomination d’un nouveau mirent en place une manœuvre pour se débarrasser une bonne fois pour toutes de toutes les traces qu’avait laissées derrière lui ce malfaiteur. Les banques de donner, les comptes, diplômes, certificat de baptême, en résumé tout ce qui est à son nom et permettant de le retracer désormais inexistant. Peu importe, où l’ont pu regarder, même la chaine de commandement de l’armée droïde fut mis à jour pour que le nom d’un consul ne s’affiche plus si on ordre est donné par celui-ci. À partir de maintenant, en cas d’une modification d’ordre à la demande du consulat, cet ordre ne pourra être valide qu’avec la validation digitale du consulat au complet pour éviter qu’un autre abuse de sa situation de pouvoir et décide de faire à sa guise.

      Une fois toute trace de l’existence de l’insectoïde éliminé a tous jamais et même de l’intégralité des nombreux historiques. Une personne cherchant avec un datapad en se branchant a leurs banques de donné ou même les banques de donné externe de la C.S.I ne trouveront rien du au critère de sélection des consuls. Car à la base, seule une personne sans historique peut avoir ce titre alors autant soit dire que le Kilik n’avait aucun passé avant de devenir ce qu’il était.

      La suite des choses fut une décision auquel personne lors de cette rencontre n’aurait souhaité devoir faire. Avec la situation de crise que fait face l’interne de la confédération, après la suppression de tous les donneurs du consul, il était maintenant temps de supprimé tous les nuisible… L’ex-consul et tous les gens ayant pu avoir affaire avec lui. Une purge des officiers du DSP. Sharkaran n’ayant pas de famille comme chacun des consuls élimine déjà un grand nombre de témoins à devoir se débarrasser. Car encore une fois, un consul ne peut utiliser sa vraie identité en public pour des raisons de protection. Cinder fut mis à la tête de cette terrible tache mettant sa dévotion à rude épreuve. Mais vu la gravité des choses, il accepta et après un bref salut militaire, les communications encrypter disparurent et toutes traces de cette conversation aussi. Le reste, la salle besogne…

      Alors que les négociations sont en cour, un appel d’urgence de la part du consulat convoqua monsieur Eldjurath au lieu de réunion secret habituel. Les négociations avaient échoué ? Son plan pour monter la confédération contre la République fédérale avait-il réussi du même coup ? Rapidement, le Kilik se dirigea vers la salle secrète. Une fois là-bas, il attendit devant la porte automatique. Celle-ci s’ouvrant devant lui, révélant un homme avec un masque noir, celui-ci semble tendre quelque chose vers lui. Il n’eut pas le temps de réagir qu’une vive lumière rouge jaillit de ce que tien l’homme au masque, la tête de l’extraterrestre ayant un trou entre les yeux. Son regard devin vide et son corps s’écrasèrent sur le sol lourdement, l’homme au masque noir rangeant son pistolet à projectile muni d’un silencieux à sa taille. Lam Cinder n’eut aucun remords à ce qu’il venait d’être fait. Pour le bien de la galaxie, une vie venait d’être sacrifiée… Au même moment, des droïdes de type BX étaient en train d’effectuer le reste du travail, faisant disparaitre les quelques officiers ayant déjà eu affaire à lui par le passé. Le seul ordre étend affichable dans leurs banques de donné étend le protocole 93-36 ne pouvant retracer aucun officier officiel de la C.S.I encore en activité. De plus, les droides aurront tout aussi leurs mémoires remis à zéro après cette mission secrète.

      Quand tout fut fini, les corps furent disposés dans des incinérateurs industriels pour leurs corps furent brûlé jusqu’a qu’il ne reste plus rien du tout, même pas de la poussière. Ainsi signait la fin d’une ère et la fin d’un nouveau… Les flammes ardentes de l’incinérateur se reflétant sur les verres fumés couvrant le masque de la main du consulat. Personne ne pourra jamais retrouver de traces de l’ex-consul sauf des dires d’une générale républicaine essayant de sauver sa réputation ou bien encore du lieutenant qui était désormais introuvable, son ancien sous-officier est le cyborg chargé de la défense des représentants de l’alliance séparatiste lors du sommet. Celui-ci aurait été très exigeant concernant les dispositifs de sécurité pour écarter toutes les possibilités… Reste à espérer que tout se passera bien là-haut et qu’une entente sera conclue… Une guerre ne diviserait que davantage la galaxie.
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        #12

        Post n°12
        Auteur : Blokkus

        Le sénateur Mustafarien avait su dans quoi il s'embarquait quand le représentant de commission de la diplomatie lui avait proposé de faire office de médiateur entre la République fédérale et la Confédération des Systèmes Indépendants cependant il ne s'était pas attendu à autant de réticence lors de ses soi disant négociations.
        La République avait déjà fait un grand pas en envoyant, une personne de son importance, le représentant de Mustafar et vice président de la commission au Commerce en territoire séparatiste sans aucune garantie de sécurité et pourtant ce contremaitre Bortan semblait freiner des quatre fers tous les efforts diplomatiques consentis de ce coté de la table.
        La chevalier Dai-Tan abondait au moins dans son sens dans l'immédiat désirant examiner les informations de la CSI et en demandant également à voir les prisonniers.
        Mais contre toute attente le Skakoan décida de rebondir sur les propos du Hutt les déformant en sa faveur.Sans doute pensait il qu'un enregistrement diffusé sur holonet pouvait faire office de preuve mais c'était mal connaitre le scepticisme naturel des natifs de Nal Hutta ou la paranoïa des agents du Bureau Fédéral d'investigation.
        Cependant un point attira l'attention du sénateur, Vardek définissait les agissements de Tericarax comme une attitude hostile  envers les forces de la CSI... n'était ce pas ce même sous officier qui avait demandé l'aide de la Garde Républicaine au nom de la Confédération lors de la crise surnommée 'du lac des Phénix'?
        Le contremaitre descendit en flèche la générale Yvanol, mais qui pouvait le blâmer, pas Blokkus bien évidemment qui avait été un des plus hostiles à la générale lors du débat au sénat. Il avait prévenu , il l'avait proclamé haut et fort , on ne devait pas envoyer de troupe dans l'espace Confédéré, mais ces naïfs confrères ne l'avaient pas écouté et voila ou on en était maintenant.
        http://star-wars-rpg.soforums.com/t6162-S-ance-R-publicaine-n-2.htm

        -Je me dois d'abord de préciser un point, la général Yvanole n'est pas en cavale, elle a été retirée du service actif à titre conservatoire, le temps que l'enquête donne ses conclusions.La présomption d'innocence n'est pas un vain mot chez les Républicains.
          

        En fait lors de la séance exceptionnelle confidentielle concernant cette triste affaire, le sénat avait décidé de la mettre aux arrêts tout en la laissant circuler librement dans l'espace Républicain, un moindre mal.
        http://star-wars-rpg.soforums.com/t6827-S-ance-Exceptionnelle-Ferm-e-au-Pub…
        Aux dernières nouvelles celle ci était toujours sur la capitale Républicaine, une fuite aurait été un symbole de sa culpabilité et ce n'était pas trop dans l’intérêt de Lyzs.
        Tel un procureur, le contremaitre avançait ses arguments et contrarguments on pourrait croire qu'on jugeait la vice chancelière dans cette salle, il fallait remettre les choses en ordre.

        -Effectivement je n'ai pas de preuve à vous opposer monsieur Bortan, nos agents du Bureau Fédéral n'ayant aucun élément hormis le témoignage de la générale et une holo diffusée librement sur l'holonet à leur disposition.
        Nous voulons voir l'original pour nous faire vraiment une idée, nous voulons interroger les éventuels témoins organiques présents également et j'aimerai bien rencontrer personnellement ce fameux
        Sharkaran Eldjurath qui semble la clé de l'histoire.
        Et il n'est pas exclu que certains de mes enquêteurs demandent à accéder au lieu du crime.
        Car avant de faire des excuses, il faut savoir reconnaitre ses torts n'est ce pas? et on en est pas encore la...

          

        Après avoir attaqué Jagabanda, Vardek parla enfin des prisonniers.Quelle ne fut pas la surprise du chef quand le contremaitre annonça que les prisonniers n"étaient pas entre des mains d'acier séparatistes mais entre celle d'Impériaux.
        Si on avait su... on aurait pu sans doute exiger la libération de ceux ci en échange de celle du grand Moff Valiant! mais pourquoi les services de Renseignements n'avaient pas eu cette information! et quel était le role de l'Impérium dans cet imbroglio?
        Blokkus fulminait, il détestait être pris au dépourvu dès qu'il rentrerait sur Coruscant, il demanderait des comptes au directeur du Renseignement.Mais pour le moment, il devait donner le change et gagner du temps.


        -Dois je comprendre que nos Gardes Républicains sont aux mains des nostalgiques de l'ex Empereur Omega? je dois avouer que cela est très surprenant, et surtout pas très rassurant.
        Cela n'a pas l'air de vous inquiéter mais moi oui, ainsi que toute la République toute entière.
        Je ne crains que si nous ne pouvons être mis en présence de nos gardes ou rassurer concrètement sur leur état de santé, les négociations n'ont aucune chance d'aboutir, c'est une condition non négociable, nous avons déja fait un grand pas , en venant ici en orbite de Géonosis, à votre tour de faire un geste.

          

        Ensuite Vardek sortit tout un laïus sur la perte d'un être cher en l’espèce le fameux Tarum Blum.Vint ensuite l'idée d'un procès d'une général Républicaine par un jury séparatiste! quel symbole! autant plaider coupable à la rigueur! C'était purement et simplement inacceptable!
        Et ou serait détenue Yvanol durant son procès? sur Cathar peut être? Non! fallait pas rêver le Sénat ne l'accepterait surement pas, toutefois Blokkus devait mettre de l'eau dans son vin.Et en parlant de vin, le sénateur  s'enfila une bonne rasade avant de poursuivre:


        -Sans doute pouvons nous accepter l'idée un procès sur un terrain neutre, terrain qui serait à définir à l'avance mais la République ne se contentera pas d'envoyer des observateurs lors de ce procès retentissant elle y enverra des juristes et des avocats pour en faire partie prenante.
        Cependant je ne peux penser à l'hypothèse d'un procès sans que l’enquête Républicaine ne soit aller à son terme.Car a vous écouter la générale est d'ores et déjà déclarée coupable.

          

        Alors oui Blokkus voulait résoudre cette crise entre les deux superpuissances mais pas à n'importe quel prix...Et surtout il fallait trouver une preuve que cet assassinat était bien un complot venant de l'intérieur même de la  Confédération mais pour cela il fallait espérer qu'on laisse ses agents travailler.

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          #13

          Post n°13
          Auteur : Senara

          Vanité. Tout est vanité.
          Orgueil. Fierté. Arrogance.
          Tant de mots.
          Un seul et unique sentiment.
          Elle avait été folle d’accepter d’accompagner le sénateur Mustafarien sur Geonosis.
          De croire qu’elle pourrait agir, être utile à quelque chose dans cette grande partie de poker où se jouait la paix et l’avenir de la galaxie.
          Elle, simple petite chevalier Jedi, qui n’avait même pas l’expérience de l’âge à mettre dans la balance.
          Et voilà qu’elle se trouvait là, coincée au milieu de négociations dont les subtilités lui échappaient en grande partie. Coincée dans un vaisseau de la confédération où, inexplicablement, elle n’avait plus de connexion à la Force.
          Le peu d’atouts qu’elle aurait pu utiliser lui étaient inaccessibles. Cela ne lui était jamais arrivé auparavant. Cela l’inquiétait. Cela représentait une menace pour l’Ordre. Si la CSI avait trouvé le moyen de faire disparaître la Force, qu’allaient devenir les Jedi ? Qu’allait devenir la galaxie ?

          Senara s’était formée plus ou moins seule durant ces années où les tout jeunes apprentis sont normalement confiés à la tutelle de professeurs au sein de leur classe d’âge. Elle s’était formée en lisant des archives qu’elle était chargée de classer, lors de la fuite de l’Ordre sur Hoth. Elle avait sans aucun doute eu accès à des documents qu’on ne lui aurait jamais laissé lire autrement. Et elle s’était forgé sa propre philosophie. Une philosophie qui, sans aucun doute, aurait pu paraitre hérétique à certains chevaliers et maitres s’ils l’avaient découverte.
          Mais l’un des avantages d’évoluer dans un Ordre en pleine reconstruction, et confronté à de nombreuses catastrophes, c’est que personne n’avait le temps de s’inquiéter de ses idées.
          Enfin… Personne ne lui avait causé d’ennui à ce sujet depuis la Forge stellaire et la méfiance de Melchior…
          Tout ça pour dire que, avec le temps, Senara avait développé sa propre pensée, bien loin des dogmes de l’Ordre, où elle avait érigé en loi absolue le respect de toute vie.
          Mais même dans sa philosophie personnelle, on retrouvait l’un des principes fondamentaux de l’Ordre (principe que l’on retrouvait aussi chez les Siths d’ailleurs) : l’immuabilité de la Force. Sa présence perpétuelle, inconditionnelle, indubitable.
          Que ce principe soit remis en cause, comme c’était le cas actuellement, et tout son monde s’écroulait.

          En plus, elle avait mal à la main. Ça la brulait. Comme quand elle portait l’ezeru. L’ezeru…
          Senara regarda sa main gauche. Où les stigmates dus à l’anneau maudit s’étaient peu à peu effacés jusqu’à n’être plus que de pâles arabesques sur sa main. Elle regardait cette main sans vouloir y croire. Les cicatrices étaient de retour, l’élançaient de nouveau.
          Jugulant péniblement le nouvel accès de panique qui menaçait de la submerger, Senara fit appel à toutes les techniques de méditation apprises au Temple.
          Elle avait tant de choses à prendre en considération. Et la moindre n’était pas le suivi des discussions tellement importantes autour d’elle. Elle allait devoir partager son attention.

          Entre les « grands hommes » qui discutaient de l’avenir galactique autour d’elle. Entre la douleur qu’il fallait juguler (sans aide de la Force). Et entre la résolution de ce mystère si grave : que se passait-il ici pour que la Force vienne à lui manquer ?

          Il fallait oublier ses doutes, ses inquiétudes, sa responsabilité même dans sa situation présente. Elle était là. Que cela soit une erreur ou non, elle n’avait pour le moment aucun moyen de le savoir.
          Elle était là, et il fallait qu’elle en tire le meilleur parti possible.

          Les discussions se poursuivaient, toujours aussi tendues, agressives, même. Les deux parties persistant à montrer les dents, sans vouloir, pour l’instant, ni mordre ni reculer.
          Senara ne voyait pour le moment aucune raison pour elle d’intervenir à nouveau.

          Aussi, laissant une partie de son attention suivre les débats, se concentra-t-elle sur l’autre problème. Comment la CSI s’était débrouillée pour faire disparaître la Force ? Quelle machine infernale avaient-ils inventée ? Et, surtout, y avait-il moyen de contourner ce problème pour atteindre la Force malgré tout ? Avec acharnement, elle tentait, encore et encore, mais pour l’instant toujours en vain, de renouer son lien avec la Force.
          Pourtant, à force, elle commençait à percevoir quelque chose. Mais, c’est précisément à ce moment-là qu’elle dut reporter son attention totale sur les négociations à l’entour, qui prenaient un tour plus pressant.

          Décidément, chacun campait sur ses positions. Et Senara ne voyait pas comment elle pouvait influencer les débats. Les Jedi ne représentaient plus, à l’heure actuelle, une force de persuasion comme autrefois. De toute façon, en ne la présentant pas comme un chevalier Jedi, Blokkus lui avait enlevé le peu de crédit qu’elle aurait pu tirer de son statut.


          Spoiler : HRP

          Bon, je suis profondément désolée (et honteuse) pour ce temps de réponse atrocement long...
          Après avoir littéralement passé des heures devant une page blanche (enfin un fichier texte) j'ai enfin réussi à écrire quelque chose.
          Ça ne fait pas avancer les discussions, mais bon...
          Maintenant, je retourne m'enfouir honteusement dans un coin...
          (et m'occuper de Maar accessoirement)

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            #14

            Post n°14
            Auteur : Barrik

            Encore fragile, le préfet avait dû se mettre vite à la page. Son long coma avait laissé des dossiers importants sur la touche. Les conseillers du géant avaient toutefois fait en sorte que la capitale ne reste pas inactive. Les plans au niveau de l'éducation et de la culture avaient été enclenchés.

            La défense autant au niveau terrestre que spatial était largement fournis, d'autant plus que les instances militaires de la Confédération avaient prit le relais. Chose que le préfet allait devoir régler de toute urgence. Il avait bien été stipulé que les vaisseaux devaient servir uniquement à des fins défensives.

            Un dossier des plus urgents arriva. Des tensions se déclenchèrent après qu'un haut membre séparatiste fut tué. Et la présence d'une Générale de la république dans cette affaire plongea les deux superpuissances galactique dans une guerre glaciale.

            Une notification arriva. Un sommet en orbite était en cours. Se grattant le front, Barrik se leva.


            - Qu'on prépare ma navette, annoncez mon arrivée: Géonosis se joint aux négociations.

            Avant la moindre remarque sur son état de santé, l'ancien Républicain leva la main et sorti de son bureau en direction de sa navette. Le trajet fut de courte durée, le vaisseau se posa dans le hangar et le Préfet fut escorté jusqu'à la salle de réunion.

            Les informations préliminaires lui fut transmises. S'arrêtant devant la porte, Barrik prit une inspiration. Les portes s'ouvrirent.


            -Le préfet de Géonosis: Barrik.

            Inclinant légèrement la tête en guise de salutation, le Séparatiste s'installa et écouta la suite de la conversation. Le dossier était bel et bien brûlant. Mais plusieurs choses n'allaient pas. Ayant lu le rapport officiel, qui semblait clairement accuser la Républicaine et un haut gradé séparatiste. Barrik le trouvait étonnement maigre. Pas de témoignage d'aucune sorte, juste une vidéo. Et vu l'endroit où les actes se sont déroulés, rien qu'à ce niveau, il y aurait dû avoir bien plus.

            De plus, il y avait la question du mobile. La république est intervenue sur plusieurs planètes, et aucun incident n'avait été relevé. Alors la question du pourquoi était fondamentale. La limace avait raison, il fallait creuser du côté de ce Sharkaran Eldjurat. Pour une affaire aussi importante, toutes les pistes devaient êtres creusées. Et ce avant le début du procès.


            - Bonjour à tous, ayant été absent un moment suite à cette vague d'attentats, j'ai du prendre le dossier en cours. Un mal pour un bien certainement. J'ai pu y apporter un œil extérieur.

            Vice roi, vous connaissez mes positions en ce qui concerne les conflits. J'ai rejoins la Confédération justement parce que votre projet n'inclue pas d'expansions et de guerre. J'ai donc du mal à comprendre en vu de l'importance diplomatique de cette affaire que l'accusation fonde l'ensemble de son dossier sur une seule et unique vidéo.

            Et je rejoins le Sénateur Blokkus sur l'importance de continuer l'enquête avant d'entamer le moindre procès.

            Sénateur, je comprends vos interrogations sur la captivité de vos hommes par l'Impérium. Mais n'oubliez pas que cette faction n'existe que grâce à son affiliation envers la confédération. Je peux vous assurer que si le moindre soupçon de concordance avec l'ancien Empire Sith était révélé, cette "faction" serait tout simplement anéantie. Et cela comprend le "bien être" des prisonniers quels qu'il soit.

            La division diplomatique de Géonosis se propose d'organiser une rencontre entre les prisonniers et leurs familles. Ainsi les doutes pourront êtres levés.

            Et le dernier point concernera l'enquête en elle même. L'armée Séparatiste étant elle même impliquée dans cette affaire. Une commission d'enquête civile sera mandatée, les experts venant de plusieurs mondes sous la coupe confédéré excluant Utapau seront investis et auront un total accès à l'enquête, que ce soit au niveau des enregistrements, mais aussi tout éléments pouvant fourni la preuve dans la culpabilité ou non de la Générale.

            Et si vous doutez de mon autorité en la matière Vice-roi, vous aurez la possibilité de faire appel contre cette décision, mais je doute que ce soit dans votre intérêt. Personne ne veut ici d'une guerre ouverte. Ce qui devait être la première action conjointe de nos états et nous rapprocher diplomatiquement ne peux déboucher sur un conflit.

            Et j'espère que la République saura accepter le verdict à l'issu de ce procès.

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              #15

              Post n°15
              Auteur : June King

              Les négociations devenaient de plus en plus tendues et violentes au cours des vifs échanges autour de la table qui accueillait les divers représentants des factions républicaines et séparatistes. La paix était fragile, et un mot mal placé pouvait suffire à tout détruire et à provoquer une terrible guerre inutile. Lorsque des échos des discussions montèrent jusqu'aux oreilles du consulat séparatiste, les consuls firent appel à leur secrétaire général: Sir Alan Joseph Mason III. Plus connus sous le simple nom de Sir Mason ou le titre de secrétaire général. Se présentant aussi rapidement que son âge avancé le lui permettait, il prit ses ordres de vive voix auprès des consuls. Acceptant sa mission avec honneur en les saluant respectueusement d'une révérence douloureuse, il partit sans attendre pour rejoindre l'un des spatioports de Géonosis pour embarquer dans une navette - en compagnie de gardes droïdes IG-100 ainsi que de son garde personnel - en direction du vaisseau sur lequel se tenaient actuellement les négociations.

              Lorsque sa navette s'approcha en annonçant la personnalité qui se trouvait à son bord, ce fut la panique sur tout le Golden Brother. Une telle personne se devait d'être accueillie avec tous les honneurs et sous une garde importante et lourdement armée en cas d'attaque. Il était une personne équivalente à un consul en terme d'importance et de rang, le recevoir était un grand honneur et un grand privilège. Mais, il ne fallait surtout pas oublier que si Sir Mason était là, cela voulait dire que les consuls avaient demandé son intervention en portant leurs paroles. Posant le premier pied dans le hangar, un nombre incalculable de gardes droïdes se mirent à entourer la navette, pour escorter le secrétaire général jusqu'à la salle où la réunion se tenait. Un droïde protocolaire ouvrit les portes de la salle de réunion et annonça le secrétaire général, tandis que de l'autre côté des portes, de nouveaux IG-100 avaient rejoint les ceux déjà présents pour maximiser la sécurité.

              « — Monsieur le secrétaire général du consulat séparatiste, Sir Alan Joseph Mason IIIème du nom, annonçait le droïde protocolaire aux invités de la table. »


              Entrant dans la salle ou se tenait la réunion en se présentant habillé d'un costume qui se nommait un complet trois-pièces (costume peu répandu dans la galaxie et jugé démodé par beaucoup), Sir Mason s'avança d'un pas lent, mains jointes dans le dos en faisant signe de la de tête vers son garde personnel pour qu'il le suive, puis salua d'une révérence difficile aux articulations craquantes les invités présents en face de lui avant de prendre place en bout de table sur une chaise libre.


              « — Pardonnez mon impolitesse de m'asseoir si hâtivement, sans correctement vous saluer. Mais les années passent et le temps s'en moque,

              dit-il amusé en tentant de détendre l'atmosphère qui était terriblement tendue. »
               
               

              Sir Mason était humble et dégageait une aura de bienfaisance et parlait d'un ton amical. Les invités purent en apercevoir un exemple typique lorsque son garde personnel lui servit un verre d'eau, ou le secrétaire le remercia en posant une main sur l'épaule du garde tout en l'invitant à s'en servir un pour qu'il puisse, lui aussi, jouir d'un moment de repos. Mais il ne fallait pas se fier qu'à cette facette. Si les consuls en personne l'avaient choisi pour qu'il devienne leur secrétaire général, ce n'était pas pour rien.

              « — Je ne vais pas y aller par quatre chemins, changea-t-il de ton d'un seul coup. Je suis envoyé ici au nom des consuls séparatistes, et je vais porter leurs paroles dans ces négociations qui seront les dernières, expliquait-il en se redressant légèrement sur son siège. Le consulat a entendu l'intégralité de vos échanges et vos réclamations. Tout ce qui a été dit ici a été entendu par eux. De ce fait, le consulat a accepté les termes suivants, j'espère qu'ils vous conviendront : a été accepté la libération des prisonniers républicains - cela ne sert à rien de les garder plus longtemps, créés des tensions supplémentaires entre nos factions n'est pas le but, la paix et la stabilité de la galaxie est notre priorité. En échange de cette libération le consulat demande l'autorisation d'accéder librement à la surface de la planète Utapau jusqu'à la fin de l'enquête sur le meurtre, encore flou, de l'administrateur Tarun Blaum, prit-il un moment de respiration. Aussi, a été décidé de procéder au procès de la Générale Lyzs Yvanol sur terrain neutre avec témoins républicains, en échange du Commandant Blad Demeci pour qu'il puisse être jugé de ses actions et condamné à la plus haute sentence, expliquait-il en s'excusant de devoir prendre une gorgée d'eau pour étancher sa soif. Concernant à présent le sujet qui fâche et qui est le plus sensible au sein de la confédération : les propos insultants tenus par la Chancellerie et la demande d'excuses officielles. Nous savons pertinemment que la république refusera cette demande, et envenimer la situation plus qu'elle n'est déjà ne servirait à rien - surtout pour des insultes. Ceci révèle plus de l'enfantillage que de véritables échanges diplomatiques sérieux. La culpabilité des détracteurs sera se faire justice toute seule. C'est pourquoi : a été accepté par les consuls l'offre de la république de détenir l'Oméga emprisonné dans de la carbonite à la place d'excuses, finit-il d'expliquer en reprenant une gorgée d'eau. Mais sachez, très chers représentants de la République, que la Confédération n'oubliera pas cet affront qui a était fait. »

              Une fois les conditions des consuls séparatistes émisses aux personnes présentes autour de la table par la voix et la présence du secrétaire général représentant le consulat, ce dernier se leva de son siège en plaçant ses mains derrières son dos pour les joindre entre-elles tout en appuyant sur ses lombaires de façon discrète, en affichant un sourire amical pour détourner les regards un peu trop persistants sur sa condition physique. Remerciant les invités pour l'avoir écouté avec attention, Sir Mason les salua d'une révérence comme à son habitude, le haut dos légèrement courbait vers l'avant pour ensuite appeler son garde personnel, de façon paternelle, pour lui annoncer leur départ. Mais il s'arrêta avant de franchir les portes et se retourna vers les invités.

              « — Oh! J'allais oublier. Et, que la Force soit avec vous, dit-il en dégageant une étrange sympathie en posant son regards plus longuement sur certaines personnes. »

              Sortant de la pièce en marchant à son rythme aux côtés de son garde personnel, les IG-100 chargés de sa protection l'entourèrent de nouveau pour l'accompagner jusqu'à sa navette, où il partit faire son rapport auprès du consulat séparatiste, une fois de retour sur Géonosis.

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                #16

                Post n°16
                Auteur : Blokkus

                 
                Mi chiedevi come va, come va, come va
                Adesso come va, come va, come va
                Ciò che devi dire non l'hai detto
                Tradire è una pallottola nel petto
                Prendi tutta la tua carità
                "Mahmood, Soldi"
                   


                La triche est une balle dans la poitrine ...
                Alors que Blokkus pensait avoir avancer ses arguments avec ses interlocuteurs en la personne de Vardek Bortan et le vice roi Anko'O voila que deux nouveaux joueurs entraient sur le terrain de la table blanche bouleversant ainsi ses plans sur la comète!.
                Le premier fut le géant représentant de Géonosis: Barrik! aux dernières nouvelles il avait été gravement blessé lors des attentats Sith en territoire confédéré et tel Lazarus, il revenait sur le devant de la scène pour participer aux négociations.
                Mais à la grande surprise du Hutt, le cyborg abonda dans son sens: ne voulant déclencher une guerre ouverte entre la République et la Confédération sur une simple bande d'holo surveillance.
                Il rassura également le sénateur en promettant que l'Impérium, simple création de la CSI selon lui, ne recelait plus d'adeptes de l'Omega, mais cela le représentant Mustafarien avait du mal à y croire.Il savait très bien que de nombreux fonctionnaires de l'Empire Sith s'étaient réfugiés sur Cathar caché dans l'ombre de l'ex général Valiant.
                Il proposa une rencontre entre les prisonniers et leur famille pour rassurer ceux ci, c'était un pas en avant. Mais l'état de santé de quelques gardes Républicains n'étaient pas vraiment l'objectif premier du Hutt, il voulait imposer une paix entre les deux superpuissances.
                Étonnamment, le préfet rabroua publiquement et directement le vice roi, ainsi il subsistait des tensions au sein de la Fédération, Blokkus garda cela dans un coin de son esprit, il y avait un adage célèbre sur Nal Hutta: Diviser pour mieux régner!

                Le deuxième invité surprise était tout à l'opposé du géant Géonosien, c'était un vieil humanoïde chétif et affaibli en apparence, secrétaire général du Consulat qui entra accompagné d'une cohorte de droids de combat.
                Le Hutt crut un instant que les négociations allaient déraper ou s'achever soudainement, déjà il voyait l'agent Malone se raidir, et loucher sur le fusil blaster S-5 d'un droid B1 à proximité mais ce serait un acte suicidaire et qui sonnerait leur arrêt de mort à tous.
                Heureusement l'agent spécial n'était pas homme à paniquer, il garda son calme tout en observant la suite des événements encore plus attentivement , ses yeux ressemblaient à des fentes dorénavant.
                Sir Mason semblait être celui qui aurait le dernier mot au sein de l'état major Séparatiste.
                Les prisonniers allaient être libérés c'était un gage de bonne volonté! le sénateur exultait intérieurement, il allait revenir sur Coruscant en héros! en libérateur!! en pacificateur!!! il voyait déjà la voie royale qui le mènerait directement à la chancellerie suprême.
                Il confirma la tenue du procès de la générale en terrain neutre avec des conseillers Républicains pour l'assister et enfin le secretaire exigea la libération du commandant Blad Demeci.
                Le représentant Mustafarien n'en avait jamais entendu parler, il observa la chef de section  Maur Ann qui hocha de a tête par l'affirmative, cela ne devait pas être de quelqu'un de très important pour la République visiblement.
                En fait c'était même l'inverse: le Mandalorien  risquait de compliquer les choses dans le système de Japrael c'était l'opportunité de s'en débarrasser en gardant les mains propres.
                Enfin le secrétaire général annonça une évidence, la République ne s’excuserait certainement  pas, ça Blokkus en était intimement et profondément persuadé si jamais Lysz était reconnue coupable, on la ferait passer pour une traitresse arriviste qui avait comploté avec ce Tericarax pour bouleverser l'ordre établi.
                Mais Sir Mason sortit une surprise du chapeau, il voulait aussi l'empereur Oméga, celui ci était dans la carbonite dans un lieu tenu caché depuis la fronde des sénateurs. Cette fois même Maur An ne put cacher sa surprise. Elle même n'avait pas l'autorité pour valider cet échange! on allait se retrouver dans une nouvelle impasse, mais c'était sans compter sur le sénateur Terriblik.


                -Je vois que nous sommes entre gens de bonne volonté...
                Au nom de la République fédérale, nous acceptons donc les termes de ce traité de Géonosis.
                Nous sommes d'accord pour un procès sur un terrain neutre.
                Et nous échangerons volontiers ce commandant et l'Omega en échange de nos prisonniers et d'une paix entre nos deux factions.
                Nous laisserons nos états majors respectifs régler les détails des échanges.
                   

                Il fallait juste esperer que la CSI n'aurait pas la mauvaise idée de tirer le Sith'ari de son sommeil artificiel, même si son empire était tombé il n'en restait pas moins une menace pour la galaxie! Mais les Renseignements trouveraient bien le moyen de brider l'ex empereur avant de le livrer aux séparatistes. Ils n'avaient qu'a se débrouiller avec leur encombrant prisonnier!

                Avant de quitter la pièce Sir Mason prononça la célèbre devise Jedi, aurait il démasqué la chevalier Dai tan? cela n'avait aucune importance après tout, on n'avait pas eu recours à ses dons particuliers pour ce traité. Notre Blokkus aux anges espérait que les négociations se termineraient par un bon gueuleton quant il sentit soudain un regard noir se porter sur sa masse gélatineuse, la chef de section le fusillait du regard se demandant sans doute de quel droit il avait accepté ce marché.

                *Mais qu'est ce qu'elle y connaissait en politique celle la?*
                https://star-wars-rpg.soforums.com/t8570-Retour-triomphal.htm?q=#p90615
                Spoiler : HRP

                On clôture ainsi la table blanche.
                On s'arrangera en Mp pour les livraisons des differents prisonniers et de l'Omega ce qui devrait donner lieu  à des Rps intéressants inter camps...

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                  #17

                  Post n°17
                  Auteur : Barrik

                  Pas de guerre à l'horizon, c'était le principal. Les points le plus importants traités. Il fallait toutefois organiser l'échange de prisonnier. Le géant se gratta le menton. La méfiance était encore de mise ce qui était tout à fait normal en vue des événements passés.

                  L'approche la plus logique serait d'utiliser la neutralité d'une planète ainsi que des forces d'échanges totalement égales. Barrik se leva, prenant à parti le Sénateur Républicain.

                   
                  - Géonosis prendra en charge l'échange de prisonniers. Dans l'espace neutre, un seul vaisseau et navette de chaque côtés. Une neutralité totale. Nous vous enverrons les coordonnées une fois les Républicains récupérés sur Géonosis. 
                   
                  Espérons que la paix établie durera...  
                  Le préfet se leva et quitta la pièce.

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