Purification des forces
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Post n°3
Auteur : Ace DiaL'oeuvre commence.
Pendant qu'à l’extérieur les affaires se bousculaient, les protocoles s'échangeaient, les morts revivaient, le vent soufflait, nous étions là, à écouter notre lieutenant qui faisait le fier après une entrée pour le moins 'fracassante'. Ses paroles étaient courtes, mais précises. Le genre de phrases cools que seul les gradés et ayant un certain charisme étaient sensés pouvoir les sortir. (Je vous assure, que si quelqu'un de normal, comme vous et moi, en sortions une, nous n'aurons l'air que deux pauvres c*ns.) Enfin, il me jeta un data-pad entre les mains, que je refila à mon collègue humain Bone, en lançant un banal « Tiens !», puis il donna les distinctions. J'étais devenu caporal-chef. « Oui et alors ? ». C'était ma première réflexion. L'As me secondait, Nor et Bone mes hommes. Comme si ce grade allait au final me sauver la vie. S'il allait me faire esquiver les balles. Si grâce à lui, je vivais quelque chose d'autre. Non... Ce n'était pas ça. C'était une responsabilité de plus autour de mon cou. Si l'un de mes gars s'en sortait vivant, ils le prendront héros. Par contre, si je revenais avec sur la conscience la mort de quatre bons hommes loyaux, je serai le pire des êtres, un militaire au summum de la nullité, au top de l'irresponsabilité. Il était de mon devoir de veiller su mes hommes comme si je veillais sûr moi. Mais finalement, il me fallait passer par cette situation. Je m'étais juré d'avancer, encore plus loin, toujours vers l'avant pour créer l'impossible, pour maisonner l'irréel, qu'il se mette à quatre patte et que j'l'en.. et que je le manipule comme de l'argile entre mes mains et de le modeler vers un avenir meilleur. Je ne croyais pas au destin et ces foutaises, et il me fallait, clous et marteau à la main, me fabriquer enfin une vie acceptable. Je m'étais juré de faire de ma vie autre chose que fermier dans une planète pourrave. J'étais content, je pouvais encore marcher devant.
J'essayais de cacher mon euphorie, même si un sourire était plus difficile à cacher que ce qu'on croit. Je me levai, aucun mot, vers un lavabo suspendu à l'extrémité de la chambre. Je me lava le visage, puis j'aspergeai une serviette d'eau bien froide, avant de la mettre telle une écharpe. A chacun ses moyens, l'un se met du velours, l'autre du poly-je-sais-plus-quoi. Je fis demi-tour, me dirigea vers mon casier, que je l'ouvris d'un élégant mouvement horizontale. Il y'avait mon armure, là, devant moi qui n'attendait plus qu'à être enfilée. Les autres membres de la bande commençaient à se remuer aussi. La combinaison d'Iron Trooper brillait tel une étoile. La moindre éraflure, la moindre graine de sable, elle étincelait comme jamais. Je descendis le regard, et je commença à remplir mon paquetage. Quelques rations de survie, un couteau, quelques objets divers, et enfin mon harmonica que je détacha finalement de mon cou avant de jouer une dernière composition improvisée. Je pris l'armure, je l'enfilai en moins de deux. Cette combinaison organique et mécanique se mariait à parfait. Je me sentais vibrer dans cette combinaison, mes yeux qui flottaient pour explorer la pièce d'un nouveau côté, derrière la visière, mes muscles serrés par une finition remarquable de la chose. Dans l'espace qui s'est libéré dans le casier, il y avait ce poster visible d'une femme à moitié nue. Je l'effleura du bout des doigts avant de fermer violemment mon coin privé. Son regard provocateur me mangeait l'esprit, tellement que je voulais rouvrir pour me satisfaire de ses douces formes et sa poitrine cachée par des mains en 'X'. Finalement je mis entre mes mains mon RT avant de l'accrocher solidement à l'aide d'un harnais. Mes camarades avaient tout aussi bien fini. Aucun mot échangé, toujours.
Je m'avançais vers la porte, mes doigts entre la poignée prêts à la tirer. Je me retournai, les trois derrières moi, puis je leur affirma : « Je compte sur vous les gars, ne me filez pas entres les doigts. Compris ? ». Une réponse affirmative se fit entendre par toute la bande. L'atmosphère s'était soulagée. On sortit enfin de la pièce. On ne savait même pas si on allait rentrer vivants, ou en quatre morceaux. Sous les indications de Bone, on avançait, tête haute, entre les différents collègues confédéraux. Devant la grande porte, un violent sifflement pneumatique se fit entendre. On vit jaillir de derrière un violent vent, tout aussi tranchant que d'habitude, et un désert tout aussi ardent que dans mes souvenirs, datant de quelques jours. La bonne vieille Géonosis. On rejoint finalement notre place, entourés de soldats tout aussi aguerris que nous. Maintenant, on n'avait plus qu'attendre les ordres. Les ordres... Y a rien que ça de bon.
La symphonie séparatiste allait enfin débuter. -
Post n°4
Auteur : Darth MalraasSous leurs armures dorées, les Irons Troopers sont divisés en plus petites factions autonomes numérotées, dirigées par un Leader ayant pour attribution une couleur des plus banales. Ainsi donc au sein de la Onzième Légion Sectorielle, des hommes sont attribués à un groupe d’environs cent individus. Le Caporal-Chef Ace Dia et ses compagnons sont affiliés à la Faction 1.5 sous les ordres du Leader Rouge. Le soldat en question est un expert en stratégie et connait du bout des doigts le terrain, Géonosis et les Géonosiens. Une unité rarissime, pilote émérite, combattant farouche et tireur hors pair. Dans les Divisions, il aurait été Capitaine, dans la Légion des Irons Troopers il n’est qu’un soldat..Comme tous. Même s’ils forment une élite créée par le Général Gelmir, cette génération de Troopers venus droit des enfers ne disposent de grade, qu’uniquement dans le cas où il y aurait besoin d’une autorité supérieure et fidèle au Général, dans une Division. En son sein, même un Lieutenant ne vaut pas plus qu’un Caporal.
Leader rouge s’approche des unités au Garde à vous et dans une formation sphérique singulière.~Leader Rouge~
-Je suis votre Leader dans cette campagne.
Notre mission est de maintenir l’ordre dans le secteur AZ10.5 code 23.
N’utilisez les armes qu’en cas d’extrême urgence..
Si un Impérial vous pointe de son canon fusillez le.
Si un Sith sort un sabre, une vibrolame, ou même un cure-dent fusillez-le.
Si ça tête ne vous convient pas…Gardez le à l’œil.
La diplomatie est exigée, la force est à employée si la créateur en face de vous ne coopère pas.
On ne négocie pas, si un otage est fait par une bande de charognards sbires des Sith, tirez dans le tas. Les soldats otages sont des faibles qui n’ont pas su rester méfiant et devront bien se sacrifier pour garder leur honneur. Compris ?
Pour en venir à la mission, Les impériaux seront amenés ici par les unités de la Dixième Division du CapitaineWalkir. Notre but est de concentrer une poignée de nos anciens alliés dans notre secteur, de sécurisé l’endroit par tous les moyens nécessaires et empêcher tous débordements. Une fois les créateurs dans le transport du Clan Bancaire Intergalactique la campagne est réussie, on se frotte les mains et on reste sur place jusqu’aux nouveaux ordres.
La sécurité de la poignée d’impériaux que nous nommerons "Convoi", passe par la possibilité d’une attaque ennemie ou alliée. Nous ne négligerons aucuns aspects possibles dans la mesure où tous, peuvent brandir une arme et désintégrer un suppo de l’Empire.
Vérifiez vos armes deux fois toutes les heures, intervalle de trente minutes.
Profitez du soleil, de la vue et du plaisir de renvoyer les Sith chez eux.
Des questions ?
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Post n°5
Auteur : Ace DiaLeader Rouge avait parlé, les ordres étaient donnés. Ses paroles étaient claires et aucune question ne fut posée. Moi-même j’étais fier d’avoir tout pigé. Il nous restait plus qu’à attendre. Attendre quoi ? Personne ne le savait, l’inconnu guettait. On devait s’attendre à tout, d’un banal transfert à une guerre sans pitié. Le pire était surement ce sentiment de doute qui remplissait notre cœur à tous. Après tout qui étions-nous pour lire dans le futur ? Nous avions peut être peur de cet avenir incertain, peut être même que certains y trouvaient une sorte de risque qui pousse en eux cette adrénaline les faisant bouger pour obéir à cet instinct animal qui dominait leurs esprits. Ce genre de nature livrée dans chaque être organique, un sixième sens qui défie nos limites, montrant notre égoïsme en exposant nos limites face à celle qui fait pleurer plus d’un badgé, elle, l’unique : La mort. Mais nous étions les braves toutous de la grande Confédération des Système Indépendants. On était tous dévoués, tous uniques, tous spéciaux. Tous Iron-Troopers. Notre plus grande fierté était de combattre sous ces armures d’éclat or et mourir en défendant les principes que tous croyaient. On était prêt à tomber sur place pour l’un de nos confrères, de nos amis, de notre famille. On était prêt à voir cette fameuse mort et lui envoyer un beau doigt d’honneur en face, arme à la main, cigare au bout des lèvres et une sacrée revue cochonne, à l’image de « Sylvia invite les onzes jawas , deux : Le retour des bras vengeurs !», à terre sous nos pieds fermement plantés sur le sol aride de Géonosis. Après tout, cette bagasse, allait venir m’enlever mon âme, comme si elle valait finalement quelque chose. Je n’avais plus rien à perdre, quelques sous, trois potes, une famille abandonnée. Il était sûr que ma vie ne pesait pas lourd, mais où était le mal ? Après tout, comme si on allait emporter toutes ces chimères dans notre tombe. Les grands et les petits, les forts et les faibles, moi et toi, nous étions tous proies à celle qui écrivait la conclusion de notre pitoyable vie. Après tout, qui ose revendiquer avoir changé l’histoire ? Ce petit malin devra y repenser encore une fois, pour comprendre que c’était la mort qui l’avait laissé accomplir cette destinée. Il était à sa merci, et elle était bien trop généreuse. Ah, quelle confusion cette histoire. Enfin, il est sur que la galaxie finira un jour par déraper en de sublimes feux d’artifices, surement comme la tête du premier qui jouera aux malins avec nous, aujourd'hui.
Je me tournai vers L’As, hochement de tête très classe, accompagné d’une rotation de quelques degrés du côté ouest, en utilisant la pointe des pieds :
« - Cette planète, toujours aussi chaude qu’une Twi’leck, heh ?
- Tu parles ! Si seulement t’avais connu Sarah ! Une humaine squattant l’un des bars que je fréquentais. Tu t’en mordrais la langue.
- Mec, faut suivre le proverbe : Plus y a du lolo, plus y a de bobo ! »
Un petit sourire des deux côtés étincela, suivi du bon vieil éclat de rire proche de celui d’un Gammoréen, que Nor avait l’habitude de lancer.
«- ‘Foiré, faut sérieux que t’arrêtes la création de proverbes à la cn là, rétorqua L’As accompagné d’un violent geste involontaire du bras, t’imagines, il enchaîna avec deux claquements, scénario bonne jeune demoiselle : ambiance musique tranquille, lounge, du genre ‘Muffin’ t’es là à vouloir d’elle, elle feint les baisers, te laisse comme une putin d’allumette et paf, elle la joue bar oldies, jouant encore de sa main il était facile de remarquer la capacité de l’ami à bien narrer, du genre elle enlève du haut vers le bas, et tu restes là comme un imbécile à contempler sa beauté si brute, si physique, des racines de ses cheveux vers sa poitrine si bombée. Et après, t’imagines, elle est en feu, commence même à arracher ses vêtements, la sauvage, et tu lui sors ce proverbe là. Mais mec t’es sûr à cent pour cent de la voir vite habillée. »
Une grande explosion de rire instantané se fit entendre. Même Bone avait son mot à dire !
«- Eh bin Cap’ral’n’chef Ace, étrangement j’étais le seul à avoir donné mon vrai nom, vous n’êtes pas trop doué avec les femelles.
- Oh ta gueule le geek. Et puis allez vous faire voir les gars sérieux, moi au moins j’ai eu une femme et j’ai pu avoir le plaisir de m’amuser nuit sur nuit. Alors les jaloux, ça vous dirait de revérifier vos blasters ? Une demi-heure déjà… La journée va être longue. »
- Comme ça on a une femme, hieh ?
- Ouai, mais c’est de l’histoire ancienne là, je jetai un coup d’œil à mon arme, maintenant mon amour est cette misère de vie. Cette chienne me fait baver bien plus que les yeux de Sycillia de Berdal, et étrangement, je suis fou de ça.
- Ah ouais mais les fines lèvres de Sycillia et son regard perçant… Brrrrr ! » Conclu Nor.
Une heure et demi se sont alors passées, et comme d’habitude, on parlait essentiellement de poitrines de tout genre, de films à caractère X et du nombre de filles qu’on s’était tapé. Plus macho tu meurs. Mais finalement, on savait tous que sous ces faux airs de gros imbéciles des relations sociales, se cachaient de vrais cœurs tendres et romantiques. C’est alors qu’on s’échangea quelques souvenirs d’amourettes juvéniles, de premiers baisers, des premiers amours et autre joyeusetés essentiellement réservées aux femelles de la galaxie. Je retrouvais bien le vent tranchant de la planète par quelques souffles douloureux qui venaient s’écraser sur mon corps, mais à force de plaisanter, je craignais plus les crampes et les crises de fou-rire qu’autre chose. Quelque secondes, tellement intenses, restaient des décennies, mais la journée continue, malgré tout. Le temps est instoppable. -
Post n°6
Auteur : Darth MalraasLes communications plus tôt envoyées aboutissent sur différents systèmes, à la mise en quarantaine des forces impériales ancrées dans l’UCEH, prises au dépourvue. C’est sur la planète aride que la majeure partie des membres de cette organisation symbiotique se situe, n’ayant pas d’affectations désignées, après la seconde grande bataille de Coruscant. Les officiers organiques reçoivent pour ordre de mettre aux arrêts les individus sous les ordres du nouvel Empire.
Dans les secteurs des infrastructures militaires, les oppositions sont nulles mais les questions nombreuses. Les réponses sont fournies par les officiers chargés de cloisonner en un même lieu les prises, avant convoyage jusqu’aux pistes de fortune d’où elles embarqueront. Dans l’espace infiniment vaste, l’incarcération est primordiale afin d’empêcher tout acte héroïque ou tentative d’évasion pouvant conduire malencontreusement à des conditions difficiles de rapatriement. Les mesures de sécurités sont orchestrées sans fausses notes, la partition est nette comme l’éclat d’une étoile.
Les voies navigables du Système Géonosiens deviennent encombrées, surpeuplées par la présence de vaisseaux venant de divers endroits. Les hostilités sur certains territoires neutres n’empêchent aucunement l’application des ordres, les impériaux sont arrêtés en plein combat. Des navettes sont déployées des plus gros vaisseaux pour acheminer les marchandises, celles-ci parquées en un même point sous haute sécurité avant le grand voyage pour Coruscant.
Les Irons Troopers des deux Légions se morfondent sous le soleil ardant de la planète. Sur le secteur AZ10.5 code 23 sous les ordres du Leader Rouge, les hommes patientent et bavardent tout en vérifiant le fonctionnement de leurs armes toutes les trente minutes. Les bourrasques de vent emportent les grains de sables qui viennent aussitôt racler les armures lustrées des soldats. Quelque part au loin des formes se dessinent sous les traits d’unités droïdes, le convoi arrive. Malheureusement cette première vague n’est pas pour le Leader Rouge et ses hommes, mais pour une autre zone.
Immédiatement et sous les yeux intéressés des autres Irons Troopers, Leader Jaune du secteur AZ12.9 code 23 engage ses hommes dans la récupération des impériaux. Ceux-ci sont d’ailleurs emmenés au centre d’une formation serrée pour n’être entouré que par des soldats. Un guerrier Sith râle à la trahison sans piquer l’intérêt des unités dorées, avant que le suppo des Seigneurs Sith ne décide d’imposer sa loi par la violence. Coup de crosse dans les côtes par l’un des Irons, seconde attaque dans le genou pour plier l’individu, coup droit au visage pour parachever. Les impériaux ne rechignent pas et traînent leur camarade jusqu’à eux après l’ordre de l’un des soldats de l’élite séparatiste.
Le vaisseau du Clan Bancaire fait vrombir ses moteurs afin de se préparer au décollage.
Des Irons Troopers sont chargés des dernières vérifications extérieures de l’engin spatial afin de parer à d’éventuels tentatives terroristes une fois les impériaux montés à bord. Leader Jaune donne son accord, les dix individus interpellés sont envoyés dans les entrailles du vaisseau qui, une fois la passerelle refermée, se retrouvent plongés dans le noir absolu. Le secteur AZ12.9 code 23 est sécurisé, le convoi est chargé et le vaisseau ainsi que sa piste, sous contrôle.
Vingt six Irons Troopers sont affectés au transport comme hommes d’équipage, sécurisant les entrailles du vaisseau pour parer là aussi, aux débordements.
Du côté du Secteur AZ10.5 code 23, les choses se bousculent.
Des Super Droïdes de combat amènent cinq impériaux dont un guerrier Sith de taille tout à fait respectable. Imposant et macabrement terrifiant. Leader Rouge vérifie son Fusil Blaster et attend le convoi.
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(Carte blanche pour la suite des opérations.
Comme pour la courte description des évènements sur le Secteur AZ12.9 code 23, tu dois décrire :
-Sécurisation des impériaux.
-Autorisation de mise en fonctionnement du vaisseau.
-Vérification de la coque externe du vaisseau.
-Convoi (Les impériaux) transporté à l’intérieur de l’engin spatial.
-Fermeture de la passerelle et affectation de vingt six unités au transport.
Note : Les vaisseaux ne décollent pas encore.
Tu peux utiliser Leader Rouge pour donner les ordres (Cela me permettra de faire un nouveau test de tes capacités), en revanche n’affecte pas ton personnage au transport étant donné l’arrivée imminente de la mission F.
Amuse toi bien et prends ton temps). -
Post n°7
Auteur : Ace DiaTrente minutes passées. Je fis signe à mes com'rades pour vérifier leurs armes. Je repris fermement mon fusil et le dirigeai, lentement vers le soleil brillant comme un rubis. De l'autre coté, un horizon flou où se dessine des courbes noires. Le convoi venait finalement à nous. Il était temps de redoubler d'attention, notre vie était en jeu, notre honneur d'Iron Troopers l'était. Il était aussi grand temps de voir les compétences du Leader Rouge, ce qu'il avait dans le ventre. Rapidement, il nous assigna nos positions. J'étais en charge de garder la passerelle vers le vaisseau, avec toute l'équipe. Les différentes petites équipes avaient pris leur place attendant que la 'marchandise' arrive. Finalement, c'était les courbes métalliques des Supers Droïdes qui ramenaient cinq jeunes hommes. A les regarder, on aurait dit qu'une aura obscure les entourait. Pas le temps pour ce genre de conneries. Je ne manquai pas de rappeler à mes amis qu'aujourd'hui comme demain, rien n'était certain, qu'ils peuvent perdre leur vie à tout moment, qu'ils se rincent l'oeil deux fois, car ce n'est plus le temps de faire joujou. Un global hochement de la tête me fit comprendre que nous étions tous d'accord sur ce point. Bien, voyons voir ce que nous réserve l'avenir.
- Dernière fois que je le répète, surtout gardez votre place. Le convoi arrive, selon le fichier, cinq hommes dont un guerrier Sith. Méfiez vous doublement, avec ce genre d'homme on sait pas à quoi s'attendre. Faites attention à vous, ne vous jeter pas comme des (z)héros débiles. Comme dit, si l'un de vous se fait otage, on hésitera pas à le tuer. On n'admet pas les faibles parmi les valeureux Irons Troopers. Bien... Caporal-chef Smith, allez les récupérer vous et vos hommes. N'hésitez pas à brusquer s'ils se font lents ou s'ils essayent quelque chose. Amenez les vers l'équipe du Caporal-chef Dia. Les autres équipes, préparez vous et surtout n'ayez pas peur, la peur n'est pas admise ici.
Bien plus qu'à attendre ce fameux Smith qu'il me ramène les agneaux par ici. Les cinq gogols se faisaient donc accompagner par quelques soldats armés jusqu'aux dents et prêt à exterminer le premier qui fait le fier. Leader quant à lui, restait sur une pierre cylindrique, haute d'une bon demi mètre où il arrivait à voir plus ou moins tout ce qui se passait. Quelques fois on l'entendait fredonner la même chanson dans un dialecte assez incompréhensible. Il avait l'air d'être totalement concentré, tournant sur le même lieu une dizaine de centaines de fois. Quelques mètres traversés, on ne put voir qu'un coup de laser tiré. Brusqué, je brandis mon arme vers la direction du convoi. De l'autre côté, Leader Rouge gueulait comme pas possible, mais que c'était-t-il passé ?! Smith avait vu de ses propre yeux un de ses hommes tirer sur l'un des siths sans raison. Bien sûr, tout le monde, étant sous le choc, s'était un peu oublié, chance que saisit les infâmes guerriers noirs pour courir dans toutes les directions. Les enfoirés, s'était il exprimé. Le chef était vraiment énervé.
- Imbéciles ! Et vous êtes restés comme des bleus à vous regarder ! L'un de ces types a du manipuler l'un de vous. Maintenant rattrapez les. Try'ba, y a deux gaillards qui se dirigent vers toi. Ace, les deux autres se rapprochent de vous, redoublez d'attention les gars. Smith, rejoignez l'équipe de Dia. Bang prenez de revers les deux restants en vous déplaçant à l'est de votre position. Vos forces combinés aux hommes de Try, vous les aurez. Je compte sur vous caporaux, ne laissez pas quelques émos à la cn dévaloriser la force des Irons Troopers. Les autres restez à vos place jusqu'à nouvel ordre, ne quittez surtout pas vos positions.
Nous n'avions plus le choix, les gars avaient pris place. On allait les déchiqueter ces mauviettes. Le son des coups de blaster se répétaient sans cesse, des lignes colorées allaient dans toutes les directions. On voyait bien les deux hommes, qui finalement se séparèrent. L'un d'eux vite rattraper par les forces du caporal Smith. S'étant considérablement rapproché, nous avions pas pu le laisser continuer sa route, nous commençâmes à tirer, moi et toute l'équipe: Nor, Bone et L'As, ce qui le fit sortir son arme, un sabre laser d'une couleur rouge sang brillante comme l'étoile. Il continua sa route sans peine, nos coups ne l'atteignaient même pas, soient esquivés soient renvoyé grâce au sabre. Quand finalement il arriva près, il utilisa la force pour désarmer d'une, Nor puis Bone, projetant leurs blasters bien loin d'eux. Feintant avec son sabre, il réussit à donner un violant coup de pied à L'As, mais qui ne manqua pas le déstabiliser en lui rendant la pareille. C'est alors que j'étais entré en scène, mon fusil pas encore positionné, et profitant de sa déstabilisation, je lui assainit un bon coup d'épaule qui l'envoya direct à terre. Le gars, agile, s'était vite ressaisi en accomplissant une roulade arrière, brandissant son arme vers nous. Nos lasers ne parvenaient même pas à l'effleurer. Il nous envoya un regard meurtrier, un regard qui glace le sang, puis de sa main gauche, des éclairs éclataient jusqu'à ce qu'il tombe à terre, un trou dans le crane. Son corps chutant, il y avait Leader Rouge, agenouillé, fusil entre ses mains, petite fumée dansante s'évaporant du canon.
- Super les gars. Les autres ont été attrapés sans poser de soucis, ils jurent que c'est lui qui a contrôler notre homme avec 'la force'. Quelle merd. En tout cas vous vous êtes bien débrouillés caporal-chef Dia, vos hommes aussi, même si j'aurai bien aimé ne pas avoir à débarrasser le planché pour vous. Enfin bref', restez vigilants, on sait jamais.
Les impériaux étaient enfin sécurisés, juste devant moi et mes gars. Leader avait donné l'autorisation de mise en fonctionnement du vaisseau et mit une unité pour vérifier l'engin. Après quelques minutes, l'unité a décrété que le vaisseau était en bon état et qu'il n'y avait aucun danger de ce côté là. Quelques protocoles de faits, de la paperasse accomplie et autres trucs super intéressants de faits, nous étions en charge de faire monter les passagers. Certains souriaient, certains râlaient. Chacun avait ses souvenirs ici, Mais en vérité je m’en foutais royalement. Maintenant je ne voulais plus qu'aller manger un truc et dormir un peu, mais bien sûr, fallait que ça soit une journée difficile avec pleins de Siths qui feront les cons. Juré, le prochain qui veut faire l'héro incompris se trouvera avec deux trous dans la tête signés Ace ! Namého ! Enfin bref, je repris ma position, laissant les vingt six unités affectés au transport monter elles aussi pour garder l'ordre dans l'endroit. Normalement, il n'y aura pas de problème avec ce groupe. Et d'un convoi, un !Spoiler : HRP
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Post n°8
Auteur : SliceLes constructeurs de l’antique chasseur Sith n’avaient à priori jamais pensé à y installer un système d’air conditionné ! A l’esprit de Slice, il ne faisait plus aucun doute qu’à l’époque, ces gens devaient travailler pour le constructeur naval républicain Lada-Corporation. Cette antique entreprise était sinistrement connue à travers la galaxie pour ses modèles de piètre qualité et sans options. Entassé à deux dans le petit appareil originalement prévu pour une seule personne, le seigneur Sith et son élève pouvaient dès lors savourer le confort spartiate de ce genre de vaisseau. Suant à grosses goutes et pilotant en partie à l’aveuglette (pour ne pas dire totalement pour ce qui était du copilote), les deux hommes avaient quittés en toute hâte la planète de Cato Neimoidia pour prendre la route de Géonosis. Officiellement annotés dans les registres U.C.E.H comme des membres Siths de l’U.C.E.H, ils ne comptaient pas rater la « croisière » tout frais payé offerte par la Confédération. L’expulsion des troupes U.C.E.H du territoire de la C.S.I était une chance inespérée qu’ils se devaient de saisir. Conformément à l’enseignement que Slice inculquait quotidiennement à Raiden, l’idée du Seigneur Sith était de ne pas faire de vague et d’infiltrer l’adversaire avant de disparaître dans la masse parmi les propres troupes de l’Omega. S’ils parvenaient à rejoindre les convois et à partir avec eux, alors les deux hommes rentreraient chez les Sith par la grande porte. A l’image du serpent qui était dans sa manche, Slice resterait patient le temps qu’il faudrait jusqu’à ce que sa cible ne s’approche trop prêt de sa tanière. Nul ne pouvait supposer un instant le retour du Paria d’entre les morts et le projet fou qu’il avait en tête.
Le moteur poussé à son maximum, le chasseur Sith emprunta la voie hyper-spatiale Corellienne. C’était un des axes majeurs de la zone sud de la galaxie pour ne pas dire le seul. Après un trajet interminable en vitesse lumière, lenteur étant due à la classe très ancienne du système d’hyper-propulsion du vaisseau, Slice et son élève furent enfin à destination. Depuis la surface en transpacier du vaste cockpit de l’appareil, les deux hommes pouvaient enfin contempler Géonosis (contempler est un bien grand mot pour un aveugle mais je vous en prie, ne nous moquons pas !). La route avait été plus que chiante (surtout quand Slice chanta pour faire passer le temps) mais au moins elle avait été sans embûches. Slice utilisa les codes des cylindres donnés par l’officier Basker pour signaler aux autorités Confédérées la prétendue nature U.C.E.H. de cet appareil.
« - Je préfère vous avertir tout de suite pour que vous ne vous fassiez pas de fausses joies … Et aussi pour que vous évitiez de nous faire fusiller ... Nous nous rendons actuellement à quelque chose qui ressemble plus à une expulsion de sans papiers par charters qu’à une croisière. On ne vous servira pas de Punch Planteur ni de petits gâteaux genre baba au Rhum ! Le début de votre formation à été, je dois le reconnaitre, pour le moins expéditif, mais nous poursuivrons à présent celle-ci sur le terrain ! Oui bon … c’était déjà le cas … mais ne commencez pas à me les briser d’accord ! Slice commençait à s’emmêler lui-même les pinceaux. Il préféra passer tout de suite aux explications. Suite à la fin de la collaboration entre les Séparatistes et l’Empire, les Confédérés ont entrepris d’expulser de leur territoire les Siths qui faisaient partit d’un corps militaire mixte à l’époque de leur alliance. Cette branche militaire s’appelle l’U.C.E.H. Pendant que tu te faisais démonter la tête par tes nouveaux amis Cato Neimoidiens, MOI, je bossais … Encore une fois Bloodrush passait du tutoiement au vousoiement sans s’en rendre compte. Jouer le chef imperturbable lui était une chose encore très difficile à faire. Un « contact » nous à rajouté dans les registres de l’U.C.E.H et nous jouissons à présent de deux fausses identités corroborant ce petit mensonge. Slice tapota les deux cylindres de codes qu’il avait dans ses poches avant de sortir celui de Raiden. C’était comme s’assurer de ne pas avoir oublié son billet d’avion avant l’embarquement. Je pense que vous avez compris ce que nous allons faire … Slice fit glisser tant bien que mal le cylindre de code jusqu’à son élève. Avec ces codes, pour ces gens, vous êtes dorénavant un guerrier Sith de l’U.C.E.H. Un putain d’Imperial sous officier du nom de Battosaî Himura. C’est à présent votre identité tout au long de notre infiltration, tachez de vous en souvenir. Vous êtes mon second. Moi, je suis votre supérieur et maître, un officier de liaison U.C.E.H nommé Darth Raziel.
Nous allons profiter de ce convoi pour nous mêler au troupeau. Loups parmi les moutons nous resterons tapis dans l’ombre et discrets jusqu’au moment opportun ! Ce n’est que quand le berger sera à portée que nous le poignarderons dans l’ombre ! »
Quelques temps plus tard, un message des troupes Séparatistes indiqua à l’équipage du chasseur la marche à suivre pour procéder à l’évacuation (ou plutôt à l’expulsion). Ils se devaient de rejoindre dans un premier temps la zone de rassemblement AZ10.5 code 23, puis de pointer et de se tenir prêt au départ. En tant qu’officier de liaison, Slice et son élève avaient pour charge d’assurer la collaboration des troupes U.C.E.H avec les Séparatistes. Le Seigneur Sith obtempéra sans un mot et alla poser son appareil sur un tarmac réquisitionné pour cette opération. Le minuscule chasseur Sith atterrit alors dans un petit espace réservé aux appareils de faible tonnage situé entre les gigantesques vaisseaux de transports du Clan Bancaire dans lequel les troupes Siths embarquaient. Les imposants bâtiments prévus d’ordinaire pour le fret et les négociations attendaient là les ultimes convois encore à la bourre avant de partir pour Coruscant. Lorsque le Cockpit du chasseur de Slice s’ouvrit, l’homme découvrit avec désespoir qu’il faisait encore plus chaud sur Géonosis que dans le vaisseau ! Après avoir vociféré et insulté en plusieurs langues le soleil de cette plante, son climat et ses autochtones, Slice posa son heaume sur sa tête et quitta l’engin. Il fut rapidement imité par son apprenti. De part et d’autre du tarmac on pouvait voir des convois avançant avec lenteur en direction de leurs charters. Ses hommes et ses femmes fidèle à l’Empereur étaient guidés jusqu’aux transporteurs, férocement escortés par des troupes d’élites séparatistes. Ci et là s’entassaient des caisses de fret entreposées pour faire de la place et d’innombrables tuyaux reliant les vaisseaux spatiaux. Essence, eaux, électricité … C’était toute une petite flotte que l’on préparait au départ. Le tout ressemblait à s’y méprendre autant à une déportation qu’à un stand de pod racer avant une course.
Le sable s’engouffrait aisément dans les vêtements en tissu et rendait bien des hommes jaloux des troupes séparatistes qui portaient des armures assistées. Pendant que Slice enlevait du sable d’une de ses manches il remarqua que Loki, qui y habitait, semblait terrifié. L’homme coïncidera avec attention les nuages grisâtres à l’horizon, les animaux avant un sixième sens pour ressentir les changements climatiques. Peut-être une tempête de sable s’annonçait pour la fin de journée ? SI c’était le cas, Slice espérait être partit avant qu’elle ne débute ... Pour l’instant ignorés par les Séparatistes, le Seigneur Sith et Raiden savaient qu’ils devaient se présenter à un responsable confédéré le plus rapidement possible avant d’être remarqué par ces hommes à cran et être considéré comme des fuyards. Au même moment, alors qu’ils se dirigeaient vers un groupe de Iron Trooper plusieurs Siths se mirent à courir non loin d'un vaisseau du clan bancaire. Une échauffourée éclata avant d’être rapidement matée ... Au moins la chose était claire, ne pas coopérer s’était se faire fusiller … L’ambiance était lourde et pesante. L’époque ancienne véhiculée par la propagande d’antan où on voyait Séparatistes et Siths courant nus, main dans la main, dans des vastes déserts Géonosiens, n’était plus d’actualité.
Bloodrush arriva enfin à une distance suffisante pour être visible et pouvoir converser. Il fit signe à un groupe d'homme en armure et tenta de venir vers eux mais un de ces soldats pensa qu'il tentait d'user de la force en faisant des gestes bizarre de loin ... Ce dernier était relativement paniqué suite à l’échauffourée de tout à l'heure et pointa Slice et Raiden de son arme avant de s’approcher.
« - Pas un geste ! Les mains sur la tête vous deux ! Caporal Chef Dia j'ai deux Siths sans escorte en ligne de mire j’attends vos ordres ! »
Le Sith apposa ses main derrière sa nuque mais continua à avancer. L'homme qui se tenait en face de lui était réellement paniqué et son doigt se crispa sur la gâchette ... La situation était plus que tendue ...
« - Du calme soldat ! Je ne viens pas ici pour foutre la merd*, je suis ici car m'ont affecté à la zone AZ10.5 code 23 ! Je suis suis officier de liaison Sith membre U.C.E.H. Mon rôle est d'assurer l’obéissance de nos gars et leur coopération avec les troupes Confédérés. Moi et mon second avons comme seconde directive de vous servir d'appui sur le terrain pour lutter contre les contrevenants en cas de force majeure. Se référer à l'article 77 sur le rôle d'officier de liaison. Slice venait d'arriver jusqu'au groupe d'homme, son élève toujours derrière lui. C'était des Irons Trooper ... L'homme qui était à cran n'avait toujours pas baissé le canon de son arme et le pointait maintenant à bout portant. Le Sith se présenta devant celui qu'il pensait être le Caporal Dia et après avoir rabaissé les bras le saluât militairement. Une fois la chsoe faite il lui tendit les deux cylindres de codes officiels. Ces documents corroboraient autant son identité que ses dires. Darth Raziel membre U.C.E.H du commando Malpertuis, Officier de liaison Sith à votre service caporal. Mon vaisseau personnel est d'ores et déjà prêt au décollage pour accompagner les transports lors du départ. Conformément aux directives les Siths possédants un moyen de locomotion personnels attendent l'ordre du départ donné par vos autoritées pour se joindre aux transports lors du décollage. J'ai autant envie que vous de terminer cette journée et de rentrer chez moi revoir ma femme et mon fils. Où en est la situation ? Mes gars vous ont-ils posées des problèmes ? » -
Post n°9
Auteur : Ace Dia
Deux autres siths hieh ? Comme si on manquait déjà assez d'ennuis comme ça. Les deux portaient de longues robes, je me demandais d'ailleurs comment ils pouvaient survivre avec un tel accoutrement dans une planète aussi chaude que celle ci ! Enfin ce n'était pas mes soucis. Pendant que le maître parlait, son apprenti restait quant à lui silencieux. Intriguant personnage. Enfin, quand ce fameux officier de liaison avait fini de parler, je lui pris les deux cylindre de sa main couverte de métal. Les regardant avec méfiance, au cas où ils contiendraient je ne sais quoi de dangereux, je me tournis une seconde où j'appela le soldat Bone et lui ordonna de ramener son datapad. En quelques secondes, j'avais transmis les sphères à mon collègue pour enfin avoir confirmation. Ce n'était donc pas des escrocs suicidaires mais bien des anciens membres de l'U.C.E.H. Je me relâchai un peu. Je voulais certainement pas avoir un autre magicien qui se croit tout permis et surtout je ne voulais pas avoir à renettoyer cette armure après l'incident du grand guerrier kamikaze.
« - Monsieur Raziel... tiens, votre nom en inverse ç'est Leizar. Face au sourire forcé que tirais le gars, je voulais pas trop forcer sur le côté blague. Concernant vos fameux gars, à part un mort et une frayeur d'enfer, non ils ont rien fait de bien dangereux ou de mal. Comme on dit, y a pas lézard !» J'éclatai de rire, mes yeux rivés quand même sur ses mains, au cas où, quand l'officier me regarda d'un air choqué. Il devait se demander comment j'ai eu le courage de sortir une vanne si pourrie que celle ci.
J'étais finalement content de ce type, enfin quelqu'un qui se souciait des soldats, qui savait que nous avions marre de ce putin de paysage chaotique. Enfin quelqu'un qui savait ce que ça faisait une dure journée de boulot. Je sais bien que c'est bon pour moi, que ça me forgerait une santé, que ça va faire de moi un guerrier de furie, que je pourrais rivaliser avec les grands de cette galaxie, mais des fois notre moral tombe et tout ce qu'on voudrait, à ce moment là, c'est une bonne femme à la cuisine et un peu de repos. Je m'excusai devant lui un moment, laissant L'As leur tenir compagnie. Je devais informer Leader Rouge de ce qui ce passait.
« - Leader Rouge, ici le caporal-chef Dia. J'ai deux siths, des retardataires... Enfin pas vraiment c'est plus qu'ils ont un moyen de transport.
- Qu'attendez vous alors ? Laissez les monter dans leur engin !
- Eh bien l'un d'eux pourrait s’avérer utile si on le faisait monter dans notre vaisseau. En fait c'est un officier de liaison, extrêmement utile pour mater ces gredins, non ?
- Pas bête. Même s'ils ont l'air dociles, ça diminuera encore plus le risque. J'en informe centrale, faites les monter.»
Sans perdre une minute, je repris ma place près de Raziel. Toujours au même endroit. Je délaissai mon collègue Twi'lek pour entreprendre quelques pas en la compagnie du sith et celle de son apprenti, ainsi je pourrai garder un oeil sur eux tout en entretenant une relation sociale saine surtout qu'il n'était guerre l'un de ses siths qui se prennent pour les champions de la galaxie.
« - Officier, puis-je vous proposer d'intégrer ce vaisseau du Clan Bancaire Intergalactique, vous et votre second. Nous transférerons bien sûr votre appareil à l'intérieur. Ce genre de transporteur moderne est, comme vous le voyez, d'une grandeur surprenante. Ainsi vous pourriez souffler un peu et vous reposer surtout avec nos sièges confortables. Et puis je m'en voudrais trop de vous laisser piloter jusqu'à Coruscant, c'est lointain. Je vous tiendrai compagnie jusqu'à ce que le temps de votre vol arrive. Merci de m'indiquer l'endroit où vous avez atterri, pour qu'on fait monter votre vaisseau.»
Le maître noir accepta l'offre sans trop rechigner. Que demander de plus qu'un doux siège pour un long voyage. Il avait l'air sympathique. Je n'aime pas vraiment les siths en général, je les trouve trop... Trop ! Un peu arrogants, peut être. Mais lui, bizarrement, il a l'air différent d'eux. Sous cet habit noir effrayant, se cacherait un grand homme hors du commun ? Non ! Non... Faut pas fraterniser avec l'ennemi. Tout sith représente une menace. Si je le lui laisse une seconde de répit, il pourrait s'en saisir pour me décapiter. A chaque fois que mon coeur s’affaiblissait, qu'il regardait Raziel comme un simple être et non un sith, je revoyais devant moi le frais souvenir du guerrier bidouillant les éclairs avec ses mains, sabre laser en main. Heureusement que Leader Rouge était intervenu à ce moment là. Bien, l'heure du départ arrive... Une dernière fois le vaisseau est scruté à la recherche d'une quelconque menace, toujours rien. J'accompagnai l'officier à l'entrée de la navette prête à décoller. Arme toujours en main, j'ouvris la porte au fameux maître et son apprenti, qui est resté toujours silencieux, ténébreux sous son habit. Là je leur serra les mains. Un petit sourire se dessina sur ma joue mais malheureusement pour un très court moment. En effet, un des membres du convoi, les quatre gaillard là, péta un câble. Eh bien sûr, comme monsieur devait jouer aux plus malins, qu'il devait se montrer génialissime devant ses potes, qu'il se croyait si cher à nos coeurs, il attrapa brusquement un des gardes par le cou, s'en servant comme bouclier humain, dos collé au mur. Rapidement, et sans perdre la moindre seconde, je pointai mon canon vers lui, et d'un ton plus froid que les mains métallique de Raziel, je lui adressa la parole:
« - Lâchez le tout de suite, et mettez vos mains en évidence... puis changeant totalement de registre et d'une violente voix meurtrière Maintenant !»
Il ne voulait pas capituler, l'otage savait à quoi s'en tenir. Nous n'avions même pas écouter la raison de sa révolte, on en savait déjà assez: C'était un ennemi. D'un coup je basculai mes yeux sur les deux caporaux présents sur la vaisseau qui n'ont fait que hocher la tête. On était bien d'accord, les ordres étaient les ordres. Rapidement, nombre de coup de lasers retentirent dans la pièce. Les deux humains n'étaient plus que des corps inanimés sur le sol, un sang de couleur vive coula dans toutes les directions. Nous Irons Troopers, nous ne connaissons rien, ni peur, ni faim, ni soif, ni chaleur, ni froid, ni rien du tout... sauf une seule et unique chose: Les ordres. Les plus naïfs et les moins chanceux n'avaient pas leur place avec nous. On était déterminé à tuer même nos propres frères s'ils déshonoraient la famille.
« - Excusez ce regrettable incident, monsieur.» dis je à l'officier.
Les deux corps étaient finalement traînés en dehors de la navette. Je récupérai l'arme du soldat que je mis de côté, bien lointaine de toute main nocive. Je m'apprêtai à sortir et je resaluai mes deux ex membre de l'U.C.E.H préférés, quand, vu qu'on prenait un malin plaisir à m'emmerder moi et moi seul, Leader Rouge me contacta.
« - Ouai plus de sécurité, mon cl ouai ! Ton gars là est vraiment un bon à rien caporal-chef Dia. Bon étant donné que tu es le plus prôche, tu prendras la place du vint sixième soldat qui vient tout juste de nous claquer devant les yeux. Tu es assigné au transport, tes hommes saurant se débrouiller seuls. La route commence maintenant.
- Compris chef.»
Je me retourna lentement, puis, je m'adressa au supérieur:
« - Finalement, notre roûte n'est pas encore prête à se terminer.»
Je pris position, j'accrochai ma ceinture, il était temps de décoler de Géonosis vers l'infini et au delà.Spoiler : HRP
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Post n°10
Auteur : RaidenMalgré les nombreux voyages accomplis ainsi, être coincé avec mon Maître dans le cockpit d’un monoplace restait et resterait toujours une expérience désagréable. Encore moi j’avais pris une douche sur Cato mais lui, je me demandais s’il avait déjà croisé une baignoire dans sa vie. Le pire dans tout ça était que je devais me contorsionner dans tous les sens pour qu’il puisse manœuvrer correctement l’appareil et, avec mes récentes blessures, c’était encore plus douloureux. La prochaine destination était la poussiéreuse planète de Géonosis, noyau centrale de la Confédération séparatiste. Tout ce que je savais de ce monde était que la valeur foncière des terrains valait presque celle de Hoth. Rien de très enivrant. Une fois là-bas, notre but, ou plutôt celui de Slice, était de participer à une sorte de croisière. Je me voyais déjà sur un immense paquebot galactique, sirotant une bonne bière et profitant d’un repos amplement mérité. Tout cela semblait très peu probable d’autant qu’en y réfléchissant, le Maître Sith devait surement m’avoir parlé de ça pour mieux me les briser ensuite. Je chassai ces promesses de croisière de mon esprit et, pour le faire chier, piquai un petit somme pendant le trajet.
Alors que le chasseur Sith approchait de notre destination, un violent coup de coude dans les côtes me réveilla brutalement. Je sortis progressivement de ma torpeur tandis que Slice lâcha un ricanement sadique. Il pouvait pas me foutre la paix deux secondes ? L’appareil se posa doucement sur le sol de la planète et, tandis que le cockpit s’ouvrait, une vague de chaleur écrasante s’engouffra à l’intérieur, faisant rapidement monter la température. Avec le temps, j’avais fini par m’habituer au climat tempéré de Cato Neimoidia et cette bouffée d’air chaud commença à me brûler la peau. Je descendis du vaisseau et profitai néanmoins de cette liberté de mouvement. Certaines de mes blessures s’étaient rouvertes et je pouvais sentir de nombreux hématomes sur tout mon corps. Il faudrait pas mal de temps ainsi que des soins plus poussés pour parvenir à guérir mes multiples contusions. Cependant, mes pensées m’inquiétaient beaucoup que mon corps. Depuis mon départ de Cato, je n’avais cessé de penser à Adarah. Je m’inquiétais énormément pour elle et rien que d’imaginer ce qu’elle pouvait endurer suite à ma libération faisant grandir ma colère. Je n’avais envie que d’une seule chose : repartir dans ce bar et massacrer toute la clientèle pour la libérer. J’étais tellement absorbé par cette idée que le discours de Slice entrait par une oreille pour ressortir de l’autre. Je n’eus aucune réaction quand il m’accusa de m’être fait torturer ou quand il s’embrouilla tout seul. La seule chose que je retins, et non la moins importante, était mon nouveau nom. Battosaï Himura… Ca sonnait bien. Je me saisis d’une bure assez abimée que je revêtis. Après avoir rabattu la capuche pour cacher mon visage, j’emboitai le pas à Slice en direction de l’aire AZ10.5 code 23. En chemin je sondais le terrain autour de moi. Des bataillons séparatistes escortaient des groupes d’impériaux désarmés vers les immenses bâtiments de transport. De ma vie, je n’avais jamais vu de vaisseaux aussi grands. Combien d’Hommes pouvaient embarquer là-dedans ? Voyager à bord devait être quelque chose de merveilleux comparé au minable chasseur du Seigneur Noir. Toutefois, quelque chose m’intriguait encore plus. Nous étions considérés ici comme des impériaux et nous nous promenons tranquillement au milieu de Séparatistes armés jusqu’aux dents. Même pas une petite opération de contrôle… Je percevais uniquement des pensées qui étaient dirigées vers nous mais à part ça, que dalle. Une confrontation éclata soudainement alors qu’un groupuscule impérial tenta de s’échapper. Tout de suite après, un homme beugla ses ordres et des tireurs d’élite abattirent les fuyards.
Lorsqu’enfin notre chemin croisa celui d’un peloton confédéré, la tension monta rapidement d’un cran tandis qu’un soldat braqua son arme sur Slice. A contrecœur, j’imitai mon Maître et mis les mains derrière la tête mais toujours en avançant. Une fois près du groupe de soldats, Slice se présenta en exécutant le salut militaire. Quant à moi, je me contentai de baisser les bras ainsi que le regard. Jouer le jeu mais y a des limites quand même. Mon Maître tendit les deux cylindres faisant office de passeport et, immédiatement après, la tension redescendit légèrement. Les yeux baissés et le visage caché, je dû me forcer pour ne pas rire quand l’officier séparatiste plaisanta sur le nom de Slice. Il était si fier de sa fausse identité que, le connaissant, il devait souffrir le martyr de ne pouvoir l’étriper sur place. L’homme qui devait être le caporal-chef Dia reçut une communication avant de s’éloigner en direction d’un vaisseau en compagnie de Slice. Je les suivis en gardant mes distances mais en veillant de rester dans le champ de vision du séparatiste. Je n’avais pas dit un mot depuis notre arrivé sur la planète et c’était plus mal. Pour l’instant, le plan fonctionnait parfaitement et je ne voyais pas l’intérêt de parler. Tandis que nous marchions, un vent brûlant commença à se lever charriant un sable irritant qui s’insinuait partout. Une tempête semblait se préparer et il valait que nous soyons partis avant. Avec un timing quasi divin, c’est à ce moment que Dia nous proposa de faire le voyage dans son bâtiment. Je me retins d’exploser de joie à l’idée de ne pas remonter tout de suite dans le chasseur Sith. De toute façon, cette proposition ne laissait pas le choix à Slice qui devrait accepter pour ne pas éveiller les soupçons.
Une fois devant la passerelle de l’immense vaisseau, le Caporal-chef se tourna vers Slice et lui serra la main avant de me la tendre à mon tour. Je n’en fis et me contentai de m’incliner, toujours dans un silence religieux. Dans la foulée, une autre confrontation éclata quand un soldat, impérial ou séparatiste, se saisit d’un otage et pointa son arme vers notre groupe. Dia lui ordonna de poser son arme à terre et, devant le refus du rebelle, fit signe à ses hommes de l’exécuter. Pendant que le corps maintenant inerte était évacué, notre guide reçut une autre communication l’informant de sa réaffectation. Il allait donc nous accompagner pendant le trajet. Une bonne chose puisqu’il semblait nous avoir à la bonne, Slice et moi.
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Le vaisseau de transport avait décollé de Géonosis depuis un bon moment déjà. J’étais assis sur un siège à côté de Slice. La capuche toujours rabattue, personne n’avait cherché à me parler et c’était mieux ainsi. Je m’occupai à échafauder un plan pour libérer Adarah et lui offrir la vie qu’elle méritait. Ou du moins, une vie plus digne que celle qu’elle subissait en ce moment. Même si tout se passait bien pour l’instant, je sentais le regard de plusieurs soldats fixé sur moi. Agacé, je me relevai doucement et m’inclinai devant Slice. Il fallait bien jouer le jeu du Maître sage et puissant et de l’apprenti respectueux et dévoué. C’était d’ailleurs l’aspect le plus difficile de notre mission compte du duo que l’on formait.
-Il faut que j’aille m’occuper de mes blessures.
Sans attendre sa réponse, je me tournai vers un garde.
-Guidez-moi à l’infirmerie s’il vous plait. Ou au moins à quelque chose qui y ressemble.
Le séparatiste jeta un œil vers son supérieur et ouvrit la marche. Je le suivis à travers le dédale de couloirs et d’ascenseurs qui parcourait le vaisseau. Au bout d’un quart d’heure de marche, nous arrivâmes devant une petite pièce. Le soldat me fit signe d’entrer et se posta à l’entrée. L’infirmerie était équipée du stricte nécessaire à savoir une petite pièce servant de salle de chirurgie et de quatre lits pour les blessés légers. Je me dirigeai vers une femme d’un certain âge qui devait être la responsable de ce secteur.
-Il me faudrait des bandes, du désinfectant et des compresses.
-Vous êtes blessé ? Notre droïde médical vous fournira les soins nécessaires.
-Je préfère m’en occuper moi-même.
-Très bien mais si vous avez besoin d’aide, dites-le nous.
Une fois tous les produits en main, je m’enfermai dans une petite salle et me déshabillai. Les pansements appliqués en toute hâte étaient pour la plupart imbibés de sang. Je les arrachai soigneusement non sans réprimé une grimace de douleur. Si j’étais en mesure de voir, l’état de mes plaies m’aurait légèrement fait flipper. Des grains de sable y étaient incrustés et des croûtes de sang s’étaient formées. J’ouvris le flacon d’antiseptique et m’en badigeonnait allègrement le corps jusqu’à le vider entièrement. Sur le coup, mon corps me donna l’impression de s’enflammer et de fondre dans d’atroces souffrances. Mais au moins, tout risque d’infection était largement écarté. A l’aide des compresses, j’entrepris la délicate action d’essuyer les plaies avant de les bander. Les hématomes n’avaient pas besoin de soins d’urgence et seul le temps arrangerait les choses. Une fois mes vêtements secoués pour les débarrasser du sable, je les revêtis et, la capuche rabattue, je sortis de l’infirmerie. Le garde n’avait pas bougé d’un pouce et pris les devants pour me raccompagner auprès de mon Maître.